One Piece – S02E02 – Good Whale Hunting – 16/20

Il y a du mieux dans cet épisode, en grande partie grâce à son rythme et parce que je me suis remis dans l’intrigue, surtout. Cependant, je continue de trouver que la construction des épisodes n’est pas idéale, avec des bouts d’intrigues qui se déroulent en parallèle sans toujours se recroiser. Dans les points positifs, il est à noter tout de même que la nouvelle chronologie proposée me paraît éclaircir des zones d’ombre des mangas en apportant plus rapidement que ceux-ci des réponses, et ça, je trouve ça plutôt cool.

Spoilers

Grand Line n’est pas facile d’accès.


You don’t know my crew.

L’épisode est long, mais il ne perd pas de temps à nous remettre directement dans l’ambiance. Luffy et son équipage doivent traverser encore un danger pour aller sur Grand Line. Comme toujours, il y a débat sur la marche à suivre, mais Luffy fait une confiance aveugle en sa navigatrice. Tout le monde suit donc la théorie de Nami et le bateau traverse des récifs dangereux… Mais grâce aux pouvoirs de Luffy, une bonne dose de chance et beaucoup de technique, nos héros s’en sortent.

Bon, il n’y aurait plus de série s’il ne s’en sortait pas. C’est toutefois cool que l’épisode reprenne très vite sur cette scène d’action et de navigation. C’est un peu ce qu’on attend d’une série de pirate, aussi folle soit-elle. D’ailleurs, la folie finit par reprendre le dessus : alors qu’ils sont en train de profiter d’une superbe attraction (vraiment, ce bateau qui tombe dans le vide, c’est trop cool !), l’équipage se rend compte qu’ils sont en train de foncer droit dans la gueule d’une baleine.

En essayant de les sauver de ce sort, Luffy se retrouve projeté hors du bateau et la baleine avale tous ses amis. Au réveil, Luffy essaie de se prendre la tête à la baleine, mais bon, c’est assez vain comme on pourrait s’en douter. Il est toutefois aidé par le gardien d’un phare qui endort la baleine et lui assure que ses amis à l’intérieur de celle-ci sont déjà morts. Heureusement, Luffy connaît ses amis et sait bien que c’est faux. Par contre, en attendant, il est fait prisonnier dans le phare.

Ce n’est pas dans l’habitude de Luffy de se laisser faire, cependant, alors il insiste, insiste, insiste et finit par obtenir l’aide du gardien pour approcher la baleine et voir si ses amis sont en vie. Je me souviens vaguement de cette intrigue et je me souviens surtout que la partie de Luffy avec le gardien n’avait pas été mon arc préféré – ainsi, c’est sans surprise que dans la série aussi je trouve que ça apporte quelques longueurs.

Il faut dire qu’on nous sort aussi des flashbacks de l’arrivée de ce gardien dans la baie, sa rencontre avec Naboon la baleine et… En fait, j’ai envie de suivre l’équipage de Luffy, pas forcément tous ces flashbacks. C’est amusant, la série respecte vraiment bien le matériel d’origine et n’hésite pas à faire des détours pour étoffer toute la mythologie (gigantesque !) derrière One Piece, mais ça fait qu’elle reprend ce qui me donnait du mal aussi dans les mangas, finalement.

En tout cas, on apprend dans ce flashback que Naboon s’était lié d’amitié avec d’autres pirates et qu’elle attend à présent leur retour, exactement comme le gardien du phare. L’histoire est en fait assez triste : Naboon passe son temps à s’éclater la tête contre le récif qui mène à Grand Line dans l’espoir de rejoindre l’équipage des pirates qui sont ses amis. Le gardien sédate donc régulièrement la baleine, mais le sédatif est de moins en moins efficace. Bien sûr.

Il faut donc que Naboon comprenne que son équipage est parti loin. Luffy fait sa mission de lui faire comprendre ce qu’il en est et espère aussi retrouver son équipage ainsi. Cela commence par un peu de combat entre eux quand la baleine se réveille, mais le dialogue finit par se faire quand Luffy chante la même chanson que les pirates – que quelqu’un lui chantait il y a fort longtemps.

Comme prévu, l’équipage survit sans trop de mal dans la gueule de la baleine. Il y avait de la place pour leur bateau et ils se retrouvent coincés dans celle-ci. Ils ne sont pas les seuls, par contre. Usopp et Sanji tombent ainsi sur un cadavre qui n’en est pas un mais s’avère être finalement un type bizarre. J’ai beaucoup ri des cris d’Usopp et vraiment, ça ne fait que confirmer ce que je pensais en saison 1 : son casting est absolument brillant. L’acteur est génial, tout simplement. Bon, le type bizarre est rapidement maîtrisé par Sanji, bien sûr, mais il annonce l’arrivée d’autres méchants pour leur prendre le bateau.

