Upfronts CBS : la grille de rentrée

Salut les sériephiles,

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Comme tous les autres jours de cette longue semaine pour les sériephiles que nous sommes, je vous propose de revenir sur la grille de rentrée d’une chaîne, annoncée lors des upfronts. Avant ça toutefois, notons que Freeform a annoncé dans la nuit d’hier le renouvellement de The Bold Type pour une quatrième saison, ce qui est tout de même une bonne nouvelle. Et sinon, hier, c’est CBS qui se prêtait à l’exercice auquel nous sommes désormais bien rôdés.

Et ce n’est décidément pas ma saison qui s’annonce, parce que là encore, ni les nouveautés, ni les anciennes saisons ne me motivent beaucoup. Malgré tout, ma liste de séries à voir chaque jour se complète jour après jour, surtout que nous n’avons cette semaine que les grandes chaînes qui s’y mettent. Et puis, CBS n’a jamais été ma chaîne de prédilection, de toute manière.

Voir aussi : Upfronts NBC FOX ABCCBSCW

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La grille de rentrée

Le lundi soir, CBS proposera deux nouvelles séries, Bob Hearts Abishola, comédie qui raconte l’histoire d’un homme faisant une crise cardiaque et tombant amoureux d’une infirmière s’occupant de lui, une immigrée nigérienne, et All Rise, un drama suivant la vie d’acteurs du système judiciaire (juges, avocats, etc.). Elles feront suite à un épisode de la nouvelle saison de The Neighborhood (je n’aurais pas parié sur un renouvellement pourtant) et précéderont un inédit de Bull. Le lendemain poursuivra sur la lancée de cette dernière avec comme d’habitude son lot de séries procédurales : NCIS, FBI et NCIS : New Orleans. Pas vraiment d’innovation, donc.

Il ne faut pas attendre beaucoup plus de nouveauté du mercredi avec Survivor, Seal Team et SWAT, même si cette dernière a droit à un nouvel horaire cette saison. Le jeudi est certainement la soirée qui est le plus retravaillé par la chaîne qui perd The Big Bang Theory. Avec trois nouvelles séries, je pense que la chaîne est un peu trop ambitieuse : c’est la case la plus compliquée en termes d’audiences et je ne sais pas s’ils garderont la domination qu’ils avaient grâce à la sitcom… on verra.

Le jeudi commence donc par Young Sheldon, qui remplace sa grande sœur, avec d’enchaîner sur The Unicorn, dont le synospis me laisse complétement sceptique, puisque la série suit un groupe d’amis venant en aide à l’un d’eux, père célibataire depuis le décès de sa femme un an plus tôt. Celui-ci élève ses deux filles, a un travail et cherche l’amour… il est donc la « licorne » du titre, l’objet rare que toutes les femmes célibataires sont censées convoiter. Et la marmotte, elle met le chocolat, dans le papier alu. Ensuite, CBS propose un épisode de Mom, puis de Carol’s Second Act, sur une femme qui décide de devenir docteur à 50 ans, après avoir élevé des enfants, divorcé et laissé tomber son job de prof (mouais, je dois mal vieillir, ça me tente pas du tout).

La soirée se termine avec une autre nouveauté, un drama cette fois, Evil, dont le synopsis me laisse complétement narquois : c’est une sorte de X-Files, avec des enquêtes sur des mystères surnaturels ou non, et une équipe constituée d’une psychologue, d’un prêtre en formation (!) et d’un charpentier (?). Ca ne s’invente pas, ça se vit. Hâte de voir le trailer. Au moins, je reconnais à CBS l’envie de jouer la carte de l’originalité au milieu d’un synopsis (et d’une grille !) hyper plan-plan.

Le vendredi voit de nouveaux horaires pour les séries Hawaii 5-0 et Magnum, P.I, alors que Blue Bloods ne bouge pas. Le samedi n’est pas bien passionnant pour les sériephiles et le dimanche ne bouge pas il me semble, avec la saison 2 de God Friended Me (YES !), puis un inédit de NCIS : Los Angeles et enfin l’ultime saison de Madam Secretary.

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Mi-saison

Pour la mi-saison, CBS s’est mise de côté quelques nouveautés, à commencer par la déjà populaire FBI: Most Wanted, une déclinaison supplémentaire de FBI, se concentrant donc sur les agents ne recherchant que les plus grands criminels. La présence de Julian McMahon est au casting est à peu près la seule chose qui me fait dire que, peut-être, j’y jetterai un œil inattentif si je me remets vraiment aux séries procédurales cette année. Affaire à suivre.

Il y aura également Tommy, une série suivant une policière qui devient la première femme cheffe de police de Los Angeles. Si le synopsis est blasant d’avance, j’ai peur que ce soit en plus un échec car la chaîne annonce que ce sera une série politique, procédurale et… de drama familial. Autrement dit, elle sort de son cadre du sacro-saint procédural… pas sûr que ça plaise aux habitués de la chaîne.

Du côté des comédies, CBS se garde le retour de Pauley Perrette (Abby de NCIS) dans le rôle de Jacky, une femme vivant en banlieue voyant débarquer sa sœur et son époux chez elle. Ruinés, ces deux derniers, ex riches, sont forcés de venir s’installer chez elle, ce qui promet un petit choc des cultures plein de bons sentiments familiaux. Une comédie qui s’appelle Broke.

Voir aussi : Upfronts NBC FOX ABCCBSCW

C’est tout pour aujourd’hui, parce que du côté des annulations, j’ai déjà évoqué la plus importante ! Bonne journée à tous.

God Friended Me – S01E20

Épisode 20 – Que Sera Sera – 18/20
Ma foi, il y avait tout ce qu’il fallait dans cet épisode, à commencer, justement, par la foi ! Outre ce jeu de mots, les scénaristes bouclent très bien leur saison : tout aura été hyper fluide et logique cette année. Certes, la crédibilité est souvent à remettre en cause dans cette série, mais à part ça, tout y fonctionne à merveille et je suis très, très impatient de revenir pour une saison 2 !

