Charmed (2018) – S01E09

Épisode 9 – Jingle Hell – 19/20
Je surnote toujours un peu, mais entre la nostalgie et le fun de découvrir une nouvelle histoire, c’est difficile de se contenir. Cet épisode est un vrai épisode de mi-saison avec un dénouement des intrigues intéressant et tout ce qu’il faut pour convaincre qu’il y a encore beaucoup à raconter. Une vraie réussite, même si c’était un peu lent à mettre en place dans les dix premières minutes aujourd’hui.

> Saison 1


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I can’t wait to spend Christmas with my sister.

Une longue semaine sans le moindre épisode et je me suis enfin décidé à m’y remettre. J’avais quelques heures pour voir plusieurs épisodes et puis la vie a choisi un autre chemin pour moi, celui de l’énervement. J’avais trois belles pages de critiques pour cet épisode, mais l’ordinateur s’est rallumé sans prévenir pendant que j’avais le dos tourné, ce qui fait que cette critique est tombée dans les oubliettes. Loin d’avoir des notes aussi complètes que d’habitude, je vous la restaure donc de mémoire, sur les nerfs et une heure et demi après l’épisode – parce qu’il m’a fallu une heure et demi pour en arriver à l’évidence que cette critique était perdue.

L’épisode commence de manière très sympathique par une résolution expéditive de cliffhanger : Mel se réveille auprès de Jada qui ne lui apprend absolument rien, mais qui justifie malgré tout que Mel rentre en toute hâte auprès d’Harry pour lui expliquer tout ce qu’elle vient d’apprendre. Rien, donc. Harry est quand même tout flippé pour elle, parce qu’il trouve cette mission des Fondatrices dangereuse : les Sarcana sont des terroristes, et Mel veut les infiltrer. Tout ce que Maggie en retient, elle, c’est que Mel va avoir un rite d’initiation, comme chez les Kappa.

À ce stade de la série, je dois vous avouer que les Kappa me tapent sur le système ; j’aurais envie que ce soit des démones ou qu’elles y soient toutes passées dans l’épisode avec le fantôme qui n’en était pas un, parce que ça n’apporte plus grand-chose maintenant qu’on a rattrapé Parker. Qu’importe les Kappa et les terroristes, c’est Noël et toutes ces mauvaises nouvelles ne vont quand même pas gâché le fun.

Les scénaristes en profitent donc pour nous caser une scène sympa, rappelant au passage l’intrigue en cours, que le mot hystérique n’est pas très féministe et que Noël approche puisque les personnages décorent le sapin. Sympa. Pour être bien dans l’ambiance, d’ailleurs, on a aussi un chant de Noël, de la neige et des tenues très festives – qui n’empêchent pas les filles d’avoir des décolletés plongeants, hein. Et du coquito ! En un épisode, ils m’ont donné hyper envie d’essayer le coquito tellement ils passent leur temps à en parler – c’est du lait, du lait de coco et du rhum. Je dis oui.

Ce n’est pas le sujet et je m’étale encore plus que si j’avais mes notes de quand j’ai vu l’épisode, ça ne va pas le faire. Le cliffhanger concernant Galvin est résolu rapidement lui aussi : Galvin est encore en vie et même il est capable de se ramener jusqu’au Manoir en béquille. Sous la neige. Parce que c’est logique. S’il est resté sur ses deux pieds et deux béquilles tant qu’il était dans la neige, il s’explose par terre quand il veut forcer à Maggie à l’embrasser avec une branche de houx. Je ne sais pas quelle est la partie de cette phrase que j’ai trouvé le plus dérangeante, mais j’étais gêné devant cette partie de l’épisode – surtout que tout se fait devant Maggie, Mel et Harry. Merveilleux, quoi.

Après sa chute, Galvin est forcé de rester au manoir, ce qui n’arrange pas spécialement Macy. Elle est cette fois persuadée d’être la cause des malheurs de celui qui pourrait être son mec : la marque que lui a laissé sa grand-mère le protège des démons et des menaces, et donc de Macy. C’est sûr que se prendre une voiture dans la tronche, ça le protège efficacement. Vous me direz, c’est toujours mieux que le sort qui lui est réservé dans cet épisode : Macy lui envoie Harry pour l’occuper pendant qu’elle se planque en cuisine, terrifiée de lui provoquer un nouveau malheur. Entre la voiture dans la tronche ou la conversation gênante avec Harry fier de son sapin de Noël, mon choix est vite fait. Après tout ça me permet de valider un point du Bingo, alors c’est cool (je n’ai pas encore décidé lequel, mais probablement celui sur le sapin – ah et je buvais un thé de Noël aussi, donc bim).

Bon, sinon, on retrouve aussi Parker et Hunter en Roumanie, parce que pourquoi pas. Il y neige aussi après tout. Les deux frères volent une amulette dans une Eglise, mais comme ce ne peut pas être si simple, ils tombent aussi sur un sorcier qui essaye de les envoyer dans le Tartare sans y arriver. Parker se barre avec l’amulette persuadé d’avoir sauvé la vie du sorcier/prêtre, mais ce n’est évidemment pas le cas : Hunter n’hésite pas à le tuer.

Parker se rend ensuite au labo où bosse Macy parce que la boss de celle-ci n’est autre que la mère de Parker. Evidemment. Si elle est humaine, elle n’a pas beaucoup de compassion : elle n’en a rien à carrer du sort de son employée préférée ou de celui de Maggie ; tout ce qu’elle veut, c’est sauver la vie de son fils. Elle le force donc à se rendre au manoir pour offrir l’amulette à Maggie, dont elle a évidemment récupéré le sang qu’elle avait donné à Parker pour enchanter le collier. Tout un programme !

Parker s’exécute, mais pas avant un détour par GAP, parce qu’on n’est plus à un placement de produit près. C’est ridicule comment on voit plein de marques par épisode – et là, c’était vraiment forcé. Il n’empêche que Parker offre donc son collier à Maggie qui l’accepte hyper touchée. Et il lui offre un échiquier japonais pour son père, parce que oui, on va rencontrer le père de Maggie dans l’épisode et elle est toute impatiente qu’il redébarque dans sa vie après apparemment un temps énorme. Mel ne l’approuve pas vraiment, et on sent bien, dès le départ, qu’on va beaucoup entendre parler du monsieur sans jamais le voir.

En attendant, Mel est toujours censée infiltrer un groupe terroriste magique et elle le fait, avec une cérémonie d’initiation ridicule qui lui permet désormais d’être tatouée au poignet. OK, pourquoi pas. Ce qui est important surtout c’est qu’elle apprend que les corbeaux sont des amis des Sarcana et des corbeaux, il y en avait quand sa mère est morte. De manière absolument pas répétitive, Mel se précipite donc auprès d’Harry pour tout lui raconter. Cela faisait longtemps, pas vrai ?

Si la nouvelle est inquiétante, Macy les interrompt parce qu’il y a plus important que des terroristes dans la vie : il y a Galvin qu’Harry n’occupe plus s’il parle à Mel. Pas grave lui répond-il : Galvin est avec Maggie et Parker. Oui, pas grave, sauf que Macy se rend alors compte que la marque de Galvin fait souffrir Parker lorsqu’il lui serre la main. C’est gênant, surtout que Parker voit que Macy le voit, et ça, c’est pas bon du tout pour ses petites affaires, vous voyez ? Moi, je vois en tout cas qu’il voit qu’elle le voit. Je m’arrête là, pardon.

Macy propose donc à Mel de s’isoler pour parler de sa découverte. Les filles ont une maison immense sur trois étages, mais ce qui leur semble le plus logique est apparemment de sortir en tailleur et en décolleté plongeant sous la neige. Gros jeu d’actrice pour Mel qui fait semblant d’avoir froid alors qu’elles sont très clairement en studio. J’étais mort de rire et je n’ai pas tout suivi à la scène qui permet quand même à Mel d’apprendre ce qu’il se passe avec Parker alors que Macy décide de rappeler Mama Roz. Cette dernière lui répond comme si de rien n’était sur la marque – alors que de mémoire, elles s’étaient plutôt quittées en froid ces deux-là. Mais bon.

