Grey’s Anatomy – S15E08

Épisode 8 – Blowin’ in the Wind – 20/20
Est-ce que c’est un peu surnoté ? Probablement, mais il faut compenser l’épisode précédent qui était une catastrophe industrielle et franchement, franchement, les dix dernières minutes de l’épisode proposaient enfin toutes les scènes que j’attendais depuis plusieurs épisodes – donc depuis plusieurs mois avec tout mon retard. Je suis très pressé de retrouver la série, et donc je ne devrais pas être trop en retard lors de la reprise dans deux semaines.

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Spoilers

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I’m having such a week. I don’t trust my thinking.

Sans surprise, on reprend avec cet épisode sur Meredith venant récupérer Richard au commissariat et la série prend ainsi un virage assez sombre. En plus, on nous sort une tempête dès le début d’épisode, ce n’est pas bon signe, mais ce qui est cool, c’est que ça permet de voir Mer s’inquiéter pour Richard. Avant que son pare-brise ne se prenne un arbre sur la tronche. Bon, ben, épisode de mi-saison, c’est clair.

Puisqu’il y a une jolie tempête en approche, Ben vient voir Miranda chez elle, parce qu’il ne vit plus ici. Ouep, dans un épisode de Station 19, elle lui a demandé de quitter la barraque histoire de réussir à arrêter de stresser. Une simple petite explication plus précise que ce qui est proposé dans cet épisode aurait été sympa franchement. Quant à Bailey, si elle laisse Ben s’occuper de renforcer sa barraque, elle se rend à l’hôpital où elle remarque l’absence de Karev.

Du coup, elle reprend son job de chef, et elle le fait pour dire à Richard de rester loin des patients. Un jour de tempête, c’est évident, oui… Alex ? lui et Jo ont oublié de mettre leurs réveils. C’est très eux ce genre d’intrigue, et ça me rappelle leur mariage : ils se retrouvent coincés dans leur loft, sans électricité. C’est sympathique ET CA PUE pour le cliffhanger. Bon, on verra, on ne va pas stresser quarante minutes dans le vent. Précisément. Sinon, ils ne sont toujours pas mariés finalement, parce qu’Alex n’a jamais envoyé la licence du mariage. Bien joué !

Ils profitent de leur journée off pour ouvrir les cadeaux de mariage et décider de les revendre. Moi, je retiens tempête, je retiens enveloppe et cadeaux chez eux, je retiens que je ne l’ai pas senti dès le début…. Tout ça pour rien, car ils finissent l’épisode plus amoureux que jamais. Je voyais déjà le loft s’effondrer sur eux et le vent tout balayer. Bon, la tempête n’est pas terminée, mais ça a l’air d’aller quand même, non ?

Sinon, il reste plein d’autres intrigues dans cet épisode. En début d’épisode, c’est sous le vent que Jackson et Maggie se retrouvent pour… parler météo. Maggie tombe sur Teddy, qui revient à l’hôpital car elle sait que la tempête signifie qu’il va y avoir une surcharge de patients et qu’elle a un peu prêté serment, quoi. Toutes les deux tombent sur Owen, Amelia et Leo, qui débarquent à l’hôpital comme une famille.

Betty n’est toujours pas revenue pendant ce temps ; cela fait donc trois jours qu’elle a disparu, et nous sommes en pleine tempête dans Grey’s ? Au secours. Bon, finalement, elle revient vite en cours d’épisode et j’ai encore été terrifié pour rien. Amelia la voit alors qu’elle traite un patient… qu’elle abandonne aussitôt. Teddy l’aperçoit aussi et comme elle passe la journée avec Owen, c’est elle qui le lui dit.

Bien sûr, Betty avoue à Owen et Amelia qu’elle a recommencé à se droguer. Pauvre Amelia, ça lui fait une sacrée journée encore : elle enchaîne avec une chirurgie sur une jeune femme qui se retrouve à mourir sans n’avoir jamais eu la moindre chance de survie après son stupide accident – elle meurt à cause d’une perche à selfie qui n’est même pas la sienne. L’angoisse. Cela fait prendre conscience à Amelia qu’elle aime Betty comme elle est censée aimer une enfant. C’est si triste.

Teddy ? Elle avoue à Owen qu’elle a quelque chose d’important à lui confier juste avant une chirurgie. C’est la pire des idées, évidemment… et elle finit par lui dire quand elle n’a plus rien à faire auprès du patient, le laissant recoudre avec la bonne nouvelle. Tu parles !

