Supergirl – S04E21

Épisode 21 – Red Dawn – 14/20
On en voit enfin la fin, mais franchement, cette saison ne nous aura pas épargné avec de nouvelles scènes aussi dramatiques que ridicules dans cet épisode. Je ne sais pas quoi en penser finalement : d’un côté, c’était mélodramatique et pas bien réussi ; de l’autre, il y avait quand même une bonne intrigue de fond et un rebondissement sympathique.

> Saison 4


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There’s sunlight in everything. There’s sunlight in the grass. So Kara just take it.

Je n’avais pas trop envie de lancer cet épisode, mais je l’ai fait pour en finir au plus vite avec cette saison… et je me suis retrouvé à valider un point du Bingo Séries grâce à un chouette flashback qui est en fait un rêve d’Alex. Pff. Les scénaristes ne se prennent pas la tête sur la CW, ça fait deux séries du dimanche soir qui ont exactement la même intrigue fonctionnant sur le même timing quand même. Sans parler des titres d’épisodes qui sont sensiblement les mêmes cette semaine !

Kara n’apprécie pas trop d’être sous la surveillance du Président, qui a détruit toutes ses preuves (qu’elle est débile)… mais alors qu’elle s’échappe, elle tombe nez à nez avec Karuss (non, je ne changerai pas ce surnom pourri,il est très bien pour cette intrigue) qui s’amuse à l’exposer à la Kryptonite. Kara s’évanouit et a droit de se réveiller dans une chambre d’hôtel où elle essaye de convaincre Karuss qu’elle s’est fait laver le cerveau. Ce n’est pas si simple pourtant.

Ce qui est simple en revanche, c’est de s’échapper quand elle s’approche un peu trop de la Kryptonite, parce que Kara est finalement capable d’utiliser encore sa super-force malgré la météorite. C’est assez perché comme idée des scénaristes, mais l’intérêt, c’est juste qu’elle s’échappe histoire que l’épisode puisse progresser.

Elle se rend donc auprès de J’onn pour qu’il l’aide à se soigner d’une balle qu’elle s’est prise dans le bras et soudainement, Kara comprend qu’elle doit dire la vérité à Alex, quand jusque-là elle avait plutôt l’air de s’en contrecarrer. Ben oui, pendant ce temps, au DEO, Lockwood s’est amusé à tout saccager et a récupéré le sérum ; donc Alex est en danger, surtout qu’elle est tenue au courant pour l’existence de Karuss quand Lena le lui révèle.

Eh, Brainy leur avoue au passage qu’il est amoureux de Dreamer, ce qui n’a pas trop de sens, mais soit. Chacun part alors dans sa propre mission personnelle : Lena retourne voir sa mère et la force à lui dire la vérité. Cela lui permet de comprendre que sa mère est capable de « soigner » l’injection d’Harun-El et qu’elle l’aime encore. Bon, et aussi qu’elle ne sait pas où est Lex.

Lena la laisse donc faire en sorte de trouver le remède à l’Harun-El avant d’aller voir Ben pour lui apprendre que Lex bossait avec le Président. Comme Ben n’était pas au courant, il le vit assez mal, de même qu’il vit mal son infection à l’Harun-El. Malgré tout, il n’hésite pas à en prendre davantage quand il se sent en danger et qu’il se rend au QG des méchants où il tombe une fois de plus sur Otis, que j’aurais bien aimé voir resté mort pour le coup.

Bon, en même temps, il est assez utile : il révèle le plan de Lex, qui cherche à être considéré en super-héros en sauvant les États-Unis d’une invasion qu’il a provoqué. Otis s’en prend ensuite à Ben qui a de quoi se défendre malgré tout et parvient à tuer Otis, avant d’abandonner derrière lui James, en pleine crise à cause de l’Harun-El, et Lena. Mouais.

Finalement, cette crise est simplement passagère : maman Luthor redonne de l’Harun-El à James pour le stabiliser ; parce que celui-ci refuse qu’on lui retire l’Harun-El alors que Lockwood en est encore surchargé. Ennui, bâillement.

