The Rookie – S08E08 – Grand Theft Aircraft – 15/20

La série reste divertissante quoiqu’elle fasse cette saison et les épisodes savent délivrer de bonnes doses d’adrénaline. Il y a plein de bons moments, de bons gags, de bons personnages et ça explique la note plutôt positive alors que plein de choses ne vont pas. La plus évidente à mes yeux, c’est que cet épisode 8 devrait être au minimum un double épisode tant il a de choses à raconter.

Spoilers

John aide au transport de prisonniers… dans les airs. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Les points forts

– La série a dépensé de la thune dans cet avion, pas vrai ? Ils arrivent bien à donner l’illusion si ce n’est pas le cas ; et si c’est le cas, c’est un point fort, parce que c’est cool comme premier plan de l’épisode. Par contre, ils n’ont pas eu le fric pour le rash, c’est triste.

– Tim ne parle plus à sa mère, c’est une chose, mais si elle est capable de débarquer chez lui sans prévenir comme ça, je comprends tout à fait que Lucy prenne mal qu’elle ne soit pas au courant de son existence après huit ans dans la vie de Tim – dont au moins trois à sortir avec ? J’adore Lucy, de toute manière. Celina m’a bien fait rire aussi et le girl power des deux voitures de flics est chouette. Je veux dire, je passe mon mois de septembre à me plaindre de l’absence de bons persos féminins badass, mais on en a encore ici. Elles sont plus ou moins bien écrites selon les épisodes, cela dit.

– Sur cette même intrigue, Tim devant faire face à sa mère, c’est une bonne chose.

– J’ai bien aimé l’intervention expéditive des policiers pour sauver la famille prise en otage.

– Comme bien souvent avec la série, ça commence par un épisode un peu lambda et d’un seul coup, ça part en vrille. On se croirait dans la vie, eh. John voit donc l’avion dans lequel s’écraser en plein centre-ville. Si la majorité des gens survivent, c’est un problème : tous les criminels dangereux s’échappent donc de l’avion. Eh, y a de quoi en faire toute une saison, en fait.

– Vous me voyez venir, forcément : Nyla et Angela qui dégomment un criminel à elles deux ? J’ADORE.

– J’ai adoré la scène où la caméra de Tim est désactivée car ça va tellement faire un bon épisode plus tard !

– J’ai adoré également la criminelle que Lucy et Celina chassent dans la ville. On veut plus de psychopathes dans les séries (et dans les séries uniquement, parce qu’elle fait PEUR).

Les points faibles

– Donc un flic lambda se retrouve embarqué dans le convoi de prisonniers hyper dangereux par avion militaire au départ de LA ? Sans ses coéquipiers ? Sans qu’on nous prévienne avant ? C’est très étrange, comme position, même s’il y a Oscar dans l’avion. Et Oscar s’échappe encore. J’en peux plus de cette intrigue !

– Le type qui achète une voiture et ne tourne qu’à gauche ? L’idée est drôle, mais ce n’est pas dingue dans l’exécution.

– J’ai trouvé ça trop rapide ces intrigues. Le sauvetage de la famille prise en otage, j’aurais adoré que ça dure un peu plus car c’était vraiment bien. En fait, il suffisait de faire un double épisode. Et puis, le coup de Garza et Gray qui se consolent en mode « on a fait tout ce qu’on pouvait » alors que… PUTAIN ! Non, vous avez foutu plein de criminels ensemble dans le même avion. A moins d’avoir pour planning de les tuer tous dans un crash, c’est une idée conne si tu sais que l’un d’eux a des moyens illimités hein.

– La punition de Nyla qui est de remettre l’uniforme là… Je n’aime pas l’idée du tout. J’adorais Nyla quand elle était officière, mais elle fait une bonne détective, le duo avec Angela est cool, pas besoin de revenir en arrière. Un point fort dans cette faiblesse : c’est le troisième épisode de suite avec cette intrigue. Yes.

Capture d’écran de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.

