NCIS Hawai’i – S02E13 – Misplaced Targets – 15/20

Concrètement, cet épisode se concentre sur les deux personnages que je préfère, je crois en tout cas. Je n’arrive pas bien à déterminer mes préférés avec cette série, parce que selon les épisodes, ça varie. Quoiqu’il en soi, après l’épisode précédent qui n’était pas dingue, ça m’a fait plaisir de tomber sur celui-ci qui était plus prenant et aux rebondissements bien menés.

Spoilers

Le passé de Kai continue d’être bien remué, Lucy mène sa propre enquête dans son sous-marin.

J’ai aimé que le début d’épisode commence directement en plein milieu de l’action car ça changeait un peu et que ça nous montrait qu’on se dirigeait vers un épisode un peu différent. Celui-ci se centre principalement sur Kai, parce qu’il est temps d’en arriver à un développement sur toutes ses histoires familiales – et sur son amitié avec AJ qui est bien problématique.

Avant d’en arriver là, une intervention toute simple tourne mal avec une explosion qui manque de tuer tous les agents. Kai est suffisamment malin pour y échapper, mais ça force les agents à enquêter sur la tentative de meurtre. L’enquête mène assez vite Ernie à comprendre que Kai est suivi, grâce à des images de vidéosurveillance. C’était inattendu et ça lançait clairement l’épisode sur de meilleurs rails pour la suite. En effet, le type qui suit Kai est rapidement relié aux frères Koa. Cela ramène une fois de plus le FBI au cœur de l’épisode, puisque que Kai est menacé à cause de l’enquête qu’il a provoquée.

Le truc, c’est que si Kai est en danger, son père risque de l’être également. Il se dépêche d’aller le prévenir au restaurant, contre l’avis de Jane qui trouve ça bien trop dangereux sachant qu’il a une cible sur lui. Cela dit, Kai est borné et se rend directement au restaurant, comme on s’y attendait. En vrai, c’est largement compréhensible : il s’agit de sa famille. Malheureusement, une fois sur place, AJ débarque et nargue Kai, sachant bien ce qu’il fait là.

C’était plutôt drôle à voir, mais ça mène à une scène inévitable où Kai finit par le frapper quand il est provoqué. Cela énerve Jane plus qu’autre chose : non seulement, Kai n’a pas suivi ses conseils, mais en plus, il rend plus compliqué l’enquête du FBI à présent. Ils avaient pourtant commencé à monter un dossier qui aurait u le faire arrêter.

Grâce à Ernie, suivant une idée obtenue par Lucy (j’y reviens ensuite), ils arrivent toutefois à faire une arrestation inattendue : Alana, la femme d’AJ. J’ai beaucoup aimé ce twist qui relance l’épisode avec efficacité : elle est arrêtée parce que son mari met son nom sur tous les documents illégaux… Il n’en faut pas plus pour qu’Alana collabore avec le NCIS quand elle comprend que sa famille est en danger – tout ça pour laisser une échappatoire à AJ, en plus !

Une fois de plus, ça mène à Kai devant aller protéger sa famille pendant que Jane et le reste du NCIS procède à l’arrestation d’AJ. Tout ne se passe pas comme prévu, évidemment : une fois au restaurant, Kai est surpris de voir débarquer AJ. C’était pourtant bien prévisible ! Cela leur permet de comprendre autre chose, cependant, et ça je n’avais pas été assez attentif pour l’anticiper : AJ était la cible des tueurs depuis le départ, pas Kai.

Des hommes débarquent donc pour tirer sur le restaurant et espérer tuer soit Kai, soit AJ, soit les deux. Le problème, c’est qu’il y a aussi la sœur et le père de Kai dans le restaurant. Toute cette scène d’action n’est là que pour nous faire peur, après : tout le monde s’en tire sans dégât et Kai parvient à tuer ses agresseurs, avec l’aide de Jane. Mieux encore : AJ est finalement arrêté. Tout est bien qui finit bien… sauf pour le restaurant, évidemment. Malgré tout, le père de Kai s’entête à l’ouvrir le lendemain, parce que c’est lui, et Kai obtient le soutien de Jane, une fois de plus.

Franchement, tout ça fait qu’on pourrait s’ennuyer, même si j’ai aimé voir plus de développement pour Kai. Etonnamment, l’intrigue amoureuse autour d’Ernie fonctionnait aussi : on nous ramène Dalia dans la série pour remplacer Lucy dans l’équipe d’intervention du NCIS. Quand Jesse précise à Ernie qu’elle voit désormais quelqu’un, il se rend compte qu’il est jaloux.