Saison 1

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Henry values his privacy. He doesn’t want to be found.

Oula, le résumé repart loin et nous rappelle l’existence d’un tas de rôles secondaires de la saison. Franchement, tout ça promet, et nos héros n’en ont aucune idée. Pour l’instant, ils se rendent surtout compte qu’ils sont tous virés, à l’exception de Miles pour qui ça ne devrait plus tarder. Voilà de la destruction mutuelle assurée !

Cela ne casse pas leurs espoirs, parce qu’ensemble, ils peuvent tout faire… Surtout maintenant qu’ils ont tant de temps libre. Le but ? Reconstruire le code qu’ils ont aidé à détruire, même si c’est impossible à première vue, surtout en 43 minutes, parce qu’il faut pour cela retrouver l’introuvable Henry. Rakesh et Miles se rendent auprès de Simon pour s’excuser et pour mieux découvrir ses vraies intentions : il voulait se servir du Juliet Code et le partager au reste du monde. À la place, il risque juste d’être viré.

Les choses avancent bien vite dans l’épisode, mais ça n’empêche pas Rakesh et Miles de parler des sentiments naissants de ce dernier pour Cara. Histoire de. Ils la récupèrent pour aller voir Graham, parce que c’est le seul qu’ils connaissent qui avait déjà rencontré Henry. C’est parfait et une excellente idée : Graham n’a pas trop envie de les aider à retrouver Henry qui ne veut pas être trouvé, mais l’équipe en face de lui est assez convaincante.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il avoue avoir joué aux échecs avec lui moins de 48h avant. C’est trop simple tout ça, et ça fonctionne drôlement bien : Graham et Henry jouent en ligne, donc Rakesh va pouvoir nous hacker tout ça. Dans tout ça, Cara est virée même si l’article qu’on voulait qu’elle écrive aurait été faux, mais ce n’est pas grave : elle a désormais Miles sur qui compter et une éditrice qui veut qu’elle écrive un livre sur ses histoires.

Miles n’a pas tant de chance avec son travail, puisque FreeVerse n’a pas vraiment le choix de couper la diffusion de son podcast suite à un procès assez moche qui leur tombe sur le nez après le hack de la veille. Voilà qui est fait. Miles n’a quand même pas le temps de s’apitoyer sur son sort ou de craindre de pires coïncidences : il retombe par pur hasard sur Priya, parce que New-York est une toute petite ville.

Tellement petite, d’ailleurs, qu’il la suit en utilisant un taxi conduit par… Hasan. Ben oui, forcément que leur chauffeur de taxi est là pour lui : en chemin, il lui apprend que sa fille va se marier et invite tout le monde à son mariage – ça peut faire un début de saison 2 sympa, je trouve. C’était une manière sympa de faire une parenthèse sur tout le bien que fait le compte de Dieu, dans la vie de Miles, mais aussi dans celle des autres.

Miles retrouve ensuite Priya dans un temple où elle apprend qu’elle n’a pas détruit le compte de Dieu, mais une très bonne action de la part de Simon. C’est con, parce qu’elle voulait faire elle-même une bonne action maintenant qu’elle est malade. Pff. Cela lui permet d’obtenir une rédemption bien rapide, alors que Rakesh arrive à retrouver Henry grâce à la partie d’échec de Graham. Pfiou, c’est du rapide.

On découvre donc enfin Henry dans la série ! Il était temps et il apporte quelques réponses au sein d’Identity Seal, le boulot de Miles. C’est géant tout ça et ça apporte toutes les réponses que tout le monde voulait, ou pas. Henry n’est pas derrière le compte de Dieu, même s’il est au courant de ce que c’est depuis genre la mi-saison : quand Miles, Cara et Rakesh sont tombés sur Priya dans l’appartement des parents d’Henry, il les a vu en vidéo et il s’est débrouillé pour découvrir qui ils étaient.

Ce n’est pas terminé dans les révélations et liens qu’on aurait pu voir arriver : la greffe de moelle épinière de Simon ? Elle était pour la leucémie de Priya, mais malheureusement, ça ne l’a sauvée que temporairement. Finalement, Henry demande quand même à rester tout seul et ça casse tout : ce n’est pas le happy end attendu, et surtout, on se rend compte qu’on n’aura pas de réponse sur le compte de Dieu. Tout ça pour ça !

Ce dernier est toujours là pourtant, et il propose à Miles de se rendre à une Bar Mitzvah : celle d’une certaine Erica Katz. Il n’en faut pas plus pour redonner de l’espoir à Miles et ses amis et pour inviter le trio Henry/Simon/Prya à s’y rendre aussi. Il faut pour ça retrouver Henry, et ça se fait en demandant de l’aide de Dieu sur le compte facebook. Ben oui, c’est à se demander comment il est possible d’avoir passé vingt épisodes sans que Miles ne réessaye d’envoyer un message. En plus, c’est efficace : aussitôt le message de Miles posté, Dieu se met à aimer un parc.

Là-bas, Miles retrouve Henry et réussit à gagner assez sa confiance pour l’emmener à la Bar Mitzvah. Bien sûr, celle-ci est célébrée par la pote rabbine de Miles, Zoe, qui est heureuse de retrouver Miles. Tout ça permet de conclure à merveille la série par un happy end tant attendu : Henry retrouve sa foi et son amitié pour Simon en apprenant que grâce au Juliet Code, Simon a réussi à sauver Erica, en avertissant d’une catastrophe à venir.

Grâce à ça, le trio est heureux de découvrir l’utilité du Juliet Code et récupère toute son amitié initiale… Cela ne sauve pas le travail de Simon qui est viré malgré tout, mais ça lui en donne un nouveau : il veut recréer son travail, avec l’aide de Priya et Henry, à Paris. C’est beau comme tout, et ça ne s’arrête pas là, parce que Priya doit aussi avouer son amour à Henry.

