One Piece – S02E07 – Reindeer Shames – 15/20

Alors là pour le coup, il y a besoin d’un épisode flashbacks dans la série et je ne vois pas comment ils pourraient faire autrement. Seulement voilà, je n’aime pas les épisodes flashbacks, aussi nécessaire que ce soit pour apporter toute la backstory d’un personnage qui va s’intégrer au casting pour la suite. C’est une construction qui nous vient tout droit du manga, alors il faut faire avec, je suppose… Seulement si on ajoute à ça des effets spéciaux auxquels je ne me fais pas tout à fait, ça fait que l’épisode est une pause un peu moins efficace que les autres.

Spoilers

Nos pirates rencontrent Chopper – et nous aussi.


I’m not a racoon. I was a reindeer.

La première scène nous montre une bataille assez peu lisible, et c’est dommage car je dis souvent que la série permet de mieux lire ce qui ne l’est pas dans le manga. En tout cas, on en revient vite à l’intérieur du château où on a abandonné nos héros dans l’épisode précédent, et c’est très bien comme ça. On y voit Sanji et Luffy s’interroger sur Chopper, en sa présence. Pour le faire parler et vérifier qu’il sait bien parler, ils envisagent même de le faire cuire en bouillon.

Ce qui fait réagir Chopper, toutefois, c’est quand Luffy touche à un drapeau dans la cuisine. Ce n’est qu’à ce moment que Chopper lui parle et lui explique qu’il était un renne avant. Nous n’en saurons pas plus dans l’immédiat, et ça titille la curiosité de nos pirates.

Sanji fait la cuisine malgré tout, un petit ragoût qui fait plaisir à Nami. Pendant le repas, Luffy pose évidemment des questions à leur hôtesse concernant Chopper. Kureha la « sorcière » raconte donc l’histoire de son exil, quand tous les médecins ont été capturés du royaume par le roi Wapol. Ils se sont retrouvés à deux, elle et un autre, Hiluluk, à tenter de se cacher.

L’autre médecin a fini par faire sa route de son côté, parce qu’ils ne se supportaient pas et que se séparer leur laisser plus de chance. C’est cet autre médecin qui a trouvé Chopper : le renne s’est fait tirer dessus dans les bois. Et alors qu’il y avait des traces de grandes pattes, il tombe sur un tout petit Chopper. Il gagne sa confiance en se foutant à poil (wtf) pour lui montrer qu’il n’a pas d’armes.

De toute manière, Chopper n’a pas vraiment le choix de se laisser soigner à ce stade : il est trop blessé. Hiluluk s’occupe donc de lui et quand Chopper se réveille finalement, il révèle qu’il peut parler. Le médecin (avec sa superbe coupe de cheveux, en plus !) est surpris, mais s’occupe tout de même du petit renne. Il prend soin de lui, le rassure et lui indique qu’il n’a pas à avoir peur de lui parler, même si d’autres humains lui ont tiré dessus.

Et comment ce renne est-il devenu un mini-humain comme ça ? Eh bien, il a mangé un fruit du démon, évidemment. C’est la théorie d’Hiluluk, rapidement confirmée par Chopper, un nom qu’Hiluluk lui donne. Après tout, c’est un animal transformé en humain. J’ai vraiment du mal avec les images de synthèse. Je n’arrive pas à me faire à ces images de synthèse. J’essaie, pourtant.

Ce qui est sûr, c’est que Chopper a rapidement apprécié son sauveur : il reste vivre avec lui pendant plus d’un an et, peu à peu, ils finissent par se comporter comme un vieux couple. Chopper a même sa première dispute avec le médecin. La réconciliation ? Hiluluk lui offre un chapeau, LE chapeau. La série réussit plutôt bien à nous vendre cette relation et il faut bien dire que l’acteur aide beaucoup à cela. Ce ne doit pas être évident de tourner tout cet épisode tout seul, avec une créature en image de synthèse.

Hiluluk est le seul être humain qui parle à Chopper. Partant de là, il fait toute son éducation et lui raconte bien ce qu’il veut, d’une histoire sur des cerisiers en fleurs ou le fait qu’aucune maladie n’est incurable jusqu’à une définition toute personnelle de la piraterie. Il explique donc à Chopper que la piraterie, c’est super, et qu’aucune maladie ne pourra résister au médecin de génie qu’il est… seulement, ce n’est pas le cas. Hiluluk lui-même tombe malade, ce qui fait qu’il décide de se séparer de Chopper.

Il lui dit qu’il est guéri et peut s’échapper. Quand Chopper insiste pour rester, Hiluluk s’en débarrasse en étant un sacré connard avec. Son but est de rendre moins compliquée la séparation qu’il estime nécessaire, mais il est difficile de ne pas avoir de la peine pour Chopper. Son petit cœur de renne est brisé, et le notre aussi du coup. La série réussit bien à nous faire vivre les émotions du personnages – même Sanji laisse couler ensuite une larme.