Agents of S.H.I.E.L.D. – S01E03 – The Asset – 13/20

C’est un épisode assez moyen dans l’ensemble, avec une intrigue qui met longtemps à réellement démarrer et une introduction spectaculaire pour pas grand-chose. Pourtant, c’est assez fou : je me souvenais mille fois plus de cet épisode que du précédent. Tout est encore quelque part dans ma tête treize ans plus tard. Il faut croire qu’il avait réussi à marquer des points malgré tout.

Spoilers 

Un scientifique protégé par le S.H.I.E.L.D. est kidnappé grâce à une technologie capable de modifier la gravité.

Nope.

J’ai vraiment eu l’impression que l’épisode commençait par le générique de C’est pas sorcier. Gros plan sur un camion qui roule tranquillement sur une route, chauffeur qui papote au volant… Il ne manquait plus que Jamy pour nous expliquer comment fonctionne un moteur. Bon, le chauffeur est en réalité un Agent Mack, qui n’a absolument rien à voir avec le Mack que l’on connaîtra plus tard, et le convoi transporte quelque chose d’assez précieux pour nécessiter plusieurs véhicules du S.H.I.E.L.D.

Une force invisible commence alors à retourner les voitures avant de soulever carrément le camion à la verticale. L’introduction est longue pour finalement simplement nous révéler que la cargaison est simplement un type (qui aura de l’importance : Dr Franklin Hall), mais elle a dû coûter une fortune. Tout ça pour kidnapper un scientifique donc ?!

On retrouve ensuite Skye en plein entraînement avec Ward et AAAAAH, cette scène. Je m’en souvenais beaucoup trop bien. Ward essaie de lui apprendre à boxer pendant qu’elle prend tout ça avec le sérieux qu’on lui connaît, et leur dynamique fonctionne déjà énormément sur moi. Avec le recul et en connaissant la suite, je continue quand même à les shipper et je suis tellement content de revoir ces moments où ils sont bébés comme ça. Désolé. C’est la base.

C’est aussi à ce moment-là que je commence à remarquer quelque chose que j’avais complètement oublié visuellement alors que c’est hyper marqué : la série cherche beaucoup à être esthétique dans la manière de placer ses acteurs. Les plans sont très équilibrés, parfois presque trop, comme si chacun devait avoir sa petite place parfaitement définie dans l’image. Même chose pour les looks : FitzSimmons ont déjà chacun leur identité visuelle (purée, une fois sur deux Simmons porte des chemises qui pourraient être un pyjama), Skye est la fille cool… Tout est très déterminé. Pas forcément toujours de la manière qui les met le mieux en valeur, d’ailleurs.

L’équipe apprend finalement que Hall était la « cargaison » du convoi et se rend sur place. Les ravisseurs connaissaient son itinéraire, ce qui fait immédiatement soupçonner une fuite au sein du S.H.I.E.L.D., tandis que FitzSimmons découvrent un petit appareil capable de modifier la gravité. L’enquête remonte assez rapidement jusqu’à Ian Quinn.

Ian, DÉJÀ ! J’avais complètement oublié qu’il arrivait aussi tôt dans la série. Il a enlevé Hall et l’a emmené dans son immense complexe à Malte. Quinn et Hall se connaissent depuis leurs études et ont travaillé ensemble sur une théorie autour d’un élément capable de modifier la gravité, nommé… gravitonium. DÉJÀ AUSSI ! Autant Ian dès le début, j’aurais pu le situer à peu près, autant le gravitonium, c’était dans ma tête bien plus tard !

C’est vraiment ça qui est amusant dans un rewatch de toute manière : confronter ces souvenirs et les bonnes surprises comme ça. Quinn en a trouvé suffisamment pour construire une machine gigantesque et veut que Hall l’aide à la stabiliser. Comme toujours avec Ian Quinn, l’idée est évidemment de transformer une découverte potentiellement catastrophique en quelque chose de très rentable.

Comme le S.H.I.E.L.D. ne peut pas intervenir ouvertement à Malte, Skye propose de s’infiltrer à une réception organisée par Quinn. Elle n’est techniquement pas agent et parvient en plus à décrocher une invitation grâce à ses contacts du Rising Tide. Ward est évidemment ravi de voir son élève partir sur le terrain alors qu’elle sait à peine se défendre et moi je me dis qu’ils sortent les rames pour trouver une explication au pourquoi c’est Skye qui part jouer les infiltrées comme ça. Et en même temps, ça le fait.