Pendant ce temps, Supergirl entre en contact avec Alex et lui révèle la trahison du président. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Alex accepte de bosser avec la super-héroïne et arrive à convaincre la Colonelle de faire de même. Cependant, dès qu’elles ont une adresse plaçant Karuss dans National City, Kara décide d’abandonner Alex. L’appartement de Karuss ? Une jolie réplique de celui de Kara, avec plein de preuves qu’elle stalke Kara depuis un moment.

Bien évidemment, Kara y perd plein de temps et Alex finit par débarquer elle aussi, découvrant que Karuss a une petite obsession pour sa sœur sans la comprendre vraiment. Kara est flippée qu’Alex se souvienne de son identité : si Alex lui manque, elle n’est pas sûre non plus qu’elle puisse se souvenir de la vérité sans provoquer de grands dégâts dans son cerveau.

De toute manière, pas le temps de s’en préoccuper : Alex reçoit un coup de fil de sa mère lui expliquant qu’elle est avec Kara… Supergirl comprend donc que Karuss risque de s’en prendre à sa mère et se précipite aussitôt sur place où le combat éclate rapidement. C’est assez dingue, parce que Karuss prend bien trop rapidement le dessus de la situation et nous met KO Kara en un rien de temps, la plongeant aussi en pleine nuit, par principe.

Et du coup, on se retrouve avec une Supergirl qui meurt des mains de son ennemi, alors qu’en parallèle, Alex se souvient de tout. C’était mignon du côté d’Alex et des flashbacks (même si l’explication proposée en début d’épisode par Kelly est débile comme tout, parce que ça lui revient quand même suite au choc de la déception de l’échec de son adoption mais LOL), mais on tombe alors dans une scène triste qui devient pathétique quand la solution pour ramener à la vie Kara est de lui faire absorber la lumière du soleil contenue dans l’herbe autour d’elle. Non, franchement, je sais bien que c’était censé être la grande scène d’émotion de l’épisode et tout, mais c’est juste pas possible de se moquer de nous comme ça ! C’était ridicule comme tout.

Finalement, donc, Alex et Kara sont réunies et tout va bien dans le meilleur des mondes… Bon, sauf que Lex profite de cette grande diversion pour finalement tuer Karuss et passer pour un héros aux yeux du monde, avec le Président qui n’hésite pas à le remercier à la télévision. Youpi.

En parallèle, Brainy fait équipe avec J’onn dans une intrigue qui n’a pas réussi à me passionner, même si j’attendais de quoi shipper Nia et Brainy depuis un bon moment. Finalement, tout ce qu’on obtient, c’est une scène tordue où Brainiac parle de tacos avec elle et où elle a une vision qui leur permet de comprendre où se trouve probablement Lex.

Il y a quand même un truc qui me trotte dans la tête depuis quelques épisodes et qu’il faut bien que je dise : je trouve le costume de Nia particulièrement ridicule quand même. C’est aussi le cas de l’intrigue sur les sentiments inavoués de Brainiac, qui accepte donc de prendre des risques débiles pour elle… Et hop, ils se retrouvent capturés sous le regard désapprobateur de J’onn. Et de moi. C’est un de mes rares points communs avec lui, quand même.

Bien sûr, Brainy et Nia sont rapidement séparés et J’onn vient aussi vite que possible à leur secours, utilisant pour ça l’apparence de Tess. Le truc, c’est que Brainy n’a pas besoin de J’onn : dans la torture, ses gardes le reboot par accident. Il m’a presque fait de la peine à souffrir le martyr pendant que ça se produisait.

En revanche, ce reboot est bien mal venu : s’il gagne en badassitude, Brainy devient également un être froid et calculateur. Il n’a plus aucun sentiment, ce qui lui permet d’être beaucoup plus fort et de s’échapper, mais aussi de décider d’abandonner Nia à son sort et de faire en sorte que J’onn soit prisonnier ; alors qu’il avait les moyens de les sortir de ce pétrin.

Son but est simple : il les envoie traverser un portail afin que Nia et/ou J’onn puissent lui révéler l’emplacement vers lequel mène ce portail. Bon, le truc, c’est que Nia et J’onn ne le vivent pas tout à fait comme ça, mais plutôt comme la trahison que c’est bel et bien.

La suite au prochain épisode, allez.

