Grand Hotel – S01E04

Épisode 4 – The Big Sickout – 16/20
C’est toujours efficace et certains twists ont réussi à me surprendre là où j’aurais dû les voir venir : la série réussit donc à faire en sorte que je pose mon cerveau quand je la regarde, histoire de la savourer. C’est exactement ce qu’elle est censée faire, alors c’est tant mieux. Je reste un peu frustré par la lenteur de certains développements, mais il y a tellement de personnages à gérer que ce n’est pas très surprenant.

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Spoilers

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You’re not one of them, you’re one of us.

Pfiou, je manque totalement de motivation en ce moment pour les séries, c’est terrible. Cela dit, j’aime beaucoup celle-ci, alors j’ai fini par me décider à la regarder, curieux de voir la direction que prendraient les intrigues !

Javier commence à révéler toute l’histoire de la grossesse à sa famille, en commençant par Alicia. Bien vite, il découvre néanmoins que son père lui a coupé les vivres et que cette grossesse va être vraiment compliqué pour lui. Bon, après l’entretien d’embauche est quand même simplifié quand tu connais la manager d’un grand hôtel de Miami, hein.

Il se fait donc embaucher, et c’est la bonne journée pour ça. Yep, pendant ce temps, Santiago doit annoncer qu’il ne peut pas payer le bonus annuel de ses employés ; ce qui est compliqué à faire passer auprès d’Helen, la manager qui a donc enfin un nom, répété deux fois en une scène. Youhou ! Santiago est forcé de le faire puisqu’on le fait chanter, et il est soutenu par Mateo qui ne veut pas être « détruit » par son patron.

Il ne l’est pas du tout par les employés qui prennent très mal cette nouvelle et commencent à vouloir faire entendre leurs revendications. Ils se font donc passer pour malades, en attendant que le bonus revienne. Et c’est la misère dans l’hôtel : la moitié des employés appellent pour dire qu’ils sont malades, donc c’est le bordel, inévitablement.

Ce n’est pourtant pas le bon moment ! Un nouveau VIP, Victor, arrive en effet à l’hôtel. Gigi s’habille bien pour lui : c’est un ancien ami qui pourrait faire une promotion géniale pour l’hôtel, en le mettant en couverture d’un magazine international. Avec la non-grève (on est aux États-Unis, ça n’existe pas la grève), tout le personnel de l’hôtel doit travailler… y compris la famille qui le tient. Ce n’est pas gagné pour Javier qui préfère draguer, ni pour Carolina qui cherche Danny partout (inutile de dire qu’il est avec Alicia), ni pour Yoli qui n’apprécie pas devoir faire le ménage au spa.

Cela dit, c’est plutôt bon pour toutes les intrigues de la série : Yoli se retrouve à critiquer son job face à une certaine Marissa qu’on n’avait jamais vu avant, et j’ai beaucoup aimé cette nouvelle relation qui se dessine ! Je sais, je sais, je suis prévisible, mais Marissa qui la pense lesbienne puis lui dit que ce n’était probablement qu’un espoir, ça m’a fait beaucoup rire.

En parlant de nouvelle relation, Gigi se fait draguer par son ancien amant, le VIP… qui finalement lui annonce que Felix, son ex-mari, est encore en vie et en contact avec lui. Gigi le prend super mal, malgré une promesse de couverture pour le magazine. Les choses sont claires : elle décide de refuser catégoriquement de reprendre le contact avec Felix, après une rapide conversation avec Santiago qui la conforte dans cette idée. Le truc, c’est qu’on voit bien que Victor n’est pas le genre de type à qui on dit non, et il était là pour recréer le contact entre Felix et Gigi…

Pendant ce temps, Santiago se met à travailler comme chef dans les cuisines. C’était plutôt bien vu comme partie d’épisode, parce que je ne m’attendais pas à ce genre de scènes et que Jason en profite pour lui faire comprendre qu’il soutiendrait bien la grève s’il n’était pas le fils de la manager. Helen en est toute choquée, mais son fils a effectivement de bons arguments quand il se retrouve seul avec elle.

