Savoir ce qu’est un bon leader (grâce à LOST)

Invite de rédaction Bloganuary
Qu’est-ce qui fait un bon leader ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui encore, j’ai décidé de détourner le sujet du jour : on s’éloigne un peu de la question générale pour se pencher plus précisément sur les séries, et sur une en particulier : qu’est-ce qui fait un bon leader dans LOST ? Pourquoi cette série et pas une autre ? À la base, j’allais parler de Buffy, mais en vrai, ce n’est une question centrale que dans la saison 7 là où ça fait partie de l’ADN de LOST. Et puis, je ne sais pas, j’avais envie de me replonger dans une série que j’ai adorée, mais que j’ai finalement peu revu. Bref, faisons le tour des leaders de la série :

Vous vous souvenez probablement de John Locke, l’homme mystérieux dont on découvre avec surprise le handicap et qui croyait fermement en l’île et en sa mission ? Il incarne parfaitement la première qualité d’un bon leader : une vision claire. Locke avait une vision profonde de l’île et il a su convaincre d’autres survivants de suivre sa vision, même lorsque cela semblait irrationnel. Mais c’est aussi ce qui le disqualifie à mes yeux : faire dans le mystique et vouloir uniquement persuader sans user d’un peu de raison, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres.

Durant toute la série, Locke s’oppose bien sûr à Jack Shephard. Lui, il nous montre l’importance de la communication efficace. Il était souvent le leader de facto du groupe et savait comment communiquer clairement et prendre des décisions difficiles tout en écoutant les opinions des autres. Un leader qui sait écouter est un leader qui inspire la confiance. Il est présenté comme le héros et à l’époque, j’étais le plus souvent de son côté. Je pense que maintenant que je suis adulte, ce serait moins ma came, par contre, parce que les belles paroles, c’est bien, mais il vendait beaucoup de vent, tout de même.

Bon, mais qui alors ? L’empathie est une qualité essentielle pour un bon leader, et Hurley en est un exemple parfait. Il se souciait de ses compagnons et était toujours là pour les soutenir. Cette capacité à ressentir et comprendre les préoccupations des autres renforce le sentiment de communauté, et ce n’est pas pour rien que les scénaristes insistaient autant sur son rôle – il est le point d’union de plein de survivants, le bon pote qu’on veut satisfaire et qui suit toujours les preneurs de décisions… Mais peut-être que c’est à lui qu’il faut demander de les prendre, justement. C’est plus ou moins ce vers quoi la série se dirige…

Mais je crois que le meilleur leader dans la série, ça restait Juliet. Elle savait gérer et allier ces différentes qualités, tout en s’effaçant. Elle se plaçait souvent en seconde – derrière Ben, derrière Jack, derrière Sawyer – mais eh, elle était la leader parfaite, en vrai. De toute manière, LOST est une série qui prend un coup de vieux quand on s’attaque un peu à l’angle féministe et qu’on se rend compte du traitement douteux d’un bon nombre de personnages féminins.

N’empêche que LOST nous offrait plein de leaders aux caractéristiques uniques, chacun illustrant des qualités essentielles pour un bon leader. Peut-être que la meilleure conclusion à en retenir est toutefois qu’ils n’étaient jamais aussi efficaces que quand ils se mettaient à bosser ensemble pour atteindre un objectif commun, non ?

C’était aussi la conclusion de The 100, autre série pleine de leaders. Tss. Encore un genre de série qui me manque dernièrement, ça, les gros castings de survivants face à l’extrême !

Des regrets concernant le blog ?

Proposition quotidienne de rédaction
Que feriez-vous différemment ?

Salut les sériephiles,

On dit souvent qu’il vaut mieux vivre avec des remords que des regrets, et je suis entièrement d’accord avec ça. Du coup, c’est rare que je trouve vraiment des regrets à évoquer pour répondre à cette question, surtout que je suis du genre à réfléchir à toutes les conséquences avant et à savoir les raisons pour lesquelles je prends (ou non) une décision. Toutefois, avec le recul, il y a certaines choses que je pourrais certes avoir fait différemment pour un meilleur résultat. Je sais pourquoi j’ai pris ces décisions et je ne les changerais pas si on me renvoyait là tout de suite dans le passé, mais bon, je vais me prêter à l’exercice quand même.

