Ferez-vous un tour au Parc de l’Etrange pour Halloween ?

Salut les sériephiles !

Parmi les idées pour ressusciter cette catégorie, je vous l’ai dit, il y a les sorties que je fais. On s’éloigne des séries, peut-être, mais eh, je fais ce que je veux sur mon blog.

Halloween s’invite au parc de Saint-Cloud, et pour les amateurs de balades nocturnes, c’est présenté comme l’événement à ne pas rater en ce moment. Le rater, c’est pourtant facile, parce que la promenade est proposée uniquement du 18 octobre au 2 novembre. Bref, si vous avez une soirée de dispo cette semaine, cet article est pour vous. Autrement, bon, eh, c’est fun Halloween, non ?

Le Parc de l’Étrange se déploie à une vingtaine de minutes de la Défense en tram, pour un parcours thématique de 1,5 km. Au programme : sorcières, vampires, citrouilles, forêt hantée… Il y a en tout, bien sûr, 13 scènes thématiques pour coller à l’esprit d’Halloween !

Une balade nocturne pas si tranquille

Sur ce parcours immersif que j’ai pu tester la semaine dernière, le public est plongé dans une ambiance à la fois un brin effrayante et familiale – on est sur une activité pour les enfants aussi. Avec ses quelques acteurs costumés, le parc promet un petit frisson ici et là. Bon, attention tout de même, parce que dans le noir, entre les cris des visiteurs surpris (si, si, il y en a) et les décors un brin glauques, on est en plein dans l’ambiance Halloween. J’étais là pour ça, ça tombe bien !

Une ambiance qui mérite bien d’être vécue de nuit pour un effet maximal, même si on se retrouve parfois à tâtonner dans l’obscurité… et à se faire piéger par des mares de boue sournoises. Vraiment, le plus terrifiant, c’est la boue dans laquelle on s’enfonce. Petit conseil d’ami : prévoyez de bonnes chaussures (vos baskets blanches risquent de ne pas aimer l’expérience autant que vous).

Autre truc un brin terrifiant : le Parc de l’Etrange n’est ouvert que pendant les vacances scolaires… Il y a donc pas mal de monde et d’enfants sur place. Cela dit, plus vous y allez tard, moins vous serez pris dans les embouteillages piétons qui peuvent se former. C’est à double tranchant néanmoins : pas mal de gens prennent la peine de se déguiser pour y aller, alors ça peut être sympa aussi de croiser dans la foule quelques déguisements vraiment réussis qui participent aussi à rendre l’atmosphère d’Halloween.

Plein les yeux

En ce qui me concerne (mais je crois que je n’étais pas le seul), l’attraction phare de ce parc de l’étrange reste sans doute le final, avec un spectacle de drones et de feux d’artifice qui se déroule trois fois dans la soirée (à 20h, 21h et 22h), et une séance spéciale à 23h pour les plus courageux le soir d’Halloween.

Avec des entrées toutes les demi-heures de 17h à 23h, il est possible de bien organiser sa visite pour ne pas rater le grand final : mon billet était à 20h, je suis entré à 20h05, je suis arrivé en bout de parcours vers 20h50, c’était nickel pour avoir le temps de me poser et assister au spectacle. Là aussi, il ne faut pas s’attendre à un feu d’artifice digne du château de Versailles, mais en même temps, vous vous en doutez bien puisqu’il a lieu trois fois par soir. C’est très sympa, j’aime vraiment les spectacles de drones, surtout quand c’est dans l’ambiance Halloween.

Avant de m’y rendre et parce que j’hésitais un peu quand même, j’avais vu pas mal d’avis un peu mitigés en ligne, se plaignant surtout d’un parcours trop court. Peut-être que ces critiques m’ont aidé à calibrer mes attentes, parce que j’ai trouvé au contraire l’expérience réussie. En trois quarts d’heure, on fait le tour, mais l’ambiance est là, les décors sont soignés, je ne m’attendais pas vraiment à autre chose.