Cece est de retour à nouveau, et elle veut maintenant caser Meredith avec Link – à qui les cheveux courts vont mieux, c’est déjà ça. Cece fait ça devant Deluca, le pauvre ; et Meredith est clairement énervée. Elle est d’une humeur qui surprend tout le monde, Cece, mais aussi Maggie qui découvre le retour de sa sœur par hasard avant de se faire tacler violemment par Meredith qui lui dit que si Jackson trouve qu’elle ne partage pas assez ses sentiments, il devrait faire plus de chirurgie avec elle puisqu’elle est en train de lui raconter sa vie.

Finalement, Meredith rompt à son tour le secret médical auprès de sa sœur pour lui avouer que Catherine a un cancer et que ses broutilles avec Jackson ne sont pas bien énormes par rapport à ce qui l’attend. Mouais, ils ont quand même des problèmes de communication énormes, c’est fait pour tomber à l’eau. Elles sont interrompues par Hellmouth qui a trouvé des organes pour Cece qui en a bien besoin. C’est évidemment une chirurgie à risques qui lui permet de faire de possibles adieux à Meredith, mais c’est cool.

Cool… jusqu’à ce que Meredith accepte d’aller boire un verre avec Link – toujours aussi moche avec les cheveux courts, finalement – le tout devant Deluca. Tristesse. Cela le conforte dans l’idée qu’il faut qu’il fasse un mouvement le plus vite possible et il lui déclare donc qu’il pense toujours à leur baiser du mariage, et c’est excellent. Bon, Meredith l’entend et décide d’y réfléchir, on est loin de la fougue des premières saisons, mais c’est une très belle relation et c’est bon, ces scénaristes m’ont eu alors qu’il y a six mois, j’étais formellement contre cette idée.

Comme quoi, on ne peut jamais être sûr de rien : j’étais pour Maggie et Jackson, et maintenant ça me soule. En plus, j’ai de plus en plus de mal avec Maggie et je me demande comment j’ai pu adorer ce personnage à une époque : elle brise de nouveau le secret médical juste après s’être réconciliée avec Jackson. C’est d’autant plus n’importe quoi que cette fois, c’est Meredith qu’elle fout dans la merde.

Richard passe l’épisode à regretter la mort de Frankie avant d’appeler sa femme et tomber… sur Tommy. Du coup, il flippe et se cherche un parrain AA. Il se confie à Bailey sur sa peur de voir sa femme le tromper, et glorifie le mariage de sa collègue qui est bien forcée de lui avouer ce qu’il se passe dans son mariage. Et enfin quelqu’un prend le temps de dire à Bailey qu’elle fait de la merde.

Du coté de Schmitt et son orthopédiste (il s’appelle Nico !), on est en plein drama avec cette tempête :  ils se retrouvent coincés à la clinique où ils s’occupent de quelques patients en s’engueulant inévitablement, toujours à base de métaphores toutes pétées, Schmitt étant vexé que Nico remette en question son expérience.

Finalement, ils ne se supportent tellement pas que Nico décide de risquer un retour vers les urgences et s’éclate la tête contre une ambulance. Schmitt vole à son secours et les deux se retrouvent donc coincés dans l’ambulance, ce qui leur permet de continuer à se crier dessus. Cette fois, c’est Schmitt qui prend le dessus, et ça a un peu été le cas tout l’épisode, car c’est lui qui est énervé, et c’est lui qui semble avoir beaucoup de choses à reprocher à Nico.

Il lui raconte donc sa vie où il n’avait même pas conscience d’être dans le placard, et confirme ainsi qu’il est gay (putain, il a couché avec Jo quand même, et il ne s’était rendu compte de rien ?), puisque le baiser avec Nico lui a remis toutes les idées en place. C’était un bien joli discours à base de culture geek et de Donjon & Dragon, et bien sûr, ça finit par ces deux-là qui couchent ensemble dans l’ambulance. Il était temps que ça arrive, c’était grillé dès le départ.

Grillé ? Ouais, c’est ce qui manque de leur arriver quand un câble électrique s’éclate au sol pas loin de leur ambulance. C’est une sacrée première fois pour Schmitt, quand même, et ce câble qui tombe coupe l’électricité d’une bonne partie de l’hôpital… notamment celle des ascenseurs. Alors c’est marrant, j’ai été bloqué plein de fois dans ma vie dans un ascenseur, mais jamais dans des situations aussi merdiques que ce que proposent les scénaristes : nous sommes dans Grey’s et Meredith savait bien qu’elle n’aurait pas dû monter avec n’importe qui dans un ascenseur.

