The Outpost – S01E09-10

Épisode 9 – The Vex Rezicon – 15/20
Cet épisode m’a paru aussi long que les deux mois pendant lesquels je n’ai pas regardé la série, mais je suis content de l’avoir regardé quand même : au moins, j’avance dans mes rattrapages. Cela fait des semaines que je me disais qu’il fallait les voir. Il y a eu de bonnes surprises et de moins bonnes en cours de route : disons que l’épisode est dans la lignée de la série, avec une bonne fin menant à celle de la saison.

Saison 1


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TALON, we are running out of options !

Franchement, à deux épisodes de la fin… ce serait ridicule de ne pas terminer cette série avant 2019. Et en même temps quand je vois la première scène de cet épisode qui ressemble à un début de très mauvais film porno, j’ai mes doutes. Me regardez pas comme ça, on a quand même un Garret à moitié à poil qui n’a pas l’habitude d’ouvrir grand la bouche – ce que Janzo lui demande ; le tout devant une Talon amusée et pas beaucoup plus habillée. Je sais, il y a un concept à tout ça pour justifier ce qu’il se passe, mais comme en plus Garret est enchaîné, permettez-moi d’y voir des sous-entendus partout et pas bien sages.

Bon, allez, le principal de tout ça, c’est que Garret ne s’est toujours pas transformé ; et ce n’est pas logique parce que ça aurait dû arriver à présent… Ils reprennent donc la marche sans attacher Garret, cette fois ; ce qui lui permet d’encore retirer des vêtements. Non, mais vraiment ! Bon, pour justifier tout ça, notons qu’ils sont en train de traverser un désert et qu’ils n’ont plus d’eau… jusqu’à ce que Janzo en trouve finalement.

Ouep, mais dans la rivière que Janzo trouve, il y a aussi un Teraprock, un monstre vivant dans l’eau et n’hésitant pas à s’attaquer à Garret. Talon fait ce qu’il faut pour sauver Garret du monstre, mais celui-ci est décidément décidé à faire semblant de mourir. Talon le sauve de justesse avec un bouche à bouche qui le fait rêver. Rien que ça. Janzo assiste à l’ensemble, et il est évidemment hyper jaloux. Sa situation ne risque pas de s’arranger : Talon lui avoue ensuite qu’il est… son meilleur ami. Oups !

Pas le temps de se reposer plus que ça cela dit : ils sont toujours en territoire Greyskin, alors il faut reprendre la marche avant de se faire tuer. La marche ? Ah non, pardon, Talon et Garret préfère avoir une loooooooongue conversation pour apprendre à se connaître, se draguer et parler de Gwynn quand même. Moui, ben je me suis fait chier, c’est gênant ; heureusement qu’il y avait Janzo pour les bouger (et ça en dit long quand un épisode est bien grâce à Janzo !).

Les Greyskins finissent par prendre en embuscade notre trio… Pour mieux les faire cuire et les manger. Janzo commence alors la liste de tout ce qu’il n’a pas eu le temps de faire dans sa vie, alors que les Greyskins veulent forcer Garret à manger quelque chose – mais on ne sait pas bien quoi. Il s’agit pourtant sûrement d’un remède, mais bon.

Alors que Janzo est sur le point d’être mangé (je n’arrive pas à me dire qu’ils sont méchants les Greyskins cela dit), Talon n’a plus d’autres choix que de faire venir son démon et lui ordonner de la libérer. Le trio parvient donc à s’enfuir, mais le démon de Talon se fait tuer et elle culpabilise bien comme il faut de cette mort dont personne, à part elle, n’en a rien à carrer.

Pendant ce temps, la chambre de Gwynn est fouillée par les hommes de l’ambassadeur Dred. Celui-ci obtient rapidement confirmation que la fille de son ennemi est encore en vie, et il compte bien en finir rapidement avec elle. Pas si simple, cela dit : elle se planque dans les égouts avec une servante, Naya, à qui elle parle à voix haute comme si de rien n’était. C’est à peine risqué tout ça. Ils cherchent aussi la Sang Noir, quitte à faire saigner toutes les femmes du village.

Dans les égouts, Gwynn confie à Naya la mission de retrouver son garde loyal, le muet de la prison, parce qu’il peut possiblement les aider. Et en parallèle, à l’auberge, les gens continuent de boire, ça va de soi. La mère de Janzo tente aussi de faire respecter sa loi habituelle, mais ça ne passe pas bien auprès de l’ambassadeur. Oh, il va vite faire le plein d’ennemis lui : il décide de détruire toutes les bouteilles de l’auberge pour apprendre à la tenancière le respect et pour la remettre face à sa condition… Bien joué.

Naya ? C’est une traitresse qui écrivait régulièrement à l’ambassadeur et qui n’hésite pas à lui rendre visite pour dénoncer la cachette de Gwynn. C’est malin. Gwynn se retrouve vite nez à nez avec le Marchal (il n’est plus en prison donc ? J’ai oublié quelques petites choses apparemment) et le muet, qui la kidnappent. C’est censé nous faire croire qu’elle est en danger, mais bon.

