Fear the Walking Dead (S05)

Synopsis : Après une saison 4 qui a bien renouvelé le casting et les différents enjeux de la série, Morgan et toute la bande ont trouvé un nouveau refuge, l’entrepôt de l’homme qui laissait les boîtes au bord de la route. Les voilà prêts à venir à leur tour en aide à leur prochain…

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Pour commencer, je ne sais pas quoi à m’attendre avec cette saison. La saison 4 m’a tellement décontenancé à faire le yoyo du côté de la qualité que je ne sais pas si je vais aimer ce nouveau départ ou le détester. Une chose est sûre, la série est capable de me plaire et d’être géniale autant qu’elle est capable de décevoir… J’ai souvenir de nuits où elle m’a presque empêché de dormir tant elle m’avait prise par surprise et d’épisodes où je me demandais quand est-ce que j’allais aller me coucher tellement je m’ennuyais.

On dira que ça fait partie du charme de la franchise, cette capacité à l’inconstance constante… mais bon, j’espère quand même que cette saison sera surtout du côté du positif, parce qu’elle a encore pas mal de personnages que j’aime et de twists à proposer, j’en suis convaincu !

Voir aussi : Le récap de la saison 4

Moyenne de la saison : 15,5/20

S05E01 – Here to Help – 17/20
Voilà une reprise comme je les aime, avec tout ce qu’il faut d’action et peu de temps mort – au départ en tout cas. Certes, il y a près de dix minutes en trop sur la fin d’épisode, mais ce n’est pas étonnant pour un épisode de 47 minutes. Dans l’ensemble, c’est très solide et la nouvelle saison propose une intrigue qui devrait être sympa à suivre, en continuant à s’engouffrer dans les brèches d’inédit jamais vraiment traitées par la série-mère.
S05E02 – The Hurt That Will Happen – 15/20
Sans être exceptionnel, c’est un bon épisode qui permet encore de mette en place les différentes intrigues de cette saison et d’apporter déjà quelques réponses. Tout ne m’a pas plu dans l’épisode, mais il y a une trouvaille qui ajoute un peu de danger et de mystère concernant les zombies, et ce n’est pas plus mal. Pour l’instant, tout est encore suggéré, mais j’ai bon espoir pour la suite de la saison.
S05E03 – Humbug’s Gulch – 17/20
C’est globalement un bon épisode, avec pas mal de surprises, notamment une à côté de laquelle j’étais passé (ou alors, j’avais oublié ?). En tout cas, ça se regarde par conséquent tout seul, malgré une structure de l’épisode divisant un peu trop les protagonistes pour totalement me convaincre. J’en ai oublié l’existence de certains cette semaine, me concentrant au contraire sur ce bon épisode.
S05E04 – Skidmark – 13/20
Le problème est que lors de l’épisode précédent, on a suivi les personnages que j’aimais le plus ; alors forcément, cette semaine, on s’occupe des autres. L’intrigue reste bien, heureusement, mais on retrouve tout de même les lenteurs habituelles de la franchise dans ce quatrième volet et j’ai surtout envie de voir la suite. C’était un épisode qu’il fallait bien voir pour son avancée, mais en même temps, on aurait pu s’en passer.
S05E05 – The End of Everything – 18/20
Je dois avouer que je suis surpris de cet épisode : j’ai accroché à son intrigue quand elle aurait dû me blaser. En découvrant une nouvelle facette d’un personnage que je n’apprécie toujours que moyennement, la série fait en sorte que l’on s’attache davantage au sort des survivants de cette apocalypse. Bref, elle fait bien son boulot, tout en tournant toujours autant autour du pot de son intrigue de base. Il y a quelques miettes à grignoter quand même de ce point de vue-là…
S05E06 – The Little Prince – 14/20
Moui. J’ai trouvé le titre de cet épisode tout de même drôlement trompeur. Si j’ai beaucoup aimé la manière dont certains personnages sont vraiment approfondis dans cet épisode et s’il y a eu de bonnes scènes, j’ai trouvé l’ensemble tout de même assez brouillon. Les intrigues ont encore du mal à se recouper et certains personnages prennent des décisions complètement débiles : après autant de temps dans une apocalypse zombies, je pense que tu commences en théorie à être plus malin que ça, quoi.
S05E07 – Still Standing – 18/20
Voilà un épisode qui me donne un nouvel aperçu du déni tel que je ne l’avais plus ressenti depuis une bonne saison. On verra bien de quoi est faite la suite, mais je crois que je ne suis pas un grand fan des rebondissements de cet épisode, ce qui ne surprendra pas grand-monte. Pourtant, la note est à nouveau excellente cette semaine, parce que l’épisode était très prenant et vraiment bien fichu.
