The Crossing – S01E07

S01E07 – Some Dreamers of the Golden Dream – 15/20
L’annulation de la série est terriblement frustrante car on n’aura probablement jamais les réponses que j’attends. L’épisode fait grosso modo un pas en avant et trois en arrière niveau scénario, et il ne traite même pas de toutes les questions qu’il me reste. Sans être exceptionnelle, la série reste sympathique comme divertissement.

> Saison 1


Spoilers

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Maybe you’re one of them.

Après un long et complexe débat avec moi-même, j’ai finalement décidé de poursuivre cette série jusqu’au bout malgré son annulation par ABC la semaine dernière. Cette annulation est franchement frustrante, parce que je pense que je n’aurais jamais les réponses aux questions posées par la série, mais bon. Je l’aimais suffisamment pour avoir envie de la continuer malgré tout, même si je doute que la qualité s’améliore avec l’annulation.

Leah est guérie et peut repartir de l’hôpital de fortune où elle était, juste avant que la rescapée asiatique ne se réveille enfin et révèle avoir du travail à faire. Bien. Elle demande ensuite à avoir quelques marqueurs pour écrire des signes sur les murs, ce qui n’est jamais qu’un mystère de plus.

Leah est fixée du regard par l’ensemble des survivants, forcément, parce qu’elle a guéri de Mantis, ce qui est juste impossible normalement. Cela pose problème à Rebecca dont l’instinct maternel s’active bien vite. Autant elle est méfiante pour Leah, autant elle accepte immédiatement un voyage en ville.

Par chance, Reece est justement en train de surveiller le camp pour l’attaquer et elle voit Leah monter dans le bus, donc elle peut suivre ce bord – la série continue dans ses facilités. À bord de celui-ci, on retrouve également Hannah, donc le bus est plutôt safe.

Jude interroge Lindalauer qui prend un malin plaisir à inverser la situation en le psychanalysant correctement pour aboutir à de mauvaises conclusions. À l’inverse, Jude pose de mauvaises questions pour aboutir à de bonnes conclusions et être interrompue par la maire elle-même. Elle se laisse balader par Lindalauer qui lui promet une visite du camping pour la calmer quand elle apprend l’existence d’un camp de réfugiés à quelques kilomètres de sa ville. C’est aussi ce qui permet la visite en bus, évidemment.

Marshall se fait passer pour un guide et est heureux de voir Hannah débarquer. En revanche, Roy vit plutôt mal de la voir draguer avec lui. Il les suit donc toute la journée et Marshall fait un bien mauvais guide. Il préfère draguer lourdement Hannah et la convaincre de fuir Roy pour l’embrasser à la volée.

Roy les suit comme il peut, mais est largué quand ils prennent un petit bateau à moteur. Les deux s’isolent sur une île où ils continuent de s’embrasser, ce qui fait tomber à l’eau toutes les théories d’où ils seraient de la même famille. Elle finit par lui raconter qu’elle vient de 2194 et que quelqu’un lui avait donné sa photo dans un médaillon. Il ne la croit pas spécialement, mais comme quelqu’un a retrouvé le médaillon en milieu d’épisode, on se doute qu’il finira par la croire.

En attendant, il fuit Hannah et va boire une bière au bar, se moquant pas mal d’y retrouver Nestor. De son côté, Hannah retrouve son médaillon et tente de le voler parce que bien sûr la personne qui l’a trouvé sur la plage est assez malhonnête pour le revendre. Ce n’est pas qu’on tourne en boucle, mais un peu : Hannah est réprimandée par les gardes, y compris Roy, et ramenée au bus sans son médaillon.

À leur arrivée en ville, Jude s’occupe de Rebecca et Leah pour la journée. Rebecca fait attention de ne pas trop en dire à Jude, mais comme il sait son secret, ce n’est pas si évident. Il fait vraiment e sorte d’en savoir le plus possible, cuisinant Rebecca qui finit par confier ses doutes et ses peurs pour Leah. Elle a tellement peur pour elle qu’elle la laisse se balader en ville sans la surveiller plus que ça. Un homme lui donne alors une carte postale avec un message dessus.

Elle les mène ensuite au parc où elle apprend à faire de la balançoire, toujours observée par Reece. Ensuite, elle les entraîne vers des toilettes publiques où sa mère lui a donné RDV pour la kidnapper. Évidemment, Jude a compris le plan de Reece dès le départ, et il l’approuve. Avec un peu de lubrifiant, il la débarrasse sans problème de son bracelet électronique. La promenade en bus des réfugiés se termine par un câlin entre Hannah et Rebecca, cette dernière étant déprimée d’avoir perdu Leah. Dure journée pour elles.