Le vrai danger venait de Naya, et Gwynn a disparu de la cachette où elle pensait la retrouver, alors c’est plutôt cool d’avoir été kidnappée. Evidemment, elle ne peut pas le savoir Gwynn, donc elle cherche surtout à s’enfuir d’un Marchal qui finit par lui avouer qu’il est là pour la sauver. Et cela se fait avec l’aide de l’autre prisonnière/minière qui avait sauvé Marchal. Je ne peux pas dire que ça m’a passionné, surtout quand Gwynn manque de se tuer.

Bon, autrement, Gwynn fait une confiance aveugle en la borgne (AH !) et propose au Marchal de les accompagner. Il refuse, mais il l’appelle tout de même « Votre majesté ». Elle est trop cool Gwynn. Elle écoute aussi les derniers mots du Marchal pour son fils, au cas où, et il n’est même pas foutu de trouver le moindre mot à donner.

Il a au moins l’intelligence d’envoyer les gardes sur une fausse piste, c’est déjà ça. À l’Auberge, la tenancière se voit réduite à servir à manger à l’ambassadeur en le regardant la voler de toutes ses richesses. L’ennui était pas loin d’être mortel à ce stade, je n’ai pas compris l’intérêt de cette intrigue, je vous avoue. On la retrouve en fin d’épisode avec le Marchal cela dit, et ils s’échangent un baiser en espérant une survie malgré tout. Ils organisent ensemble une rébellion contre l’armée de l’ambassadeur. C’est sanglant et marrant à voir, surtout qu’ils ne trouvent pas Dred. Ils tuent sans hésiter ses hommes en revanche… avant de se faire massacrer eux-mêmes par le reste de l’armée, là où ils pensaient prendre Dred par surprise. Ouep, il semblerait qu’on soit sur le point de perdre Marchal, la tenancière et une bonne partie de la population de l’Outpost. C’est con pour une saison 2 !

De son côté, la nana digne d’une des femmes des cavernes est toujours là. J’avoue que je l’avais oublié depuis deux mois que je n’ai pas regardé la série, et ce n’était pas une grosse perte. Pourtant, elle nous retrouve bien vite le Livre des Noms, donc ce n’est pas n’importe qui. Oui, elle le retrouve pour mieux… le brûler. Voilà qui est fait. Avant tout, elle a pensé à arracher une page, donc tout n’est pas perdu.

Ce n’est toutefois pas ce que pense le trio le lendemain (surlendemain ?) quand ils arrivent dans la grotte où ils ne trouvent plus qu’un tas de cendres en guise de Livre des Noms (il en reste tout de même la tranche, pour savoir ce qu’ils ont perdu). C’est con quand même, ça s’est joué à peu de temps, alors que la grotte est remplie de cadavres. Toute leur randonnée n’a servi à rien, et ils n’ont plus qu’à faire demi-tour en théorie.

En pratique, Talon trouve dans les restes du livre ce qu’elle espère être le Dragman, qui est censé la trouver. Janzo en déduit plutôt qu’il s’agit du Livre des Noms, ce drôle d’objet… qu’ils doivent désormais lire. Fort de leurs trouvailles, ils font demi-tour et se retrouvent rapidement en-dehors du désert. Garret ne comprend tout de même pas pourquoi leurs ennemis se sont donnés tant de mal juste pour détruire le livre quand il suffisait de tuer Talon. Ils comprennent grâce à ça, allons savoir comment en terme de timing, qu’une armée ennemie est probablement en route vers l’Outpost. L’armée y est déjà, mais ça n’a pas de sens qu’ils ne pensent à ça que maintenant, pas vrai ?


Épisode 10 – The Dragman is Coming – 17/20
Mieux vaut tard que jamais ? De loin, le meilleur épisode de la série, qui justifie presque à lui tout seul une saison 2. On trouve dans cet épisode pas mal de réponses, y compris celles qu’on ne savait pas attendre et un bon rythme. Quelques cliffhangers donnent même envie de revenir, et il fallait le faire car je ne pensais pas ça possible ! Il faut bien que je me l’avoue, finalement, il n’y a pas que Gwynn qui est bien dans cette série !

Saison 1


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But I’m the stupid, naive girl that sentence you to dead.

Finalement, Talon, Garret et Janzo sont toujours dans le désert ; et ils retrouvent des cadavres de Plaguelings. Je ne vois pas bien l’intérêt de cette découverte, mais il est évident qu’elle apportera pourtant quelque chose : Janzo découvre du Colipsum dans cette nouvelle caverne pleine d’insectes. Il comprend vite que les œufs des mouches autour des cadavres sont du Colipsum. En fait, cette découverte nous résume l’intérêt des intrigues de la série.

Les Greyskins produisent autant de Colipsum que possible, car c’est grâce à lui que les Plaguelins sont créés. Et les Greyskins espèrent en profiter pour tuer tous les humains. Quant à Garret, il va survivre : comme il ne prend pas de Colipsum, il ne risque pas de se transformer. C’est simple et efficace, au moins.

Forts de cette découverte, le trio retourne aussi vite que possible à l’Outpost, où ils sont très bien accueillis par l’ambassadeur. Celui-ci est sacrément heureux d’enfin mettre la main sur sa sang noire, alors que Garret et Janzo sont simplement faits prisonniers. Talon ? Elle est condamnée à mourir, bien sûr. Ca change, tout ça. L’ambassadeur, comme les autres, veut toutefois questionner Talon et la faire invoquer son démon avant tout.