En y repensant, il y a donc un aspect particulier de mon parcours en tant que blogueur que je pourrais envisager différemment. Vous vous souvenez peut-être de l’époque où je rédigeais 500 mots par jour sur le blog. J’adorais ça et c’est pour ça que je tente de reprendre les articles quotidiens au moins cette semaine. Malheureusement, avec la nouvelle version de WordPress, il y a soudainement eu plein de bugs.

C’était un cauchemar pour moi de mettre en page les articles, et j’ai pris la décision de mettre en pause la publication quotidienne d’articles pour résoudre ces problèmes. Bien sûr, et je le savais en le faisant, ça a juste signifié la fin des articles quotidiens, parce que je n’avais pas une heure par jour à consacrer à la mise en page. Avec le recul, peut-être qu’il aurait fallu que je continue les articles du jour malgré les bugs, en laissant tomber une grande partie de la mise en page comme je le fais maintenant. Surtout que bon… l’idée était de donner la priorité au visionnage des épisodes, et on a vu ce que ça donnait.

Un autre point que je pourrais envisager différemment concerne les critiques pour chaque épisode. Bien sûr, c’est une partie essentielle de mon blog, mais j’ai fini par me rendre compte que cela devenait extrêmement chronophage, et pas seulement à la mise en page… Prendre des notes et analyser chaque épisode prend du temps, et honnêtement, je sais que ce ne sont pas forcément les articles les plus lus. En plus, ça m’empêche souvent de regarder un épisode parce que je n’ai pas l’énergie de me mettre à rédiger.

Peut-être qu’il serait temps de réapprendre à regarder sans (faire pause pour) prendre des notes, et d’écrire des critiques plus générales sur des saisons entières. Cela me permettrait de gagner du temps et de consacrer plus d’énergie à d’autres aspects de ma vie – ou de mon visionnage. Peut-être, oui…

Ma solution actuelle consiste à ne pas publier immédiatement les articles, ce qui est bien, en théorie. En pratique, j’ai 80 pages d’articles à publier là ! Elles viendront petit à petit, forcément, parce qu’en fin de compte, même si j’ai des idées pour changer certaines choses, je ne regrette pas le chemin parcouru. Chaque étape, chaque bug, chaque critique chronophage, tout cela a contribué à façonner le blog que vous connaissez aujourd’hui. La clé est d’évoluer, de s’adapter, et d’apprendre de ses expériences. Et mon expérience me dit que j’adore écrire sur chaque épisode que je vois, alors faut me faire une raison ! …Non ?

Bonne rentrée séries !

Salut les sériephiles,

Je sais, ça fait tout bizarre de lire ces mots-là depuis le temps, mais eh, il est temps pour moi de reprendre en main le blog comme je l’entends.

Après près de cinq ans (je l’ai un peu en travers d’avoir dû abandonner si près d’un anniversaire pareil) de bons et loyaux services sur mes articles du jour, WordPress a tellement bugué que j’ai fini par prendre du retard dans les publications. J’ai plein d’articles qui trainent sur mon ordinateur, mais j’ai pris la décision, mi-août, de ne pas les publier du tout – pour la plupart en tout cas, allez savoir s’il y aura des exceptions.

Il y a plusieurs raisons à cela, et je peux facilement en faire le tour : certains articles sont déjà périmés et n’auraient plus trop de sens aujourd’hui ; d’autres sont trop longs à mettre en page ; certains ne me plaisent pas tellement (surtout les critiques des films à vrai dire, ça faisait un moment que je n’aimais pas trop ce que donnait mon format), d’autres étaient simplement incroyablement répétitifs (combien de fois ces derniers mois ai-je écrit que WordPress buguait ?).

Au cours de l’été, j’ai donc pris du recul avec le blog, m’arrêtant d’écrire les articles quotidiens au 1er août (je les voulais quand même mes cinq ans !). Je suis revenu un peu malgré moi à la source : puisque les articles mettaient longtemps à se publier, je me suis dit qu’il valait mieux me concentrer davantage sur les épisodes. J’en ai vu bien peu cette année par rapport aux années précédentes, et c’est bizarre. Certes, le boulot m’a parasité énormément, mais j’ai aussi eu d’autres projets en ligne qui faisaient que je passais moins de temps sur un WordPress qui me ralentissait et me mettait dans un mauvais état de nerfs.