Bref, Skye a besoin d’une deuxième séance d’entraînement, cette fois autour d’une arme. Ward finit par lui raconter pourquoi il a appris à se battre, avec cette histoire de grand frère qui s’en prenait à lui et à son petit frère. Il lui explique surtout que réussir à prendre une arme est une chose, être capable d’appuyer sur la détente en est une autre. Bon, on comprend immédiatement que ça va resservir avant la fin – et l’histoire de Ward… Boring !

Et arrive LA ROBE. Skye se rend à la réception de Quinn pendant que Coulson et Ward attendent qu’elle désactive la sécurité pour pouvoir entrer discrètement dans le complexe. Elle rencontre Ian, qui connaît évidemment le Rising Tide et semble très intéressé par son profil. Il lui propose même de travailler pour lui, avant de la surprendre alors qu’elle essaie d’aider le S.H.I.E.L.D. à entrer. Et là, c’est le bon moment de l’épisode, avec le double-jeu et la « trahison » de Skye.

Elle écrit discrètement que le S.H.I.E.L.D. écoute leur conversation, enlève son oreillette et parvient à manipuler Quinn. La scène est un peu longue et j’avoue j’ai décroché un moment, mais honnêtement, elle gère comme espionne. J’aime que FitzSimmons et May écoutent tout, commentent tout et que ça permette un peu d’humour – le singe de Fitz, les seins de Skye… Bon, finalement, Skye se fait quand même griller avec son accessoire Totally Spies.

Skye parvient finalement à prendre l’arme de Quinn grâce à ce que Ward vient de lui apprendre. Sans surprise, Quinn lui demande si elle est réellement capable de tirer. « NOPE. » Et elle saute du balcon dans la piscine. Pardon, mais c’est juste CULTE. Je m’en souvenais tellement de cette scène, j’adore comment c’est ridicule mais aussi tellement drôle et bien joué.

Pendant ce temps, Coulson retrouve Hall et découvre qu’il n’était pas vraiment la victime de cette histoire. C’est lui qui a volontairement laissé filtrer sa position afin que Quinn le kidnappe et lui permette d’approcher le gravitonium. Son objectif est de détruire l’installation avant que Quinn, ou même le S.H.I.E.L.D., puisse utiliser cette technologie. Le problème est qu’il compte faire s’effondrer tout le complexe avec les gens qui s’y trouvent. C’est pas dingue, mais bon, c’est important pour la suite.

La gravité part complètement en vrille, Ward récupère Skye pendant que Coulson essaie de raisonner Hall et finit par comprendre qu’il faut provoquer une réaction avec le gravitonium lui-même. Il tire alors dans la vitre sous Hall, qui tombe directement dedans et semble disparaître avec lui. Pas franchement la mission de sauvetage prévue au départ.

De retour dans le Bus, May décide finalement qu’elle préfère reprendre les missions de terrain plutôt que de rester derrière à attendre que les autres reviennent, tandis que Skye reprend son entraînement avec Ward et lui explique un peu pourquoi les questions de famille la touchent autant. On avance donc sur des évolutions de personnages, et ce sera important pour la suite.

Post-générique ? Une scène inoubliable apparemment : le gravitonium est enfermé dans un coffre du S.H.I.E.L.D., et là, une main en sort. ÇA, qu’est-ce que je m’en souvenais.

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Photographie promotionnelle de l’épisode — ABC Studios / Marvel Television

The Rookie – S08E07 – Baja – 15/20

J’aime toujours quand la série propose ce genre d’intrigue avec des couvertures, alors c’est assez prévisible que j’accroche. Le truc qui me fait vraiment plaisir, c’est qu’on approche de la moitié de cette saison déjà et qu’elle est toujours aussi efficace ; que j’ai moins l’impression schématique de la saison précédente qui sautait un épisode sur deux ET que cet épisode se concentre sur des personnages que j’aime. Tout bénef’, quoi.

