The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E05 – Limbo – 12/20

Que c’est long ! L’épisode est beaucoup plus long que d’habitude et franchement, ça ne sert pas à grand-chose. On nous ajoute ici un chapitre grandement détaché du reste, loin des promesses et du fil rouge de la saison. Ce n’est pas mauvais, mais c’est inutile à l’échelle de la série et donc, ça donne envie de décrocher plus qu’autre chose. Mais bon. Il y a quinze ans, j’aurais trouvé que c’était une bonne idée, probablement.

Spoilers

Carol et Daryl cherchent toujours Roberto et Justina. Ils ne retrouvent qu’un des deux.


And they took her again.

On va de surprise en surprise dans une saison qui accélère le rythme et les révélations dans cet épisode. Ce n’est pas si mal, en vrai, parce que l’on avait tout compris dès le départ, ou presque : Justina n’a jamais été volontaire pour partir avec El Alcazar et Roberto va rapidement nous le confirmer au début de l’épisode. Avant ça, il faut tout de même le retrouver.

Carol, Daryl et le père de Roberto le font très rapidement, mais il est en mauvaise posture. Après l’accident, il a été clairement poursuivi par d’autres, avant que les pistes ne se séparent. Ils suivent heureusement celle qui mène à Roberto, battu par El Alcazar et suspendu dans le vide au-dessus de zombies. Nos héros arrivent juste à temps pour le sauver : ils tuent deux autres hommes d’El Alcazar pile à temps, puis dégomment tous les zombies en les appelant.

Roberto est sauvé, c’est merveilleux, on ne s’y attendait pas du tout. C’est trop tôt pour le tuer : rappelons-nous de l’exemple d’Isabelle qui a tenu deux ans. Il est tout de même très mal en point, mais se réveille juste assez longtemps pour raconter ce qui lui est arrivé : il a retrouvé Justina, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Malheureusement, El Alcazar les a retrouvés et a de nouveau enlevé Justina. Et oui, Fede a menti au village et Justina n’a jamais été volontaire. Ah ben CA ALORS. Quelle surprise.

Carol continue d’être insupportable malgré tout. Ils ont récupéré Roberto, mais ça ne lui suffit pas. Ca, je peux le comprendre. En revanche le côté mère Thérésa qu’elle se développe n’est pas convaincant du tout : la voilà qui veut absolument aider Roberto et son père parce qu’ils ont fait plein de choses pour elle. Faut arrêter, ils l’ont laissé dormir, c’est à peu près tout. Allez, on peut se dire que Justina lui a sauvé la vie en forçant Fede à l’accueillir, mais bon, on l’a connue moins reconnaissante par le passé la Carol.

En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’à présent, c’est Roberto qui a besoin de soin. Tout ce qu’il obtient, c’est un retour à la maison, un mensonge pour expliquer ce qui lui est arrivé et de la sorcellerie en guise de soin. Ben oui. Les espagnoles sont des sorcières, pourquoi pas après tout.

Fede est énervé de ne pas avoir toutes les infos. Il interroge donc Carol et le père de Roberto pour savoir ce qu’il s’est passé exactement. Ils mentent plutôt bien, accusant les Primitivos plutôt qu’El Alcazar. Carol est assez convaincante, apparemment, même si je trouve son excuse concernant Daryl qui dormirait sur le bateau pas du tout crédible. Bon, écoutez, l’essentiel, c’est que Fede soit convaincu je suppose.

Daryl se retrouve à traverser un désert et tombe finalement sur un homme qui est plus mort que vif. On pourrait croire à un zombie, mais ce n’est pas le cas. L’homme a les yeux crevés. Daryl lui vient en aide en lui donnant de l’eau… mais le laisse finalement à son triste sort, avec des vautours dans le ciel au-dessus de lui. Je ne suis pas sûr de comprendre l’utilité de la scène. Je suppose que c’est pour faire à nouveau le lien avec Los Primitivos ?

Ce n’était pas grandiose. Cela dit, on nous introduit ensuite un autre personnage encore moins grandiose, un type qui se fait sucer dans une baignoire à bord d’un train tiré par des zombies. Ils nous auront tout fait dans cette franchise. L’idée des zombies comme main d’œuvre n’est pas tout à fait nouvelle cependant. On ne sait pas trop qui est à bord du train, mais Daryl sent qu’il doit les éviter. C’est peine perdu : il est repéré par les espagnols qui, comme par hasard, ont aussi des motos à bord de leur train.

Hop, on peut enchaîner sur une scène d’action toute chouette avec une course poursuite en moto, puis un face à face type western. Daryl, sur sa moto, fonce sur son ennemi, fusil au point. Les deux motos sont rapidement foutues. Notre héros parvient à s’échapper, c’est déjà ça, mais il est loin d’être sauvé pour autant. Dans le désert et sans moto, il ne vaut pas mieux que l’homme sans yeux qu’il a croisé. Et il n’a plus d’eau.