C’est toujours gênant quand votre hobby censé vous relaxer finit par vous parasiter lui aussi. Cet été, j’ai repris goût au binge-watching avec certaines séries, à la diffusion hebdomadaire pour d’autres et à la critique pour toutes les séries vues. J’ai recommencé les TFSA, mais je n’arrive plus à tenir le rythme non plus. Je l’avais toujours dit : au moment où j’arrêterai d’écrire les 500 mots, tout le reste allait s’effondrer ici.

Depuis, j’ai envisagé plein de choses pour le blog : l’arrêter, bien sûr, surtout que ça semble très à la mode dans mon petit cercle cette année (il y a eu beaucoup de modifications dans les contenus autour de moi) ; le reprendre comme si de rien n’était (mais c’est impossible avec WordPress) ; ouvrir un serveur Discord pour commenter les épisodes (parce qu’il y a plein de possibilités là-bas) ; me contenter des critiques d’épisodes ; faire une vraie rentrée sur le blog… et me voilà aujourd’hui, le 18 septembre à n’avoir toujours pas trouvé de réponse.

Certes, le podcast me permet toujours de commenter ce qu’il se passe dans le monde des séries (bientôt en haut du blog un épisode sur la rentrée, justement), mais ce n’est pas exactement la même chose. Je ne sais pas trop dans quoi me lancer, vous l’aurez compris, mais j’apprécie de pouvoir privilégier des visionnages de séries à l’écriture d’articles sans avoir le regret de foirer mon rendez-vous avec l’article quotidien.

Comme la rentrée des séries est on ne peut plus proche, je me suis remis en plein brainstorm de ce que pourrait donner le blog. L’envie d’écrire est toujours là, le temps plus tellement, la priorité au visionnage est évidente. Et finalement, c’est très bien comme ça. Il y a toujours des lecteurs sur le blog après trois mois sans article quotidien. Le monde continue de tourner. J’aborde donc cette rentrée série différemment : je me dis qu’il est temps d’écouter simplement mes envies.

Il n’y aura plus de « 500 mots sur » ici pour le moment. Si un jour, ça me reprend d’en écrire, vous serez les premiers au courant puisque je les publierai. En attendant, il y aura quand même de temps à autres des « Précédemment dans » (cette semaine ??) pour faire le résumé de qu’il s’est passé dans les fins de saison des séries que je m’apprête à recommencer ; sûrement des articles « focus » sur les saisons que je regarde (et termine) ; probablement quelques coups (de tête, de cœur, de sang, de poing, de foudre, de mou, de pub, de grâce, de blues…) chaque fois que j’en sentirais l’envie là aussi.

J’espère que vous resterez sur le blog quand même (mais je ne m’inquiète pas trop) lorsqu’il y aura des semaines sans article ; et j’essaierai de répertorier les articles qui parlent de certaines séries directement dans les pages saisons de celles-ci. Quant aux critiques, elles continueront chaque fois que je verrai un épisode d’une série que j’ai commencé à commenter ici, avec du retard parfois et puis c’est tout. D’autres séries auront peut-être droit à des critiques sur une saison d’un coup. Je vais essayer de me trouver un planning et un rythme, j’attends aussi mon emploi du temps définitif pour ça.

Bref, c’est beaucoup de blabla pour rien, c’est une réflexion en cours depuis trois mois sans qu’elle n’aboutisse à rien, mais eh, on ne change rien, on continue les mauvaises habitudes, ce qui n’empêche pas que je voulais juste vous souhaiter une bonne rentrée des séries et vous assurer que non, JustOneMoreEp.com n’irait nulle part.

Bingewatcher les séries de networks, quel kiff !

Salut les sériephiles,

Je vais repartir sur un article qui est très blabla ce soir, mais comme je ne publie pas grand-chose ces derniers temps, personne ne pourra m’en tenir rigueur car il est plus difficile de se rendre compte que je blablate régulièrement quand je ne mets pas tout en ligne dans les temps. Malin, non ?

Les faits…

Aujourd’hui, samedi 16 juillet 2022, j’ai décidé qu’il était temps pour moi de me rattraper mon retard dans Station 19 et Grey’s Anatomy. Cela est en train de se voir sur le blog car j’ai programmé plein d’articles sur ces séries pour une publication ce soir – et demain soir pour le final de la deuxième série. Et si ce soir j’ai la migraine parce qu’enchaîner plein d’épisodes un jour de canicule n’était peut-être pas la meilleure des idées, j’ai quand même envie d’en parler sur le blog parce que… ça fait du bien !

