The Rookie – S07E03 – Out of Pocket – 13/20

Pourquoi j’ai l’impression que cet épisode est limite un meilleur premier épisode de saison que le premier ? Il repart sur des intrigues oubliées et n’est pas spécialement meilleur, mais certaines choses fonctionnent mieux en tout cas. Il y a toute cette nouvelle intrigue sur les bleus de cette saison qui parvient totalement à me convaincre. Ils avaient besoin de ça !

Spoilers

John fait une fixette sur un ennemi potentiel avant le retour de Bailey.

Les points faibles :

– Aucun souvenir de tout ce qu’il y a dans le résumé, c’est triste. En plus, il est question de Jason, l’ex de Bailey qui, par conséquent, est donc de retour bientôt. Merci, non merci. En plus, tout ça est une horrible intrigue où John fait ensuite tout ce qu’il peut pour NE PAS respecter la loi. J’ai trouvé ça dingue : pour une série qui veut montrer que la police n’est pas faite que de corrompus, c’est nul de montrer comment le héros passe son temps à être sur les limites. C’est toutefois le but de l’épisode de critiquer ça, alors c’est bien. Seulement, je me rends compte que je ne le supporte plus, moi, et le voir se jouer une mission solo n’aide pas du tout. C’est mauvais signe que le héros de la série soit insupportable et arrogant, non ? Franchement bien fait pour lui que ce soit un fail.

– Il faut vraiment que Lucy et Tim arrêtent les paris. C’était cool d’avoir Gray pour leur dire, beaucoup moins d’avoir Lucy qui relance les choses ou Rachel qui débarque à nouveau. J’ai l’impression que toutes les scènes de Lucy tournent autour de Tim d’une manière ou d’une autre et ça devient lourd que le personnage ne soit pas autorisé à avoir un peu plus d’indépendance.

– J’étais content de retrouver la vie perso de Nyla dans l’épisode précédent, mais dans celui-ci, ce n’est plus le cas. Les débats avec son mari, même en présence d’Angela et Wes, ça tourne trop en rond pour moi.

Les points forts :

– Le générique est de retour ! Rien que pour ça, l’épisode mérite deux points de plus, non ?

– J’adore le fait que les rookies changent de tuteurs… Cela dit, ça ressemble à une punition pour eux. Après, il est assez évident que Seth, celui de Lucy, a besoin d’un peu plus de stress pour mieux gérer le sien quand Penn, celui de Tim, a bien besoin d’apprendre à bosser avec des femmes. Il ne prend pas les ordres de Lucy et joue les héros sans écouter le bon sens ou les protocoles. Certes, les protocoles n’apportent pas toujours que des solutions, mais ils sont là pour une raison. C’est très bien d’avoir une intrigue qui voit les rookies se faire applaudir avant d’être punis ; mais une punition à la hauteur de ce que le commissariat peut se permettre.

– Si j’ai détesté John, j’ai aimé voir le commissariat se débrouiller pour lui venir en aide quand ils n’ont pas de nouvelles de lui. En plus, Celina est vraiment une collègue en or avec lui, donc ça fait plaisir de voir ça. La fin d’épisode fonctionne bien.

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The Rookie – S07E02 – The Watcher – 15/20

C’est un meilleur épisode que celui de la reprise, assurément, et ça me motive à rattraper le reste de la saison/série. On est aussi loin des pires épisodes de la série : on retrouve dans celui-ci la petite dose d’action attendue de ce genre de séries, une petite dose d’humour comme ils savent le faire et des intrigues bien ficelées, même quand elles sont parfois prévisibles. Bref, ça fonctionne MIEUX QUE LE PRécédent et ça me rassure !

Spoilers

Un justicier masqué aide la police à faire son travail (et c’est un problème).