Bien évidemment, tout ceci était trop simple et même Jude s’en rend compte, c’est dire ! C’est trop tard malheureusement : si Reece est capable de trouver le GPS planqué dans la peluche de sa gamine et de s’enfuir, elle est malheureusement poursuivie par quelques hommes armés qui n’hésitent pas à enlever Leah devant elle, en assommant lourdement l’Apex. Oups. Lindalauer a donc manipulé tout le monde, ce qu’on voyait venir dès le départ, mais bon.

Pendant ce temps, le camp découvre les écritures de la réfugiée asiatique pas noyée, et ça fait beaucoup parler parce qu’elle écrit en Apex. Caleb la confronte à ce propos et on n’en saura pas plus cette semaine. Enfin, Roy se rend finalement acheter le médaillon d’Hannah pour lui offrir et il découvre à l’intérieur de celui-ci la photo de Marshall. J’espère vraiment qu’on aura une réponse sur son identité… et sur la survie ou non de Sophie, totalement zappée de l’épisode.

> Saison 1

Once Upon a Time – S07E21

Épisode 21 – Homecoming – 18/20
Malgré de bien mauvais effets spéciaux (toujours) et des jeux d’acteurs qui laissent parfois à désirer, cet avant-dernier épisode de la série réussit à proposer une intrigue très sympa et cohérente avec le reste de l’univers. D’anciens personnages reviennent pour cette grande fin, même si ce n’est parfois que pour un clin d’œil, et la fin d’épisode réussit à redonner quelques frissons car on sent bien que nous arrivons enfin à la fin du voyage, et que celle-ci fonctionne à merveille.

> Saison 7


Spoilers

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Maybe it’s time that we all ask ourselves who really deserves their happy ending?

Pendant que le monde entier (ou presque ?) regardait l’Eurovision, moi, je galérais dans les transports et je suis arrivé totalement K.O chez moi. Cela m‘a paru être l’état idéal pour ne juger trop méchamment cette première partie d’épisode final – j’aurais aimé voir les deux le même soir, mais je n’ai pas la patience, clairement.

Tout recommence avec un flashback d’Henry dans le passé. C’est chouette de voir qu’ils n’ont pas oublié un si bon acteur (hum, hum). Le voilà qui essaye de sauver une princesse endormie en l’embrassant… mais qui est interrompu par un dragon, tué par un autre prétendant. C’est tellement stupide et gênant comme scène en 2018 avec la princesse qui dit qu’il est comme un frère pour elle et tout. Tss.

Après cette intro laborieuse, Henry tombe sur Rumple que j’ai trouvé encore plus gênant avec ses mains presque baladeuses sur le torse d’Henry. Ce n’est peut-être que moi, ou alors c’est la fatigue qui n’aide pas, mais toute cette affaire sert donc à nous montrer que le grand-père maléfique d’Henry ne voulait pas spécialement le bien de son petit-fils, ni son happy ending. Ou plutôt : il veut faire partie de son happy ending et être celui qui lui permet de l’avoir.

À Seattle, tout le monde est toujours sur un petit nuage de s’être retrouvés et pense à peine à Facilier, qui de toute manière est mort. Regina part à sa recherche – l’appelant Samdi alors qu’elle sait bien qui il est – mais tout ce qu’elle trouve, c’est Rumple qui lui apprend que son double maléfique du royaume du vœu est arrivé en vie. Soupir.

Henry, Jacinda et Lucy se retrouvent à fêter leurs retrouvailles familiales autour de cupcakes d’anniversaires… mais le bon moment est de courte durée quand Rumplestiltskin fait disparaître la mère et la fille pour faire chier Henry et lui demander de récupérer la dague. Vous comprendrez que Rumple est le gentil et Rumplestiltskin est le méchant.

Hook rentre chez lui après un petit séjour à l’hôpital et a droit à un appel d’Alice qui leur permet de communiquer, comme quoi, la technologie, ça a du bon. Il se rend ensuite au commissariat où il retrouve Regina et Rumple, puis Henry. Les quatre se préparent donc pour une dernière aventure dans le royaume des vœux à la recherche de la famille d’Henry. Ils utilisent le miroir cassé d’Alice pour s’y rendre sans donner à Rumplestiltskin ce qu’il veut.