C’est complétement con de sa part, mais il espère bien trouver le moyen de contrôler les pouvoirs de Talon plutôt que de la tuer. Il lui passe donc la corde au cou et la menace de tuer Garret et Janzo si elle n’appelle pas le démon. Oh, il n’y a pas qu’eux : tout le casting a le droit de monter sur l’échafaud (à part Gwynn, donc) y compris Marchal et la Tenancière, qui sont increvables, il semblerait.

Cela dit, c’est peu important : quand l’Ambassadeur menace de mort Garret, Talon finit par craquer et invoque son démon. Oui, mais celui-ci est déjà mort, donc rien ne se passe. Il n’en faut pas plus pour que tout le casting soit condamné à mort, avec un peu d’humour au passage. Sans surprise, les hommes de Gwynn débarque alors. Elle revient en ville avec toute une armée et elle compte bien s’en emparer.

C’est expéditif comme rebondissement, et ça se fait au dernier moment, mais ça marche bien. Il s’ensuit une grosse scène de baston, au cours de laquelle Realius, le meilleur ami de Garret dont j’avais oublié l’existence se fait tuer par l’ambassadeur. C’est vraiment un grand méchant celui-ci dis donc ! Pour tous les autres, ça se passe plutôt bien cette prise de l’Outpost.

Quant à Talon, c’est elle qui se retrouve à se battre contre l’ambassadeur qu’elle a de toute évidence très envie de voir mort. Elle fait ce qu’il faut pour ça, et ça marche plutôt bien ; surtout qu’elle récupère au passage la dague de sa mère. Au moment de le tuer, cependant, elle est stoppée in extremis (décidément !) par Gwynn. Oui, la reine veut condamner l’ambassadeur à mort, mais elle veut lui faire un procès correct avant. Et comme elle est la reine, c’est elle qui décide. Mouais.

C’est plutôt drôle à voir, surtout que l’ambassadeur a quand même tué les deux pères de Gwynn. Et le reste de sa famille. Et celle de Talon. Et le meilleur ami de Garret. Franchement, ça fait beaucoup et le procès de l’ambassadeur est expéditif. Il est mené par une Gwynn qui a désormais tout pouvoir sur l’Outpost.

C’est pas mal : il est évident que la saison 2 va se concentrer sur la guerre à venir pour reconquérir le Royaume de Gwynn. Tant qu’elle reste en vie, il est possible que je continue la série, malgré des scènes chiantes comme celle qui suit, avec une sorte de réconciliation Gwynn/Marchal. Oui, elle le réinstaure Marchal en deux secondes, c’est évident. Sa première action ? Tuer celui qui avait pris sa place et qui n’est qu’un idiot. Cela dit, l’idiot réussit à tuer Danno, le muet, avant de se faire tuer lui-même. C’était anti-dramatique, franchement.

De retour à l’auberge, Janzo raconte tout ce qu’il a découvert à sa mère et c’est complétement con. Il lui donne le moyen de s’enrichir, évidemment qu’elle est aux anges et qu’elle s’en fout pas mal des Plaguelings. Tout cela donne la possibilité à Janzo de s’émanciper une fois pour toute : il brûle le colipsum après s’être rebellé contre sa mère dans une scène drôlement ridicule. Plutôt que de l’en empêcher, elle détruit tout ce qui est présent sur sa table. Pas bien logique tout ça.

Bon, il reste quinze à vingt bonnes minutes, et on en est déjà aux scènes où tout se passe bien entre Garret et son père. On comprend bien, surtout avec le titre de l’épisode, qu’il va vite être question d’autre chose : le Dragman. Pour le faire venir, il faut faire chanter le cristal récupéré dans les cendres du Livre, et pour ça, il faut le mettre au-dessus du feu. Mouais.

En parallèle, l’ambassadeur est libéré par Naya – c’était complétement idiot de le laisser en vie si longtemps. Quelle connasse, celle-là : Gwynn n’a pas vraiment l’air au courant de sa trahison, elle aurait pu passer le même marché avec elle, c’est ridicule. En plus, Gwynn n’est pas d’humeur à être méchante, puisqu’elle peut enfin coucher tranquillement et en toute légalité avec son Garret. Tranquillement ? C’est sans compter sur Talon qui les interrompt, toute heureuse de sa trouvaille avec Janzo.

C’est complétement déprimée qu’elle retourne aux côtés de Janzo, à qui elle laisse encore de vieux espoirs en lui disant qu’il est un meilleur homme que Garret. Bon, et en sauvant sa vie, aussi, quand l’ambassadeur décide de les attaquer. Il prend en otage Janzo, et elle accepte de se laisser désarmer pour sauver la vie de Janzo.

Franchement, on touche le fond : Janzo réussit à se libérer de l’ambassadeur en le brûlant, mais il se fait poignarder au passage. Comme l’ambassadeur ne fait pas le poids face à Talon, il s’enfuit, la laissant s’occuper de Janzo. RIDICULE. Pendant qu’elle fait ça, il serait facile de la tuer. Pourquoi choisit-il de laisser en vie Janzo ?