C’est tellement ridicule. Il est bien trop rapidement mal en point par rapport à ce qu’on sait de lui et du fait qu’il vienne juste de quitter le village. Franchement, d’où y a un désert pareil en Espagne ? On va dire que le réchauffement climatique à fait effet. Si la situation semble désespérée pour lui et qu’il a peur de se faire bouffer par des vautours, les choses s’arrangent à la tombée de la nuit.

Daryl tombe en effet sur un groupe de voyageurs tout aussi assoiffés que lui, mais eux, ils ont une destination. Il ne parle toujours pas espagnol, mais le mot « agua » semble être à sa portée niveau compréhension. Il est amené jusqu’à un village où tout le monde semble assoiffé et moitié-mort. La peau est marquée par la déshydratation et la lèpre, ce qui ne fait pas rêver.

Il est trainé jusqu’à un feu de camp où il tente de réclamer toute l’eau du village. Par malchance pour Daryl, ils ont une leader en pleine santé qui veille au grain : Amaia refuse qu’on lui donne plus d’eau. Heureusement, cependant, elle parle anglais et peut expliquer la situation à Daryl. Ils ont une grande vasque d’eau pour tout le village et c’est tout. Ce n’est pas le soleil qui assèche leur terre, mais des bandits. Inspirés par Franco, les méchants ont fait en sorte de détruire ce village. Dans quel but ? Voler leur eau et leurs ressources, a priori, mais ce n’est pas si explicitement expliqué, je trouve.

Dommage car l’idée pourrait être intéressante, en vrai. Nous n’avons pas de temps à perdre cependant. Ainsi, on enchaîne sur le fait qu’il s’attire la sympathie du même vieil homme qui l’a secouru plus tôt. Admiratif de son fusil, le vieil homme compte sur Daryl pour ramener l’eau à son village.

Pardon, mais pourquoi on se perd en route comme ça ? Ce n’est pas comme ça que Daryl va retrouver Justina… Et je n’accroche que moyennement à ce village pauvre. Ils offrent une voiture à Daryl en échange de ses services et, comme il a perdu sa moto, il n’a pas tellement d’autres choix que d’accepter. On lui laisse quand même la nuit pour réfléchir. Le village lui fait sacrément confiance. Il y a deux épisodes et avec Roberto/Justina, Daryl était prêt à abandonner tout le monde. Bizarrement, ce n’est pas le cas dans cet épisode où, au contraire, il convainc le village qu’il va falloir se battre car il y a beaucoup de méchants dans le train.

Après une matinée de préparatifs, Daryl peut quitter le village, avec un cruel dilemme : il a une voiture et part seul, donc il peut tout à fait les abandonner à leur sort. D’ailleurs, Amaia est sûre que c’est ce qu’il fera. Nous, on ne saura pas vraiment le choix qu’il ferait : il est rapidement pris en chasse par des motards, à nouveau. On sait ce que ça veut dire : il est chassé par les connards qui ont assoiffé tout le village. Bien sûr qu’il va leur venir en aide désormais !

Il attire les motards jusqu’au village, et tout le village est préparé à les attaquer. Ils ont tendu quelques pièges contre les motards. Deux sont tabassés par les habitants du village, quatre survivent. Cela tombe bien, Daryl a exactement quatre balles sur lui. Bon, c’est débile de faire le décompte comme s’il n’y avait que quatre balles à disposition par contre, parce qu’ensuite, Daryl abat les hommes qui ont des fusils eux aussi… Donc il pourrait récupérer ces armes.

Bref, c’est moins stylé qu’il n’y paraît. On a quand même droit à une jolie exécution du dernier qui s’attaque à la hache à Daryl qui, lui, le transperce d’un coup d’épée bien senti. On s’amuse bien dans cette série, dites, mais c’est totalement un épisode qui nous fait perdre du temps pour rien, du coup.

La situation est plus ou moins réglée, mais il faut encore aller chercher l’eau. Celle-ci est toujours au niveau du train, trainé par des zombies enchaînés suivant un cheval. Cela me semble peu convaincant comme moyen de locomotion : ça fait du bruit, ça pourrait donc attirer les zombies trainant dans le désert ? Je suppose qu’on essaie de nous faire comprendre qu’il n’y a pas tellement de zombies dans le désert car ils sont bouffés par les vautours.

Après avoir aidé le village à se débarrasser des quatre motards, Daryl décide de s’attaquer tout seul au train. Il saute sur celui-ci quand il passe dans une sorte de canyon et hop, il tue les gardes un à un. C’est presque trop simple. Celui qui entraînait les zombies en chantant une petite chanson ? Il se fait bouffer par les zombies quand Daryl débloque les chaînes. Simple et efficace.