Comme le miroir est savamment cassé par le méchant, nos quatre héros sont séparés. Rumple se retrouve devant son ancienne maison où il avait perdu tout espoir de se battre. Il n’y reste pas longtemps, car Hook le ramène dans un repaire plein de mauvais effets spéciaux où il appelle Ariel à la rescousse. Et comme chaque fois qu’on voit Ariel, c’est la catastrophe niveau effets spéciaux, mais elle apporte une solution pour qu’ils aient un avantage sur Rumplestiltskin.

Pendant ce temps, Regina et Henri se retrouvent dans le château de Rumple, version vœu. Ils y retrouvent Peter Pan (emprisonné par son père), puis Cruella. Bon, la série ramène autant de personnages que possible pour un dernier adieu, et je trouve ça sympa – et plus sympa que l’an dernier où ils avaient tenté la même chose d’ailleurs. Ces anciens méchants sont bien bavards et c’est pratique car très vite le duo retrouve Jacinda et Lucy.

Elles sont prisonnières d’une boule à neige magique par Rumplestiltskin qui attendait Regina et Henry pour commencer à faire tomber la neige dedans. Il s’en va sur un nouvel ultimatum pour retrouver la dague, et cette fois Henry est prêt à envisager de lui donner – surtout quand la magie de Regina ne peut rien pour les prisonnières et que le plan de Rumple ne lui plaît pas trop.

Pourtant, le plan est assez efficace : grâce à l’encre donnée par Ariel, Rumple parvient à figer Rupmplestiltskin et est prêt à le tuer, quand il est malheureusement interrompu par Regina et son très mauvais timing permettant au méchant d’expliquer son plan : il veut accomplir une vieille prophétie qu’il avait reçu il y a des années et disant qu’Henry serait celui qui causerait la perte de Rumple.

De son côté, Henry fait quelques recherches pour sauver sa famille et décide de récupérer le crayon de l’auteur, assommant au passage Hook qui risquerait de l’arrêter. Pour récupérer son crayon, Henry doit prouver qu’il est un auteur, ce qui permet aux scénaristes de nous faire un petit flashback de la fin de saison 6 et de s’auto-féliciter sur les sept dernières saisons dont ils reconnaissent que les chronologies font mal à la tête.

Maintenant qu’il a sa plume, Henry doit encore récupérer de l’encre, ce qu’il fait avec les cheveux de Cruella. Passé ce fou rire, l’épisode fait de bonnes révélations : Rumplestiltskin voulait récupérer le crayon de l’auteur pour le donner à… Henry. Mais le Henry du royaume des vœux vu en flashback en début d’épisode. OK, c’était bien joué comme révélations et ça marchait bien. C’est même possiblement l’un de leurs meilleurs twists depuis quelques saisons !

Ce Henry-là n’est pas très heureux de son passé et du royaume des vœux : notre chère Evil Queen y a tué ses grands-parents et sa mère. Oups. Il décide ainsi de se venger de Regina, mais pour cela il doit d’abord accomplir le marché qu’il a passé avec Rumplestiltskin. Grâce au stylo de l’auteur, il peut décider de retirer tous les pouvoirs du gardien, rendant de nouveau notre méchant crocodile invincible. Ce dernier n’hésite pas à envoyer mourir son alter-égo, Henry et Hook dans la même boule à neige que Jacinda et Lucy, ne laissant que Regina aux mains d’Henry. Oups !

Le problème de retirer les pouvoirs du gardien ? Alice le sent immédiatement. Les scénaristes n’oublient pas de s’occuper de Sabine/Tiana qui est perdue dans ses sentiments. Oh, pas ceux qu’elle a envers son prince Naveen, juste ceux envers son identité.

Il faut qu’elle se réaffirme en tant que reine, et c’est Robin et Alice qui parviennent à le faire en lui demandant de l’aide pour aller dans le royaume des vœux. De manière ridicule et beaucoup trop rapide, elles obtiennent un haricot magique permettant aux deux amoureuses de changer de royaume en utilisant le camion de Sabine. Les feels sont là quand elles décident de se rendre à Storybrooke pour demander de l’aide, mais il faudra bien sûr attendre la semaine prochaine pour voir tout ça ; parce qu’il y a encore beaucoup d’acteurs à ramener et de salaires à payer.

Et sinon, j’ai eu le point « Un personnage lit un livre » du Bingo Séries avec Henry à la bibliothèque, c’était cool.

> Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E21

Épisode 21 – The Force of Gravity – 18/20
Le début d’épisode était bavard, mais c’était pour mieux conduire progressivement à de bons choix scénaristiques en fin d’épisode. Toutes les pièces du puzzle se mettent en place et je suis curieux de voir comment tout va se terminer – en espérant toujours un renouvellement parce que plus on approche de la fin, plus je me dis qu’il y a de quoi faire pour d’autres saisons. 42 minutes ne suffiront pas à donner tout ce que j’attends encore de la série, mais le prochain épisode promet d’être l’un des meilleurs, et c’est déjà ça.

> Saison 5


Spoilers

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– So we either save Coulson…
– …or we save the world.

Non contente de jouer avec mes nerfs sur son renouvellement ou non, la série était quasi-introuvable ce matin, mais j’ai fini par dénicher l’épisode en prenant soin de rester en pyjama pour valider un point du Bingo Séries au passage.

L’épisode commence de manière bien sombre avec Daisy qui se réveille dans l’espace où elle est prisonnière de guerre du père de Kasius. Celui-ci est revi de voir que l’expérience des Kree pour former des Inhumains a fonctionné. Il se dit être son futur et lui fait remarquer que les humains se battent pour rien, et surtout pour la rejeter elle, qui est inhumaine. C’est encore une histoire

Il est alors révélé que Daisy n’a plus ses pouvoirs car elle est en fait… inconsciente. Tout se passe dans son esprit, c’était inattendu et ça permet de la briser facilement en l’affamant et en l’empêchant de dormir. Kasius la sous-estime toutefois et notre destructrice des mondes est fière de lui dire que ses fils mourront comme des lâches avant de briser la technologie qui la maintient inconsciente. Et hop, elle se réveille.

Coulson et May sont aussi prisonniers de guerre de Talbot et ont droit a un petit sermon sur l’inutilité des armes des humains qui leur font croire qu’ils sont forts alors que c’est de la faiblesse, mais aussi à quelques menaces du Lighthouse. Une fois enfermés, les voilà qui se mettent à parler de Talbot, avec Coulson qui culpabilise de ce qui lui est arrivé. À demi-mots, ils parlent également de leur relation, évidemment, avant de chercher à s’enfuir.

Fitzsimmons continuent d’avoir des doutes, mais Fitz se met en tête que le futur peut être changé après tout : il suffit de laisser vivre quelqu’un qui aurait dû mourir. C’est effectivement très ambitieux et pas très crédible comme plan pour quelqu’un qui pensait ne pas pouvoir changer le futur.

Le vaisseau du S.H.I.E.L.D sur lequel sont encore Deke, Thomas et un figurant est pris d’assaut par Talbot qui n’hésite pas à tuer le figurant pour prendre de force le Quinjet. Mack découvre ce qu’il se passe à New-York et l’arrivée du Quinjet vers leur base, forcé de travailler avec Yoyo pour le stopper. En fait, Talbot n’en a rien à faire du Lighthouse, il se rend à l’hôpital pour recruter Carl en faisant taire les voix du Gravitonium qu’il entend encore… Oh, Talbot paraît tout gentil avec lui, mais on sait vite ce qu’il en est : il tue Carl pour récupérer les 100% du Gravitonium… et pour montrer qu’il a perdu toute trace de son humanité, parce que Carl est quand même censé être l’un de ses plus proches hommes.

Mack vient demander l’aide de Fitzsimmons – qui viennent juste de trouver un moyen de sauver Coulson. Jemma n’est pas dupe et voit bien qu’il y a de la tension entre Mack et Fitz. Ils n’ont pas vraiment le temps de régler leurs différends cela dit ; on est en plein épisode final. Nos scientifiques utilisent donc ce qu’ils ont à portée de main : le sérum Centipède, le sérum du méchant de l’épisode précédent… En fait, juste de quoi nous rappeler toute la série quoi.

Yoyo et Mack comprennent que Talbot veut continuer de prouver qu’il est un homme bon – même si sa nouvelle morale laisse quelque peu à désirer. Ils devinent ainsi qu’il va se rendre auprès de son fils pour prouver qu’il est un gentil. Cela fonctionne une petite minute, mais il finit par logiquement s’en prendre à sa femme qui prétend être inquiète pour lui (elle a quand même participé à sa lobotomisation, ce n’est pas une victime innocente). Forcément, son fils comprend que son père n’est pas si gentil que ça puisqu’il fait du mal à sa mère.