Dans tout ça, Alicia se montre jalouse de Danny et est absolument horrible avec lui après l’avoir vu sortir de la chambre de Carolina. Elle l’ignore, puis l’engueule quand ils se retrouvent dans la laverie ensemble. Cela est de courte durée : elle entend finalement Danny mettre un bon râteau monumental à Carolina (une scène comique aux conséquences tout aussi marrantes sur le personnage) et tout s’arrange entre eux. De son côté, Danny continue son enquête sur la disparition de sa sœur : dans cet épisode, il prend comme prétexte l’anniversaire d’Ingrid qui approche pour faire signer une carte à tout le personnel afin de savoir qui a bien pu écrire une lettre d’amour à Sky.

Il vise surtout les hommes, mais du coup, je me demande si c’est un bon choix. Il pourrait être drôle que ce soit une femme, et pourquoi pas Marissa. Dans tout ça, Danny se rapproche de plus en plus d’Alicia et ça lui permet de parler un peu de Sky avec elle, mais sans lui révéler son identité. Cela nous offre surtout la possibilité de mieux connaître Danny : il est donc orphelin et est passé de famille d’accueil en famille d’accueil. Bien.

Il raconte l’histoire de sa sœur sans trop en dire, et ça marche bien pour attendrir Alicia qui parle de Javier. Les deux finissent par s’embrasser, ce qui fait clairement culpabiliser Danny : il ne lui a pas dit toute la vérité. Et ça lui pétera à la tronche, forcément. Il continue en tout cas de vouloir faire signer la carte pour Ingrid et demande à… Mateo, la bonne blague.

Si ce n’est probablement pas lui qui a signé la lettre d’amour pour Sky, Danny découvre dans sa poubelle, qu’il fouille, la carte de chantage que Mateo a reçu. Oups. Il comprend donc qu’il en sait plus sur Sky que prévu. En toute fin d’épisode, la série nous révèle alors le twist que j’aurais dû voir venir : les coups de fil incessants que passe Danny à propos de son enquête sur Sky, il les passe à… sa copine. Se rapprocher d’Alicia n’était peut-être qu’une stratégie pour en savoir plus, mais cette fois, c’est sûr, ça va lui exploser à la tronche.

Pendant ce temps, Malcolm, le mari d’Helen, fait un malaise et est envoyé à l’hôpital. C’est la goutte d’eau pour Helen qui décide de se faire passer malade elle aussi et le fait savoir à Santiago. Après 20 ans de relation de travail avec lui, elle ne comprend pas pourquoi elle est mise de côté par son boss qui ne lui explique pas pourquoi le bonus n’est pas donné aux employés.

Santiago prend donc la décision d’aller voir Helen à l’hôpital, parce qu’il comprend qu’il a trop déconné sur ce coup-là. Il révèle donc toute la vérité à Helen, et c’est l’occasion pour nous de découvrir ce qu’il en est : Santiago a fait des emprunts douteux et s’est retrouvé à devoir embaucher Mateo. Bon, pourquoi pas.

Malcom étant à l’hôpital, c’est à Javier d’assurer le service de réparations de l’hôtel, et c’est une bien mauvaise idée ! Il est plus obsédé par les femmes que par son travail… mais par chance, il tombe sur une femme qui est une mère célibataire. Elle le déprime un coup, mais c’est surtout une prise de con

Le lendemain, Santiago prend la décision de suivre l’idée d’Helen : il fait une fête pour les employés, avec le champagne du mariage annulé de Carolina, et leur annonce qu’il rétablit les bonus. Franchement, c’est trop simple.

J’ai largement préféré les différents cliffhangers de l’épisode : Victor qui contacte Carolina pour lui parler de son père, Yoli qui prend un rencard avec Marissa, Jason qui découvre Ingrid dans la chambre de Javier alors qu’elle a à la main un body de bébé offert par le patron qui veut s’investir dans sa grossesse (lol) ou Helen qui apprend que Malcolm a plus d’ennuis de santé que prévu… Tout ça donne vraiment envie de revenir à l’hôtel la semaine prochaine !