Nos héros comprennent pourquoi Chopper déteste les humains, en tout cas, mais l’histoire ne s’arrête pas là. Alors qu’Hiluluk tombe de plus en plus malade et est aidée par Kureha, le renne espionne la consultation médicale et comprend la vérité : Hiluluk s’est débarrassé de lui pour lui éviter une désillusion. Hiluluk comprend qu’il ne trouvera pas à temps le remède de sa maladie – ni le champignon de la vallée de la mort qui sauve de toutes les maladies – et il demande à Kureha de veiller sur Chopper.

Elle refuse. Chopper part seul de son côté pour aller chercher le champignon, une histoire qu’on ne nous raconte pas vraiment. On saura simplement que Chopper reviendra blessé de partout et borgne. Il revient pile au moment où Hiluluk réussit en plus le projet qu’il avait avec Chopper. Le renne décide de faire du médecin son premier patient, ce qu’Hiluluk accepte avec plaisir.

Cependant, il y a un hic important : il a appris à Chopper que la tête de mort des pirates signifiait que rien n’était impossible et qu’on pouvait guérir de tout. Le renne en a déduit que le champignon qu’il a trouvé était une panacée quand, en réalité, c’était simplement un champignon vénéneux. Hiluluk lui fait croire qu’il est guéri et s’en va pour mieux s’attaquer au château du roi Wapol.

Quand Chopper apprend la vérité, il est dévasté comme un bébé le serait – et c’est d’autant plus dur pour lui qu’il apprend la vérité de Kureha. Cette dernière est énervée et n’hésite pas à l’engueuler, lui reprochant d’avoir tué son ami. Chopper apprend la vérité, donc, et décide de se précipiter au château. Malheureusement, c’est déjà trop tard : le médecin est arrivé au château, a fait péter quelques bombes et s’est suicidé devant le roi. Avant ça, il porte toutefois un message d’espoir aux gardes, indiquant que le royaume peut encore être sauvé du roi Wapol, avec espoir.

Ses mots ont un poids qui fonctionne très bien sur le chef de la garde qui deviendra donc leader après le départ du roi. En attendant, celui-ci va au-devant de Chopper, qu’Hiluluk a présenté comme son fils, et l’empêche d’entrer dans le château où il risquerait de se faire tuer. Soit. Je n’ai pas aimé du tout la transformation de Chopper. Je sais que ça correspond à peu près au manga, mais alors vraiment, que ce soit son passage à quatre pattes ou son passage à un état gros combattant de MMA, ça ne fonctionne pas sur moi, surtout que ça se fait hors écran. En vrai, ce n’est pas évident à adapter – mais après, était-ce nécessaire d’adapter One Piece en série, me direz-vous ?

Quoiqu’il en soit, une telle histoire, ça régale – et ça régale surtout Luffy qui adore manger en même temps. Il se lève et décide d’aller faire ami-ami de la meilleure des manières avec Chopper. Il lui montre ainsi qu’il est un monstre lui aussi, utilisant ses pouvoirs pour accrocher le drapeau pirate. Merveilleux.

Pendant ce temps, dans la vallée du royaume de Drum, Zoro et Usopp se réconcilient juste à temps : Zoro se retrouve nommé chef de la garde par intérim quand le vrai chef de la garde se doit de quitter son poste pour aller vérifier ce qu’il se passe dans la forêt où un feu de camp est allumé. Cela permet un cliffhanger sympa vers le dernier épisode, puisqu’évidemment, ça signifie que des ennemis du royaume sont à ses portes.

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Grey’s Anatomy – S22E18 – Bridge Over Troubled Water – 17/20

Il manque un ou deux épisodes à cette saison. Désolé, mais c’est un constat assez évident à faire quand on voit comment les scénaristes jonglent avec difficulté entre toutes les intrigues et tous les cliffhangers qu’ils veulent placer dans cet épisode. C’est un très bon épisode, en soi, mais c’est parce qu’on enchaîne toutes les histoires sans avoir de répit pour digérer ce qu’on est en train de regarder. Ce n’est pas que ça qui fait une bonne fin de saison, normalement.

Spoilers

Teddy apprend qu’Owen était sur un pont qui s’est effondré. Ah si seulement, il pouvait être mort.


Uh it’s not a good morning, a bridge collapsed.

J’avais juré que je regarderais l’épisode dès le réveil, mais ce n’est pas exactement ce que j’ai fait, bizarrement. J’ai privilégié le ménage et deux trois errances à scroller (clairement, pas sur Twitter, je ne suis pas fou), mais eh, me voilà enfin pour voir cet épisode et… J’ai tellement ri de la première scène. Je suis quelqu’un d’atroce, mais ça fait tellement longtemps que je suis soulé par l’existence d’Owen que j’ai bien le droit de me réjouir de le voir coincé dans sa voiture. Non ?

Je ne suis pas un psychopathe, promis. C’est la catharsis, je purge ma colère et mon énervement de la semaine dans cette scène où l’on voit Owen couler et Teddy s’inquiéter – même si Teddy, je l’ai adorée trop longtemps avant qu’elle ne me saoule pour que ça ne me fasse pas un peu de la peine. Le tout est saupoudré d’une voix-off de Meredith qui nous parle d’un homme bien sympathique qui a donné son sang pour sauver deux millions de vies.