Et pourquoi pour le sauver Talon trouve-t-elle utile de le distraire de sa plaie en l’embrassant, avant de lui dire qu’elle l’aime comme son frère ? Je crois que j’ai rarement vu un personnage de série jouer autant avec les sentiments d’un autre, c’est ridicule.

La fin de saison voit pas mal de choses se dérouler en parallèle : la tenancière continue de vouloir faire des deals avec les Greyskins, Naya reprend sa place de servante auprès de Gwynn (oups !), Dred s’enfuit, Garret ne parvient pas à se réconcilier avec Talon et cette dernière reçoit la visite du Dragman. Celui-ci n’est autre… que la petite fille qui accompagnait Dred partout ? Et elle parle maintenant ! Voilà un cliffhanger intrigant, de même que celui de Dred qui le voit repousser son marché avec la femme des cavernes dont je ne sais toujours pas le nom mais qui se voit promettre le double de son fric en échange de l’attente plus longue que prévu. Mouais mouais mouais. C’était au moins le meilleur épisode de la série, c’est déjà ça.

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EN BREF – Eh bien, ce n’était pas gagné du tout, mais la saison 1 m’aura gardé jusqu’à son dernier épisode. Parfaite pour l’été, cette série n’était pas géniale : déjà, je ne suis pas un grand fan de fantasy, mais en plus, le jeu des acteurs laisse souvent à désirer. Je suis resté parce que c’était l’été, et parce que je suis rapidement devenu fan de Gwynn.

Y a-t-il d’autres choses à sauver de la série ? Ce n’est pas sûr. J’ai trouvé que tout n’était pas super bien écrit, mais le dernier épisode remonte bien le niveau en justifiant quelques intrigues. Il était temps, on dira. Dans l’ensemble, c’était plutôt sérieux. La moitié de la série m’ennuyait, l’autre me divertissait. Pas la série de l’année, pas la catastrophe que j’en attendais. Une série d’été CW dont on peut se passer, mais je verrais probablement la saison 2 quand même, si l’été prochain n’est pas plus passionnant que le dernier du côté des inédits.

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Saison 1

Rewatch : Veronica Mars (S03) – Une saison meilleure que dans mon souvenir?

Salut les sériephiles !

Vous ne rêvez pas, on se retrouve déjà pour parler de la saison 3 de Veronica Mars. Ben oui, comme elle ne fait que vingt épisodes et comme j’ai totalement abusé, j’ai déjà terminé cette saison que j’avais en tête comme étant la moins bonne des trois. Finalement, à la revoir, je dois vous avouer que j’ai légèrement changé d’avis. Oh, cet avis impopulaire, je vais me prendre des tomates pourries… mais ouais, j’ai trouvé cette saison 3 plus captivante que la deuxième (et pourtant, je préférais les guest stars de la saison 2, oui, même s’il y a Dianna Agron en saison 3). Et je vais vous expliquer pourquoi.

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Rewatch saison 1
Rewatch saison 2

Il n’y a qu’une raison, en même temps, donc c’est rapide à expliquer, surtout que ça se résume en deux mots : Veronica Mars. Ouep. Je trouve que Veronica est un personnage beaucoup plus intéressant dans cette troisième saison, parce qu’elle est… insupportable. On a appris à l’adorer dans les deux premières saisons, parce que le contexte du lycée faisait qu’elle avait dû blinder son caractère. Dans cette saison, elle se retrouve à la fac et tout son univers change, mais elle continue d’être obstinée à avoir raison quoiqu’il arrive.

Et franchement, qu’est-ce qu’elle est insupportable, surtout avec Logan. Autant j’adore ce couple, autant je comprends pourquoi les scénaristes n’ont pas réussi à les garder ensemble maintenant que je revois la série. Leurs caractères ne sont pas compatibles sur le long terme, et ça paraît drôlement évident. Cela s’accumule jusque dans une scène brillante où Logan lui fait remarquer qu’elle refuse de changer, mais qu’elle veut absolument le changer. Et autant adolescent, je n’arrivais pas à accrocher à ce développement, autant avec quelques années de plus, je trouve ce développement hyper logique : ils étaient enfermés dans une situation impossible, malgré l’amour.

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Choix de gif un peu abusé, je sais, mais ils sont pas mal enfermés littéralement aussi.

Est-ce que pour autant j’approuve la relation avec Piz ? Toujours pas. Veronica l’exploite complétement et c’est juste triste que la série se termine sur cette relation. De toute manière, toute la saison 3 se finit sur un nombre incalculable de pistes ouvertes : on abandonne Parker dans un ascenseur avec le cœur brisé (quelle saison elle aura passé !), Wallace sur un examen, Mac… ben sans intrigue à la rigueur et Keith face à la justice. Franchement, rien ne va dans cette fin, et putain, it never rains in southern California.

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Cet ennui de Veronica, tout est dit !