Franchement, c’est trop expéditif et dommage : le train était une idée sympathique à l’origine, mais bon, c’est déjà la fin. On voit Daryl détruire de manière assez systématique tout ce qui aide à la survie du train. Ce dernier est rapidement envahi par les zombies, au grand désespoir de son leader qui se bat quand même un bon moment pour sa survie. Eh, ça fonctionne super bien comme scène de le voir se battre aux côtés de Daryl pour éliminer les zombies avant de faire face l’un à l’autre. En vrai, je m’attendais à un coup bas plus logique où Daryl aurait été attaqué par l’homme, mais le but est de nous faire un stand-alone je suppose.

Daryl finit par noyer dans son bain le type insupportable. Tout le village peut donc venir récupérer l’eau siphonnée par le train et tout est bien qui finit bien. Daryl peut même repartir vers Barcelone, en moto et avec une nouvelle gourde offerte par un gamin.

Malheureusement, tout est bien qui ne finit pas bien : Valentina, la femme du port, décide de rendre visite à Roberto. Elle n’est pas au courant du mensonge de Carol, ça ne sent pas bon. Finalement, la trahison vient d’une autre femme : la mère de Fede. Elle remarque que Roberto a le collier que Justina portait quand elle est partie, même si Fede lui assure que c’est sûrement un cadeau de Roberto. Et pourtant. Fede veut ainsi faire vérifier si Daryl est bien sur le bateau… Dommage qu’il soit en route pour Barcelone.

Sûre de son mensonge, Carol, elle, continue de faire comme si tout allait bien et propose même au père de Roberto de venir avec eux sur le bateau. AHA. Tu parles d’un cliffhanger. Ah et avant que j’oublie : Paz est au courant de la situation et on ne la voit plus en fin d’épisode… Elle va rejoindre Daryl, je suppose. Je m’attendais même à ce qu’elle l’aide pour le train !

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NCIS Tony & Ziva – S01E07 – Dark Mirror – 14/20

Un épisode avec assez peu d’action, mais des approfondissements de chaque personnage principal vraiment bienvenu. J’ai aimé la manière dont les scénaristes usaient de tous les subterfuges possibles pour développer les dynamiques et les relations de manière plutôt cohérente. C’est à souligner principalement parce que le reste de l’intrigue et de l’action n’est pas toujours cohérent, justement. Bref, un bon moment, pas inoubliable, mais sympa.

Spoilers

Tony et Ziva doivent toujours trouver un moyen de faire innocenter leur nom.

That you’re not just a bureaucrate or… tu es folle de moi ?

Eh, on est en octobre 2025 et la série aussi ! N’est-ce pas incroyable ? La vie est belle en Italie pour Ziva, Tony et Tali. Ils prennent un joli petit-déj où la fille se demande si ses parents se sont remis ensemble ou non, Ziva aide sa fille à apprendre à canaliser son énergie pour donner des coups, eh, une vraie petite famille normale.

À Paris, la vie est moins belle pour Martine qui se réveille seule dans son lit pour mieux entendre son bâtard de mec (en fait, c’est Jonah, pas Oscar, qu’est-ce que j’ai raté dans les épisodes précédents ?) en train de s’engueuler avec son homme de main. Par chance, elle sait comment arranger la situation : elle a déjà tout prévu, depuis six mois, et s’est fait passer pour l’homme de main auprès de l’homme.

Ils n’en restent pas moins des gens en fuite qui cherchent absolument à trouver une solution pour qu’ils puissent reprendre leur vie sans qu’on ne les accuse de quoique ce soit. Ils ont un véritable QG dans le salon avec Boris, Claudette et Sophie. Frusza n’est pas là malheureusement, mais le monde est assez petit pour que tous les autres s’entendent bien, particulièrement Boris et Sophie. Et donc, on nous donne une nouvelle deadline : une conférence à Paris sur des armes.

Tony et Ziva expliquent donc à Tali qu’ils doivent retourner à Paris, mais sans pour autant être de retour à la maison. Leur but est d’y être incognito. Pour cela, ils se rendent chez leur psy afin d’y avoir une planque. Pardon ? Avec le nombre de chambres d’hôte qui existe à Paris, c’est si peu crédible. En plus, leur psy n’est pas là, mais Ziva comprend qu’elle a affaire à son petit-ami quand Archie ouvre la porte.

