Tracker – S01E05 – St Louis – 14/20

Peut-être que la série a finalement trouvé son rythme. Peut-être que le fait que l’épisode torde un peu le cou à son concept explique qu’il était un peu mieux. Peut-être qu’avoir une pause de deux semaines avant de voir l’épisode m’a aidé. Allez savoir. Dans tous les cas, j’ai trouvé que la série était un petit peu plus intéressante cette semaine. Rien de fou, hein, juste ce qu’il faut pour divertir correctement.

Spoilers 

Colter cherche à retrouver le témoin d’un meurtre, sans être certain que ce témoin existe.

You gotta trust me, I can get us all out of this.

Blasé par les épisodes précédents, je me suis dit que j’allais regarder celui-ci sans faire une critique aussi détaillée que d’habitude. Il n’en fallait pas plus pour que j’accroche légèrement plus à la série, évidemment. Le rythme était un peu plus vif que d’habitude et surtout le concept de l’épisode changeait par rapport à d’habitude. Concrètement, au lieu de chercher quelqu’un qui a disparu, Colter reçoit un appel de Teddi qui lui parle d’une récompense promise par une adolescente voulant innocenter son père.

Clay

Il n’en faut pas plus pour que Colter se rende aussitôt à St Louis enquêter sur cette affaire : la fille veut qu’il retrouve le témoin inconnu du meurtre dont son père a été accusé. L’intrigue est sympathique et c’était suffisant pour me donner envie d’être un peu plus à fond dans l’épisode. Bon, pour le reste, c’est basique et on retombe vite dans les habitudes de la série. C’est bon signe : ça veut dire qu’elle a des habitudes et ça va être nécessaire si on doit avoir une saison 2 maintenant qu’elle est renouvelée et est l’une des séries les plus regardées des USA (sur network, en tout cas). L’habitude dont je parle ? Reenie, bien sûr.

Reenie débarque donc à son tour à St Louis, et on ne sait pas bien pourquoi ou comment elle se retrouve dans le van de Colter, je trouve. C’était un peu plus fluide d’habitude. Cela dit, je pardonne facilement cette incohérence : c’était intéressant d’avoir Reenie de nouveau présente pour aider Colter à inquiéter. C’est une avocate qui a des ressources et qui s’est rendue utile assez vite dans cette enquête, tout en remettant en question sa validité à la base.

Bref, elle apporte ce dont l’épisode avait besoin pour nous développer les pensées et la vision de Colter, en fait. Fallait bien comprendre pourquoi il tenait tant à aller au bout – et la raison, c’est qu’il a de la peine pour la gamine, rien de plus.

Mallory

L’enquête en elle-même a commencé par une tournure peu passionnante, en revanche : on commence donc par Colter qui assiste à une partie de poker pour retrouver la personne qui a envoyé un message à la fille, Stéphanie, qui a embauché Colter. Le message promettait que son père, Clay Porter, était innocent et qu’il y avait un témoin au meurtre.

En planifiant son arrestation pour gagner la confiance des joueurs de cette partie illégale, Colter parvient assez vite à identifier la personne qui a envoyé le message. Une fois que c’est fait, il a besoin de Reenie pour avoir une conversation privée en prison avec Clay Porter : c’est pratique d’avoir une avocate pour avoir une conversation privée. Le truc, c’est qu’il est vite révélé que la notion de vie privée est un peu mise à mal quand Stéphanie passe son temps à prévenir l’avocat de son père du moindre développement.

Bref, l’avocat, Loutreau, est clairement louche mais ils mettent trois plombes à s’en rendre compte. Reenie finit par faire confiance à son instinct, mais c’est un peu trop tard : le vrai meurtrier a déjà retrouvé Colter qui a, lui, retrouvé le témoin. La nana en question, Mallory, est sacrément maligne avec un garde du corps qui la protège de Colter, mais finalement, elle décide de témoigner contre le meurtrier. Si cette partie de l’épisode est rapide, c’est parce qu’il faut enchaîner sur un kidnapping en bonne et due forme pour terminer l’ensemble.

Reenie

En effet, alors que Reenie confirme ses soupçons contre Loutreau à Colter au téléphone, elle se fait évidemment kidnapper par le même Loutreau, qui bosse depuis le début avec le meurtrier. Pas étonnant que le meurtrier possède en permanence un coup d’avance sur Clay dans ces conditions – allant jusqu’à le faire agresser en prison, histoire de faire passer l’avertissement qu’il faut que Colter arrête son enquête.