Il était compliqué de conclure cette saison en même temps : pour tenter de récupérer les audiences, ils ont changé plein de choses, jusqu’au générique (une évolution logique comme la série est un peu plus noire et clairement plus au lycée), et ont fini par abandonner… le fil rouge ! La saison commence en reprenant l’intrigue du violeur de la fac entamée en saison 3, mais cette partie de la série est vite évacuée. Pourtant, l’épisode de révélation reste l’un des meilleurs de la série, principalement parce qu’il ne détruit pas le passé comme en fin de saison 2 et parce que cette scène où Veronica court dans les couloirs de la fac est brillante.

Dans le fond, j’avais détesté cette saison parce que je n’étais pas assez vieux la première fois que je l’ai vue. Maintenant que j’ai vieilli, je trouve l’écriture des personnages, et particulièrement de Veronica, extrêmement aboutie. Beaucoup ont dit qu’elle était plus méchante en saison 3, mais en enchaînant les épisodes, il est clair que non. Elle a l’habitude d’être sur la défensive, et ça fait bizarre de la voir comme ça dans un environnement plus sain que son lycée. Bizarre, certes, mais logique, tout comme son évolution vers son cours de criminologie et le FBI.

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Sans oublier de s’éclater de temps à autre… Et d’ailleurs, Mac est trop géniale, que ce soit dit !

Le vrai problème de cette saison, c’est que sa fin est précipitée et ouverte. On sent bien que vingt épisodes n’ont pas suffi aux scénaristes pour tout dire. Du coup, certaines intrigues finissent par être contreproductives : la confrontation entre fraternités et sororités est clichée du début à la fin, et elle dégomme peu à peu les deux côtés sans jamais fournir de réponse. Veronica elle-même finit par sembler contre les jeunes, qui sont pourtant la cible d’audience, à vouloir faire respecter les lois anti-alcools et alors que la série semble soudainement anti-avortement (c’est plus complexe que ça et elle ne l’est pas, mais ça avait été reçu comme).

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Grosse tristesse pour ce personnage qui était un bon ressort comique et qui disparaît de manière encore plus précipitée que Meg.

Finalement, l’annulation est hyper logique : Veronica Mars a perdu sa touche adolescente en entrant à la fac, mais l’entrée dans l’âge adulte s’est fait en se distanciant trop soudainement de tous les thèmes qui fonctionnaient sur les premières saisons. Ajoutons à ça que c’est l’année de création de la CW et on voit bien que Veronica ne rentrait pas dans les cases à l’époque. Elle s’en sortirait beaucoup mieux aujourd’hui avec son intrigue compliquée… alors j’espère bien que la saison 4 saura être passionnante, malgré des années d’écart. De toute manière, cette saison 3 était déjà une saison beaucoup plus adulte…

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Enfin… voilà quoi. Non mais Dick a une belle évolution aussi, même si ça lui prend beaucoup de temps et de retours en arrière !

Quant à moi, en attendant de voir cette saison 4, il me reste à regarder le film : préparez-vous pour un dernier article !

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> Critique Mr Kiss & Tell
Saison 4

Charmed (2018) – S01E07

Épisode  7 – Out of Scythe – 17/20
L’intrigue est relancée dans une nouvelle direction, avec un épisode qui aurait tout à fait pu faire office de dernier épisode avant la pause. Pourtant, il en reste encore un et je suis curieux de voir ce que ça donnera, alors que l’intrigue générale commence vraiment à ressembler à quelque chose. Une bonne série, décidément.

> Saison 1


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It was hellquake.

Cet épisode de Charmed commence par une sorcière dans sa chambre devant un miroir… Ah ben non, ça c’est l’épisode 7 de la saison 1 de l’originale. Je suis le seul à galérer à trouver mes épisodes en tombant toujours sur des épisodes de 1998 ? Le vrai début de cet épisode, c’est un marchand de vin qui se fait attaquer par un démon, rien que ça.

Les sœurs ont un chouette jardin, et Parker en profite pour passer par l’arrière de la maison afin de draguer Maggie… qui est en fait en plein rêve éveillé à imaginer que Lucy a un nouveau mec et que Parker se trimballe à moitié à poil avec un chaton dans les bras. Euh ? Chacun ses fantasmes j’imagine. En tout cas, ça fait rire Mel de voir Maggie aussi accro à son non-mec, au point d’utiliser l’orbe magique d’Harry pour vivre tout ce qu’elle souhaite. C’est doublement gênant de savoir que Mel le sait aussi, je trouve.

Les deux sœurs s’inquiètent pour Macy qui est toujours persuadée d’être assez maléfique même si elle ne l’est pas ; et elles décident de continuer de lui mentir par omission concernant leur mère. C’est con. Bien que pressées, les sœurs prennent le temps de manger un petit déjeuner plus énorme que n’importe lequel des déjeuners. L’occasion pour Maggie d’envisager de lâcher la fac parce que sauver le monde est plus important que quelques cours. Bien vu.

En revanche, ce n’est pas plus important que Parker : Lucy a réellement un nouveau mec et elle est tout à fait d’accord pour que Maggie et Parker sortent ensemble, parce qu’évidemment, ils ont besoin de son accord pour se voir, pas vrai ?