Nous retrouvons Meredith dans cet épisode, d’ailleurs. Elle bosse toujours sur ses recherches avec Amelia. Cette dernière est toutefois plus préoccupée par sa relation avec Toni, apparemment : elle comprend que Toni veut rester avec son ex, refuse de lui parler pendant tout l’épisode, se faisant une raison sur ce qui leur arrive. Cet épisode marque également le retour de Catherine dont je me serais passé.

Jules découvre seulement ce matin-là que Kwan est viré, et elle ne semble pas plus affectée que ça. Elle ne demande même pas pourquoi ! En vrai, elle semble plus surprise de la coucherie entre Simone et Lucas. Tiens, d’ailleurs, tristesse : le SMS qu’elle a reçu était simplement un SMS de Bryant ; j’ai vu ça hier soir en revoyant la scène dans une meilleure qualité. Je préférais mon scénario.

Qu’est-ce que j’en ai à faire qu’elle culpabilise d’avoir trompé Bryant ? Elle est odieuse et je la déteste, rien de nouveau. Pourtant, en fin d’épisode, Lucas lui révèle qu’il ne regrette peut-être pas d’avoir couché avec elle, et on la voit qui bug face à cette révélation. Elle part tout de même de l’hôpital avec Bryant… Et franchement, j’espère qu’on va vite nous libérer Bryant de cette situation de merde !

Du côté du pont, j’ai trouvé la mise en scène bien moins impressionnante que ce qu’elle aurait dû. On nous vend un truc catastrophique, mais le plan large donne l’impression qu’il y a bien peu dans l’eau, finalement. Dans l’eau, il y a évidemment Owen. Il parvient à sortir de sa voiture qui coule et se met aussitôt en tête d’aller aider les autres victimes de l’accident.

Vraiment, cet épisode aurait été un crossover parfait avec Station 19 et c’est frustrant de ne pas avoir les pompiers qu’on connaît sur place. Owen fait tout ce qu’il peut pour aider les autres au détriment de sa propre santé : personne ne prend soin de lui. Trempé et blessé, il prend des décisions de l’extrême parfaitement impossibles. Donnez-lui son spin-off que personne ne regardera et rendez-nous Grey’s. Bon, la scène est dure comme tout, avec Owen qui prend la décision d’amputer la jambe d’une gamine qui risque autrement de mourir. Ce qui est dur, c’est que le père et le frère sont là pour tout entendre. Franchement, j’ai eu l’impression qu’on perdait beaucoup de temps avec ces scènes, parce que je m’en fiche pas mal d’Owen et que ça laisse Teddy stressée pour rien.

À l’hôpital, les victimes de l’effondrement du pont arrivent au compte-goutte. On commence d’abord par suivre le cas d’une femme en mauvais état. Quand Bryant parvient à avoir son mari au téléphone, il apprend qu’elle est enceinte. Cela permet à Jo de montrer qu’elle gère vachement dans cette spécialité, concours ou pas. Et en attendant, elle se retrouve dans une situation de l’impossible où elle doit bosser avec Link pour sauver le bébé. Le problème, c’est que Link se blesse encore à l’épaule au passage et que Jo est stressée de se retrouver à devoir sauver une mère en état critique.

Après une longue journée, Jo explique à Link qu’elle n’a pas passé son examen. Soit. Par contre, je suis énervé de la réplique qui suit : elle n’est plus sûre de vouloir être chirurgienne désormais. Qu’est-ce que c’est énervant ! C’est Jo. On l’a vue se battre pour ça pendant tellement d’épisodes… Link est plutôt cool à être un bon soutien pour elle, mais la saison se termine avec lui qui se drogue aux anti-douleurs. Le couple est mal barré. J’adore le fait que la série propose une intrigue où un personnage voudrait renoncer à la chirurgie… mais je n’aime pas le fait que ce soit Jo.

Cass revient également dans cet épisode, parce qu’elle ne peut pas rejoindre son hôpital suite à l’effondrement du pont. Elle préfère donc venir aider au Seattle Grace (je sais, ça a changé de nom depuis genre dix ans) pour s’occuper de patients avec des résidents dont elle connaît les noms. Je suis impressionné par sa mémoire.

Je suis aussi super énervé, parce que le patient qu’elle prend en charge avec Jules et Simone s’appelle Nick Marsh. Putain. C’est bon, Meredith en a eu assez, laissez-la en paix, bordel ? Tout le monde s’en fout de Nick, pas besoin de le tuer ! Lui, il préfère faire en sorte de rassurer Meredith. Ce n’est pas évident. Elle se précipite évidemment aux urgences pour parler de sa condition médicale et confirmer qu’elle est sa femme. Est-ce que c’est la manière tordue des scénaristes de faire une demande en mariage ?

En tout cas, voir Nick dans cet état détruit toute la joie de Jules. Elle est stressée comme tout pour son ancien mentor (ce qui est aussi le cas, dans une moindre mesure, de Lucas et Simone, trop occupés à gérer leur coucherie, encore) et en parle avec Ndugu dans ce qui est une scène bien mignonne et bien sentie de la part des scénaristes.