Voir aussi : Station 19 (S05)Grey’s Anatomy (S18)

Concrètement, cela faisait trois mois pile que j’avais arrêté de regarder ces deux séries. Depuis une semaine ou deux, j’essaie de me remettre le pied à l’étrier en étant à jour dans mes hebdos du moment et en reprenant progressivement mes séries arrêtées en cours de saison, mais je le faisais à coup d’un épisode ou deux de la même série par jour. Il y a eu une exception : j’ai enchaîné quatre épisodes de Moon Knight. C’était bien, mais ça ne m’a fait pas le même effet qu’aujourd’hui. J’ai donc cherché à comprendre pourquoi.

La particularité Shondaland

Bizarrement, pour les séries Shondaland, j’ai plus de mal à le faire. Cela s’explique : il y a plein de personnages et tous ne sont pas forcément présents à chaque épisode, les intrigues se bingewatchent bien car elles avancent un peu à chaque épisode, l’habitude de regarder les séries est ancrée (depuis dix-huit ans)… Rien de bien compliqué à enchaîner les épisodes, surtout qu’avec les possibles crossovers, il faut regarder un épisode de chaque pour tout voir dans l’ordre sans risquer de se spoiler.

C’est ce dernier élément qui est le plus compliqué : je les vois vraiment comme des blocs de deux épisodes, et c’est difficile de regarder un bloc de deux épisodes sans avoir envie d’en voir un deuxième, histoire de voir un peu tous les persos, même s’il n’y avait pas de gros cliffhangers. Du coup, pourquoi pas un troisième bloc ? Et pourquoi pas juste un épisode de plus ? Et pourquoi pas le dernier de la saison ? Je suis en vacances, j’ai le droit de faire ça, non ?

La comparaison douloureuse

Bref, j’y ai passé ma journée en retrouvant le sentiment qui fait que j’aime tant les séries : c’est fluide, ça s’enchaîne tout seul, on sent qu’il y a un début, un milieu et une fin à l’épisode, mais aussi à la saison. Et bordel, ça fait du bien, en fait. Comme ici, il s’agit d’un duo de séries un peu plus anciennes, ça me rappelle ce que j’adore tant dans les séries, cette impression que l’histoire ne s’arrête jamais, mais qu’elle continue à un bon rythme tout de même, sans vrai temps mort. Oui, il y a eu des épisodes qui servaient à combler le temps, mais ça ne me fait pas l’effet des productions Netflix où on est calibré sur des épisodes d’une heure avec temps mort pour étirer l’épisode et faire une pause dans l’intensité d’un bingewatching…

Je parlais de Moon Knight plus haut, et elle a un peu ce défaut aussi. Sur Disney +, le problème est aussi que les saisons ne font que six épisodes, mais tentent de raconter énormément de choses. Par conséquent, on se perd dans le mystère et la mythologie de ce qui est raconté, au détriment d’un vrai attachement aux personnages. Et les séries de networks font tout l’inverse, surtout celles-ci : elles développent vraiment les personnages (au pluriel), et elles le font un peu à chaque épisode.

Voir aussi : A-t-on fait le tour du Marvel Cinematic Universe ?

Le constat

Voilà, c’est ça le fond du sujet de cet article : ce n’est pas tant que j’aime les séries du Shondaland où certains vont parfois stagner faute d’être dans l’épisode ou d’avoir une nouvelle histoire à vivre, c’est que j’y retrouve ce que j’aime depuis toujours… Un bon rythme pendant 42 minutes, des avancées pour les personnages, des dynamiques cools et la sensation d’avoir toujours envie d’un épisode de plus pour avancer jusqu’à la fin de saison, sans jamais s’ennuyer en cours de route. Désolé Netflix, mais tu n’arrives plus à me convaincre de le faire autant avec des séries dont les épisodes durent une heure. Pourtant, je suis sûr qu’il y en a plein que j’aimerais.

Je m’y remettrai aussi. Il faut d’abord que je regarde mes autres séries de network. Je suis sûr qu’elles me feront le même effet, en plus, si je les bingewatche. Reste à trouver le temps, par contre, et ça, ce n’est pas gagné. En attendant, c’était une belle journée qui me rassure un peu sur ma sériephilie. Il faut bien, de temps en temps.