Il explique toutefois à Jesse que ce n’est pas de son compagnon qu’il est jaloux : c’est d’elle, du fait qu’elle puisse trouver quelqu’un dans sa vie alors que lui non. Mignon et efficace, sans que ça ne donne non plus un épisode lourd qui tourne autour de ça.

Il faut dire qu’il y a une deuxième intrigue principale à l’épisode. En effet, Lucy a également résolu un cas en solo durant son temps en tant qu’agent flottant dans le sous-marin. Cela fait d’autant plus plaisir qu’elle manquait vraiment à la série ces derniers temps. Si j’aurais aimé la voir plus encore en interaction avec les autres, sa scène avec Whistler (oui, au singulier, la deuxième au téléphone, c’est vraiment juste pour nous frustrer) et celle avec Ernie fonctionnaient suffisamment bien quand même.

Sur le sous-marin, Lucy apprend à s’affirmer encore plus : elle voulait de l’action en début d’épisode, elle en a ensuite, devant résoudre une agression et un vol. Le suspense n’y était pas dingue et le but était surtout de développer le personnage de Lucy, jusqu’à ce qu’elle comprenne que la victime présumée était en fait la vraie voleuse, ayant détourné des milliers de dollars. La scène finale de confrontation de cette intrigue fonctionnait vraiment bien, c’était chouette !

NCIS – S20E13 – Evil Eye – 15/20

J’ai encore fait une pause dans mon visionnage de la série, et c’était nécessaire, je crois. Cela me fait plaisir de retrouver les personnages et ça m’a permis d’apprécier cet épisode à sa juste valeur. C’est du divertissement facile, avec un peu d’humour et tout ce qu’on aime dans NCIS.

Spoilers

Une actrice de film rend visite à Jess pour qu’elle lui apprenne à interpréter correctement son prochain rôle.

L’enquête du jour était sympathique comme tout, je trouve, mais c’est peut-être parce que je suis français et que cette affaire de guillotine était amusante à suivre pour ses répliques humoristiques par rapport à cela. Bref, l’équipe se retrouve à devoir enquêter sur une tête coupée, qui est rapidement suivie par une explosion de bombe.

Pour pimenter tout ça, nous avons aussi Chloé Marlene, une très célèbre actrice de films (dans la série en tout cas) qui accompagne Jess partout où elle va pour s’imprégner de son univers afin d’interpréter correctement son prochain rôle. Ce genre d’intrigues est toujours marrante, parce qu’on sait que ça va inévitablement mener à un moment où l’actrice aura son rôle à jouer dans l’intrigue.

À sa manière d’être détachée de tout ce qui lui arrive, on comprend vite qu’elle sera du bon côté de la barrière, et c’est effectivement ce qui arrive. Je ne suis vraiment pas convaincu qu’un criminel parviendrait réellement, comme dans cet épisode, à faire en sorte qu’une actrice soit forcée de l’interroger… mais son chantage semblait efficace.

Je mets la charrue avant les bœufs dans ma critique, cependant. Avant d’en arriver là, Chloé est en effet renvoyée chez elle quand l’équipe trouve d’autres corps décapités et une véritable guillotine à l’adresse où était conservé le corps de leur victime – il avait un pacemaker, ça aidait bien. Les deux autres corps (avec des têtes au make-up peu convaincants) ont un point commun avec la première victime : l’hétérochromie. À défaut de jouer dans The Watchful Eye, ils sont ainsi la cible d’un tueur en série à cause de cette particularité.

Il semble que les personnes atteintes de la maladie étaient généralement tuées au Moyen Âge parce qu’elles étaient considérées comme possédées, et les épouses étaient également tuées si elles étaient enceintes car la maladie est héréditaire. C’est ce que le tueur essayait de faire en envoyant la première bombe, car elle est enceinte. Le tueur ne pouvait pas décapiter un bébé dans l’utérus et essayait donc de tuer la mère pour empêcher l’enfant de naître. Vraiment, c’est un épisode charmant.

Malheureusement, l’équipe s’en rend compte trop tard : Renée et son mari sont kidnappés avant qu’ils arrivent à les prévenir. Retrouver le kidnappeur n’était pas difficile cependant car Sam Novak, c’est son nom, voulait être trouvé, tout fier d’avoir réussi ses coups. Le NCIS cherche quand même à sauver les kidnappés et cèdent donc au chantage de Novak : il est ainsi interrogé par Chloé.

Partant de là, la fin de l’épisode était toute classique : Chloé craque pendant l’interrogatoire, ne réussissant pas à lui tirer les vers du nez, mais un dernier bluff permet finalement de sauver les victimes à quelques secondes près. Bravo McGee pour le coup de hache, c’était moins une.