Ce qui m’énerve le plus dans tout ça, c’est qu’en réfléchissant à quel personnage ils pourraient tuer autre que Owen dans l’effondrement de ce pont, je n’avais pas songé à Nick. C’est inutilement sadique de mettre Meredith dans cette position. Cela fonctionne bien, parce que bien sûr, elle demande à Miranda d’opérer Nick – et Miranda n’est pas censée opérer. Catherine apprend bien sûr qu’elle est au bloc, même si elle n’en a pas le droit. Elle l’engueule au pire moment, à savoir pendant l’opération au moment où il y a un problème. Pas de quoi s’inquiéter, Meredith veille au grain et sait comment faire pour le sauver. Elle sait quoi dire à Bailey pour qu’elle sauve Nick, avec Cass.

Cela fonctionne aussi vis-à-vis d’Amelia cette intrigue : elle voit Mer stresser pour Nick, ça ravive le souvenir de Derek et des médecins incompétents l’ayant tué juste ce qu’il faut. Et puis, finalement, Nick survit et est dans un état stable. Jules réussit à ramener ça à elle, bizarrement, en expliquant à Ndugu qu’elle veut être son contact d’urgence parce que tout ça la fait réfléchir à leur situation où personne n’aurait su qu’ils étaient en couple. Ah lala.

Et sinon, Meredith ? C’est elle qui demande à Nick de l’épouser. Evidemment. Je le savais depuis le début de l’épisode, franchement. C’est toutefois une bonne chose et une bonne évolution pour ces personnages. Allez, on est reparti pour un mariage dans la série, cela faisait un moment tout de même (quoique Jo et Link, c’était y a quoi ? Deux ou trois saisons ?).

Reste le cas de Bailey. Elle est frustrée de ne pas pouvoir prendre plus de décisions concernant l’hôpital, surtout quand elle apprend que l’effondrement du pont est dû à une coupe budgétaire, encore. Est-ce que les scénaristes critiquent l’administration Trump ou juste ABC à ce stade ? Non parce qu’eux aussi font face à des coupes. Et bien sûr, ça se termine par Bailey qui envisage de reprendre un master en relations publiques. C’est sûr que Teddy ou Richard ont dû faire ça, tiens mdr.

Loin de tout ça, Teddy fait en sorte de s’occuper de patients en oubliant l’existence d’Owen – dont elle a quelques nouvelles par Ben. Elle accepte aussi de faire bosser Kwan, même si elle sait qu’il est viré. Cela ne plaît pas à Richard, et ça se termine en clash entre Teddy et Richard dans le couloir de l’hôpital, où Teddy dit explicitement n’en avoir rien à foutre de l’avis de Richard quand il y a des vies en jeu – après tout, l’erreur faite par Kwan ne risque pas de se reproduire. Bim.

L’autorité de Richard est bien remise en cause, comme ça. Pourtant, il prend quand même le temps d’aller lui parler et la consoler par rapport à Owen. J’ai un peu de mal quand Teddy dit qu’elle a eu une grosse dispute avec Owen la veille – c’est loin d’être leur plus grosse dispute, franchement.

De toute manière, Teddy est rassurée concernant Owen quand elle reçoit une patiente qu’il a sauvée sur place. Elle reconnaît sa procédure médicale et est aussitôt souriante, loin de se douter qu’Owen est justement en train d’arriver dans une ambulance et refuse les soins pour suivre son patient jusqu’au bout. Quel idiot. N’a-t-il jamais vu un seul épisode de Grey’s Anatomy ?

En tout cas, au bloc, Teddy continue d’enseigner plein de choses à Kwan, ce qui est plutôt ironique vu que c’est supposé être sa dernière opération. Elle le félicite pour ce qu’il fait, mais lui donne aussi des conseils pour expliquer à Richard à quel point il est nécessaire dans l’hôpital. Pourtant, quand il le fait, avec un bon discours en plus, Richard ne lui laisse pas la parole, voulant simplement récupérer son badge et le virer.

Catherine est présente et ne semble pas tout à fait d’accord avec son mari, mais elle ne dit rien, pour ne pas saborder son autorité. Il est assez évident, pourtant, qu’elle n’a pas envie du tout de le laisser faire n’importe quoi – elle se fight même avec lui concernant Bailey et l’opération qu’elle a dû faire. Est-ce que je vais apprécier Catherine ?

Quant à Teddy, elle se rend ensuite dans le bloc voisin, où elle est rassurée de voir Owen opérer. Et pourtant, il reste le suspense de sa blessure. Je veux tellement qu’il meure, mais ça n’arrivera pas, hein ? C’est Owen. Après l’opération, Teddy peut expliquer à Owen qu’elle ne veut plus aller à Paris parce que sa maison sera toujours là où est Owen. Ce dernier décide donc de partir à Paris avec elle : il se rend compte, après tant d’années, qu’il a toujours été un putain d’égoïste la forçant à construire sa carrière autour de lui. Oh putain. Dégagez. Ca m’énerve que ça se termine comme ça pour Owen. Comment ça, vous lui donnez l’occasion d’avoir le bon rôle et de dire ça ? Putain, mais jusqu’au bout. Je le déteste. C’est donc un happy end que les scénaristes réservent aux deux personnages les plus détestés de la série, je crois. Même Burke n’a pas réussi à capitaliser autant de haine en son temps, parce qu’il est resté moins longtemps. Soyons honnêtes, ça fait cinq saisons que Teddy et Owen tournent en rond.

