Grey’s Anatomy – S14E22

Épisode 22 – Fight For Your Mind – 15/20
Petit épisode cette semaine avec des résolutions bien trop rapides qui ne me disent rien de bon pour les deux derniers épisodes à venir. C’était un épisode sympathique sans plus et très déconstruit avec une multitude d’intrigues partant dans tous les sens. On verra bien ce que donnera la suite.

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Spoilers
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Your buddy Jesus is interested in buying a yacht?

Le WESéries 6 approche à grands pas et mon ordinateur en profite pour me lâcher à petit feu. J’ai mis plus de trente minutes à pouvoir commencer cet épisode tellement tout plantait, ce n’est pas bien rassurant.

Cet épisode recommence un peu sans contexte avec Meredith préparant une conférence de presse sur son projet de concours pour la fondation Catherine Fox. Effectivement. Elle aperçoit l’amie de sa mère et se réfugie au bar de Joe où elle commande un café (c’est qu’elle vieillit) et se fait draguer (décidément ce bar) par un homme étant là pour la présentation de Meredith Grey.

Elle se met à jouer aux fléchettes avec l’homme, et on est bien loin de ce que Grey’s propose habituellement. Finalement, l’homme découvre son identité grâce au nouveau barman (Mark) qui évidemment connaît Meredith par son nom. Le problème ? L’homme déteste le docteur Grey, mais maintenant, il sympathise avec Meredith.

Il la déteste parce qu’elle a été plus rapide que lui avec sa méthode qui a rendu son travail inutile, mais il sait bien qu’elle a gagné de manière juste… Contrairement à Eillis avec sa meilleure amie, ce que Meredith lui raconte à la fois pour lui remonter le moral (j’imagine ?) et surtout pour faire du Meredith, c’est-à-dire se regarder le nombril et se sentir mieux par rapport à ses propres décisions en les justifiant à voix haute. C’est vrai que depuis le départ de Cristina, ces scènes se font plus rares, mais elle n’a pas changé.

Finalement, elle prend la bonne décision de renommer la méthode Grey avec le nom de la meilleure amie de sa mère également, faisant une déclaration au début de sa propre présentation. C’est sans surprise vu ses réactions depuis l’affaire Harper Avery, mais je trouve dommage qu’elle en veuille encore à la meilleure amie de sa mère et refuse de lui parler en fin d’épisode. Pour le coup, son attitude était plus que compréhensible, quoi, et autant enterrer la hache de guerre.

Amelia continue de s’occuper de sa filleule, Betty, et ce n’est pas si facile car elle est loin d’être reconnaissante. Comme toute personne en détox dans les séries, elle s’en prend à Amelia… avant de fuguer quand Amelia la lâche des yeux comme une bleue. Elle ne la retrouve pas dans cet épisode et finit à une réunion AA où elle dit qu’elle meurt d’envie de se droguer à cause de son échec. Ah, Amelia. J’aurais aimé passer plus de temps sur cette intrigue !

Pendant ce temps, Bailey essaye de trouver une raison valable pour justifier le renvoi de Roy, mais ce n’est pas facile du tout. Il réclame simplement des excuses et son salaire, quelque chose d’assez raisonnable en fait, mais Bailey ne s’en contente pas. Weber essaye de la convaincre que ce n’est pas extrême comme demande, surtout qu’il a lui-même opéré quand il était sous l’influence d’alcool. Elle refuse de l’écouter, mais elle ferait mieux, parce que la solution du procès n’est pas du tout bon signe pour la suite.

Elle passe l’épisode à interroger tout le monde à la recherche d’une erreur de Roy, mais il n’a rien fait de mal, en fait. Elle finit par accepter de s’excuser… mais ne le fait pas, préférant faire la morale à Roy. Alors oui, mais non, toujours pas. Evidemment, Roy saisit l’opportunité qu’elle lui donne, un an de période d’essai, mais je ne vois pas comment les scénaristes veulent qu’on sympathise avec Bailey sur ce coup-là.

De son côté, Deluca passe ses nerfs sur les internes, et c’est marrant parce que ça rappelle de bien anciennes scènes. Pour le consoler, Maggie l’emmène s’occuper d’une des patientes d’Arizona qui a besoin d’une chirurgie car son bébé risque d’être paralysée. Le problème, c’est que la patiente est terrorisée par la chirurgie. Elle décide donc de rentrer chez elle sans chirurgie.