> Saison 4

Charmed (2018) – S01E21

Épisode 21 – Red Rain – 17/20
Tout s’enchaîne drôlement vite et bien dans cet épisode, mais un peu trop vite quand même je trouve. Le plan de la saison s’éclaircit complètement et on sait enfin où ils voulaient en venir depuis une vingtaine d’épisodes. C’est dommage que tout soit précipité, mais en même temps, ça donne un épisode une fois de plus très dense et passionnant à suivre.

> Saison 1


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The defeaning scream of human torment.

C’est reparti pour une avant-dernière (nooon) fois, et cette fois je regarde l’épisode en avance par rapport à mes habitudes. Il faut dire que le cliffhanger précédent était vraiment bon avec les humains ensanglantés. Je n’en dirais pas autant de ce début d’épisode qui voit Maggie entendre la voix de Parker l’appeler à l’aide et vouloir se précipiter à son secours. Malheureusement pour elle, Harry, Mel et Macy ne l’entendent pas comme ça, s’inquiétant plutôt pour la prophétie prête à se concrétiser.

Macy reçoit un appel de Galvin, qu’elle décide de prendre malgré leur froid et la prophétie : elle fait bien car cela leur permet d’apprendre l’épidémie ensanglantée qui s’est répandue. Il a été appelé par l’hôpital pour bosser sur ce cas et il est complétement débordé, comprenant vite que c’est démoniaque. C’est pour cela qu’il fait appel à Macy, car il aurait bien besoin de son aide précieuse pour faire quelques recherches.

Bien sûr, puisque les sœurs sont à l’hôpital, il faut qu’elles tombent aussi sur Niko. Celle-ci saigne de manière différente des autres, mais Harry ne peut la soigner. Et pour cause : il suppose qu’elle n’est pas affectée par le virus qui touche la fête du Cinco de Mayo, mais plutôt un effet secondaire du sort pour réécrire le passé. Maintenant qu’elle sait que tout est changé, son cerveau essaye de reconstruire ses souvenirs, ce que Maggie entend clairement en lui touchant le bras.

Cela dit, Greta débarque et dégage Mel de la chambre, mais c’est un peu tard pour ça. Mel, Harry et Maggie font ce qu’ils peuvent pour retrouver Parker et empêcher le réveil de la Source : pour cela, Maggie développe encore son pouvoir, passant de l’empathie à la psychométrie, pour entendre ce qu’il s’est passé dans une pièce où elle n’était pas. C’est assez puissant comme pouvoir ça, quand même.

Au labo, Macy est terrifiée de découvrir que le virus qui touche les patients de l’hôpital est bien celui de l’Harbinger : un virus démoniaque qui peut penser par lui-même pour semer autant de destructions que possible. Macy comprend en plus que c’est la mort d’Hunter qui a libéré le virus, alors que les patients de l’hôpital deviennent de plus en plus violents. Elle en parle à ses sœurs et Harry, avant de retourner à l’hôpital avec Mel s’inquiétant pour Niko.

Et elle a bien raison : Greta lui a retiré la bague, ce qui fait que Niko est infectée par le virus, forcément. De toute manière, le virus se propage à vitesse grand V et des nuages bien noirs débarquent bien vite au-dessus de l’hôpital où Galvin décide de jouer les héros en accomplissant un rituel pour virer le Mal des patients… Le problème ? Sa grand-mère a perdu un doigt en tentant de faire ce rituel pour une seule personne. Malgré tout, Macy n’a d’autres choix que de le laisser faire. Elle l’aide ainsi à préparer le sortilège, ce qui leur permet de parler malgré les cris d’agonie de l’humanité et de se réconcilier, s’avouant même à demi-mot qu’ils s’aiment encore. Si ce n’est pas mignon cette ambiance fin du monde.

De son côté, Maggie continue de rechercher Parker à tout prix. Elle utilise son nouveau bâton pour canaliser son pouvoir, et elle a ainsi une vision de Parker. Cela lui permet d’apprendre que Charity est toujours une Fondatrice, même sans pouvoir, et qu’Alistair est à sa recherche pour compléter la prophétie. Cela ne sent pas bon pour elle. Je m’attendais à ce qu’elle vienne d’elle-même voir les sœurs, pas que Maggie essaye de la retrouver.