En parallèle, Nami et Zoro sont sur le pont du bateau et n’ont aucune idée de ce qui les attend. Alors qu’ils cherchent une solution pour sortir de la baleine, Nami est ainsi attaquée par une très jolie femme aux cheveux bleus. Elle assure avoir besoin de son bateau pour elle… mais bon, Usopp et Sanji débarquent à temps avec leur otage pour qu’elle lâche Nami sans la blesser. C’était plutôt fun à regarder.

Faits prisonniers, l’identité de ces deux personnages est finalement révélée par Zoro qui comprend qu’ils sont de la même organisation que Mr. 7. Il est temps de développer un peu l’intrigue de Baroque Works, et la série explicite les choses bien plus que tout ce que je me souvenais : Zoro a tué 7, il reconnaît 8, apprend l’existence de Mrs Wednesday. Ils font partie d’une organisation de pirates bien plus larges qui est une menace aussi pour la Marine. Voilà, ça éclaircit les enjeux.

Il y a ensuite un peu de suspense avec Usopp qui manque de tomber du navire et de mourir lorsque la baleine se réveille, mais tout est bien qui finit bien : Naboon accepte de laisser partir les amis de Luffy, parce que Luffy est aussi son ami désormais.

Cela dit, 9 et Wednesday sont là aussi : il va falloir décider quoi faire de ces assassins. En attendant, Nami se sent dépasser par Grand Line et ses conditions de navigation très différentes d’avant. Par chance, le gardien du phare a plein de très bons conseils à lui donner pour les aider.

Avant de partir, il reste à peindre une tête de mort sur la tête de Naboon pour s’assurer qu’elle ne se cogne plus jamais la tête. Luffy lui promet aussi de revenir pour elle… Dans une autre saison, au mieux. La navigation peut en tout cas reprendre…

La série continue de suivre aussi la Marine. C’est l’occasion de retrouver les personnages oubliés de la saison 1 et ceux de l’épisode précédent : ils se rencontrent et sont tous à la recherche de Luffy. Ben super. Tashigi se retrouve à devoir jouer les guides et elle n’en est pas ravie.

Pendant ce temps, les leaders de la marine s’entretiennent. C’est l’occasion d’entendre parler de la princesse disparue d’Alabasta et de commencer à semer des graines, mais j’avoue que je n’accroche toujours pas à cette partie de la série. Pour moi, One Piece, c’est avant tout Luffy et son équipage. Le reste, c’est du folklore, c’est souvent marrant, mais ce n’est pas ce que j’ai envie de voir. Et ça se sent devant la série : je décroche trop facilement de ses scènes. Allez, ce n’est pas ce qui me plaît et ces intrigues sont si détachées que je peux suivre la série sans suivre le détail de ces scènes, apparemment ? C’est étrange, tout de même. En tout cas, Tashigi découvre qu’elle a été contactée par Baroque Works en espionnant son chef, et c’est plutôt intéressant.

Tashigi vient aussi avec sa propre intrigue secondaire : elle veut retrouver tous les sabres célèbres qui sont tombés entre les mains des pirates. Elle se fait de nouveaux amis au passage et insiste pour continuer sa quête des pirates. OK, vu.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Euphoria – S03E04 – Kitty Likes to Dance – 15/20

La série commence à ressembler à l’ombre d’elle-même et ça me rend triste : il n’y a plus tellement de surprise du côté de la réalisation, l’écriture des intrigues secondaires ne parvient pas à me convaincre (quand c’est le cas, ça n’occupe que trop peu de temps d’épisode) et celle de l’intrigue principale n’est pas tellement ma came, sans mauvais jeu de mots. Heureusement que le casting reste excellent et que la production est top, parce qu’autrement, ça m’ennuierait probablement.

Spoilers 

Rue est arrêtée par le DEA, Nate découvre que la vie d’adulte, ce n’est pas le pied.

Ain’t nobody else in here looking like shit.

Rien de tel qu’un épisode d’Euphoria dès le lundi matin pour faire un bon gros déni de rentrée scolaire. Ainsi, je poursuis mon visionnage de cette saison 3 éclatée en espérant qu’elle puisse s’améliorer – et puis, après tout, l’épisode de la semaine dernière m’a fait du mal à un moment.

Sans aucune surprise, cet épisode reprend avec l’arrestation de Rue. Elle est en effet arrêtée parce qu’elle a de la drogue sur elle, mais elle n’en a que peu. Heureusement pour elle, elle n’a pas de stock et ne fait pas la mule cette fois. Malheureusement pour elle, elle est face à deux agents fédéraux qui connaissent bien leur travail : ils savent comment la cuisiner pour la faire avouer ce dont ils ont besoin.