Oh, et Simon joue également les bons samaritains : il sauve le podcast de Miles en annulant le procès et en leur faisant une jolie offrande ; il créé un poste spécialement pour Rakesh et, à défaut de pouvoir sauver le projet de livre de Cara qui est clairement du genre à enfreindre plein de copyright, il lui propose un poste à Paris pour écrire un livre sur Priya, Henry et lui-même. Tristesse.

Autrement, en début d’épisode, on a aussi une sous-intrigue bien moins intéressante qui nous est proposée : Arthur apprend qu’il n’a pas obtenu la promotion qu’il espérait tant. Elle revient en effet au révérend Thompson, son concurrent direct pour les élections. C’était bien la peine tout ça. Cela l’envoie dans une crise de foi assez importante, parce qu’il n’est plus sûr d’être à sa place en tant que révérend, y compris dans sa propre paroisse. Miles fait ce qu’il faut, en tout cas…

Arthur décide donc de lâcher son poste, puisqu’il a de toute manière Andrew pour le remplacer. C’est extrêmement perché tout ça, mais ça lui permet de faire une grande déclaration d’amour à Trish, qu’il demande donc en mariage. Celle-ci est heureuse d’accepter, même si c’est complétement précipité, je trouve.

Je suis le seul à le penser apparemment : tout le monde est super heureux de l’apprendre… ou alors c’est parce qu’Al décide de payer les verres de tout le monde pour l’occasion, allez savoir ! Cela permet donc de terminer l’épisode de la manière la plus chouette possible : Arthur accepte la proposition de Miles de participer à son podcast et le père et le fils parviennent à tomber d’accord pour dire que le plus important avec la foi, c’est qu’elle permet d’aider les gens.

Ce n’est toutefois pas la toute fin d’épisode : Miles motive en effet Cara à quitter New-York pour suivre ses rêves, même s’il l’aime. On dit donc au revoir à Cara pour les six prochains mois, alors que Rakesh envisage de se trouver un appartement avec Jaya. Comme si ce n’était pas suffisant pour me donner envie de voir la saison 2, il faut encore que Miles soit contacté par une inconnue qui dit avoir reçu une notification et une proposition d’amitié pour Miles de la part du compte de Dieu. Oula, voilà une avancée de l’intrigue qui m’a pris par surprise, mais qui est en même temps assez logique pour une deuxième année. Il fallait au moins ça pour regagner en intérêt après cette intrigue bouclée de la saison 1 qui ne nous aura pas fait avancer sur l’identité cachée derrière le compte de Dieu.

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EN BREF – Je n’attendais pas grand-chose de cette série, mais j’ai été vraiment positivement surpris par la qualité globale de l’histoire proposée. C’est un vrai bon divertissement, à l’intrigue finalement beaucoup plus prenante que ce je n’aurais cru après avoir vu le premier épisode et qui aura réussi à déverser son flot de bons sentiments du début à la fin, sans jamais de véritables fausses notes. Par conséquent, c’était intéressant à voir et ça donnait envie de revenir à chaque épisode.

C’est tout à fait le genre de série-bonbon pratique à regarder quand on a quarante minutes à tuer, quand on a envie de passer un moment qui ne soit pas prise de tête. Elle va vraiment me manquer en attendant son retour pour une saison 2, dont l’intrigue a déjà réussi à me convaincre. J’ai hâte d’en savoir plus. Je ne sais pas encore si j’ai envie qu’on reprenne directement six mois plus tard pour avoir Cara, ou si je préfère qu’on reprenne exactement où l’on en est.

La série a prouvé qu’elle arrivait bien à gérer les relations à distance de ses personnages avec Jaya, mais de là à faire pareil avec Cara, ça risque d’être un peu violent. On verra. Dans tous les cas, je suis au rendez-vous, on se posera ces questions plus tard !

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Saison 1

God Friended Me – S01E18-19

Épisode 18 – Return to Sender – 16/20
L’intrigue de la semaine était une fois de plus bien ficelée même si trop de coïncidences finissent par tuer la crédibilité générale. En parallèle, le fil rouge continue d’être développé et ça permet de secouer la routine de la série et certaines relations, ce qui est plutôt une bonne chose pour le bien-être général de la série qui parvient à rester intéressante grâce à ça.

Saison 1

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Jen and I are… new friends.

Allez, hop, deux épisodes à voir, je suis plus que motivé ! Miles et Cara le sont aussi : ils se font un footing dans Central Park, faut être sacrément motivé pour ça. Ils se retrouvent sur le même pont qu’à la fin du pilot. J’adore comment la série trouve de bons moyens de toujours ramener des éléments d’anciens épisodes. On a donc le pont et John Dove, évidemment, mais celui-ci a un emploi du temps chargé, alors il faut attendre un peu pour avoir des réponses.

J’accélère tout de suite pour la critique : c’est le fil rouge qui m’intéresse le plus. Ils retrouvent donc John Dove et l’interrogent sur Simon Hayes, puis lui révèlent au passage toute la vérité sur le compte Facebook de Dieu. Tout ce qu’on y gagne, c’est de savoir que John Dove est redevenu médecin et que Simon était le donneur, pas le receveur de la greffe. Mouais.

Pas de notification pour un nouvel ami cette fois, mais une notification pour des vendeurs sur la Market place Facebook, parce que oui, il y a des gens qui s’en servent après tout. C’est le cas de Karen et Richard Benson, les vendeurs, et de Jen Levy, à qui ils envoient un mystérieux paquet… arrivant bien sûr chez Miles, sinon ce n’est pas drôle.

L’adresse est la bonne, mais pas le nom, donc. À défaut de trouver Jen Levy, Miles et Rakesh remontent la piste des vendeurs et se rendent chez eux. Karen semble ravie de revoir le colis, mais Richard se montre peu sympathique et claque la porte au nez des deux amis, parce qu’il ne veut rien avoir affaire avec ce colis.

Une petite recherche internet par Rakesh leur apprend toutefois que la fille des Benson est morte trois ans plus tôt et que ce colis contient quelque chose lui appartenant, probablement. Plutôt que d’ouvrir le colis, Rakesh et Miles décident d’essayer de retrouver Jen Levy, et c’est une fois de plus Rakesh qui fait tout le boulot pour Miles.