Qui connaît si bien son psy ? C’est ridicule comme idée, mais soit. Le psy dit à son copain de les gérer, même si c’est une très mauvaise idée. Archie décide ainsi de les loger dans la chambre d’amis parce que pourquoi pas ? Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Un tas de choses, mais ne vous inquiétez pas, l’épisode prend le temps de bien développer la relation Tony/Ziva cette semaine. Ce n’est pas si mal écrit étonnamment et c’est même plutôt bien joué quand ça permet à Boris et Sophie de devenir les meilleurs amis du monde. Ils shippent Tony et Ziva bien plus que n’importe quel fan, n’hésitant pas à en parler à Ziva alors qu’elle est en mission pour tirer sur le nouvel associé de Martine et Jonah.

J’ai trouvé ça plutôt drôle de voir Boris et Sophie devenir complices au grand désespoir de Claudette qui n’a pas grand-chose à faire de l’épisode. Quant à la mission de Ziva, cela nous mène à une jolie scène d’action où elle doit sauter sur un balcon tout juste évacué pour avoir le bon angle de tir, le tout alors que Martine rentre plus tôt que prévu.

Après tout ça, Ziva semble rater son tir, mais ce n’est pas le cas : le but était de tirer pour les mettre sur écoute. Elle profite de l’arrivée de Martine pour que ça se fasse discrètement. Cela leur permet d’en apprendre plus sur Martine et Jonah, comme ça. Ils découvrent ainsi que Martine aime bien protéger les enfants, par exemple. C’est pour ça que Tali était hors limite alors ?

Pendant que Ziva part effectuer une mission de son côté, Tony se retrouve ainsi à se confier à Archie, qui est aussi un thérapeute. C’est si con et pas si bien joué. Ou alors, c’est juste que je n’aime pas Michael Weatherly ? Je n’ai pas accroché du tout à la scène où il se confie et se met soi-disant à pleurer. Heureusement, ils sont interrompus par des agents d’Interpol. Ils viennent évidemment récupérer le dossier de Ziva et effectuer quelques coups de pression sur le psy, pour essayer d’en savoir plus sur Tony et Ziva.

Pas de chance pour eux, Ziva n’est pas encore rentrée de sa mission et Tony est suffisamment malin pour se planquer d’abord sur une armoire, puis sur un balcon. C’est gros que personne ne le remarque quand il sort de l’armoire, ouvre une fenêtre et se cache dans les plantes, mais admettons. Tony parvient même à prévenir Ziva qu’elle ne doit surtout pas rentrer à l’appartement quand il la voit dans la rue, prête à monter à l’étage. En vrai, le gag de la chaussure lancée dans la rue était plutôt bien foutu. Pas bien crédible, mais bien foutu. Non seulement Tony et Ziva s’en sortent, mais en plus ils obtiennent les analyses pertinentes d’Archie sur les méchants et la psychologie de Martine, qui serait totalement manipulée par Jonah.

C’est amusant quand on sait qu’elle, elle manipule aussi l’autre homme. En tout cas, les écoutes continuent pour Tony et Ziva qui comprend qu’ils ont trois jours devant eux avant que Martine et Jonah ne passent à l’action et ne tuent Graves à la conférence parisienne. Rassurez-vous, ça n’empêche pas Ziva et Tony de partager un moment romantique. Mais pourquoi Ziva est-elle amoureuse de lui, sérieusement ?

Heureusement que Tali est là pour leur montrer à quel point c’est une idée de merde de se remettre ensemble. J’ai adoré le moment où la gamine rappelle à sa mère qu’elle considère Tony comme un enfant ou que Tony a trop peur de lui parler. Les deux parents font semblant de ne pas avoir couché ensemble pour leur fille quand ils l’ont au téléphone, mais au moins, la gamine sait ce qu’elle veut et sait le dire.

Autrement, on nous réintroduit aussi une intrigue plus complexe en flashbacks. Enfin, complexe. On s’entend quoi. On découvre que Martine et Jonah se sont rencontrés en 2014 lors d’une conférence où Martine a brillé par son intelligence, sa capacité d’improvisation et ses coups de bluff constants dans ses conversations avec Jonah. Ils passent ainsi un beau moment, puis plusieurs autres.

Tout allait pour le mieux, jusqu’à ce que Martine se retrouve à tuer un type qui l’espionnait et la suivait dans sa chambre. La réaction de Jonah en découvrant tout ça ? Il l’aide à couvrir le corps, tout simplement. Bon, pourquoi pas ? L’idée est de faire d’eux un couple culte, clairement.

Et je comprends un peu l’idée. Comme dans l’épisode sur Tali, le temps passe vite dans les flashbacks et on voit les années défiler à plusieurs reprises – déjà avant ce meurtre, on les voit assister tous les ans à la même convention d’un type nommé Graves (ben tiens) et se charmer. Le couple apprend à se connaître en tant que grands méchants, ils se protègent l’un l’autre. Ils ont la même cible : Graves. Il a tué le frère Jonah, il a tué des enfants au Gabon, apparemment. Je ne suis pas certain de savoir qui manipule l’autre en vrai, mais en tout cas leur plan est au point.