Ils savent très précisément qui elle est aussi, sachant son lien avec Laurie et le fait qu’elle bosse comme mule. Elle affirme pourtant ne pas être allée à Mexico, ce qui me semble être une erreur. Les policiers jouent avec elle, évidemment. Ils lui mentent, évidemment. Ils ont la preuve qu’elle a eu des contacts avec des membres du cartel, mais ils lui mentent aussi en disant n’avoir trouvé qu’un peu de drogue dans sa voiture.

Ainsi, Rue passe d’un espoir d’être libérée rapidement au désespoir d’une vie en prison devant elle. Les agents sont horriblement bons dans leur job. Acculée, Rue n’a plus tellement d’autres choix que d’arrêter ses mensonges (son histoire sur le mariage était hilarante) et devenir une indic’ pour les flics. Oups.

Bien sûr que c’était leur but. En vrai, c’est peut-être la meilleure solution pour Rue. Certes, elle se fait des ennemis mortels de plus, mais bon, elle a l’habitude. Par contre, elle ment très mal, alors ce n’est pas la meilleure position dans laquelle se retrouver, je pense. Nous la suivons alors qu’elle retourne auprès d’Alamo et franchement, ça m’a fait regretter qu’on ne passe pas plutôt à la partie sur Nate. Ce serait plus intéressant.

J’aime bien savoir que Rue vient faire de l’espionnage, mais je n’aime pas Alamo. Le plan du DEA ? Lui faire introduire de la fausse drogue chez Alamo pour faire en sorte de le faire tomber lui. Rue ne les intéresse pas vraiment. Elle passe son épisode à essayer d’obtenir des infos : elle sait être sur écoute, elle sait avoir une place à la table de Poker. Par contre, elle commence à poser des questions dérangeantes : Alamo se rend compte qu’elle est trop curieuse et aimerait comprendre pourquoi. Quand en plus elle gagne la partie, Alamo s’énerve, évidemment.

Cela ne plaît pas trop à la police qui n’a pas ce qu’elle veut. Qu’importe. Jules continue son travail au club de strip-tease aussi : elle apprend ainsi qu’Angel ne reviendra pas et la remplace par une nouvelle fille, Kitty. C’est l’occasion de ramener un peu de sexe dans la série, mais du sexe bien crasseux à l’arrière d’un club de strip-tease, filmé par une caméra et observé par Rue. C’est très clairement du viol.

Rue essaie de le lui faire dire dans les toilettes ou de savoir si quelqu’un la force à travailler dans le club, persuadée qu’elles ne sont que toutes les deux et qu’elle pourrait être une flic. Il est pourtant révélé, finalement, qu’il y a l’autre strip-teaseuse avec sa minerve qui les écoute. Et qui sait très bien le pouvoir qu’elle a sur Rue à présent. Elle se rend aussitôt auprès d’Alamo pour lui dire ce qu’elle a entendu et sa méfiance envers Rue. Au même moment, Rue fait une erreur de débutante, oubliant de prendre son portable avec elle.

L’avantage, c’est que le portable est dans le bureau d’Alamo – tout est donc enregistré. L’inconvénient, c’est qu’Alamo y est et n’a plus trop confiance en Rue là. Un appel du DEA, se faisant passer pour la mère de Rue, permet au moins de prévenir Rue de ce qui est en train de se passer. Cela lui permet de répliquer et de jouer sur la confiance qu’Alamo a pour la stripteaseuse. Cela fonctionne, mais n’a pas beaucoup d’importance quand le club est pris d’assaut au même moment par des hommes armés jusqu’aux dents.

Ces derniers maîtrisent sans aucun mal la sécurité du club et parviennent jusqu’au bureau d’Alamo. Ils lui volent son argent, mais pas avant de lui avoir tiré dessus, d’avoir menacé de tuer Rue (ça n’aurait pas été le personnage principal, on aurait pu y croire) ou d’avoir menacé de tirer dans l’entrejambe d’Alamo. Le plus intéressant de tout ça, toutefois, c’est qu’en fin d’épisode, la caméra de surveillance du parking du club permet de savoir que les hommes qui les ont attaqués ont été conduits sur place par… Faye. Et Rue est capable de l’identifier, ce qu’elle est un peu forcée de faire, puisqu’elle ne parvient pas à cacher sa surprise. Allons bon.

On retrouve Nate dans cet épisode avec l’ensemble de ses orteils. C’est étonnant. Il s’est fait tabasser et couper l’orteil, mais Cassie et lui ont été malins (quelque chose me dit que c’est Nate qui a été malin sur ce coup-là) : ils ont foutu l’orteil dans de la glace. Il a pu se le faire remettre en place et il voit à présent ça comme une métaphore pour son couple. Bon, Nate n’est pas bien littéraire et il s’attire surtout le courroux de sa femme.

Cassie s’est mariée à un mec avec plein de dettes. Elle y croyait pourtant, à son conte de fées. Ce n’est plus le cas et elle le signifie bien à Nate. Elle n’a pas envie de rester avec lui maintenant qu’elle apprend qu’il doit des millions à d’autres. Elle décide donc de se barrer de chez Nate, même si elle vient juste de se marier. Et le plus hilarant dans tout ça ? Elle demande à Maddy de venir la chercher !