Et pourtant, j’ai un petit pincement au cœur quand je vois les flashbacks en fin d’épisode. Ils ne me manqueront pas – ils ne me manquent jamais dans les épisodes où ils ne sont pas là, au contraire. Par contre, je me dis que les acteurs perdent leur job, quand même.

Teddy quitte la série en éteignant la lumière de son bureau. De manière logique, Owen quitte la série en regardant une dernière fois les urgences. Bordel, quel plaisir de savoir qu’il se barre ! C’est dingue à quel point ce double départ est étrange. Ils sont là depuis quinze ans et leur départ ne m’affecte pas plus que ça. Franchement, ça fait quinze ans que ces intrigues ne m’intéressent pas plus que ça. Honnêtement, je suis plus affecté et dépité du départ probable de Kwan, puisqu’il est viré par Richard, sans adieux aux autres résidents, que par ce départ d’Owen et Teddy. Autant le départ de Levi m’avait laissé sans dessus-dessous avec les mêmes flashbacks, autant l’hommage à Eric Dane m’a dégommé sur place, autant j’ai l’impression que je n’ai aucun souvenir des intrigues Teddy/Owen. Quinze ans que je suis leurs histoires sans en avoir rien à faire, finalement, et ça se sent quand je suis incapable de savoir ce que nous montre au moins la moitié de ces flashbacks. Oups.

Et puis, comment ça, ils quittent l’hôpital le jour-même ? Aucune période où ils annoncent qu’ils vont se barrer ? Pas une scène avec les autres personnages ? Pas une scène Teddy/Jo ? Franchement, quel aveu de faiblesse de la part des scénaristes. Tout est dit : ils vivaient en autarcie complète du reste du casting.

Ca se sentait avec l’arrivée de Cass, d’ailleurs. Pourtant, Sophia Bush réussit à peut-être se frayer un chemin vers la saison 23 : un cliffhanger parmi tant d’autres nous révèle ainsi qu’elle a couché avec Amelia – ce qui est con, parce que Toni venait dire à Amelia, justement, qu’elle voulait être en couple avec elle, qu’elle avait vraiment rompu une nouvelle fois avec son ex-femme et qu’elle était en train de tomber amoureuse. Outch. J’aurais aimé voir les scènes entre Cass et Amelia, parce que vraiment, ça sort de nulle part, même pour Grey’s.

En bref

Cette saison a tourné en rond et a fait ce que la série sait faire de mieux : être sur son rythme de croisière, sans se remettre particulièrement en question. Pourtant, la fin de saison me laisse un bon espoir pour la suite. Contrairement à l’an dernier qui terminait surtout sur une explosion qui promettait une remise en question toute relative et, à la rigueur, un cancer pour Richard, cette saison se termine avec une multitude de cliffhangers et de possibles pour la série : Kwan viré, Amelia dans un triangle avec Toni et Cass, Bailey qui n’a plus le droit d’exercer (et veut passer un master ??), Jules et Ndugu qui veulent officialiser leur couple (j’ai un gros espoir pour leur mettre des bâtons dans les roues perso), Lucas et Simone qui sont en passe de devenir les nouveaux Teddy/Owen, Mer qui veut se marier, le poste de Teddy qui est ouvert, Link qui se drogue ou encore et surtout Jo qui veut arrêter la médecine.

Je ne sais pas. J’ai l’impression qu’il y a plein de graines d’intrigues et à l’exception de Lucas/Simone, il y a surtout des intrigues qui me donnent envie de revenir. Bon, d’accord, Link, ça me soule aussi, mais qui sait ? Ca peut être traité de manière intéressante, ça peut lui redonner des scènes avec Amelia, allez, je ne sais pas, il y a peut-être de quoi rendre ça intéressant.

Maintenant, la pause va être longue : c’est le problème avec une saison amputée de quatre à six épisodes (je veux dire, on a déjà eu des saisons à 25 épisodes, c’est pas la même que 18 quoi !). Il n’est pas encore annoncé que la saison 23 sera diffusée en septembre/octobre comme d’hab (logique, les upfronts ne sont pas encore passés, vu que c’est fin mai…), mais bon, on fait face à au moins cinq mois sans la série.

Comme d’hab, ça me paraît interminable, comme d’hab, je vais tout oublier dans l’entre saison, comme d’hab, ça va reprendre vite. Mais tout de même ! J’ai hâte d’en savoir plus sur le casting de la saison, je suis content du départ de Teddy et Owen qui va faire de la place (et surtout du temps d’écran) pour les autres et… Allez, à la revoyure !

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One Piece – S02E06 – Nami Deerest – 16/20

Cette saison est en train de faire un truc que la saison 1 n’avait pas réussi à faire autant : elle me donne vraiment envie de me replonger dans les mangas et de recommencer à les lire. L’adaptation continue de tenir la route et d’étaler un budget impressionnant pour cela. Pour autant, je trouve qu’il se passe peu de choses dans l’épisode. Ils tentent bien d’aller nous montrer à droite à gauche d’autres intrigues, mais ça n’avance pas. Comme le manga, quoi.

Spoilers

Nami est gravement malade. Reste à savoir pourquoi et comment la soigner.