Macy apprend donc que Parker est bien un probable méchant et… elle se fait assommer. Cela devient une mode dans cette série, c’est ridicule. Son agresseur ? Hunter, bien sûr, contacté par Parker effrayé d’avoir été repéré. Macy est totalement à la merci de ce grand-méchant, donc en toute logique, Hunter décide de l’enfermer dans le garage, à la Orphan Black. C’est vrai que plutôt que de se débarrasser du pouvoir des trois, c’est plus logique de la ligoter. Sans commentaire. Il est toutefois drôle de voir Hunter se transformer pour prendre la place de Macy.

De bons quiproquos étaient promis… mais Hunter ne peut rentrer dans la maison, à cause de la marque de Galvin. J’ai trouvé ça un peu gros – si c’est si simple, pourquoi tous les sorciers n’ont pas une marque ? Et mieux encore : la marque ne fait plus effet une fois que Galvin a pris trop de coquito. Non mais sérieux, on nous prend pour des buses ! Quant à Harry, il s’est endormi.

Retenons donc qu’Hunter enchaîne les gaffes en tant que Macy, confiant son désir sexuel alors qu’il incarne une vierge pas du tout intéressée (mais oui mais bien sûr) et faisant des câlins inattendus à Galvin. Est-ce que les autres personnages le remarquent ? Pas du tout. Maggie est trop occupée à baver devant Parker et à lui raconter son enfance où son papa lui offrait une crèche pas très féministe et Mel est occupée à… se méfier de Parker ?

Miracle ! Elle sent bien que cette histoire est louche, même si Hunter a tenté de l’endormir en inventant une marque « défaillante ». Ayant l’œil, elle remarque aussi que le beau collier de Maggie est devenu noir d’un coup – quand elle a essayé en fait d’utiliser ses pouvoirs. Pas très subtil ce coup de l’amulette, faut dire. Mel met donc en garde Maggie… qui refuse toutefois de l’écouter. Vous comprenez, elle connaît bien Parker et sa sœur dit juste de la merde. Comme prévu, Maggie apprend à l’issue de cette scène que sa sœur a au moins raison pour l’absence du père qui, finalement, ne vient pas au dîner de Noël.

Pauvre Maggie part donc se confier en larmes dans les bras d’un Parker qui culpabilise de comprendre qu’il est en train de ruiner la confiance qu’elle a en lui. C’est choupi tout plein, non ? Non, pas vraiment, mais faisons comme si. Quant à Mel, elle est habituée que personne ne l’écoute, donc elle espionne la scène et se rend compte que Parker retire l’air de rien le collier de Maggie, qui redevient blanc.

Cette fois, elle est sûre qu’elle a affaire à un démon et s’en confie à… Macy, c’est-à-dire Hunter. Celui-ci n’est pas ravi d’apprendre que son frère est en train de changer de plan, donc il s’isole dans la salle de bain avec (ça s’appelle l’intelligence de ne pas aller sous la neige, les filles pourraient en prendre de la graine) pour lui expliquer que le plan qui va avec cette amulette est de le faire devenir… la Source. Oh. Un vrai petit Cole Turner.

Pour ceux qui ne seraient pas au point sur la mythologie de la série d’origine, la Source (du mal) est le big boss des méchants, leur « roi » selon Hunter. La mythologie et Charmed, ça fait six ou sept, donc la notion a pas mal bougé au cours des saisons, mais en tout cas, c’est un grand grand méchant, alors petit Parker n’est pas si petit finalement… même si son côté humain a tendance à gâcher les beaux plans de sa famille pour lui. Ah, le conflit interne bien/mal, passionnant !

Alors que Parker se laisse une fois de plus convaincre par Hunter, Mel réveille Harry et découvre que l’amulette a la capacité de voler les pouvoirs de Maggie. Et peut-être ceux de toute la maison. C’est embêtant, donc Harry et Mel décident de ne pas avertir immédiatement Maggie (logique, non ?), mais plutôt Macy/Hunter. Ouep, sauf qu’entre temps, dans le garage, Macy s’est réveillée et a réussi à se détacher assez avec ses pouvoirs pour appeler Harry. Qui est pourtant en train de parler à Macy. Tadaa, il comprend enfin ce qu’il en est et il se fait balancer par la fenêtre du grenier. Ah ça va faire du bien à la facture de chauffage de péter les vitres quand il neige !

La série gère toujours aussi bien le rythme de ses scènes d’action, puisque Hunter se décide à attaquer Harry en le suivant trois étages plus bas ; mais Harry réussit à s’échapper pour aller libérer Macy dans le garage. Hunter est surpris par Maggie qui a entendu la vitre exploser et vient donc voir ce qu’il se passe pour tomber sur « Harry ». Il est réactif le Hunter, mais ça ne dure que quinze secondes, parce que Mel débarque et l’attaque. Il s’en débarrasse tout aussi vite et se change en Maggie à temps pour le moment où Macy et Harry sortent du garage.

Deux Maggie ? C’est compliqué à gérer pour Macy, qui se fait donc assommer bien vite. Maggie est donc à la portée du démon qui n’hésite pas à l’attaquer pour la tuer – franchement, c’est un pouvoir des trois hyper faiblard ! Par chance pour Maggie, Parker passe par là et refuse de la voir mourir. Il révèle donc ses pouvoirs et s’attaque à son frère. Maggie le vit assez mal, bizarrement. Finalement, Parker ne fait pas le poids non plus face à Hunter et c’est à Mel de se re-confronter à lui.

En utilisant son pouvoir et en étant sous la menace d’un tel démon, Mel active sans savoir comment la protection des Sarcana : il n’en faut pas plus pour que des corbeaux viennent s’attaquer à Hunter et lui faire prendre la suite. Dans le chaos qui s’ensuit, Parker décide de kidnapper Maggie pour tout lui expliquer – smart move, elle va apprécier. Et Galvin ? Il est aux toilettes tout du long apparemment, là où Parker l’a abandonné. Oui, parce que Parker l’a accompagné aux toilettes au moment où il allait tout révéler à Maggie avant l’attaque de son frère. C’est con ces affaires de timing.

Une fois de plus, je souligne le jeu de l’actrice incarnant Maggie dans la scène qui suit où elle comprend que Parker n’est autre que le démon de l’ombre contre qui elle s’est battue deux semaines avant. Elle se sent surtout conne, et on la comprend : c’est pas franchement la plus maligne des télépathes quoi. Parker a beau lui jurer qu’il est gentil et détruire l’amulette sous son nez, ça ne suffit pas vraiment à Maggie qui décide de rentrer chez elle. À quoi bon l’attaquer hein ?

De retour sur son canapé, Maggie se retrouve à pleurer une nouvelle fois et à reconnaître que Mel avait raison sur toute la ligne. Alléluia, enfin de bon sens. Ce n’est pas gagné pourtant dans la série : Macy voit sa sœur au bord de la dépression – plus encore que Mel après Niko limite – donc elle propose… de fêter Noël. Ben oui, c’est vachement le moment. Mel a un peu plus de bon sens : elle veut juste la faire boire, donc elle retourne chercher le coquito (je vous avais dit, c’est ad nauseam dans cet épisode) dans la cuisine.