C’était mal le connaître et c’était avant que Reenie soit enlevée, évidemment. Dès qu’elle l’est, Colter n’a plus d’autres choix que de faire d’elle sa priorité. Il ne trahit pas pour autant Mallory : plutôt que de la livrer comme les méchants lui demandent, Colter fait équipe avec elle pour faire en sorte de piéger ceux qui ont kidnappé Reenie. Celle-ci va évidemment bien, malgré quelques menaces de mort. En fait, elle va si bien qu’elle se débrouille toute seule pour mettre KO Loutreau dès qu’elle a l’occasion de se débarrasser de lui sans que le meurtrier ne l’attaque également.

Le meurtrier est en effet occupé à courir après Mallory, suffisamment stupide pour faire du bruit alors qu’elle était supposée rester cachée. Bref. Ce qu’elle fait est finalement efficace : la diversion permet à Reenie de se libérer et Colter arrive tout de même à temps pour sauver Mallory. L’épisode se termine alors sur un petit combat à mains nues entre Colter et le meurtrier, et c’est finalement Colter qui devient meurtrier en envoyant valser son ennemi du haut d’un immeuble.

The end

Voilà donc une cinquième affaire rondement menée : Clay est innocenté du meurtre et n’a même pas besoin de retourner en prison le temps que ça soit validé par la justice. Il peut rester à se soigner à l’hôpital et Colter peut récolter sa prime sans problème. On en oublie presque qu’il ne fait pas tout ça par charité – même si dans les faits, rien que les frais d’essence et d’entretien de son van doivent bouffer toutes les primes franchement.

Finalement, je trouve tout de même que l’épisode manque d’un cliffhanger ou d’un petit quelque chose pour nous inviter à revenir, parce que la fin est on ne peut plus convenue avec un au revoir tout formel à Reenie. C’est bon, en plus, maintenant qu’on a un « will they/won’t they » bien établi entre eux, la série a de quoi tourner pour deux ou trois saisons, surtout qu’à chaque fois on visite bien les USA… Le nombre de scènes avec l’arche de St Louis visibles était amusant dans cet épisode, je trouve.

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Allegiance – S01E05 – Homecoming Kings – 16/20

Cinq épisodes et la série a clairement trouvé son équilibre : les dynamiques entre les personnages sont clairement établies et permettent de jouer un peu avec les situations proposées ; les intrigues policières sont toujours menées de manière fluide et à peu crédible ; chaque épisode fait passer un petit message social voire politique. Tout est bien qui finit bien, c’est une série qui fait très bien son travail de divertissement.

Spoilers 

Ajeet sort de prison, mais Sabrina n’est pas là.

I’m a dance teacher.

C’est bien : j’ai pris du retard dans mes hebdos juste avant une semaine de pause sur CBS. Pas de NCIS ou Tracker cette semaine, donc. C’était nécessaire pour ne pas être trop en retard avec le débarquement des séries ABC ce vendredi. Vivement. Bon, en attendant, j’avais totalement oublié le cliffhanger de l’épisode précédent : Sabrina s’est bourrée en boîte et a fini sa nuit dans le lit d’un type qu’elle ne compte pas revoir. Faut dire qu’il est anti-flic, ça n’aide pas.

Ben & Noah

L’ensemble était plutôt marrant à voir, avec Sabrina et Grove qui se retrouvent au commissariat dans des tenues de walk of shame plutôt sympathiques, surtout quand Luke se moque de Sabrina. Il n’empêche que si Sabrina est au boulot, c’est pour une bonne raison : Brambilla assure qu’il a besoin d’elle pour surveiller Ben Collins. Le personnage est introduit par une réunion improvisée entre tuteur et bleue : triple meurtre suite à une série de cambriolage effectués par Ben et son frère Noah. Et maintenant que Noah n’est plus en prison, Ben Collins est de retour en ville. Voilà donc nos flics qui partent en patrouille à pied pour coller des affiches de recherche.