Tout est bien qui finit bien – mais on a eu peu de Jimmy et Kasie cette semaine. Peu de vie perso aussi. On termine simplement l’épisode avec Torres qui se voit offrir l’opportunité de jouer un cadavre dans le prochain film de Chloé. C’était fun comme gag.

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NCIS Hawai’i – S02E12

Épisode 12 – Shields Up – 10/20
Je n’ai pas du tout aimé l’enquête principale de cet épisode, au point de me surprendre à plusieurs reprises d’être en train de faire totalement autre chose. Tout ce que je retiendrai de l’épisode sera donc les scènes où il était question de la vie personnelle d’un personnage en particulier – et toujours le même. Bref, un épisode pas du tout captivant, c’est dommage, mais fréquent dans les séries procédurales. Il en faut, je suppose.

Spoilers

Le NCIS enquête sur ce qui aurait pu être un suicide s’il n’y avait pas eu des coups portés à la tête avant la mort.

Je n’ai peut-être pas vu l’épisode au bon moment, mais j’ai eu bien du mal à rentrer dedans. Au départ, on nous propose un marine, Willem Dennison, qui se sépare de ses effets personnels avant d’être retrouvé mort à flotter dans l’océan. Il s’agit pourtant d’un meurtre, Dennison faisant partie d’un groupe de soldats d’élite et ayant été battu avant de mourir.

L’enquête mène les agents du côté d’un monastère, contre toute attente. Ils y rencontrent l’ancien Ellis Kane, devenu religieux, et comprennent assez vite que celui-ci pourrait être impliqué dans le meurtre de Dennison, car ils se sont battus deux ans auparavant, juste avant qu’il ne quitte le groupe d’élite.

Tout cela pue de loin la fausse piste, surtout qu’Ellis ment à Jane de manière évidente sur son alibi. C’est donc un autre marine qui est responsable de la mort de Willem : Baxter. Ce dernier avait déclenché un incendie ayant tué des civils, si j’ai bien tout suivi (mais honnêtement, je n’ai pas tout suivi, cette intrigue m’a peu captivé, il faut bien le dire). Finalement, l’incendie avait été étouffé pendant deux ans, jusqu’à ce que Willem enquête dessus à nouveau et fasse du chantage à Baxter pour qu’il se révèle coupable – alors qu’il en était sorti avec les honneurs.

Pour régler toute cette enquête, nos agents sont également aidés par une autre marine, mais ça m’a paru être un très mauvais ersatz de Lucy. Je sais, c’est nul de le voir comme ça, seulement, franchement, les deux petites brunes qui sont potes avec Ernie, on vous voit les scénaristes, on sait ce que vous faites ! Forcément, ça fait que Lucy m’a manqué encore plus que d’habitude.

Côté vie perso, on continue de passer plus de temps avec Alex, le fils de Jane, qu’avec les agents. C’est sûrement pour ça qu’on n’a pas eu une seule scène avec Kate – ou avec la petite sœur d’Alex qui n’existe carrément plus à ce stade. Grosso modo, l’intrigue vient conclure ce qui avait été ouvert auparavant : alors qu’Alex est malade et que sa copine vient une fois de plus lui tenir compagnie chez Jane, notre héroïne surprend une conversation téléphonique indiquant que la copine est sur le point de larguer son fils.

J’ai aimé l’approche de Jane pour régler le problème, en faisant en sorte que la copine ne brise pas trop le cœur de son fils. Bon, c’est inévitable qu’il le soit, hein, mais au moins Jane menace gentiment la nana pour éviter qu’elle ne le ghoste. Et rien que pour ça, Jane est une super maman.

En plus, elle sait tout avant Alex : cela lui permet de ne pas être trop invasive avec lui et de ne pas poser 15 000 questions quand il lui annonce la rupture. Bien joué.

On le sent que j’ai beaucoup plus accroché à cette partie de l’épisode qu’à l’enquête ? Gênant, un peu.

NCIS – S20E12

Épisode 12 – Big Rig – 15/20
J’ai plutôt bien aimé l’épisode, même si ça restait très convenu – du NCIS de base, donc, malgré quelques tentatives originales dans le scénario. Il faut souligner surtout le côté convenu de l’épisode qui me l’a un peu gâché, de même que le manque de professionnalisme de certains personnages ou, pour être plus exact, le manque de réalisme des scénaristes. Mais bon, c’est une série et ça fonctionne bien comme ça.

Spoilers

Sawyer est de retour, pour vous jouer un mauvais tour.