Cela fonctionne pourtant, surtout qu’Harry est capable de savoir exactement où elle se trouve. Et elle a un plan assez simple : une plante est capable de la rendre invisible aux yeux des démons qui sont après elle. Le problème, c’est qu’elle a besoin de Mel pour faire grandir plus rapidement la plante et que Mel le prend mal, parce que Charity veut faire le sort qu’elle avait refusé pour Niko.

Malgré tout, Mel lui rend service et le fait juste à temps pour l’arrivée de Parker qui a logiquement piégé Maggie pour qu’elle retrouve Charity et lui simplifie la vie. Cela fonctionne drôlement bien du côté du scénario, même si Harry téléporte rapidement Charity hors de portée, laissant Mel et Maggie se faire mettre la pâtée par Parker définitivement démoniaque.

Définitivement ? Peut-être pas : Maggie sent encore son humanité et refuse de le tuer, au désespoir de Mel. C’est loin d’être la décision la plus débile de l’épisode, cela dit. Pour ça, on peut compter sur Harry, au contraire. Il décide d’emmener Charity dans le Temple sous la maison des sœurs pour l’aider à compléter le sortilège…

… sauf que ce temple, Fiona le connaît et est lié à lui. C’est débile de l’y emmener, parce qu’il pourrait tout à fait commencer le sort sans elle. Elle veut se barrer au plus vite, mais sans surprise, Fiona débarque avant qu’elle n’y arrive. Et comme Harry a laissé Charity loin de lui, cette dernière se fait tuer en deux temps, trois mouvements. Et encore.

Autre décision débile ? Alors que la fin du monde est annoncée, Mel et Harry se séparent de Maggie, prenant tout leur temps (mais alors vraiment tout leur temps) pour aller chercher le Livre des Ombres avant de rejoindre Macy et Galvin sur le toit de l’hôpital où ils effectuent le rituel. Du coup, Maggie qui parlait toute seule en espérant atteindre Parker se retrouve enlevée par Alistair bien rapidement.

Heureusement, tout n’est pas perdu dans cet épisode : Galvin réussi bien à faire le rituel, mais pour cela, il doit se sacrifier, sous les yeux d’une Macy déprimée à l’idée. On pourrait croire qu’elle en profiterait pour tenter de l’empêcher de se tuer avec son pouvoir démoniaque, mais même pas ; elle se contente d’appeler Harry qui ne peut rien faire non plus.

Galvin meure donc bien rapidement dans cet épisode, et je trouve ça surprenant comme sacrifice. Personne ne s’occupe vraiment du corps, de toute manière, donc il reste un micro-espoir, c’est une série fantastique après tout. Bon, tout de même, Macy apprend que Maggie a été enlevée, donc elle se rend auprès de Mel pour tenter de trouver un plan pour sauver le monde.

Ce n’est pas gagné, parce que l’Apocalypse est en marche : il se met à pleuvoir du sang, même si Galvin a bien réussi à soigner tous les patients affectés par l’Harbinger. Comme tout le reste, c’est donc bien précipité, je trouve. Dans le même genre, donc, Mel et Macy retrouvent bien vite Maggie dans l’œil de la tempête.

Elle est en compagnie d’Alistair et Fiona, et les sœurs… les laissent complètement faire ce qu’ils veulent, ce qui est débile. Bien vite, donc, Fiona se retrouve à comprendre qu’elle se plantait depuis le début : elle meure en tentant de faire revivre la Source. C’est ensuite trop tard pour sauver Maggie, entourée par les flammes démoniaques. Seul Parker peut l’atteindre en récupérant en lui les pouvoirs de la Source…

C’est du moins la théorie. La pratique est toute autre : Macy décide d’empêcher Parker de prendre les pouvoirs de la Source. Elle aussi est démoniaque et cet ultime pouvoir lui plaît bien, persuadée qu’elle est de pouvoir garder le contrôle du Mal. C’est risqué, mais elle absorbe donc les pouvoirs de la Source, détruisant au passage Alistair et sauvant Maggie d’une mort certaine. Ce n’est toutefois pas un happy end pour Maggie puisque Parker décide de s’enfuir, par peur de ne pas maîtriser son côté démoniaque. Et après tout ça, la Source, c’est-à-dire Macy, ramène ses sœurs chez elles.

Elle annonce aussi que Niko ira mieux désormais, parce qu’elle s’en est occupée et qu’elle a effacé la mémoire des autres victimes de l’Harbinger. Elle est devenue la Source et a donc un pouvoir ultime. C’était inattendu et ça change bien de la mythologie d’origine de la série. En plus, avec autant de pouvoir, elle peut se rendre auprès de Galvin pour le ramener à la vie… Bien, cette fin de saison verra donc Maggie et Mel devoir affronter Macy. C’est bien joué, surtout que cet épisode dense n’hésitait pas à nous rappeler à plusieurs reprises des éléments des épisodes précédents justifiant que l’on en arrive là.

> Saison 1

In the Dark – S01E06

Épisode 6 – Tyson – 17/20
Les émotions sont palpables pour ce sixième épisode qui fait avancer son intrigue en conservant toujours le même rythme de révélations et de développement des personnages. Plus les épisodes passent, plus je m’attache à eux en plus, alors c’est une fois de plus très positif cette semaine.

Saison 1


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You’ve got some real issues, Murph.

Le temps passe quand même bien vite, l’air de rien, parce qu’on en est déjà à l’épisode 6 de cette série. Je sais que je commence souvent mes critiques par un petit commentaire de ce genre, mais que voulez-vous, on ne se refait pas.

Cet épisode commence de la pire des manières, parce que Murphy est super heureuse de savoir que Tyson est en vie et elle en parle à Chelsea et Jess… Le problème, c’est qu’on sait que ce n’est pas le cas et qu’elle ne va pas tarder à le savoir aussi, parce que Dean débarque pour lui annoncer la mauvaise nouvelle du corps retrouvé. C’est plutôt violent comme début d’épisode.

On enchaîne donc avec un plan de sa mère et son cousin à la morgue, puis avec Jess forcée d’expliquer à Murphy que sa ruelle habituelle est pleine de flics qui mènent enfin l’enquête et veulent savoir ce qui est arrivé à Tyson. Ils n’hésitent pas à arrêter à Murphy lorsqu’elle est super chiante avec eux, puis à l’interroger.

C’est Dean et sa collègue qui s’en chargent… mais même la présence de Dean n’adoucit pas du tout la rage de Murphy de savoir que son ami est mort – on a même droit à des flashbacks sympa pour le coup, avec Tyson filmant Murphy à chaque fois, l’emmenant à travers la ville vers son lieu préféré : une rivière où se baigner.

En parallèle, il faut aussi organiser l’enterrement de Tyson, et ça se fait difficilement pour sa mère et pour Darnell, surtout qu’elle a des difficultés financières… et même si elle trouve l’argent caché par Tyson grâce à son business, elle préfère rester pauvre et rendre l’argent à Darnell.

De son côté, Max est toujours là et fait ce qu’il peut pour être présent pour Murphy, mais ce n’est pas facile de consoler Murphy, alors elle préfère le larguer. Même s’il sait bien ce qu’il en est, Max n’apprécie pas trop la manière dont il est traité. Murphy raconte bien sûr une version différente à Jess et Chelsea, affirmant que Max l’a larguée. Bon, cela dit, Jess n’est pas dupe, elle sait bien ce qu’il en est.

Elle finit malgré tout par laisser Murphy sous la surveillance de Chelsea qui évite de trop la laisser se soûler. Elle n’a toutefois pas trop le choix de ne pas l’arrêter quand elle se rend au commissariat… pour apprendre qu’il est bien mort dans l’allée un mois plus tôt. Le problème, c’est qu’il est mort d’une balle dans la tête, alors que Murphy pense avoir senti son front intact.

Ce n’est pas crédible pour la police, puisque le gravier retrouvé sur le corps correspond à celui de la ruelle. Reste que le père de Tyson affirme qu’il a vu son fils une semaine plus tôt, et qu’il a une photo pour le prouver. Cela sent l’existence d’un jumeau, surtout que l’autopsie dit que le corps est en décomposition depuis un mois. Murphy n’a plus qu’à culpabiliser de la mort de Tyson, parce qu’elle pense qu’elle aurait pu le sauver. Elle décide donc de coucher avec le premier venu, sans pour autant y parvenir.

Bon, et sinon, Murphy refuse de se rendre à l’enterrement de Tyson. Comme elle rejette Max et Jess, c’est Dean qui parvient à la convaincre d’y aller, le tout sous le regard de Chelsea. Ca ne sent pas bon pour leur relation avec Dean, ça.

Murphy se rend donc à l’enterrement, mais comme elle est bourrée, elle n’y est pas franchement la bienvenue. Elle accuse le père de lui avoir menti et la mère l’envoie paitre parce qu’elle n’a pas trop envie de drama pour enterrer son fils. Tu m’étonnes. Heureusement, Max est là pour éviter qu’elle ne fasse trop n’importe quoi, mais il la laisse seule quand même, puisqu’il veut assister à l’enterrement. Murphy se retrouve donc… à parler avec Darnell, devant l’église. C’est un drôle de duo.

Elle écoute l’enterrement grâce à Darnell qui laisse la porte ouverte, puis rentre chez elle avec l’aide de Jess. C’est l’occasion pour les deux amies de se réconcilier de leur non-dispute, de partager un peu des souvenirs… et d’aboutir à Murphy avouant à quel point Tyson lui manque.

Elle se rend ensuite fumer dans la ruelle où elle est rejointe par Rhonda qui a visionné les vidéos de Tyson et sait désormais à quel point son fils était proche de Murphy. Elle décide donc de lui apporter des cendres de Tyson, parce qu’elle fait partie de la famille et que la famille se les partage.

C’est super triste et touchant à la fois, et tout ça mène finalement à Murphy décidant d’aller jeter les cendres de Tyson dans la rivière où il l’avait emmené et qui s’avérait être son endroit préféré. Elle prend aussi la peine de se baigner cette fois, parce qu’elle a acheté un maillot de bain (qu’elle ne compte pas garder pour autant).

Après cette bonne scène déprimante et cet après-midi difficile, Murphy décide de se rendre auprès de Max avec la ferme intention de se réconcilier avec lui, même si elle n’ose pas l’avouer. Elle a besoin d’un câlin et il lui donne, évidemment. Cela dit, il n’arrête pas pour autant son business et il se rend ensuite récupérer un sac ramené par Wesley. Murphy entend la voix de Wesley et elle reconnaît aussitôt… la voix du meurtrier du fleuriste. C’est gênant, mais ça fait un excellent cliffhanger.

> Saison 1

Supergirl – S04E20

Épisode 20 – Will The Real Miss Tessmacher Please Stand Up? – 15/20
La série fait du surplace et gagne du temps avec cet épisode qui propose toutefois des scènes vraiment sympathiques pour la construction des personnages et des événements à venir dans la fin de saison. Je l’attends de pied ferme, pour me décider à savoir si je continue ou non la série. Plus on avance, plus je me dis que j’ai envie d’en arrêter les critiques détaillées.

> Saison 4


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Do you wanna be a mother?

Oui, contre toute attente, je regarde Supergirl plutôt que la saison 4 de Lucifer (ou la fin de la saison 3, parce qu’il y a un épisode bonus que je n’ai pas encore vu !). Ce n’est pas que j’ai une préférence pour Kara (loin de là), c’est que j’ai commencé l’épisode en sachant que je n’aurais pas le temps de le voir en entier. Et je confirme la catastrophe : j’ai commencé l’épisode mercredi et je ne le reprends que samedi. Et non, je ne regrette rien !

L’épisode commence fort avec d’abord le rappel que Lena et Kara sont partis pour un voyage où Supergirl se passerait bien de la présence de sa meilleure amie, puis une scène totalement what the fuck dans laquelle Alex et la sœur de James sont clairement toujours en train de flirter. Ce n’est même pas ça que j’ai trouvé le plus improbable (après tout, pourquoi pas ?), mais bel et bien le coup de fil que reçoit Alex d’une agence d’adoption qui lui apprend qu’elle va devenir mère.

Alors, franchement, à deux épisodes de la fin de saison, j’ai ri. C’est n’importe quoi de faire revenir cette intrigue qu’ils ont complétement zappé pendant un an, juste pour les besoins de… euh, je ne sais même pas finalement ? Combler la fin de saison ?

Pour justifier la rapidité de la chose, il est révélé qu’elle peut donc s’occuper d’un bébé d’une mère adolescente qui avait caché sa grossesse mais qui a choisi Alex comme future maman. C’est pour ça que même sans avoir eu de nouvelles pendant un an, elle peut choisir ou non de recevoir ce bébé sorti de nulle part.

Kara n’est plus en ville, ce qui signifie qu’Alex ne peut pas lui parler de son stress, coincée qu’elle est avec la sœur de James. Celle-ci a les bons mots pour la réconforter, même quand il est question de Maggie et de l’absence de Kara. Et elle fait le déplacement à Portsmouth avec elle, ville dans laquelle l’adolescente accouche. C’est trop abusé, c’est trop rapide, c’est juste… trop. Alex passe son épisode à s’inquiéter, s’angoisser et stresser, et l’autre passe son temps à l’écouter. Les scènes sont nécessaires, mais bon, ça m’a rendu Alex plus insupportable que d’habitude, jusqu’à ce qu’elles se mettent à faire du shopping…

Et bien sûr, elle reçoit ensuite un coup de fil qui lui apprend qu’elle n’aura pas le bébé. Bonjour le roller-coaster d’émotions en une journée. C’est encore la sœur de James qui l’aide à surmonter la peine, en lui racontant ses propres fiançailles rompues avec son sergent dont elle était amoureuse. Pas bien utile tout ça.

En parallèle, Kara et Lena prennent donc l’avion ensemble, et sans pilote tant qu’à faire. C’est assez drôle à voir, parce que bien sûr, l’avion de Lena finit par se prendre de la foudre violette et devoir atterrir d’urgences, sans électricité. La scène était risible, mais sympa quand même : c’est Supergirl qui fait atterrir l’avion.

Bien sûr, Lena ne se rend compte de rien et elles se retrouvent vite dans une base secrète de Lex. Elles y découvrent qu’il espionnait le DEO depuis une bonne saison, pour récupérer les prisonniers. Lena est sûre d’être la badass du coin, donc quand elles entendent du bruit, c’est elle qui prend les devants pour mieux tomber sur… Tess.

Celle-ci est aussi souriante qu’avant et elle est très clairement complétement raillée : oui, c’est un choix de mots volontaire – elle raconte des choses qui n’ont pas trop de sens et répète en boucle des mots. Ce n’est pas bien claire : il s’agit finalement d’un double de Tess qui d’une manière ou d’une autre pourra ensuite réintégrer le corps de la vraie Tess. Ce n’est pas brillant comme scénario, avec plein d’incohérences et de problèmes.

Toutefois, il faut en retenir que les filles découvrent que Lex a créé une deuxième Supergirl dont il veut se servir comme d’une arme pour envahir les États-Unis. Alors qu’il est évident que c’est un danger plus violent encore qu’une arme nucléaire, Kara décide de voir le potentiel bon inexistant dans cette seconde Supergirl, alors que Lena est plutôt confrontée à la réalité d’une vraie menace.

Qu’importe pour Kara : il faudra sauver cette deuxième Supergirl qui est forcément plus humaine que monstre à ses yeux. Rah, Kara est son sens de la morale débile a encore frappé ! La vraie Tess finit par débarquer pour détruire la base, quitte à laisser Lena et Kara pour mortes. Oh, l’auto-destruction prend dix minutes à peu près, ce qui laisse pile poil le temps à Kara de découvrir la vérité sur la Karusse qui veut lui voler aussi son identité. Elle a toutefois le temps de tout détruire avant que Lena ne le voit. La scène était bien sympa et surtout très bien jouée par Melissa Benoist, même si le script n’est toujours pas exceptionnel.

La suite voit les filles découvrir que Sarah Walker est la taupe du gouvernement aidant Lex Luthor, mais là encore, les choses sont compliquées par la présence de Tess. Elle peut se cloner à l’envi, ce qui est toujours dérangeant : Lena lui court après, la retrouvant finalement dans son avion où un combat inutile prend place. Inutile ? Lena se fait poignarder en plein enregistreur de Kara, donc elle ne meurt pas, et elle assomme une Tess qui s’avérait être un clone.