Le lendemain, ils ont ainsi un premier rencard, vegan, bien sûr. Cela permet de mieux cerner les personnages et c’est intéressant. Bon après, en une scène, on en sait plus sur Parker qu’on en a su sur Niko en cinq fois plus d’épisodes, mais bon, c’est aussi bien aidé par le pouvoir de Maggie, qui se sert de celui-ci pour lire toutes les pensées de Parker. Tout ne peut que bien se passer, surtout qu’il est un chic type…

Jusqu’à ce qu’il l’embrasse et qu’elle sente qu’il lui cache quelque chose d’important. Oups. Elle ne peut pas laisser passer ça, et elle le poursuit donc chez lui avec une bouteille de champagne où elle le trouve en train de se piquer avec une seringue. Elle se l’imagine tout de suite en train de se droguer, évidemment.

Sans grande surprise, Macy se voit offrir une promotion après la mort de son boss (c’était ça ou l’arrivée d’un démon comme boss) : c’est une bonne nouvelle qui la force toutefois à être dans une position où elle doit virer Galvin. Il lui faut 24h pour se décider, mais elle le fait, et les choses empirent quand Galvin la félicite de sa promotion, puis veut l’aider, puis travaille tellement bien qu’il est débordé et la plante. Bien vu, Galvin. Finalement, elle résoudra son problème en réduisant l’équipement et en virant un autre type beaucoup moins productif et utile. Bref, Macy trouve de quoi s’affirmer au travail dans cet épisode. C’est beau.

De son côté, Mel doit se mettre à sa thèse et elle ne se sent pas inspirée du tout. Pas trop étonnant vu le sujet. On apprend au passage qu’elle se fait draguer par une nana gothique et qu’elle utilise Google Duo pour passer un appel visio inutile à sa sœur. Ouep, la série cède à la facilité du placement de produit, mais c’était drôle.

L’intrigue de la semaine ? Elle concerne un « tremblement d’Enfer », un tremblement de terre que seuls les êtres magiques peuvent ressentir. Quant au marchand attaqué au premier épisode, c’est un dieu mi-homme, mi-chèvre (pour de vrai, oui, un satyre), qui est là pour protéger la Faux de Tartare. De quoi faire un peu de mythologie grecque et donner des points de Bingo Séries tout sympa. Notre satyre, Léon, est donc une sentinelle en charge de protéger un bout de la faux, sur trois. Il y en a donc deux autres à protéger, ce qui fait du boulot aux filles.

Elles en parlent le lendemain où ils sont tous en gueule de bois parce que le satyre les a fait boire – tous sauf Maggie, qui est habituée. Tout ça donne en tout cas une bonne excuse à Mel pour ne pas travailler sur sa thèse ; même si elle ne l’oublie pas et n’hésite pas à demander à Harry plus de temps (histoire qu’il lui conseille d’utiliser son pouvoir quoi). À force de recherches, Mel trouve une piste qui les mène à Sela, une déesse qui se fait voler son bout de Faux en dix secondes à peu près.

Quand ils rentrent chez eux après une discussion expéditive avec elle, les filles et Harry (qui est censé avoir débarrassé le plancher la semaine dernière mais leur fait le petit déj cette semaine ??) découvrent que tout un tas d’insectes les assaille. C’est ridicule ; mais l’idée est chouette : ça permet de découvrir qu’Harry est terrifié par les insectes (ça aurait pu me faire un point du Bingo si je ne l’avais pas déjà) et que ceux-ci ont repéré le dernier morceau de Faux. Macy décide donc de laisser rentrer les insectes, histoire de retrouver la Faux et obtenir des informations. Leur mère était donc possiblement une Sentinelle aussi.

Tout ça est intéressant : ça leur permet de découvrir un bout de Faux dans le grenier, et celui-ci réagit fortement en présence de la clé que Macy porte toujours autour du cou. L’idée est sympathique parce qu’elle permet aux sœurs de révéler leurs secrets bien gardés : Macy a donc trouvé la clé depuis plus d’une semaine et Maggie avoue avoir vu sa mère dans les années 80. On progresse.

Pas le temps de trop s’en inquiéter toutefois : le démon de l’Ombre, celui qui cherche à réunir les trois morceaux de Faux, débarque chez elles pour finir sa mission. Elles l’accueillent avec la certitude d’un plan bien fait pour le vaincre, à base de tout plein de bougies et d’une invocation de la déesse de la lumière. La scène d’action qui suit est particulièrement sympa : le démon ne se laisse pas battre si facilement et finit par s’attaquer à Maggie, qui a le dernier morceau. Concrètement, le démon n’est pas bien inspiré : c’est un Kitty Pride sans visage.

La scène est sympa, parce qu’il s’en prend évidemment à la sœur au pouvoir le moins utile en combat, mais que celle-ci comprend la douleur du démon, qui réussit toutefois à rassembler la faux. Alors que Mel la récupère grâce au pouvoir de Macy et que tout pourrait donc bien se passer, le pire arrive : une autre démone débarque, la nana ayant dragué Mel dans le bar. Elle possède un pouvoir électrique, permettant de jeter des éclairs et de se téléporter. Et ça tombe bien : avec ses deux pouvoirs, elle peut récupérer la Faux et disparaître, laissant les sœurs et Harry complétement bredouilles.