L’intrigue principale est originale, au moins : on ne commence pas directement par un meurtre comme bien des fois, mais simplement par un mystère, avec le retour de Sawyer. Déjà, ça commençait mal pour moi : je ne me souvenais pas tellement de Sawyer. Pourtant, j’avais bien aimé le développement de Nick l’an dernier, mais cet épisode de ring de boxe n’était pas mon préféré.

Après, ne pas m’en souvenir n’était pas plus dérangeant que ça pour la compréhension de l’épisode : tout le monde rappelle assez vite que Sawyer et Torres sont plus ennemis que potes. Seulement voilà, ils se sont beaucoup parlés hors écran depuis un an ; comme la série le fait souvent. C’est l’avantage de ne jamais vraiment suivre la vie perso des agents : on peut nous pondre à tous moments des missions sous couverture. On nous a déjà fait le coup avec Kasie il y a peu de temps, ça manque d’originalité !

Cette fois, Torres en a refusé une… qui a été acceptée par Sawyer. Très rapidement, Nick se retrouve à culpabiliser d’avoir dû refuser cette mission parce qu’il l’a refusé pour raisons personnelles (sa santé mentale me paraît une bonne raison, en vrai) et que Sawyer est à présent porté disparu. Une frayeur voit même Nick penser que Sawyer n’est plus qu’un cadavre carbonisé dans le coffre d’une voiture, histoire de bien dramatiser les choses.

Finalement, Jimmy est convaincu qu’il ne s’agit pas de Sawyer – parce que lui aussi est pote avec Sawyer. Décidément, tout le monde est pote avec ce type qu’ils sont censés détester, ça tombe bien.

Le cadavre ? Celui d’un agent du FBI, tué avec l’arme de Sawyer. D’après ce dernier, quand il est enfin retrouvé par Torres, c’est parce que l’agent était un traître, se faisant de l’argent sale pendant sa mission sous couverture. Admettons. Ce n’est pas nouveau : le NCIS sont les meilleurs agents, les autres agences sont toujours les méchants.

Pourtant, la représentation des missions sous couverture dans cet épisode montre à quel point le NCIS n’est pas exceptionnel non plus. Torres fonce tête baissée et parvient à convaincre tout le monde qu’il est parfait pour la mission alors que c’est évident que non. La preuve est apportée assez vite dans l’épisode, quand il est reconnu par quelqu’un qu’il a interrogé en début d’épisode en tant qu’agent du NCIS. Pas le plus malin du monde le Torres.

Sawyer ? Il finit l’épisode lavé de tous soupçons, alors qu’il a tué et brûlé le corps d’un agent du FBI – ça me semble casser un peu le principe des lois à respecter sous couverture, hein. D’ailleurs, il le sait : en fin d’épisode, il préfère trahir sa couverture que tuer Nick, ça en dit long, non ? Et le fait de ne pas checker s’il y a des munitions dans le flingue en dit long sur son professionnalisme. Dans le même genre, il fait tout ça parce que sa sœur est morte à cause de la drogue synthétisée par les méchants à partir des vitamines. Je vous passe la pub pour les vitamines faites par Kasie, d’ailleurs.

Tout est finalement bien qui termine bien : Nick fait un tour de passe-passe bien malin avec un portable pour faire croire qu’il abandonne son téléphone alors que ce n’est pas le cas ; ce qui lui permet de terminer l’épisode en vie. Bien sûr, on nous propose une scène d’action qui n’a pas trop de sens où Nick et Sawyer sont finalement ceux qui mettent les KO les méchants… alors qu’ils viennent juste d’être pris en otage avant et qu’ils n’ont pas d’armes sur eux, contrairement aux criminels et à tous les agents du NCIS qui ont débarqué derrière eux…

Pourquoi donc est-ce eux qui s’y collent ? Probablement pour permettre un peu d’humour à Jimmy en fin d’épisode : il remarque que Nick et Sawyer sont dans un aussi mauvais état que la dernière qu’il les a vus ensemble, mais cette fois-ci, ils ne se sont pas battus entre eux. Super.

En vrai, je dis ça avec plein d’ironie, mais j’ai trouvé super les scènes avec Jimmy dans cet épisode. Il faut dire qu’il travaille peu : il passe beaucoup de temps avec Jess, et l’alchimie de ces deux-là est géniale. J’aime beaucoup ce qu’ils proposent avec les personnages – en vrai, des collègues qui se collent autant, c’est très gênant dans un environnement de travail, mais eux, on leur pardonne tout, non ?

L’intrigue autour de McGee qui devait participer à un jeu télévisé, en revanche, c’était prévisible à souhait dès le départ que ça ne se ferait pas, alors c’était un peu lourd qu’ils insistent autant dès le départ. Mais bon, c’est NCIS, on est habitué !