La saison 8 commence mercredi et je me rends compte que je n’ai toujours pas regardé la septième. C’est une petite catastrophe qui ne surprendra personne, mais bon, histoire de ne pas voir les épisodes de retard trop s’accumuler, je me suis dit que je pouvais bien me lancer dans le visionnage de la saison 7. Eh, écoutez, on tente, c’est le début d’année, je suis plein de bonne volonté et bonnes résolutions. J’ai même revu le premier épisode de la saison pour me le remettre en tête… et j’ai compris pourquoi je n’avais pas enchaîné sur les épisodes suivants, parce qu’il n’était pas terrible.

Les points faibles

– Toujours pas de générique, et ça me manque !

– L’intrigue principale de l’épisode semble un peu vue et revue, mais c’est peut-être parce qu’un jour, j’ai tenté de regarder Arrow. Le coup du piège est prévisible dès le début de l’épisode, mais bon, au moins, ça permet à Nyla et Angela d’être géniale.

– Je vais beaucoup, beaucoup l’écrire cette saison, je pense : Lucy et Tim. C’est insupportable. C’est bien d’avoir Celina, Nyla et Angela pour faire remarquer à Lucy que leur pari, c’est n’importe quoi et clairement une relation à ne pas maintenir entre ex tellement c’est toxique, mais ça n’empêche que la série s’obstine à nous vendre ça comme normal, sain et professionnel de tenir ce genre de pari alors que c’est la base de leur romance, quoi.  

– Nolan joue le service après-vente avec un vieux qui shoote sa petite-fille ? D’où ça sort, sérieusement ?

– L’intrigue suivie avec Wesley qui est jaloux du détective ne me plaît pas, c’est schématique à souhait et ça ne correspond pas au caractère d’Angela de le tromper de toute manière – pas avec lui, en tout cas.

– Le flic qui vit dans sa voiture, OK, mais alors qu’il sorte torse nu et se brosse les dents dans la rue, en tant que flic ? Pas crédible. Il sait très bien que ses collègues peuvent tomber sur lui, surtout qu’il fait ça juste à côté de son commissariat. Si j’aime bien Tim parfois, je le trouve tellement con encore une fois à faire des chantages impossibles à tenir (24h pour trouver un logement alors que le type vit dans sa voiture ? Lol). Je le plains de devoir vivre avec le pire flic du commissariat, en plus.

– J’ai un peu décroché de l’intrigue du justicier sur la fin… On sait bien que l’histoire du copycat sera vite réglée, et ça manque d’un vrai moment d’enquête.

Les points forts

– Ces personnages sont chouettes et je suis content de les revoir après un an. Cela me fait plaisir de retrouver Nyla après autant de temps dans sa vie perso, ça me fait plaisir de retrouver l’humour de la série ; j’ai trouvé que c’était un bien meilleur épisode que le précédent, dès le début. On s’appuie beaucoup plus sur les liens qui existent entre tous les persos et ces interactions sont le vrai point fort de la série : ça transforme un banal épisode en bon moment.

– Celina doit gérer sa journée en solo, avec la supervision de Nolan. Je n’aime pas ce dernier qui copie les méthodes de Nyla en étant moins efficace et qui se laisse manipuler par Tim, mais Celina est un personnage cool qui gère parfaitement sa journée et prouve en être capable, même quand son tuteur reprend le dessus sans raison. Il est positif de voir Nolan regretter d’être intervenu trop vite, surtout que ça lui permet une scène sympathique avec Nyla et Angela.

– Nyla et Angela ont les bons conseils pour Nolan, les bonnes idées et sont un duo qui fonctionne toujours bien. D’ailleurs, c’est un autre point fort de l’épisode. Nyla m’a fait mourir de rire, surtout quand elle sort par la fenêtre.

– Le rookie de Lucy est ridicule pendant tout l’épisode avec ses boulettes, mais ça justifie à nouveau le titre de la série. L’intrigue autour de son cancer le rend attachant et pourra apporter quelques bonnes choses pour la suite.