Elle est donc bloquée avec Andrew, et le shippeur en moi en est très heureux. Je suis curieux de ce que pourra donner l’ascenseur qui contient Hellmouth et Miranda ; il est probable qu’elle passe son temps à criser de ce qui risque d’arriver à son couple avec Ben en pleine tempête, non ? Enfin, le dernier ascenseur est de loin celui que je préfère : on y trouve un patient entre la vie et la mort prêt à être opéré par Teddy, qui parlait de sa grossesse avec Owen quand Amelia est arrivée pour dire qu’elle voulait adopter Betty et allait peut-être devoir déménager un temps de chez Owen.

Le sens du timing : c’est là que l’ascenseur s’arrête, quand elle comprend qu’ils ont quelques trucs à lui avouer. Ehe, pas mal, mais bon, le coup de l’ascenseur n’est pas nouveau, je me rappelle encore de Callie balançant sa grossesse à Arizona, par exemple. J’adore cette série rien que pour ces scènes d’ascenseur ! Sinon, ben, Cece attend ses organes dans un bloc sans électricité ; alors que les organes sont encore dans la donneuse, dans l’ascenseur d’Hellmouth et Bailey.

J’ai très, très hâte de voir l’épisode de reprise maintenant… et il me reste à voir la suite de cette tempête dans Station 19 !

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Station 19 – S02E06

Épisode 6 – Last Day on Earth – 13/20
Et ça continue, encore et encore. C’est pas que le début, d’accord, d’accord. Une légère tendance à l’exagération de la part d’Andy, une intrigue assez prévisible et des interventions bouche-trou n’aident pas cet épisode. Comme tout le reste de la saison, on oscille entre de vraies bonnes scènes faisant évoluer les personnages… et des intrigues où ils semblent reculer de trois ou quatre épisodes d’un coup. Et ça reste inégal. Je crois que c’est parti pour avoir une saison comme ça, et c’est énervant, parce que ça finit par être même moins bien que l’an dernier : les scénaristes ont décidé de se concentrer plus sur les personnages, ce qui est bien, mais ça se fait au détriment de la base de la série, c’est-à-dire les interventions.

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Spoilers

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I’m interested in Billy.

Oh, l’épisode commence par de jolis flashbacks de Grey’s Anatomy, parce que Ben s’est séparé pour quelques temps de Miranda. C’est frustrant comme tout. Il passe donc sa matinée à courir et tombe finalement à la caserne sur un Jack complétement cassé par son propre footing. Ben se refuse à parler de ses problèmes à ses collègues, même quand Vic lui demande directement, cernant immédiatement qu’il a un souci.

Bon, son but est aussi de détourner l’attention parce que Vic se réveille dans son lit alors que Ripley est sous la douche, et elle ne le vit pas bien. Elle se rend aussitôt à la caserne où tout le monde voit bien sa joie de vivre et où tout le monde essaye de l’interroger sur sa nuit, d’où le détournement d’attention vers Ben.

Finalement, elle se confie à Jack (pourquoi Jack ? les amitiés dans cette série, je ne suis pas tout). C’est plutôt sympa de la voir douter de son attitude pour une fois : on comprend tout à fait où veulent en venir les scénaristes : si elle doute, c’est que c’est un vrai crush.

De son côté, Andy a accepté de parler au père de Ryan avec lui, sauf que le père a bien sûr trois quarts d’heure de retard. C’est mignon comme tout de la voir prendre soin de lui, et Ryan se barre donc sans avoir vu son père. Cela oblige Andy à retourner à la caserne où elle n’a pas du tout envie d’être puisqu’elle est sûre d’y trouver un Sullivan énervé après elle. Et si c’est le cas, elle ne sait pas trop ce qu’il veut lui dire, puisqu’une urgence arrive pile au moment où il allait parler.

Quand elle revient à la caserne, elle tombe sur son père, qui a rendez-vous avec Sullivan, puis sur le père de Ryan. Celui débarque en étant blessé, ce qui lui fournit une bonne excuse pour son absence du matin et énerve encore plus Ryan.