De son côté, Sofia s’est fait suspendre de l’école après avoir volé de l’argent de son club de théâtre pour se payer un billet pour New-York, ce qu’Arizona découvre dans son journal intime. En toute logique, elle s’effondre et April vient la réconforter, ce qui suffit à lui redonner confiance. Arizona se rend donc chez sa patiente (ça, c’est du soin pour les patients) pour la convaincre que la chirurgie est la meilleure option pour sa fille.

La peur de la patiente se résume à la peur de mourir sur la table d’opération, comme son père. Oui, ça se comprend ma foi. Arizona parvient toutefois à la convaincre de revenir à l’hôpital, en lui racontant comment elle a perdu sa jambe. La patiente accepte finalement de se faire opérer et Arizona lui promet qu’elle ira bien. Erreur de débutant ? Totalement.

Cependant, la chirurgie se passe à merveille et la patiente se réveille sans problème, heureuse de se dire maman et d’avoir fait passer sa fille avant ses propres peurs. Cela travaille alors Arizona qui prend la décision de renvoyer Sofia à New-York… et d’aller s’y installer elle aussi. C’est une fin sympa pour le personnage si c’est ce qu’ils lui réservent pour quitter la série, c’est mieux géré que le départ de Callie en tout cas. Cette dernière était une nouvelle fois présente dans l’épisode puisqu’Arizona lui téléphone pour lui annoncer la nouvelle, et c’est bien de montrer la communication entre les deux malgré l’absence de Callie. Ces coups de téléphone à des personnages ayant quitté la série continuent de fonctionner pour moi, et ça prouve bien qu’il n’y a pas besoin de tuer tout le monde à chaque fois.

Pendant ce temps, Alex et Jo partent à la recherche de la mère de celui-ci, parce qu’à quoi bon travailler après tout. On ne les voit plus tellement à l’hôpital ces derniers temps. Il se rend chez sa mère et découvre qu’elle n’y est pas car… elle est au travail. Et on nous le vend comme dramatique, avec ses symptômes. Forcément.

Finalement, il est révélé qu’elle travaille dans une bibliothèque et qu’elle est sacrément heureuse de revoir son fils. Sa schizophrénie s’est calmée, les médicaments l’aident et sa routine lui permet de contrôler la maladie. Sa routine. Et Alex lui rend visite. Cela sent bien mauvais pour sa routine et, effectivement, elle s’énerve contre Alex, lui demandant de quitter la bibliothèque.

Alex réagit bien mal pour un médecin je trouve, mais il est fils avant tout et il est énervé de voir que sa mère va mieux après lui avoir détruit toute son enfance. Finalement, après s’être énervé et s’être confié à Jo, il comprend qu’il a foiré et retourne auprès de sa mère pour lui dire qu’il est heureux pour elle. Bref, ça finit bien pour eux et c’est même mignon, mais l’introduction d’un parent dans Grey’s Anatomy, ce n’est que rarement bon signe. Pourtant, tout se termine vraiment bien, elle ne se fait même pas renverser par son bus quand elle traverse sans regarder après avoir rencontré Jo. Je reste méfiant vis-à-vis de cette intrigue, ça ne sort de nulle part et il n’y avait pas vraiment de drama, c’est étonnant.

Enfin, Jackson continue son flirt avec Maggie, malheureusement et, en parallèle, il gère les déconvenues du passage à la fondation Catherine Fox en payant de sa poche. Pas très intéressant pour le moment.

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Ten Days in the Valley – S01E04

Épisode 4 – Day 4 : Below the Line – 13/20
Ah, ben, il ne faut pas perdre espoir, 7 mois après je n’attends plus grand-chose de la série (si ce n’est un point du Bingo Séries) et la voilà qui s’en tire avec un point de plus que lors des épisodes précédents. C’est toujours plein d’incohérences et le scénario n’est pas crédible, mais il y a quelques rebondissements que je n’avais pas vu venir en fin d’épisode. Cela relance la série et, ma foi, je vais peut-être prendre un peu de temps pour la terminer, finalement.

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What did you do, Jane? You crazy bitch.