Un Halloween qui se paie…

Côté tarifs, c’est tout de même Halloween à la parisienne : 24 euros l’entrée pour les adultes, 19 pour les enfants, et si vous optez pour la version numérique du billet (non pas qu’on vous laisse un autre choix, hein), c’est 1,50 € de frais en plus (parce que l’email, ça coûte cher, c’est bien connu). Je déteste ces frais de billets numériques. Déjà qu’ils nous fournissent pas un vrai billet, en plus on doit payer du dématérialisé ?

Bref. L’ensemble constitue tout de même un budget, surtout pour à peine une heure de balade en prenant touuuut son temps. Cela dit, c’est Halloween et j’aime trop cette période pour bouder mon plaisir. Tiens, en parlant de plaisir, pour ceux qui aimeraient marquer le coup avec un bon chocolat chaud ou une soupe de potiron, attendez-vous là aussi à des prix dignes des foodtrucks parisiens – 4 euros pour le chocolat, 7 pour la soupe, le tout à déguster sur une table de pique-nique. Un peu cher pour ce que c’est, mais que voulez-vous, on est en région parisienne. Et en vrai, pour un parc, il y a quand même de quoi faire.

Le rapport qualité prix ? Écoutez, c’est cher pour une heure… Mais si on prend en compte le fait qu’il y a quatre ou cinq acteurs à payer, toute la déco, les lumières, le feu d’artifice et l’entretien des drones ; ça me paraît tout de même compliqué de faire moins.

Pour ceux qui cherchent une alternative aux traditionnelles promenades de Noël et qui aiment Halloween, cette balade au Parc de l’Étrange est une option sympathique. Certes, c’est un budget, mais pour une soirée qui change, dans une ambiance où les petits frissons sont au rendez-vous, c’est un moment à partager en famille ou entre amis. À tester… avant de se ruer dans un ciné pour un film d’horreur, par exemple !

Le retour de Lady Gaga est-il une réussite ?

Salut les sériephiles !

J’en parlais hier, j’ai plein d’idées pour ressusciter cette catégorie… et ça passe aussi par la musique.

Un Joker fade

Quand Lady Gaga annonçait son retour avec un rôle dans Joker: Folie à Deux aux côtés de Joaquin Phoenix, je m’attendais à une performance de folie à deux, un duo qui allait secouer les bases de Gotham et peut-être enfin me faire aimer DC ! Et là, ce fut la claque au cinéma… Mais alors vraiment pas celle que j’espérais après le succès du Joker (qui m’avait déjà laissé mitigé, parce que beaucoup de bruit pour rien).

S’il n’y avait que le cinéma, soyons bien d’accord que la réponse à la question en titre de cet article serait un énorme non. C’était poussif et vraiment pas dingue ce Joker 2. Le film traîne en longueur, et surtout, la voix de Lady Gaga – son arme pas si secrète et ultra efficace – est sous-exploitée. Résultat des courses, on suit deux personnages qui ne parviennent pas à me passionner pendant deux heures ressenties au moins cinq.

Eh, sérieusement : Folie à Deux ? Pas vraiment, le film ne touche que du bout des doigts cette complicité chaotique qu’on espérait (et qu’on a dans la tentative d’évasion). Au final, la folie est là, mais jamais vraiment partagée entre les deux acteurs comme on l’aurait voulu.

Un album qui régale

Heureusement, le come back de Lady Gaga ne s’est pas fait qu’au cinéma. Côté musique, l’artiste nous revient avec Harlequin, un album compagnon au film, et là, on retrouve tout son talent. Au départ, je pensais que ce serait la BO du film, mais pas du tout : elle reprend certes les chansons du film, mais elle se débarrasse de tout le monde pour ne garder que sa voix. Alléluia.