S05E08 – Is Anybody Out There? – 17/20
Cet épisode vient marquer tranquillement la fin de cette première mi-saison et il le fait bien ; paraissant presque être une fin de saison. Les intrigues arrivent toutes à leur conclusion naturelle dans cet épisode : rien n’aura paru trop rapide, quelques petites parties de l’histoire auront été trop lentes, mais dans l’ensemble, cette saison 5 est réussie : c’est chouette à suivre, il reste des choses à découvrir pour la suite ; c’est efficace.
S05E09 – Channel 4 – 14/20
C’était un épisode sympathique, qui est judicieux dans sa construction et son côté épisode spécial après une pause de mi-saison… Seulement, la pause n’ayant duré que deux semaines, ce n’était pas forcément nécessaire et un peu long, surtout dans son introduction. Bref, j’aurais aimé cet épisode après une plus longue pause, mais là, il m’a juste paru lent sans être mauvais pour autant… Je suis un fan compliqué à satisfaire, je pense, sauf que le montage nous a privé du moment de tension qui aurait pu être là. Au moins, ce n’est pas inoubliable.
S05E10 – 210 Words Per Minute – 17/20
C’est typiquement le genre d’épisode que je n’aurais pas aimé dans la série-mère, mais que j’adore dans celle-ci ; et je ne me l’explique pas. Je crois que c’est simplement que j’aime plus les personnages ici et cet épisode le confirme encore. Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance avec la combinaison mise en avant cette semaine, mais plus l’épisode avançait, plus je me suis rendu compte que j’adorais vraiment cette intrigue, ce décor, cet épisode, quoi.
S05E11 – You’re still here – 15/20
J’aime toujours la série, c’est sûr, mais cet épisode était un peu trop prévisible à mon goût. Franchement il reprenait la formule habituelle de la franchise, et c’est un peu dommage d’avoir manqué d’originalité après les épisodes des semaines précédentes qui, au moins, changeaient un peu de ce qu’on voit d’ordinaire. Bref, cet épisode passe le temps, et c’est à peu près tout ce qu’il fait. Au moins, il le fait bien.
S05E12 – Ner Tamid – 16/20
Même si le schéma suivi par cette saison est le même que d’habitude, je trouve qu’elle fonctionne plutôt bien. Autant je n’aimais pas cette méthode de diviser les personnages et de ne se concentrer que sur quelques-uns dans la série-mère, autant ça fonctionne mieux avec celle-ci, puisque j’en préfère les personnages. Certes, ça m’énerve de ne pas voir tout le monde chaque semaine parce que les saisons sont courtes, mais les développements proposés sont sympathiques.
S05E13 – Leave What You Don’t – 14/20
Le problème de cette saison, c’est que son fil rouge n’arrive pas à me passionner autant que les précédents. Les épisodes ne sont pas mauvais individuellement, mais ça manque d’une trame vraiment palpitante. Bref, cet épisode était divertissant, je ne dis pas, mais comme je passe à côté de ses enjeux – et d’une grande partie des enjeux de la saison d’ailleurs -, je trouve qu’il manque d’un petit quelque chose. Et ce n’est pas sa petite morale, compromise en plus, qui m’aide à voir les choses différemment.
S05E14 – Today and Tomorrow – 15/20
Bon, c’était encore un épisode un peu lent qui a au moins l’avantage de développer la nouvelle intrigue lancée dans l’épisode précédent. Seulement, si proche de la fin de saison, je ne sais pas trop quoi en penser de cette nouvelle intrigue. Les lenteurs de l’épisode ne m’ont pas aidées, mais il y avait de bons moments malgré tout. Bref, un épisode assez classique pour la série.
S05E15 – Channel 5 – 12/20
Bon, c’est un grand non cette semaine. C’est pas faute d’être de bonne volonté et de vouloir y croire d’épisode en épisode, mais un seul épisode comme ça était déjà bien suffisant. En fournir un deuxième pour attendre de manière pépère la fin de saison afin de remuer les choses… ce n’était vraiment pas nécessaire.
S05E16 – End of the Line – 16/20
Franchement, il n’était pas évident pendant un long moment de cet épisode que j’étais devant une fin de saison tellement c’était lent et peu productif du côté de l’action. Finalement, quelques scènes très attendues finissent par se produire dans la dernière partie de l’épisode, mais il était temps. À l’image de la saison, la qualité vacille d’une minute à l’autre, avec de très bons moments et des périodes d’ennui. C’est dommage, j’ai du mal avec certains choix de la série. J’ai quand même hâte de voir la saison 6, je vous rassure !