Quand il ne me reste qu’un épisode de mi-saison, c’est-à-dire un épisode précédant un mois de pause, à voir pour me valider le dernier point du Bingo Séries et ENFIN réobtenir le St Graal du 20/20, je me révèle prêt à tout. Même à sortir cette série des oubliettes. Du coup, Bingo (en plus, ils parlaient même d’Halloween, c’est dire) !

En revanche, si l’idée de reprendre cette série sept mois plus tard est sympa, je suis complétement paumé, il faut bien le dire. En plus, ça commence par Jane recontactant Robbie afin d’avoir un peu de drogue, ce qui n’a aucun sens vu sa situation, mais admettons, on n’est plus à une incohérence près dans cette série.

De son côté, Casey surveille Lake tout en s’occupant de la femme enceinte qui la garde chez elle. C’est vraiment n’importe quoi tout ça. Les kidnappeurs, Lynn et Russ, font ça pour l’argent qu’ils extorquent à Casey pour assurer l’avenir de leur gamine à eux. Et ils ont bien compris que la famille de Lake avait de l’argent. Ils envoient Casey chercher encore plus d’argent, mais elle n’est pas très efficace dans sa tâche…

En revanche, on essaye de nous faire croire que Lake est maligne et demande des nouvelles de sa mère, parce qu’elle comprend enfin que ce n’est pas normal de rater l’école. Bien vu.

Chez Jane, Alie continue de s’inquiéter pour sa sœur et de tenter de tomber enceinte… mais elle n’est plus dans le mood pour autant : sa nièce a disparu depuis quatre jours quand même, il serait temps de se poser des questions. Il serait temps aussi de se poser des questions sur Casey qu’elle surprend en train de fouiller dans la barraque… mais non.

Elle préfère l’aider à trouver les relevés bancaires de Jane et critiquer Pete avec elle, ne se méfiant pas plus que ça malgré sa tendance à défendre Pete non-stop. La pauvre est occupée à tenter de vendre son mari à une de ses potes pour qu’elle lui trouve un job, parce qu’il s’est fait virer.

Jane est désormais persuadée que Lake est chez Pete, mais sa sœur n’en est pas si convaincue. Cela ne l’empêche pas d’aller la chercher là-bas, au cas où. Elle se perd dans ses souvenirs, puis essaye de faire parler son ex-mari qui n’avoue pas l’avoir kidnappé. En même temps, je ne suis pas convaincu qu’il soit dans la combine de sa maîtresse, révélée beaucoup trop tôt.

Jane grille sa vraie intention quand elle parle du fameux pull rouge, mais elle a en plus empoisonné le thé de son ex pour avoir le temps de fouiller sa maison. Du grand n’importe quoi, on voit bien qu’elle est scénariste la madame pour élaborer de tels plans tordus.

Avec son ex-mari endormi à portée de main, elle ne met pas longtemps à récupérer son portable et le déverrouiller grâce à son empreinte. Et c’est pour ça que je me garde un mot de passe uniquement, non mais oh. Malgré ça, elle ne découvre pas sa relation avec Casey, mais un simple sms réclamant de l’argent. Elle est sûre de tenir une piste, même si son ex n’est pas très coopératif.

Elle découvre qu’il est toujours lié à l’univers de la drogue, contrairement à ce qu’il prétendait.  Elle finit par comprendre grâce à une gourde qu’il couche avec Casey. Une gourde ! Non, je ne peux pas penser que ça soit une simple coïncidence, le jeu de mots est trop simple pour moi.

Ils sont finalement interrompus par un dealer à qui Pete devait de l’argent, l’émetteur du SMS. Il réussit à les balader et récupérer son argent. C’est Jane qui le paye après avoir retiré tout son argent, persuadée qu’il avait sa fille. Malheureusement pour elle, elle se fait balader comme une bleue ; et ça n’arrange pas non plus Casey qui ne peut plus lui voler son argent.

De manière incompréhensible, Jane comprend que Casey est responsable quand Pete lui explique qu’elle se réjouissait de partir vivre dans un beau château quand il aurait la garde. Elle prévient aussitôt les flics alors que Pete prévient Casey.

Notre enquêteur, Bird, continue son enquête en interrogeant l’amant flic de Jane, et ça ne mène nulle part. En revanche, la piste du dealer le mène à comprendre que Jane lui a menti et se souvient bien de sa présence. C’est de lui que vient l’information de la voiture postée devant chez Jane, en plus.