Le seul problème pour ce joli couple qui vit au Paradis ? Eh bien, Jonah est bien celui qui manipule Martine. Dans le présent, Tony et Ziva s’en rendent compte quand ils comprennent que Jonah ment à Martine en lui assurant ne pas s’en être pris à Tali. Ils ont une vidéo qui prouve le contraire et Ziva n’hésite pas à se rendre sur le même marché que Martine pour lui prouver. Vraiment, Ziva fait toute l’action de l’épisode et Tony n’est bon qu’à mal se planquer dans une armoire, c’est terrible ! Je déteste ce personnage, j’adore Ziva et ce n’est pas sur le point de changer quand je vois cet épisode ! Quant au cliffhanger, je le trouve plutôt sympa : Martine va se mettre à douter et est une méchante qu’on apprécie juste assez pour qu’on soit investi dans ses doutes.

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E04 – La Justicia Fronteriza – 15/20

Toujours peu de surprises du point de vue de l’avancée globale de la saison et des twists qu’elle nous réserve, mais il y a de bonnes scènes d’action dans cet épisode (et une idée explosive complètement perchée). Le rythme y est bon, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer – et pourtant, j’ai pensé que ça allait être le cas pendant les dix premières minutes. Franchement, il y a du budget sur la réalisation. Dommage qu’ils n’en mettent pas plus sur le scénario !

Spoilers

Roberto est énervé par le départ de Justina, qu’il juge incompréhensible.


You are why she came back, and now she’s gone.

C’est reparti pour une nouvelle semaine avec un épisode qui ne peut pas tenir debout. Le sacrifice de Justina n’a aucun sens. J’espère vraiment qu’on apprendra que c’est Fede qui l’a fait dégager, parce que sinon, la série perdra le peu de crédit que je lui accorde encore. Et pourtant, je suis toujours là, peut-être parce qu’on est loin de ce que faisait The Walking Dead. Au moment de regarder cet épisode, je trouve que Rosita me manque. Allez comprendre. Y a des persos comme ça, qui reviennent en tête.

Bref, l’épisode commence par Roberto qui pète légitimement un câble sur la porte de Fede après avoir appris le départ de Justina. C’est terrible de la perdre comme ça, sans avoir pu lui dire au revoir. Fede menace finalement Roberto et l’ado (qui n’en est pas un, mais se comporte comme tel, alors je me demande quel âge il est supposé avoir) laisse tomber pour le moment.

Carol dit au revoir à son daddy español, en essayant de comprendre pourquoi il ne voulait pas que Roberto et Justina finissent ensemble. En vrai, la situation ne peut que l’arranger : Roberto voulait se barrer du pays à la base. Le départ de Justina fait qu’il change d’avis et ne veut plus. Il a rapidement une autre idée désormais : retrouver Justina. Son père l’en dissuade comme il peut, en lui disant « attention, Fede te surveille ». Ouais. Je ne suis pas sûr que ça puisse être un argument suffisant pour l’arrêter. De toute manière, la retrouver sera clairement le but de la saison désormais, non ?

Roberto interroge malgré tout Fede sur la décision de Justina qu’il ne comprend pas. Il est de plus en plus évident qu’elle n’a pas fait le choix de se sacrifier. En vrai, c’était présenté comme tel la semaine dernière et ça me soulait tellement que je suis tombé un peu tête la première dans leur mensonge. La série est tellement mal écrite que c’est une possibilité… mais cet épisode-ci aussi est mal écrit et nous fait bien comprendre que c’est une décision de Fede de se débarrasser de Justina. Trop sympa ce personnage, dites !

Roberto n’aide donc pas Daryl à réparer son bateau, mais la série nous fait perdre du temps quand même à montrer les réparations du bateau. Je suis mauvais : je trouve que c’est un ebonne chose de nous montrer que les persos bossent pour une fois. Si on ne voyait pas ce montage de réparation du bateau, ça aurait été raté.

En revanche, personne ne se méfie des zombies qui pourraient surgir de la mer ? C’est nul. Pendant les réparations, Carol prend le temps de papoter avec Daryl, pour lui dire qu’elle culpabilise du départ de Justina. Et clairement, on sent que Daryl s’en veut aussi dans la manière dont il s’énerve. Il a beau dire qu’ils ne peuvent plus rien y faire, on sait bien que c’est faux. Ils vont prendre tout l’épisode à se décider ?