Maddy tient tellement sa revanche sur la vie, c’est chouette. Elle demande à une équipe artistique de transformer Cassie pour la faire devenir la star qu’elle pourrait être. Rien que ça. On suit donc la transformation de Cassie qui reprend assez vite les shootings photo avec Maddy. Le but de Cassie ? Vendre son corps, évidemment. Le shooting photo déplaît à Lexi, mais j’ai beaucoup aimé la scène, du coup : on y voit Rue qui cherche de la drogue auprès de Maddy, qui est en train d’aider Cassie à vendre son corps. Évidemment que Lexi essaie de leur faire prendre conscience que c’est n’importe quoi, mais bon, c’est Euphoria.

J’ai du mal à croire, en plus, que Maddy soit vraiment sympa avec Cassie. Tout l’épisode, je me suis attendu à un coup bien traître. Pourtant, elle se contente apparemment d’organiser des séances photo et de l’emmener en boîte pour rencontrer des personnes importantes. Se faire repérer n’est pas toujours si simple, mais Cassie donne tout ce qu’elle a sur la piste de danse, attirant à elle Dylan. Cela finit en plan à trois autour d’un peu de coke avec l’autre protégée de Maddy. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Eh bien, plein de choses, surtout quand on connaît la cocaïne mal coupée dans cette série et que Cassie demande à être servie en première – ignorant les appels de Maddy qui frappe pourtant à la porte. Elle ramène finalement d’autres personnes pour défoncer la porte, mais s’assure aussi de la présence d’une caméra pour filmer ce qu’il se passe. Je n’arrivais pas à savoir l’intention précise de Maddy à ce moment-là, mais finalement, elle veut juste aider son amie, apparemment.

C’est terrible, parce que bien sûr la cocaïne finit à des endroits où elle ne devrait pas être. Maddy intervient pourtant juste avant que ça ne vire en sextape, et ça permet à Cassie de se faire un nom en déclinant bien son identité devant la caméra. Maintenant qu’elle a l’attention sur elle, il va falloir la garder et Maddy lui dit bien que ce ne sera pas si simple.

Contre toute attente, on retrouve Jules dans cet épisode lorsqu’elle est contactée par… Lexi ! C’est un duo inattendu, mais ça peut fonctionner, je suppose. Lexi a une opportunité professionnelle pour Jules, une où elle serait artiste pour une fois. Elle lui demande de peindre un pique-nique, mais l’œuvre de Jules ne plaît pas du tout à la production du show télé : elle y dessine des trans à poil. Il y a donc quatorze pénis et quelques paires de poitrine.

Lexi fait revenir Jules, Jules accepte de changer son tableau (mais ça lui fait de la peine, évidemment) et Lexi se fait défoncer par la productrice du show : le tournage prend du retard à cause de l’absence de ce tableau de pique-nique. En plus, Jules accepte, mais elle part aussi en vrille : elle n’est pas à l’aise à l’idée de travestir son art comme ça. Elle balance donc de la peinture rouge dessus, et c’est tout. Pauvre Lexi.

De son côté, Nate se retrouve à faire des propositions de complexes immobiliers aux officiels de la ville, mais… comment lui accorder sa confiance quand il devrait plutôt être sur un lit d’hôpital ? Il a beau supplier Bill, le dirigeant du comité qu’il doit convaincre, et se mettre à genoux devant lui, rien n’y fait : on lui refuse son projet immobilier. Bref, il est dans la merde.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

One Piece – S02E01 – The Beginning and the End – 14/20

Je pense que le problème vient de moi, mais je n’arrive pas à me remettre dans l’ambiance de la saison 1 : l’épisode est un petit bijou d’écriture qui réintroduit progressivement tous les personnages et les intrigues, tout en offrant des enjeux pour la saison 2 et en proposant des gags comme des effets spéciaux réussis. Et pourtant ! J’ai trouvé que c’était long, parfois un peu poussif et je ne retrouvais pas ce que j’avais adoré à la lecture (trop peu de souvenirs désormais) – j’espère que la suite va réussir à m’embarquer davantage !

Spoilers

L’équipage de Luffy se rend à Logue Town.


Piracy isn’t over.

Comment ça, l’épisode dure 1h06 ? J’étais content de me dire que je n’en avais que quelques-uns à rattraper, franchement.

J’étais rassuré que la série n’adapte pas encore les tomes que je n’ai pas lus, mais franchement, cette saison commence directement avec ce que je n’ai pas lu. Ou si j’ai lu ça, c’est très grave de ne pas m’en souvenir à ce point ! La série continue de nous proposer des scènes qui sont loin de Luffy et ses amis. C’est plutôt une bonne chose, car ça rajoute du suspense et ça donne une idée de ce qui se déroule en parallèle.