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Fear the Walking Dead – S05E01

Épisode 1 – Here to Help – 17/20
Voilà une reprise comme je les aime, avec tout ce qu’il faut d’action et peu de temps mort – au départ en tout cas. Certes, il y a près de dix minutes en trop sur la fin d’épisode, mais ce n’est pas étonnant pour un épisode de 47 minutes. Dans l’ensemble, c’est très solide et la nouvelle saison propose une intrigue qui devrait être sympa à suivre, en continuant à s’engouffrer dans les brèches d’inédit jamais vraiment traitées par la série-mère.

> Saison 5


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You have no idea where you landed, do you?

Le résumé de la saison précédente est vraiment sympathique et me fait regretter de ne pas avoir eu la chance de l’avoir quand j’écrivais mon article récap pour samedi dernier ! Une fois passé, l’épisode débute en nous présentant deux nouveaux personnages, des enfants. L’un, le grand frère, Max, apprend au second, le petit, Dylan, à tirer au fusil.

Il s’agit de chasser, mais dans un monde de zombies, ça attire pas mal d’ennemis. Heureusement, ils sont sauvés d’un zombie par le crash d’un avion. Ils n’ont pas bien appris la leçon apparemment : plutôt que de fuir le lieu du crash, ils s’en approchent alors que ça ne peut qu’être le lieu de rendez-vous de tous les zombies du coin et qu’ils ont juste un fusil rouillé. Par chance pour eux, Alicia sort de nulle part pour les aider et tuer tout un tas de zombies.

On progresse donc : cet épisode de reprise sera moins chiant que l’an dernier au moins. Le problème, c’est que Max et Dylan sont totalement paumés… Et à vrai dire moi aussi : voilà donc que nos héros avaient un avion et qu’ils se sont débrouillés pour le crasher avant même qu’on ne les voit s’en servir. Dans le cockpit, June et Al sont inconscientes mais pas au point de se faire tuer par des zombies ; à l’arrière, Luciana est gravement blessée. Ah bah putain, ça commence bien, merci.

Bon, heureusement, Alicia va bien, elle est juste hyper blessée à la main, mais toujours en état de dégommer du zombie ; et Dylan est un gamin assez réactif. On apprend au milieu d’une bonne scène d’action que le groupe est à la recherche d’un certain Logan qu’ils veulent aider et que Strand est resté en arrière. Il a de quoi voler lui aussi, et il en a envie, mais c’était Al leur meilleure pilote. C’est une sacrée réussite.

Al retrouve bien vite sa caméra (c’est ridicule !), alors que June essaye de sauver Luci et qu’Alicia se démerde pour tomber à cause de son propre piège à zombie. Cela lui permet de découvrir un panneau prévenant de la présence de radiations… mais cela ne nous inquiète pas plus que ça a priori. Eh oui, il faut avant tout se préoccuper de Luciana que tout le monde réussit à libérer (avec tout de même une barre de fer dans l’épaule) et de la sœur de Max et Dylan qui réussit à les sauver… avant de leur dire qu’ils ne savent vraiment pas où ils sont tombés. Oh, ça promet !

Ouep, il y a tout un mystère offert par ces trois gamins qui promettent une nouvelle contrée fort sympathique. Déjà, ils sont trois enfants perdus dans un monde de zombies, mais cela ne suffit pas : les humains du coin sont clairement tous des tarés. Ils ont marqué leur territoire avec une barrière de zombies et des têtes perchées dans les arbres. Magnifique.