Sullivan qui convoque Pruitt ? Oh, il n’a pas vraiment le choix : Ripley lui demande en fait de le faire pour obtenir des conseils sur comment gérer la caserne et surtout comment s’entendre mieux avec l’équipe. C’est clair qu’il y a du taf pour le coup, et il s’attaque en premier à Vic et Jack. Pruitt tombe ensuite sur le père de Ryan et aide à le soigner… et une fois de plus, je dois avouer que j’ai décroché de cette partie de l’intrigue. Je n’arrive pas à m’intéresser à Ryan cette saison, c’est comme ça.

Bon, le vrai problème de cette saison finalement, c’est de totalement mettre de côté les interventions. Je comprends que chaque épisode ne peut pas forcément proposer un cas d’urgence (encore que), mais là, ça devient ridicule. On évite carrément de nous montrer le premier cas d’urgences d’Andy et de Maya, et on se concentre à la place sur une actrice déjà vue dans plusieurs épisodes de Grey’s Anatomy qui a sa main coincée dans son broyeur (qui est dans l’évier aux USA) et qui a du mal à gérer son insupportable adolescente. Pas fameux.

Bon, ça permet à Ben d’être encore un peu plus dégoûté de sa relation perso parce qu’il est question d’une femme à l’armée, donc loin de sa famille. Un peu comme lui, finalement. Bref, ils arrangent la situation familiale en plus du reste, c’est merveilleux.

Andy et Maya ? Elles ont une deuxième intervention histoire qu’Andy ne parle pas à Sullivan, et cette fois on les voit agir un peu, même si du coup, ça paraissait juste là pour combler du temps d’épisode sans qu’il ne se passe rien d’important et… c’était pire. Quand elle retourne à la caserne, Andy ne se rend pas directement dans le bureau de Sullivan, préférant parler avec le père de Ryan. Parler ? Oh, ce n’est pas ce que fait Andy. Généralement, elle gueule.

Cela ne change pas cette semaine, elle s’embrouille donc avec le père de Ryan, n’hésitant pas à lui dire qu’à cause de lui Ryan n’a aucune confiance en personne dans toutes ses relations. Et bien sûr, Ryan l’entend dire ça. Au moins, ça rend ça un peu plus intéressant… même si ça veut aussi dire que l’alarme sonne de nouveau pour Andy, sinon, ce n’est pas drôle.

Bref, Ryan a juste le temps de s’engueuler avec son père et de le voir partir qu’il apprend qu’il ne lui a pas menti sur son absence du matin et qu’Andy… retrouve le père de Ryan inconscient dans l’ascenseur. Pas de quoi s’inquiéter, elle lui sauve la vie très rapidement et tout va bien, même que Ryan se réconcilie comme ça avec son père parce qu’il a eu peur.

Ah et sinon, Jack fait des cauchemars de la saison 1 en rentrant d’intervention dans le camion, et il en parle accidentellement à Vic et Sullivan. J’allais dire que ça sort de nulle part, mais au fond, pas tellement, il est totalement en détresse depuis quelques épisodes après tout. Le problème, c’est que personne ne semble s’en rendre compte dans cette caserne, et ça va leur péter à la gueule à un moment franchement.

Vic finit par être confrontée à un appel de Ripley, et c’est Jack qui lui tend le téléphone, voyant très clairement le nom de celui qui la contacte. En fin d’épisode, Andy doit donc se rendre voir Sullivan, mais plutôt que de le faire, elle s’allonge avec Maya puis Vic. Hop, elle se fait donc reprendre par Sullivan qui la convoque dans son bureau non pour l’engueuler, mais… pour lui demander de prendre de temps en temps le café avec elle ; histoire de gagner son respect, et donc celui de la caserne. Il applique donc les conseils de Pruitt, quoi.

La fin d’épisode voit aussi Ben s’installer chez Miller (et Jack, donc), à qui il s’est confié pendant l’épisode, par défaut. C’était donc ça l’idée de donner une maison aussi grande à Miller ? Eh beh !

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Grey’s Anatomy – S15E07

Épisode 7 – Anybody Have a Map ? – 13/20
Joie de vivre dans cet épisode qui prend le temps de se calmer dans les intrigues multiples qui sont en cours pour en ouvrir d’autres que je n’ai pas forcément trouvé nécessaire, tout en résolvant une autre qui trainait inutilement. Non, vraiment, cet épisode n’a pas réussi à me convaincre ni à me mettre dans l’état que les scénaristes voulaient que j’atteigne. C’était un épisode pour économiser le budget, donc, et c’est dommage.