Robbie est donc arrêté : il s’appelle donc Patrick – et une partie de moi me dit qu’on le savait déjà. Les flics n’en ont rien à carrer de son trafic, préférant l’interroger sur la disparition de Lake (mais quel nom de merde). C’est intéressant même si pas très crédible et Patrick aide beaucoup l’enquêteur à faire son job, lui disant tout ce qu’il peut sur Jane.

Heureusement, Jane réussit à avancer plus vite que lui et débarque au commissariat avec les bonnes informations. Le problème, c’est que Casey a senti le vent tourner et que les ravisseurs aussi. Lynn, qui était donc la sœur de Casey, ne le vit pas apparemment pas bien. Ce qu’on sait en tout cas, c’est que Casey grille sa couverture en étant vu de Lake, puis qu’elle est apeurée par son beau-frère voulant tuer Lake, avant de l’être par quelqu’un hors écran.

Et en fin d’épisode, le beau-frère et Casey sont tous les deux morts lors de l’intervention policière (évidemment en présence de Jane pour que ce soit plus dramatique). Oups. Voilà donc que je perds ma raison principale de regarder la série (Casey) alors qu’Emily Kinney gérait plutôt pas mal le rôle. La série part dans une nouvelle direction alors qu’on avait enfin réussi à résoudre toute l’enquête, c’est con. Je suis intrigué de voir quelle énormité ils vont nous sortir maintenant !

Autrement, l’enquêteur révèle que Pete n’est pas le vrai père de Lake et en arrière-plan de l’épisode, Matt galère à maintenir le plateau de tournage en place, de même que le tournage en général. Mouais.

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Ten Days in the Valley – S01E01-03 (rediff)

Spoilers

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01.jpgÉpisode 1 – Day 1 : Fade In – 12/20
Real mother of the year.

La série commence mal avec une introduction faite de flashbacks qui sont censés intriguer et nous raconter l’enfance du personnage, mais ce n’est pas génial franchement. En plus, l’actrice principale, qui joue Jane, ressemble beaucoup trop à Elsa d’Atypical pour que je sois à fond dedans.

La série nous introduit les personnages assez rapidement et ça n’a rien d’exceptionnel : Jane est débordée de travail, ne gère pas bien son divorce d’un ex qui ne respecte pas les décisions de justice et confie sa fille à une nourrice qui gère toute la baraque. Très franchement, je me suis vite retrouvé à attendre le début de l’histoire, surtout lorsqu’on nous sert une scène de danse ou une berceuse, et donc beaucoup trop de longueurs.

Du côté du travail de Jane, j’en ai trouvé l’introduction vraiment sympa avec le deal de drogue que je voyais évidemment être une arrestation de police. Je me suis fait avoir comme un bleu par ce pseudo-rebondissement qui le révélait être une production de série télé. Il n’empêche que Jane doit écrire une scène à la va-vite pour le lendemain, parce que c’est bien connu, les producteurs ne délèguent jamais le moindre de leur boulot.

Très vite il est révélé que Jane abuse de l’alcool et travaille depuis une cabane au fond du jardin, dans laquelle elle se rend malgré la pluie torrentielle. C’est à croire qu’elle n’a jamais vu la moindre série télévisée : qui fait ça ?

Les flashbacks continuent lorsque nous voyons Jane s’endormir au beau milieu de son travail et pour se donner un coup de boost, elle fait appel à un jeune qui lui fournit de la drogue. C’est bien connu bis, la drogue libère la créativité des producteurs et donne une belle occasion pour des flashbacks dont il faudra voir la suite de la série pour pleinement les comprendre.

En une phrase comme en cent : Jane est débordée de travail. Je crois que c’est déjà la trois ou quatrième fois de l’article que je l’écris, mais c’est à peu près tout ce qu’on apprend d’une bonne moitié de l’épisode, si ce n’est plus. Elle finit de travailler vers 4 heures du matin, découvre qu’elle est enfermée à l’extérieure de chez elle (ce comble), casse une vitre pour rentrer et s’aperçoit que sa fille n’est plus là et le baby phone débranché.