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Single Parents – S01E03-04

Épisode 3 – A Leash Is Not A Guinea Pig – 16/20
C’est vraiment une série sympathique : les personnages sont attachants et commencent à être un peu plus développés, sans que les gags n’empêchent de le faire, ce qui est parfois le problème des comédies. En trois épisodes, certains ont déjà eu l’occasion de changer un peu, et ce n’est pas plus mal.

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Spoilers

03

You’re a great dad, Angie.

Finalement pas d’humeur pour continuer mon rattrapage de Midnight Texas, malgré un sacré cliffhanger, je me suis décidé pour retenter le coup avec une comédie. D’ailleurs, j’ai vraiment une malédiction avec cette série : je sais que je n’en suis qu’au troisième épisode, mais je n’ai encore jamais eu droit à de la HD, et même avec une qualité pourrie, ça bug.

Anyway, ça m’apprendra à me contenter du streaming, j’imagine, mais ça explique pourquoi je n’arrive pas à me motiver pour la regarder, je pense. Pour cet épisode, l’idée est de reprendre avec Miggy qui organise une après-midi DJ pour les enfants, alors que le reste des parents se retrouve à parler planning, Will montrant une fois de plus qu’il est un cinglé qui connaît trop de choses sur la vie de Graham, le fils d’Angie.

Malheureusement, la fête des enfants tourne court : la machine du DJ enfume toute la pièce et Rory écrase le cochon d’Inde des jumelles… qui n’en ont absolument rien à faire quand, chez le vétérinaire, elles apprennent qu’il est mort. Du coup, on en revient vite à l’intrigue de Will étant devenu meilleur ami de Graham. Cela dérange Angie qui est jalouse de voir Graham avoir plus d’inquiétude sur la mort possible de Will que sur la sienne.

Il n’y a que dans une comédie qu’on peut voir des personnages se battre pour avoir en premier une coloscopie, mais c’était marrant, surtout quand Angie découvre qu’un des risques de la procédure pourrait être la mort. Bien sûr, ça révèle aussi qu’Angie a des problèmes de confiance non réglés : elle a peur que Will essaie d’être une figure paternelle alors qu’elle est censée être un père pour lui aussi. C’est l’occasion d’apprendre que Graham n’a jamais connu son père, aussi.

De son côté, Miggy a donc décidé de bosser dans la boutique de vin, et ce n’est pas un grand succès : il ne sait pas se servir d’un tire-bouchon et n’ose pas demander. C’est assez marrant à voir, parce que je suis du genre à galérer moi aussi, mais chut, personne n’a à le savoir. En revanche, tout le monde sait que Miggy est mauvais, mais les clientes les plus féministes et violentes de Poppy finissent par l’aider et l’encourager. C’est plutôt sympa à voir.

Les enfants, eux, restent pendant l’épisode sur l’intrigue du cochon d’inde mort. Rory décide d’organiser l’enterrement avec le soutien de sa mère, plutôt inquiète d’apprendre que Douglas est plutôt du genre à réprimer ses émotions et remplacer l’animal mort. Cela permet de développer le personnage de Douglas : il n’a jamais pris le temps de faire le deuil de sa femme, et c’est dans le magasin pour animaux qu’il finit par régler ses problèmes avec la mort.

Poppy fait donc ce qu’elle peut pour le réconforter et l’épisode se conclue alors sur l’enterrement de Pickle, qui n’est pas un enterrement, mais une célébration d’après Rory. C’est plutôt marrant là aussi, avec de bonnes idées : Anige encore sous anesthésie, Graham qui est tout triste, les jumelles qui sont forcées de parler de leur cochon d’inde… pour finir par danser avec Rory.