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Spoilers

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Catherine, why aren’t Richard and Jackson here ?

Je ne m’arrête pas en si bon chemin dans mon rattrapage de la série et je compte bien le finir quitte à y passer ma nuit, en fait. On n’a pas tous les nuits de Jackson et Maggie. Et comme je ne veux pas celles de Richard attendant désespérément le retour de sa femme, je suis bien devant mes séries. Ce dernier passe malheureusement trop de temps au centre de cet épisode. On le voit arriver à l’hôpital et parler avec une de ses infirmières préférées, par exemple, une infirmière qu’on n’avait jamais vu avant et qui s’appelle Frankie.

Si on la voit aujourd’hui, c’est parce qu’elle est cool, bien sûr, et aussi parce qu’elle est enceinte et a des contractions trop fortes d’un seul coup. C’est donc Richard qui s’occupe d’elle et c’est cool à voir, mais tout en étant pas vraiment l’épisode que je suis venu voir. Il y a tellement d’autres personnages géniaux, c’est chiant quand la série fait ce type d’économie avec des épisodes comme ça. Parfois, c’est réussi. Parfois non.

C’est chouette de voir que Richard a des amies dans le personnel qui ne sont pas Arizona, surtout qu’Arizona n’est plus là. Bon, évidemment, même si Frankie ne veut pas de chirurgie pour son bébé, elle n’a pas trop le choix de faire confiance en Karev et dans le chef de l’obstétrique – on ne sait pas qui c’est, eh.

Bref, ça donne un job à Alex pour l’épisode, mais ce n’est toujours pas passionnant, même si je veux bien aimer Frankie qui est un personnage cool. Alex ne laisse pas trop le choix à Richard et le force à faire accoucher Frankie pour sauver la vie, et du bébé et de Frankie. Finalement, il n’y a que le bébé qu’ils arrivent à sauver et Frankie meurt.

C’était tellement prévisible et écrit dès la première scène entre ces deux-là que je suis quand même bien énervé par cet épisode. Allez, c’était au moins très touchant de voir des visages historiques de la série en train de pleurer la perte d’une infirmière qui avait effectivement l’air géniale. Et ça finit par Richard en réunion des alcooliques anonymes, qui ne fonctionne pas sur lui. Sans trop de surprise, on le voit donc se rendre dans un bar, parce qu’il a eu un début de saison difficile. C’est n’importe quoi.

Encore plus n’importe quoi ? Il suffit de déposer sa pièce des alcooliques anonymes pour obtenir des shots de vodka gratuit – un par année, et Richard en est à huit. Il hésite, il hésite, mais il ne prend pas la vodka. Non, il préfère… détruire le bar à coups de batte de baseball. Ah non, mais là, franchement, ils nous avaient tout fait en 15 ans, mais on atteint un niveau de ridicule gênant, car je n’accroche pas à cette intrigue.

Une deuxième intrigue de l’épisode marque le retour de Koracick dans un avion avec Meredith, toujours aussi heureuse d’être dans un avion. Tous les deux sont appelés par Catherine qui a besoin de l’avis médical des meilleurs. Du coup, ces deux-là partagent un peu de temps ensemble à se souvenir du passé neurochirurgical de Meredith. C’est amusant.

Quand ils arrivent, ils se mettent à donner leur avis médical sans pincette alors qu’il est juste évident, sûr et certain, dès le départ, que la patiente en question est Catherine. Et elle se retrouve donc avec une tumeur sur la colonne vertébrale. Cela force Tommy et Meredith à travailler ensemble alors que Meredith aimerait juste pouvoir dire à Richard ce qu’il en est. Oui, mais Catherine n’a pas du tout envie de savoir ce qu’il en est : elle ne veut pas être une patiente de cancer qui risque de devenir un nom sur une plaque de mémorial. Triste.

D’autant plus triste qu’elle risque de finir paraplégique s’il s’agit bien d’un cancer. Meredith lui conseille donc de parler à Richard, mais elle est clairement effrayée par ses résultats, préférant se réfugier dans la tequila et dans le travail. Meredith apprend aussi à mieux connaître Tommy et Catherine, qui ont une jolie relation d’amitiés. Catherine ? Evidemment qu’elle a un cancer, on est dans un épisode bien violent après tout : quand elle veut appeler son mari, elle tombe sur sa messagerie.