Comme elle est alcoolisée et droguée, elle appelle d’abord sa sœur qui semble avoir pas mal de connaissance des enquêtes policières même si je n’ai pas bien cerné son job. En tout cas, elle est apparemment enceinte et protège sa sœur en effaçant les traces de la soirée alcoolisée. Jane n’est pas franchement inquiète de la disparition de sa fille : persuadée que son mari est responsable de l’enlèvement, elle se rend au travail comme si de rien n’était avec son assistante – assistante dont on découvre plus tard qu’elle a une liaison avec le mari de Jane et lui sert d’alibi alors qu’elle ne l’est pas.

À son boulot, Jane fait plein de merde et on découvre qu’elle raconte en fait des faits réels dans sa série, mettant un flic lui ayant tout raconté sur son commissariat dans la merde. Son commissariat est bien sûr celui chargé de l’enquête sur sa fille.

Reste à aborder l’inévitable scène où un scénariste suggère de faire enlever la fille d’un des personnages de la série, celle où la nourrice contacte son mec qui a perdu la clé de la maison ou celle où Jane et son ex en viennent aux mains et vous comprendrez que si la série est divertissante, elle ne traite pas avec beaucoup de respect l’intellect de ses téléspectateurs.

Nous sommes dans un drama quelque peu paresseux mais divertissant. Le cliffhanger voit Jane mentir sur l’identité de son dealer (qu’elle dit ne pas connaître) et avouer qu’elle a menti aux flics sur ses horaires de travail dans la cabane lorsqu’elle pensait son mari responsable de l’enlèvement.

Beaucoup de pistes à explorer dans les neuf autres épisodes, donc, mais rien qui ne devraient me retourner le cerveau. La succession de clichés n’en reste pas moins divertissante – et n’exige pas trop de concentration… Je pense la continuer, mais je risque vite de prendre du retard dans son visionnage. Nous verrons bien.

02Épisode 2 – Day 2 : Cutting Room Floor – 12/20
That’s a key to Jane’s house.

C’est parti pour la deuxième journée dans la vallée qui commence avec la bonne nouvelle de l’annulation certaine de la série. Les audiences du pilot étaient décevantes et ABC a confirmé qu’il s’agirait uniquement d’une mini-saison.

Jane rentre chez elle, accueillie par une reporter, en compagnie du flic très curieux sur « le gamin à vélo », le dealer de Jane, donc. Elle demande à tout le monde de virer de la maison pour le contacter, malheureusement, il a déjà changé de numéro, malin qu’il est. Quelle idiote de mentir. Je comprends qu’elle ne veuille pas se foutre dans la merde, mais il est tout de même question de la vie et la sécurité de sa fille.

En manque, elle s’échappe de la maison en lançant l’alarme de la voiture du voisin. Elle est vraiment brillante putain… C’est problématique de n’avoir aucune compassion pour le personnage principal à ce stade-là de la série. Elle mène l’enquête sur son dealer, PJ, de son côté. Le problème, c’est que celui-ci a disparu.

Elle retrouve son boss, mais pour le convaincre qu’elle n’est pas de la police, elle se fait une ligne de cocaïne. C’est la ligne la plus express de la Terre, hors écran parce qu’on est sur ABC. Ca la met KO pour la nuit, car ce n’est pas de la cocaïne.

Pendant ce temps, l’assistante continue sa relation avec l’ex de sa boss, Pete, envisageant carrément de démissionner quand leur fille sera retrouvée. Très inquiet par la disparition de sa fille, le père refuse de coucher avec, ce qui est le premier point logique de la série cette semaine. Tout finit par arriver – mais il reçoit aussi un message lui réclamant de l’argent, histoire de nous interroger sur son innocence.

Le lendemain, chez Jane, la baby-sitter ne sait toujours pas où se trouve la clé, mais elle finit par la récupérer et la donner au flic, occupé jusque-là à aider la sœur de Jane à faire ses injections pour tomber enceinte. Bienvenue dans un monde de logique scénaristique incroyable. La gamine disparue s’appelle Lake après tout.

Jane finit par retrouver PJ qui lui apprend qu’il a vu une voiture correspondant à celle de Pete. Forcément, elle se précipite chez lui avec son assistante pour fouiller la baraque et voir si la voiture a une rayure. La voiture n’est pas là, Jane est en larmes, l’assistante dans sa culpabilité, passionnant.