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Percy Jackson and the Olympians – S02E05 – We Check In to C.C’s Spa and Resort – 16/20

Cet épisode étant plus long, il coupe un peu moins de choses que les précédents et que d’habitude. Cela fonctionne tout de suite beaucoup mieux et fait qu’on en comprend les enjeux. Il s’appuie lourdement sur l’Odyssée, mais le fait bien, a quelques twists bien écrits et surtout, la séparation en deux intrigues claires lui fait du bien. Je surnote sûrement un peu car c’est beaucoup mieux que d’habitude et que ce que j’ai vu hier, mais si toute la série était de cette qualité, ça passerait quand même beaucoup mieux chaque semaine.

Spoilers 

La tempête a séparé nos héros…

He could still be alive.

Fin du suspense : bonne année, je vois cet épisode le 1e janvier (et je vais poster la critique le 2, vu l’heure). J’avais prévenu que je risquais d’être en retard après tout, donc ça doit être à peu près sans surprise. La surprise vient peut-être du fait que l’épisode est un peu plus long – et c’est d’ailleurs pour ça que je n’ai pas pu le voir le 31, puisque je préférais m’enchaîner tout Ironheart (sur Disney + aussi, eh) afin de faire mon article Top 25 des saisons vues en 2025. Tout un programme !

Nous retrouvons Percy et Annabeth dans une étrange salle pleine de fumée. Ils viennent de se réveiller et ne savent ni où ils sont, ni comment ils sont arrivés là. Le titre de l’épisode nous spoile toutefois qu’ils sont dans un spa, ce qui est étrange après le cliffhanger précédent. Une jeune femme, Hylla, débarque et leur explique qu’elle les attendra avec des concombres quand ils seront prêts.

C’est plutôt drôle comme manière d’introduire les choses, sachant que ce n’est qu’après ça qu’elle les informe qu’ils sont les seuls survivants de la tempête. C’est bien simple, ils ont trouvé nos deux héros sur un radeau de fortune et les ont amené dans le spa de CC – qui est aussi une île – pour qu’ils puissent se reposer.

CC n’est autre que Circé, hein ? On découvre peu à peu le fonctionnement de tout ce spa et j’ai l’impression qu’on ne nous donne pas toutes les informations : Percy et Annabeth sont conduits jusqu’à une paire de jumelles pour découvrir le sort de Stavros, un autre héros qui a passé du temps dans le spa. Tout le monde est intéressé par son sort, parce qu’il est pure folie de quitter le spa, le seul refuge de toute la Mer des Monstres. Soit.

Les sirènes sont dans cette série des sortes de rochers. Pourquoi pas ? Malgré cette apparence volcanique, les sirènes attirent Stavros à elles pour le bouffer, et ça marche très bien. Tu parles d’un héros. CC explique peu à peu à Annabeth et Percy le fonctionnement du spa : elle leur promet de les entraîner à passer les sirènes, mais les prévient que ce sera dur.

Les sirènes modifient en effet leur chant en fonction des plus grands défauts de ceux qu’elles veulent attirer à elles. Pour Annabeth, ce sera donc l’impatience et sa manie de se reposer sur son intelligence et ses connaissances. Pas sûr que je considère ça comme un défaut, en vrai. C’est peut-être parce que je suis du genre à me reposer aussi sur ce que je sais de l’Odyssée pour comprendre cette saison.

Ainsi, Annabeth finit par comprendre que CC est Circé, mais Circé assure qu’elle a laissé derrière elle sa colère et qu’elle ne fait que succomber à son plus grand défaut désormais : son empathie, sa volonté d’aider les autres. C’est plutôt drôle. Elle réussit à gagner la confiance de nos deux adolescents pour les tester et connaître vraiment leur plus grand défaut.

Percy est ainsi confronté à son reflet dans un miroir magique où il voit Tyson et tout un tas de flashbacks de Tyson. C’est surprenant de voir qu’il y a autant à montrer en si peu d’épisodes, mais ça permet à CC de comprendre le plus grand défaut de Percy : il est prêt à tout pour sauver un ami, il fait passer ses amis devant tout.