Finalement, Richard Benson rend visite à Miles pour récupérer le colis… Malheureusement, Rakesh l’a perdu, et ce juste après une scène où Simon Hayes l’interroge sur la provenance de ce mystérieux paquet dans l’entreprise. Rakesh continue de le soupçonner, mais ça tourne en rond. Quant au colis, il est un peu moins mystérieux quand Richard révèle qu’il s’agit d’un violon.

Oh, et Karen est prof de violon, et c’était le violon de sa fille, Andrea, morte trois ans plus tôt. Miles, bien sûr, veut tout de suite jouer les bons samaritains. Il en parle donc à sa sœur et reçoit au passage une notification pour devenir ami avec Trish, la copine d’Arthur. Une vendeuse d’instruments de musique, évidemment ! Tout ça est plutôt logique : il accepte la notification pour découvrir qu’elle est amie avec Karen.

Il se rend au magasin pour avoir plus d’informations… et il y rencontre Jen Levy, qui voulait acheter le violon pour sa fille de 13 ans, l’âge qu’aurait pu avoir Andrea si elle n’était pas morte. Ben voyons ! Et le colis ? Récupéré sur le bureau de Rakesh, il a été ré-expédié par la poste, alors Miles le retrouve bien vite. Il décide donc de le donner à Jen plutôt qu’à Karen, qui est en pleine dépression et n’arrive pas à faire le deuil de sa fille.

Bon, je ne m’inquiète pas trop, il y aura la fille de Jen pour ça. C’est effectivement le plan de Miles qui les invite bien sûr au concert de Lindsay Levi. C’est mignon tout plein… Sauf que Karen ne se pointe pas : seul Richard vient. Bon, Richard et John Dove, parce que figurez-vous que John est le médecin qui a sauvé la vie de Lindsay en lui greffant le cœur d’Andrea. C’est vraiment trop gros pour être crédible, mais ça ajoute beaucoup d’émotion à l’épisode. Bien évidemment, Karen réussit donc à faire son deuil et devient la professeur de violon de Lindsay.

En parallèle, Cara reçoit la visite de son éditeur qui lui offre… une interview de Simon Hayes dès le lendemain, si elle l’accepte. De toute manière, un journaliste du magazine la fera, qu’elle le veuille ou non. En plus, même Miles la pousse à accepter de faire l’article, même s’il ne sait pas ce qu’il fait. Forcément, elle accepte l’interview, parce que c’est une sacrée opportunité.

Elle pose toutefois la condition d’être certaine qu’il soit derrière le compte Facebook pour écrire l’article. L’interview ? Elle commence plutôt bien, avec une Cara plutôt confiante vis-à-vis de Simon. Le problème, c’est qu’elle l’est trop : elle n’aborde pas directement le compte « Dieu », évidemment, mais commence par sa vie avant de se retrouver coincée. Comme elle ne veut pas parler à Simon de la vraie raison qui l’amène devant lui, elle se retrouve forcée de parler de ce qu’elle connaît de lui, grâce à Rakesh.

Est-ce qu’elle met Rakesh dans la merde au passage ? Evidemment ! Seulement, elle s’en fout et prétend vouloir des informations sur le grand projet top secret de Simon Hayes. Celui-ci finit par céder et lui promettre une interview exclusive si elle attend encore un peu avant d’écrire son article, parce que ça fait huit mois que les phases d’essai de son projet sont en cours. Huit mois, ben voyons. Comme le compte de Dieu, quoi.

L’interview s’arrête là, en tout cas pour ce que l’on en sait… mais bien évidemment, Rakesh surprend Cara quitter le bâtiment. Il comprend bien vite ce qu’elle fait et il n’hésite pas à lui faire la morale, ce qui était une scène bien trouvée, je trouve.

De son côté, Arthur continue sa campagne et il le fait bien, quitte à tourner le dos à son fils dans ses réponses car il refuse son athéisme. Cela le dérange et Trish s’en rend compte. Elle en parle à Miles, puis directement à Arthur. Celui-ci comprend que la décision de ses supérieurs ne lui convient pas et qu’il doit parler de ses enfants comme il veut. Trish invite donc Miles et Ali à la réunion suivante, et elle fait bien parce qu’une question sur la communauté LGBT lui est posée ; et grâce à leur présence, il peut trouver le courage de dire la vérité – et de dire ensuite « je t’aime » à Trish.

Le courage de dire la vérité, c’est ce qu’il manque à Cara pendant tout l’épisode. Seulement quand son supérieur lui demande d’écrire son article avant le gala dans lequel Simon veut présenter son projet, elle n’a plus d’autre choix que de révéler la vérité à Miles. Forcément, il le prend super mal, surtout qu’elle ne fait pas dans la dentelle et a déjà pris la décision d’écrire l’article quoi qu’il arrive. Je crois bien que ça laisse le couple en froid, et là pour le coup, c’est vraiment crédible comme situation de quasi-rupture. Fais chier.


Épisode 19 – The Road to Damascus – 18/20
L’épisode était, dans ses grandes lignes, vraiment très prévisible, mais c’était le bon genre de prévisible ; celui qu’on ne devine qu’une scène avant qu’il n’arrive et qui prend malgré tout par surprise grâce à sa fluidité et son évidence de chaque instant. J’ai vraiment hâte de savoir comment la saison finira à présent, car la série ne m’a jamais déçu pour l’instant.

Saison 1

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Can’t you feel it ? That it’s all coming to an end.

T’as fait de la merde, Cara, et c’est pas tes beaux yeux qui vont suffire à tout arranger cette fois. Elle a de jolis arguments et l’envie de bien faire, mais Miles a trop de rancœur en lui pour ça, surtout quand il est clair que si ça aide la carrière de Cara, ça met Miles dans la merde vis-à-vis de son podcast. Ben oui, il a promis l’exclusivité à FreeVerse qui l’oblige donc à enregistrer un nouveau podcast pour révéler l’identité de Simon Hayes avant Cara.