On assiste à une jolie scène de début de saison, en tout cas, avec la Marine qui se fait dégommer rapidement par quelques méchants pirates plein de pouvoirs. Les effets spéciaux sont bons et c’est assez kiffant à voir. Bon, certains des personnages sont assez cons à se laisser tirer dessus sans bouger, mais bon, cette méchante avec des bras qui sortent de nulle part ? C’est excellent.

Bien sûr, tout ça nous mène à la révélation que Luffy s’est fait des ennemis en tuant Mr.7. Il a fait ça en saison 1 ? C’est loin, je ne me souviens plus tellement. Vous savez quoi ? J’aurais aimé un petit résumé de la saison 1 avant de reprendre. Peut-être que Netflix le proposait, mais j’avoue que j’ai fait play directement sur le premier. Ce n’était peut-être pas ma meilleure idée ?

Les retrouvailles avec l’équipage de Luffy sont bien foutues pour nous remettre chaque personnage en tête, par contre, et ça c’est plutôt bien joué. Les scénaristes font trainer en longueur toute une scène de débat pour savoir si oui ou non l’équipage doit se rendre à Logue Town. Usopp ne le veut vraiment pas, mais Sanji veut davantage de provisions pour la cuisine, Nami veut faire des emplettes, Zoro y voit l’opportunité de trouver de nouveaux sabres et même Luffy se laisse finalement convaincre quand Nami lui explique que la légende du One Piece a commencé à Logue Town.

C’est simple et efficace pour nous rappeler l’enjeu des têtes mises à prix, de l’immaturité de Luffy et l’humour de la série. Par contre, j’ai eu du mal à me remettre tout à fait dans le style, avec des acteurs qui me semblaient sonner faux. Ont-ils vieilli ? Est-ce ça qui m’a posé problème ? Je ne sais pas. Peut-être. Luffy semble toujours kiffer autant son rôle, au moins.

L’équipage arrive dans une ville de la Marine (très jolie ville, avec une bonne ambiance) et Nami insiste sur le fait qu’il faut rester discret, mais Luffy court et crie partout dès le départ, alors ce n’est pas gagné. La série divise rapidement ses personnages.

Nami reste avec Usopp pour acheter du linge. Rapidement, il se cherche de quoi cacher sa véritable identité et abandonne ainsi Nami, qu’il disait vouloir protéger pourtant. Lol. Nami est capable de se débrouiller toute seule, et on le sait. Elle trouve en ville un livre de cartographie tandis que lui se trouve de superbes lunettes sur le marché, puis se met à raconter toutes ses aventures au téléphone. Il est si discret, cet abruti. Bien sûr, Nami se fait un nouveau pote dans la rue en lui volant son portefeuille et en lui expliquant comment être un bon voleur – l’art de se faire des amis.

Zoro a besoin de sabre – et d’argent. Nami lui dit de négocier et est apparemment la seule qui a de l’argent dans cet équipage. Il trouve en ville le sosie (ah ce facepalm) de Kuina, Tashigi (je ne suis pas convaincu par le casting là ?), mais l’ignore pour vraiment se concentrer sur ses armes, parce que c’est tout ce qui compte. En fait, c’est tellement tout ce qui compte que c’est tout ce qui intéresse Tashigi aussi.

On assiste à une scène un peu longuette où le marchand de sabre essaie d’arnaquer Zoro, en vain. Il ne parvient pas à lui racheter son sabre mythique, mais il réussit au moins à lui en vendre un supposé maudit – la malédiction ne fait pas peur à Zoro, bien au contraire, elle attise sa curiosité.

Sanji et Luffy vont chercher la nourriture. C’est sûr : emmener Luffy dans un endroit où il y a de la bouffe et s’attendre à ce qu’il soit discret. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? Sanji l’abandonne un instant pour faire ses courses, ce qui fait que Luffy se retrouve embarquer par le nouveau pote de Nami – celui à qui elle a dit de trouver un abruti et l’isoler pour mieux le voler.

Luffy est l’abruti originel à ce stade, en plus. Il est un touriste paumé qui cherche désespérément l’échafaud, alors il est facile de l’embarquer où il le veut. Malheureusement pour lui, ce voleur de pacotille va découvrir que Luffy a aussi quelques ennemis. Pour la discrétion, on repassera : Luffy est pris en otage par Baggy le clown et Alvida. Les deux font désormais équipe et, pire, Alvida a mangé un fruit du démon aussi : elle ne peut plus prendre aucun coup.

Bref, Luffy est rapidement pris en otage, quoi, malgré une petite scène de combat. J’aime beaucoup le personnage de Baggy et j’aime beaucoup le faux procès qui suit, avec le clown qui joue l’avocat et Alvida l’accusatrice. Le but est de mettre à mort Luffy devant tout le cirque, mais c’est une fois de plus oublier qu’il a tout un équipage avec lui.