Vous me direz, ça me fait quinze ans qu’ils ne se décident pas à coucher ensemble. J’ai adoré la scène où la capitaine qui les aide à réparer le bateau, la nana du phare dont je n’ai pas le prénom, leur demande si ce n’est jamais arrivé. Elle le fait après avoir refusé leur invitation de venir avec eux sur le bateau. En vrai, l’invitation se tient : ils ont besoin d’un équipage pour naviguer à travers l’Atlantique et ils ne sont pas d’excellents navigateurs. La nana refuse toutefois de venir avec eux, parce qu’elle est bien là où elle est. Elle a même Cooper, son mari là.

Elle a à peine dit ça que dans la scène suivante Cooper se fait tuer. Dur de ne pas rire. Les scénaristes écrivent avec les pieds parfois. IL y a tout de même une surprise : il n’est pas tué par un zombie, mais par une flèche lancée par un groupe ennemi qui sort de nulle part et attaque tout le groupe qui répare le bateau.

Ce n’est en fait qu’un prélude à d’énormes scènes d’action pour le reste de l’épisode. Je ne m’attendais pas à autant et la série a marqué quelques points avec ce twist, même si ça me fait soupirer car c’est clairement pour introduire ce qu’il faut pour une saison 4. En attendant, sur la plage, Daryl et Carol s’en sortent sans trop de mal et Daryl peut abattre Zombie Cooper. En revanche, depuis la ville de Solaz, on découvre Paz qui voit arriver des voitures pleines d’hommes. Oui, Solaz est sous attaque. Heureusement qu’El Alcazar assure la protection de la ville, qui vient de sacrifier Justina ! C’est hilarant.

Bon, ça ne l’est pas pour les habitants de la ville qui ne sont pas en mesure de se défendre. Carol et Daryl se précipitent quand ils apprennent ce qu’il se passe. Ils aident aussitôt Paz et Fede à tuer tous les assaillants de la ville, qui ressemblent un peu à des amérindiens, étrangement. L’Espagne est devenue une sorte de Préhistoire ? Faudrait savoir.

L’épisode est monté étrangement, en plus, puisqu’on passe d’une scène où il fait jour à une scène où il fait nuit, sans transition. Malgré l’attaque, les personnages principaux survivent. Roberto manque d’y passer, mais avec l’aide de Daryl et Paz, il réussit à survivre. Cela n’a aucun sens, en revanche, que Daryl demande à Paz comment aller chez Roberto alors qu’il a passé plusieurs nuits à dormir chez lui…

Bon, c’est un détail et c’est chouette de voir Roberto se débrouiller pour défenestrer un de ses assaillants. Cela ne fait pas tout. L’attaque n’est pas terminée. En ville, Fede se prend une blessure qui pourrait être mortelle mais qui ne l’empêche pas, finalement, de se battre toute la nuit. Oui, il va falloir se battre toute la nuit.

Très clairement, El Alcazar ne protège plus du tout la ville. On va nous dire que Justina s’est enfuie ? Je ne vois que ça pour justifier ce que l’épisode nous montre et qui est digne de l’apocalypse, une fois de plus. Roberto voit littéralement un boulet de feu se diriger vers la ville. Et les boulets de canon qu’on leur envoie avec une catapulte sont… des zombies en feu ? C’est violent. Honnêtement l’idée est aussi explosive que perchée, mais ça fait une menace bien sentie. Elle est un peu sous-exploitée, car il n’y a pas beaucoup de boulets-zombies qui sont envoyés. C’est tout de même suffisant pour provoquer encore plus de chaos en ville.

La bataille contre les zombies enflammés dure toute la nuit, mais nos héros finissent par s’en sortir sans qu’on ne comptabilise d’autres sacrifiés par les scénaristes. C’est presque un miracle à ce stade ! Il est trop tôt dans la saison pour se débarrasser d’eux : ils ne sont pas assez nombreux. Je ne donnais pas cher de la peau du daddy, cela dit, parce qu’on a fait le tour de ce qu’il apportait à Carol et Roberto, non ? Et bien non : il se propose de quitter le village, enfin, pour rattraper Roberto qui profite du chaos pour s’enfuir en quête de Justina.

C’est plus que logique, honnêtement : il est énervé qu’Alcazar ne protège pas la ville comme promis et s’en plaint. Dès qu’il a l’opportunité de se barrer, il le fait. Logique. Seulement voilà, ça pose problème : ils n’ont plus assez d’hommes pour partir à ses trousses et l’arrêter dans sa folie. Daryl est responsable de sa fugue, en plus, parce qu’il empêche un des hommes de Fede de lui tirer dessus pour le garder. Là encore, c’est logique.

Bon, bref, en fin d’épisode, le père de Roberto veut partir à la recherche de son fils pour aider Fede. Carol se propose aussitôt de l’accompagner, car il serait bien incapable de survivre seul loin du village. Et si Carol se barre, bien sûr, Daryl finit par le faire aussi. Il ne veut pas, il cherche à comprendre pourquoi Carol s’investit tant, mais il suit tout de même Carol. C’est meugnon. Ou pas, je ne sais pas.