Épisode 4 – Beyoncé Circa Lemonade – 16/20
La série fonctionne bien avec un schéma d’écriture qui commence à se répéter : trois intrigues, deux duos et une pour les enfants sous la surveillance d’un adulte. Comme les duos changent à chaque épisode, les dynamiques sont différentes à chaque fois, alors il y a toujours une part de surprise. J’aime vraiment bien, mais ça n’est pas non plus très original. À voir sur du plus long terme ce que ça donnera !

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You’re a terrible babysitter and I’m a complicated young man.

Le gag d’entrée de l’épisode est bien vu : Will est au téléphone avec son ex-femme et Angie/Poppy se demandent avec qui il peut bien être. J’aime de plus en plus Poppy. Bon, l’intrigue de Will est donc que Mia, son ex, annule une fois de plus une visite pour voir Sophie. Autrement dit, le divorce pose plein de problèmes dans la vie de Will.

Par conséquent, Poppy décide de s’occuper de lui et de lui apporter une bouteille de vin pour boire avec… et découvrir qu’il passe sa frustration dans la cuisine. Il cuisine donc un tas de choses, ce qui fait peur à Poppy. Elle lui explique donc que sa colère doit passer ailleurs : elle lui propose alors le volleyball pour ça, car c’est comme ça qu’elle a fait.

Tout le monde la déteste complètement là-bas, mais bon, c’est extrêmement marrant à voir, parce qu’il évacue sa rage sur la balle… puis dans un match. Et il finit par énerver, malgré lui, Poppy en lui apprenant que son ex a offert un portable à Rory sans la prévenir, il y a plus d’une semaine. Les deux s’énervent complétement sur le terrain, et c’était marrant à voir, surtout qu’ils finissent par s’en prendre à l’arbitre.

La deuxième intrigue de l’épisode est sympathique : elle voit Jack être incapable de faire ses nuits, parce que Miggy ne l’a jamais entraîné à le faire. Cela lance malgré lui un concours entre Douglas et Angie pour savoir lequel des deux gérera au mieux le coucher du bébé. Le vrai problème, c’est surtout que Douglas dit que les femmes sont des êtres faibles qui craquent et vont chercher les bébés plutôt que de les laisser pleurer.

Y a de quoi provoquer un défi, c’est clair. L’intrigue est sympa, parce qu’elle n’est pas que l’occasion de blagues plus ou moins réussies, elle est aussi ce qui permet le développement d’une relation entre Douglas et Angie. On n’avait pas eu l’occasion de ça encore, et ça fonctionne bien : bien sûr que Douglas est un softie, lui aussi. Pour endormir les bébés, il leur chante une berceuse.

Le truc, c’est qu’avant qu’Angie ne s’en rende compte et qu’ils se réconcilient, il y a aussi une bonne engueulade au cours de laquelle Douglas a critiqué Graham qu’il trouve trop faible lui aussi. Et ça fait mal, parce que ça tape en plein dans une des peurs d’Angie. Et on la comprend : en parallèle de tout ça, Miggy est donc de corvée de babysitting, ce qui lui permet de découvrir que tous les enfants le considèrent lui-même comme un enfant. C’est plutôt marrant, mais une fois de plus, on se concentre un peu trop sur Insta-Graham à mon goût. Bon, le pauvre est victime de moqueries à l’école, y compris par sa petite copine.

C’est ce qui inquiète tant Angie : elle l’a élevé en faisant tout ce qu’il ne fallait pas faire, et maintenant, elle a peur qu’il n’ait pas les armes pour se défendre. Pourtant, alors que les jumelles organisent une fête dans le dos de Miggy pour que Graham reparaisse cool à nouveau, Graham apprend de Miggy ce que c’est qu’être cool.

Il n’hésite donc pas à larguer sa petite amie, rien que ça. En fin d’épisode, il le raconte à sa mère, qui est ainsi rassurée sur les capacités de son fils à se défendre… de mon côté, j’ai surtout aimé la fin d’épisode, qui voit Poppy et Will laisser derrière eux leur rage pour retrouver leurs enfants ; et qui voit tous les parents endormir leurs enfants. C’était une fois de plus plutôt sympa à voir.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E08

Épisode 8 – Collision Course (Part One) – 17/20
On est toujours sur du très bon du côté de l’évolution des personnages, mais je trouve frustrant que cet épisode ne soit qu’une préparation du meilleur à venir au prochain épisode. En effet, la situation se met en place petit à petit, les réponses surgissent, mais on reste vraiment sur notre faim par rapport à tout ce qui est promis. Vite, la suite !