Bref, c’est Miles qui a besoin d’aide cette semaine et ça tombe bien : sa nouvelle notification lui indique que Dieu est dans un camp à proximité de New-York. Cela tombe bien : son père voulait justement faire un petit roadtrip pour éviter le stress de l’élection. De toute manière, Miles n’a pas trop le choix : Rakesh se fait virer, toujours grâce à Cara et son bon boulot, mais apprend tout de même que Simon a pour intention de mettre fin à la phase test. Or, si c’est bien lui qui est derrière le compte de Dieu (ce qui reste à prouver), ça veut dire que c’est la fin du compte de Dieu.

Tout ça sent bon la fin de saison qui approche, franchement, mais il y a encore un épisode dans deux semaines, donc pas de quoi s’inquiéter. C’est plutôt chouette, en attendant, parce que Miles et Arthur passent du bon temps pour se rendre dans un camp qui a fermé trente ans auparavant, ce qu’ils apprennent en cours de route. Arthur prend alors la défense du compte de Dieu, avant de raconter sa vie à Miles, parce que pourquoi pas.

C’est un épisode bien bavard, parce qu’il est aussi question de Miles qui n’ose pas révéler l’identité du compte de Dieu… pour Cara, et d’après Arthur, par foi. Eh oui, il veut revenir à des temps plus simples où il pouvait aider des gens, et si ça ce n’est pas de la foi, alors qu’est-ce ?

En chemin, ils sont finalement aidés par la serveuse d’un diner qui connaît évidemment le camp et trouve une cabane qui les inspire, parce qu’elle rappelle un texte religieux à Miles. Cela tombe bien : il tombe sur la cabane où avait résidé Juliet Chase juste avant de mourir. En fait, elle est à la raison pour laquelle le camp a fermé, et tout ça donne le sentiment à Miles que finalement Simon n’est peut-être pas responsable du compte de Dieu. Non, ce serait donc Henry Chase. C’est ce qu’on appelle faire volte-face tout ça… En tout cas, il veut immédiatement prévenir Cara, pour éviter qu’elle ne détruise sa carrière.

Une fois viré, Rakesh accepte malgré tout de voir Cara qui prend enfin le temps de lui dire qu’elle a grillé son poste. Il serait temps, parce qu’il est trop tard, et Rakesh l’envoie chier, à raison. Cara se sent bien seule dans cet épisode, mais je crois bien qu’elle l’a cherché avec tous ses mensonges et ses coups dans le dos. Elle ne poste tout de même pas son article, parce qu’elle culpabilise clairement. Elle décide donc d’en parler à sa mère qui est de bons conseils et lui fait comprendre que ce n’est pas l’histoire qu’elle veut raconter.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle change son article. Bien sûr, Miles ne le sait pas quand il se rend à Catapult, le magazine de Cara, pour éviter qu’elle ne le publie. Il tient donc un discours tout sympathique et élogieux à son éditeur, mais tout ça ne sert à rien : l’article est en ligne et pourrait surprendre Miles. Prévisible, mais sympa.

L’article est clair : elle ne donne pas l’identité de Simon Hayes, mais remercie la grandeur d’esprit de Miles qui s’est arrêté pour aider des inconnus, parce que c’est ce qu’il fallait retenir du compte de Dieu, et probablement de la série. C’est beau comme tout et ça permet de mener rapidement à une réconciliation de Miles et Cara, surtout que Miles reconnaît le point de vue de Cara aussi lorsqu’elle dit que le compte de Dieu n’était pas qu’à lui.

De son côté, Rakesh retrouve Jaya, enfin. Celle-ci a terminé sa première garde de 24h, elle est donc officiellement médecin dans le monde des séries. Ne nous inquiétons pas, elle a quand même le temps et l’énergie pour un déjeuner avec Rakesh, puis plus tard dans l’épisode pour un verre avec lui. Bonjour la crédibilité.

En plus, son rencard n’est même pas merveilleux : Rakesh ne veut pas parler de son boulot (forcément) et est recontacté par Pria qui a hacké son téléphone pour le retrouver. Oui, Pria est de retour elle aussi dans la série, pour dire qu’elle veut détruire le compte de Dieu avant que Simon ne l’annonce lors de son gala, le soir-même. Son espoir est qu’en le détruisant pour protéger le code Juliet, inventé par Henry Chase et nommé ainsi en hommage à sa sœur, Henry comprendra qu’elle est amoureuse de lui et acceptera de la revoir.

La bonne nouvelle, c’est que ça nous permet enfin d’avoir un aperçu d’Henry Chase : s’ils ont casté un acteur, c’est qu’on aura droit de le voir bientôt. La mauvaise nouvelle, en revanche, c’est que Pria demande son aide à Rakesh… Le choix n’est vraiment pas évident, parce que le compte de Dieu, il est chouette et on voudrait tous l’avoir ; alors les arguments de Pria comme quoi il risque d’être monétisé, bon, hein, non merci.

De toute manière, Rakesh est sûr que c’est la fin du compte de Dieu et est déprimé. Il finit par avouer à Jaya qu’il est viré et elle le rebooste, lui affirmant qu’il peut et va trouver une grande idée. J’ai pensé immédiatement qu’il allait hacker et reproduire le compte de Dieu pour lui en utilisant le code Juliet ; parce que ça ferait une bonne saison 2, mais la série prend son temps à mettre au clair ses intentions.

Rakesh se rend d’abord auprès de Simon Hayes pour l’avertir de l’attaque à venir de Pria, histoire qu’il augmente ses défenses contre les attaques extérieures sans se douter qu’une attaque pourrait venir de Rakesh, depuis l’intérieur du système. Bien. Il se rend ensuite auprès de Miles et Cara, tout juste réconciliés, pour leur résumer tout ça… et leur révéler, comme je le pensais, qu’il a pour intention de le voler.