Take a bite and find out. Bon appétit.

L’épisode précédent se terminait sur Nami faisant un malaise. C’est une intrigue que j’avais bien apprécié dans le manga, alors je suis pressé de voir ce que ça va donner dans la série. Malheureusement, l’épisode décide de commencer par un détour sur Baroque Works. Je comprends l’idée de garder le suspense… mais c’est toujours chiant d’avoir ce genre de détours en ce qui me concerne. Les deux épisodes précédents m’ont plu parce qu’on nous épargnait ça. Ici, on voit plutôt un homme s’énerver de ne pas être mené auprès de M.0 parce qu’il considère qu’il est plus important et mérite de parler à quelqu’un d’autre qu’une femme qui n’est pas à la tête du réseau.

Ben super, un petit fumet de misogynie, on adore. Et on adore encore plus quand elle le récompense avec un fruit du démon offert par M.0, en plus. On voit donc celui sera nommé un peu plus tard dans l’épisode roi Wapol manger un fruit du démon…

Nami se réveille pour découvrir qu’elle a probablement attrapé quelque chose quand ils étaient à Little Garden. A son chevet, Sanji lui apprend en effet qu’elle est restée inconsciente pendant quatre jours.

Tout l’équipage est catastrophé, en tout cas. Sur le pont devenu front polaire (n’en déplaise à Zoro), nos pirates cherchent un moyen de venir en aide à Nami. Si certains aimeraient que les médecins d’Alabasta s’occupent d’elle, Vivi leur fait prendre conscience qu’ils sont trop loin de son royaume pour cela. Il faut trouver de quoi la sauver plus rapidement. Cela tombe bien : ils sont à proximité d’une île, et une île que Vivi connaît bien.

En effet, elle explique à l’équipage ce qu’il en est, mais nous, on nous impose quelques flashbacks pour apporter les informations dont on a besoin. On y comprend ainsi que le méchant vu en début d’épisode est le roi de cette île, le roi Wapol. C’est un dirigeant avec lequel le père de Vivi est en désaccord dans le passé – menant à une querelle royale qui n’est pas idéale dans le présent pour qu’il accepte d’aider Nami. Vivi déteste Wapol, on voit même une scène où il la frappe mais où elle décide de s’excuser de l’avoir bousculé pour être sûre d’éviter une guerre à son royaume. Maligne.

En arrivant sur l’île, les pirates sont mal reçus, forcément. Il y en a même pour tirer sur Vivi. Luffy s’énerve, évidemment, mais Vivi est assez maligne pour le calmer et lui dire d’arrêter de faire n’importe quoi. Pour rentrer dans le village, il vaut mieux être respectueux et demander le passage.

Pourquoi les habitants de ce royaume sont-ils si peu amicaux ? Eh bien, parce que leur roi les a abandonnés, évidemment. Wapol, en voyant un pirate nommé Barbe Noire se pointer à l’horizon, a décidé de prendre la tangente et de laisser son peuple se démerder. Si la situation énerve au plus haut point Vivi, il n’empêche qu’il faut faire avec.

Le problème est que le roi est parti avec les médecins, évidemment. Nos héros apprennent donc que pour avoir une chance de faire soigner Nami, ils doivent à présent escalader et se rendre vers la plus haute tour d’un château au sommet d’un mont enneigé. C’est là que réside une sorcière qui pourra la soigner. Peut-être. Luffy et Sanji emmènent Nami avec eux, tandis que le reste de l’équipage reste dans le village. Je trouve ça amusant de voir comment la série adapte ce royaume, d’ailleurs. Nous sommes au beau milieu d’une contrée enneigée, alors ils ont tous des doudounes. J’adore les looks dans cette série, il y a un vrai travail esthétique qui est mené. Pour le coup, ça ne respecte pas forcément le manga où les filles ont tendance à être en bikini 95% du temps, mais ça ne fait pas de mal. L’adaptation est bien foutue.

Pendant que Luffy et Sanji emmènent Nami, Vivi pète un câble de voir les conditions dans lesquelles le royaume a évolué. Elle sait que les habitants avaient accès à tout, des soins et des richesses, et que ce n’est plus le cas à cause de leur roi. Usopp parvient à la réconforter et c’est en amitié qui fonctionne bien. De son côté, Zoro fait ami ami avec le capitaine de la garde, qui est resté en arrière et est désormais le leader de ce village.

En parallèle, Luffy et Sanji escaladent la montagne pour emmener Nami chez le médecin. On voit très bien que ce n’est pas une partie de plaisir et qu’il fait sacrément froid. Ce n’est pas si facile, en plus. Sanji finit par tomber. Il est secouru de justesse par Luffy, qui étend son coup pour le récupérer. Notre héros est véritablement un héros : il parvient au sommet et face au château de la sorcière avec Sanji et Nami inconscients. Trop fort.