Les enfants sont moyennement motivés à l’idée de venir en aide à des inconnus, surtout Logan. Luciana, c’est une chose, son groupe aussi, mais des inconnus dont on ne sait rien ? Morgan a les mots pour les convaincre, et surtout la grande sœur qui prend les décisions, et voilà donc la barrière de ce nouveau territoire franchi. Dès lors, on sait que de nouveaux ennemis vont débarquer dans la série. En même temps, ça ne peut pas être une surprise à ce stade.

Limite, je ne serais pas surpris que ce soit Logan le chef de ces ennemis, mais pour l’instant, il est trop tôt pour le dire. Quand ils arrivent au point de rendez-vous, nos héros trouvent un magasin vide et une radio tout aussi déserte… ce n’est pas tout à fait ce qu’ils cherchaient, hein, ni tout à fait ce qu’il faut pour sauver Luciana.

June fait quand même ce qu’il faut pour ça, et tant pis si ça signifie rester dans ce magasin qui pue le piège et déjà dire au revoir à Dylan, Max et leur sœur qui ne se sentent pas de rester là à rien faire. Ils sont malins, mais ça sent mauvais pour eux, je crois. Bon, après, je n’aime pas tellement l’acteur jouant Dylan, puisqu’il m’avait plus que saoulé dans American Horror Story, alors ce n’est pas forcément plus mal (mais j’ai plus peur pour la grande sœur).

Luciana guérit assez vite heureusement, alors que Morgan continue d’essayer d’appeler Logan. En parallèle, Charlie et Victor partagent un camion, tout en étant en contact radio avec Sara dans un autre camion. Soit. Le piège se referme en tout cas sur l’ensemble du groupe.

Ben oui, l’entrepôt est également visité par un vieil homme que l’on ne connaît pas encore et qui semble chercher de l’aide. Cela nous offre une scène terriblement longue où il farfouille tout ce qui s’y trouve, et ce n’est pas dingue… jusqu’à ce qu’il soit révélé qu’il reprenne un entrepôt qu’il dit être sien à la radio. Ouep, il communique avec Morgan et Alicia, histoire de bien les narguer.

Cela fonctionne plutôt bien comme établissement d’un nouveau méchant et d’une nouvelle intrigue : il est assez logique d’avoir quelqu’un pour reprendre l’entrepôt et les virer de là, et j’ai surtout ri de le voir laisser de côté tout ce qui ne servait à rien, comme les jeux pour enfants. Après tout, c’est bien normal : c’est juste la consigne de base des boîtes.

Malgré tout ça, Al continue d’être en boucle sur ses vidéos et demande à Morgan de retourner à l’avion, parce qu’elle est intéressée par le zombie au casque de CRS qui a failli avoir raison d’elle plus tôt dans l’épisode. Bien. Autrement John, lui, est en train de nous frôler une dépression qui entame même l’espoir de June, alors qu’Alicia n’est plus qu’une boule de nerfs. Très franchement, ça donne là aussi une scène longuette avec Morgan qui nous fait des grandes leçons de morale… et bof.

Autant le début d’épisode était bien motivant niveau action et perspective, autant, comme d’habitude, on a pas loin de dix minutes de sieste en mode « écoutez comme nos persos ont des beaux débats philosophiques et éthiques sur le sens de la vie pendant l’apocalypse haaaaan » qui m’ont rappelé à quel point la série pouvait avoir des longueurs !

Heureusement, il est ensuite révélé qu’Al a croisé Daniel Salazar lors de ses petites interviews. Il est increvable celui-là ! C’est Victor qui découvre la vidéo et j’imagine que ça aura impact pour la suite. Il faut bien que les vidéos servent à quelque chose. Elles servent aussi à faire avancer l’intrigue : Al retourne auprès du militaire pour mieux découvrir des documents top secrets dans une de ses poches… et mieux se faire assommer quand elle prévient Morgan qu’elle avait raison d’imaginer qu’une histoire se trouvait là. Bon, ben à la semaine prochaine pour en savoir plus hein !