C’était obligé car tout l’épisode y menait très judicieusement, tout comme il menait au gala où Cara a une robe qui déchire tout. Ca change de sa garde-robe habituelle. Il en est de même pour Rakesh et Miles, qui portent de jolis costumes. Ce dernier a juste le temps d’avouer à Rakesh qu’il est amoureux de Cara avant qu’elle n’arrive, après avoir branché de quoi hacker le gala. Elle s’excuse aussi auprès de Rakesh de l’avoir fait virer ; sachant qu’elle s’est aussi fait virer après son article. Tout le monde se pardonne un brin trop rapidement, mais c’est pour le bien de la série.

Le gala se déroule donc avec plein d’explications informatiques qui ne tiennent pas la route, mais eh, on s’en fout : alors que Pria attaque les serveurs de Simon, Rakesh se sert de son wifi pour détourner le chargement du compte de Dieu. Le problème, c’est que Simon s’en rend compte et comprend immédiatement que c’est Rakesh. Il fait envoyer la sécurité pour éviter que cela ne se produise, et Miles a la bonne idée d’embrasser Cara pour éviter que Rakesh ne soit vu. C’était marrant comme tout, cette scène.

Malheureusement ça ne les sort pas du pétrin : Pria s’avère finalement plus forte que Rakesh et Simon. Elle envoie un virus qui parvient rapidement à détruire le compte de Dieu, sans que personne ne puisse rien faire. C’est problématique, surtout pour Simon qui était en pleine annonce publique, quoi. On nous fait croire que c’est la fin, mais c’est évident que non.

Je m’attendais à une petite notification, mais non : Miles confronte directement Simon qui raconte au trio qu’il n’a aucune idée de ce que c’est que le compte de Dieu. Son projet ? Un nouvel algorithme pour prédire les catastrophes naturelles… Mais Pria a détruit tout ça et il est au fond du gouffre à présent. Notre trio de héros culpabilise alors, mais pas de quoi s’inquiéter : une nouvelle notification indique à Miles qu’il doit désormais aider Simon Hayes. Ce n’est pas gagné vu comment il déteste les trois héros à présent, mais eh, c’est une série dans laquelle tout finit toujours bien.

C’est juste dommage de devoir à présent attendre le 15 avril pour savoir comment !

Saison 1

God Friended Me – S01E16-17

Épisode 16 – Scenes from an Italian Restaurant – 16/20
C’était à nouveau une intrigue sympathique dans cet épisode, bien aidée par le fait que j’adore l’actrice sur qui elle reposait. Au-delà de cette enquête de la semaine, il y a des avancées plutôt réussies pour la série en général : tout avance lentement, c’est sûr, mais c’est un rythme qui tient la route pour l’instant.

Saison 1

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Aren’t you two supposed to be out on a big date?

Ca fait déjà une éternité que je n’ai pas regardé d’épisode de cette série, alors je profite de ce week-end légèrement moins chargé pour rattraper mes deux épisodes de retard. Cela commence plutôt bien avec enfin le rencard tant attendu entre Cara et Miles… qui s’avère bien gênant comme il faut. Passer du temps ensemble, ils savent faire, mais de manière romantique c’est bien plus compliqué. Ils sont incapables de se mettre d’accord sur quoi faire.

Par chance pour eux, le compte de Dieu veille au grain et les emmène directement vers un restaurant italien, Zolfo & Sons. Bien qu’en plein rencard, ils commencent aussitôt à se renseigner sur les lieux, surtout que le restaurant paraît tout chouette et que le restaurateur, Zolfo donc, est super sympa avec eux.

Il leur envoie alors Julia de The Magicians. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Elle est la nouvelle suggestion d’ami de Miles, bien sûr : la fille de Zolfo, Sophia. C’est plutôt marrant, puisque ça leur permet de se trouver un sujet de conversation : plutôt que d’avoir un rencard normal, ils décident de commencer à enquêter sur elle et même de la suivre quand elle quitte le restaurant en avance. Cela leur permet de découvrir qu’elle a en fait envie d’acheter son propre restaurant, pas très loin de celui de son père.

En quittant Zolfo & Sons, Miles et Cara tombent aussi sur Lester, le boss d’Arthur, et le nouveau révérend, Andrew. Ali trouve ça drôlement étrange que son père ne soit pas invité quand Miles lui en parle et on sait bien sûr qu’elle a raison de se poser des questions. Le lendemain, elle se rend donc auprès de son père pour prendre de ses nouvelles et apprend que son père a rendez-vous avec Lester. Ses suspicions se confirment et elle en parle à son père, inquiète.

Arthur, en revanche, ne s’inquiète pas du tout. Pourtant, Ali a de bons arguments et elle réussit à convaincre au moins Miles du potentiel de sa théorie. En parallèle, il est révélé qu’Andrew a une femme et un fils, Marcus. Comme il est super pote avec Arthur, on le voit culpabiliser en permanence du coup qui est en train de se monter dans son dos et contre lui.

Pendant ce temps, Rakesh continue de travailler – parce que maintenant ça lui arrive, oui. Simon Hayes l’informe de l’arrivée du reste de l’équipe à venir, puis lui demande d’enquêter sur des hackings réguliers qu’il a repéré sur son ordinateur et qu’il pense venir d’Henry. Et virer Henry du serveur est apparemment une raison suffisante pour que Rakesh possède l’accès à tout le serveur, justement.

C’est merveilleux, mais ça stresse Rakesh qui ne comprend pas bien ce qui est en train de se passer : toute sa petite théorie tombe en effet à l’eau. Il veut donc mener sa propre enquête, même si ses amis lui déconseillent de le faire. De toute manière, personne n’écoute vraiment les conseils de personne dans cet épisode. Ainsi, Miles se confie à Rakesh sur le rencard un peu catastrophique avec Cara qui n’est devenu bien que quand ils se sont lancés dans leur enquête de la semaine. Cara, elle, raconte la même chose à sa collègue Parker. Cette dernière, comme Rakesh, lui conseille de reconsidérer la relation, parce qu’ils sont possiblement faits pour être amis. Que font Cara et Miles ? Ils n’écoutent pas, évidemment.