Spoilers

Deux femmes sont retrouvées ensanglantées dans les rues de LA par nos héros.

Les points forts

– La série semble repartir sur ses bases habituelles avec une intrigue qui nous montre les policiers en train de faire leur taf de policiers… Tout ça pour que finalement Nyla et Lucy négocient une opération sous couverture. Ce sont souvent les meilleurs épisodes de la série quand on les voit dans des rôles comme ça, alors j’approuve ! Les voir en couple, c’est hilarant aussi ; et j’ai aimé la scène où Nyla dit au revoir à sa famille. C’est efficace, ce sont des personnages que j’aime, surveillée en plus par Celina (c’est pas crédible, ça), je veux plus d’épisodes comme ça : elles passent tellement de temps à apprendre à se connaître. Je ne suis pas convaincu que ce soit la meilleure manière d’être sous couverture et de se mettre dans son rôle, mais j’aime ça. L’épisode est bien foutu de bout en bout du point de vue des personnages.

– La portière de Penn est à peine ouverte que la nana hurle déjà « police » ? J’ai aimé ce niveau de détails, c’est excellent.

– Penn a un meilleur ami tellement improbable, mais qu’est-ce que ça fait plaisir de le revoir. Je détestais ce personnage et ils ont réussi à lui faire une rédemption vraiment bien pensée. Seth a souffert pour en arriver là, mais bon, c’est chouette de le voir rappliquer pour Penn et réussir à faire au mieux. Par contre, prévenir John plutôt que le 911 ? Ouais, bon, ça se tient pour éviter que Penn se fasse virer – mais c’est comme ça que ça se termine pour lui, malheureusement. En vrai, comme j’aime beaucoup son personnage, je suis un peu soulé de la tournure de l’épisode, mais j’ai trouvé que c’était assez raccord avec sa personnalité. Reste le premier point évoqué dans les points faibles ci-dessous, en revanche.

– Angela prenant la photo de Tim en serveur de fast-food, c’était prévisible, mais tellement drôle. Un peu condescendant et mépris de classe, mais ça colle à ces personnages après tout.

Les points faibles

– J’aurais aimé qu’on reprenne un peu plus sur les conséquences de l’épisode précédent. L’explosion est tellement vite oubliée ! Penn est déjà de retour sur le terrain, comme si de rien n’était ? Le pire, c’est qu’il se fait engueuler et enchaîne les bourdes ! Qu’il se fasse virer est largement mérité, que John se batte pour lui, un peu moins. En plus, on voit bien ce que font les scénaristes : ils prolongent sa période en tant que bleu pour ne pas avoir à embaucher un autre acteur pour justifier le titre de la série. Il va bien falloir le faire pourtant… En saison 9 peut-être ?

– Je pensais que Bailey serait déjà partie à DC, mais non, on a encore droit à une scène pour qu’elle dise au revoir à John. Je n’en peux plus de ce perso. Laissez l’actrice aller (mieux) jouer ailleurs dans un rôle cool. Je comprends qu’elle s’éclate dans cette série, mais je ne supporte pas le personnage. C’est fou comme toutes mes critiques finissent par dire ça et tourner en rond. Le montage qui nous montre qu’ils font une relation à distance sur un long moment ? Tss.

– Pourquoi est-ce qu’on voit toujours les deux mêmes de The Rookie Feds et pas les autres ? Ils ont fait comment pour négocier ça ? Bon, bref, je suis content en général de les revoir, je suis amusé que Gray prenne très clairement le rôle de Garcia et ça confirme ce que j’en pensais : les scénaristes cherchent toujours des excuses pour mêler le FBI aux affaires de nos flics.

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Capture d’écran de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.

Last Seen – S01E02 – The Call – 16/20

Bon, ce n’est toujours pas la série qu’on m’avait vendu, mais si je mets de côté le fait de savoir où ça va (je suis irrité et frustré), cet épisode 2 est vraiment sympathique, franchement. J’accroche bien aux personnages et à la manière dont la série est construite ; rien ne me semble en trop pour l’instant et les pièces du puzzle s’emboîtent bien. J’ai déjà hâte de poursuivre et je suis triste de savoir que ce sera terminé dans quatre épisodes.

Spoilers 

On en découvre un peu plus sur ce qui est arrivé à Mags.

Upstairs. And remember : light out.

Je ne m’en remets pas de la promo de la série qui spoile la fin de l’épisode 2 (et son titre !) alors que la série ne dure que six épisodes, c’est quand même une dinguerie énorme, non ? Quand j’y pense, la fin de l’épisode 1 spoile aussi le mystère que je trouvais le plus intéressant : Ian est-il fou de croire qu’il parle à sa fille ? Ben non, parce que c’est le frère de son parrain qui a kidnappé sa fille.

S’il restait la moindre part de doute dans ce cliffhanger, il faut bien savoir que le début de cet épisode deux nous confirme qu’il n’y a pas à en avoir : quand ils reçoivent de la visite, les deux parents de cette ado (putain, la mère est donc complice aussi ? Je m’attendais à un twist où elle n’était pas au courant) lui demandent de monter se cacher et d’éteindre les lumières. Elle ne le fait pas, mais soit.

Après le générique, nous retrouvons Ian et son ex-femme en présence d’Isabel. J’aime beaucoup cette flic qui fait les choses dans l’ordre et le plus calmement possible alors que le cas n’est pas simple. Elle leur explique qu’il lui faudra entre un mois et six semaines pour leur rendre le corps et confirmer qu’il s’agit bien de leur fille. Les ossements confirment un meurtre – étranglement – et ça sera un mystère intéressant à suivre.

Je continue de penser, par contre, que ce serait plus intéressant à suivre si on ne savait pas que Margaret était encore en vie. Bon, donc, Margaret = Mags ; et le fils au nom chelou ? Le fils s’appelle Dean, tout simplement. La flic indique qu’elle voudrait lui parler à nouveau car quelqu’un avait frappé à leur porte ce soir-là et s’était soi-disant trompé de maisons, mais ça reste une piste intéressante à explorer pour savoir ce qu’il s’est passé.

Bon, sinon, Ian continue de papoter avec son parrain sans que ça me passionne et s’énerve ensuite de voir que son ex-femme commence à distribuer dans toute la ville des affichettes sur sa fille. Il retourne sur la scène du crime pour parler à son pote (celui qui couche avec sa femme) et en savoir plus. Je ne sais pas trop où il veut en venir, mais le moment est difficile, notamment parce que le pote n’hésite pas à parler de Mags comme d’un « corps ».

Ian se rend ensuite auprès de son fils pour lui parler. Il ne fait que continuer de décevoir Dean, par contre. En effet, Dean essaie de lui présenter Sam, son petit-ami, mais Ian n’en a rien à carrer de Sam. C’est trop triste, pauvre Dean (oui, évidemment que j’adore Dean entre son look, sa culpabilité et ses relations tendues avec son père qui me soule un peu en tant que perso principal). Je comprends la priorité de Ian qui veut des infos sur la disparition de sa fille, mais faut pas abuser comme ça.

En tout cas, on découvre que Dean était plus vieux que je ne pensais quand sa sœur a été kidnappée : il fumait de la drogue quand elle a été enlevée, c’est plutôt une connerie d’ado, ça. Cela explique aussi les tensions entre son père et lui, parce que le père en a voulu à son fils d’avoir pris de la drogue et perdu la sœur au passage. Y a de quoi foutre une vie d’ado en l’air, franchement.

Le but de Ian devrait être de faire en sorte que son fils contacte la police. En fait, il se contente de vouloir lui faire voir un maximum de visages. A l’époque, la police pensait que le kidnappeur était quelqu’un qui ne faisait pas partie de leur communauté. Maintenant que le corps a été retrouvé dans un endroit peu pratique d’accès, la théorie change. Ainsi, si son fils pouvait reconnaître le visage de l’homme qui est venu ce soir-là chez eux parmi les gens de la ville, alors l’enquête pourrait progresser. Zéro pression sur Dean cette histoire.