> Saison 5

Station 19 – S02E12

Épisode 12 – When It Rains, It Pours! – 14/20
Je crois que ça va devenir une constante, mais encore une fois j’ai aimé les deux ou trois même personnages et la situation d’urgence de l’épisode, quand l’ensemble des intrigues relationnelles restantes ont surtout réussi à me blaser, parfois au point de ne pas suivre l’ensemble des scènes tellement je n’en avais rien à faire. Bref, je suis divisé et la série ne gagne des points que parce qu’elle s’est encore concentrée cette semaine sur un personnage que j’aime.

> Saison 2


Spoilers

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Every birth is special.

Miller accepte donc dans cet épisode les quelques rencards arrangés par sa mère… et c’est une catastrophe monumentale, puisque toutes les nanas qu’il voit sont convaincues qu’il ne restera pas pompier toute sa vie quand lui n’a pas du tout envie d’autre chose.

Yemi, la petite sœur de Miller, vient rendre visite à son frère à la caserne et c’est plutôt drôle à voir… même si ça fait réfléchir Jack à sa propre famille et le fait qu’il ne sait pas qui sont ses parents. Maya s’inquiète tout de même pour lui et passe l’épisode à se concentrer sur le fait qu’elle aimerait pouvoir l’aider. Elle s’en confie à Travis sans donner de nom et Travis fait comme d’hab l’erreur d’aller en parler à Andy en étant persuadé que c’est elle.

Il est vraiment le roi des quiproquos, c’est fou. Maya fait en tout cas tout ce qu’elle peut pour aider Jack à digérer le fait qu’il ne connaît pas ses parents, mais celui-ci le prend super mal. Pendant ce temps, Yemi et Miller ont une super conversation qui permet à Yemi d’avouer qu’elle trouve Jack sexy et qu’elle aimerait bien vivre chez eux.  Super inintéressant cette conversation quand même.

En parallèle, Pruitt continue de flirter avec Reggie au point d’avoir couché avec elle et d’envisager le futur avec elle, ou en tout cas les futurs levers de soleil. Malheureusement pour lui, il fait ça dans la maison d’enfance d’Andy où cette dernière décide de passer faire un dernier tour. Elle est ainsi traumatisée de voir que son père continue de mener une vie et passe le reste de l’épisode centrée sur sa petite personne traumatisée. Autant il m’arrive de bien l’aimer, autant cette saison, je la trouve de plus en plus insupportable. Bref, c’est mon problème habituel avec les personnages principaux.

Autrement, Ryan a envie de mieux connaître les premiers secours pour passer un test supplémentaire et il demande à Ben de lui venir en aide. Celui-ci est trop débordé pour ça, donc il lui conseille plutôt de voir ça avec Andy, elle-même trop occupée à… flirter avec le capitaine, tout en repeignant une partie de la caserne qui lui rappelle son enfance avec Ryan dans les parages. Passionnant, dis-donc.

Le pauvre voit aussi Pruitt débarquer au commissariat pour lui parler d’Andy et pour avoir des informations sur sa fille, par espoir qu’elle le contacte, comme chaque fois qu’elle va mal. Le problème, c’est qu’il dit tout ça devant Jenna, qui est évidemment une collègue de Ryan. Il fallait qu’ils soient tous sexys dans ce commissariat, c’est évident.

Et autrement, Sullivan se retrouve coincé dans son bureau par Ripley, son ancien-meilleur ami, qui veut manger de la fast-food afin de discuter de ce qui le tracasse et qui est évidemment Vic. Comme il est très clair qu’il veut parler d’une nana et qu’il est malade, Sullivan n’a aucun mal à comprendre que son chef est en couple avec Vic. C’est gros, mais bon, au moins comme ça, c’est fait.

Sinon, le plus intéressant de l’épisode ? Vic est malade, mais elle refuse de rentrer chez elle parce qu’elle a encore un t-shirt de Ripley là-bas et que rentrer signifie devoir faire un choix entre le virer ou le rendre, ce qui suppose de croiser Ripley. Pas de bol pour elle, c’est quand le capitaine lui ordonne de rentrer chez elle qu’elle tombe sur lui et lui éternue à la face.

Elle rentre ensuite sous une pluie battante et de nuit, laissant un message à Travis pour lui dire qu’elle le déteste car elle considère que c’est de sa faute si elle est tombée sur Ripley en sortant de la caserne. Je n’aime pas bien ce genre de scène dans une voiture la nuit sous la pluie car on sait tous ce que ça veut dire. Cela ne rate pas : Vic assiste à un accident de voiture, avec une femme en train d’accoucher dedans sinon ce n’est pas drôle.