Il fait aussi du mal à quelques agents du S.H.I.E.L.D qui accompagnent Yoyo et Mack. Ces deux derniers s’en prennent à Talbot, effectivement, tentant de le ramener du bon côté, en vain. Le fils de Talbot finit par s’opposer à lui et lui faire remarquer qu’il fait partie des méchants, mais cela ne suffit toujours pas à stopper Talbot, qui préfère fuir le problème, littéralement, que le confronter. C’était un peu une partie inutile d’épisode, je crois bien qu’ils gagnent du temps avant le dernier épisode.

Deke libère Coulson & May qui étaient sur le point de réussir à s’enfuir. C’est l’occasion d’un bon humour dans les interactions entre le couple et Deke qui ne connaît même pas le langage Kree, mais ça ne traîne pas en longueur pour autant : ils retrouvent rapidement Daisy qui a réussi à se libérer. Leur ennemi apprend que ses prisonniers se baladent dans les vaisseaux et envoie quelques renforts, ce qui finit par un baiser May/Coulson plutôt cool derrière un bouclier S.H.I.E.L.D. Daisy les surprend et c’est beaucoup trop drôle. Rien que pour cette scène, je finis par trouver ce ship plutôt cool.

Finalement, le couple se sépare : Daisy et Coulson retournent sur Terre alors que May et Deke forment un improbable duo chargé de stopper les fusils qui visent le Lighthouse – en leur donnant une nouvelle direction. Leur équipe est plutôt drôle et ils se servent du téléporteur pour rentrer chez eux, celui ressemblant soudainement à la porte des étoiles de Stargate.

De retour sur leur vaisseau du S.H.I.E.L.D, Daisy et Coulson récupèrent le contrôle avec Thomas qui peut conduire le vaisseau, puis parle du baiser Coulson/May. Le problème, c’est que May est en plein combat contre l’extra-terrestre qui s’en prenait à eux et que j’ai eu peur pour elle. Finalement, elle gagne le combat et retourne les fusils du vaisseau contre lui-même, le détruisant sans problème et éliminant cette menace extra-terrestre. Elle et Deke utilise à temps le transporteur et survivent donc à cette explosion, une fois de plus. C’est bien joué. Il aurait plutôt fallu s’inquiéter pour Coulson dont la blessure superficielle le fait s’effondrer. Sa maladie progresse bien plus vite que prévu.

La fin d’épisode voit donc enfin toute l’équipe être réunie à la base – ce que j’espérais pour cet épisode – avec Coulson malheureusement K.O. Si Fitzsimmons ont une solution miracle pour lui, ils se retrouvent ainsi face à un dilemme crucial : utiliser le sérum Centipède pour sauver Coulson… ou pour arrêter Talbot, et donc sauver le monde. Ah. D’où l’avertissement de Yoyo du futur. D’où un épisode final qui va envoyer du pâté. De son côté, Talbot a récupéré Robin et sa mère, parce qu’il compte bien se servir des pouvoirs de la petite pour savoir quoi faire – et quoi déterrer. Et pendant ce temps-là, les Avengers se battent toujours contre Thanos. Cela me fait plus peur qu’autre chose pour les dernières scènes du dernier épisode.

> Saison 5

 

 

Iceman (comic)

Salut les sériephiles,

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N’ayant plus trop d’idées en ce moment pour les 500 mots très généraux sur les comics, j’ai failli écrire un long article pour dégommer la Fox ayant annulé cette fois Lucifer qui n’aura pas de vraie fin, en plus des autres, puis je me suis dit que je n’allais pas céder trop vite à l’énervement – on peut toujours prier pour un rachat (surtout quand on voit la vitesse à laquelle est passée TT mondial hier soir, plus rapidement que Brooklyn 99).

Image result for battle of the atomNon, à la place je vais simplement vous présenter une mini-série de onze comics. C’est possiblement l’une de mes séries X-Men préférées, et pourtant elle partait très mal. Il s’agit d’Iceman et attention, ça va possiblement vous spoiler pas mal le personnage si vous n’avez pas suivi Battle of the Atoms et toutes les conséquences de l’arrivée des X-Men adolescents dans le présent.

En 2016, Marvel a lancé tout un tas de nouvelles séries visant une meilleure représentation globale des minorités, parmi lesquels on retrouvait Mosaic (un super-héros noir, dès 2016) et Iceman (2017). J’adore les deux séries, mais les deux ont eu une bien courte vie malheureusement ; Mosaic n’ayant tout simplement pas de fin (mais le personnage est passé chez les Inhumans – seule raison pour laquelle je ne serai pas contre d’autres saisons de la série ABC) et Iceman étant une très bonne série de comics avec début et fin. D’ailleurs, c’est bien pour ça que c’est celle que je vous présente aujourd’hui.