Nami se réveille une fois de plus dans un lit sans savoir ce qu’elle fout là. Cette fois, on lui explique plutôt facilement : elle s’est fait piquer par un moustique préhistorique et ça explique son état. Ben oui, bien sûr. Par contre, personne ne semble lui donner la peine de lui expliquer qui est Chopper, ou plutôt ce qu’il est. Difficile de ne pas attendre Netflix au tournant sur le personnage de Chopper et, en vrai, je ne suis pas super convaincu. Il a l’air tout mignon là, certes, et il respecte plutôt bien le design d’origine… mais ça me fait le même effet que pour les animaux de synthèse, ça ne me donne pas l’impression qu’il est vraiment dans la pièce.

En tout cas, cet épisode réussit à l’introduire plutôt correctement comme l’assistant d’une sorcière qui n’en est pas une, d’une vieille dame qui se dit pas si vieille alors qu’elle approche des 139 ans et d’une guérisseuse qui remet sur pied nos héros – même si ça signifie apparemment qu’elle doit déshabiller Sanji pour lui remettre les côtes et laisser Luffy nu dans un bain pour lui éviter l’hypothermie. Coquine, la vieille. Je ne dois pas être mieux, parce que je me demande d’ailleurs si on les verra tous à poil comme dans le manga pendant cette intrigue.

Le cliffhanger est plutôt amusant après tout ça, puisqu’on finit sur un Luffy tout excité de ses nouvelles découvertes et de s’interroger sur ce qu’est Chopper. Belle question.

Autrement, la série nous sort encore du chapeau (de paille) des scènes avec la Marine et franchement, je persiste et signe pour dire que ça n’est pas aussi intéressant. Je préfère de loin suivre Luffy que tous les détours par ses opposants.

Dans cet épisode, nous faisons donc la connaissance de Miss Thursday lorsqu’elle s’oppose à Smoker. La confrontation est de courte durée : le colonel remporte sans trop de mal leur duel… et du coup, vraiment, l’intérêt de la scène laisse à désirer. Il en va de même pour Tashigi, qui affronte aussi un des hommes de Baroque Works. Je trouve ça chouette de voir que l’organisation est partout et chouette de savoir que Tashigi est forte, mais ça fait des détours pénibles, tout de même.

Tashigi réussit à garder son ennemi en vie. Cela permet à Smoker de le torturer pour récupérer quelques infos sur l’organisation.

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One Piece – S02E05 – Wax On, Wax Off – 17/20

J’ai presque envie de dire que la série suit un long fleuve tranquille à un rythme de croisière, mais en vrai, cette saison réussit justement parce qu’elle n’est pas si tranquille. Toutes les péripéties s’enchaînent bien, les intrigues s’emboîtent les unes dans les autres et tant qu’on reste autour des personnages principaux, je trouve que le voyage est sacrément savoureux. Bref, malgré des petites longueurs (notamment à la fin), j’aime beaucoup ce que je regarde !

Spoilers

Nos pirates sont dans de beaux draps (de cire).


Repeat after me : I will never find the One Piece.

Prisonnière dans des liens de cire, Vivi comprend vite qu’elle est avec ses amis, certes, mais que ceux-ci sont drogués par la peinture qu’ils ont sur le corps. Elle réveille rapidement Nami, mais Zoro refuse de se laisser faire pour autant et continue de rire. Vivi est rapidement dépitée par la situation, sûre qu’ils ne sont plus que tous les trois et complètement foutus.

C’est marrant, je me souviens qu’à la lecture, je n’avais pas trop accroché à cette intrigue de cire, là. Là, quand je vois 3 faire ses œuvres d’art, je trouve ça sacrément cool. Bizarrement, ce n’est pas l’idée d’Usopp quand il tombe sur lui. Il se précipite vers le Merry pour raconter tout ce qu’il a vu à Luffy. Malheureusement, Luffy est déjà marqué et passe son temps à déprimer. Usopp n’a pas le réflexe d’effacer la peinture sur son visage, et c’est bien dommage. Il laisse ainsi Luffy aux mains de la gamine folle qui l’a marqué.

J’adore que ça fasse d’Usopp le héros de cet épisode. Je l’ai dit plus tôt dans ces critiques : l’acteur est excellent. J’aime bien le personnage d’Usopp dans les mangas, mais je trouve qu’il est encore plus drôle dans la série. En attendant, Luffy est torturé comme il faut, parce qu’on joue avec ses émotions, manipulables avec juste quelques coups de pinceaux. C’est excellent à voir.

Contre toute attente, Usopp découvre que Groggy est encore en vie. Blessé mortellement, certes, mais en vie. Il faut dire qu’il y avait une bombe dans sa bière ET qu’il a reçu un coup d’épée dans le bide. Cela n’aide pas. Usopp lui raconte rapidement tout ce qu’il s’est passé et récupère un peu d’espoir en papotant avec le géant : il comprend qu’il est courageux même s’il a peur, et c’est mignon comme tout à voir.

Il trouve en tout cas le courage de retourner auprès de Luffy pour le sauver. Torturé par Goldenwork, Luffy passe par absolument toutes les émotions : elle le fait être en colère, mais dirige sa colère contre lui, puis lui fait découvrir le désespoir. Elle en profite pour lui demander d’aller se noyer dans l’océan car il ne trouvera jamais le One Piece. Luffy s’exécute, mais est sauvé in extremis par Usopp. Celui-ci est tellement fort que, par accident, il réussit à renverser toute la peinture sur la gamine elle-même. La méchante est ainsi neutralisée, Luffy est sauvé. Le nouvel objectif ? Rejoindre au plus vite l’équipage et le sauver. Et le temps presse.