CC lui apprend donc qu’il est capable de sacrifier une quête ou, pourquoi pas, le monde pour sauver un ami. Et voilà, on sait maintenant pourquoi Percy ne devait pas partir faire cette quête. Percy s’énerve, pète une carafe d’eau par la pensée et finit par expliquer à Annabeth qu’il a peur des choix qu’il aura à faire – parce qu’il ne fera pas forcément les bons. Il se sent en plus plus humain que demi-dieu. Alors… J’entends son argument, mais la toge qu’il porte à ce moment-là a tout de même tendance à le contredire. Oui, parce que la série fait vraiment des efforts sur les costumes et Percy comme Annabeth ont de superbes tenues.

Le truc, c’est qu’il a beau dire qu’il ne veut plus faire la quête, il parle ensuite un peu aux gens autour de lui. Il comprend donc qu’il est entouré de demi-dieux qui ont oublié qu’ils étaient en quête : ils savent tous qu’ils font des quêtes MAIS ils préfèrent rester au spa. Ils comptent sur CC pour leur apprendre comment faire face aux sirènes, et si ça dépasse cinquante ans, ce n’est pas bien grave. Ah, c’est une sacrée sorcière.

Circé est toujours laissée derrière par les héros qu’elle aide, c’est donc pour ça qu’elle fait en sorte de les garder auprès d’elle. Percy la confronte, surtout qu’il est sûr que s’il y a six héros qui ont pu partir du spa, c’est parce que Circé triche. Pour passer les sirènes, il suffit d’avoir de la cire, mais une cire bien particulière fournie par un Dieu. Et Percy est sûre qu’elle en a et qu’elle laisse parfois partir des héros pour redonner de l’espoir à ceux qui sont encore dans le spa : chaque fois qu’ils ont besoin qu’on leur rappelle qu’il y a une possibilité de passer les sirènes, hop, elle envoie un héros qui survit. C’est si drôle.

Le point de vue de Circé est hyper compréhensible en plus : elle reproche aux demi-dieux d’être des égoïstes qui ne lui parlent que quand ils ont besoin d’elle. Circé finit par reconnaître que Percy a raison, donc, mais elle le transforme ensuite en un lapin tout chou pour s’éviter que son secret ne soit révélé. Pourtant, Percy proposait un marché qui aurait pu l’arranger : il acceptait de ne rien dire et rester au spa si Circé laissait Annabeth partir. Ben oui : toujours faire passer les autres avant lui !

L’idée est bonne sur le papier, mais Circé est loin d’être idiote : ça poserait problème si Annabeth partait si vite du spa sans suivre son « programme » pour être prêt à affronter les sirènes. Ce sera donc à Annabeth de sauver Percy, je suppose. Elle vient voir Circé pour retrouver Percy, mais ne peut pas deviner qu’il est un lapin.

Elle fait d’abord confiance à CC, qui essaie de lui cacher que son plus gros défaut est sa fierté. Elle le sait déjà, malheureusement. CC la manipule comme elle peut, en vain, jusqu’à ce que ce soit à Annabeth de la manipuler : elle comprend que Percy a été transformé en animal. Elle sait comment le libérer, car c’est facile : il suffit de lui donner de la nourriture.

Elle manipule Circé suffisamment longtemps pour la distraire et le faire sans qu’elle ne le remarque. Elle libère donc Percy, mais aussi une bande de pirates, dont Eddie « Blackbeard ». Les pirates (je n’ai pas de meilleurs mots) veulent aussitôt s’attaquer à Circé, tandis que Percy récupère la cire magique de Circé.

Annabeth et Percy peuvent donc partir en bateau. Comme d’hab, on ne nous montre que la moitié des choses : ils récupèrent un voilier, allez savoir comment, tandis que Circé s’en sort pour les regarder par la fenêtre. Elle sait qu’ils n’ont pas assez de cire pour tous les deux et s’en réjouit : elle sait qu’ils utiliseront la ruse d’Ulysse et s’attacheront au mat. Dès que Percy est attaché par Annabeth, Circé utilise ses pouvoirs pour récupérer la cire et les en priver.