Pendant ce temps, Kara est censée rester en arrière dans la base pour compiler des dossiers… mais elle préfère se battre contre une dizaine de Tess et ne récupérer qu’un seul dossier. C’est apparemment le dossier. Après cette grosse journée, Kara est enfin prête à révéler à Lena qu’elle est Supergirl et va même jusqu’à retirer ses lunettes. Malheureusement, elle manque une bonne occasion de le faire, parce que Lena lui confie qu’elle n’aurait plus confiance en personne s’il n’y avait pas l’intégrité de Kara dans sa vie, parce que eh, Tess lui a menti tous les jours sur sa véritable identité.

C’est con. Kara remet donc ses lunettes et ne dit rien, forcément. Une fois de plus. Dommage, parce que Lex le sait… donc bon, je doute que le secret dure au-delà de la saison 4. Kara confie tout de même à James qu’elle préfère attendre la fin des événements avec Lex pour révéler la vérité, ce qui est complétement débile.

De son côté, Ben Lockwood est complétement ravagé par la mort de sa femme, forcément. Bon, en même temps, désolé de reprendre cette phrase débile, mais… il l’a bien cherché. Bon, il est complétement paumé dans sa vie et dans son deuil, mais ça le rend encore plus ridicule que d’habitude, et donc plus dangereux. Il se rend donc au DEO et part en vrille sévère, demandant qu’on traque tous les aliens et particulièrement Dreamer.

Pour se faire, il propose même de s’attaquer aux humains qui pourraient avoir des informations, à commencer par James, bien sûr. Il résiste même aux flammes désormais, ce qui n’est jamais qu’une excuse pour le mettre à moitié à poil. M’enfin, le plus important, c’est encore ce qu’il se passe au DEO où Lockwood n’hésite pas à enfreindre tout un tas de lois, malgré la surveillance de Brainy. La Colonelle n’est pas là, Alex est à Portsmouth, il n’y a plus personne à la direction quoi. Oui, c’est juste pour ça qu’Alex a failli être maman, apparemment.

Georges s’inquiète heureusement pour son père qui disparaît au milieu de l’enterrement de sa mère. Il est complétement paumé lui aussi, mais il ne s’enferme heureusement pas dans sa rage débile… jusqu’à la fin d’épisode où il décide de haïr son père. Merveilleux.

Bon, en même temps, il y a de quoi haïr Lockwood : il parvient à faire arrêter la meurtrière de sa femme, mais pas avant d’avoir fouillé le DEO et découvrir le sérum donnant des pouvoirs. Alors qu’il procède à l’arrestation de tout un tas d’aliens, Dreamer et James débarquent pour l’empêcher de faire un peu trop de la merde. C’est peine perdue, mais heureusement, Brainiac est là aussi et il parvient à convaincre avec le discours le plus pété de la série (suivez vos cœurs, pas vos ordres) à empêcher une arrestation injuste.

Bien sûr, Lockwood ne le vit pas comme ça : il préfère se piquer avec une seringue du sérum et devient immédiatement un super-méchant, plus fort que James alors qu’ils ont le même sérum. C’est débile, une fois de plus, mais il met rapidement K.O James et Dreamer… mais aussi Brainy qui s’interpose pour les protéger. Bon ben j’imagine que tout le monde saura qu’il est un alien du coup.

Au dernier moment, c’est finalement J’onn qui débarque de nulle part (j’avais réussi à l’oublier) pour sauver tous ses amis et balancer le méchant dans un camion qui explose. De toute manière, on sait qu’il résiste aux flammes et ça gagne juste assez de temps à tout le monde pour que les réfugiés extra-terrestres soient protégés. Mouais.

Autrement dit, il se passe plein de choses dans l’épisode, mais à chaque fois, la conclusion nous ramène à peu près au même point que lors de l’épisode précédent. Reste alors le cliffhanger pour avancer un peu, avec le président qui n’hésite pas à s’en prendre à Kara quand elle lui présente des preuves de la corruption du gouvernement. Forcément : c’est lui la corruption du gouvernement, avec sa petite kryptonite dans le bureau ovale. Au moins, ça me fait un point de plus dans le Bingo Séries.

> Saison 4