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I’ve been in a lot of worlds and all I see is random.

Oh que je n’aime pas ça, des épisodes en deux parties répartis sur deux semaines, ce n’est jamais bon signe pour ma santé mentale, surtout quand il est question d’une de mes séries préférées. Si vous faites des double épisodes, arrangez-vous pour que ça débarque le même soir à la télé, mince !

Cet épisode reprend à bord du vaisseau d’Izel et Fitzsimmons, au beau milieu de l’espace. La question est de savoir si le vaisseau pourra survivre à un saut de vitesse précipitée vers la Terre. Malgré un 50/50, Fitzsimmons et Izel décident de prendre le risque de revenir sur la planète bleue, et c’est une réussite. Si ça fait plaisir de voir de Fitzsimmons se rapprocher de la Terre, ce n’est pas très rassurant de voir qu’Izel berce un Shrike dans ses mains. Je me doutais bien qu’elle serait une menace, et c’est effectivement le cas : elle est la grande menace que craint Sarge, ça va de soi.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, tout le monde suit plus ou moins le commandement de Sarge, mais Mack veut avant ça des informations précises sur son plan : il veut aller tuer l’un des Shrikes. Franchement, la petite danse Sarge/Mack pour savoir qui a le plus de pouvoir, ça ne m’a pas bien plu ; je trouve que c’était déjà un peu redondant lors de l’épisode précédent !

Après, ça apporte du bon : Mack s’impose comme il peut. Si Sarge part pour sa mission, il ne peut le faire qu’en étant accompagné par May et Daisy, et avec un seul membre de son équipe. Il choisit évidemment Snowflake pour ça. Malheureusement pour lui, elle n’est pas très douée avec l’électronique et il a besoin de quelqu’un qui le soit. C’est donc Deke qui vient compléter l’équipe, et c’est plutôt chouette à voir. Snowflake est complétement cinglée de le revoir.

Si cette équipe se met rapidement en route, Mack ne leur fait toujours pas confiance et décide de les suivre « discrètement », avec à son bord le reste des prisonniers, alors que Daisy a l’occasion d’un petit face à face avec Sarge. C’est l’occasion d’apprendre que Sarge appelle le monstre Izel, évidemment, mais aussi de créer une relation Sarge/Daisy.

C’est chouette, parce que de son côté, Izel sympathise avec Fitzsimmons et leur révèle à peu près la vérité. Elle cherche les Di’Allas, que Fitz identifie vite comme les Monoliths. C’est un moyen bien fichu de faire le lien entre toutes les saisons. Bien sûr, Izel parle à son tour de son grand ennemi, sur lequel elle a un secret parce qu’elle sait qui il est vraiment. Evidemment. Et elle ne cache pas non plus la destruction de la planète des Chronicoms, gagnant peu à peu la confiance de Simmons… alors qu’elle infecte tout l’équipage de Shrikes. Oups !

Heureusement, il y en a un qui se rend compte de ce qu’il se passe, mais ses soupçons ne sont pas trop écoutés par Fitzsimmons qui n’ont qu’une confiance limitée en lui et qui ont leur problème de couple pour les occuper : Fitz apprend ainsi que les monoliths ont été détruit après leur mariage, et il se renseigne notamment sur la nuit de noces. C’est bien sympa comme type de scènes : je trouve que ça fonctionne bien ; mais ils se remettent vite au travail : ils cherchent un moyen de contacter la Terre.