Le trio quitte le village et retrouve vite la piste de Roberto. Le problème, c’est qu’ils retrouvent sa jeep retournée au bord de la route. Il y a eu un accident, mais il n’y a pas de corps. Plus improbable encore : Roberto avait réussi à retrouver sa dulcinée avant l’accident. Carol et Daryl le comprennent, mais ça ne règle pas la question principale : où sont-ils passés ?

C’est un cliffhanger comme un autre. Il y en a un deuxième : après l’interminable nuit d’attaque, on découvre qu’il y a un otage parmi les assaillants de la ville. C’est plutôt une bonne chose, ils n’ont pas tué tout le monde et peuvent donc lui poser des questions. L’homme assure qu’il fait partie d’un groupe nommé les Primitivos. On n’en saura pas beaucoup plus : l’homme finit par être torturé par Fede qui le livre en pâture aux zombies, tout en lui laissant une infime chance de survie. Ben su-per.

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NCIS Tony & Ziva – S01E06 – We’ve Got Company – 15/20

Voilà un épisode très détaché du reste de la saison, mais ça fait du bien de pouvoir respirer de ce fil rouge inutilement complexe et pas franchement intéressant. Là, les enjeux sont clairs et bien menés. Certes, il y a des moments prévisibles et des grosses ficelles qui plombent un peu le rythme, mais l’épisode est plutôt bien mené dans l’ensemble.

Spoilers

Sophie et Tali se pensent à l’abri en Allemagne. Elles ne le sont pas.

Sorry, I thought I cleared it.

L’épisode commence en 2020 dans une forêt allemande. Cela change un peu la structure habituelle de l’épisode de commencer par le flashback. Nous voyons donc Tony et Ziva arriver dans une des safe houses de Ziva pour y passer des vacances. Le seul problème, c’est que Ziva a zappé qu’elle truffe ses maisons d’armes à feu apparemment. Les vacances commencent bien mal : Tali trouve un flingue, Tony en veut aussitôt à Ziva d’avoir mal organisé et mal rangé ses affaires. Tout débute par une dispute entre eux.

D’autres flashbacks dans l’épisode nous montrent que les parents de Tali ne s’adaptent que bien mal à la vie ensemble à élever une gamine. Ils n’ont jamais vécu ensemble, jamais vraiment parlé d’éducation, alors c’est assez logique que ça se passe mal, je suppose. Ziva a des règles sur les temps d’écran que Tony est incapable de respecter. Je déteste Tony, le saviez-vous ?

En 2025, Tali revient dans cette maison de vacances, avec Sophie. Officiellement, c’est pour y passer des vacances, mais la pré-ado n’est pas ravie d’être coincée là. Apparemment, elle préférerait être en cours à faire ses contrôles, même si elle peut passer son temps sur la Switch en attendant. Et oui, on nous montre tout ce qui est arrivé à Sophie et Tali depuis le début de la saison. J’aime bien l’idée, même si on est rapidement coincé avec elles.

Et puis, où est la crédibilité de l’ado qui oublie son chargeur de Switch ou réussit à faire en secret des gâteaux d’anniversaire pour Sophie – gâteau qu’elle ne mange même pas à cause d’abeilles. Le but est juste de nous montrer que Sophie est allergique, et on se doute aussitôt que ça servira dans l’épisode. Pour l’instant, on se contente de voir la semaine passer assez vite : on a quelques scènes plutôt classiques qui pourraient presque être ennuyantes – c’est bien de savoir que Tali lit des livres qui ne sont pas de son âge, mais bon.

Par chance pour nous, Tali s’ennuie aussi et est maligne. Elle se débarrasse de sa babysitter en prétendant avoir ses règles. Son but est en fait de charger la montre de son père pour avoir un jeu vidéo à portée de main. Le problème, c’est que si elle s’en sert pour jouer, c’est aussi un excellent moyen de la géolocaliser, je suppose. Par chance, même si elle joue à Snake, Tali reste assez maligne pour savoir que ce n’est pas normal d’entendre une voiture arriver.

La plupart des gamins resterait pourtant absorbé sur leur téléphone. Elle prévient Sophie de l’arrivée de cette voiture, puis appelle ses parents au secours. Nous en sommes revenus à l’épisode précédent, donc. C’est plutôt une bonne chose que ça ne dure pas des heures !

L’arrivée de trois hommes armés fait flipper Sophie qui ne semble pas équipés pour faire face. La maison l’est, heureusement : Sophie embarque Tali dans une panic room où elles peuvent observer les intrus fouiller la maison. Assez vite, les hommes comprennent qu’elles sont cachées, parce qu’ils trouvent les caméras. Ils inspectent aussitôt tous les murs à la recherche de la panic room, sans succès.