Pour une reprise de saison, c’est efficace de retrouver des méchants qu’on connaît et d’avoir droit à une grande baston. Les différentes intrigues se recoupent bien, en plus : l’équipage se retrouve à temps pour venir en aide à Luffy, mais il est tout de même trop loin d’eux pour le sauver tout à fait de Baggy (James Ward est un acteur de génie, vraiment). Pas grave : au moment où il devrait mourir, la foudre tombe d’un coup sur Baggy. Ainsi, Luffy survit et la légende fera le reste : il a tout de Roger. Au moment de mourir, il sourit et rit. C’est typique de Luffy, mais c’est justement l’idée que la Marine veut combattre à tous prix, alors ça va poser problème et ça va faire qu’il sera encore plus poursuivi par la marine cette saison.

Il faut donc retourner au bateau au plus vite, mais avant ça, Zoro doit découvrir que Tashigi fait partie de la marine. Et oui, elle découvre qu’il est un pirate et essaie de l’arrêter. Malheureusement pour elle, elle ne fait pas le poids face à lui. Elle est rapidement maîtrisée et abandonnée derrière.

Plus loin, Luffy et Sanji se retrouvent à devoir faire face au Colonel Smoky. Il fait partie de la Marine aussi, mais il a mangé un fruit du démon qui lui permet de se transformer en fumée. C’est problématique comme tout : il met KO Sanji, puis s’en prend à Luffy. Et franchement, bouffer de la fumée comme le fait Luffy, ça ne fait pas envie. Cela dit, Luffy est une fois de plus sauvé in extremis, cette fois par un homme qui refuse de voir Luffy perdre.

Luffy peut ainsi rejoindre son navire et la fin de l’épisode voit l’équipage arriver à Grand Line. Allez. Ils sont talonnés, évidemment, par Smoky et Tashigi (désormais contactée par les méchants de Baroque Works, elle), la Marine ne pouvant laisser Luffy s’en sortir comme ça. Ce sont de belles promesses, mais ça m’a donné l’impression d’être un tout qui n’appelle pas forcément au binge-watching autant que je m’y attendais – j’avais souvenir des épisodes fonctionnant par deux, par exemple.

Ah, et aussi, j’ai eu du mal à suivre tout ce qui était détaché de l’équipage de Luffy, finalement. On a ainsi un joli flashback de Logue Town au jour de l’exécution de Gold Roger – ce qui a lancé la légende du One Piece. On le voit dévoiler qu’il a un fils et confier sa recherche à un autre homme.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Grey’s Anatomy – S22E17 – Through the Fire – 16/20

La série joue un peu trop avec mes espoirs en ce qui concerne cet épisode. On sent à quel point la fin de saison approche (comment ça, il ne reste qu’un seul épisode ?!) dans le traitement des intrigues et dans la manière dont tout commence à s’emballer pour les personnages – et il y a beaucoup d’intrigues impactées ici. Je croise les doigts pour des conclusions plus positives et une saison 23 qui repartent sur de meilleures bases !

Spoilers

Maya Bishop débarque aux urgences.


How many crystals do you have in your pockets?

Cela doit faire un bon mois que je suis spoilé sur la guest de cet épisode et, en vrai, ça m’énerve énormément. Ce n’est pas que le spoil en lui-même qui me soule, c’est vraiment le retour en lui-même (elle a intérêt de ne pas être seule, déjà), et dans ces conditions en plus. La série est annulée, laissez les personnages vivre un happily ever after, je ne sais pas.

Elle met un moment à arriver, mais bien sûr, Maya débarque aux urgences comme annoncé il y a plusieurs semaines un peu partout sur Twitter déjà. Maya de Station 19, donc, continue d’être une super pompier dans son coin. Personne ne mentionne que sa femme est supposée bosser dans cet hôpital, mais bon, je suppose que ça aide d’être la compagne d’Owen dans la vraie vie pour avoir droit à un épisode de plus après l’annulation de sa série ?

Bref, Maya est tombée dans un incendie et est gravement brûlée. Au moins, elle débarque consciente et ça lui permet de rattraper le temps perdu avec Ben. Bon, en vrai, ils semblent toujours se parler, ce qui serait bien le minimum quand on voit à quel point ils passaient tout leur temps ensemble il y a encore deux ans. D’ailleurs, Ben sert de soutien émotionnel pour elle plus qu’autre chose pendant que les médecins – Toni, Kwan, Amelia, Link – l’auscultent. Elle est entre de bonnes mains, je suppose.