Sur Terre, Mack perd quelque peu ses repères à force, mais Yoyo est toujours là pour le consoler. Ils mènent ensemble l’enquête, grâce aux informations de Benson : il leur envoie ses recherches, concernant notamment une certaine Izel de la mythologie inca. Et c’est génial, parce qu’ils complètent vite les blancs qu’ils avaient : Izel a toujours été à la recherche des monolithes… reste à savoir pourquoi. Yoyo enquête comme elle peut en retournant interroger les prisonniers qui n’expliquent pas vraiment ce qu’ils savent, mais la laissent deviner la menace à venir.

Dans le camion de Sarge, Snowflake pète un câble et agresse Deke alors que Sarge vire Daisy de la cabine du conducteur. C’est l’occasion de nous offrir une bonne scène entre Daisy et May cherchant à comprendre tout ce qu’il se passe, avant de découvrir que Snow est en train de coucher avec Deke. Pauvre Daisy, ça doit faire mal aux yeux.

La scène d’humour qui s’ensuit est interrompu par Sarge qui remarque vite que la machine que Deke devait réparer n’est pas efficace ; puis par une scène où il découvre le pouvoir de Daisy en lui expliquant qu’il compte tuer Izel avec un simple sabre. Ce n’est pas bien clair, mais la scène nous rapproche de plus en plus de la fin de cette histoire.

En effet, on enchaîne avec les Shrikes qui se réunissent et commencent à créer la « créature » qui va détruire la Terre, le tout sous la surveillance de Daisy et May qui commencent à flipper un peu. Quant au reste du S.H.I.E.L.D, ils aperçoivent enfin le vaisseau de Fitzsimmons qui s’approche, mais ils l’identifient comme une menace : nos scientifiques n’arrivent pas à envoyer de message et Izel le dirige tout droit vers le point de RDV des Shrikes.

Heureusement, Yoyo est assez maligne pour se rendre compte que les prisonniers, dans le Zephyr, sont en train de s’échapper. Avec ses pouvoirs, elle met trente secondes à les réemprisonner et elle obtient enfin le plan de Sarge, que tout le monde cherchait à comprendre depuis le début : il compte utiliser une bombe planquée dans le camion pour détruire le vaisseau d’Izel… et une bonne partie de la Terre au passage.

Oh, et bien sûr, Daisy et May ne peuvent rien faire pour l’en empêcher, parce que même avec Snow comme prisonnière, elles n’ont pas ce qu’il faut pour convaincre Sarge de se mettre de leur côté. En gros, Sarge décide de s’enfuir en laissant le camion en pilotage automatique et en laissant derrière lui Snow. Deke est persuadé que cette dernière est désormais avec eux, mais je reste sceptique perso. Malgré tout, il finit par trouver la bombe alors que Sarge s’enfuit grâce à un portail qui l’emmène dans le Zephyr où il peut libérer les prisonniers.

Ce n’est pas tout à fait notre cliffhanger du jour. Non, pour ça, on a surtout le vaisseau d’Izel qui est en train d’approcher de la Terre, le camion qui approche des Shrikes et le Zephyr qui ne sait pas encore quoi faire. Quant à la scène post-générique, elle nous montre Enoch qui n’a donc pas quitté la série ! Il cherche à trouver une nouvelle planète pour son espèce, alors qu’on découvre que les cerveaux de Fitzsimmons ont été conservés par la machine des Chronicoms qui comptent bien s’en servir. Bref, non content de nous lâcher sur un gros cliffhanger pour la survie de tout le monde, la série nous laisse aussi sur l’incertitude de ce que comptent faire les méchants pour le reste de la saison, une fois cette première crise évitée. Pas mal du tout.

> Saison 6

Grand Hotel – S01E03

Épisode 3 – Curve Ball – 16/20
Comme tous les soaps, plus on avance, plus de nouveaux secrets et dramas se profilent à l’horizon. L’ensemble est toujours bien maîtrisé, chaque épisode avance de manière cohérente et manie assez bien l’équilibre cliché et scènes marrantes. Et à trois épisodes, on peut déjà le conclure : c’est une série qui fonctionne pour l’été, je l’espère déjà renouvelée pour une saison 2, du coup.