Quelques images nous apprennent en tout cas que la police n’est pas trop appréciée du quartier de Noah et Ben. L’accueil est plutôt glacial et je ne trouve pas ça rassurant pour Sabrina, surtout que son portable est mort faute de batterie. Qui n’a pas un chargeur de secours au taf en 2024 ? Bon, d’accord, c’est peut-être moi le problème à être trop accro à la technologie.

En tout cas, la visite du quartier n’est pas vaine : nos policiers tombent rapidement sur ce qui ressemble à une agression. Noah se fait agresser par une vieille connaissance de Brambilla, qui a clairement un passif riche avec ce quartier. L’homme en question est toutefois le seul survivant du casse de Noah et Ben ayant mal tourné : il est difficile de le blâmer quand il agresse Noah, quoi. Noah se barre sans que Sabrina ne réussisse à le rattraper malheureusement. Cela reste tout de même inquiétant de voir que Noah rassemblait des provisions.

Il semblerait donc que Noah aide à Ben à se cacher de la police. Voilà notre duo qui se rend dans les bois alentours pour essayer de les retrouver. Malheureusement, ils arrivent trop tard pour les coincer. Grâce à l’aide de Grove, ils apprennent que les affaires en train de brûler qu’ils trouvent et appartiennent probablement à Ben sont juste à côté de la maison des parents des deux frères.

Résolution

Partant de là, l’intrigue avance vite et de manière fluide jusqu’à ce qu’un des frères tire sur une policière avec l’arme volée à son père. Sabrina et Brambilla se rendent sur les lieux, à proximité aussi, et ça perturbe Sabrina pour un bon moment de voir sa collègue passer si proche de la mort. Malgré tout, elle remet en question l’usage d’armes à feu pour retrouver les frères, craignant que ça n’entraîne une situation d’escalade. J’aime bien que la série prenne le temps de poser la question de la confrontation avec la mort pour les bleus – et les flics en général. Ils effectuent un métier dangereux, c’est normal de se remettre en question une fois qu’on y est face.

J’aime bien que la série prenne le temps de conversations entre Luke et Sabrina pour en parler, par exemple, alors que Brambilla fait tout ce qu’il peut pour apaiser l’ambiance d’un quartier très éruptif. Entre la cavale des frères couvertes par les médias et le voisinage direct des frères qui ne souhaite pas aider les flics, allant jusqu’à mettre des pétards pour les faire flipper.

Autrement, on sent que Brambilla a une belle culpabilité vis-à-vis de la situation dans ce quartier tout au long de l’épisode. Il faut un peu de temps pour qu’il révèle sa faille : il a ignoré un appel au secours à l’époque du dernier braquage, celui qui a fait trois morts, parce que le quartier était chaud et qu’il ne l’aimait pas. Voilà pourquoi aujourd’hui, il veut jouer les héros.

Ce qui est bien, c’est que ça lui est facilité par le fait que les flics pensent être en train d’arrêter les flics mais se plantent totalement. Quand il appelle Asad, le seul survivant de la fusillade précédente, pour lui annoncer la bonne nouvelle, la conversation est coupée court par Asad qui en profite pour lui faire comprendre qu’il a un problème. Ben oui : il gère un événement caritatif qui attire indéniablement les frères.

Une fois à la porte de l’œuvre de charité, Brambilla et Sabrina reçoivent toutefois l’ordre de ne pas agir. Ce n’est pas évident du tout pour Brambilla qui se trouve confronté à ses démons du passé. Il finit par intervenir sans attendre les renforts quand il entend qu’il y a un vrai risque pour Asad. L’arrestation se produit presque sans problème, mais Asad espère tout de même avoir l’occasion de massacrer la tronche de Ben. Malheureusement pour lui, Sabrina refuse de laisser ça arriver. Elle réussit à détendre l’atmosphère et éviter le pire. Bref, tout est bien qui finit bien du côté de cette intrigue.

Je veux dire, Sabrina et Brambilla finissent l’épisode en taguant leur voiture de flic parce que le tag n’est pas terminé et en sociabilisant avec un groupe de jeunes pour une petite partie de basket. Par contre, je ne comprends pas comment Sabrina peut laisser seul son tuteur dans un quartier si hostile aux flics. Il veut rentrer à pied, c’est chouette, mais c’est quand même sacrément risqué.