Ils sont surtout paniqués car la perte de la Faux signifie qu’ils vont possiblement devoir faire face à tous les démons enfermés dans le Tartare. Voilà qui donne envie. Bon, les sœurs regrettent surtout les secrets entre elles qui auraient pu empêcher tout ça de se produire, et Mel découvre en plus que la blessure que lui a infligé la démone (ou allons savoir ce qu’elle est) ressemble fortement aux cicatrices post-mortem de sa mère (et on catégorise en mort accidentelle ??).

Toujours est-il que tout ça pousse Maggie et Mel à dire la vérité à Macy sur les inquiétudes de sa mère pendant la grossesse. Ce n’est pas fou, mais ça marche bien.

La conclusion de l’épisode voit Maggie prendre la décision de s’inscrire à ses cours de fac – choisissant la psychologie, toute heureuse d’avoir senti les pensées du démon… alors que Mel décide quant à elle d’abandonner sa thèse et ses études. Elle préfère apparemment rester barmaid et ne pas trop suivre les traces de sa mère. Mouais. C’est violent d’abandonner tous ses rêves après tout ce qu’elle a paumé. Maggie n’en a pas grand-chose à faire, parce que Parker les interrompt pour venir s’expliquer auprès de sa petite amie.

Parker a donc une maladie auto-immune, il ne passera pas les quarante ans et il a besoin de se piquer assez souvent pour survivre. En revanche, il n’en a soi-disant jamais parlé à personne avant, bonjour la crédibilité. Maggie lui pardonne donc évidemment son secret et l’embrasse, pour sentir cette fois que Parker est totalement sincère. Ben voyons.

Cela dure le temps d’un baiser interminable : juste après, on découvre que Parker est le frère d’Hunter (le démon de l’épisode 5) et le fils du grand méchant. Il est un demi-démon qui avait pour mission de récupérer la Faux pour ouvrir le fameux pot de peinture. Et voilà, comme prévu, Parker cachait un secret terrible. C’est notre Cole Turner rebooté : un méchant que l’amour finit par affaiblir. On lui demande bien sûr de se servir de l’amour de Maggie pour arriver à ses fins, et il risque fort au passage de se perdre dans ses sentiments. Déjà vu, mais toujours aussi efficace.

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Charmed (2018) – S01E06

Épisode 6 – Kappa Spirit – 17/20
Même si la série n’explore pas trop la piste que j’aimerais, les intrigues en cours sont assez passionnantes pour donner envie de revenir semaine après semaine. On se marre bien, c’est plein de bons sentiments et ça titille ma curiosité à chaque cliffhanger, ou presque. Je n’arrive pas à mettre de mauvaises notes, alors je surnote. Heureusement que je suis moins influençable avec mes élèves qu’avec les séries, quand même !

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06

Like, they don’t realise they sound like idiot ?

Oh, un nouvel épisode sur la sororité ? J’ai hâte. C’est un peu un épisode que j’attends au tournant en fait : ça va soit être bien parce qu’ils rétablissent leur saut de requin de la semaine dernière, soit terriblement frustrant. Et ça commence comme ça, avec Mel endormie pour une bonne journée. Elle se justifie en disant qu’elle s’est endormie en faisant des recherches sur le meurtre de sa mère. Mouais.

Les filles décident donc de se rendre à une soirée Mojito… Où Maggie et Macy sont heureuses d’avoir réussi à sortir Mel de chez elle. Franchement, avec ce qu’elle vient de vivre, c’est limite du harcèlement tout ça, mais bon. On change vite de sujet, parce que Maggie a des problèmes bien plus importants puisqu’elle s’est fait virer des Kappa, qui sont là. C’est vrai que c’est bien plus dramatique qu’une rupture ou le fait d’avoir perdu son emploi.

Bon, je reconnais que son ex meilleure amie est une connasse : Maggie va s’excuser avec du Mojito dont l’on connaît tous le sort dès qu’elle se lève… Cela ne manque pas, Lucy veut lui renverser dessus. C’est sans compter sur l’intervention de Mel, puis Macy. Le mojito finit par terre plutôt que sur Maggie, et cette dernière peut donc s’en aller tranquillement avec ses sœurs alors que Lucy est critiquée par ses potes pour son manque de calme. Elle rentre à sa sororité pour se faire une séance zen et on sait immédiatement, là encore, que ça va attirer des forces magiques.

Le lendemain, Maggie revient encore s’excuser auprès de Lucy, mais elle rencontre Brenda, le fantôme d’une Kappa qui la suit partout et la menace clairement. Par chance, Maggie retrouve vite Brenda sur Internet et Harry nous apprend alors qu’il existe toute sorte de fantômes. Pour l’identifier, Mel et Maggie, dont c’est l’intrigue de la semaine, se permettent une petite formule… qui les amènent dans les années 80.

Elles y sont deux fantômes pouvant suivre l’horrible vie de Brenda. Loin d’être la Kappa influente qu’elles imaginaient, elle est en fait une Maggie de plus : elle est complétement rejetée par la sororité. Les filles changent vite d’intérêt cela dit : savoir que Brenda est une banshee n’est pas bien passionnant pour elles, parce qu’elles aperçoivent leur mère devant un fond vert (pardon, sur le campus) et que celle-ci confie à une pote qu’elle s’inquiète pour son bébé. Ouep, leur mère, Marisol, qui a des visions, s’inquiète pour la santé de son bébé parce que quelque chose ne va pas. Pas le temps d’en savoir plus cela dit : le sort s’arrête et elles retournent dans leur grenier.