Rakesh mène en tout cas son enquête pour virer Henry des serveurs de Simon, et ça avance vite vers un nouveau gros problème auquel je n’ai pas tout compris, et Ali non plus. Oui, Ali est venue voir Rakesh pour obtenir des infos sur Andrew, parce que chacun son enquête après tout ! En ce qui concerne Rakesh, le problème est qu’Henry essaye de s’attaquer à un serveur privé de Simon auquel même lui n’a pas accès pour le détruire, et c’est le serveur avec le projet secret évidemment.

Après tout ça, Simon explique donc enfin à Rakesh les tenants et aboutissants de son amitié avec Henry. Ils se sont disputés parce que ce dernier aime la recherche et la création, alors que Simon est plutôt dans l’application de leurs découvertes. Simon considère donc qu’Henry veut l’empêcher de concrétiser leurs rêves, alors qu’il est sur le point de le faire.

Bon, et Sophia dans tout ça ? Elle se retrouve dans un restaurant qui n’a pas de cuisine à cause d’une fuite de gaz. Par chance pour elle, Miles et Cara sont sur ses traces, et ils lui proposent la cuisine d’Ali pour s’entraîner. C’est gros et n’importe quoi, mais il va de soi qu’elle accepte immédiatement. Sophia se fait donc plaisir en cuisine, jusqu’à ce que son père lui tombe dessus pour l’engueuler. Comme l’actrice sait bien comment faire pour avoir des larmes dans les yeux, je trouve que ce rôle lui va comme un gant.

Son rendez-vous avec les investisseurs se déroule à merveille malgré tout, jusqu’à ce qu’elle découvre que sa licence pour vendre de l’alcool lui est refusée. Sans ça, difficile d’obtenir la confiance des investisseurs qui décident donc de se retirer du projet. Classique. Alors qu’Ali fait ce qu’elle peut pour voir ce qu’il s’est passé pour justifier cette absence de licence, Miles reçoit une nouvelle notification qui le conduit chez Ladurée.

Bien sûr, il s’y rend avec Cara, et c’est l’occasion pour elle de raconter qu’elle a passé un an à Paris et pour lui de se remettre en question sur leur rencard foiré – de toute évidence, ils savent encore comment se parler d’autres choses que le compte de Dieu, quand ils n’ont pas la pression du rencard en tout cas.

Là-bas, ils retombent sur l’homme qui gère le gaz du nouveau restaurant de Sophia et qui leur confie qu’il n’y avait finalement pas de fuite de gaz. Avec l’aide d’Ali, Cara et Miles découvrent donc que c’est Tony, l’actuel chef du restaurant de son père, qui a tout fait pour saboter son projet. C’était prévisible et évident dès le début, et dès que le père l’apprend, il vire le chef. Il se rend ensuite auprès de sa fille pour lui dire qu’il est prêt à investir dans son restaurant, surtout qu’il y a des chances pour qu’elle ruine l’affaire familiale. Par conséquent, son père prend sa retraite et vend son restaurant, pour avoir assez d’argent pour investir. Cela craint un peu quand même, c’est risqué comme mouvement.

Au milieu de tout ça, Rakesh trouve le temps de se renseigner sur Andrew pour Ali. Après un rapide hack, il peut donc l’informer qu’Andrew est bel et bien recruté pour remplacer son père. Elle décide donc de le confronter, avec Miles en plus. Il nie les faits jusqu’à l’arrivée d’Arthur, à qui il raconte tout. Ben oui, en fait, il est bien là pour le remplacer, parce qu’Arthur va être promu au rang supérieur.

En fin d’épisode, Rakesh confie à Miles qu’il ne pense pas qu’Henry soit derrière le compte de Dieu. En revanche, il recommence à douter de Simon… Super, ça tourne un peu en rond ça, mais pas autant que Cara et Miles. Ce dernier demande carrément des conseils relationnels à son père… et il décide finalement de rester ami avec Cara.

Et elle aussi, parce que son amitié avec Miles est la meilleure chose qui lui soit arrivée ? Hmm… Oui, non, en fait, pas crédible, et heureusement ils s’en rendent compte grâce à une tradition pourrie du restaurant du père de Sophia qui les fait s’embrasser. Alléluia.

Bon, il faut que je note aussi que la sœur de Miles a enfin un nouvel appartement, et je n’ai pas réussi à le faire ailleurs dans la critique, alors voilà, ce sera ma conclusion… Tadaa.


Épisode 17 – The Dragon Slayer – 16/20
C’est totalement un nouvel épisode formaté « à la semaine » que propose la série, mais je trouve une fois de plus que c’est une vraie force pour la série. Elle parvient à me convaincre à chaque épisode pour la fluidité de son écriture. C’est particulièrement valable ici avec une succession de problèmes à la résolution assez naturelle. Ce n’est pas crédible, mais c’est chouette à regarder et à enchaîner.

Saison 1

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You’ve got lightning in a bottle, Miles.

Miles est de bonne humeur après son baiser avec Cara, et il s’en confie avec Rakesh qui est au moins aussi heureux que moi de voir que ça avance enfin un peu du côté de cette intrigue. Et comme lui, j’attends encore le double rencard avec Jaya. En attendant, Miles rencontre une dirigeante de FreeVerse qui est ravie d’accepter son podcast sur leur réseau, tout en lui laissant sa liberté d’expression.

Ils veulent toutefois l’exclusivité, et ça force Miles à demander à Cara si elle est bien d’accord pour continuer à écrire sur les gens qu’ils aident plutôt que sur le compte de Dieu. Comme c’est déjà ce qu’elle fait, ça ne risque pas de poser problème. En plus, Cara aussi est sur un petit nuage, donc elle en parle à Parker, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par le rédacteur en chef du magazine qui veut déjeuner avec Cara. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de la semaine concerne un certain Ben Evans, et c’est super chouette parce qu’elle est introduite de manière différente de ce qui se fait habituellement. Miles le rencontre en effet dans le métro et lui parle – genre ça se fait de parler aux gens dans le métro pour faire autre chose que demander de l’argent ou des indications dans une langue étrangère pour trouver son chemin ! Si seulement !