Percy ne peut donc rien faire d’autre que regarder Annabeth courir à sa perte. Pourtant, il est révélé in extremis que celle-ci est plus maligne que les sirènes : elle parvient à les poignarder en poignardant ceux qui ressemblent à ses amis, Percy, Grover et Luke. Bon, pourquoi Luke ? Mystère. Elle est forte, mais est à ça de se faire tuer quand même par une troisième sirène. Par chance, sa mère arrive alors. Oui, oui, Athéna sort de nulle part pour sauver sa fille et lui confirmer qu’elle l’observe toujours – et qu’elle est fière d’elle.

C’est ce qu’Annabeth a toujours voulu entendre. Sans cette réplique, j’aurais pu me faire avoir et je trouve que c’est une excellente chose, car ça montre tout le pouvoir des sirènes : elles ont fait croire à Annabeth qu’elle avait réussi à les vaincre, pour mieux réussir à la bouffer ensuite. Trop fortes. Si les sirènes avaient un coup d’avance, Percy débarque juste à temps lui aussi pour tirer Annabeth hors de portée des sirènes. Comme il est encore attaché à une corde, les deux sont alors tirés loin de l’île des sirènes. La solution, c’est d’être deux en fait…

Ma foi, c’est un rebondissement bien amené : je me doutais que l’arrivée d’Athéna était un peu trop providentielle pour être vraie, mais je pensais vraiment qu’Annabeth avait réussi à tuer au moins une des sirènes. Le fait que Percy réussisse à l’atteindre alors qu’il était solidement attaché, le tout en étant encore accroché à une corde est plutôt une bonne idée, mais comme d’hab, c’est une idée qui manque d’une chose : une explication visuelle de comment il s’est détaché pour faire ça.

J’ai beaucoup aimé la scène finale dans laquelle il indique à Annabeth que c’est elle qu’il voyait dans le chant des sirènes. C’est plutôt logique : elle était en danger et il était en situation de pouvoir la sauver en se mettant en danger. C’est son plus gros défaut. Franchement, c’est bien écrit, ça rapproche nos deux héros qui comprennent qu’ils devaient être ensemble pour passer les sirènes et qu’ils sont maintenant à proximité de l’île de Polyphème.

Seulement, sur celle-ci, il s’est passé plein de choses. En effet, l’île n’est pas si loin du spa et de la tempête de l’épisode précédent puisque Clarisse se réveille dessus. Elle y aperçoit un arbre avec la Toison d’or. C’est beaucoup trop simple. Elle se met à peine en chemin pour l’atteindre qu’elle tombe dans un piège. C’était si évident que ça allait lui arriver, mais c’est plutôt une bonne chose : elle est sur l’île de Polyphème et va faire de la compagnie à Grover comme ça.

En effet, ça ne manque pas : Polyphème ramène Clarisse à sa « fiancée ». Il la considère comme le repas, mais repart chercher d’autres choses en-dehors de la grotte. Clarisse en tire aussitôt avantage : elle se libère et commence à préparer un piège pour tuer Polyphème et s’enfuir. Au passage, elle annonce à Grover que Percy et Annabeth sont morts.

C’est tellement drôle à suivre : Clarisse ne semble pas affectée du tout par ces décès qu’elle annonce et ne considère pas une seconde qu’elle balance ça à un de leur meilleur ami. De toute manière, Grover ne la croit pas : il sait que Percy n’est pas mort car il a sa liaison télépathique avec Percy. En revanche, il est content de voir Clarisse quand même : elle arrive avec tout un tas de corde – le piège dans lequel elle est tombée – et c’est exactement ce qu’il espérait obtenir pour mettre à bien son plan d’évasion.