À l’intérieur de celle-ci, Tali et Sophie sont coincées : elles n’ont pas de réseau pour prévenir qui que ce soit. Sophie demande donc à Tali de passer par un conduit d’aération pour essayer d’avoir du réseau. C’est simple et déjà vu, mais ça fonctionne. Le problème, c’est que le téléphone n’est pas en mode silencieux et qu’elle se fait repérer par les français à ses trousses. Ils n’ont pas le temps de s’occuper d’elle : les abeilles l’en empêchent.

Abeilles et conduit d’aération ? Bien sûr que Sophie se fait piquer quand Tali revient auprès d’elle. Et bien sûr qu’elle n’a pas son adrénaline à portée de main. C’est vraiment une grosse ficelle qui permet d’ajouter une dizaine de minutes de suspense à l’épisode, mais ça fonctionne. Je me suis même vraiment posé la question de la survie de Sophie – elle est un personnage très secondaire après tout. Je n’avais aucun doute pour Tali, en revanche, même quand elle est envoyée seule dans la maison.

Sophie lui demande de l’abandonner et de s’enfuir, mais Tali préfère sauver la vie de sa tante. Tante ? Allez, on va dire ça. Elle récupère son adrénaline et retourne dans la panic room, mais elle révèle au passage l’emplacement de l’entrée de la panic room. Les français peuvent s’acharner sur la porte tandis que Tali, elle, parvient à sauver la vie de Sophie en lui faisant une piqûre. Pourquoi toujours dans la jambe et à travers un jean épais ? On ne peut pas faire la piqûre dans le bras ? Bref, on s’en fout.

J’ai bien aimé cette panic room et la maison ultra équipée pour une situation de prise d’otages comme ça. Ce sont des facilités scénaristiques, mais ça se justifie bien comme Ziva est parano.

La situation commence toutefois à tourner en rond. Les scénaristes usent donc d’une ruse de plus : les abeilles parties, les français finissent par trouver l’évacuation de la bouche d’aération utilisée par Tali un peu plus tôt. Ils en profitent aussitôt pour tenter de les enfumer. Heureusement, elles ont des masques à gaz et la maison n’a pas révélé tous ses secrets : Sophie peut empoisonner les types et leur balancer du gros son pour les faire tomber malade.

Cela les force tout de même à sortir et je n’ai pas trop compris pourquoi. Elles auraient pu utiliser ça dès le départ et rester tranquillement dans la panic room, non ? Je suppose que non, ou alors c’est juste que les scénaristes voulaient avancer vers autre chose. Voilà donc Sophie et Tali qui sortent de leur cachette. Pendant que Sophie s’occupe des hommes dans la maison, Tali se précipite vers la voiture des méchants… où il y en a justement qui l’attend.

Tali mord son agresseur et lui met un coup de tazer bien placé. Elle s’enferme ensuite dans la voiture. Elle est trop jeune pour vraiment savoir conduire, mais ça reste la fille de sa mère. Elle parvient même à renverser un type. Comment c’est possible. Sophie la rejoint finalement, mais la voiture tombe en panne à force de se recevoir trop de balles.

Pour autant, Sophie ne se démonte pas et parvient bien à gérer l’action. Même à court de balles, elle fait face au français d’Interpol dans un combat à mains nues bien foutu. Au moment où elle semble sur le point de perdre, Claudette débarque. C’est pile à temps. Sophie s’en sort quand même toute seule, dans une chorégraphie de combat franchement pas mal, je trouve. Et puis, les retrouvailles avec Claudette sont sympathiques et permettent un petit baiser entre elles. Ziva et Tony arrivent juste après. Tout est bien qui finit bien.

Enfin, qui finit… La fin d’épisode nous ramène en Italie : Tony et Ziva expliquent la situation à leur fille et lui rappellent que sa sécurité est leur priorité numéro 1. La préado n’est pas ravie, mais elle s’entend bien avec Sophie tout de même. En vrai, c’était un épisode sympathique et détaché du reste du fil rouge. Le sauvetage est express, mais ça marche bien.  Quant à Tali, elle finit par comprendre qu’elle vit dans un monde dangereux quand elle apprend la mort de son oncle Henry, la veille. Elle s’occupe aussitôt de savoir comment va son père, avant même de se préoccuper de son chagrin. Cela perturbe beaucoup Tony, surtout qu’il a failli perdre sa fille. Il termine l’épisode dans les bras de sa fille.

La fin d’épisode nous ramène tout de même à l’intrigue générale de la saison, avec une nouvelle étape pour le fil rouge. Il s’agit pour Tony et Ziva de retrouver un médecin maintenant. Pendant ce temps, à Paris, Martine vit sa meilleure vie de couple, même si les méchants ont quelques problèmes.

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