Mel qui s’isole du reste du casting ? Tiens, tiens, est-ce que ça ne veut pas dire nouvelle scène avec Jada ? Si, bien sûr. Celle-ci est là pour mettre le doute dans l’esprit de Mel : elle est ravie de voir que la protection des Sarcana a marché… contrairement à la nuit où la mère de Mel est morte sans que les corbeaux ne puissent l’aider. Moui, moui, moui. Fausse piste ou vraie info alors ? J’ai plutôt tendance à croire Jada pour l’instant, c’est très gros tous ces indices qui vont à son encontre !

Jada se barre en appelant Mel Vera et en la laissant toute perturbée. Perturbée oui, mais on n’en oublie pas pour autant les cadeaux. Mel se rend donc dans le salon avec ses sœurs et Harry pour fêter Noël – à défaut d’avoir mangé le dîner. C’est peine perdu cela dit : on est en fin d’épisode, il est plus que temps d’en arriver aux très bons cliffhangers de mi-saison.

Hunter débarque à nouveau dans le salon pour s’attaquer aux sœurs qui ne sont pas du tout prêtes pour ça parce qu’elles préféraient ouvrir leurs cadeaux. Pas malin malin… mais heureusement pour elles, Parker le stalker est encore là : le démon de l’ombre débarque donc pour protéger les sœurs et s’attaquer à son frère. Ah ben c’est du beau : il utilise le sort du prêtre-sorcier roumain pour envoyer Hunter dans le Tartare, rien que ça. Bon, comme Parker est toujours aussi faible, c’est Mel, puis Macy, puis Maggie qui font équipe pour s’en charger.

Le problème ? Au passage, les filles envoient Harry en Enfer avec Hunter, parce que ce dernier s’est agrippé à l’être de lumière trop boulet pour se téléporter ailleurs ou pour bien rester agrippé au parquet du salon. L’autre problème ? Cette fois, Galvin est sorti des toilettes et il a tout vu. Sacrée fin d’épisode – toujours aussi frustrant vis-à-vis de Niko d’ailleurs – qui laisse de belles pistes pour la suite de la saison. Je serai au rendez-vous, et même, j’ai hâte !

> Saison 1

Supergirl – S04E02-03

Épisode 2 – Fallout – 13/20
Ah oui, c’est vrai : j’ai eu du mal avec le premier épisode, et j’ai toujours du mal avec le deuxième. Je pardonnais plus facilement que ça à la série avant, mais comme elle s’est séparée de mes persos et intrigues préférés en saison 3, j’ai du mal à accrocher là. Il y a de bonnes choses dans cet épisode, notamment du côté de l’humour, mais dans l’ensemble, ça ne m’a pas fasciné.

> Saison 4


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Humans seem to find calm in the consumption of food.

Vous ne rêvez pas, même si vous n’étiez peut-être pas prêt (moi non plus !), me revoici devant Supergirl. Et de manière étonnante, cet épisode commence à la Maison Blanche : c’est que la série a bien grandi maintenant qu’on est en saison 4 et qu’on a une présidente extra-terrestre ne respectant pas la Constitution (ben oui, il faut être né sur le sol américain pour être président). Que je me rassure, la série ose toujours le ridicule : alors que la présidente démissionne, le pays est divisé en deux et heureusement, Supergirl est là pour sauver les américains de leur propre drapeau leur tombant dessus. Ont-ils osé ce plan de Supergirl devant la Maison Blanche avec un drapeau en main ? Evidemment.

J’ai rapidement ri devant l’épisode comme ça, et j’en étais encore là quand Alex engueulait ses hommes au DEO (dont un certain Jensen qu’on voit plein de fois dans l’épisode) parce qu’ils parlaient politique sur leurs heures de boulot – et seulement pour ça, pas parce qu’ils étaient en train de regarder la télé. Bonjour la crédibilité. On reprend ensuite sur l’intrigue de la saison 4 pour l’instant, à savoir la recherche de Mercy, la sœur du terroriste arrêté dans l’épisode 1.

Cette saison 4 s’inspire clairement de l’actualité en nous proposant un pays divisé et assez raciste, même si ce racisme est anti-alien plutôt qu’anti-couleur. Et le pays est divisé en deux, sur une différence plus large que la simple dualité habituelle républicain/démocrate, avec plein d’extrémistes… L’actualité quoi. Et ça promet pour mes retrouvailles avec Lena, non ?

On la retrouve pour un fast-food avec Kara, parce qu’il est crédible qu’avec sa ligne parfaite, Lena soit une grande consommatrice de fast-food. Kara, encore, c’est une extraterrestre pourquoi pas. Bref, elle ne veut voir Lena que pour lui soutirer des informations sur Mercy, et ce n’est pas fou. J’ai du mal avec cette saison, décidément. J’étais plus concentré sur les fast-food au whiskey qu’autre chose, surtout que je cherche toujours mon point régime du Bingo Séries.

À Catco, James continue d’être inutile, mais on lui ajoute maintenant Nia pour tenter de l’occuper. Ce n’est pas gagné. Et ça ne peut qu’empirer quand Nia se rend acheter du café après avoir été surprise par son patron endormie sur son clavier. Sérieusement ? Deux motifs de renvoi en une scène, non ? C’est bien drôle quand même, surtout qu’elle tombe sur Brainy qui est dans le même café qu’elle pour acheter des pizzas à Alex, parce que la bouffe calme les humains. Bordel, j’ai décidément super faim maintenant, merci à cet épisode de ne pas me mettre au régime.

L’intérêt de tout ça ? Faire se rencontrer Nia et Brainy, évidemment, et nous montrer qu’elle est pro-extraterrestre. C’est marrant comme tout, parce que Nia est d’un coup hyper badass avec une personnalité de dingue : elle refuse de laisser voir Brainy être attaqué par le commerçant anti-alien et elle s’oppose à ce commerçant du haut de son mètre soixante. Qu’est-ce qu’elle doit lui faire peur avec ses menaces vides, notamment sur un quelconque article à venir. C’est ridicule… mais c’est tout à fait logique : cela pousse Nia à demander et insister auprès de James pour qu’il écrive un édito pro-alien, lui aussi.

On apprend donc au passage qu’elle est transexuelle, ce que je savais depuis un spoiler en mai dernier sur son casting. C’est bien amené, même s’il n’est pas crédible que son boss ne soit pas au courant de son passé, m’enfin, on n’est plus à ça près avec cette série. Le discours de tolérance était efficace, au moins.

De son côté, Mercy tue un homme dans un ascenseur, parce que c’est rigolo, et parce qu’elle veut son ordinateur. Elle a aussi de la kryptonite sur elle, et ça n’annonce rien de bon. En ce qui concerne l’ordinateur, le but est en fait de hacker L-Corp : c’est grâce à ça qu’elle peut pirater leur système et révéler l’identité de certains aliens, dont Brainy donc, en désactivant à distance l’appareil qui leur permet d’avoir une apparence humaine.

Le vrai problème de ce hacking, c’est que Lena est capable de l’arrêter depuis son bureau à L-Corp. Mercy est tellement pas contente qu’elle en explose son ordinateur portable (et la manière dont il se décompose au moindre choc, c’est parfaitement ridicule !) contre un mur et se rend elle-même à L-Corp. Nouveau problème dans la série, puisque Kara est toujours dans le bureau de Lena, avec également Eve, qui est de plus en plus présente et douée en informatique. Non, vraiment, je l’aime bien.

Kara ne peut donc pas se changer en Supergirl pour sauver son amie, et ça ajoute un bon humour à l’épisode, avec Kara cherchant pas tous les moyens à se séparer de Lena alors que cette dernière veut simplement garder Kara dans son champ de vision pour la protéger. En vérité, c’est Kara qui protège Lena et Eve comme elle peut, prenant discrètement quelques balles pour elles, quitte à tuer les hommes de main de Mercy sans le moindre scrupule. C’est du beau.