C’est sûr que ça semble mieux d’utiliser de la corde pour atteindre la toison d’or que de porter sa robe de mariée. Là, pour le coup, sa tenue est loin d’être aussi superbe que celle de Percy et Annabeth. Bon, sinon, leur premier plan d’évasion est un fail qui laisse Clarisse inconsciente alors que Polyphème revient. Dans sa précipitation à cacher Clarisse, Grover oublie de remettre son voile et de cacher son visage : Polyphème comprend donc que sa fiancée n’est pas une cyclope comme elle lui avait promis. Et hop, il l’attaque.

Par chance, il se contente de l’enfermer dans un placard. Quand Clarisse se réveille, elle peut donc venir en aide à Glover : Polyphème est partie la chercher sur l’île. Malheureusement, alors qu’elle cherche la clé pour délivrer Glover, Clarisse comprend qu’elle est face à la prophétie de l’Oracle : on lui a prédit qu’elle volerait vers sa fin et tomberait à sa perte, dans une grotte. Elle doit escalader pour atteindre la Toison et est déjà tombée une fois.

Elle s’en confie à Grover… avant de comprendre qu’elle est tombée dans un second piège de Polyphème. Il a bâillonné Grover et s’est fait passer pour lui pour apprendre qui était Clarisse. Elle balance qu’elle est la fille d’Arès et Polyphème l’assomme aussitôt, avant de révéler à Grover qu’il le manipule depuis le début. Il sait qui est Grover, qui est Percy et maintenant, qui est Clarisse. Il est fort ce Cyclope avec son juste son odorat.

Cela fait un bon cliffhanger, mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter puisque Percy et Annabeth arrivent. Reste à savoir le sort de Tyson, par contre.

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Dream Productions – S01E04 – A Night to Remember – 16/20

Ce n’est pas vraiment la fin que j’envisageais, en grande partie parce qu’ils touchent à quelque chose que j’aime beaucoup concernant le sommeil, mais pas comme ça me semble être dans la vraie vie. Le message que fait passer la série est toutefois le bon et j’ai passé un excellent moment devant. Non, vraiment, c’est du bon travail de leur part – j’aurais aimé me dire que c’était plus qu’une mini-série.

Spoilers

Xeni veut se venger de Paula.

Teen Riley is cooler than most of you in this room, which is not hard.

J’ai eu du mal à ne pas enchaîner les deux derniers épisodes, j’avoue. Je trouve ça tellement naze de se contenter de quatre épisodes ! Le début de celui-ci est hilarant : on suit Xeni qui devient vendeur de sandwichs, puisque c’est là que sa tante a décidé de l’envoyer. Il a clairement la haine de cette nouvelle situation et déteste Paula. D’accord, mais vous avez à peine 25 minutes pour tout arranger, est-ce le moment de les faire se détester comme ça ?

Riley est dépassée par ce qu’il s’est passé durant la nuit. Elle s’en confie à son père : elle est terrifiée d’être somnambule, ne veut plus de cavalier et, en fait, ne veut plus aller au bal du tout. Son père ne sait pas quoi dire.

Dans les studios, Jean décide simplement d’interdire l’improvisation pour les rêves. C’est bien simple : elle veut qu’ils suivent les scripts qu’elle leur donne, et c’est tout. Cela donne à Xeni l’idée de saboter Paula en écrivant un script horrible. Il est simple pour lui de saboter Paula : un peu de café lui donne tous les accès à la salle des scénaristes. Il remplace donc le script qu’elle est censée tourner le soir même par le sien, qui est un véritable cauchemar. C’est petit de sa part, mais Paula le mérite un peu.

C’est terrible, parce que je pense ça, je l’écris, mais l’épisode continue et dans celui-ci, Paula rentre chez elle pour mieux découvrir que son plus grand hit, le rêve où elle dit au revoir à sa tétine, se désintègre. C’est horrible pour elle et j’ai de nouveau de la peine. En plus, elle est déprimée de devoir lire un script imposé.