Alors que Dean commence à faire ça, Ian apprend d’Isabel que le corps retrouvé n’est finalement pas celui de sa fille. Les tests ADN sont formels : le corps est celui d’une inconnue à ce stade de l’enquête. C’est violent pour lui, mais il prétend vouloir l’annoncer à son ex-femme lui-même. Son but est que son fils puisse aller au bout de ce qu’il voulait. Ian distribue donc des bougies à plein de gens pendant que sa mère parle de son deuil. Il regarde chaque visage avec autant d’attention que possible.

Le pire dans cette histoire ? Le kidnappeur est bien là, mais comprend ce qu’il se passe. Il évite Dean autant qu’il peut, ce qui fait que le plan est un échec. C’est d’autant plus cruel pour Ian que Deb finit par apprendre la vérité sur le corps retrouvé qui n’est pas celui de sa fille et que Dean abandonne en cours de route son plan. Ainsi, Ian s’engueule avec son ex-femme, puis avec son fils.

La série choisit aussi de diviser son intrigue en deux désormais. Nous suivons toujours Ian, mais aussi Mags. Elle continue de mener sa vie en secret dans sa maison loin de tout. Elle porte une robe qui semble tout droit sortie d’une secte et est clairement élevée volontairement de manière coupée du monde. Je trouve ça intéressant, et ça l’est d’autant plus qu’il est révélé ensuite qu’elle a un ami désormais. Elle parle au fils des nouveaux voisins dans sa cabane au fond du jardin. Ah. L’homme qui est venu la veille voir son père était donc le nouveau voisin, le père de ce jeune garçon qui est le premier être humain à qui elle peut parler en-dehors de ses parents, je crois.

Ils sont interrompus par la météo qui change bien vite. Sarah, c’est le nom de Margaret, rentre en courant chez elle sous la pluie. Elle semble terrifiée par l’orage, mai sil faut dire aussi que ses parents en font des caisses. Je suppose qu’ils ont peur qu’elle tombe malade ? Un examen médical risquerait fort de faire découvrir la vérité sur Sarah.

Le lendemain, elle questionne son père sur les nouveaux voisins qu’elle pense avoir vu s’installer et sur le monde extérieur à leur ferme. Elle commence à poser les questions dérangeantes d’une ado qui veut découvrir le monde et ne croit plus forcément son père quand il affirme que tout le monde est mauvais hors de leur ferme. Elle a une histoire violente, tout de même.

Quand elle retrouve à nouveau le fils du voisin, c’est pour lui dire de ne plus venir la voir. C’est toutefois difficile de tenir sa conviction quand le fils du voisin peut lui faire écouter de la musique – elle découvre la musique moderne, quoi, parce que ça va deux secondes de regarder Singin in the rain, je suppose.

Si Sarah affirme qu’elle n’est pas une prisonnière, elle est quand même la seule à ne pas sortir de la ferme, qui possède une alarme chaque fois que quelqu’un s’approche de la ferme. Ses parents, eux, n’hésitent pas à sortir. Jenna, la mère, apprend donc que le corps de Mags aurait été retrouvé – c’est sa fille qui est découverte. C’est terrible comme retournement, la pauvre.

Sarah les observe pas si discrètement depuis sa chambre et tente de découvrir ce que le flyer qui perturbe tant sa mère peut bien vouloir dire. Malheureusement, elle arrive trop tard pour le sortir du feu : elle ne lit que le nom de Mags sur le bout de papier cramé. Que c’est frustrant ! C’est tout de même important : on découvre que petite, elle avait gravé le nom de Mags sur un arbre de la ferme. Voilà autre chose.

Elle peut en plus montrer le papier brûlé au fils des voisins : une veille est organisée dans la forêt pour rendre hommage à Mags, maintenant que le corps est retrouvé. Le fils lui apprend que la localisation de cette veille est à peine à quarante minutes. C’est beaucoup 40 min, et encore plus pour elle qui n’a pas le droit de quitter la ferme. Elle a beau dire qu’elle est volontaire, elle commence à comprendre la manipulation dont elle est victime.