Ajeet

Alors que Sabrina et Grove en gueule de bois se préparent pour le boulot (l’avantage de l’uniforme au moins), nous suivons en parallèle la sortie de prison d’Ajeet. Sabrina aurait aimé être présente pour celle-ci, mais il n’y a finalement que Max car elle doit travailler dur. Le parallèle reste très sympathique et bien exécuté. Max s’occupe bien de son client, cependant. On découvre déjà qu’il a son passé sombre lui aussi, puis Max donne la liste des conditions de la libération provisoire d’Ajeet : il doit rester à domicile, avec uniquement des visites approuvées.

Bref, il se retrouve avec un bracelet électronique et des voisins pas trop ravis de le retrouver. La série réintroduit à ce moment-là le frère de Sabrina, mais on ne sait toujours pas ce qui était le sujet de son urgence la veille au soir. Pour ne rien arranger, les infos annoncent rapidement qu’une flic s’est faite tirer dessus, ce qui inquiète toute la famille de Sabrina. Les pauvres attendent toute la journée qu’elle rentre, particulièrement Ajeet qui est vu en fin d’épisode particulièrement triste et angoissé.

Les retrouvailles avec Sabrina sont tout de même pleines d’émotions, avant d’être interrompues par Ishaan. Ce dernier veut montrer à Sabrina, surtout, et son père, un peu, une vidéo qui fait le buzz sur Internet : un discours d’Ajeet (en prison ?) affirmant qu’il a… honte d’être canadien. Oups.

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Resident Alien – S03E04 – Avian Flu – 17/20

La série gère un peu moins bien que d’habitude l’équilibre entre les différentes intrigues, galérant à répartir équitablement le temps d’écran entre tous les acteurs. Pour autant, les avancées dans chaque bout d’histoire sont plutôt prenantes et bien pensée, menant inévitablement à des développements de personnages et des dynamiques toujours aussi bien senties. Bref, j’aime beaucoup cette série, rien de nouveau sous le soleil (ou plutôt sous la grisaille parisienne, je vous l’accorde).

Spoilers

Harry doit gagner du temps pour trouver le moyen de rester sur Terre.

I just save the world with a banana, how was your day ?

Bordel, ma semaine a été tellement chargée que j’avais oublié le cliffhanger précédent, qui nous annonçait qu’Harry était obligé de retourner dans l’espace par la loi intergalactique. Est-ce que j’avais mentionné ça dans la critique, même ? Bon, bref, peu importe, comme toujours, on repart cinq ans en arrière avec un flashback dans un laboratoire scientifique où la vie d’un certain Gary tourne mal dans un laboratoire. Soit.

Oiseau

À Patience, Asta découvre qu’Harry est donc condamné à retourner dans l’espace et elle n’apprécie pas du tout l’idée. Elle m’a fait rire à se comporter, avec D’Arcy, exactement comme s’il s’agissait d’une condamnation humaine. Toute la scène est excellente, en vrai : Asta et D’Arcy sont paniquée et cherchent un moyen de garder Harry avec elles pour sauver la planète.

Elles manquent toutefois de temps quand la dame-oiseau, Heather, débarque de nouveau pour récupérer les papiers, normalement signés par Harry. Cependant, D’Arcy en profite pour détourner son attention et envoyer un fruit à travers le portail quand elle apprend que c’est interdit de le faire et que cela détraque le portail. Et hop, un alien de plus est coincé sur Terre : Heather prend donc enfin une apparence humaine – et aaah, je savais bien que je connaissais la voix de l’actrice !

Cela permet à notre trio de gagner du temps pour trouver quoi faire – y compris feindre la mort d’Harry. Finalement, ils comprennent qu’il suffit de contester la décision et de faire un contre-procès, ce qu’Harry précise très rapidement à Heather. Une relation étonnante de flirt s’installe alors entre eux, avec Harry qui se fait passer pour un bad boy et fait tout pour ressembler au maximum à Heather. Il veut des points communs avec son flirt, et c’est si drôle. Nous n’avons que rarement eu l’occasion de voir Harry tomber amoureux et c’était excellent de le voir se comporter comme un adolescent avec Heather.