Pendant ce temps, Sanji explore l’île et tombe sur la maison de cire de Mr.3. Dommage que les autres n’y soient plus. En effet, Nami, Vivi et Zoro ont été emmenés sur la dernière œuvre de 3 : un grand gâteau de cire qui, en faisant fondre les bougies, les transformeront à leur tour en statue de cire. C’est un peu inquiétant à voir.

Il est plus inquiétant de voir Sanji décrocher le téléphone et apprendre que Mr 0 a dépêché des assassins, encore, pour vérifier que le travail de 3 était bien fait : il doit tuer Luffy et Zoro au plus vite. Ce n’est pas exactement son style, cependant. Bon, Sanji pourrait être celui qui sauve Vivi, Nami et Zoro, mais il se retrouve donc très occupé à devoir gérer des animaux assassins. Il les tue avec efficacité, puis explique à M. 0 ce qu’il a fait. Ce dernier est énervé, mais il ne peut rien y faire à distance, à part accepter ce qu’il s’est passé. Et de manière fort agréable, il trouve au passage de quoi les guider vers la prochaine île.

En parallèle, cependant, Nami, Vivi et Zoro sont toujours prisonniers du gâteau d’anniversaire en cire. J’ai beaucoup aimé cette partie de l’épisode où Nami essaie de réveiller Zoro et utilise la ruse pour qu’il puisse accéder à ses sabres… Malheureusement, ça ne suffit pas à les libérer : la cire est trop solide autour de ses chevilles pour être libéré. OK, il envisage de se couper les jambes, mais même ça, on l’en empêche.

La torture de 3 est bonne, franchement, avec la cire qui tombe progressivement sur eux. On en oublie aussi que c’est censé être brulant, mais vraiment, c’est une torture à petit feu qui est horrible. Pour autant, Zoro et Nami apprennent à Vivi une leçon-clé pour cet équipage : il est interdit de perdre espoir. Ils sont sûrs que Luffy les retrouvera et leur viendra en aide.

C’est effectivement le cas, mais un brin trop tard : la cire les recouvre déjà totalement quand Luffy arrive avec Usopp. Mr 3 s’enfuit dès qu’il les voit, ce qui force Luffy à le suivre en lui donnant la consigne de sauver leurs amis… malgré les deux ennemis encore présents sur la scène. Pauvre Usopp. Pourtant, Usopp utilise la ruse pour s’en sortir : il décide de se faire défoncer par Val, oui, mais il fait en sorte que ce soit contre la statue de la cire. La statue finit par éclater, libérant donc nos héros qui ont retenu leur souffle un long moment apparemment. Ils sortent de la cire sans aucun mal et ça mène à une petite scène de baston comme la série sait si bien les faire.

Mr 3 s’enfuit ? Ce n’est pas que de la lâcheté, c’est aussi de la ruse. Il emmène Luffy dans les bois où des dizaines de statues de cire l’attendent : ce sont des répliques de 3 lui-même. Ainsi, Luffy ne sait pas où taper. Il frappe autant que possible partout à la fois, mais la technique a ses limites, surtout que 3 utilise des couteaux de cire qu’il lui envoie dessus dès qu’il le peut. 3 finit tout de même par faire une erreur en attirant Luffy dans la grotte où il a torturé un géant. Là, Luffy est encore plus énervé et il finit par se servir de la cire contre 3 lui-même, parvenant rapidement à le mettre KO. Enfin.

En parallèle, le combat autour du gâteau d’anniversaire continue et est sacrément cool à voir. Nami et Vivi font équipe pour tuer Val en mémoire d’Igaram ; Usopp blessé et Zoro coincé dans la cire font équipe pour tuer leur autre ennemi. C’est drôlement efficace et ça rend mieux en série que dans les pages du manga où tout n’est pas toujours lisible dans les combats (si des fans de manga passent par-là, je vais me faire dégommer, mais c’est comme ça).

Après tout ça, l’équipage se retrouve sur les cadavres des ennemis. Mieux encore : les deux géants finissent en pleine forme. Luffy en a libéré un de la cire, l’autre se relève de ses blessures. Il est temps d’aller sauver Alabasta pour Vivi : l’équipage a même un Eternal Pose (merci Sanji) réglé pour son royaume, donc Vivi doit se faire à l’idée qu’elle sera emmenée à Alabasta par ses amis pirates.

Le navire est à peine parti par contre, que nos héros font face à un poisson rouge géant. Pas de quoi s’inquiéter : les géants décident de les aider. Le cliffhanger est ailleurs. Pendant que les géants s’énervent à nouveau, Nami ne se sent pas bien. La fin de l’épisode traine un peu en longueur, par contre. On voit ainsi les héros partager un repas et s’extasier des victoires qu’ils ont eu contre Baroque Works. Personne ne semble s’inquiéter pour Nami, et pourtant, celle-ci s’effondre sur le pont.

Oh, et Zéro ? Il ne sait toujours pas ce qu’il s’est passé exactement sur l’île, parce que 3 fait en sorte que personne ne le sache.

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