Je m’attendais à ce que ce soit Vic qui finisse en danger, mais même pas. C’était du coup plutôt chouette de la voir agir en pompier et s’occuper aussitôt du couple, malgré un portable évidemment mort lorsqu’elle le fait tomber dans l’eau. C’est un peu une boulette… N’empêche, une partie de l’intrigue se concentre sur Vic et ça, c’est cool puisqu’elle est mon personnage préférée dans l’épisode.

Elle galère tout de même : elle n’a pas réussi à avoir les secours et elle ne parvient pas à ouvrir la portière de la voiture coinçant encore la femme enceinte, Emmanuelle.

Elle s’occupe donc d’elle en laissant tout seule Josh, son mari, qui s’évanouit. Bon, ce n’est jamais qu’un petit trauma avec blessure au cou. Bref, je ne donne pas cher de sa peau, même s’il se réveille et qu’il aide Vic comme il peut. Il est à peu près évident que ça va mal finir pour l’un ou l’autre ; alors que pour Vic tout ira bien.

C’était une intrigue dramatique vraiment sympathique, dans le genre « je ne veux pas qu’un truc aussi dramatiquement improbable m’arrive un jour ». Emmanuelle se retrouve à devoir accoucher dans sa voiture dont l’essence finit évidemment sur le bitume où Vic a mis une fusée de détresse. Heureusement, cette dernière a de bonnes idées pour canaliser la détresse du couple – j’ai adoré la métaphore habituelle de l’oeuf, même si je suis sûr que ça a déjà été utilisé dans Grey’s par le passé – et l’adrénaline canalise sa propre fièvre. Le bébé arrive ainsi au monde malgré tout et les pompiers font de même parce que l’appel de Vic a fini par arriver à la caserne et que Ripley a eu l’occasion de reconnaître son numéro. Forcément.

Ils arrivent à temps pour éviter l’explosion de la voiture et puis c’est tout. Cependant, cet accident est aussi l’occasion de retrouver Ryan et Jenna proches d’Andy, puisqu’ils font la signalisation, évidemment. Ainsi donc, Andy donne son aval pour la relation Ryan/Jenna plutôt que dire ses vrais sentiments. Elle est stupide franchement. Un peu comme Ben qui ne répond pas à Bailey quand elle l’appelle en boucle (intrigant).

Tout le monde n’est pas si débile quand même dans cette fin d’épisode : je n’ai rien suivi de l’intrigue Miller, mais eh, Maya reconnaît ses sentiments pour Jack et l’embrasse alors que Ripley fait de même avec Vic. On finit quand même par un sourire débile d’Andy pour Ripley, et j’ai trouvé ça bien trop abusé, parce que je ne les shippe pas du tout !

> Saison 2

Station 19 – S02E11

Épisode 11 – Baby Boom – 14/20
Une fois encore, le niveau de la série est super inégal : il y a des intrigues qui me passionnent et il y a des intrigues soporifiques ; et le tout est mélangé de manière pas toujours savante. Il est difficile de me faire un avis définitif sur cette série, et ça m’énerve quelque peu. Il y manque définitivement quelque chose, reste à savoir quoi.

> Saison 2


Spoilers

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It’s not necessary to update everyone on everything.

Puisque la semaine dernière, la série a réussi à me convaincre un peu plus, j’ai espoir que cet épisode poursuivra sur cette bonne lancée. Il est évident que l’épisode reprend dès le départ sur l’amitié Andy/Maya. Tout se déroule bien entre elles, mais ça ne pourra pas durer, et on le sait. Malgré tout, Maya prend le temps de se moquer de sa meilleure amie et de Ryan, puisque ces deux-là n’assument toujours pas que leur relation est autre chose qu’un plan cul non-exclusif, quand il est évident qu’ils n’ont pas envie d’aller voir ailleurs.

Forcément, l’épisode revient aussi sur la relation Maya/Jack, et c’est assez dingue parce que ce nouveau secret entre eux réussit à me les rendre intéressants là où je trouvais que depuis le début de saison, ils étaient devenus assez insupportable.