Là-bas, elles peuvent prendre en photo le sort (ça change des notes de Phoebe) et l’apprendre par cœur en route. Ouep, elles se rendent compte que le latin par cœur, c’est pas si génial, mais arrivées à la sororité, elles retrouvent toutes les sœurs prises en otage par Lucy. Celle-ci est partie avec Brenda à la recherche de Jenna, la connasse des années 80. Passionnant. Ou pas.

Jenna a bien vieilli et elle apprend à Mel et Maggie que de nombreuses sœurs Kappa sont mortes en tombant du toit alors qu’elles étaient alcoolisées. Il n’en faut pas plus pour comprendre que Brenda n’est finalement pas une banshee, mais une revenante, un fantôme qui reproduit sa vie. Oui, Mel est soudain une experte en fantôme, allons savoir pourquoi, et Lucy est en danger de mort.

Forcément, tout est bien qui finit bien : grâce à l’aide d’Harry, les deux sœurs arrivent à temps pour tenter de conjurer Brenda. Cela ne fonctionne pas avec le sort de Mel, mais avec les excuses de Maggie à une Lucy complétement bourrée, qui n’hésite pas à sauter du toit sous les conseils de Brenda. Les pouvoirs de Mel et d’Harry suffisent heureusement à sauver Lucy, et Brenda est vaincue par de jolies excuses de Maggie qui comprend qu’elle doit laisser du temps à Lucy.

C’était expéditif comme intrigue, mais ça fonctionnait bien. Sans trop de surprise, ça finit par une nouvelle dépression de Mel qui porte le t-shirt du jour où elle a rencontré Niko depuis plusieurs jours. En fait, elle parle encore beaucoup de Niko et est complétement paumée sans elle, ce qui ne se voit que dans cette scène ou presque. Les scénaristes se simplifient drôlement la vie à éviter de parler trop longuement de ce problème qu’ils se sont créés – ainsi, Mel a un entretien d’embauche qui lui tombe dessus magiquement et est capable de continuer sa vie sans Niko comme si de rien n’était.

En parallèle et au travail, Macy continue de s’inquiéter pour Galvin dont la marque lui apparaît de plus en plus brillante. Elle est aussi forcée de faire des examens, le tout en étant envoyée par Harry faire de la surveillance rapprochée de Galvin… Qui est toujours en couple avec Summer. Harry en profite donc pour se faire inviter à la soirée par Macy. Merveilleux.

La soirée est plutôt marrante, avec un bon gros quiproquo : Galvin et Summer pensent Harry et Macy en couple, puis Summer pense que Macy reluque Galvin quand elle ne fait que chercher à apercevoir sa marque… qu’Harry ne peut pas voir non plus. Elle trouve toutefois une piste sérieuse : pour son anniversaire, il a sorti de vieilles photos, dont une avec sa grand-mère, qui a un collier tout comme sa marque. Franchement, ça tombe bien.

N’empêche que Summer n’apprécie pas de voir Macy à la soirée de son mec et elle la vire donc. De retour dans le grenier, Macy et Harry ont un peu le temps de papoter pendant leurs recherches. C’est l’occasion de rendre Harry attachant en l’humanisant toujours un peu plus. Ainsi, il n’a pas besoin d’être avec les sœurs car les Fondateurs lui ont dit que c’était inutile… Mais il est là avec plaisir.

Mouais. Tout ça mène Macy tout droit chez une sorte de voyante d’une autre religion, celle de la grand-mère de Galvin ; une religion haitienne. Yep, c’est tordu, mais celle-ci reconnaît la marque et annonce à Macy qu’elle a l’Ibi en elle ; c’est-à-dire une sorte de noirceur qui serait en elle… et qu’elle retrouvera dans le pilier sur son chemin.

Tout ça mène à la fin de l’épisode où Macy avoue donc tout ça à ses sœurs qui voulaient lui raconter l’inquiétude de leur mère… mais n’osent plus. C’est plutôt intéressant comme piste. Ce n’est pas du niveau de Phoebe et Cole, encore, mais j’aime bien cette théorie d’avoir une Macy qui pourrait virer du mauvais côté assez facilement. Les filles ne restent pas longtemps dans leur bar favori, le Haunt, préférant organiser une fausse cérémonie de sororité pour Maggie.

C’est mignon comme tout, mais ça termine quand même par le départ d’Harry de chez les sœurs, après son initiation. Du côté des méchants, ça se termine par la mort du boss de Macy (qui va avoir une jolie promotion), tué par un démon (qui ne casse même pas ses lunettes !) venu voler l’échantillon de sang de Macy.

Chez elle, cette dernière étudie un pilier de la maison qu’elle voit sur la photo avec sa mère. Dans celui-ci, derrière un thermomètre se trouve une jolie boîte de Pandore : elle trouve une sorte de clé très satanique qui ne dit rien qui vaille. J’ai hâte !

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