Entièrement jazz, sombre et théâtral, cet album est un vrai bijou sonore, qui me rappelle un peu Joanne (ce dernier reste mon album favori de toute sa discographie, sorry not sorry). Sa voix s’y déploie dans des reprises bien choisies, et même si j’aurais aimé des morceaux inédits, Harlequin est à savourer, surtout pour ceux qui aiment quand Gaga sort de sa zone de confort – la pop – pour faire ce qu’elle aime vraiment. Elle a une voix de dingue qu’on perd tout le temps de l’autotune, c’est insupportable.

LG7, encore meilleur ?

Oui, l’autotune, c’est insupportable… mais Lady Gaga revient pourtant en force avec Disease, un single pop sorti vendredi dernier. Et il faut bien que je reconnaisse que je l’écoute en boucle depuis deux jours. Vraiment. C’est un retour aux sonorités qu’elle maîtrisait déjà il y a quelques années, et je dois dire, le refrain entêtant, avec ce cri répété, reste en tête. Pour moi, c’est déjà plus réussi que les titres de son dernier album pop, Chromatica, qu’il avait fallu que j’écoute quelques fois avant de vraiment accrocher.

Pourtant, je ne vais pas mentir, ce n’est pas encore au niveau vocal d’Harlequin – on est loin de la performance vocale dont elle est capable. Cela dit, ça donne un avant-goût sympa du prochain album : on a un retour aux sources, avec quand même quelques prises de risques et des effets de voix un peu plus marqués. Bref, j’adore et c’est terrible comment je sens que je vais encore avoir envie de dépenser du fric pour la prochaine tournée.

Nous n’y sommes pas encore, mais la meilleure nouvelle dans tout ça reste à venir. En effet, c’est officiel, son prochain album LG7 est prévu pour février ! Juste pour mon anniversaire, timing parfait. Si ce nouvel album s’inscrit dans la lignée de Disease, qu’elle y mêle un peu l’audace de Harlequin comme elle a pu le faire cet été dans Die With a Smile en duo avec Bruno Mars, je suis prêt pour un retour aux sources de Lady Gaga, en espérant retrouver cette artiste capable de surprendre à chaque morceau. Allez, février, viens vite, parce que ce prochain album semble déjà avoir le potentiel d’être une réussite incroyable !

De 500 mots à « Quelques mots sur… »

Salut les sériephiles !

Que dire de plus que ces trois mots qui me manquaient, en vrai ? Voilà, voilà, me revoilà, tout simplement.

Bon, ce serait un peu court. Cela dit, je n’ai rien à dire parce que je ne l’avais pas vraiment anticipé, mais ça commence à me trotter dans la tête de plus en plus alors autant me lancer avant que le temps passe et que je rationnalise (et ne le fasse pas) : cette section du blog, celle des articles « 500 mots », me manque. C’est fou, non ? À force de partager tous les jours des impressions, des coups de cœur, des déceptions, j’avais pris goût à ce rendez-vous quotidien. J’ai toujours su que le jour où ça déconnerait, ne serait-ce que pour une journée, ce serait la fin des haricots.

Voir aussi : 500 mots sur… (2022)

Et donc, la fin des haricots est arrivée, inévitablement. Je me suis laissé bouffer d’abord par le boulot, puis par des sorties, d’abord avec l’abonnement ciné et maintenant un pass annuel Disneyland, et bref, ça me manque d’écrire, mais il faut bien reconnaître que j’ai moins de temps qu’avant aussi. Pourtant, la base des « 500 mots », c’était quand même d’y passer seulement 15 minutes par jour. Peu à peu, ça s’est transformé en un peu plus que 15 minutes et ça a fini par prendre trop de temps (et de mots !). En jetant un coup d’œil aux anciens sommaires annuels, je me suis rendu compte à quel point j’aimais ce rythme, cette obligation de prendre quelques minutes pour écrire, tous les jours, sur l’actualité des séries, mais pas seulement. Eh, même les pannes d’inspiration me manquent !