La dernière intrigue de l’épisode se concentre sur le couple Maggie/Jackson, et je m’en serais bien passé. De manière originale, Maggie tombe sur un SMS d’une certaine Kate qui a du mal à se passer de Jackson qui lui manque énormément. Avec trois émojis cœur. C’est parti pour une bonne crise de couple comme Maggie sait les faire et qui révèle que Jackson parle aussi à April de temps en temps.

Jackson affirme qu’il ne fait que parler, parce que ça lui fait du bien dans la crise de foi étrange qu’il traverse. Maggie est forcément vexée de le voir parler à d’autres femmes comme ça, de toutes ces choses là qui ne sont pas sa spécialité. Il faut dire que la spécialité de Maggie, ce n’est clairement pas de parler de ses sentiments ; elle préfère largement être chiante et insupportable, on le sait bien. Elle en est au point d’imaginer sa rupture avec Jackson depuis le début de leur relation en même temps, alors bon, forcément, le couple semble un peu en péril.

Une fois de plus, tout ça permet à Maggie de s’apitoyer sur son sort, de dire qu’elle a toujours eu cinq pas d’avance sur tout le monde, mais que ce n’est pas le cas avec Jackson. Ce n’est pas faux, mais c’est insupportable quand même. Oui, seulement, c’est ce que Jackson voulait qu’elle fasse en fait ; qu’elle se confie sincèrement à lui.

Et maintenant, c’est lui qui peut donc se confier à Maggie et lui expliquer qu’il est en deuil de se relation avec April et de sa découverte de la foi et de Dieu qui intervient trop tard de… quoi ? Quelques semaines ? Il se confie, oui, mais ça… fait juste fuir Maggie encore plus vite.

Bref, la seule nouvelle positive de cet épisode, c’est la naissance du bébé de Frankie, qui commence sa vie orphelin avant même d’être viable hors couveuse. Merveilleux. Sinon, Meredith finit par recevoir un appel de Richard qui a été arrêté, évidemment.

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Station 19 – S02E05

Épisode 5 – Do a Little Harm – 14/20
S’il y a de bons moments dans cet épisode, il y a aussi trop de personnages auxquels je n’arrive plus à m’intéresser ; et ça marche encore moins quand on essaye trop de me faire apprécier certains d’entre eux, nouveaux. Entre ceux-là et ceux qui ne retrouvent pas leur place dans la dynamique générale, le verbe « patiner » continue de me revenir en boucle dans la tête pour qualifier cette saison.

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Spoilers

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You are literally breaking my heart.

Cet épisode repart sur la journée de congés que voulait Miranda avec Ben dans Grey’s Anatomy. Elle est stressée en permanence en son absence et elle a peur de le voir mourir, surtout qu’elle a eu droit de voir son assurance vie dans l’épisode de la semaine. Bon, le problème d’un jour de congé, c’est qu’on se fait chier à les suivre sur toute leur journée.

Cela me confirme en tout cas que je dois voir les épisodes dans l’ordre de diffusion : Miranda nous raconte tout l’épisode de la semaine comme si de rien n’était. Elle essaye surtout de parler à son mari comme c’était le but de leur jour de congé ; mais lui essaye de totalement éviter la discussion, ce qui n’est pas fou… tout en étant très malin de sa part.

Forcément, Miranda lui annonce qu’elle veut faire une pause dans leur mariage dès qu’elle en a l’occasion. Elle est complétement dingue de lui et toujours aussi amoureuse, mais elle est bien trop stressée de savoir qu’il peut mourir tous les jours quand il travaille. Sympa le jour de congés. Ben se met à culpabiliser car il a l’impression qu’il est responsable de l’état de santé catastrophique de sa femme. Cela semble bien être le cas, effectivement, et elle est forcée de le lui dire tel quel. Cela faisait un bon moment que Miranda n’avait pas eu une si bonne intrigue, et la performance de l’actrice est assez dingue.

C’est suffisant pour que Ben se barre en tout cas, il fait aussitôt sa valise quand il comprend ce qui se passe pour sa femme.

Jack se sent chez lui chez Miller : il déplace le canapé et ouvre son courrier. L’angoisse. Il découvre donc que c’est l’anniversaire de Miller, qui n’a pas du tout envie de le fêter, et se révèle être un coloc insupportable. Oui, au point de donner l’info de son anniversaire à tout le monde dans la caserne, y compris à Vic, incapable de garder un secret, ce qui était marrant.