Tout l’épisode mène finalement à la révélation que le costume de la mère Luthor est encore en état de fonctionnement ; et même que Lena l’a sophistiqué pour le rendre encore plus efficace et performant. Elle peut donc s’en servir contre une Mercy qui tire de nouveau sur Kara et Lena. Cette fois, cette dernière se débarrasse de Kara, et ça permet l’arrivée de Supergirl qui arrête bien rapidement Mercy. Ce n’était pas la scène d’action de l’année, mais le but est de voir Mercy en prison avec son frère… histoire qu’elle charme Jensen, qu’on avait déjà bien trop vu pour qu’il n’ait pas un quelconque intérêt à un moment.

L’intrigue à Catco se termine autrement par une jolie scène de harcèlement contre un employé extra-terrestre qui pousse James à prendre position devant ses employés. Les scénaristes n’oublient pas non plus de régler le problème Brainy : son serveur habituel est un raciste qui le déteste désormais, et Brainy ne comprend pas comment cela est possible. Cela le casse un peu et lui fait conseiller de mauvaises choses à Supergirl, histoire qu’Alex s’inquiète pour lui et lui fasse un petit discours pour lui remonter le moral.

Problème ? Ils sont surpris par Jensen qui n’est pas vraiment pro-alien et voit d’un mauvais œil de découvrir la vérité sur Brainy. EUH ? Dans quel monde il vivait en saison 3 quand il se baladait sans ressembler à un humain ? Les scénaristes ne font pas dans la subtilité en tout cas : Jensen est clairement plein de haine, même quand Supergirl fait un discours plein de gentillesse, de moralité et de poneys arc-en-ciel qui redonne le sourire à Lena (ouais, elles sont quasiment réconciliées à ce stade) et motive James dans l’écriture de son édito. On l’a tous vu venir sauf Alex et Brainy : Jensen libère les prisonniers alors que Supergirl sympathise avec le nouveau président, au point de lui remettre sa cravate. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de J’onn à la recherche d’une serveuse n’a pas réussi à me passionner, même lorsqu’il revient au DEO soit disant pour aider Alex dans son poste de directrice. Je ne sais pas… Qui s’en fout ? Moi ! Cela l’amène en tout cas dans un gymnase plein de haine anti-extraterrestre, dirigée par… l’homme masqué qui bosse avec Mercy et Otis. Ces deux-là en profitent pour bosser sur un objet qui projette de la kryptonite dans l’atmosphère alors que Kara volait tranquillement dans les nuages nocturnes et pluvieux. Oups !


Épisode 3 – Man of Steel – 18/20
Ah beh voilà ! Énorme coup de cœur pour ce troisième épisode qui lance enfin la saison. Il aurait fallu commencer par là (non, ça aurait été hyper frustrant). L’épisode est hyper fluide, ne se disperse pas sur quatre intrigues inintéressantes et parvient à contrecarrer de nombreux défauts habituels de la série. Il en faudrait plus des comme ça !

> Saison 4


03

Why in the hell is the FBI working for Supergirl?

Le masochisme n’est pas mort : j’ai fait une bonne pause de 20 minutes avant d’enchaîner sur un nouvel épisode, malgré ma déception face au premier. Sans cette pause, j’aurais peut-être pu en faire trois, mais je n’ai pas eu le courage. Pourtant le cliffhanger n’était pas mauvais : il promettait un beau chaos et il nous le fournit dès la première scène de cet épisode. Alex apprend de Brainy que toute l’atmosphère est infectée de Kryptonite.

C’est pile à temps pour que John intercepte la chute de Supergirl : heureusement, elle était haut, très haut dans l’atmosphère. Alex est rassurée de savoir Kara en vie, mais même si elle s’occupe d’elle avec des lampes UV, elle n’est pas vraiment en plein contrôle de la situation. Brainy comprend bien que c’est l’appareil de la saison 2, utilisé contre la mère de Mon-El, qui a été adapté pour répartir de la kryptonite un peu partout, et il sait donc que ça vient de Jensen. Bref, Alex perd complétement la face face (oups) à J’onn et faudrait pas qu’elle perde aussi son poste au DEO.

Et alors qu’Alex se demande qui est capable d’une telle chose (ben, toi-même en saison 2 Alex ?) en regardant sa sœur souffrir, la série prend l’étonnant chemin du flashback. Après la fin de saison 2, la série nous renvoie à sa fin de saison 1 avec le ridicule discours télévisé de Kara. Ce qui est bien, c’est que cette fois, il est question de nous introduire des personnages qui ont trouvé ça aussi ridicule que moi. Certes, ce sont clairement des futurs méchants, mais c’est intéressant quand même de se sentir moins seul, non ?

Non, parce qu’ils sont des clichés d’extrémistes, surtout le père de la famille que l’on suit. Plus précisément, on suit le fils – adulte – emmenant son père au travail et tombant sur des employés d’une usine agressant d’autres employés… qui sont des aliens. Oh, le fils décide d’être d’abord gentil avec les aliens, mais malheureusement pour lui, les autres sont tellement méchants que ça se retourne contre lui : l’alien l’empale… juste avant l’arrivée de Supergirl et du DEO.

C’est Alex qui s’occupe du blessé, et mon dieu que c’était cool de retrouver la coupe de cheveux d’Alex à l’époque. C’était quand même bien mieux que celle qu’elle a aujourd’hui, désolé. Bon, et sinon, elle se présente comme étant du FBI à ce moment-là, et ce n’est pas la meilleure des idées : Ben Lockwood, le méchant à venir, ne comprend pas pourquoi le FBI travaille avec Supergirl. C’est la première graine de la haine qui est plantée là : le FBI, qui doit protéger les humains, protège aussi les aliens.

Bon, et sinon, notre petit Ben Lockwood fait partie d’une usine qui bosse pour un moment depuis L-Corp, mais maintenant que Lena débarque en ville, les choses vont changer. L’épisode suit une certaine linéarité, et c’est cool : cela permet de découvrir toute la vie de Ben depuis la saison 1. Et évidemment, il croise tout le casting principal.

Souvent, cela paraît forcé quand une série tente de faire quelque chose comme ça, mais ici, c’était plutôt fluide. Alors qu’on le voit tenter de s’accrocher à son idéal, même lorsqu’il donne cours à la fac, Ben Lockwood est ensuite confronté au discours télévisé de la mère de Mon-El. Et ça finit mal pour lui et sa famille : ils voient leur maison, leur dernière chance d’obtenir un prêt pour sauver l’usine, être dévastée par un combat entre J’onn et un méchant. Non seulement la maison est dévastée, mais en plus J’onn se barre sans se rendre compte qu’elle est en flamme. Oh, la haine qui arrive sans même que les gentils ne voient les dégâts qu’ils provoquent.

J’aime cet épisode qui sort un peu du manichéisme habituel et planplan de la série : il montre bien que l’Enfer est pavé de bonnes intentions. Oui, Supergirl fait sa morale et est toute gentille, n’empêche que sans s’en rendre compte, elle peut aussi faire de la merde, de même que tous les gentils. Voilà qui l’humanise, dans une saison ironiquement construite sur une opposition humain/alien.

L’ordre est rapidement rétabli, permettant à Cat de faire sa conférence de presse et à Ben de venir se plaindre à CatCo d’être invisibilisé dans les médias. Ben oui, il avait une maison et l’assurance ne couvre pas les invasions d’extraterrestre. Ben oui, c’est con, ça. Il s’énerve contre James, puis découvre que Lena Luthor dirige désormais CatCo. Et il ne l’aime déjà pas beaucoup, alors ça ne va pas en s’arrangeant.

Bien plus tard, on retrouve Ben en cours, et cette fois, il est à fond dans la xénophobie anti-alien. Ce n’est donc pas si étonnant de le voir ensuite être viré, mais j’ai adoré cette scène où l’on voit bien comment un professeur lambda peut d’un coup devenir le pire des extrémistes. Rien ne va plus dans sa vie, et il suit alors l’une de ses étudiantes extraterrestres dont il a décidé qu’elle était responsable de ce qui lui arrive. Comment reconnaître un extrémiste ? Quand il se met dans la merde tout seul, c’est toujours de la faute des autres, évidemment.