Les parents, eux, se mettent à culpabiliser – particulièrement Jenna, la mère. Elle a de la peine pour l’autre famille ? Eh, t’as kidnappé leur fille, faut pas abuser comme ça. Ils reçoivent ensuite la visite de Don, le parrain de Ian. Cela nous permet de savoir que l’oncle connaît bien sa nièce. Il fera le lien avec Mags, c’est inévitable.

En attendant, Don peut constater le côté sombre de son frère qui refuse que sa fille porte du maquillage. Il refuse donc le cadeau d’anniversaire que Don voulait faire à Sarah. Bon, il accepte quand même les coquillages, c’est déjà ça. Il n’empêche que Don est viré rapidement de la propriété, au prétexte que Jenna aurait une migraine.

C’est une bonne manière de découvrir que le père de Sarah est cinglé – du moins, de le confirmer. Il refuse que sa femme prenne des médicaments. Alors qu’elle s’endort, Jenna ne voit pas son mari partir et ne surveille pas Sarah. Cette dernière en profite pour quitter la ferme. C’est la première fois de sa vie qu’elle fait ça et le but est clair : elle veut se rendre à la veillée pour Mags. Elle va d’abord chez les voisins pour ça, ce qui est l’occasion de découvrir que le fils des voisins, Tommy, a aussi un grand frère.

Celui-ci propose plutôt à Sarah de se rendre à une soirée avant d’aller à la veillée. C’est frustrant car comment pourrait-elle croiser Ian alors ? C’est frustrant aussi car on sait qu’elle va appeler les secours à un moment, mais nous n’y sommes toujours pas. Je déteste les spoilers et je trouve que l’histoire est vraiment cool et aurait pu être vendu bien différemment sans rien révéler quoi.

Tommy et Sarah montent à moto pour se rendre à une soirée où Tommy veut se rendre. Deux préados qui font de la merde, donc. Pour la première fois, Sarah découvre la vie des ados ordinaires et le goût du champagne – c’est dégoûtant. Elle est abandonnée par Tommy et commence logiquement à stresser. Elle ne connaît personne et est dans une maison pleine à craquer d’ados bourrés. Elle rencontre ainsi Damo, un autre ado qui lui sert un whisky-coca cherry. Apparemment, c’est bon ? Elle ne grimace même pas ? Je n’y crois pas.

En tout cas, on comprend pourquoi elle passera un appel de secours ensuite. Bourrée, elle est entraînée dans une chambre par cet ado qui veut juste profiter d’elle. Il l’isole, mais ils sont interrompus ensuite par un des potes de Damo. De toute manière, Damo n’aurait pas été beaucoup plus loin avec elle : Sarah voit une des affiches pour Mags et apprend qu’une petite fille a été kidnappée. Je crois bien qu’elle fait 1+1. Damo essaie de profiter d’elle et de l’embrasser, mais ce n’est pas du tout le mood dans lequel elle est à présent.

Elle veut juste retrouver Tommy et rentrer chez elle. Celui-ci, l’ayant vu s’isoler avec Damo, s’en fout pas mal d’elle, cependant. Sarah quitte donc la fête seule. Damo essaie bien de la rattraper, en vain. Paniquée, Sarah erre alors en ville et tombe sur une cabine téléphonique. Ça existe encore en Australie ?

Sur la cabine, il est écrit 000 pour les urgences. Après s’être disputé avec sa famille, Ian a très envie de boire. Pour s’éviter ça, il se rend justement au boulot. C’est parfait pour décrocher quand Mags l’appelle, donc. Elle dit être perdue et s’appeler Sarah… avant de dire que son nom est peut-être Mags. Oh. Ian pète un câble et décide de se rendre aussitôt à la cabine téléphonique en question, en vain. Elle n’est plus là quand il y arrive, d’autant qu’il a réussit à lui faire peur en disant qu’il la voyait sur son écran.

Et voilà pour le cliffhanger qui nous amène exactement là où le synopsis nous faisait commencer la série. Je suis frustré !

Photo promotionnelle de l’épisode – Apple

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