Love is in the air

Les hormones humaines, c’est compliqué à gérer, surtout quand ça se retrouve dans le pantalon d’Harry. Asta fait tout ce qu’elle peut pour qu’Harry se reconcentre sur sa tâche de sauver le monde, mais ce n’est pas si évident. Il est trop amoureux pour se concentrer sur autre chose qu’Heather. Bizarrement, Asta y arrive, elle, et s’occupe un peu de Jay qui a besoin de se faire un arbre généalogique. Elle l’emmène donc à une réunion de famille au cours de laquelle elle apprend que Mike et Liv cachent un van dans une grange. C’est un peu gros comme ficelle, mais c’est une petite ville et pas surprenant finalement. On perd tout de même du temps lors de cette longue réunion de famille (après, ça fait toujours plaisir de voir que les couples gays sont banalisés dans les séries, hein). Cela donne aussi l’occasion à Asta de se rendre compte qu’elle est jalouse d’Heather. Elle s’en confie à son père, comprenant qu’elle a de plus en plus de sentiments pour Harry et qu’elle aimait être sa seule confidente. L’intrigue se termine contre toute prévision par Jay qui demande à squatter chez Asta pour quelques jours. Oula.

Harry ? Il passe l’épisode à fantasmer sur le corps d’Heather, ce qui l’empêche de se concentrer sur son travail : une maquette du Yellowstone. Il bosse aussi pour McCallister, toujours, et tout un tas d’autres généraux. La conclusion est qu’Harry obtient une semaine pour trouver un plan d’attaque anti-gris avant que l’armée ne passe à l’action. Le problème, c’est que s’ils font ça, on se dirige vers un énorme massacre. Cela ne peut pas avoir lieu, quoi, exactement comme le couple Harry/Heather.

Toujours comme un adolescent, il fait ensuite passer un mot à Heather, par l’intermédiaire de Max, pour s’assurer qu’il puisse faire part de ses sentiments à Heather.

Celle-ci refuse de sortir avec lui, parce qu’elle n’est que de passage. Pourtant, elle reconnaît qu’il est très différent de son espèce. J’aime bien cette idée qu’Harry change au contact des humains… Et moins l’idée qu’il la regarde se changer à travers les rideaux de sa chambre. Il lui fait tout de même un joli nid en cadeau et cela permet à Heather de craquer pour Harry. L’épisode se termine par une vitre prise en pleine face pour Heather et un beau baiser très romantique. Oups.

Bien sûr, D’Arcy a aussi son intrigue à elle. Bon, c’est vraiment une sous-intrigue : elle croise Eliott en ville et apprend qu’il a une nouvelle petite-amie. Arf, je crois qu’elle perd sa rupture. Contre toute attente, c’est à Harry qu’elle s’en confie. J’aime bien ce que cela provoque, avec Harry qui découvre une nouvelle facette de l’humanité quand D’Arcy se dit heureuse de savoir Eliott heureux, mais qu’elle se rend compte que cela signifiait qu’elle l’aimait vraiment – et que c’était trop tard. Oh bordel, D’Arcy ! Je l’aime de plus en plus. Ce personnage est incroyable.

Chasseur d’Alien

Pendant ce temps, Liv et Mike continuent l’enquête sur la mort du chasseur d’alien. Ils décident donc de traverser une forêt pour interroger une femme dont ils ont trouvé les empreintes dans le van de Peter. Malheureusement, celle-ci (la scientifique du début d’épisode qui a perdu son mari) n’a pas confiance en eux et refuse de leur parler.

Cela ne les empêche pas d’avancer sur le van. Ils comprennent ainsi que le van a un compartiment secret et avancent plus vite que jamais dans leur enquête. Cela leur permet même de se rendre compte, en visionnant les caméras de surveillance de la mairie que Joseph a volé un portable. Et s’ils comprennent que cela met en danger la scientifique qui a refusé de leur parler, ils la retrouvent trop tard (morte) et ne parlent pas tellement de la trahison que cela représente.

Cependant, ils trouvent enfin l’aimant étrange collé au bureau et comprennent qu’il est lié à cette enquête. Grâce à cela, ils parviennent à ouvrir le compartiment secret du van du chasseur d’alien et trouver son carnet… Et si ça semblait être un cliffhanger suffisant, ce n’était pas grand-chose par rapport à la dernière scène de l’épisode. McCallister retourne chercher son homme de main habituel pour le forcer à reprendre du service et lui révéler que le chasseur d’aliens n’est en fait pas mort. Wait what ?