C’était rigolo à voir, surtout que Ben a un fils, Max, à l’imagination débordante. Il se prend pour un chasseur de dragons et crie dans le métro, le genre d’enfant assez insupportable quand il n’est pas de sa famille donc, mais comme on est devant une série, c’est chouette. Miles sympathise avec eux après avoir écouté leur conversation de manière peu discrète, mais ce n’est qu’après ça qu’il reçoit la notification du compte Facebook.

Finalement, il retrouve vite Ben dans un restaurant et l’espionne avec Cara. L’enquête leur permet de rapidement entrer en contact avec lui et Max lorsque leur voiture est récupérée par la fourrière. Et le problème, c’est que la voiture est leur maison. Ca et le fait que ça coûte 400$ de récupérer la voiture. Et le fait que Ben a un entretien le lendemain aussi.

Une fois de plus, Miles joue donc les bons samaritains : il paye de quoi aller chercher la voiture, puis il invite Ben et Max chez lui pour les laisser dormir dans un vrai lit. Une fois que ces deux-là sont au lit, Cara et Miles pourraient presque avoir le temps de s’embrasser, s’il n’y avait pas Rakesh pour les interrompre. Sa nouvelle obsession du moment ? Trouver une connexion entre Miles et Simon Hayes. Ce n’est pas évident du tout, alors il décide de chercher du côté de l’Eglise et d’Arthur.

Ah, d’ailleurs, l’élection d’Arthur pour le diocèse de New-York ? Elle apporte de nouvelles embûches dans sa carrière pro. Les embûches en question sont toutefois ses enfants, qui pourraient être politiquement mal vus que l’une est lesbienne et l’autre athée. C’est sûr que ça la fout mal, et ça déçoit Arthur, qui se retrouve à hésiter à prendre le poste. Sa nouvelle compagne lui conseille d’en parler à ses enfants avant de prendre sa décision.

Avant ça, il est toutefois contacté par Rakesh qui veut donc le voir pour trouver le lien avec Simon Hayes. Heureusement, Arthur est plus malin que Rakesh : il lui propose de plutôt chercher un lien entre Simon et les gens proposés en notifications.

Pendant ce temps, Cara déjeune comme prévu avec son patron, qui l’a remarquée quand elle a décidé de refuser sa promotion… Et qui dit que maintenant il aimerait comprendre d’où viennent ses histoires. Bien sûr, il ne fait que gagner du temps et la confiance de Cara : il sait déjà, parce qu’il a écouté tout le podcast de Miles. De manière prévisible, il demande à Cara d’écrire à présent l’histoire du compte Facebook de Dieu, et c’est gênant parce que Miles voulait justement l’exclusivité.

En parallèle, Ben réussit à obtenir son job grâce à l’aide de Miles. C’est de moins en moins crédible tout ça, parce que Miles prend sa place lors d’un entretien avant de révéler la vérité. C’est n’importe quoi, mais ça fonctionne pour Ben, dis donc. C’est bien le seul pour qui ce genre de choses fonctionnerait. Miles en profite pour surveiller Max et lui parler château fort, et notamment du château restant à New-York.

Après tout ça, Miles retrouve Cara et elle n’ose pas lui dire la vérité sur son entretien avec son boss. Dommage. Comme Max a oublié une partie de ses affaires dans l’appartement de Miles, ils décident de retourner le voir… et ça tombe bien. Ben oui, quand ils arrivent pour lui rendre, ils tombent sur un policier en train d’expliquer à Ben qu’il doit le reporter aux services sociaux.

Par chance, Miles est le fils d’un révérend assez connu qui a un refuge, alors le flic accepte de les laisser partir. J’ai eu l’impression que cette intrigue n’en finissait pas, parce qu’on enchaîne tous les problèmes possibles avec des solutions ultra simples en permanence. Miles est vraiment un bon samaritain dans cet épisode.

Sans trop de surprise, on enchaîne sur un nouveau problème : le job que vient d’obtenir Ben ? Il ne peut finalement pas l’avoir, parce qu’il a menti sur son lieu de résidence. En même temps, oui, c’est compliqué d’avoir un job quand on est SDF. C’est un vrai problème, ça, pour le coup. En revanche, tout le monde n’a pas Miles et Cara comme amis. Pourtant, même avec leurs relations (le chantage de Cara pour faire de la pub, ça fonctionnait drôlement bien), ils ne parviennent pas à faire rembaucher Ben.

Pire encore, plus personne ne s’occupe de Max qui fugue donc pour aller accrocher son drapeau, confectionné par sa mère, sur le seul château qu’il reste à New-York. Et oui, c’est un chasseur de dragons, il veut simplement vivre dans un grand château fort et dans un conte de fée… même s’il sait que ça n’existe pas.

Ca n’existe pas, mais cette série aime nous faire croire que ça pourrait. Ainsi donc, le château dans lequel ils sont manque justement d’un gardien, et hop, voilà Ben embauché parce qu’il a servi dans l’armée. Jamais vu un job si vite donné, franchement.

En fin d’épisode, Arthur décide donc de parler à ses enfants de sa décision de se retirer de l’élection. Bien sûr, Ali et Miles parviennent à le convaincre que ce n’est pas si grave de cacher sa vérité familiale pour être élu. Ca ne peut que se retourner contre lui sur le long terme, mais bon, admettons. Finalement, Ben obtient donc un job et une maison, et Cara écrit un super article sur eux… mais son boss aimerait quand même qu’elle ne laisse pas ses sentiments entraver une si bonne histoire.

Ca ne vaut toutefois pas le cliffhanger de cet épisode qui voit Rakesh tout heureux d’avoir enfin coincé Simon Hayes, au point de s’en moquer pas mal d’interrompre un baiser entre Cara et Miles ! Ouep, il a un lien entre Simon et John Dove, la toute première notification de Miles : c’est un chirurgien qui a opéré Simon pour une greffe de moelle épinière. Bien, la suite devrait être plutôt intéressante du coup !

Saison 1