Bien sûr, l’assistante commence à culpabiliser de mentir à la police, mais elle se laisse manipuler par son copain, qui possède toujours sa propre clé de la maison. Comme je n’ai absolument aucune confiance en elle – qui pourrait tout à fait être en couple avec PJ ou une connerie comme ça -, je suis sceptique devant cette intrigue.

Le flic n’est pas si mauvais, comprenant que la productrice lui ment depuis le début (c’est pas sorcier en même temps) et lui raconte l’histoire qu’elle veut bien lui raconter. À mener l’enquête, il comprend aussi que la série est très réaliste ; ce qu’une assistante de police semble savoir aussi, puisqu’elle sort avec l’actrice principale. La babysitter et son copain sont tous les deux arrêtés, devenus premiers suspects par leurs mensonges : elle a en fait une fille qu’elle espère faire entrer sur le territoire américain. OK, c’est très clairement une fausse piste, mais il en faut bien.

L’épisode se termine sur un nouveau cliffhanger : Jane reçoit un message vidéo de sa fille. Sans ça, je n’aurais pas spécialement envie de revenir. Je ne peux pas dire que la série soit mauvaise, mais elle n’est en tout cas pas bonne. Son mystère est là et la promesse d’une vraie fin est intéressante ; mais très clairement, il n’y a rien qui rendra cette série inoubliable.

03.jpgÉpisode 3 – Day 3 : Day Out of Days – 12/20
Well, it could be intend to torture you.

Une série dont je ne me souviens même pas le cliffhanger final de la semaine dernière, voilà ce qu’est Ten Days in the Valley. Pourtant, il y a du potentiel dans l’envoi de cette vidéo. Jane et Pete sont interrogés séparément et répondent totalement différemment sur ce qu’ils analysent de Lake. J’imagine que c’est intéressant car l’on découvre mieux les personnages et qu’on apprend à les connaître.

Jane contacte alors Gus, le flic dont elle se servait pour la série et qui est désormais son amant, parce que… il faut bien qu’elle couche avec quelqu’un. Au réveil le lendemain, elle apprend que la vidéo a été envoyée de son studio de tournage. Joie.

John, le flic, vient donc la chercher pour aller enquêter sur place et lui demande de faire une liste des suspects, en partant du principe qu’ils sont tous coupables. Pour une scénariste, elle n’est pas très imaginative, d’ailleurs.

Tout le monde se retrouve donc coincé au studio et il est révélé que l’envoi de la vidéo a été réalisé par un des scénaristes : Matt. C’est forcément une fausse piste puisque nous en sommes à l’épisode 3. Je pense bien qu’on découvrira une histoire de chantage quelconque.

John est tellement doué qu’il suspecte rapidement Matt et décide de le piéger avec un appât hyper classique qu’aucun flic n’oserait faire dans la vie, tellement il est évident que le suspect en profiterait pour supprimer toutes traces de la vérité. Quant à Jane, elle se remet à travailler et consoler son actrice capricieuse, au grand désespoir d’Ali, sa sœur qui voulait la ramener à la maison.

En vérité, j’étais loin avec mon chantage, Matt a simplement piraté l’ordinateur de sa boss pour lire ses mails. Cela permet à John d’avoir une copie des e-mails en question : il peut ainsi deviner que Gus est la taupe qui informe Jane de tout ce qu’il se passe chez les flics. En voilà un qui est dans la merde.

De son côté, Pete s’amuse à agresser des adolescents qui collent des affiches sur celles de la disparition de sa fille. Bon, en même temps, l’ado n’est pas des plus malins quoi. Bon, Pete appelle les flics et se fait arrêter. Il demande à Kaythlin/Casey de s’occuper de sa voiture, celle-ci n’ayant toujours pas recontacté la police. Ce n’est pas du tout suspect, surtout que maintenant les flics les savent « amis ».

Quand elle se pointe, John comprend que Casey est en couple avec Pete, mais celle-ci s’en tire en lui parlant de PJ, le fameux dealer de Jane. Cette dernière est loin de se douter de la trahison de son assistante alors qu’elle se réconcilie avec Matt.