Il n’empêche qu’avoir un méchant construit dans cette série, c’est rare. Et tout un épisode sur les origines d’un méchant désespérément humain, c’est tout aussi rare. Oui, c’est ça que nous avons ici : une origin story. Et elle est efficace : Kara empêche Ben d’agresser trop longtemps son étudiante dans son bar karaoké et il se retrouve à distribuer des tracts anti-alien dans la rue quelques semaines/mois plus tard.

Au beau milieu du final de la saison 3, cela dit. Ce n’est pas la meilleure idée d’être dans la rue : un nouveau combat a lieu et il manque d’y perdre la vie. Pire encore : son père y perd la vie, et il ne veut même pas être sauvé (bon, ce n’est pas comme si son fils pouvait faire quoique ce soit pour lui cela dit). Dans les choses intéressantes, aussi, il a donné avant ça un flyer à Otis ! J’allais l’oublier avec la scène où il voit son père mourir dans l’effondrement d’un immeuble. Franchement, ça donne de la peine pour Ben, alors même qu’il est un connard fini.

Oui, oui, un connard fini : il se sert de l’enterrement de son père pour faire un discours anti-alien et il refuse l’aide financière de Lena dont il aurait bien besoin par pur orgueil, en profitant pour lui dire que les aliens ne sont pas des gens. Ah, le discours raciste de base, quelle joie !

Frustré par la mort de son père, il décide alors d’aller détruire son ancienne usine, rien que ça. Il le fait à base de cocktails molotov et manque de tuer un humain, ce qu’il ne trouve pas cool du tout… jusqu’à ce qu’il le reconnaisse comme étant un extra-terrestre, le même qui l’avait blessé en début d’épisode, le début de ses emmerdes. Et oui, il n’hésite pas à le tuer.

On le retrouve alors à continuer de distribuer des tracts, mais après le terraforming, la haine anti-alien s’est accentuée : il retombe sur la doyenne de l’université qui est désormais parfaitement de son côté car elle a perdu sa maison aussi. J’aime définitivement cette idée d’humaniser la haine, parce que c’est souvent ce qu’il manque dans les séries DC : les méchants aussi ont besoin d’une bonne raison pour l’être.

Tout fonctionne bien : c’est à ce moment là que Mercy contacte Ben pour qu’il rejoigne les rangs de son frère et elle. C’est génial car c’est présenté de manière fluide et ça explique les deux premiers épisodes à merveille : Mercy parvient à convaincre Ben qu’il n’a pas été très prudent jusque-là, laissant des traces derrière lui sur les lieux de ses crimes. Elle lui explique aussi que la présidente est un extra-terrestre et que Fiona, la serveuse que cherchait J’onn, est une extra-terrestre regroupant d’autres aliens pour se battre contre des humains – juste pour se protéger, donc.

Tout s’emboîte donc, le meurtre de Fiona par Ben, la contamination de l’atmosphère… On peut donc en revenir au début de l’épisode. Supergirl se meurt et Alex est totalement à court de solution. Elle contacte donc Lena qui propose de mettre Supergirl sous quarantaine. Cela donne quand même carrément l’impression qu’elle est mise sous cercueil, c’est peu rassurant.

L’épisode se termine de nouveau sur Ben qui empêche Mercy et Otis de tuer Jensen, parce qu’il n’a pas envie de tuer les humains, déjà, et parce qu’il a bon espoir de pouvoir entrer dans le DEO grâce à lui. Oh boy.

Me voilà donc à regretter de ne pas avoir le temps pour un troisième épisode. Et sinon, le clone de Kara, il résiste comment à la Kryptonite ?

> Saison 4

Charmed (2018) – S01E08

Épisode 8 – Bug a Boo – 17/20
Cet épisode reprend un grand classique des séries du genre à sa sauce, avec des métaphores peu subtiles, mais efficaces. Il développe aussi les différents fils rouges et intrigues secondaires proposés précédemment dans la série. Cette saison est très fluide et se fait avec toujours pas mal d’humour. Pour la première fois, j’ai même fini par trouver ça un poil compliqué, mais c’est parce que je n’étais pas à fond dans l’épisode, je pense.

> Saison 1


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The queen is ready to… mate or whatever.

Les filles ont retrouvé le démon électrique qui leur a posé problème la semaine dernière, mais elles ne sont pas au niveau : le début d’épisode nous les montre donc abandonner malgré le fait que la démone a probablement tué leur mère. C’est d’autant plus sympathique que la méchante n’hésite pas à se servir de la faux pour ressusciter quelqu’un, alors on n’est pas dans la merde, déjà !

C’est à peu près ce que les sœurs se disent, puisqu’elles font appel aux Fondateurs, pour le plus grand plaisir d’Harry… et de Mel, bloquée chez elle avec la Fondatrice. Ben oui, Maggie et Macy ont d’autres choses à faire, évidemment, il n’y a que Mel qui a décidé d’abandonner sa vie pour être une sorcière à plein temps.

Rapidement, la série nous introduit aussi une nouvelle victime, un homme, Sam Arnold. Cela occupe Mel, Harry et Charity : ils enquêtent sur la disparition de l’homme, conscients qu’un démon en est peut-être à l’origine. Ils sont assez mauvais pour ne pas voir qu’ils sont surveillés par la démone. Les scénaristes nous narguent aussi, avec la scène pleine de policiers – j’aurais bien vu un petit retour de Niko, mais c’est peut-être trop tôt. Ah, et aussi, ils trouvent des traces d’un démon, mais ça me stresse vraiment énormément que Mel fige tout le monde sans se soucier du temps qui continue de passer ailleurs.

La nuit suivante (la deuxième de l’épisode déjà), Mel rencontre Jada, qui n’est pas une démone. Non, c’est un reboot raté de Paige : elle se dit abomination parce qu’elle est la fille d’une sorcière et d’un être de lumière. Et elle a un joli message pour Mel, l’invitant à faire ses propres règles et à contredire un peu les Fondateurs qu’elle n’aime pas beaucoup.

De son côté, quand elle en entend parler, Charity la décrit comme une terroriste, faisant partie des Sarcana, un groupuscule formé par un Fondateur. Charity apprend aussi la libération d’une sorcière par Jada, et elle le vit mal, surtout que Mel affirme avoir détruit la faux. Mouais. Tout ça n’est que moyennement crédible et mène ensuite à une discussion entre Harry et Charity… Ces deux-là sont plus proches que jamais, allant jusqu’à envisager un baiser. Il est très clair qu’ils sont ex désormais, si le doute était encore permis jusque-là. J’ai quand même l’impression de passer à côté d’une grosse partie de l’épisode franchement.

Les choses empirent quand Harry nous explique l’histoire de Fiona, à côté de laquelle je suis passé, mais qui explique la rupture de Charity et Harry : il s’agissait de la petite sœur de Charity, elle a été recrutée par les Sarcana, et elle en est morte. Magnifique.

Sinon, on retrouve donc Maggie à la fac où elle s’intéresse à un job d’été, en plein mois de décembre, bien joué. Bon, l’idée est pour elle de recruter un maximum de nouvelles personnes sur une application de rencontres pour obtenir un stage d’été à Chicago qui semble l’intéresser si l’on en croit son sourire béat. Chicago semble définitivement lui faire de l’œil puisque Parker, qui passe comme par hasard par-là, lui propose aussi de bosser pour son père. Magnifique.