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Iceman, c’est-à-dire Bobby Drake, on le connaît tous de nom ; certains grâce à X-Men Evolution, d’autres grâce aux films (Shawn Ashmore et ses flirts avec Anna Paquin/Malicia et Ellen Page/Kitty, tout de même). Pourtant, il s’agit bien d’une série sur les minorités parce que lorsque Bobby a rencontré la version adolescente de lui-même, celui-ci l’a confronté à son plus gros secret : il est gay. Depuis toujours, si.

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Et tant pis pour mon adolescence.

J’ai eu beaucoup de mal avec cette révélation qui semblait sortir de nulle part à l’époque. Depuis tout petit, Bobby est clairement un de mes X-Men préférés et ses romances avec Malicia dans les films, avec Kitty dans les comics, font partie des choses que je préférais dans tout cet univers. Ajoutons à ça que son coming-out est quelque peu forcé par Jean Grey lisant dans ses pensées et j’ai trouvé le tout maladroit et j’ai boudé le personnage quelques années (bon, c’est aussi que je ne lisais plus tellement de comics, j’avoue).

J’aurais largement préféré qu’il soit révélé bisexuel, ce qui aurait été plus en accord avec des décennies de comics où jamais il n’a été question de sa sexualité autrement que comme hétéro, y compris lorsqu’il avait des scènes avec Jean qui, soi-disant, savait parfaitement qu’il était gay depuis toujours. Bon, bref, cette série se propose donc de donner des aventures solo à un Iceman célibataire, s’assumant nouvellement gay et… ma foi, c’est grandement réussi.Image result for iceman

L’humour et la réparti du personnage sont maintenus, mais sa grande confiance en lui est maintenant quelque peu remise en question par cette difficile acceptation, et j’ai trouvé ça super intéressant de le voir gérer son coming-out alors qu’il est déjà adulte, qu’il a des ex et des problèmes de super-pouvoirs. Cela renouvelle agréablement toutes les métaphores habituelles des mutants devant s’accepter, en remettant en question la société passée dans laquelle il n’était déjà pas à l’aise d’être mutant. Franchement, la série s’en tire extrêmement bien à créer un personnage complexe, mais toujours drôle et plein de vie – Bobby, quoi.

J’avais peur de ne pas reconnaître mon personnage préféré, mais finalement, je l’ai juste redécouvert sous un tout nouveau jour, et c’était cool. Si la série se concentre donc logiquement sur son coming-out qui se fait progressivement (mais qui est facilité aussi par le fait qu’il ait une version adolescente qui se promène au grand jour avec son mec) et son acceptation de sa nouvelle identité, c’est avant tout une quête de soi pour le personnage et en onze numéros les scénaristes arrivent à le faire passer d’un état à l’autre, à le faire grandir en fait. C’est une des rares séries X-Men où j’ai eu l’impression de vraiment approfondir un personnage que je croyais déjà connaître par cœur.

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Couverture très subtile sur le charme transperçant de Daken…

Et comme nous sommes dans l’univers X-Men, il faut aussi qu’il botte les fesses de quelques méchants ; ce qui n’est pas toujours aussi désagréable que ça pour lui, surtout lorsqu’il tombe sur Daken qui, lui, est bisexuel et aime jouer de ses charmes.

Oui, c’est classique le coup du méchant qui fait tourner la tête du héros, mais ça va, ils ne sont pas trop tombés dans les clichés non plus (enfin si, y a qu’à voir ci-contre, mais non, ça allait, ça aurait pu être bien pire, je pense) et ce n’est jamais qu’un tout petit arc narratif de ces onze comics – il a aussi tout un tas d’autres aventures à gérer.

C’est donc une série sympathique qui réactualise les thèmes de base de la franchise, l’acceptation de soi, la recherche de son identité, avec une touche moderne, quelques super-villains et, bien sûr, quelques-uns de mes personnages préférés dans l’univers Marvel. Et comme en plus il n’y a que onze numéro, ça se lit bien et ça a sa propre conclusion (un chouilla bâclée, mais bon, ils se sont fait annuler faute de ventes alors que ça aurait pu durer des années je pense). J’espère que tout ceci aura attisé votre curiosité et vous aura donné envie de les lire, parce que je suis enfin réconcilié avec Bobby depuis que j’ai lu tout ça et, vraiment, c’était une des meilleures séries que j’ai pu lire ces dernières années !