Hop, les deux parlent et comprennent subitement que le pull que porte Lake sur la vidéo est celui qu’elle avait emprunté au studio. Il n’en faut pas plus pour que Jane reparte en boucle sur « Pete a kidnappé Lake », mais John refuse de l’écouter. Comme elle n’est pas fichue de lui donner l’information importante et que John la voit désormais comme une droguée, Jane est forcée de parler à une assistante sociale.

Il est fort probable qu’elle perde la garde de Lake, donc cette dernière pourra bientôt être libérée, délivrée, ce que Casey s’empresse d’aller annoncer à la personne qui garde Lake. Voilà, je l’avais dit qu’elle était louche ma Kinney, je le savais.

Divertissant, mais toujours sans grande surprise ni saveur, c’est un nouveau 12/20 pour cette série qui ne parvient pas à me passionner avec ses méthodes peu crédibles.

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The Crossing – S01E05

Épisode 5 – Ten Years Gone – 16/20
Quelques réponses nous sont apportées dans l’épisode, mais pas d’inquiétude, il y a autant de nouvelles questions qui surgissent en parallèle. La série commence à vraiment bien me plaire avec son histoire de science-fiction assez poussée. C’est amusant de voir à quel point ça peut être grossier sur certains détails et poussé sur d’autres. Dans l’ensemble, c’est toujours aussi divertissant et je me demande pourquoi ce n’est pas une série plus estivale, car on en retrouve tous les éléments, y compris le petit nombre d’épisodes, apparemment.

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Spoilers

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We failed. We didn’t change the timeline.

J’ai beaucoup hésité à lancer cet épisode hier soir car j’avais plus envie d’aller dormir que de rester devant mon écran, mais la perspective d’un divertissement simple et pas prise de tête (de même que l’envie d’avoir la résolution du cliffhanger, j’avoue) a suffi à me convaincre de faire play. La série marque donc des points car elle me pousse à être régulier quel que soit mon état de fatigue.

Dès la première scène, la série nous éclaire enfin sur le rôle de Marshall dans tout ça : en fait, il était en voiture avec ses parents lors de la première vague d’immigration, en 2008. Ils ont eu du bol : ils sont apparus au milieu d’une route, de nuit. Son père a toujours raconté ça à tout le monde pour expliquer la mort de sa femme, mais d’un coup, Marshall est sûr de lui. C’est drôlement intéressant : cela rajoute du contexte à la mythologie de la série et on sait désormais qu’il y a dix ans que les premiers arrivés sont… euh… ben, arrivés, en fait.

On n’en sait pas beaucoup plus sur Hannah en tout cas, Marshall ayant parlé avec Caleb, mais la conversation n’ayant été que dans le sens des questions de Caleb à Marshall. Ce dernier est ensuite recontacté par son père qui le paye pour qu’il quitte la ville et se trouve un job, s’inquiétant suite à un appel de Nestor. Comme personne ne le croit, Marshall décide de quitter Port Canaan pour New-York avec sa copine du moment. Il est prêt à tourner une page, mais bon, nous sommes dans une série, ça ne peut être si simple.

Il reçoit alors un appel d’Hannah, et cette fois, c’est vraiment Hannah, qui lui promet de le rappeler le lendemain et de tout lui expliquer quand elle pourra. Le téléphone passant aussi à New-York, Marshall prend la décision de quitter la ville.

De son côté, Jude s’inquiète de ne pas voir Emma venir à leur rendez-vous, mais il reçoit la visite de l’agent Foster et doit s’en contenter… ou juste s’en inquiéter, au choix : il apprend ainsi qu’Emma a disparu et mène aussitôt l’enquête, allant plus vite que les agents fédéraux. Il retrace même l’historique internet de son hôtel et comprend qu’elle était sur une piste.

Il décide de tout révéler à Nestor afin d’avoir un nouveau partenaire, car les choses s’accélèrent. C’est un peu tôt dans la série pour avoir quelqu’un qui nous fait le résumé de la série, mais c’est pourtant ce que fait Nestor. Heureusement, il fait rapidement le rapprochement avec l’histoire passée de Marshall et propose de le contacter.

C’est con, il était prêt à quitter la ville quand Nestor débarque et lui demande toutes les infos dont il se souvient. Du coup, Marshall décide de ne plus partir avec sa copine car il a enfin trouvé des gens pour le croire. Il révèle également à Jude et Nestor, en voyant une photo dans le bureau du shérif, que l’homme que Reece a tué il y a deux épisodes et « offert » à Jude n’est autre qu’un des visiteurs du futur. Franchement, c’est gros qu’ils le croient comme ça, ça fait monter de toute pièce cette affaire.