On reste devant une série féministe, même si les lèvres de Maggie sont collées à celle de Parker : elle refuse donc que Parker soit le moteur de sa carrière, parce qu’elle préfère largement réussir par elle-même. C’est beau. C’est beau, mais ça n’arrange pas Parker, de plus en plus malade à cause de sa partie humaine (il est mi-humain, mi-démon ; et l’humain en lui se meurt à cause du démon, OK, pourquoi pas). Cela ne l’arrange pas non plus à cause de son père qui n’est pas sympa avec lui. Du tout.

La maladie empire pour Parker, qui n’arrive même plus à tenir un repas complet sans s’éclipser aux toilettes. Là-bas, il est pris en embuscade par son frère qui se comporte comme un ado de 15 ans, jusque dans la critique qu’il fait de son père. Ridicule, vous avez dit ridicule ?

Il y a pire : Maggie a beau lire les pensées de Parker, elle ne voit rien de son côté démoniaque et elle se laisse manipuler, acceptant d’avance de lui filer du plasma. Une greffe magique ? Voilà qui promet. Maggie rentre tout de même au Manoir où elle aide Mel dans ses recherches sur le démon, mais j’y reviens plus tard.

De son côté, Macy travaille toujours avec Galvin, qui semble juste super déprimé et énervé par son travail. Elle le fait donc partir plus tôt, prête à rester plus longtemps au travail parce qu’elle aime ça… Elle se voit donc rappeler par sa boss qu’elle peut aussi avoir une vie en -dehors du taf ; et même que ce serait mieux pour elle. OK, OK.

La pauvre Macy n’est pas prête à avoir une vie pépère, parce qu’elle apprend ensuite le probable départ de Maggie pour Chicago. Elle se sent quelque peu délaissée d’avance la Macy, elle espérait bien pouvoir se rapprocher de sa sœur pendant l’été, et c’est déjà fichu. Quant à Galvin, il passe une semaine de merde : il se fait larguer par Summer avant d’apprendre qu’une partie de son boulot n’est plus financé par l’institut. Il est ravi.

Galvin célibataire ? Maggie est folle de voir que Macy ne fonce pas, mais comme sa mission de la semaine est d’inscrire des gens à un site de rencontre, elle ignore le problème pour que Macy s’y inscrive et s’en serve plus. Ce qu’elle ne fait pas, préférant continuer ses recherches sur les démons avec Mel (ouais, miracle, on a eu une scène qui voyait le duo changer un peu)… Avant de changer d’avis hors écran et sans explication.

On retrouve donc Macy en rencard avec un prétendant tout à fait sexy et… parfaitement ennuyant, en fait. Un gros suspense existe tout de même sur ce charmant jeune homme, parce qu’en parallèle, Mel et Maggie comprennent enfin que le démon qu’elles cherchent trouve ses victimes via l’application de Maggie. Ben oui : les démons se reproduisent grâce aux humains dont ils se servent pour pondre leurs œufs. La bonne nouvelle, c’est qu’il suffit de détruire la reine pour détruire toute la colonie de démons-insectes. Et ces démons sont particulièrement infectes franchement, possiblement la plus grosse réussite de la série jusqu’à présent.

Mel et Maggie remontent vite la piste heureusement pour Macy, kidnappée par son prétendant. Ce pauvre Harry qui a peur des insectes est servi, mais tout est expédié rapidement, avec quelques effets spéciaux bien flippants. Les démons-insectes, c’est suffisant pour que Maggie change alors d’avis et veuille passer ses vacances avec ses sœurs. Ouep, elle oublie déjà Chicago avec Parker, d’autant qu’elle espère que Macy sortira plus de son cocon grâce à ça. D’où le kidnapping par un démon insecte d’ailleurs, la métaphore du cocon démoniaque n’est pas bien subtile, mais elle fonctionne… et permet à Maggie de comprendre que finalement elle est toujours attirée par Galvin. Sans blague. Et sinon, faites attention à qui vous rencontrez sur les applications de rencontres, elles pourraient être gérées par un démon-araignée voulant tisser sa toile autour de vous pour vous féconder. Merci, non merci ?

Le lendemain et sans raison apparente, Mel assiste à une agression qu’elle veut arrêter comme une humaine. Cela n’est pas bien utile, mais heureusement, Jada arrive pile à temps pour sauver la victime et lui effacer la mémoire, avant de réitérer son invitation à rejoindre les Sarcana à Mel. MOUAIS. Cela donne envie à Mel d’en apprendre plus sur les Sarcana. Elle contacte donc Charity pour obtenir des informations… qu’elle n’a pas vraiment : Charity invite Mel à une réunion de Fondatrices. C’est ridicule : la scène a lieu dans une dimension alternative… permettant quelques économies, puisque c’est le salon du Manoir. Toutes les Fondatrices sont sans visage (pour pas payer d’actrices j’imagine, mais officiellement pour protéger leur identité) et n’ont donc pas une ligne de dialogue. Autant faire la scène à l’arrache ailleurs, du coup ? Qu’importe : il faut en retenir que Mel est invitée par les Fondatrices à rejoindre les Sarcanas, histoire d’avoir de nouvelles informations sur le groupe.

Cela se fait super rapidement pour Mel qui utilise de l’espagnol pour ouvrir le chemin vers le groupe où elle se fait dégommer par une autre sorcière qui se sent menacée par sa présence, craignant qu’elle ne voit Fiona. AH ?

La fin d’épisode voit Maggie embrasser Parker toujours sans comprendre qu’il est un démon et Macy se décider à contacter Galvin pour l’inviter à boire un verre dans son bar. C’est du beau, mais ce genre de rendez-vous téléphonique, ça sentait mauvais. Dès que je me suis mis à entendre une chanson de Ruelle en fond sonore, j’ai su que c’était foutu et ça n’a pas manqué : Macy va l’attendre longtemps Galvin, parce qu’il se fait renverser par une voiture en chemin. Et on nous suggère que c’est lié à la marque qu’il a dans le dos, tant qu’à faire.

> Saison 1

The Outpost – S01E09-10

Épisode 9 – The Vex Rezicon – 15/20
Cet épisode m’a paru aussi long que les deux mois pendant lesquels je n’ai pas regardé la série, mais je suis content de l’avoir regardé quand même : au moins, j’avance dans mes rattrapages. Cela fait des semaines que je me disais qu’il fallait les voir. Il y a eu de bonnes surprises et de moins bonnes en cours de route : disons que l’épisode est dans la lignée de la série, avec une bonne fin menant à celle de la saison.

Saison 1


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TALON, we are running out of options !

Franchement, à deux épisodes de la fin… ce serait ridicule de ne pas terminer cette série avant 2019. Et en même temps quand je vois la première scène de cet épisode qui ressemble à un début de très mauvais film porno, j’ai mes doutes. Me regardez pas comme ça, on a quand même un Garret à moitié à poil qui n’a pas l’habitude d’ouvrir grand la bouche – ce que Janzo lui demande ; le tout devant une Talon amusée et pas beaucoup plus habillée. Je sais, il y a un concept à tout ça pour justifier ce qu’il se passe, mais comme en plus Garret est enchaîné, permettez-moi d’y voir des sous-entendus partout et pas bien sages.

Bon, allez, le principal de tout ça, c’est que Garret ne s’est toujours pas transformé ; et ce n’est pas logique parce que ça aurait dû arriver à présent… Ils reprennent donc la marche sans attacher Garret, cette fois ; ce qui lui permet d’encore retirer des vêtements. Non, mais vraiment ! Bon, pour justifier tout ça, notons qu’ils sont en train de traverser un désert et qu’ils n’ont plus d’eau… jusqu’à ce que Janzo en trouve finalement.