Voir aussi : Un nouveau RDV pour papoter séries 😉

Alors voilà, sans être aussi ambitieux que d’écrire tous les jours, peut-être que je peux revenir à une cadence plus intense qu’actuellement ; en restant modéré : un à trois articles par semaine, ce serait pas mal. Genre, y passer une heure par semaine ? Parce qu’après tout, le but, c’est de partager sans pression, d’échanger autour de ce qui m’anime sans que cela devienne une contrainte. On verra à quel point je m’y tiens, en tout cas, j’ai PLEIN de trucs à raconter.

Au programme de ce « nouveau » rendez-vous, évidemment, les séries, toujours. Cela dit, comme avant, j’ai envie d’élargir le spectre, de parler d’un peu de tout dans l’actualité de la pop culture. Je veux aussi écrire sur les films, parce que mes sorties ciné restent des moments fréquents, même si, il est vrai, on va bientôt tomber dans les films de Noël qui ne sont pas vraiment ma tasse de thé. Par contre, côté ambiance de saison, il y a sur mon agenda quelques sorties en lien avec Halloween ou Noël dont je pourrais parler (hum, ça va rester centré sur Paris, inévitablement). J’aimerais aussi aborder les albums et les chansons qui rythment mes journées – en ce moment, il y a vraiment de quoi faire dans ce domaine ! Et puis, il y aura les annonces de projets, les comics qui me tombent sous la main, les livres quand j’ai le temps d’en feuilleter, bref, tout ce qui m’inspire et que je veux partager…

Vous l’aurez compris, moins de régularité, peut-être, mais toujours cette envie de transmettre, d’échanger autour de tout ce qui me passionne, qu’il s’agisse d’un épisode de série sorti hier ou d’un film découvert par hasard au ciné. Comme avant, mais en un peu différent. Allez, c’est parti… et j’ai déjà des idées d’articles pour toute la semaine à venir, en vrai !

Enchanté, je m’appelle Shipou Geignarde

Suggestion de rédaction pour Bloganuary
De quoi vous plaignez-vous le plus ?

Salut les sériephiles,

Eh bien, il est vrai que, comme tout le monde, j’ai mes moments où je me plains et où je trouve des choses à redire. Cependant, si je devais identifier la principale source de mes plaintes, ce serait probablement lié au blog et à ces articles blabla, à ma passion pour les séries qui revient progressivement (vous avez vu comment je me suis enfilé la quasi-totalité de la saison 4 de The Rookie sans crier gare ?).

En tant que professeur de français et bloggueur sur les séries, je passe beaucoup de temps à regarder, analyser et écrire sur les séries. Cela peut être une tâche exigeante et chronophage, et il m’arrive souvent de me plaindre du manque de temps pour tout faire. Il y a tellement de séries à suivre, de nouveaux épisodes à regarder, et d’articles à écrire que cela peut parfois devenir accablant. Le pire, c’est que je dis tout le temps que le temps, ça se créé si on en a vraiment envie ; tout en disant que je n’ai plus le temps ? Et combien de fois ai-je écrit que les séries, c’était mieux avant ?

Il y a tellement de séries produites chaque année, et toutes ne sont pas nécessairement de haute qualité. Il m’arrive de critiquer des séries pour leur scénario faible, leurs personnages mal développés ou leur manque d’originalité. Je regarde de plus en plus de séries procédurales ces dernières années, comprenant soudainement pourquoi elles fonctionnent tant parce que ça permet de poser le cerveau, mais en même temps, le mot « prévisible » est celui qui revient le plus sur le blog !

En fin de compte, mes plaintes sont souvent liées à ma passion pour les séries et au défi de jongler avec toutes les demandes et les attentes qui en découlent. Cependant, malgré ces plaintes occasionnelles, je reste profondément amoureux du monde des séries et de tout ce qu’il a à offrir, hein. Et c’est peut-être toujours mieux que toutes mes plaintes professionnelles (sur les annonces concernant le collège) absolument pas entendues… mais ça, c’est un autre débat qui n’a rien à faire là.