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Spoilers

103

Because I’ve kept her secrets.

Bon, la météo en Aquitaine étant ce qu’elle est, je ne sais pas si je suis vraiment dans l’ambiance estivale que j’aimais bien avoir pour cette série, mais bon ; on va dire qu’une petite brise fraîche n’est pas désagréable, hein. Et puis, justement, Alicia, Danny et compagnie vont me faire partir en vacances bien vite – je dis « et compagnie », mais vous n’avez pas idée à quel point je suis content de moi d’avoir déjà retenu la majorité des noms des personnages de la série.

Comme ces deux dernières semaines, on commence par un flashback concernant Sky quand, alors qu’il fait un jogging à moitié à poil (forcément), Danny aperçoit ce qu’il pense être la voiture de sa sœur. Il la traque dans toute la ville en courant, mais c’est un échec cuisant et il se prend une voiture dans le derrière. Sympa.

Cela lui fait une petite blessure au poignet que Carolina remarque immédiatement quand il est de retour à l’hôtel et qu’elle se sert de lui pour rendre jalouse Alicia. Le pire, c’est que ça fonctionne, parce qu’Alicia, elle préfère quand Danny lui donne des pains au chocolat et lui nettoie les lèvres. De son côté, Ingrid harcèle Javier pour avoir de l’argent pour l’assurance du médecin. Le problème, c’est que Javier n’en a pas encore parlé à son père. Il décide donc de l’accompagner en voyage d’affaire.

C’est aussi bon que c’était prometteur comme intrigue débile de guilty pleasure. Le père culpabilise toujours de ce qui est arrivé à son fils et le défend face à ses anciens amis cherchant à savoir ce qu’il fait désormais comme job, le tout après une conversation avortée entre eux dans la voiture. Pour être parfaitement honnête, j’ai quelque peu décroché de cette intrigue par la suite, mais il fallait surtout en retenir que père et fils passent une bonne journée, étant l’un et l’autre surpris par l’autre de manière positive.

Enfin, ça, c’est jusqu’à ce que Javier annonce à son père qu’il va être papa. Là, d’un coup, le positif en prend un coup. Javier ne révèle évidemment pas que la mère est Ingrid, mais tout le monde étant déjà au courant, ça ne tardera pas à se savoir. D’accord, j’abuse en disant tout le monde, mais la manager a vu Javier et Ingrid parler entre eux, et elle demande aussitôt à Matteo s’il s’agit de la raison pour laquelle Ingrid n’a pas été virée… bref, ça ne durera pas la saison tout ça.

Bien sûr, Gigi abuse aussi de son nouveau pouvoir dès le début de l’épisode : elle énerve immédiatement Alicia en lui demandant un rendez-vous quotidien pour faire une mise au point sur le projet qu’elle a mis en place avec El Rey. C’est d’autant plus embêtant pour elle que la star est super chiante et fait plein de caprices de divas.

Gigi s’en rend vite compte et demande à Alicia de lui faire valider toutes les dépenses suivantes, depuis le bureau qui a appartenu un jour à sa mère… interprétée par Eva Longoria. Quitte à produire une série, autant s’auto-caster dans un flashback inutile, quoi. Vexée comme une gamine qu’elle est, Alicia décide toutefois de ne pas écouter sa belle-mère et d’accorder à El Jefe tout ce qu’il veut, malgré tout. Elle est tellement ridicule que je suis de plus en plus du côté de Gigi.

De toute manière, ça lui revient à la tronche la Alicia : il demande une moto… pour s’en servir dans l’hôtel. Il ne faut donc pas longtemps pour qu’Alicia se fasse suspendre de ses fonctions par Gigi, mais c’était plutôt marrant, tout en ajoutant une dose de suspense et de drama quand il est révélé que Beatriz (la mère d’Alicia) avait quelques secrets bien gardés par Gigi…

De son côté, Matteo subit toujours un odieux chantage sur ce qu’il a fait à Sky (probablement) et il soupçonne un nouvel homme dans le casting, encore un, qu’il surprend devant son bureau. Il en parle donc au chef de la sécurité, le mari de la manager, et comprend rapidement que l’homme qu’il a vu est un client qui était là pendant l’ouragan. Alors qu’il le soupçonne d’être celui qui le fait chanter, il s’agit en fait juste d’un homme qui serait intéressé par quelques faveurs bien différentes de Matteo. C’était marrant comme quiproquo, même si assez prévisible.