Le script imposé ? Xeni est un connard, tout simplement. Il envisage ainsi un rêve avec de multiples éveils dans le rêve : Riley se rend au bal, trouve sa version ado qui danse avec ses copines et se moque de sa robe – celle de sa mère. Bim, Riley se réveille et se rend au bal, où sa version ado se moque d’elle parce qu’elle est venue avec ses multiples copains imaginaires. Bim, Riley se réveille et se rend au bal où la licorne-sirène devient le sujet de toutes les moqueries de sa version ado qui lui dit qu’elle doit arrêter avec ses délires enfantins. C’est… violent. Paula est révoltée et décide de démissionner. Elle refuse de tourner ce cauchemar et comprend qu’elle ne sait plus quoi dire à Riley si c’est ça qui fonctionne.

De son côté, Xeni continue de mal faire son travail pendant ce temps et est tout fier du cauchemar qu’il a écrit. Seulement, son collègue lui fait prendre conscience que c’est un cauchemar que Riley fera. C’est terrible : il finit par comprendre le problème et veut aussitôt faire en sorte de revenir en arrière. Ce n’est pas gagné. Il se précipite vers les studios pour arrêter Paula.

Le truc, c’est que Paula s’est déjà barrée. Il la retrouve tout de même devant les studios et confesse ce qu’il a fait. Terrifiée, Paula décide donc d’aller voir Janelle pour l’empêcher de tourner le script, puisque c’est à elle qu’on l’a confié. Janelle n’a pas eu le temps de le lire de toute manière, elle est concentrée sur le set. Elle reproche à Paula de vouloir la saboter et de ne pas la voir comme une productrice de film, mais elles sont interrompues par l’arrivée de Jean, contactée par Xeni.

C’est loin d’être la solution que Paula espérait : Jean annonce que son neveu a écrit un super script qui fera passer le message à Riley qu’il est temps de sortir de l’enfance. Paula essaie encore d’arrêter Jean, mais c’est en vain.

À la lecture du script, Janelle décide à son tour de passer son tour. Elle est donc tout simplement virée par Jean, qui fait appel à la sécurité pour virer de son set Janelle, Paula et Xeni. Elle est sûre de pouvoir elle-même diriger le rêve, parce que c’est facile d’après elle. Mouais.

Par chance, notre trio est aidé par un membre de l’équipe de tournage qui leur permet de revenir dans le studio. Il n’empêche qu’il faut empêcher le rêve d’être tourné. Ce n’est pas gagné. Comme ils comprennent que le rêve doit avoir lieu puisque Riley s’endort, ils décident de le modifier pour que ce ne soit pas un cauchemar.

Ainsi, Janelle se débrouille pour que la robe utilisée ne soit pas la robe de la mère mais la rêve dont Riley rêve – celle de son hit. Cela énerve Jean, qui accélère le tournage. Le truc, c’est que Xeni arrive à se débarrasser des copains imaginaires en leur faisant dire dans leur impro « non, mais » plutôt que « oui, et ». Il ne faut pas longtemps pour qu’ils se détestent et en viennent aux mains.

Paula est moins efficace pour arrêter l’utilisation de la licorne, malheureusement. Jean arrive plus vite que prévu à cette partie du rêve puisqu’elle ne peut pas utiliser les copains. Janelle et Xeni, en plus, sont arrêtés par la sécurité. Comprenant qu’elle ne peut rien faire concernant le jouet licorne, Paula se jette alors sur la caméra et décide d’empêcher Jean d’aller jusqu’au bal. Malheureusement, Jean s’avère finalement plus forte, surtout qu’elle est violente aussi quand il est question de dire à Paula que ses rêves n’inspirent plus Riley.

Acculée, Paula fait alors appel à son chien. C’est vrai que j’en ai peu parlé : elle a un chien depuis le début, qui n’a été que la source d’un ou deux gags. Il est capable d’endormir les gens quand on le caresse. Elle caresse donc son chien pour faire s’endormir les gardes qui la maintiennent loin de Jean et la caméra.