Ouep, mais dans la rivière que Janzo trouve, il y a aussi un Teraprock, un monstre vivant dans l’eau et n’hésitant pas à s’attaquer à Garret. Talon fait ce qu’il faut pour sauver Garret du monstre, mais celui-ci est décidément décidé à faire semblant de mourir. Talon le sauve de justesse avec un bouche à bouche qui le fait rêver. Rien que ça. Janzo assiste à l’ensemble, et il est évidemment hyper jaloux. Sa situation ne risque pas de s’arranger : Talon lui avoue ensuite qu’il est… son meilleur ami. Oups !

Pas le temps de se reposer plus que ça cela dit : ils sont toujours en territoire Greyskin, alors il faut reprendre la marche avant de se faire tuer. La marche ? Ah non, pardon, Talon et Garret préfère avoir une loooooooongue conversation pour apprendre à se connaître, se draguer et parler de Gwynn quand même. Moui, ben je me suis fait chier, c’est gênant ; heureusement qu’il y avait Janzo pour les bouger (et ça en dit long quand un épisode est bien grâce à Janzo !).

Les Greyskins finissent par prendre en embuscade notre trio… Pour mieux les faire cuire et les manger. Janzo commence alors la liste de tout ce qu’il n’a pas eu le temps de faire dans sa vie, alors que les Greyskins veulent forcer Garret à manger quelque chose – mais on ne sait pas bien quoi. Il s’agit pourtant sûrement d’un remède, mais bon.

Alors que Janzo est sur le point d’être mangé (je n’arrive pas à me dire qu’ils sont méchants les Greyskins cela dit), Talon n’a plus d’autres choix que de faire venir son démon et lui ordonner de la libérer. Le trio parvient donc à s’enfuir, mais le démon de Talon se fait tuer et elle culpabilise bien comme il faut de cette mort dont personne, à part elle, n’en a rien à carrer.

Pendant ce temps, la chambre de Gwynn est fouillée par les hommes de l’ambassadeur Dred. Celui-ci obtient rapidement confirmation que la fille de son ennemi est encore en vie, et il compte bien en finir rapidement avec elle. Pas si simple, cela dit : elle se planque dans les égouts avec une servante, Naya, à qui elle parle à voix haute comme si de rien n’était. C’est à peine risqué tout ça. Ils cherchent aussi la Sang Noir, quitte à faire saigner toutes les femmes du village.

Dans les égouts, Gwynn confie à Naya la mission de retrouver son garde loyal, le muet de la prison, parce qu’il peut possiblement les aider. Et en parallèle, à l’auberge, les gens continuent de boire, ça va de soi. La mère de Janzo tente aussi de faire respecter sa loi habituelle, mais ça ne passe pas bien auprès de l’ambassadeur. Oh, il va vite faire le plein d’ennemis lui : il décide de détruire toutes les bouteilles de l’auberge pour apprendre à la tenancière le respect et pour la remettre face à sa condition… Bien joué.

Naya ? C’est une traitresse qui écrivait régulièrement à l’ambassadeur et qui n’hésite pas à lui rendre visite pour dénoncer la cachette de Gwynn. C’est malin. Gwynn se retrouve vite nez à nez avec le Marchal (il n’est plus en prison donc ? J’ai oublié quelques petites choses apparemment) et le muet, qui la kidnappent. C’est censé nous faire croire qu’elle est en danger, mais bon.

Le vrai danger venait de Naya, et Gwynn a disparu de la cachette où elle pensait la retrouver, alors c’est plutôt cool d’avoir été kidnappée. Evidemment, elle ne peut pas le savoir Gwynn, donc elle cherche surtout à s’enfuir d’un Marchal qui finit par lui avouer qu’il est là pour la sauver. Et cela se fait avec l’aide de l’autre prisonnière/minière qui avait sauvé Marchal. Je ne peux pas dire que ça m’a passionné, surtout quand Gwynn manque de se tuer.

Bon, autrement, Gwynn fait une confiance aveugle en la borgne (AH !) et propose au Marchal de les accompagner. Il refuse, mais il l’appelle tout de même « Votre majesté ». Elle est trop cool Gwynn. Elle écoute aussi les derniers mots du Marchal pour son fils, au cas où, et il n’est même pas foutu de trouver le moindre mot à donner.

Il a au moins l’intelligence d’envoyer les gardes sur une fausse piste, c’est déjà ça. À l’Auberge, la tenancière se voit réduite à servir à manger à l’ambassadeur en le regardant la voler de toutes ses richesses. L’ennui était pas loin d’être mortel à ce stade, je n’ai pas compris l’intérêt de cette intrigue, je vous avoue. On la retrouve en fin d’épisode avec le Marchal cela dit, et ils s’échangent un baiser en espérant une survie malgré tout. Ils organisent ensemble une rébellion contre l’armée de l’ambassadeur. C’est sanglant et marrant à voir, surtout qu’ils ne trouvent pas Dred. Ils tuent sans hésiter ses hommes en revanche… avant de se faire massacrer eux-mêmes par le reste de l’armée, là où ils pensaient prendre Dred par surprise. Ouep, il semblerait qu’on soit sur le point de perdre Marchal, la tenancière et une bonne partie de la population de l’Outpost. C’est con pour une saison 2 !

De son côté, la nana digne d’une des femmes des cavernes est toujours là. J’avoue que je l’avais oublié depuis deux mois que je n’ai pas regardé la série, et ce n’était pas une grosse perte. Pourtant, elle nous retrouve bien vite le Livre des Noms, donc ce n’est pas n’importe qui. Oui, elle le retrouve pour mieux… le brûler. Voilà qui est fait. Avant tout, elle a pensé à arracher une page, donc tout n’est pas perdu.

Ce n’est toutefois pas ce que pense le trio le lendemain (surlendemain ?) quand ils arrivent dans la grotte où ils ne trouvent plus qu’un tas de cendres en guise de Livre des Noms (il en reste tout de même la tranche, pour savoir ce qu’ils ont perdu). C’est con quand même, ça s’est joué à peu de temps, alors que la grotte est remplie de cadavres. Toute leur randonnée n’a servi à rien, et ils n’ont plus qu’à faire demi-tour en théorie.

En pratique, Talon trouve dans les restes du livre ce qu’elle espère être le Dragman, qui est censé la trouver. Janzo en déduit plutôt qu’il s’agit du Livre des Noms, ce drôle d’objet… qu’ils doivent désormais lire. Fort de leurs trouvailles, ils font demi-tour et se retrouvent rapidement en-dehors du désert. Garret ne comprend tout de même pas pourquoi leurs ennemis se sont donnés tant de mal juste pour détruire le livre quand il suffisait de tuer Talon. Ils comprennent grâce à ça, allons savoir comment en terme de timing, qu’une armée ennemie est probablement en route vers l’Outpost. L’armée y est déjà, mais ça n’a pas de sens qu’ils ne pensent à ça que maintenant, pas vrai ?


Épisode 10 – The Dragman is Coming – 17/20
Mieux vaut tard que jamais ? De loin, le meilleur épisode de la série, qui justifie presque à lui tout seul une saison 2. On trouve dans cet épisode pas mal de réponses, y compris celles qu’on ne savait pas attendre et un bon rythme. Quelques cliffhangers donnent même envie de revenir, et il fallait le faire car je ne pensais pas ça possible ! Il faut bien que je me l’avoue, finalement, il n’y a pas que Gwynn qui est bien dans cette série !

Saison 1


10

But I’m the stupid, naive girl that sentence you to dead.

Finalement, Talon, Garret et Janzo sont toujours dans le désert ; et ils retrouvent des cadavres de Plaguelings. Je ne vois pas bien l’intérêt de cette découverte, mais il est évident qu’elle apportera pourtant quelque chose : Janzo découvre du Colipsum dans cette nouvelle caverne pleine d’insectes. Il comprend vite que les œufs des mouches autour des cadavres sont du Colipsum. En fait, cette découverte nous résume l’intérêt des intrigues de la série.