Sophie se débrouille pour avoir accès à un laboratoire et continuer son antidote, mais les scénaristes semblent s’en ficher pas mal cette semaine – et à vrai dire moi aussi, donc ce n’est pas plus mal que ce soit traité en arrière-plan de tout le reste. Sophie révèle qu’elle en sait pas mal sur les Apex et elle essaye ainsi d’en savoir plus sur les Apex. Cela dit, ça tourne en rond, surtout que Reece ne veut rien dire du futur.

Elle s’enferme malgré tout dans ses flashbacks où elle élève Leah et apprend à connaître Sophie comme elle peut. Les deux deviennent amies, quoi, même si la dynamique est assez claire et donne le pouvoir à Reece, s’énervant de découvrir que Sophie lui ment sur l’état de sa fille, pire que ce qu’elle pensait.

Concernant Sophie, on apprend qu’elle a une maladie cardiaque et que sa mère l’a abandonnée dans une église à cause de ça. Pas le temps de vraiment ému néanmoins : Leah est en train de mourir et un garde les surprend. Reece le met K.O rapidement, au moins.

Sophie arrive à temps pour sauver la vie de Leah et elle est surprise elle-même de voir que le traitement fonctionne hyper bien et hyper rapidement. Bref, elle se retrouve désormais avec la certitude que les Apex pourraient sauver pas mal de choses et elle a encore de quoi faire pour étudier la moelle épinière de Reece (on se croirait dans The 100).

De son côté, Eve ne culpabilise pas trop de ce qu’elle a fait à Emma en fin d’épisode la semaine dernière. En revanche, elle s’inquiète de l’état de son mari et a organisé une réunion de tous les immigrés du futur intégré à notre société. Ceux-ci sont dégoutés de découvrir que tous leurs plans pour changer le futur n’ont pas fonctionné. Loin d’être les méchants qu’on nous vend depuis quelques épisodes, ils seraient donc plutôt des gentils aux méthodes peu orthodoxes.

En 2010, nous retrouvons Lindauer obtenir une promotion après avoir empêché une attaque dont il connaissait l’existence avant qu’elle n’ait lieu. Eve, quant à elle, se refait une vie avec notamment un bébé. C’est beau. Tu m’étonnes qu’elle ne veuille pas voir Paul aujourd’hui.

Le plan était pourtant simple : ils devaient tuer 27 personnes responsables de l’existence des Apex, malgré leurs doutes. Ils ont mis huit ans à y arriver et ont célébré comme ils pouvaient ensuite, en buvant du champagne. Lindalauer culpabilise de ne pas avoir tué sa cible, mais quelqu’un d’autre l’a fait pour lui quelques mois plus tard, donc ils sont persuadés que tout va bien.

Une semaine plus tôt (une seule semaine !), ils ont alors appris l’arrivée des 500 migrants et seulement 47 survivants… mais ça a tout changé pour eux. Aujourd’hui, ils se retrouvent à avoir peur de voir leur couverture s’effondrer. Leur scientifique, Jake, se met même à douter de l’intérêt d’un nouveau plan plus actif comme Eve le voudrait. Malheureusement pour lui, il n’a pas le droit de le faire car Eve et sa pote l’en empêche, menaçant de le tuer.

Le nouveau plan plus actif d’Eve ? Tuer tous ceux qui ont le marqueur pour devenir des Apex, et apparemment ça fait pas mal de monde. Bref, finalement, grâce à Eve, ils deviennent bien les méchants qu’on nous vendait – et ils ont l’air de lutter contre la fin de l’espèce humaine en éliminant eux-mêmes une bonne partie de la population désormais.

Le cliffhanger nous révèle un nouveau mystère avec une petite fille repêchée en mer lors du premier épisode et dans le coma depuis. Les médecins se rendent compte qu’elle a été marquée au fer rouge dans le cou. Encore une nouvelle intrigue ? Humph, il va falloir commencer à ralentir le rythme et vous occuper de vos intrigues en cours les cocos, on n’a déjà pas eu de nouvelles d’Emma cette semaine.

> Saison 1