Une fois que c’est fait, Paula décide de retirer le filtre de la caméra, permettant de transformer les décors en réalité aux yeux de Riley. Son but est de faire comprendre à Riley qu’elle est dans un rêve. Retirer le filtre pendant le tournage ? C’est risqué et jamais fait. Cela mène à un stade compliqué où Riley n’est pas réveillée, mais pas endormie, mais pas somnambule. En fait, c’est terrible : Riley se retrouve dans un rêve avec toute l’équipe de tournage, qu’elle voit et à qui elle peut parler. Ils sont un peu en roue libre les scénaristes.

En plus, elle y est tout de même confrontée à la licorne-jouet de son rêve… mais Riley comprend ici qu’elle rêve. Tristesse nous apprend que c’est un rêve lucide (mouais, c’est pas exactement ça, un rêve lucide, et c’est dommage que les scénaristes modifient cet aspect) et ça permet à Riley de faire en sorte que son jouet licorne redevienne ce qu’il est : un jouet.

Confrontée à son dessin d’elle ado, Riley est juste déprimée. Elle finit par aller s’asseoir, et c’est Paula qui finit par aller la voir pour lui parler et lui remonter le moral. Paula lui fait prendre conscience que si elle n’a pas la réponse pour le bal et la robe, elle est au moins dans son rêve. Elle peut donc faire ce qu’elle veut de celui-ci.

Elle invente un super outfit, lance la musique, Paula laisse Xeni diriger le rêve et ça permet à Riley de demander à ce que la licorne vienne. C’est une jolie manière de conclure cette mini-saison, mais je ne suis pas 100% convaincu par le coup du rêve lucide présenté comme un rêve dans lequel elle peut parler aux créateurs. Tout est bien qui finit bien, évidemment : Riley se réveille avec de nouveau l’intention d’aller au bar.

Bien sûr, Riley ne se souvient pas de son rêve au réveil… Concrètement, un rêve lucide, c’est un rêve dans lequel on sait qu’on rêve et on s’en souvient un peu au réveil quand même, ce n’est pas qu’une sensation. Je trouve qu’ils ratent un petit quelque chose dans l’écriture de cet épisode et c’est bien la première de tout Vice Versa que je trouve qu’ils passent à côté de quelque chose. Après, c’est que je suis particulièrement attaché à la pratique des rêves lucides et c’est peut-être moi le problème.

En tout cas, ça mène à une belle conclusion pour cette mini-série : Colère fait virer Jean, Paula récupère son poste. Xeni devient producteur. Dans la réalité, Riley se rend au bal et Paula nous explique que les rêves sont juste un entraînement après tout. Le bal n’est pas un grand succès car tout le monde reste sur son portable et est gêné d’être là. Seulement, Riley se souvient de son rêve – pas en détail, juste le ressenti. Elle décide donc d’entrainer ses deux meilleures amies sur la piste de danse et de passer une excellente soirée. Et juste comme ça, tous les ados passent une belle nuit. Eh, sympa comme conclusion.

En bref

Vous ne m’enlèverez pas de la tête qu’ils tiennent un concept qui aurait pu marcher sur bien plus d’épisodes en ne se contentant pas que du bal et en proposant les explications sur plein d’autres rêves récurrents aussi, mais ces quatre épisodes fonctionnent bien comme un tout. Tellement d’ailleurs, que même si je les ai vus sur quatre jours, je me demande pourquoi ils ont décidé d’en faire des épisodes et pas un film ?  

Oh, ça n’est pas un Vice-Versa 3, c’est sûr, mais ça tient suffisamment la route tout seul pour être un film. Et plus que certaines suites de Disney. Bref, si tout ne m’a pas convaincu, j’ai passé un excellent moment et je suis content d’avoir enfin pris le temps de regarder cette série qui m’a fait de l’œil plusieurs fois dans l’année.