Travis et son mec vivent désormais ensemble et clairement Travis n’est pas satisfait par l’état de leur couple puisqu’ils sont désormais plan-plan à cause de ses blessures passées. C’est un cas classique et il s’en plaignait déjà dans l’épisode précédent. Cette fois-ci, il en parle à Vic qui est de bons conseils, et c’est chouette de les voir réconciliés… et de les voir éviter de parler avec Sullivan qui a clairement un petit problème lui aussi, à exploser le punchingball de la caserne – tout en se souvenant d’un entraînement avec Ripley quinze ans auparavant.

Ce dernier débarque d’ailleurs à la caserne (dans le présent) et félicite Maya de vouloir devenir lieutenante. Ouep, il le fait devant tout le monde alors qu’elle n’en a parlé à personne. C’est magique. Cela réactive l’esprit de compétition de Jack qui n’hésite pas à expliquer à Maya qu’elle a du boulot si elle veut prendre sa place. Passionnant.

Bon, parlons rapidement du flashback de l’épisode qui voit Ripley et Sullivan bosser ensemble quinze ans plus tôt. Je n’ai pas du tout accroché à cette partie, parce que comme bien souvent, ces flashbacks ne sont qu’un moyen de perdre du temps sur l’intrigue générale. Oh, c’est aussi l’occasion de donner du boulot au père d’Andy. À défaut d’avoir grand-chose à lui faire faire dans le présent, il peut bosser dans le passé.

Et donc on découvre qu’il y a quinze ans, Sullivan était en intervention et est tombée sur la pire victime possible : sa propre femme en arrêt cardiaque. Et Ripley est forcé de dire à Sullivan de ne pas rester sur le cas, puis de donner un médicament auquel elle est allergique pour la sauver. C’est gênant comme tout.

Les scénaristes trouvent une utilité à Ryan dans cet épisode… en le faisant intervenir à la caserne. C’est original. C’est aussi une manière de regrouper tout le casting et de faire remarquer à Andy que Ripley salue Vic de manière un peu plus personnelle qu’avant. Non, vraiment, c’est un couple sympa qui se profile. Par contre, Vic ne se laisse pas faire et profite de l’intervention à la caserne pour forcer Andy et Ryan à se parler.

Bon, en gros, les flics viennent suivre un stage de premiers secours à la caserne, et ça force Andy à former Ryan. Ce dernier se considère déjà formé et préfère parler de leurs problèmes persos… mais c’est mal connaître Andy.

On reprend aussi sur l’intrigue de la compétition entre Jack et Bishop, qui se mettent à se battre pour draguer la même flic, quitte à mal former l’ensemble des personnes présentes, ce qui ne plaît pas du tout à Sullivan. En même temps, rien ne lui plaît alors. Tous les autres pompiers s’amusent de la situation, et Ryan aussi, avec un pari qui commence aussitôt pour savoir qui de Jack ou Bishop finira avec la flic dans son lit en premier.

Oui, le problème, c’est que cet imbécile de Sullivan casse l’ambiance tant qu’il peut. Il engueule donc Bishop devant tout le monde, et ça finit par énerver Andy qui se rebelle contre lui pour prendre la défense de sa meilleure amie qu’elle félicite devant tout le monde à son tour. Ripley est forcé d’intervenir pour les stopper, mais c’est la merde quand même… même si du coup Sullivan est tout gentil avec Andy derrière, la félicitant pour son amitié avec Maya.

Au milieu de tout ça, Ryan et Andy trouvent quand même le temps de parler un peu du père de Ryan, mais comme je n’en ai rien à carrer de cette intrigue, ben… ben… voilà quoi. J’étais beaucoup plus heureux de voir Vic et Ripley flirter ensemble, ou de voir le copain de Travis rencontrer Sullivan et rougir tant qu’il peut face à son physique. C’était marrant comme tout.

Miller ? Il finit par fêter son anniversaire sur le toit de la caserne, avec Jack. Et on se fait chier aussi avec cette partie de l’intrigue. Heureusement, la fête d’anniversaire en elle-même se passe mieux ; avec les paris sur Bishop et Jack qui continuent ; et Miranda et Ben se disent au revoir avec toute la passion dont ils sont capables. Bref, l’épisode se termine bien et c’est tant mieux. Côté sexe, Travis parvient à pimenter sa relation avec son mec et Vic couche déjà avec Ripley. Ils n’auront pas perdu de temps à en faire un couple dis donc !

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