Pendant ce temps, Ben continue de travailler pour rejoindre Medic One, et Miller lui conseille d’en parler à Sullivan, parce qu’il est sûr qu’il est de bonne humeur. Ouep, Ben a besoin de l’accord de son capitaine pour ça, et pour l’obtenir, il veut être sûr d’avoir un Sullivan heureux de vivre. Pour Miller, c’est le jour ou jamais, parce que le capitaine lui a accordé du temps libre pour qu’il le passe avec sa famille. Mouais. Cela mène donc à une scène où Ben aide son chef à s’entraîner et se prend un mauvais coup de sa part. Pas passionnant, franchement.

En parallèle, Travis est heureux de pouvoir faire chier Vic parce qu’il sait qu’elle est en couple avec Ripley et qu’il l’a deviné seul. Oui, ces deux-là sont enfin de retour à la normale après les événements de la fin de saison 1. Il aura fallu le temps pour en revenir là, quand même. Maintenant que c’est fait, on peut donc les laisser recevoir un bébé abandonné dans le hall de la caserne. C’est gros comme intrigue, juste après un épisode de Grey’s Anatomy qui abordait brièvement le sujet. C’est gros, parce que Ripley comme Travis disent tous les deux que c’est rare… et paf deux épisodes de suite.

Vic se retrouve donc coincée avec le bébé, avant de se débarrasser à la première occasion grâce au père d’Andy. Oui, parce qu’Andy n’en veut pas et parce que lui, il se pointe une fois de plus à la caserne avec un carton plein de souvenirs de l’enfance d’Andy. C’est n’importe quoi. Plus personne ne sait quoi faire de ce personnage, alors on lui confie le bébé et c’est pas plus mal.

Le cas de la semaine était plutôt intéressant dans l’idée, mais pas forcément bien mis en scène. Après l’épisode de la semaine dernière, il est question désormais de faire des économies, avec un épisode coincé à la caserne : l’accident a ainsi lieu au beau milieu du garage de la caserne quand une ado y débarque en camion et rentre dans un camion de pompiers. Comme on est à l’économie, on ne voit pas l’accident et la situation de panique qu’il  provoque est finalement peu clair à appréhender pour nous.

Toujours est-il qu’Andy s’occupe de la conductrice, une adolescente diabétique en plein roadtrip avec sa mère, qui convulse et fait une attaque d’on ne sait trop quoi. Cela la rend impossible à transporter tant qu’elle n’est pas stable, et c’est assez drôle parce que ces crises finissent par foutre un coup à Vic. Bien sûr, l’idée est d’avoir un cas médical compliqué qui soit aussi une urgence, parce que c’est exactement ce qu’il faut pour que Ben se fasse remarquer. Il trouve en effet la solution médicale parfaite et la mère peut être évacuée vers l’hôpital.

Tout se passe bien, mais ça enchaîne ensuite avec l’adolescente qui s’enferme dans une salle alors qu’elle est censée être sous la surveillance d’Andy. De manière prévisible, elle fait un malaise par manque de sucre, parce que sa machine s’est cassée dans l’accident. Cela nous rajoute de l’adrénaline dans l’épisode, mais ce n’est pas surprenant je trouve. Et puis, Andy explose une vitre au passage, et tout le monde semble se moquer pas mal des dégâts matériels de la caserne. Autant quand ils ne sont pas chez eux, je comprends que l’urgence prime, mais dans leur propre caserne, franchement… Bon, l’ado s’en tire à merveille bien rapidement.

Le problème du camion qui défonce le mur de la caserne ? Il faut réparer le mur, et Travis s’en occupe avec Ripley. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que ce soit la merde entre eux : Travis fait la gaffe de révéler qu’il connaît sa relation secrète et c’est génial à voir, parce que Ripley comprend de lui-même que son collègue en sait trop, parce qu’il dit trop sans le dire tout à fait. Dès lors, on sait que ça va foutre la merde entre Vic et Ripley, et comme j’aime ces personnages, c’est cool.

Bien sûr, Ripley ne tient pas sa langue très longtemps et finit par reprocher à Vic d’avoir la langue bien pendue. C’était plutôt chouette et ça mène Vic à détourner Travis de son boulot. C’est la pire des idées possibles, parce qu’il abandonne la caravane qui se trouve au milieu du garage à une fuite de gaz qui provoque une énorme explosion dans la caserne.

Cela fait de jolis effets spéciaux et provoque tout un tas de mouvements dans la caserne. Même Maya comprend l’urgence de la situation : elle s’occupe du bébé qu’elle a refusé de prendre dans ses bras pendant tout l’épisode. Elle s’isole donc de la situation problématique et reçoit un appel de Jack… juste ce qu’il faut pour comprendre qu’ils ont l’un et l’autre envie de recommencer à coucher ensemble. C’est du grand n’importe quoi, mais il était marrant de voir Maya enfin avoir quelqu’un à qui se confier, même si c’est un bébé.

La fin d’épisode voit en tout cas Vic et Ripley mettre les choses à plat, et ce n’est pas une fin positive : Ripley prend très mal que ses hommes soient au courant de sa relation avec elle, parce que justement, ils sont sous ses ordres. Le problème, c’est que ce sont les amis de Vic, alors elle, elle le vit mal. Bref, ils sont au bord de la rupture, et c’est apparemment plus important que le fait qu’une caravane vient d’exploser au beau milieu de la caserne. Faut dire, ça ne fait aucun blessé et tout le monde s’en fout totalement, apparemment.

Après tout ça, Ben se retrouve juste à devoir soigner Sullivan pour une blessure mineure suite à l’explosion. C’est l’occasion de parler un peu de Medic One et d’avoir l’aval de son supérieur. Bon, est-ce que c’est un moyen de préparer le départ du personnage de la caserne en cas d’annulation de la série, histoire qu’on continue de le voir dans Grey’s ?

Ce ne serait pas étonnant, en tout cas. Qui aurait envie de ne pas annuler une série qui nous termine l’épisode par le père d’Andy clairement amoureux de son agent immobilier, Reggie, qui est une femme lui apportant du champagne sans raison ? Une série où tout le monde fuit le bébé toute la journée mais lui dit au revoir avec affection, juste parce que eh, tous les pompiers ont eu une interaction avec malgré tout ?

De son côté, Miller reçoit donc sa famille, sur invitation de Jack, et il se met à cuisiner ce qui ressemble fort à des fajitas. C’est important de savoir ce qu’il cuisine, pour le Bingo Séries, j’ai un point cuisine à respecter. Et je n’ai pas envie de manger du Camembert comme la mère de Miller. Bon, c’est bizarre comme tout ces scènes : Miller reçoit sa famille mais ne veut pas parler boulot ; alors qu’il est en colocation avec un collègue. On a connu plus pratique, franchement.

Bon, donc, il a une mère insupportable qui juge tout ce qu’il fait et une petite sœur, Yemi, qui profite d’un dîner de famille pas génial pour dire qu’elle veut déménager. Euh ? En quoi est-ce que c’est censé nous intéresser ? En plus, l’actrice embauchée paraît super jeune pour un personnage de 25 ans. C’est bizarre, c’est généralement l’inverse.

Bref, le dîner de famille se passe mal, quoi, avec Miller qui finit par s’en prendre à sa mère qu’il trouve insupportable. Finalement, il est révélé que la mère voudrait que son fils fonde une famille, donc évidemment, elle prend mal qu’il devienne pompier et ne veuille pas d’enfant alors qu’il est à un âge où ça devrait se faire. Franchement, cette série, je ne comprends pas comment ils se débrouillent pour trouver autant de situations inintéressantes avec des personnages pourtant intéressants. C’est fou.

Tout ça termine par Miller acceptant des rencards organisés par sa mère. Allez comprendre. Heureusement, on a tout de même un cliffhanger réussi, avec Maya n’arrivant pas à dire qu’elle est amoureuse de Jack à Andy, à fond sur Ryan à cause d’une lettre écrite il y a plus de dix ans à son future elle. Et alors qu’elle comprend enfin qu’elle est possiblement prête à plus avec Ryan, celui-ci lui présente Jenna, une nana canon avec qui il se rend dans le même bar. Ben oui, avec le nombre de bars qui existent à Seattle, fallait qu’ils tombent sur le même et qu’il présente Andy comme une « amie ». Allez, à la semaine prochaine.

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