Les Greyskins produisent autant de Colipsum que possible, car c’est grâce à lui que les Plaguelins sont créés. Et les Greyskins espèrent en profiter pour tuer tous les humains. Quant à Garret, il va survivre : comme il ne prend pas de Colipsum, il ne risque pas de se transformer. C’est simple et efficace, au moins.

Forts de cette découverte, le trio retourne aussi vite que possible à l’Outpost, où ils sont très bien accueillis par l’ambassadeur. Celui-ci est sacrément heureux d’enfin mettre la main sur sa sang noire, alors que Garret et Janzo sont simplement faits prisonniers. Talon ? Elle est condamnée à mourir, bien sûr. Ca change, tout ça. L’ambassadeur, comme les autres, veut toutefois questionner Talon et la faire invoquer son démon avant tout.

C’est complétement con de sa part, mais il espère bien trouver le moyen de contrôler les pouvoirs de Talon plutôt que de la tuer. Il lui passe donc la corde au cou et la menace de tuer Garret et Janzo si elle n’appelle pas le démon. Oh, il n’y a pas qu’eux : tout le casting a le droit de monter sur l’échafaud (à part Gwynn, donc) y compris Marchal et la Tenancière, qui sont increvables, il semblerait.

Cela dit, c’est peu important : quand l’Ambassadeur menace de mort Garret, Talon finit par craquer et invoque son démon. Oui, mais celui-ci est déjà mort, donc rien ne se passe. Il n’en faut pas plus pour que tout le casting soit condamné à mort, avec un peu d’humour au passage. Sans surprise, les hommes de Gwynn débarque alors. Elle revient en ville avec toute une armée et elle compte bien s’en emparer.

C’est expéditif comme rebondissement, et ça se fait au dernier moment, mais ça marche bien. Il s’ensuit une grosse scène de baston, au cours de laquelle Realius, le meilleur ami de Garret dont j’avais oublié l’existence se fait tuer par l’ambassadeur. C’est vraiment un grand méchant celui-ci dis donc ! Pour tous les autres, ça se passe plutôt bien cette prise de l’Outpost.

Quant à Talon, c’est elle qui se retrouve à se battre contre l’ambassadeur qu’elle a de toute évidence très envie de voir mort. Elle fait ce qu’il faut pour ça, et ça marche plutôt bien ; surtout qu’elle récupère au passage la dague de sa mère. Au moment de le tuer, cependant, elle est stoppée in extremis (décidément !) par Gwynn. Oui, la reine veut condamner l’ambassadeur à mort, mais elle veut lui faire un procès correct avant. Et comme elle est la reine, c’est elle qui décide. Mouais.

C’est plutôt drôle à voir, surtout que l’ambassadeur a quand même tué les deux pères de Gwynn. Et le reste de sa famille. Et celle de Talon. Et le meilleur ami de Garret. Franchement, ça fait beaucoup et le procès de l’ambassadeur est expéditif. Il est mené par une Gwynn qui a désormais tout pouvoir sur l’Outpost.

C’est pas mal : il est évident que la saison 2 va se concentrer sur la guerre à venir pour reconquérir le Royaume de Gwynn. Tant qu’elle reste en vie, il est possible que je continue la série, malgré des scènes chiantes comme celle qui suit, avec une sorte de réconciliation Gwynn/Marchal. Oui, elle le réinstaure Marchal en deux secondes, c’est évident. Sa première action ? Tuer celui qui avait pris sa place et qui n’est qu’un idiot. Cela dit, l’idiot réussit à tuer Danno, le muet, avant de se faire tuer lui-même. C’était anti-dramatique, franchement.

De retour à l’auberge, Janzo raconte tout ce qu’il a découvert à sa mère et c’est complétement con. Il lui donne le moyen de s’enrichir, évidemment qu’elle est aux anges et qu’elle s’en fout pas mal des Plaguelings. Tout cela donne la possibilité à Janzo de s’émanciper une fois pour toute : il brûle le colipsum après s’être rebellé contre sa mère dans une scène drôlement ridicule. Plutôt que de l’en empêcher, elle détruit tout ce qui est présent sur sa table. Pas bien logique tout ça.

Bon, il reste quinze à vingt bonnes minutes, et on en est déjà aux scènes où tout se passe bien entre Garret et son père. On comprend bien, surtout avec le titre de l’épisode, qu’il va vite être question d’autre chose : le Dragman. Pour le faire venir, il faut faire chanter le cristal récupéré dans les cendres du Livre, et pour ça, il faut le mettre au-dessus du feu. Mouais.

En parallèle, l’ambassadeur est libéré par Naya – c’était complétement idiot de le laisser en vie si longtemps. Quelle connasse, celle-là : Gwynn n’a pas vraiment l’air au courant de sa trahison, elle aurait pu passer le même marché avec elle, c’est ridicule. En plus, Gwynn n’est pas d’humeur à être méchante, puisqu’elle peut enfin coucher tranquillement et en toute légalité avec son Garret. Tranquillement ? C’est sans compter sur Talon qui les interrompt, toute heureuse de sa trouvaille avec Janzo.

C’est complétement déprimée qu’elle retourne aux côtés de Janzo, à qui elle laisse encore de vieux espoirs en lui disant qu’il est un meilleur homme que Garret. Bon, et en sauvant sa vie, aussi, quand l’ambassadeur décide de les attaquer. Il prend en otage Janzo, et elle accepte de se laisser désarmer pour sauver la vie de Janzo.

Franchement, on touche le fond : Janzo réussit à se libérer de l’ambassadeur en le brûlant, mais il se fait poignarder au passage. Comme l’ambassadeur ne fait pas le poids face à Talon, il s’enfuit, la laissant s’occuper de Janzo. RIDICULE. Pendant qu’elle fait ça, il serait facile de la tuer. Pourquoi choisit-il de laisser en vie Janzo ?

Et pourquoi pour le sauver Talon trouve-t-elle utile de le distraire de sa plaie en l’embrassant, avant de lui dire qu’elle l’aime comme son frère ? Je crois que j’ai rarement vu un personnage de série jouer autant avec les sentiments d’un autre, c’est ridicule.

La fin de saison voit pas mal de choses se dérouler en parallèle : la tenancière continue de vouloir faire des deals avec les Greyskins, Naya reprend sa place de servante auprès de Gwynn (oups !), Dred s’enfuit, Garret ne parvient pas à se réconcilier avec Talon et cette dernière reçoit la visite du Dragman. Celui-ci n’est autre… que la petite fille qui accompagnait Dred partout ? Et elle parle maintenant ! Voilà un cliffhanger intrigant, de même que celui de Dred qui le voit repousser son marché avec la femme des cavernes dont je ne sais toujours pas le nom mais qui se voit promettre le double de son fric en échange de l’attente plus longue que prévu. Mouais mouais mouais. C’était au moins le meilleur épisode de la série, c’est déjà ça.

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EN BREF – Eh bien, ce n’était pas gagné du tout, mais la saison 1 m’aura gardé jusqu’à son dernier épisode. Parfaite pour l’été, cette série n’était pas géniale : déjà, je ne suis pas un grand fan de fantasy, mais en plus, le jeu des acteurs laisse souvent à désirer. Je suis resté parce que c’était l’été, et parce que je suis rapidement devenu fan de Gwynn.

Y a-t-il d’autres choses à sauver de la série ? Ce n’est pas sûr. J’ai trouvé que tout n’était pas super bien écrit, mais le dernier épisode remonte bien le niveau en justifiant quelques intrigues. Il était temps, on dira. Dans l’ensemble, c’était plutôt sérieux. La moitié de la série m’ennuyait, l’autre me divertissait. Pas la série de l’année, pas la catastrophe que j’en attendais. Une série d’été CW dont on peut se passer, mais je verrais probablement la saison 2 quand même, si l’été prochain n’est pas plus passionnant que le dernier du côté des inédits.

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Saison 1