Kate

De manière déconnectée du reste de l’épisode, nous découvrons aussi que Kate a une nouvelle passion pour le dessin. Elle dessine ainsi un livre pour enfants, sauf que le livre est terrifiant quand Ben et Max tombent dessus : c’est un tas de dessins sanglants… Pas vraiment pour les enfants, donc. Grâce à l’intervention de Ben, Kate comprend donc que quelque chose ne tourne pas rond avec elle : elle ne parvient pas à se sortir les chouettes de la tête. Max lui fait entendre que ça peut être un signe que des extra-terrestres l’enlèvent et utilisent les chouettes pour remplacer ses souvenirs… Si Ben n’y croit pas un instant (parce que les extra-terrestres n’existent pas), l’idée fait son bout de chemin dans la tête de Kate…

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The Rookie – S06E03 – Trouble in Paradise – 12/20

Est-ce que c’est parce que je regarde de nouveau un épisode par semaine ou est-ce que c’est parce que la série est de nouveau en grosse perte de qualité ? Je ne sais pas, mais cet épisode était beaucoup moins bon que ce qu’il aurait pu être, principalement parce qu’une bonne partie manque de crédibilité faute d’une écriture cohérente des personnages…

Spoilers

Bailey et Nolan sont en lune de miel, Lucy se prépare pour son examen de détective.

Les points forts :

– Lucy continue de flipper pour son examen de détective, parce qu’elle comprend à quel point elle est dans la merde si un des jurys est contre elle. J’aime toujours Lucy, donc ça fonctionne, même quand Smitty est là pour l’aider alors que je ne l’aime pas. Le conseil de Tim de prendre de la distance avec ses révisions ? C’est sûrement une bonne chose. Bien sûr, ça se retourne un peu contre Lucy quand elle se réveille en retard le jour où on la convoque. J’ai adoré son examen et les jeux psychologiques autour de celui-ci. Bien sûr, ça se termine mal pour Lucy qui ne sera pas détective – ou pas tout de suite en tout cas… Mais c’est bien que les personnages de séries échouent parfois, on manque d’exemple de gens échouant trop souvent et dans la vie, ben, il y a des échecs.

– Nous continuons de suivre la thérapie commencée par Aaron avec sa psy sexy. C’est sans surprise, mais c’est sympa qu’il parle de Celina à sa psy dès le départ, tout comme j’ai beaucoup aimé l’écriture de la relation Celina/Aaron dans cet épisode.

– Celina reprend le travail bien trop vite, mais j’ai bien aimé la voir bosser avec Lucy et Tim. L’intrigue en elle-même était sympathique, ramenant la femme de Grey dans l’épisode. Elle se fait une place dans la série en bossant pour l’hôpital désormais.

– Dans cet épisode, Bailey se prend un coup de pelle dans la tronche. Cela me rend heureux.

Les points faibles :

– Se taper la lune de miel de John et Bailey n’était pas dans mes plans pour ce dimanche soir. C’est frustant, et pas du tout crédible de les voir se filmer alors qu’ils découvrent qu’ils se sont fait arnaquer. Et puis, John qui achète 150 000 caméras pour tout filmer ; Bailey qui le découvre et le filme… Oh, c’est bon, flemme. C’est tellement à l’opposé du personnage de John qui était anti réseaux sociaux, en plus ! C’est ridicule de le voir filmer la lune de miel sous 150 angles différents avec plusieurs caméras en même temps et expliquer en plus ce qu’il fait ! Puis, une lune de miel avec autant de caméras ? C’est naze.

– Bailey râle parce qu’elle n’a pas une lune de miel normale… alors que John est en train de sortir un cadavre de la mer ? Sérieusement. Je recommence à la détester.

– Nyla et Angela, mamans toutes les deux, se débrouillent pour payer par elles-mêmes un voyage professionnel qui sera peut-être peut-être pas remboursé et partent sur un coup de tête. L’affaire est réglée en un rien de temps et leur présence n’était absolument pas nécessaire. Comme le reste de cette intrigue, au fond.

– J’aime bien l’intrigue Aaron/Celina en théorie, mais en pratique, Aaron n’est pas un personnage hyper crédible. Le coup de l’ordinateur qu’il offre à quelqu’un au hasard ? C’est ridicule.

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