Elle est aussi sacrément brûlée sur tout le corps, et ça n’est pas rassurant du tout. Carina ? On ne la verra pas de l’épisode, puisqu’elle a eu la bonne idée d’emmener les enfants en Italie. BEN VOYONS. Putain, les scénaristes se foutent de nous à ce stade ! Je trouve ça si nul. Maya refuse qu’on la prévienne – alors qu’elles passent leur vie à respirer le même air de l’autre depuis des années ; eh, je refuse de croire que le cordon puisse être coupé comme ça. C’est d’autant plus inconcevable qu’elle ne veut pas que Carina soit au courant alors que toute la caserne le sait, donc forcément y a un chat de groupe où ils en parlent ET alors qu’elle est emmenée au bloc opératoire pour une double opération – réparation du tibia et apaisement des brûlures.

C’est Ben qui se charge de l’apaisement des brûlures, et comme toujours avec lui, ça signifie qu’il n’écoute ni les conseils de Bryant, ni les ordres de Toni. Il insiste ainsi pour dire qu’il a été pompier et anesthésiste avant d’être chirurgien et promet à Toni qu’il ne fera aucun mal à Maya. On le laisse une fois de plus faire tout ce qu’il veut. C’est dingue comment il a tous les privilèges partout où il passe. Maya ? L’opération se termine bien, mais elle reste inconsciente dans une chambre d’hôpital où Miranda et Ben la veillent. Et c’est tout. Où sont tous les autres pompiers ? Comment peuvent-ils prévoir une intrigue comme ça sans nous ramener toute la caserne comme ils l’ont fait pendant des années ?

Oh, je ne suis pas naïf : je sais qu’ils n’ont pas l’argent pour ramer tout le casting… mais du coup, ne faites pas cette intrigue. Au minimum, il faudrait nous dire qu’ils sont toujours à s’occuper de l’incendie, mais non, on nous dit que celui-ci est maitrisé. À son réveil, il n’y a que Ben dans la chambre. C’est l’occasion de nous faire croire que Carina se contente d’emoji avec Ben (!) et de nous donner des nouvelles de la parfaite petite vie de famille de Maya. Pire encore : cela permet de convaincre Toni qu’il fait un bon candidat pour la chirurgie plastique, alors elle l’embauche. Se servir de Maya pour simplifier encore la carrière de Ben ? Pff. Lourd.

Autrement, l’épisode commence par Jules annonçant à Winston qu’elle a leur trouvé une chambre où coucher – une chambre de luxe en plus, c’est chouette. Elle peut le faire maintenant qu’elle a fini toute l’opération avec ses ovocytes – mais ce n’est pas encore le cas de Simone. Si Simone stresse pour une opération de routine la concernant en approche de fin de saison, c’est qu’il est possible qu’un impact soit prévu par les scénaristes.

Ainsi, en fin d’épisode, Simone apprend donc qu’elle ne pourra peut-être pas avoir d’enfant et qu’il n’est pas possible de faire la procédure ce mois-ci. Déprimée, elle en parle à… Lucas ? Putain, il peut pas continuer à la détester ? Ce serait plus simple. Non, au lieu de ça, ils couchent ensemble et au matin, Simone a plein de messages. Ils sont d’accord pour dire que c’est une erreur d’avoir couché ensemble et que personne ne doit être au courant, mais moi, je le vois comme la parfaite occasion de nous dire que Simone, persuadée qu’elle sera mauvaise mère en plus, est enceinte et que son médecin s’était trompé. Au secours.

En attendant, on se concentre toutefois sur Jules dont la chambre d’hôtel part en flammes – dans l’hôtel où Maya et son bleu sont blessés. C’est triste et elle passe son épisode à se renseigner sur l’hôtel, ce qui est plutôt amusant. Et oui, Jules est sur le cas d’un autre pompier : si Maya est brulée, elle n’est pas la seule : Richard, Jules et Meade (le nouveau) s’occupent ainsi de son bleu – eh, donnez-nous une nouvelle saison de Station 19 si c’est ça.

Le bleu s’en sort plutôt bien – et suffisamment pour que Jules et Ndugu puissent en profiter pour se confier leurs petites bizarreries, les secrets qu’ils gardent pour eux, et coucher ensemble parce que c’est si sexy d’avoir des petits secrets. OK.

Bien que divorcés, Owen et Teddy passent encore tout leur temps ensemble et il l’aide même à s’habiller quand il pense qu’elle part en rencard. C’est tellement n’importe quoi ce couple, je n’en peux plus, libérez-nous ! J’espérais au moins que les derniers épisodes de la saison serait l’occasion de leur donner une nouvelle intrigue.

C’est plus ou moins ce qui se passe dans cet épisode avec Teddy qui se voit offrir un poste par une ancienne mentor dont on n’a jamais entendu parler : adorant son ancienne interne, cette ex-boss lui propose de gérer un centre de recherches à Paris. Eh, laissez-nous en-dehors de ça ! C’est toutefois drôle de voir Owen conseiller à Teddy d’aller prendre l’air à Paris, hein. Et fou d’entendre des américains dire que les US sont plus à la traîne en recherches que la France. Trump est passé par là.