Pendant ce temps, Danny découvre bien vite que la voiture de sa sœur est conduite par Ingrid, qui était sa colocataire. Bon, cette information, il l’a par son collègue, qui est l’un des derniers dont le nom m’échappait, je reconnais : Jason. Danny lui propose d’inviter Ingrid à une soirée dans un bar, officiellement entre collègues, pour obtenir un peu plus d’informations. Le problème, c’est qu’Ingrid refuse d’avouer la vérité sur la manière dont elle a récupéré la voiture.

Danny interroge Ingrid de manière de plus en plus flagrante, notamment à propos de Sky. Elle le prend assez mal et quitte la table en… laissant son sac à main. Bien sûr, tout le monde fait ça, c’est logique. Danny profite de l’occasion pour fouiller dedans et découvrir qu’elle a la carte de crédit de Sky. Il le fait toutefois après avoir renversé de la bière sur son sac et sur Carolina, qui le drague lourdement.

Bon, une fois confrontée à la carte bleue, Ingrid explique la vérité et Danny l’accepte : elles étaient simplement amies. Il décide quand même d’aller fouiller l’appartement pendant que Jason est occupé avec elle, mais il est stoppé en route par l’arrivée d’Alicia et de la mère de Jason.

Oui, les deux ont appris par Carolina qu’il y avait une soirée entre employés, et elles ont décidé de s’y rendre, chacune avec leur intention, évidemment. Alicia a surtout pour but d’empêcher le flirt de Carolina et Danny. Comme elle vient en plus d’être suspendue par Gigi, elle a toutes les raisons du monde d’en profiter… jusqu’à ce qu’El Rey l’appelle, motivé à démissionner.

La mère de Jason, elle, est là surtout pour surveiller Ingrid et apparemment pour essayer de caser son fils avec tout le monde, mais surtout pas Ingrid. Elle provoque donc tout l’inverse : Jason décide de raccompagner la serveuse chez elle. Quand ils entendent du bruit dans la chambre de Sky, Jason est sûr qu’il s’agit de Danny, mais ce n’est pas le cas. Il se fait donc assommer, mais après avoir donné le nom de Danny. On ne saura donc pas de qui il s’agit, mais la personne qui était là sait ce qu’il en est de Danny…

L’intrigue Gigi/Alicia ? Gigi est forcée de reconnaître qu’Alicia avait raison (mouais) parce qu’El Rey démissionne et peut bien faire ce qu’il veut, le temps que les procès par rapport aux contrats se fassent et qu’il soit forcé de revenir faire ses concerts. Les deux femmes se mettent donc à travailler ensemble, mais en allant chercher son ordinateur, Alicia découvre surtout Danny sortant de la chambre de Carolina.

Comme elle était bourrée, il a été forcé de la ramener dans sa chambre, évidemment, mais Alicia ne le sait pas. Le lendemain, elle résout au moins le problème El Rey en faisant appel à la mère de celui-ci pour le forcer à bosser. Tss, c’est tellement une série, mais c’était drôle. Cette même journée, Danny se rend chez Ingrid pour réparer la fenêtre et y trouve une lettre d’amour pour Sky, alors que Jason se fait toujours de faux espoirs sur sa relation avec Ingrid.

La fin est pleine de différents cliffhangers : Santiago apprend le chantage dont est victime Matteo parce qu’il lui demande l’argent et il est révélé que la manager aussi connaît les secrets de Beatrice. Un dernier flashback nous révèle que ce secret lui faisait craindre la rage de son mari, au point d’être sûre qu’il allait la tuer. Ah oui, quand même.

> Saison 1