Teddy passe le reste de l’épisode à réfléchir à la proposition qui lui est faite. Quand elle en parle à Owen comme d’un possible projet sur lequel elle n’a pas encore pris sa décision, il se braque comme jamais. Il décide toute de même, le lendemain, de lui laisser un message vocal sur sa messagerie pour s’excuser de son comportement et lui dire qu’il a hâte d’en parler avec elle. Pas de bol, il fait ça depuis un pont qui est sur le point de s’effondrer.

La série se contente d’une scène où il est au téléphone et on ne la voit même pas tomber ? ENCORE un accident de voiture pour lui ? Espérons qu’il soit fatal, mais je n’y crois pas.

Pendant ce temps, Bailey a pris la décision d’endosser toute la responsabilité des erreurs de Kwan. Ce n’est pas si évident pour elle : elle a un dossier impeccable donc ça devrait passer, mais Kwan est hyper stressé et se met à se dire que d’autres ont pu le voir faire. C’est clair que tout l’hôpital paraît au courant à ce stade… Mais quand Richard l’apprend en cours d’épisode, les choses se compliquent sacrément pour Kwan. Allez, on veut qu’il reste, putain, faites pas n’importe quoi ! La décision de Richard est évidemment de le virer, tout en interdisant Bailey d’aller au bloc. Oh, Bailey se battra pour Kwan et ce n’est pas encore la fin de saison, de toute manière.

Puisque c’est la fin de saison qui approche à grands pas désormais, Jo a besoin de réviser pour un énième examen. Le problème, c’est qu’elle se rend compte qu’elle est un peu à la traîne et que 24h avant son examen, elle se met à se demander si elle veut toujours être chirurgienne obstétricienne. Ce qui a changé pour elle n’est pas que la disparition de la joie de l’obstétrique, c’est aussi qu’elle est devenue maman et qu’elle se projette bien plus désormais.

J’ai trouvé que l’épisode mettait du temps à en arriver à Jo confiant ses doutes après sa fin d’épisode précédent, et je trouve ça surprenant aussi que ce soit à Teddy qu’elle se confie finalement. Elles sont potes, c’est vrai, on les a vu s’acheter une voiture ensemble, mais la saison les a tellement séparées depuis que c’est bizarre que les scénaristes s’en souviennent brutalement. Après, j’ai bien aimé voir Teddy réconforter Jo et lui dire à la fois qu’elle n’était pas obligée de poursuivre cette spécialité ET qu’elle se devait de passer l’examen pour savoir ses options. J’aime aussi sa perspective sur le job qui est le même, mais la personne qui est différente. On va dire quelle s’y connaît bien.

Meredith est de retour à l’hôpital et c’est hilarant à quel point elle pop-up sans avertissement ou explication. Elle n’est plus là depuis cinq ou six épisodes, elle revient et c’est comme si elle n’était jamais partie. Est-ce que l’actrice ne s’ennuie pas un peu de ne plus être là ?

Le personnage, non, apparemment : elle ne fait que passer voir Amelia vite fait, histoire de voir comment elle va et d’en savoir plus sur sa nouvelle relation. C’est l’occasion pour Mer de rencontrer Toni, au moins, puis de papoter avec Bailey lors d’une convention. On y suit les deux personnages visiter un centre où des médecins présentent leurs innovations et espèrent avoir quelques financements. C’est pour Miranda l’occasion de parler de sa crise de foi à Meredith.

Elle se rend compte que les US sont à la traîne et se retrouvent à juger des projets au lieu de les produire. J’aime bien voir qu’elles sont devenues super potes, par contre, avec Bailey qui se confie sur l’enquête en cours (ça n’inquiète pas tellement Mer, forcément) et Meredith qui se plaint de Catherine.

Elles font toujours une super équipe, en plus, et réussissent même à motiver Daphné sur son projet – la même que Bailey avait essayé de démotiver avant. C’est mignon.

Je me rends compte que je n’en ai tellement rien à faire d’Owen que j’en oublie de parler de son patient. Pourtant, il y a Winston, Simone et Lucas avec lui… mais non. Le patient est un homme qui se prend une œuvre d’art dans le bide et qui tient plus à l’œuvre d’art qu’à sa vie, parce que sa femme adorait l’œuvre. Je trouve ça amusant.

Sinon, on continue de suivre la relation d’Amelia et Toni. Cette dernière prend ses distances avec Amelia pendant tout l’épisode, ce qu’Amelia voit bien et qui la perturbe un peu. Elles finissent par se dire les choses clairement : Toni veut prendre une décision rationnelle, mais elle perd un peu la raison quand Amelia est dans la pièce. Soit. Honnêtement, j’ai passé l’épisode à m’inquiéter pour Maya plus qu’autre chose, moi, et finalement, ça n’était qu’un prétexte pour rien. Dingue.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer