Supergirl – S03E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 11 de la troisième saison de Supergirl.

11.jpgÉpisode 11 – Fort Rozz – 18/20
So that’s your kryptonian Alcatraz?

Me revoici devant Supergirl cette semaine et j’ai l’impression que ça fait des mois que je n’ai pas vu un épisode, allez savoir pourquoi.

L’épisode de cette semaine commence plutôt gentiment avec une Alex toujours plâtrée. C’est vrai qu’avec la médecine du futur pour se soigner, c’est logique qu’elle soit encore coincée. Cela permet à Alex de se proposer comme babysitter de Ruby. Faut bien que quelqu’un s’en occupe pendant que Reign fait n’importe quoi aussi ; et puis, c’est dans la logique de la rupture avec Maggie de la voir jouer les mamans de substitution.

Très franchement, j’ai noté cette phrase dans mes notes avant même de voir la suite de l’épisode où Maggie surgit de nulle part en envoyant un SMS à Alex pour qu’elle lui envoie par la poste son passeport car elle quitte la ville. Non mais sérieux.

Le fait qu’elle veut récupérer son passeport est sympathique, mais personne n’a pensé à payer l’actrice en revanche, pas même pour une photo de passeport. C’est sympa, ça, dis-donc. Bon, le casting de la série est large, c’est sûr que c’est compliqué de payer tout le monde. Du coup, Maggie demande à ce que son passeport lui soit envoyé par la poste, comme ça elle est là sans avoir besoin que l’actrice soit là (elle est occupée à on ne sait quoi).

Histoire d’occuper cette sous-intrigue de l’épisode, Ruby raconte ensuite qu’elle est persécutée par une fille à l’école, Erika. Alex décide donc de s’occuper de ça plutôt que de Maggie. C’était parfaitement inutile et tiré par les cheveux comme scène, mais très drôle à voir. Je ne suis pas là pour une comédie, mais bon, c’était efficace dans l’humour… juste parfaitement inutile pour la série.

Autant je trouvais l’épisode de rupture avec Maggie bâclé, autant je trouve que depuis, ils font du bon boulot avec. Certes, ça commence (déjà) à devenir longuet de voir Alex s’apitoyer sur son sort, mais ça a l’avantage de paraître bien plus crédible que la majorité des ruptures de séries que j’ai eu l’occasion de voir jusqu’ici (et j’en ai vu un paquet).

Sam s’en va en voyage d’affaire important… en théorie. Le truc, c’est qu’elle est rapidement rattrapée par Reign, comme on s’en doutait. Elle est envoyée dans l’espace à la poursuite de Supergirl, avec pour mission d’arrêter son ennemie qui est à la poursuite d’information. Il faut peut-être que jexpliue cette partie de l’intrigue cela dit.

Au DEO, de nouvelles infos sur Reign sont disponibles : après avoir regardé la liste de prisonniers de Fort Rozz, Winn n’a découvert que deux prêtresses susceptibles d’avoir les infos qu’ils cherchent sur Reign, et une seule a le même logo qu’elle : Jindah. La bonne nouvelle, c’est que les infos sont probablement toujours dans Fort Rozz, la mauvaise, c’est que la prison est désormais en orbite de AZ336XB12. Ah, DC et ses noms si faciles à retenir.

C’est une mauvaise nouvelle car c’est une étoile bleue où Kara n’a pas de pouvoir et où les hommes ne peuvent survivre. Comme par hasard, cela force Supergirl a faire équipe avec Imra.

Comme c’est encore un peu juste comme équipe, Kara contacte… Livewire. Je suis heureux de la retrouver, mais c’est simple de nous dire qu’elle a gardé une surveillance accrue sur elle depuis le début. L’équipe est encore incomplète : Psi (de l’épisode 2 de cette saison) est également embauchée pour le job.

J’adore l’idée de base de cet épisode : une équipe 100% féminine, un voyage dans l’espace et définitivement une impression d’être en train de lire un comic.

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En plus, j’aimais bien Livewire et Psi comme méchantes, donc les voir faire le bien, ça devrait être cool… surtout que sur Terre, Winn sympathise avec Brainiac, ce qui est une excellente chose. En même temps, ce dernier est dépité de voir l’avancée de la technologie si en arrière par rapport à son temps, ce qui frustre Winn qui était persuadé de l’impressionner. Ce n’était absolument pas nécessaire, mais c’était marrant.

Les deux font équipe pour guider l’équipe dans l’espace et ça se passe à peu près bien. Les filles découvrent rapidement l’intérieur de Fort Rozz, où elles se font une première ennemie. Le combat qui s’ensuit voit Psi perdre le contrôle de ses pouvoirs (soi-disant) et s’attaquer à Imra. Du coup, elle récupère rapidement la couronne qui lui bride ses pouvoirs.

De retour dans le vaisseau, de nouvelles turbulences font prendre conscience à l’équipe qu’elles ont perdu le contact avec la Terre et, pire, que la prison et le vaisseau ne sont plus en orbite, mais se dirige droit vers l’étoile qui va les tuer.

C’est problématique et l’équipe se sépare donc, avec d’un côté Livewire et Supergirl en quête de Jindah (dont elles connaissent la localisation grâce à une prisonnière) et de l’autre Imra et Psi.

Sur Terre, Winn et Brainiac se disputent sur la manière de rétablir le contact. À la manière d’un combat astronaute/homme des cavernes, Brainiac refuse totalement d’écouter Winn et propose des solutions beaucoup trop complexe et impossible pour l’époque dans laquelle il se trouve ; alors que Winn trouve une solution permettant de rétablir le contact avec Imra, juste à temps pour découvrir que Reign est aussi présente dans l’espace. Oups. Imra décide donc de libéra Psi, de nouveau privée de ses pouvoirs depuis son dérapage en début d’épisode.

Pendant ce temps, Livewire se renseigne sur Imra, mais aussi sur Reign qu’elle veut tuer. C’était plutôt cool car cela montre rapidement que Leslie a beaucoup changé grâce à Supergirl (c’est ce qu’on appelle un avertissement sérieux sur la survie du personnage, ça). Elles sont toutefois rapidement séparées par une brume noire qui ne pouvait faire que ça, c’était obligée.

Dans la brume, Livewire frôle la mort mais en réchappe on ne sait trop comment grâce à ses pouvoirs (je dis ça parce qu’elle se promène quand même dans l’espace sans oxygène ou protection avant de rentrer dans le vaisseau hein). Pourtant, après autant de scènes consacrées à sa rédemption, je m’attendais à ce qu’elle y passe assez vite. J’allais juste un peu trop vite en besogne apparemment.

Si Livewire est attaquée, Supergirl a le droit à une petite visite express avec Jindah qui l’informe de l’existence d’autres Worldkillers. C’est problématique pour Reign qui débarque et les retrouve sans le moindre mal. Hop, c’en est déjà fini de Jindah qui allait encore en révéler trop sur le plan final de Reign, ce que cette dernière ne pouvait se permettre.

Bien sûr, Reign a encore ses pouvoirs malgré l’étoile bleue et elle s’en sert ensuite contre Supergirl, sauvée de justesse par une Livewire beaucoup trop gentille aujourd’hui décidément. Si elle s’épuise contre Reign, on sait bien qu’elle n’a aucune chance de gagner l’affrontement. Elle gagne néanmoins assez de temps pour que Psi les rejoigne. Leslie se sacrifie tout de même pour sauver une Kara suicidaire, qui voulait en fait se sacrifier pour Leslie. On tourne en rond.

Psi s’attaque à Reign, et c’est exactement ce que j’espérais voir en début d’épisode. Reign a ainsi le droit de voir Ruby l’appeler à l’aide, ce qui la perturbe assez pour que Sam prenne le dessus un quart de seconde et aperçoive Supergirl. Avec le masque toutefois, Kara ne reconnaît pas Sam et tout ça est vite évacué : Reign s’enfuit tel un pokémon sauvage et Leslie… meurt. Là, je suis dégoûté. J’avais bon espoir qu’elle reste et revienne encore pour quelques épisodes ; là, c’est juste beaucoup trop frustrant de la ramener juste pour ça. Au moins, ça permet à la série de faire monter les enjeux, on va dire, Reign tue des gens pour de vrai.

De retour sur Terre, Supergirl remercie Imra, mais aussi et surtout Psi, qu’elle récompense même avec une fenêtre. Grosse amélioration quoi. Kara a aussi le droit à une petite scène avec Mon-El, ce dernier voulant retrouver sa complicité avec la kryptonienne. Kara culpabilise de la mort de Leslie, qu’elle a amené dans l’espace et qu’elle n’a pas réussi à sauver malgré l’humanité qu’elle a sentie en Reign et que Psi a définitivement mise au jour.

Pour Mon-El, l’essentiel reste qu’elle a réussi à le faire avec Livewire (était-ce nécessaire de la tuer pour ça ?) et qu’elle a obtenu des infos sur ses deux prochains ennemis, Purity & Pestilence, deux autres Worldkillers. La série ne s’embête pas trop à les introduire de manière subtile avec un cliffhanger nous révélant le réveil de Julia, une femme tout à fait normale qui survit à un accident qui devrait lui être fatal. Restera à savoir s’il s’agit de Pureté ou de Pestilence.

Avant ce cliffhanger et en conclusion d’épisode, Alex et Ruby continuent de sympathiser, Alex envoyant même finalement son passeport à Maggie par la poste. Sam vient récupérer Ruby et c’est seulement maintenant qu’elle se rend compte qu’elle a perdu des heures de sa vie, et que ce n’est pas la première fois. Si le jeu de l’actrice ne m’a pas toujours convaincu par le passé, la scène a su me toucher cette fois et je trouve ça très cool qu’elle se confie à Alex. Elle n’a plus qu’à parler de ses super-pouvoirs maintenant, et quelqu’un fera peut-être le lien avec Reign.

Quant à Alex, je crois bien qu’elle va se retrouver mère (adoptive) plus vite que prévu une fois que Reign sera battue (allez, je parie sur un sacrifice de Sam pour sauver le monde).

L’épisode était vraiment sympa cette semaine, même si l’intrigue Alex/Ruby était presque en trop. J’adore Alex, hein, mais là, les scènes ne servaient vraiment à rien d’autre que combler un épisode qui s’en tirait très bien par lui-même. Quant à Cat, elle me manque toujours (plus que James lui aussi absent maintenant que j’y pense) mais les scénaristes ont prouvé qu’ils n’avaient pas forcément besoin d’elle pour affirmer le féminisme de la série.

Arrow – S01E13-23

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 13 à 23 de la première saison d’Arrow.

14.jpgÉpisode 13 – Betrayal – 15/20
Laurel, he’s a murderer!

Oh, Julian Sark sort de prison. Bon, il ne s’appelle pas comme ça dans cette série, mais je suis bien heureux de retrouver cet acteur que j’adorais dans ALIAS avec un rôle tout aussi dérangé que dans celle-ci vu son intro où il poignarde un homme. Ca, c’est fait. Il s’appelle Cyrus Vanch et n’est vraiment pas un gentil.

Il est présenté rapidement par Laurel, qui a le droit à Thea comme stagiaire et à une nouvelle collègue, Anastasia. C’est là l’intrigue principale de l’épisode, avec une Laurel qui appelle le justicier pour obtenir une faveur de sa part. Oliver court pour l’aider et finit par lui donner RDV, un rendez-vous dont les flics ont connaissance grâce au téléphone. Cela permet à papa Lance de récupérer le cas du justicier (qu’il venait de reperdre à l’écran, comme il y a quelques épisodes, j’imagine au cas où on aurait oublié).

La rencontre entre Laurel et le justicier se déroule au beau milieu d’un rencard entre Laurel et Tommy, et elle se déroule plutôt mal avec l’intervention policière. Bien évidemment, Olivier s’en tire et cette fois j’ai chopé le nom du père de Laurel, Quentin.

Bref, c’est un nouvel échec pour la police ; mais aussi pour Tommy qui découvre que Laurel lui ment depuis des mois en ne lui disant pas qu’elle travaille avec le justicier. Il est vexé et s’en plaint à Oliver, qui joue les idiots de service aux bons conseils, à chaque fois.

Le vrai problème dans cette affaire, c’est que Vanch a lui aussi vent de cette histoire entre le justicier et Laurel. Comme il a déjà une dent contre Laurel, il s’attaque à elle et ça fonctionne à merveille. Oh, elle sait se défendre, une scène top même si on sait comment ça va se finir, mais pas contre un taser.

Il laisse un message très clair pour contacter le justicier. C’est Tommy qui découvre l’enlèvement de Laurel et s’en plaint à Quentin.

Ce dernier comprend qu’il y a une taupe de Vanch au commissariat et que c’est pour ça que Laurel est enlevée, donc il contacte le justicier, même si c’est contre tout ce en quoi il croit. Cela suffit néanmoins à récupérer Laurel et la laisser saine et sauve en fin d’épisode. Oh, Vanch était à deux doigts de réussir, mais il n’avait pas pensé à une association entre lui et la police. C’est ridiculement simple comme intrigue, mais il y avait de bons moments malgré tout.

Le justicier dit surtout au revoir à Laurel en fin d’épisode, car il n’aime pas du tout le danger dans lequel elle se trouve à cause de lui.

Concernant le fil rouge de la saison, Oliver doute à présent de sa mère grâce à la liste donnée par Felicity confronte donc sa mère à propos de la liste. Celle-ci accuse évidemment le père de son fils… avant de brûler la liste en question, ce qui éveille encore plus les suspicions de Diggle. Ce dernier décide alors de servir de chauffeur à Moira pour mener l’enquête de son côté, une enquête qui manque totalement de discrétion et irrite un peu plus Oliver.

Toutefois, il y a du bon à cette enquête puisqu’il écoute une conversation entre Moira et Malcolm à propos de Carl Ballard et surtout à propos des débris du Queen’s Gambit. Une conversation bien compromettante qui finit dans les mains d’Oliver après une jolie ruse de Diggle pour garder l’enregistrement. Du coup, Oliver de s’attaquer à sa mère en tant que justicier pour obtenir des infos sur elle. Eh bah ! Je crois bien que c’est l’une des premières fois qu’on voit Oliver s’en prendre à une femme – hormis les combattantes, type la Triade. Y a que des hommes riches dans la ville, des hommes riches et Moira Queen qui tient sa fortune… d’un homme riche. Sympathique pour le féminisme cette série dis donc ! Bon, au moins, c’est un chouette cliffhanger.

En flashback, Oliver se croit dans LOST avec un avion écrasé sur l’île. Il tombe sur un type qui veut le tuer (enfin, c’est plutôt le type qui lui tombe dessus du coup) mais change d’avis quand Oliver dit venir de la part de Yao Fei. Du coup, il comprend qu’Oliver est là pour l’aider, mais il se rend surtout compte que son nouvel allié est un boulet incapable de se battre.

En toute logique, il veut donc le tuer, mais comme Oliver prouve qu’il est au moins résistant à la douleur, l’homme finit par se présenter comme étant Slade Wilson. Ils font équipe, mais Oliver a du mal à faire confiance à cet homme qui a le même masque que celui qui l’a torturé. Wilson dit faire partie d’ASIS, les forces spéciales australiennes. Rien que ça.

13.jpgÉpisode 14 – The Odissey – 16/20
You can’t blow out this island.

L’épisode nous remontre le cliffhanger du précédent épisode pour nous informer qu’Olier a mis un micro dans le bureau de sa mère. Celle-ci parvient à convaincre le justicier de ne pas la tuer… pour mieux lui tirer dessus par surprise.

Du coup, Oliver est blessé par balle et n’a d’autres choix que de se planquer dans la voiture de Felicity. Et voilà, celle-ci découvre enfin son identité secrète. Il serait temps, mais je suis dégoûté qu’elle ne la devine pas d’elle-même, ça aurait été beaucoup plus sympathique à voir. Bref, Oliver lui demande de le ramener à l’Arrowcave où Felicity retombe sur Diggle.

Là-bas, il y a heureusement tout ce qu’il faut pour sauver Oliver, inconscient pour une bonne partie de l’épisode. Et quand Oliver est inconscient, que fait-il ? Il se souvient de son passé bien sûr !

Dans les flashbacks, Oliver continue son entraînement physique auprès de Slade Wilson. On comprend donc comment il fait pour se battre si bien au corps à corps désormais. Le plan de ces deux-là est de s’arranger une fuite de Lian Yu, mais Oliver préfère rêver de Laurel.

Le lendemain, il part donc en expédition avec Wilson et met le pied sur une mine. J’vous jure, c’est vraiment un boulet cet Oliver. Bon, finalement, on s’en fiche pas mal et ça ne servait à rien d’autre que nous faire une mini scène d’action inutile, avant de les amener à papoter au coin du feu la nuit suivante. Une journée vite expédiée donc.

On apprend de Wilson que l’homme ayant torturé Oliver il y a quelques épisodes s’appelle Billy Wintergreen et que c’est l’ancien partenaire de Wilson. Jusque-là, rien de bien nouveau, on avait deviné tout ça pendant l’épisode précédent, mais ce n’est pas le cas d’Oliver, définitivement très stupide sur l’île. Il pense même pouvoir redevenir pote avec Laurel en rentrant – bon, finalement, il avait raison, mais ce serait improbable.

Pendant la nuit, l’opération fugue de l’île commence pour Wilson et Oliver. Ce dernier doit arrêter tout seul un homme, n’y arrive pas mais y arrive finalement grâce à l’aide de Wilson. Il passe ensuite un coup de fil à une très jeune Laurel, mais n’ose pas lui parler et est arrêté par son allié. Ensuite, ils réussissent ensemble à rassurer l’avion qui vient les chercher avec le bon mot de passe tiré de l’Odyssée. Autant vous dire que j’ai lu l’Odyssée plus d’une fois moi aussi, mais de là à connaître par cœur une citation dans un moment de stress… nope. À la rigueur, oui, j’aurais su que ça venait de là, mais c’est tout.

Alors que Wilson envisage de faire exploser l’île, Oliver retourne auprès de Yao Fei pour le prévenir… sauf que cela ne sert qu’à le faire capturer. Youpi, un vrai boulet. Bon, il ne pouvait pas savoir que Yao Fei ne voudrait pas partir en revanche – clairement Fyers a une otage.

Wintergreen est chargé de tuer Oliver, mais celui-ci a quelques connaissances désormais et parvient à s’en tirer, grâce à l’aide de Wilson, finalement revenu pour lui. Wilson tue ainsi Wintergreen, mais se prend une balle de Fyers dans le bras. Oliver le soigne ensuite et tout va bien.

Il est confirmé ensuite que Fyers a comme otage Shado, la fille de Yao Fei. C’est juste pour cela qu’il trahit son ami. Ah, et aussi Oliver a le même tatouage qu’elle à l’épaule.

Dans le présent, Felicity fait genre auprès de Diggle qu’elle avait tout deviné avant alors qu’elle a dit tout le contraire dans sa voiture. Bon, certes, elle se doutait que quelque chose se tramait, mais on sent une pointe de mauvaise foi quand même. La scène est toutefois sympathique et leur permet de devenir pote.

Ah aussi, Oliver fait une crise cardiaque à un moment, mais Felicity est capable de réparer son défibrillateur, ce qui permet de lui sauver la vie. Nous faisons plusieurs allers retours avec les flashbacks, et chaque fois, ça casse le rythme, que ce soit dans le présent ou le passé. Bref, les deux intrigues sont intéressantes, mais leurs liens auraient pu être mieux gérés.

Bien sûr, Felicity s’inquiète un peu de tous les morts causés par le justicier – surtout qu’on ne nous parle jamais de tous ses pauvres figurants hommes de main qui finissent tout le temps à terre, avec une flèche plantée en eux, à la Minecraft.

Oliver finit par se réveiller, et il est rapidement en pleine forme. Il propose un poste permanent à Felicity, mais celle-ci refuse. Elle veut juste l’aider à retrouver Walter. Diggle n’est pas trop pour intégrer Felicity à l’équipe, car il s’inquiète pour sa sécurité.

Il remet également sur le tapis Moira, parce qu’il ne lui fait pas confiance et qu’ils la savent désormais impliquée. Comme ils ne savent toutefois pas dans quoi elle est impliquée, Oliver déclare qu’elle doit rester en-dehors de leur investigation. Mouais.

Il finit par rentrer chez lui, faire semblant de s’indigner de la disparition de l’échantillon de son sang (merci Felicity) et pouf, il est assez en forme pour un câlin de sa mère appuyant bien sur sa blessure. Normal.

C’était un bon épisode, même s’il était souvent frustrant par ses changements de rythme et d’intrigue. Au moins, j’ai eu l’impression qu’on avançait bien, pour mieux reculer à la fin quand Oliver décide de ne pas approfondir l’enquête sur sa mère. Mais bon. Je note aussi que la série jongle plutôt bien avec son casting. Même quand la moitié de celui-ci est absent (ou n’est là que pour une minuscule scène), la série réussit à rester au même niveau d’intérêt.

C’est un bon point, mais ça veut dire aussi que je ne suis pas plus attaché que ça aux personnages. Après 14 épisodes, ça commence à devenir embêtant.

15.jpgÉpisode 15 – Dodger – 15/20
Contrary to popular opinion, I have a life.

L’épisode débute avec un vol de diamant hyper prévisible par un gardien clairement pas dans son état normal. Il est effectivement menacé de mort par un collier qui risque bien de le faire exploser à tout moment. On tient le méchant de l’épisode.

À l’Arrowcave, on a déjà oublié qu’Oliver vient de se prendre une balle dans l’épaule puisqu’il s’entraîne comme un dingue. Putain, il m’a fallu trois jours pour me remettre de l’anesthésie de mes dents de sagesse les gars, lui il est déjà sur pied à donner des coups de poing à peine trois jours après. J’adore les séries.

Il décide d’aller s’attaquer au gardien qui a un enfant, ce qui rebute Felicity. Elle tente de le stopper, puis démissionne. Mouais. Elle change vite d’avis quand Oliver et Diggle décident de s’en prendre au Dodger (littéralement tire-au-flanc, hein), le cambrioleur au collier qui tue ses otages s’ils ne font pas ce qu’il veut.

Elle accepte. Ils l’emmènent au fast-food de Carly où la nouvelle dynamique du trio se met en place et promet d’être intéressante par la suite. J’ai beaucoup aimé la scène là-bas, avec Felicity insistant pour que Diggle demande un rencard à Carly. Perso, je n’ai jamais trouvé que leur relation crevait l’écran, mais tout le monde semble d’accord, même elle. Les voilà donc en rencard. Malheureusement, ça se passe mal, puisque Diggle a la bonne idée de parler de son frère. L’ex-mari de Carly donc.

En échange du rencard Carly/Diggle, Oliver se retrouve forcé d’en demander un à McKenna, sa pote flic vue il y a quelques épisodes. Là aussi, ça se passe mal, parce qu’elle pose toutes sortes de question sur l’île. Logique, en même temps. Bon, ça permet toutefois à Oliver de savoir que McKenna a une bonne piste pour arrêter le Dodger.

Comme d’habitude en milieu d’épisode, Oliver confronte donc le méchant, mais ce dernier parvient à s’enfuir. C’est un côté procédural de plus en plus blasant quand j’avance.

Le nouveau plan est de mettre en place un appât pour arrêter le Dodger avec des bijoux offerts par la famille Queen. Cela fonctionne et Felicity a l’excellente idée de confronter toute seule le voleur. Elle se retrouve donc avec un collier. Je ne sais pas dans quel monde quelqu’un d’aussi malin que Felicity est supposée se laisser avoir comme ça. C’est rigolo, un coup c’est une véritable génie, un coup, elle est considérée par les scénaristes comme totalement stupide. À souffler le chaud et le froid comme ça, je finis par ne plus trop savoir quoi penser d’elle – ou de la série. Sans cette partie beaucoup trop grosse pour que j’y crois, l’épisode aurait probablement eu une meilleure note.

Bon, elle survit évidemment et Oliver parvient à arrêter le Dodger beaucoup trop simplement par rapport au grand-méchant qu’on nous proposait.

En parallèle, Laurel emmène Thea dans un quartier pourri où elle se fait voler son sac par le beau gosse du coin. Sans aucune logique ou crédibilité, Thea parvient à le retrouver grâce à une chaîne de porte-feuille.

Elle fait appel à Laurel pour que son père arrête le voleur, Roy, et assiste à son interrogatoire. Thea y découvre qu’elle a de la chance d’être une privilégiée, alors que son voleur doit faire avec une mère droguée au Vertigo.

En conclusion de l’épisode, elle le retrouve et récupère ainsi son sac. Comme l’acteur est plutôt canon, il est évident dès le début qu’il a toutes les chances de rester un peu plus d’un épisode. Après tout, Thea a besoin d’une intrigue ; et pourquoi pas une intrigue amoureuse comme c’est le thème de l’épisode. J’attends de voir la suite, parce qu’il lui avoue avoir menti sur son histoire triste (mais je pense que c’est précisément ça le mensonge).

Oui, parce que finalement, Carly et Diggle continuent leur rencard le lendemain et ça finit par un joli baiser. Il en va de même pour Oliver et McKenna, mais Quentin débarque pour lui confier le cas du justicier. Forcément. On se retrouve dans une situation amoureuse classique.

Moira reçoit la visite de Frank, un chinois dont on ne sait rien mais qui semble être un bon ami à elle, un ami à la Malcolm. Moira lui demande de quitter le groupe, puis lui demande de trouver un indice sur l’endroit où est retenu Walter. Il commencerait à être temps de le retrouver, c’est vrai que ça fait un moment.

En tout cas, Frank file le numéro de la Triade à Moira et elle en profite évidemment pour convaincre celle-ci de poursuivre et tuer Malcolm. Cela fera plaisir à Tommy quand on le retrouvera dans la série.

En flashback, le suspense consiste à savoir si Blade Wilson survivra à sa blessure ou non. Il tombe aussi sur un prisonnier dans un très sale état ; qui lui demande de l’aide. Il s’appelle Alan Durand et a tout du français, du nom à l’accent. Bizarrement, j’ai eu du mal à le croire, et Oliver aussi. Du coup, il a fait le choix de le laisser pourrir. Comme pour le voleur de Thea, je pense qu’on le reverra vite ; et la suite me donnera raison ou non.

16.jpgÉpisode 16 – Dead to Rights – 17/20
You’re the vigilante. Why?

Guillermo Barrera arrive en ville. C’est notre grand méchant du jour et il maîtrise grave vient les mini-lames de couteau. Alors que la police est à ses trousses, Oliver le met rapidement K.O. Cette pauvre McKenna arrive sur les lieux trop tard pour faire quoique ce soit, et cette mort empêche de savoir qui était la cible de Guillermo. Bon, tant pis pour le grand-méchant du jour du coup.

Felicity doit s’occuper de craquer son portable, mais on comprend très vite qu’il s’agissait du père de Tommy, malgré tout le suspense qu’ils tentent de conserver.

Dans l’Arrowcave, Felicity commence à s’entraîner avec Diggle et prend de plus en plus ses marques comme un membre de l’équipe. Elle n’a pas l’air trop effrayée d’être entraînée dans un truc totalement illégal.

Pour l’anniversaire de Tommy, la série nous propose un double rencard avec McKenna et Oliver se rendant chez Laurel. La fête est interrompue par Malcolm qui souhaite que son fils lui rende un service – mais ce n’est pas son avis. Le lendemain, Oliver tente de faire changer Tommy d’avis parce que dis donc, c’est son papa quand même. Le but est surtout de profiter de ce repas au chinois pour enquêter sur la mafia voulant tuer quelqu’un en ce moment – Malcolm Merlyn donc. Et il est facile d’obtenir des informations en parlant un chinois parfait (soi-disant, je ne serais pas juge de ça, hein).

Pendant ce temps, la Triade embauche un tueur déjà vu dans l’épisode 3 et en passe d’obtenir le look de perso de comics qu’il doit avoir : Lawton, alias Deadshot et son faux œil gracieusement offert par la Triade.

Oliver embarque McKenna dans un rencard juste au-dessus de l’Arrowcave. C’est à peine risqué comme stratégie déjà. Cela n’empêche pas Felicity de découvrir la cible de l’épisode et de faire prévenir son boss, donc tout va bien.

En parallèle, Moira continue d’être mouillée jusqu’au cou dans le groupe de Malcolm, alors même qu’elle est responsable du contrat sur sa tête. Elle se rend à son gala, de même que Tommy convaincu par Oliver et la Triade.

Malcolm nous fait un joli discours sur le fait que, dis donc, il n’a pas fait que du bien à la ville et cela fait culpabiliser Moira, surtout quand elle voit Tommy. Il est trop tard pour annuler la tentative de meurtre de toute manière.

Si Oliver arrive à temps pour s’en prendre à la chef de la Triade, il ne peut la mettre hors état de nuire à cause de McKenna qui arrive aussi à temps pour stopper leur duel. Pendant ce temps, Malcolm embarque Tommy avec lui dans une Panic Room qui possède malgré tout des vitres. C’est complétement idiot comme Panic Room, et Lawton n’a aucun mal à utiliser un bazooka (ou équivalent) pour atteindre sa cible, qu’il empoisonne ensuite avec deux de ses balles, et malgré un gilet pare-balle.

Le justicier arrive à temps pour sauver Malcolm du poison, mais Tommy ne lui fait pas confiance. En toute logique et à ma grande surprise qui pensait que ce moment n’arriverait pas avant au moins la deuxième saison, Oliver révèle donc son identité à Tommy.

Comme je vois cet épisode dans la même soirée que le 14, ça fait pas mal de choses à digérer car Felicity vient tout juste de découvrir qu’Oliver était le justicier. Faut y aller mollo, messieurs les scénaristes. En même temps, avoir Felicity dans l’équipe a ajouté de l’humour et pas mal de bonnes surprises ; je l’apprécie de plus en plus. Peut-être qu’il en ira de même pour Tommy!

Celui-ci se sent complétement con et entre dans un état catatonique, mais il se laisse faire pour sauver la vie de son père, avant de couvrir Oliver quand Quentin trouve louche que le justicier sauve Malcolm, évidemment. Un de plus dans la confidence. Et en plus, Diggle découvre que Lawton, le meurtrier de son frère, est toujours en vie. Oups. Voilà de quoi donner de l’intérêt à la suite de cette saison, donc.

À l’hôpital, Malcolm raconte à son fils ce qu’il a fait à la mort de sa femme : il a trouvé un sens à sa vie. Pour la deuxième fois de l’épisode, il était sur le point de révéler son identité à son fils, mais en fait non. Cela aura fait beaucoup pour Tommy en même temps.

Il confronte Oliver pour savoir… s’il lui aurait avoué un jour sans ça. Tommy se sent trahi, mais moi à sa place, ma question aurait été : « est-ce que Laurel sait ? ». Enfin bon. En parallèle, Moira reçoit une menace de mort indirecte de la part de Malcolm qu’elle vient voir à l’hôpital. Loin d’être idiot, il sait que quelqu’un de son clan l’a trahit… et ça ne lui plaît pas. Il ne lui reste qu’à trouver l’identité de la taupe.

En flashback, Oliver et Wilson tentent de trouver un nouveau moyen de se barrer de l’île tout en s’entraînant. Oliver parvient à réparer une radio… ou presque, en tout cas : ils peuvent écouter ce qu’il se dit, mais pas communiquer. C’est con. Cela leur permet de savoir que Fyers contacte des gens en-dehors de l’île, notamment « Scylla », un nom de code inspiré de l’Odyssée et désignant une arme capable de déclencher une guerre, youpi.

Oh et au milieu de l’épisode, Laurel reçoit un appel de sa mère, mais elle l’ignore… donc forcément, en fin d’épisode, elle se pointe et nous fait le cliffhanger de l’épisode en déclarant que Sara… est peut-être en vie.

Je ne veux spoiler personne, donc attention, je spoile la suite de l’Arrowverse, genre euuh Legends of Tomorrow au moins, mais les scénaristes se sont tapés un petit kiff avec une photo de l’enfance de Sara et de son canari. J’ai ri, mais eh, je n’étais pas censé comprendre la blague sur Black Canary – à moins d’être un grand fan des comics, ce que je ne suis pas, vous l’aurez compris. Du coup, le cliffhanger était totalement annoncé plus tôt dans l’épisode, et c’était bien géré.

D’ailleurs, je crois bien que c’était leur meilleur épisode jusqu’à présent, parce qu’il se passe finalement vraiment beaucoup de choses – le début me paraît tellement loin avec un meurtrier dont on ne saura rien, si ce n’est qu’il parlait espagnol et avait une bonne réputation. On entre dans le dernier tiers de la saison avec – j’imagine même que la diffusion s’est peut-être arrêtée un temps (flemme de chercher, j’avoue) à l’époque.

17Épisode 17 – The Huntress Returns – 16/20
I’m here because I believe Sara is still alive.

Vavavoom ! L’épisode commence par Vavavoom ! Je me sens vieux de me dire que ça a déjà six ans. Helena revient donc dès le début comme le titre nous l’indique, et elle a une arbalette. Cela lui permet de tuer un homme et il n’en faut pas plus pour que Dig se mette sur sa piste. C’est con, pour une fois, Oliver voulait juste passer du bon temps. Et oui, il s’apprête enfin à ouvrir son club, le Verdant, même si ça fait 15 épisodes qu’on ne l’a pas vu faire quoique ce soit pour ça. Il en parle à McKenna très heureuse d’avoir l’occasion d’un rancard de plus.

Le problème, c’est qu’Helena débarque dans la vie d’Oliver comme si de rien n’était, en parlant directement à Thea. Son plan est clair : elle veut l’aide du justicier pour tuer son père et éviter qu’il ne s’échappe. Et si Oliver refuse, et bien, ce n’est pas très grave, Helena sait comment le persuader, puisqu’il a une famille.

Tommy et Oliver ont également l’occasion de s’expliquer… mais ça tourne court, car Tommy est simplement vexé par son meilleur ami.

Oliver ouvre donc le Verdant, ce qui est une belle occasion de réunir tout le casting dans un lieu à la musique bruyante où tout le monde s’entend parler comme si de rien n’était, où Tommy oublie complètement la vie de Laurel (j’y viens, j’y viens) ou l’identité d’Helena. C’est con, parce qu’elle le menace (et oui, Oliver a fait protéger sa famille) pour forcer Oliver à l’aider. Contre l’avis de Dig, Oliver s’associe à Helena et Felicity débarque au pire des moments, histoire de bien s’assurer qu’Helena connaisse tous les points faibles d’Oliver.

S’ils partent en mission ensemble, Oliver et Helena sont séparés en cours de route et c’est tant mieux. En effet, la police parvient à arrêter Helena. Le suspens devient alors de savoir si elle va balancer ou non Oliver avant qu’il ne s’arrange pour la libérer. C’est rapidement chose faite, mais elle parle quand même d’Oliver à McKenna, ce qui est problématique pour la suite.

Comme la police sait qu’Helena traque son père, la piste est impossible à suivre pour elle. Du coup, Oliver lui achète un ticket pour Rome et s’en débarrasse. Bon, pourquoi pas, mais comme d’habitude, la fin est précipitée avec cette évasion du commissariat et des retrouvailles Oliver/McKenna qui se passent à merveille.

Comme je suis mauvaise langue, Helena revient pour martyriser Felicity. Je m’attendais à ce que ce soit pour l’épisode suivant, pas tout de suite. Grâce à Felicity, elle obtient donc l’adresse où son père est protégé par le FBI et s’y rend. Par chance, Felicity laissait un message à Oliver au moment où Helena la surprenait, du coup, il peut s’y rendre et arrêter Helena.

Malheureusement, cela ne se fait pas sans heurt : Helena tire sur McKenna. Celle-ci ne meurt même pas, ce n’est pas si drôle. Je l’aimais bien, mais elle décide de déménager pour sa rééducation, qu’elle fera avec sa sœur. C’est franchement très triste comme fin, précipité, mais moins prévisible et réussi. En plus, Oliver parvient à se réconcilier avec Tommy.

De son côté, Laurel retrouve plus vite que prévu son père… pour lui parler de sa mère et de la possible survie de Sara. L’archipel où le bateau a coulé est un ensemble d’îles où elle aurait très bien pu survivre, surtout qu’un touriste a pris une photo d’une nana lui ressemblant beaucoup. Bien sûr, Quentin ne veut pas en entendre parler, mais Laurel le fera changer d’avis peu de temps après.

Cette pauvre Laurel est donc en plein doute pour savoir si Sara est encore en vie ou pas, et elle ne peut même pas compter sur Tommy, distant avec elle… et gardant le secret d’Oliver, bien sûr. C’est dommage pour cette relation que je commençais à bien aimer et qui bat déjà de l’aile.

En fin d’épisode, Quentin s’avoue prêt à écouter son ex-femme à propos de Sara. En bref, on n’avance pas spécialement depuis l’épisode précédent, mais on se met en chemin.

Enfin, sans surprise, Thea retrouve Roy dans le quartier des Glades… et hop, elle lui propose un job au Verdant. Elle s’arrange avec Oliver, puis Tommy pour que ça se fasse, mais Roy ne se rend finalement pas au club pour son job.

Thea se rend une nouvelle fois dans le quartier pour le confronter, et elle finit par se faire agresser. Roy débarque et semble maîtriser des mouvements qui pourraient faire rougir le justicier. Il la sauve, mais se fait quand même blesser par un couteau. Bref, Thea l’emmène à l’hôpital où elle l’embrasse parce qu’il a peur des aiguilles (et moi non plus, je ne vois pas en quoi une blessure au couteau impose une piqûre quelconque. Je ne suis pas médecin, mais bon, ça me paraît être n’importe quoi).

Quant aux flashbacks, je n’ai pas spécialement pris la peine de suivre ce qu’il se passait, mais grosso modo Wilson et Oliver sont partis dans une nouvelle mission contre Fyers et ses potes. Cela leur permet d’obtenir une carte-mère qu’ils peuvent échanger avec Fyers contre un moyen de quitter l’île. C’était particulièrement inintéressant – surtout que vlà les enjeux quand on sait qu’Oliver en a encore pour quatre ans à tirer sur l’île.

18.jpgÉpisode 18 – Salvation – 17/20
Grr stop being bad or I’ll arrow you!

John Nickel est le méchant de l’épisode, et même Felicity est motivée à le faire tomber. En fait, elle a refusé d’aider Oliver, mais elle a la même morale & envie d’arrêter le mal qui envahit la ville que lui, alors bon, c’est vite vu.

Le problème, c’est que quand Oliver se pointe chez Nickel, il est déjà trop tard : celui-ci s’est fait enlever. Il demande donc à Felicity de trouver qui a pu l’enlever, et même elle ne suit pas trop sa logique de vouloir retrouver le grand méchant maintenant que quelqu’un s’est occupé de lui. Oui, mais c’est bien Oliver qui a raison : il s’est fait enlever par le Sauveur, un justicier qui tue devant caméra les grands méchants de la ville.

Très vite, donc, Nickel est assassiné et on passe à une nouvelle victime : un procureur qui obtient dix minutes pour sauver sa vie. La course contre la montre pourrait être géniale, mais elle est interrompue par de nombreuses scènes secondaires qui donnent bien du mal à y croire.

Bon, pour la première fois de la série, Felicity se plante et ne parvient pas à sauver le procureur, donnant des informations fausses à Oliver : le grand méchant du jour est très doué pour semer les traqueurs comme Felicity. En revanche, la police, nous n’en entendrons pas parler cette semaine – heureusement qu’Oliver est là. Ce n’est pas comme si le méchant était discret à diffuser sa vidéo en direct, pourtant.

Sinon, Oliver, lui, passe son temps à se couper de ses amis et de sa famille pour ne pas les mettre en danger après ce qu’il s’est passé avec Helena. C’est tout à fait logique, mais cela inquiète Diggle.

Pendant ce temps, Thea passe du bon temps avec Roy, mais elle découvre aussi qu’il est une petite frappe et qu’il a désormais un flingue. Si elle s’enfuit, il n’empêche qu’elle est amoureuse et demande conseil à Laurel… sauf que Laurel a autre chose à faire.

En effet, Quentin et son ex-femme sont sur la piste de Sara, ce qui déçoit fortement leur fille. Elle pensait que son père ferait changer d’avis sa mère, pas l’inverse. Finalement, si elle se dit déçu par ses parents, elle n’est pas mieux et mène sa propre enquête, ce qui lui permet de retrouver la trace de la femme sur la photo aux États-Unis.

Il s’agit de Jenn, une simple touriste américaine qui n’a rien à voir avec Sara. Hop, une fausse piste éliminée.

Thea, de son côté, tente de faire changer Roy, mais c’est inutile. Pire : elle lui a fait vider son pistolet la veille et un homme les attaque, enlevant Roy. Bien sûr, il s’agit du Sauveur. Plutôt que d’aller voir la police, Thea décide d’aller prévenir son frère et Tommy, qui a déjà reconnu Roy.

Il n’en faut pas plus pour qu’Oliver se remette sur la piste du tueur ; et cette fois avec succès parce que Diggle comprend qu’il est dans l’ancien métro. Sans perdre de temps, Oliver les rejoint et sauve la vie de Roy qui était pourtant prêt à mourir. Le problème c’est qu’il lui sauve la vie en tuant le grand-méchant. Cela fait un choc à Roy, mais être sauvé par le justicier risque bien de lui donner des idées. En tout cas, il retrouve Thea qui… décide d’aller se remaquiller quasiment aussitôt. Il est beau le couple.

Du côté des Lance, la situation s’envenime encore quand la mère de Laurel révèle qu’elle a vu Sara avec sa casquette le jour de sa disparition. Elle savait ainsi qu’elle partait avec Sara et l’avoue à Quentin et Laurel. Bam, dans la face.

Déprimée, elle se rend au Verdant pour parler à Tommy, mais il n’y a qu’Oliver là-bas. Les deux recommencent à échanger des regards pas si chastes et Oliver dit ne plus vouloir vivre sur une île. Manquait plus que ça.

Pendant ce temps, Malcolm continue son enquête pour savoir qui a tenté de le tuer, tenant Moira au courant de chacune des étapes… C’est parfait pour inquiéter cette pauvre Moira, qui trahit sans scrupule Chen, son ami. Elle fait ainsi face à l’archer noir qui n’hésite pas à tuer Chen et menace également la fille de celui-ci. Moira réussit à l’en dissuader, mais cette trahison risque de la poursuivre psychologiquement pendant longtemps.

En flashback, Oliver & Wilson galèrent à obtenir leur bateau de Fyers. Dans le genre pas intéressant… Fyers propose ainsi un échange bien plus intéressant : la puce contre la vie de la fille de Yao Fei. Le problème, c’est qu’il n’avait pas prévu que celle-ci était une guerrière largement capable de s’échapper par elle-même. Forcément. La révélation fonctionne plutôt bien. Et bien sûr, elle parle aussi anglais, hein, sinon ce ne serait pas drôle. L’épisode se termine finalement avec un Fyers ayant récupéré la carte permettant de faire fonctionner un missile nucléaire et Yao Fei sacrifié aux méchants pour sauver sa fille. Youpi.

Heureusement que toute la série n’est pas au niveau des flashbacks, parce que sinon, on s’embêterait beaucoup. À l’inverse, en fait, l’intrigue dans le présent était vraiment intéressante et donnait un rôle à chacun ; ce qu’ils n’ont que rarement réussi à faire dans la série. Le cliffhanger est lui aussi plutôt bon : Oliver découvre que le logo du groupe de méchants qu’il traque (et qui est sur le carnet qui contient la liste) représente en fait les lignes de métro passant sous le quartier des Glades ; le quartier mal famé de Starling City où vit Roy et où se trouve le Verdant. Cela fait quelques épisodes qu’il est vraiment au cœur de la série, donc on peut dire que c’était bien amené – et ça fait avancer le fil rouge à quelques épisodes de la fin !

19.jpgÉpisode 19 – Unfinished Business – 15/20
I thought the Vigilante finished off the Count.

Une cliente du Verdant finit renversée su une route pas loin à cause du Vertigo. Quentin débarque au club pour avertir Tommy et Oliver, espérant qu’ils soient plus vigilants avec leurs clients. Oliver repart aussitôt sur la trace du Conte, mais celui-ci est bien allumé et il ne peut rien en tirer. Quentin est sur la même piste, pour rien.

Pour rien ? Pas forcément. Il a beau être totalement dérangé, il parvient à s’enfuir de l’asile assez rapidement, énervant autant Oliver que Quentin, même si les deux n’ont pas du tout la même piste.

Oliver suit la piste de la drogue, grâce à l’aide de Felicity et Diggle. Il remonte rapidement la trace d’un trafiquant, et ça finit mal, avec des explosions et des balles perdues.

En plus de tout ça, il doit encore faire attention aux victimes du Vertigo qui pètent des câbles, notamment un homme prenant des otages à l’aquarium. Alors qu’il veut sauver l’homme, il arrive trop tard – ou son arrivée fait stopper son cœur, au choix. C’est con, et c’est une nouvelle défaite pour le justicier qui les enchaîne dans cet épisode.

Quentin se concentre lui sur une piste qui ne plaît à personne : celle de Tommy. Il est drôlement suspect, avec un message de la victime sur son portable et 10 000$ manquants dans les comptes de Verdant. Laurel n’apprécie pas spécialement que son père vienne faire son boulot d’interrogatoire de Tommy directement chez elle, mais elle le protège immédiatement.

L’argent ? Tommy l’a payé pour qu’une inspection du club n’ait pas lieu ; et il refuse aussi que Quentin fouille le club. Celui-ci revient donc avec un mandat de perquisition qui lui permet de découvrir le sous-sol du club. Heureusement, Tommy a tout planqué des affaires du justicier, sans prévenir Oliver qui se voit donc bien soulagé de l’apprendre – mais se dispute malgré tout avec Tommy qui voit bien que le club n’est qu’une façade pour Oliver alors que pour lui, c’était plus que ça.

Dans cet épisode, on découvre également que Diggle a un neveu. Enfin, je crois qu’on le découvre, je n’ai aucun souvenir du fait que Carly était censée être maman. Du coup, en parallèle de tout ça, Diggle et Felicity s’avèrent continuer l’enquête sur Deadshot dans leur coin. C’est du beau. Ce n’est pas bien intéressant dans cet épisode, mais ça pourrait l’être par la suite.

Oliver découvre la vérité assez vite puisque Diggle lui avoue son compte personnel avec Lawton. Si cela l’énerve, il ne peut que difficilement le lui reprocher, puisqu’il fait la même chose avec le Conte. Cela n’empêche pas les deux de se retrouver malgré tout en froid. Il comprend, grâce à un rapport d’autopsie et l’aide de Felicity, que le Conte n’a en fait jamais quitté l’hôpital psychiatrique.

C’est assez intéressant car quand il se rend là-bas, le Conte est bien complétement cinglé. Il est aussi prisonnier : c’est son médecin qui a relancé le Vertigo, en ajoutant un médicament dedans ; médicament posant problème et tuant certains des drogués, comme le preneur d’otage. Oliver est tellement surpris que le Conte soit véritablement cinglé et innocent qu’il se laisse prendre en otage à son tour.

Son identité secrète est découverte par le médecin qui décide de lui donner une petite overdose, mais heureusement, Oliver a son antidote anti-drogue tout droit venu de l’île (c’est toujours pratique comme solution-miracle) et une flèche explosive qui lui permettent de s’en tirer. Bon, ça aide aussi d’avoir un Diggle pour l’aider, clairement. C’est cool, parce qu’après leur engueulade, Oliver pensait que Diggle l’avait laissé tomber. En fait, ce n’est tellement pas le cas qu’il tue pour lui.

Quant à Oliver… Il décide finalement de ne pas tuer le conte, par pitié pour lui, maintenant qu’il est vide. En rentrant au Verdant, Oliver découvre que Tommy décide quant à lui de… démissionner. En effet, il n’apprécie pas qu’Oliver le traite comme un enfant ; l’ayant même soupçonné d’avoir véritablement quelque chose à se reprocher dans la gestion du club.

Après cette démission, la suite logique pour Tommy est de demander un nouveau job à son père. À défaut d’avoir été un méchant dès le départ comme je le soupçonnais, Tommy prend donc la mauvaise direction à la fin de cet épisode – mais rien n’est encore joué, on va dire.

Un autre cliffhanger voit également Oliver décider de s’occuper du cas de Deadshot comme une priorité, puisqu’il s’agit d’une priorité pour Diggle. La série s’amuse à s’occuper des grands méchants qu’elle a introduits plus tôt et c’est tant mieux, car il serait redondant d’avoir uniquement un nouveau méchant chaque semaine. Et puis, le Conte finit en vie, alors j’imagine qu’il pourra lui aussi encore revenir et c’est tant mieux.

En flashback, on découvre que Yao Fei voulait un garçon, et dis donc c’est comme s’il l’avait eu. Bim. Merci Wilson. Il faut dire qu’ils sont plutôt badass à se battre avec la fille de Yao Fei, mais ça ne sert absolument à rien dans l’intrigue, à part nous apprendre que c’est finalement elle qui commence l’entraînement d’Oliver. Il fallait bien que ça commence quelque part.

Oliver en profite pour l’interroger sur son père et son arrivée à elle sur l’île, après avoir été enlevée. Et après avoir passé l’épisode à taper dans un bol d’eau, Oliver découvre qu’il a maintenant la force de se servir d’un arc. La série s’appelle Arrow et il a fallu dix-neuf épisodes pour en arriver là, quand même.

20.jpgÉpisode 20 – Home Invasion – 16/20
Sorry about the mess. It works better it if looks like a break-in.

Retenons que Felicity n’est pas vraiment blonde et qu’elle pense que c’est un secret. Bon, d’accord, ce n’est pas le but de la première scène qui réintroduit le problème Deadshot et la vengance de Diggle, mais bon.

Diggle recontacte Lyla qui lui avait donné des informations sur Deadshot dans l’épisode précédent, histoire d’obtenir encore plus d’informations. C’est une erreur de débutant de sa part, puisqu’il éveille ses soupçons et qu’elle a découvert que son frère était une des victimes du tueur.

Oliver rencontre Eric & Nancy Moore, les nouveaux clients de Laurel. Bon, ils ne resteront pas ses clients bien longtemps puisqu’ils se font tuer par un tueur à gages, interprété par l’excellent J. August Richards. Hop, nous tenons notre cas de l’épisode, surtout qu’ils avaient un fils, Taylor.

Ce dernier atterrit dans les mains des services sociaux, ce qui ne plaît pas trop à Laurel. Elle décide donc de le prendre sous son aile et le ramener chez elle. Normal, tout à fait un truc que font les avocats.

En toute intelligence, Oliver vient prendre des nouvelles de Laurel au commissariat et apprend à Tommy qu’il l’a vu la veille. Comme les deux sont toujours en froid, c’est une merveilleuse idée de sa part.

Bon, Tommy et Laurel en parents d’un petit garçon de sept ans, c’était tout mignon à voir. Tommy est un excellent papa et conseiller. Il est aussi loin d’être idiot : quand le tueur à gages les retrouve et que Laurel le grille, ils sont à deux doigts de se faire tuer et ça motive Tommy à demander à s’installer chez Oliver. Forcément la sécurité Queen est excellente donc ça passe auprès de Quentin, mais l’idée de Tommy est surtout d’obtenir la protection du justicier. Parce que bien sûr, le justicier est arrivé à temps pour les sauver une première fois – mais Laurel a encore prouvé qu’elle était beaucoup trop badass à sortir un fusil de nulle part.

Oliver se retrouve ensuite en plein dilemme : il peut choisir entre s’occuper de Deadshot ou protéger Laurel. Son choix est rapide : il envoie une flèche en plein Rasmus, l’homme à l’origine du contrat sur la tête de Taylor. Enfin, sur ses parents qui pouvaient témoigner contre lui. Taylor est juste un témoin gênant du meurtre de ses parents.

Le problème, c’est qu’Oliver n’arrive pas à temps pour s’attaquer à Deadshot qui grille le piège tendu par Lyla grâce à la présence de Diggle. Deadshot en profiter pour tuer quatre hommes et s’en prendre à Lyla, sauvée de justesse par ce même Diggle. Ce dernier réussit à se retrouver en tête à tête (ou plutôt en poing à poing) avec son ennemi, mais il perd le combat.

Deadshot lui laisse la vie sauve car personne ne le paye pour tuer Diggle, mais il l’avertit qu’il ne sera pas si gentil la prochaine fois. Très franchement, il n’y a aucune raison de lui laisser la vie sauve, mais bon.

Maintenant qu’Oliver a réglé le problème Rasmus, tout le monde est persuadé que Taylor est sain et sauf, et Laurel aussi. C’est totalement idiot comme raisonnement et, effectivement, le tueur à gages ne compte pas s’arrêter là : le petit connaît son visage, il doit l’éliminer. Comme Rasmus aussi connaît son visage, il en profite pour le tuer en prison.

Comme Tommy et Laurel passent la nuit chez les Queen malgré tout (parce que Taylor déjà), Oliver et Laurel ont le temps de se rapprocher une nouvelle fois, avec un câlin vu par Tommy à la clé. Il va vraiment virer méchant à ce stade-là. C’est donc dans le manoir des Queen que l’action finale se passe. Le tueur à gages est vraiment bon pour pister sa victime et laisser la masse de cadavres derrière lui. Tout cela mène à une jolie chorégraphie de combat que j’ai vraiment bien aimé et à la mort du tueur à gages qui n’aura même pas droit à un nom. C’est dommage, j’aime bien J. August Richards moi.

En conclusion d’épisode, Tommy comprend qu’Oliver est encore amoureux de Laurel, même s’il ne peut pas lui dire la vérité. Et surtout, il sait bien que Laurel est amoureuse du justicier et qu’à la minute où elle découvrira l’identité de celui-ci, elle choisira Oliver.

Ainsi donc, Tommy décide de larguer Laurel, ne supportant pas cette vérité. Bien. Si avec tout ça, il n’a pas au moins une petite phase méchant, je ne m’y connais plus en séries.

Roy rend une visite à Quentin pour lui donner des informations sur le justicier… mais il n’en donne aucune, ce qui n’inquiète pas plus que ça Quentin. Roy en profite pour voler une radio. J’avais déjà oublié qu’il avait sa petite intrigue de justicier lui. Thea le surprend avec, mais elle a plutôt l’air de trouver ça cool.

Quentin remarque le vol et piège Roy sans le moindre souci. Cela lui permet ensuite d’avoir une conversation avec lui et avec Thea, venu le récupérer. Le but ? Dégoûter Roy de sa quête du justicier, et surtout lui montrer une des victimes de celui-ci ; soit disant la 26e. Vu le nombre de flèches décochées par épisode, j’ai du mal à croire qu’on n’en soit qu’à 26 morts en 20 épisodes.

Ils ont aussi droit à leur conclusion en extérieur sous la pluie où Roy avoue à Thea qu’il se sent connecté au justicier. Et elle est tellement amoureuse (ah bon, à ce point ?) de Roy qu’elle est d’accord pour l’aider à retrouver le justicier. Ben oui, bien sûr, t’as que ça à faire de ta vie, c’est ça.

Enfin, Diggle annonce à Oliver qu’il démissionne de son poste d’auxiliaire du justicier pour poursuivre la trace de Deadshot par lui-même, puisqu’Oliver est incapable de le faire sérieusement. Bam.

En flashback, la fille de Yao Fei continue d’entraîner Oliver ; persuadée qu’elle peut en faire un archer. Bon, s’il n’est pas évident de voir comment elle y arrivera, une chose est sûre, elle sait comment faire monter la tension sexuelle entre eux. C’est frustrant : j’ai envie de bien l’aimer, mais bon, je me doute qu’elle n’est pas là pour rester des masses. Ils prennent tout de même le temps de s’embrasser, eux, parce qu’ils ne sont pas au courant.

Et hop, l’épisode se termine sur le retour de Yao Fei dans la planque… accompagné de tout un tas d’hommes armés. Sympa.

21.jpgÉpisode 21 – The Undertaking – 17/20
Honestly? You belong with Oliver.

Ah, avec ce titre, on va enfin en revenir au plan de métro des Glades, j’espère ! L’épisode débute avec le justicier qui s’en prend à Harold Backman, un simple comptable bossant pour les mauvaises personnes.

Moira récupère son rôle important dans cet épisode : elle est triste de voir que l’assurance-vie veut absolument lui payer le contrat de Walter, disparu depuis six mois. Cela permet de lancer un flashback sur Robert, Malcolm, Walter et Moira. C’est bien plus intéressant que d’habitude comme flashbacks, surtout que ça ramène Walter. Au passage, on y apprend tout le plan de Malcolm : son but est de détruire les Glades, et ça fait un moment qu’il l’envisage car il a déjà trouvé un moyen de créer une « catastrophe naturelle » pour que cette destruction ne paraisse pas trop louche. Il en fait un magnifique speech à l’ensemble du groupe des plus riches de la ville et parvient plus ou moins à les convaincre (mais on sait comment ça se termine).

Détruire le quartier permet d’en recréer un nouveau plus sûr, tout en faisant le deuil définitif de tout ce que les riches ont perdu dans le quartier ; à commencer par la femme de Malcolm.

Quant à Robert… c’était quelqu’un de bien qui a tué quelqu’un d’autre, dans les Glades, par accident. Oups. Du coup, il s’est retrouvé à devoir mettre au point la liste pour mieux s’en sortir. Mais peu importe : le vrai intérêt est de savoir que Malcolm possédait 1/3 des Glades avant la mort de Robert. Du coup, Robert avait pour plan d’acheter le reste et il se rendait en Chine en bateau pour être discret et faire ses plans avec l’asiatique sympathiquement tué par Moira il y a quelques épisodes. C’est finalement lui qui trahit Robert et met une bombe sur le bateau.

Pendant ce temps, Laurel essaye de pousser Oliver à s’installer dans leur appartement… et on tient là le flashback le plus inutile de l’épisode… voire de la saison. Nous n’avons plus qu’à imaginer que c’est ce qui pousse Oliver à coucher avec Sara ; et ça nous mène au moment où le bateau part avec des adieux entre Oliver et Laurel. Wouhou.

Loin de ces flashbacks, Laurel vient rendre une visite de courtoisie à Oliver, commandant… un café au Verdant. Qui sur Terre se rend en boîte de nuit, pendant la journée, Elle espère des informations sur Tommy, mais il n’en a pas plus que ça à lui donner. En tout cas, ça permet enfin une rencontre entre Felicity et Laurel, et c’était marrant.

En effet, Felicity vient prévenir Oliver qu’elle a une nouvelle piste sur… l’enlèvement de Walter, rien que ça. Ce qui est très cool, c’est que ça permet de remettre Felicity au premier plan, parce qu’elle est juste là pour aider Walter. D’ailleurs, on ne la voit plus jamais au travail, je me demande comment elle fait pour vivre la pauvre. Elle n’est tellement jamais au travail qu’elle se rend ensuite chez Diggle (qui a un très joli appartement, si si) pour lui demander de revenir.

Comme elle a affaire à deux têtes de mule, c’est peine perdue, mais c’était rigolo de voir Diggle lui offrir une bière à laquelle elle ne touche même pas alors qu’elle est ouverte.

Après tout ça, Felicity infiltre un casino illégal pour retrouver la trace de Walter. C’était bien drôle de la voir sous couverture, surtout que c’était bien écrit. Tout cela mène rapidement le justicier à intervenir – même si les scénaristes ont voulu nous faire croire que Felicity s’en sortirait sans mal. Malheureusement, l’homme leur apprend que… Walter est mort.

Malcolm appelle Moira pour l’informer que ça y est, son plan va enfin voir le jour : l’outil qui lui permettra de créer une catastrophe naturelle est enfin au point. Moira en profite pour s’en vouloir de la mort de Robert. Après tout ça, elle rentre chez elle auprès de Thea et Oliver, qui lui apprend que Walter est mort – une information venant tout droit du FBI selon lui.

Moira se rend donc auprès de Malcolm pour régler avec lui cette trahison et obtient une preuve que Walter est en vie… Sauf que bien sûr, Oliver écoute tout grâce à une de ses flèches. Il demande à Felicity de localiser Walter grâce à ces nouvelles informations… et c’est rapidement chose faite. Le justicier est tellement énervé que ça ne lui prend pas longtemps de retrouver Walter et de le libérer, menant tout droit à des retrouvailles entre Queen à l’hôpital… et aussi des retrouvailles avec Felicity.

Sur les bons conseils d’Oliver, Laurel décide de confronter Tommy pour obtenir des informations. Ce dernier est un beau connard et l’informe que… Oliver est encore amoureux d’elle. Bim. En fin d’épisode, elle se rend donc auprès d’Oliver quand elle apprend le retour de Walter et lui demande de dire à Tommy qu’il n’y a plus rien entre eux.

C’est une bonne idée sur le papier, mais Oliver refuse car… il ne veut pas mentir à Tommy. Oh, tellement de drama. On se croirait sur la CW dis donc.

Enfin, Oliver rend visite à Diggle car il est bien forcé de reconnaître que ce dernier avait raison sur toute la ligne, y compris concernant Moira. Oliver lui divulgue toutes les informations qu’il a obtenues sur l’alliance entre Malcolm et Moira, et l’épisode s’arrête là, juste avant ce qui est clairement une fin de saison qui va voir toutes ces intrigues se délier. J’ai hâte.

22.jpgÉpisode 22 – Darkness on the Edge of Town – 17/20
Who the hell is Felicity Smoak?

L’épisode commence par l’attaque d’un laboratoire par Malcom qui se la joue Dark Archer à nouveau. Il s’attaque à une équipe de scientifiques ayant pourtant fait tout ce qu’il leur a toujours demandé, effaçant les traces de son projet.

Cela attire les flics, mais aussi Roy et Thea sur la piste du justicier depuis déjà deux semaines apparemment. Ils ne se doutent pas qu’ils sont maintenant sur la piste d’un imitateur, mais Roy propose à Thea d’utiliser son job pour obtenir plus d’informations. Et pour en obtenir, elle en obtient : elle apprend que l’imitateur est lié à Merlyn Global. Leur plan est donc de s’y rendre et d’attendre.

Oliver a toujours besoin de découvrir ce qu’est l’Undertaking, le grand-plan de Malcolm qui prévoit de détruire les Glades. Il décide ainsi d’avoir une petite conversation avec sa mère, malgré le retour de Walter. Les choses sont compliquées, mais ça ne fait qu’empirer quand il arrive à lui parler car l’archer noir est là aussi pour l’attaquer.

L’archer noir ? Non : Diggle. Il se fait passer pour le justicier histoire de faire parler Moira en s’attaquant à Oliver. Celui-ci encaisse quelques coups, mais c’est pour la bonne cause : Moira révèle tout ce qu’elle sait. L’arme de Malcolm peut dont imiter un tremblement de terre, et c’est maintenant qu’Oliver comprend, grâce à Felicity, que l’autre archer est relié à Malcolm lui aussi.

Laurel demande des explications à Oliver, parce que tout ce à quoi elle est capable de penser, c’est que celui-ci l’aime encore. Et elle aussi, en fait. C’est difficile d’accrocher à ce genre de scène où tout le monde aime tout le monde, mais personne ne s’aime parce que c’est trop compliqué. Oh lala, aimez-vous et puis c’est tout ! Ah, les séries pour adolescents.

Elle se rend ensuite voir son père au commissariat, pour mieux découvrir qu’il travaille en collaboration avec Tommy puisqu’il soupçonne Merlyn Global d’être lié à l’archer noir. C’est bien, il avance, contrairement à Felicity qui n’arrive pas à hacker leur serveur.

Pour se simplifier la vie, les voilà qui décident d’infiltrer Merlyn Global pour permettre à Felicity de réussir son hacking. Cela offre un joli plan rapidement mis à exécution avec Felicity en livreuse et Digg en gardien, alors qu’Oliver fait semblant de venir simplement parler de Laurel à Tommy. Il en profite pour tenter d’obtenir des informations, mais ça ne marche pas, contrairement au plan qui est parfait.

Le plan parfait a quand même quelques failles, comme Oliver tombant sur Malcolm, puis sur Thea, ce qui l’empêche de sauver Felicity de quelques problèmes. Heureusement, Diggle se débrouille pour atteindre l’étage où elle se trouve – alors que le but de l’opération avec Oliver dans l’ascenseur était justement de montrer qu’il était difficile d’atteindre cet étage. Enfin bon, ça fonctionne.

Felicity s’en tire donc sans aucun problème alors qu’Oliver peut faire la morale à Roy, devant Thea, à propos du justicier. Thea s’embrouille donc avec Roy, qui continue malgré tout ses recherches en s’attaquant cette fois au Vertigo.

Quand elle rentre chez elle, Thea découvre que Walter demande le divorce. Décidément la vie de Moira part en vrille dans cet épisode. Et ce n’est pas la seule : Felicity ne le sait pas encore, mais la police est sur sa piste, car ils ont découvert qu’elle a tenté d’hacker Merlyn Global elle aussi.

Histoire de conclure l’épisode vers une fin de saison, Oliver se rend chez Laurel pour régler les choses au son de Radioactive d’Imagine Dragons. Qu’est-ce que j’adore cette chanson. Les deux décident de recoucher ensemble, alors que Tommy rendait comme par hasard une visite à Laurel. Du coup, il les observe à travers la fenêtre.

L’épisode ne s’arrête toutefois pas là, loin de là : Diggle et Felicity retrouvent l’arme de Malcolm, mais quand Diggle essaye de la récupérer, elle a disparu. En effet, Malcolm les a vus venir en détectant la présence de Felicity sur son serveur. C’est problématique, surtout qu’Oliver découvre qu’il est l’archer noir et qu’il ne sera pas aussi simple que prévu de tuer l’archer noir. Du coup, Oliver se fait mettre K.O bien rapidement par Malcolm, qui découvre la véritable identité du justicier, après lui avoir brisé son arc, parce qu’il fallait que ce combat soit mémorable.

En flashback, toute notre petite troupe est ramenée chez Fyers où se trouve Alan Durand, que je reconnais seulement maintenant comme étant Jarod Joseph (aka Miller de The 100, et qui est aussi le type totalement battu qu’Oliver avait laissé derrière lui il y a une bonne dizaine d’épisodes). C’est fou, je ne l’avais pas reconnu avec ses blessures ; c’est bien la peine !

Bon, Fyers veut tuer tout le monde pour changer, en utilisant son missile. Il a besoin de Yao Fei pour changer et celui-ci donne un couteau à Oliver, le seul à ne pas se faire réellement blesser par Fyers. Faut dire aussi qu’il n’est pas bien dangereux. Bref, Yao Fei est forcé d’enregistrer un message où il dit détruire un avion, histoire de bien passer pour le coupable.

Oliver ne parvient pas à se détacher à temps et Yao Fei se fait tirer une balle dans le crâne par Fyers, sous les yeux de toute notre fin équipe pas très douée.

J’ai aimé cet épisode dont on sent bien la montée de la tension et des enjeux. J’étais impatient d’en arriver à cette fin de saison, et ce n’est pas décevant ; même si ce n’est pas non plus exceptionnel. Je remarque surtout que l’intrigue amoureuse autour de Laurel a fini par m’énerver plus qu’autre chose et que je n’en ai plus rien à faire de la voir avec Oliver ou pas. En parallèle, je me suis pris d’affection pour Felicity, que je n’aimais vraiment pas a priori. Comme quoi !

23-2.jpgÉpisode 23 – Sacrifice – 19/20
The Undertaking, it… it’s happening tonight.

Me voici donc enfin arrivé à bout de cette saison 1, comme quoi, il ne faut pas perdre patience. C’était tout de même un peu trop long d’en arriver là et ça commence à me faire peur vis-à-vis de l’ensemble de l’Arrowverse. J’ai envie de le voir, mais je ne sais pas si le binge-watching intensif que j’ai choisi de suivre est une bonne idée pour y arriver. On verra bien – de toute manière, je suis lancé et curieux de voir l’ensemble de l’histoire. Faudrait juste que ça aille plus vite.

Malcolm a donc fait d’Oliver son prisonnier, et son premier réflexe est de l’attacher, avant de le foutre à moitié à poil sans la moindre raison. À croire que lui aussi, il veut booster les audiences ! Il menace Oliver, affirme qu’il ne pourra pas l’arrêter et s’en va, laissant le loisir à Oliver de s’échapper sans le moindre mal, mais avec l’aide de Diggle malgré tout.

Comme prévu, Felicity se fait arrêter par Quentin. Ce dernier a bien fait son travail et peut la relier à beaucoup d’affaires. Heureusement pour elle, le justicier appelle Quentin pile à ce moment pour le prévenir d’évacuer les Glades au plus vite. C’est un peu simple, mais il laisse donc Felicity s’en aller. Celle-ci en dit beaucoup trop malgré tout.

En dire beaucoup trop est à la mode dans cet épisode car Quentin le fait ensuite pour convaincre son supérieur d’évacuer les Glades. Avouer qu’il est en contact avec le justicier était une bien mauvaise idée puisqu’il fait cette fois suspendre.

La série prend encore le temps de s’occuper de la relation entre Tommy et Oliver. Tommy se pointe au Verdant pour s’en prendre à Oliver, mais comme il est bourré, ça ne marche pas trop et il a surtout droit à un discours culpabilisateur d’Oliver qui lui apprend le plan de l’Undertaking mis en place par Malcolm et Robert, leurs pères.

Oliver apprend ensuite de Moira que Malcolm a prévu de détruire les Glades le soir-même, mais pas avant de lui avoir avoué la vérité sur la mort de Robert. Bref, Oliver a du pain sur la planche, mais il a d’abord le droit de retrouver Laurel et de l’embrasser, histoire de. Cela pourrait parfaitement être un dernier baiser, surtout qu’il lui demande de rester bien loin des Glades le soir. Après tout, c’est une fin de saison, il faudra bien que quelqu’un meure, même si je doute que ce soit Laurel.

De son côté, Tommy confronte son père, persuadé qu’il est ridicule d’envisager de détruire tout un quartier de la ville. Celui-ci, au contraire, lui avoue que c’est vrai et qu’il le fait pour venger sa femme qui, non contente de s’être fait voler tous ses bien et s’être fait tirer dessus, a trouvé le moyen de conserver son portable (j’sais pas, ça aussi ça se fait voler normalement) pour laisser un dernier message à son mari où elle dit ne pas vouloir mourir seule. Elle est donc morte sur le trottoir, avec des gens passant mais ne s’arrêtant pas pour l’aider.

Felicity avance bien de son côté et loin de se laisser impressionner par sa convocation chez les flics, elle retourne au Verdant pour deviner que la bombe de Malcolm se trouve dans l’ancien métro. Forcément. Alors qu’Oliver déclare savoir où se situe la bombe, Thea l’appelle pour le prévenir que leur mère fait une conférence de presse.

Complétement allumée, Moira finit par dire toute la vérité à la télévision, des meurtres organisés par Malcolm au fait qu’il envisage de détruire les Glades. Thea a donc le droit de le découvrir en même temps qu’un parterre de journalistes et flics, au beau milieu de son salon. Sympa Moira de prévenir ta fille avant.

Bon, finalement, Tommy ne vire même pas méchant, parce qu’il découvre que le grand connard de l’affaire, c’est son père. Celui-ci en profite pour tuer deux trois hommes venus l’arrêter et assommer Tommy.

Thea se précipite pour retrouver et si possible sauver Roy, mais c’est déjà un bordel innommable dans les Glades, forcément. Il veut tout de même jouer les héros et y parvient un temps, avant de se retrouver face à une arme à feu. Heureusement pour lui, Thea est là et réussit à mettre K.O son agresseur. Bonjour la crédibilité, mais c’était marrant.

Finalement, Roy reste derrière pour sauver des gens coincés dans un bus et Thea accepte de le laisser jouer les justiciers, se barrant toute seule après un baiser.

Oliver décide de partir à la poursuite de Malcolm, mais c’est trop risqué. Il s’est déjà fait battre par celui-ci deux fois. Du coup, Diggle l’accompagne, forçant Oliver à appeler Quentin pour qu’il fasse équipe avec Felicity et désarme la bombe. Cette intrigue fonctionne bien avec tout le suspens nécessaire… et surtout le désespoir de Quentin qui comprend qu’il n’a pas le temps de désarmer la bombe.

Il appelle donc Laurel pour lui faire ses adieux, Laurel qui a la bonne idée d’être dans les Glades elle aussi, étant retourné au boulot pour sauver ce qu’elle peut. Logique. Au moins, ça me permet de me rendre compte que la série a vite fui la piste de la série procédurale avec un cas juridique à chaque fois, utilisant plutôt Laurel comme prétexte juridique par moment que comme déclencheur des intrigues, ce que je redoutais en début de saison.

Bref, c’était le moment émotion pour nous faire croire à une séparation, mais bien sûr, Quentin parvient finalement, au dernier moment, à désactiver la machine de Malcolm.

En parallèle, Oliver et Diggle retrouvent Tommy, puis Malcolm. Si Tommy est mis en sécurité, Diggle se prend un couteau en pleine poitrine, laissant Oliver seul pour se battre avec Malcolm, sur le toit de Merlyn Global, sinon ce n’est pas assez épique.

Diggle parvient à ramper jusque-là pour voir Oliver réussir son combat et tuer Malcolm. Les derniers mots de celui-ci (qui n’ont absolument aucun sens puisqu’il n’est pas censé entendre Felicity dire que Quentin a réussi à désarmer la « bombe », mais simplement Oliver lui dire que c’est fini) permettent à Oliver de comprendre qu’il n’y avait pas une machine, mais deux.

Boum. La Terre se met à trembler, les immeubles à tomber et je crois bien que c’est un échec cuisant pour Oliver. Heureusement pour Felicity, ce n’est que l’Est du quartier qui est touché. En revanche, c’est foutu pour Laurel, qui se retrouve sous des décombres à son boulot.

Oliver s’y précipite, laissant Diggle gérer sa blessure tout seul. Dans un dernier twist bien écrit, Tommy débarque à temps pour sauver Laurel, mais c’est finalement lui qui se retrouve dans l’immeuble quand il explose et s’effondre complètement. Quand Oliver arrive pour le sauver, il n’a que le temps d’échanger des derniers mots avec Tommy, qui meurt comme ça. Il fallait bien au moins une victime d’importance et se débarrasser de Tommy comme ça permet de conserver le triangle amoureux un temps, Laurel ne pouvant pas sortir avec Oliver alors que Tommy est mort pour elle, et alors qu’elle l’aime. C’était donc le choix logique, mais j’aurais encore préféré le voir devenir méchant car j’aimais bien l’acteur.

En flashback, nous revoyons le suicide du père d’Oliver, même si ça n’a absolument aucun intérêt. Allez, ça faisait quelques mois de diffusion de la série après tout. Le missile de Fyers est finalement lancé malgré les efforts d’Oliver qui réussit à se libérer et à libérer Shado, c’est le prénom de la fille de Yao Fei hein, et Wilson. Les trois se battent contre tout un tas d’hommes entraînés et prennent sans mal le dessus, Shado parvenant même à détourner le missile qui allait exploser un avion.

Le missile retombe donc sur l’île et fait exploser le campement de Fyers. Voilà une intrigue qui finit dans les flammes, donc, mais j’ai du mal à croire que dans l’avion de ligne personne n’est vu le missile ou l’explosion.

Du coup, Fyers survit et prend en otage Shado. Elle aussi est en vie, de même que Slade Wilson, parce que la vie est bien faite. Heureusement, elle a bien entraîné Oliver qui décoche sa première vraie flèche directement dans la gorge de notre grand méchant. C’est frustrant : cette intrigue en flashback n’est pas mauvaise en soi ; ça pourrait même faire une bonne série s’il n’y avait que ça comme intrigue. Après tout, il y avait de quoi faire un bon double ou triple épisode en combinant toutes les scènes vues au cours de la saison.

Seulement, il est dur d’accrocher à cette intrigue toujours traitée par-dessus la jambe dans chaque épisode. Cela donne l’impression de ne pas avancer, c’est beaucoup trop lent sur toute une saison et rarement bien connecté au reste de la série. En plus, on sait parfaitement comment tout se termine, alors ça limite le suspense. Il n’empêche qu’il s’agissait d’un bon épisode, même si le rythme était cassé par les flashbacks.

23

EN BREF – La série s’avère meilleure que ce à quoi je m’attendais, car j’avais très peur de ne pas accrocher du tout. Finalement, Oliver est moins insupportable que je ne l’aurais cru, Felicity plus cool que prévu et le casting suffisamment large pour tromper l’ennui… en tout cas, au moins un temps. Comme on change souvent, au fur et à mesure des épisodes, de perspective et de personnage au cœur de l’intrigue, tout se passe bien, mais dans l’ensemble, ça avance extrêmement lentement et le binge-watching renforce la frustration. Pour le coup, c’est le genre de série qui est plutôt faite pour être vu un épisode par semaine qu’un épisode par jour, parce que quand ça avance lentement sur toute l’année, c’est sympa de retrouver les personnages à chaque fois et de se plonger dans l’intrigue ; alors que quand ça avance lentement chaque jour… ça finit par être redondant.

Je sais qu’une grosse partie de l’Arrowverse est comme ça, mais je vais continuer à voir autant d’épisodes que possible d’un coup : j’ai trop peur d’être spoilé et j’ai malgré tout envie d’en savoir plus sur ces personnages, d’avoir le fin mot des intrigues en cours, etc. Bref, la série est efficace, malgré sa lenteur.

De nombreuses pistes sont ouvertes pour la saison 2, avec une grande méchante teasée dans le passé (Fyers tenait ses ordres de quelqu’un) et des dynamiques relationnelles à redéfinir après la mort de Tommy. En plus, une partie de la cité a été détruite, donc il sera intéressant de voir comment elle se reconstruit – avec forcément une montée du crime et de la haine contre les Queen, malgré l’avertissement et l’arrestation de Moira.

Au moins, cette fin de saison donne envie de continuer la série pour observer toutes les conséquences, me sortant un peu de l’ennui que je finissais par ressentir devant ces 23 épisodes. Un bon point.

Rattrapage de l’Arrowverse :

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Supergirl – S03E10 Legion of Super-Heroes

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 10 de la troisième saison de Supergirl.

10 bonus.jpgÉpisode 10 – Legion of Super-Heroes – 17/20
People are dying, I have to wake up.

Nous y voilà ! Supergirl revient enfin après beaucoup trop de semaines d’attente et j’en suis ravi.

L’épisode commence par un réveil de Kara chez elle – ça sent bon le rêve. Cela est vite confirmé : Brainiac lui rend visite pour vérifier son état de santé. Brainiac ? Un allié de Mon-El, sorti de son sommeil éternel pour l’occasion. C’est un super-être, sorte d’ordinateur hyper-intelligent et capable d’aider Kara à sortir de son coma.

Et oui, Supergirl est dans le coma et sur le point de mourir, cela fait deux jours déjà qu’elle a perdu contre Reign. J’étais sceptique sur cet ordinateur/être du futur offert par Mon-El et sa femme, Imra, mais ça apporte finalement un bon humour à des scènes qui auraient autrement été longues.

Pendant ce temps, Reign n’a pas attaqué une fois en deux jours, mais les choses sont sur le point de changer car Sam phase quand elle voit une photo de Reign dans le journal. On notera la présence inutile de Ruby dans cet épisode, juste histoire de nous faire croire que Reign avait définitivement pris possession de Sam, mais en fait non. Il n’empêche que Reign prend de plus en plus le contrôle, donc je ne suis pas sûr que la compagnie de Lena survive longtemps à ce rythme. Mais bon, ce n’est évidemment pas le cœur de l’épisode.

En l’absence de Supergirl, le crime reprend de plus belle en ville. Heureusement, Reign s’en charge et rétablit la justice… sa justice : celle qui tue les méchants et qui tue ceux qui protègent les méchants, même si ce sont des policiers qui veulent les emprisonner. Cela nous change de Supergirl – et fait regretter que nous ne connaissions plus personne dans la police, hein.

Face à cette annonce de Reign, le DEO est sur les dents. Ils comptent sur l’aide de Mon-El, d’Imra et de Brainiac, puisque venant de futurs et ayant des pouvoirs, ils sont tout ce dont ils ont besoin. Ces derniers refusent toutefois d’intervenir, parce qu’ils sont en mission et ne peuvent interférer avec le passé. En plus, ils savent très bien que Supergirl va survivre et que Reign finira par dégager (génial le script qui joue sur lives/leaves et prend la tête – j’ai regardé ça sans sous-titres et les homonymes m’ont un peu fait buguer je dois dire). Personne ne songe à appeler Clark pour se confronter à Reign (alors qu’il est évoqué dans la conversation), mais bon, la série ne doit pas avoir les moyens financiers de le faire.

Alex contacte le gourou pour avoir des informations supplémentaires, mais c’est juste une scène fourre-tout qui permet de se rappeler son existence. Afin de piéger Reign, l’ensemble du DEO fait donc semblant de cambrioler une banque. C’est un bon plan… sur  le papier. En pratique, c’est un échec complet qui nous permet une jolie scène d’action où on tente de nous faire croire que Reign va se laisser avoir comme ça, alors qu’en fait non : elle met à terre Alex en lui brisant le tibia et résiste plutôt très bien à la Kryptonite. Se sentant piégée, elle décide finalement de s’enfuir alors que clairement, elle aurait pu tuer tout le monde sans trop de mal – parce que bon, ce n’est pas J’onn tout seul qui pouvait faire quoique ce soit contre elle. Bref, retour à la case départ pour le DEO qui envisage toutefois un petit shot de Kryptonite dans la jugulaire de Reign pour arranger les choses (merci Alex).

Finalement, Mon-El et sa femme décident malgré tout d’expliquer à Alex pourquoi ils ne peuvent intervenir : ils ont planqué une formule censée sauver une planète dans leur ADN. Ils doivent donc aller dans le futur à tout prix. Mouais. Bizarrement, c’est Imra qui finit par convaincre Mon-El d’agir pour aider ses amis et sauver la planète. C’est n’importe quoi, Brainiac ne veut pas trop le faire mais suit le mouvement quand même, et voilà.

Avant de parler du combat, parlons un peu de Lena et James, parce que, oui, les scénaristes ont enfin décidé de donner un rôle à James. Ainsi donc, la relation naissante de ces deux-là mènent à des moments gênants entre eux où l’amour est là sans l’être. En fait, je ne sais pas trop quel est leur problème ; c’est de l’eau de rose qui ne me passionne pas plus que ça (dit-il après avoir fait des paragraphes et des paragraphes sur Alex/Maggie… ouais, mais bon, James, je m’en fous un peu quoi).

Puisque James couvre l’absence de Kara – toujours dans le coma – en lui inventant une grippe, Lena décide de rendre une visite à sa meilleure amie pour l’aider à aller mieux. MOUAIS. Je suis un mauvais ami, je me tiens le plus éloigné possible des gens malades moi. Oups. J’onn est donc forcé de se faire passer pour Kara ayant la grippe. La bonne nouvelle, c’est que la fenêtre du loft de Kara est toujours ouverte pour une intrusion super-héroïque (n’empêche, avec le vis-à-vis qu’elle a, c’est impressionnant que personne ne sache qu’elle est Supergirl). Lena débarque et se confie à cette Kara sur sa relation sentimentale. J’onn s’avère être finalement un bon conseiller romantique. C’est un bon développement pour Lena de s’inquiéter de son nom de famille qui freine possible James. Je n’y avais pas songé, mais c’est vrai que c’est moyen un Olsen avec une Luthor.

James et Lena auront ensuite leur scène finale qui permet de les pousser dans une relation niaise digne de la série. Tiens, ça me fait penser que Winn n’a plus vu sa copine depuis une dizaine d’épisodes. Bon, ce n’est pas comme si elle me manquait cela dit. Voilà, voilà, c’était la parenthèse romantique de l’épisode ; J’onn peut retourner au DEO et nous à la critique de ce qu’il se passe d’intéressant dans l’épisode.

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Finalement, Reign s’attaque à la prison ; ce qui est un choix plutôt logique pour quelqu’un voulant rétablir sa justice meurtrière. Le problème, c’est qu’elle y tue tout le monde, y compris les gardiens. Tout le monde ? Non. Elle rencontre aussi le gourou, qu’elle décide de ne pas tuer, toute perturbée qu’elle est d’entendre résonner Bon Jovi dans la prison. Si, si.

J’onn n’a d’autres choix que de se rendre sur place pour défendre la prison, et il est seul puisque Alex n’a plus de tibia et que le reste du DEO fait uniquement office de figuration. Heureusement, maintenant que Mon El et sa sa femme ont changé d’avis, il obtient du renfort super-héroïque – et c’est ce qui donne son nom à l’épisode. En effet, dans une scène digne des Power Rangers, la légion de super-héros que constitue le trio Mon-El, Brainia et Imra, enfile ses bagues et part à l’attaque pour stopper Reign. Bien sûr, le combat est compliqué, même pour eux et les mène à une quasi-défaite, malgré le soutien musical de Bon Jovi, dont Mon-El était fan et qui est un des derniers résidus de l’histoire culturelle de la planète dans le futur. Hum, ça ne fait pas forcément rêver le futur.

Pendant tout ce temps, Kara est « torturée » dans son propre cerveau. Alors que tout indique qu’elle est prête à se réveiller, elle ne parvient pas à sortir de son loft. Cela indique clairement que la seule raison pour laquelle elle ne se réveille pas est qu’elle s’en empêche. Probablement par peur. Pourquoi pas, c’est assez classique comme intrigue pour une série de ce genre, mais ça fonctionne plutôt bien et Brainiac apporte de l’humour. Je pensais un temps que le problème de Kara serait qu’elle n’est pas en phase avec ses capacités de super-héroïne, mais elle utilise ses pouvoirs malgré tout.

Ce faisant, elle détruit une bonne partie de ses meubles et finit par comprendre d’elle-même qu’il y a quelque chose qu’elle doit voir dans l’appartement. Tout est en fait lié à l’épisode précédent où Alex lui a dit d’oublier Kara pour être une alien sans merci. Il nous faut donc supporter une scène où Kara fait un quasi-monologue sur le chat qu’elle avait recueilli étant petite – et j’aurais dû remarquer son absence de lunettes plus tôt pour avoir un coup d’avance sur le scénario. C’était toutefois bien écrit et je n’ai compris qu’en cours de route de quoi il retournait.

Kara finit par comprendre d’elle-même que ce qu’il lui manque pour se réveiller est de se reconnecter à son humanité – symbolisée par les fameuses lunettes, lui permettant d’apercevoir la clé de son appartement et donc, d’ouvrir la porte pour se réveiller. Il était temps.

Franchement, c’était une sous-intrigue sympathique et réaffirmant de manière différente de d’habitude les liens entre les sœurs ; même si on finit par le savoir à force d’en bouffer à toutes les sauces. À peine réveillée, Kara décide de redevenir Supergirl et de rejoindre le combat dont elle a entendu parler par Brainiac. C’est donc elle qui réussit à planter la seringue de Kryptonite dans la jugulaire de Reign après 30 secondes sur place. Bien sûr, l’effet n’est pas immédiat et celle-ci parvient à s’enfuir.

En fin d’épisode, nous avons droit à une scène où Mon-El dit à Kara que, grosso modo, les combats avec elle lui ont manqué. Si ce n’est pas mignon. Il est toujours marié, par contre, hein.

La conclusion de l’épisode se déroule de manière obligatoire par une scène très sympathique entre Alex et Kara. Si elle n’apporte rien de plus, elle permet de redonner le sourire. C’est très cool de retrouver la série avec ce genre de scènes après tout, le côté cheesy fait partie de l’ADN de la série. Certes, ça ne sauvera pas une planète, mais c’est sympathique.

Quant à Reign, son réveil nous sert de cliffhanger. Loin d’être mise K.O par la Kryptonite, elle se relève dans sa Forteresse de solitude et semble bien plus énervée de découvrir que Supergirl avait des amis. Par chance, son hologramme lui révèle qu’elle a elle aussi des alliés sur Terre (oups). C’est le moment que choisit le gourou pour sortir de l’ombre – mais alors comment il est arrivé là, mystère – pour lui dire qu’ils seront plus fort ensemble. Youpi. Le combat ne fait donc que commencer.

C’était un bon épisode de retour prenant le temps d’offrir des scènes à l’ensemble du casting – oh, j’aurais aimé un peu plus de Winn, il aurait pu être là dans la scène Kara/Alex à la fin – et développant la mythologie de la série. La deuxième partie de saison s’annonce toujours aussi cool avec désormais la menace Reign. Après, il sera dur de faire aussi intense que l’épisode précédent qui a failli tuer Kara, donc je suis curieux de voir comment ils feront monter la tension.

 

Arrow – S01E04-12

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 4 à 12 de la première saison d’Arrow.

04.jpgÉpisode 4 – An Innocent Man – 15/20
Starling City is dying.

L’épisode reprend quelques instants à peine AVANT la fin du précédent. J’ai bien fait de m’arrêter là la semaine dernière, car on est tout de suite remis en contexte. Dig découvre l’identité secrète d’Oliver et a pour premier réflexe de tenter de le frapper. Ce n’est pas bien brillant à voir et Oliver se lance dans un discours de type DC-universe qui me blase quelque peu et n’arrive pas à convaincre Dig. Du coup, celui-ci démissionne.

Laurel attend Oliver chez lui pour lui faire morale car il n’a pas donné de nouvelles à sa famille (ou à elle) depuis la fusillade. Heureusement pour lui, Thea continue de le soutenir, y compris pendant une insomnie où elle le conseille par rapport à Laurel. Tout ceci est très, très cheesy, mais permet aussi d’intégrer l’intrigue Jason Brodeur, sur la liste, via l’exécution de Peter Declan. Que de noms.

Le lendemain matin, Oliver largue donc son nouveau garde du corps, Rob, en utilisant une moto pour mener son enquête sur sa nouvelle cible. Le soir même, il se rend chez Laurel en tant que super-héros pour la convaincre de prouver l’innocence de Peter Declan dans le meurtre de sa femme, ordonné par Jason Brodeur, bien sûr.

Avec ses jolies phrases, il parvient à convaincre Laurel de se lancer dans l’enquête et celle-ci, pleine de ressources, rencontre Peter le lendemain (veille de son exécution quand même) et se renseigne sur l’enquête auprès de son père.

Pour Oliver, convaincre Laurel n’était qu’un entraînement avant d’aller faire de même avec Dig, qu’il persuade avec de bons gros sentiments sur les gens qui doivent s’entraider.

L’enquête sur Peter Declan n’est pas spécialement intéressante, mais elle permet à Laurel et le justicier à la capuche verte de se rapprocher, de travailler ensemble et de s’entendre à merveille. Laurel change complétement d’avis sur lui, ce qui ne plaît pas à son père. En effet, ce dernier comprend le petit jeu de sa fille quand un témoin porte plainte contre Arrow alors qu’il avait donné l’info de son existence à sa fille.

Cela ne décourage pas Laurel une seule seconde, contrairement aux méandres de la loi qui l’empêchent de bien faire son travail. Heureusement, elle peut compter sur Oliver et son aide. Celui-ci débarque juste à temps pour la sauver pendant une émeute en prison. Malheureusement, Oliver déconne un peu et pour la protéger, il n’hésite pas à tabasser un prisonnier. Si Laurel le stoppe, elle comprend que son nouveau héros est capable de tuer sans remords, ce qu’elle n’approuve pas trop.

En parallèle de tout ça, il est aussi question de 2,6 millions perdus par la société Queen qui inquiètent Walter, mais que sa femme couvre aussitôt. Toujours intrigué, Walter fait donc appel à Felicity pour retrouver l’argent. Elle ne met pas longtemps à découvrir les manœuvres de Moira, la mère d’Oliver qui a acheté un entrepôt en plein cœur de la ville… Dedans, Walter y découvre les restes du navire d’Oliver et son père, celui qui a sombré. C’est problématique comme secret.

De toute façon, elle semble en avoir beaucoup puisqu’elle comprend très bien après quelle liste en a le Robin des bois modernes.

Enfin, Diggle accepte finalement la proposition d’Oliver, sans surprise. Le problème, c’est qu’Oliver est aussitôt arrêté par le père de Laurel qui a très bien compris qu’il était le justicier après qui il en a grâce à une vidéo-surveillance problématique pour notre héros.

Du côté des flashbacks, nous retrouvons Oliver prisonnier de l’asiatique, avec les difficultés de traduction que ça impose et son sauveur qui veut le voir tuer son repas. Quand je vois la dose de flashbacks qu’on a par épisode, je ne suis pas étonné que ça dure sur plusieurs saisons. Bon, finalement, Oliver tue son poulet et l’asiatique révèle qu’il parle un anglais approximatif. Les flashbacks nous permettaient de comprendre que si, il avait des remords à tuer, mais ça, c’était avant son séjour sur l’île.

Le tout formait un épisode pas trop mauvais et qui donne envie de poursuivre le visionnage, malgré quelques facilités dans le scénario. Voir Oliver se faire arrêter a l’avantage d’être très intéressant pour la suite.

05.jpgÉpisode 5 – Damaged – 15/20
I know you couldn’t resist saving my ass.

Oliver se retrouve donc suspecté d’être le justicier par le père de Laurel, donc en toute logique, il demande à ce que Laurel soit son avocate. Celle-ci refuse lorsque Moira lui demande, mais elle se pointe malgré tout pendant le procès, forcément. Bref, inutile de préciser qu’elle se remet à s’engueuler avec son père.

Grâce à Laurel, Oliver échappe à la prison en attendant son procès, mais il doit porter un bracelet GPS. Cela ne l’empêche pas de se programmer une petite fête dans le jardin de la propriété, sur le thème de la prison, évidemment. Oliver demande ensuite à Dig de tracer Leo Mueller, un trafiquant d’armes nouvellement arrivé en ville.

L’idée est évidemment d’avoir des témoins pour dire qu’Oliver est innocent (la fête), pendant que Dig se fait passer pour lui. Il est bien sympa ce Dig, alors qu’il est complétement manipulé par Oliver.

Pour prouver qu’il est innocent, Oliver demande à passer au détecteur de mensonges devant son ex-beau-père qui l’accuse de tous ces crimes. Comme Laurel est son avocate, elle est présente elle aussi et apprend qu’Oliver s’est fait torturer sur l’île – puisqu’il le révèle enfin.

Cela ne suffit pas à convaincre le policier, mais cela piège tout le monde, et Laurel la première. Celle-ci se rend à la fête d’Oliver pour s’excuser de n’avoir pas songé avant à ce qu’il avait pu vivre sur l’île et, bien sûr, l’embrasser.

Pendant ce temps, Walter continue de gérer dans son coin la trouvaille du Queen’s Gambit, le bateau. Il a bien compris que Moira a coulé le navire. Le problème, c’est que le chef de la sécurité qu’il a embauché pour le déplacer finit dans un accident de voiture et meurt. S’il confronte Moira, il décide aussi de se barrer en voyage d’affaires à la première occasion.

Moira est quant à elle confrontée à ses alliés qui n’apprécie pas l’attention que son fils attire sur sa famille. Celui-ci étant soupçonné d’être le justicier s’en prenant à la liste, il se fait des ennemis et les boss de Moira lui envoie un assassin aux fesses. Heureusement, le père de Laurel débarque à temps pour le sauver. Il n’empêche que Moira n’est plus qu’un pion dans tout ça. Quant à Oliver, il est libéré puisque Dig a bien rempli sa partie du contrat et interrompu la vente d’armes.

Le problème, c’est que cette vente d’armes reprend comme si de rien n’était le lendemain, forçant Oliver à enfiler sa capuche et l’interrompre. Bon, il faut bien aussi qu’il passe ses nerfs, parce que juste avant il est tombé sur Laurel qui l’a confronté sur le détecteur de mensonges. Elle sait qu’il a menti à une question et réussi à ne pas se faire prendre, alors elle ne le croit que moyennement. En même temps, il lui sert un beau couplet sur la torture qu’il a subi, alors il est difficile pour elle de ne pas lui faire confiance. Pour se simplifier la vie, elle décide donc de ne pas avoir de relation amoureuse avec. Oui, certes.

Je termine comme d’habitude avec les flashbacks. Cinq ans plus tôt, sur l’île, Oliver tire sa première flèche et se foire misérablement… avant d’être arrêté par un groupe d’hommes cagoulés. Eh oui, il y a toute une base militaire sur l’île, c’est parfaitement logique. Le dirigeant des opérations se présente comme Edward Fyers et recherche l’asiatique qui lui a sauvé la vie. Il apprend aussi que l’île est un purgatoire puisqu’elle s’appelle Lian Yu et il prend la décision de protéger son allié.

C’est une idée sympathique, mais cela le réduit à être torturé par un homme masqué qui a tout fait le look d’un personnage sorti tout droit d’un comic. Qu’à cela ne tienne, l’asiatique vient sauver Oliver au moment où il allait se faire tuer… pour mieux l’abandonner dans la grotte pendant qu’il s’occupe des militaires. Mouais.

Je n’arrive vraiment pas à accrocher aux flashbacks, mais c’était mieux dans cet épisode, quand même. Dans tout ça, je trouve cette saison vraiment stable, avec des épisodes intéressants, mais pas trop, sans tomber pour autant dans des lenteurs qui auraient pu être problématiques. L’intérêt est là, mais c’est pour l’instant sans plus. La pirouette scénaristique pour éviter de mettre Oliver en prison était jolie, en tout cas.

Oh, on notera que Tommy fait son retour dans cet épisode après son absence dans le 4… et clairement, les scénaristes ne savent pas quoi faire de lui dans cet épisode. Je pense qu’il réserve son rôle pour plus tard dans la saison, et ça me rend plus curieux que l’absence de cliffhanger.

06.jpgÉpisode 6 – Legacies – 14/20
It sounds like you have a narrow definition of being a hero.

L’épisode débute par un braquage de banque qui tourne mal quand un policier fait partie des otages et se prend trois balles à cause d’un autre otage – qui s’avèrera être la mère d’un des braqueurs forcément. Cela ne suffit pas à le tuer puisqu’il tombe dans le coma. Quant au gang qui cambriole la banque, le Royal Flush Gang, il force Oliver à revoir son plan quand Dig souhaite que son boss s’en prenne à eux.

En effet, c’est un gang connu qui attaque toujours plusieurs banques dans la même ville. Oui, mais Oliver ne veut pas réduire le crime de la ville, juste s’en prendre aux grands vilains riches pas beaux. C’est sûr qu’il est un peu tôt pour que la série se disperse, mais sur 23 épisodes dans la saison, c’est inévitable. Du coup, Dig force la main d’Oliver de la manière qu’on peut attendre de lui comme il est clairement le futur compas moral de la série.

Tommy fait son grand retour dans cet épisode pour draguer une Laurel qui a d’autres occupations et tenter de voir Oliver, qui a d’autres occupations aussi. Grâce à Thea, Tommy parvient à la conclusion logique qu’il peut utiliser son argent pour séduire Laurel en résolvant son problème de boulot. Toujours de manière logique, celle-ci n’en a pas trop envie mais est forcée d’accepter par sa collègue, Jo.

Cela leur permet de passer du temps ensemble… et pour la draguer, Tommy compte sur la nostalgie de leur relation et sur ses anecdotes de ses coucheries d’un soir. La nostalgie fonctionne bien mieux, bizarrement.

Dans tout ça, Thea se retrouve à voir Tommy draguer Laurel alors qu’elle espérait clairement avoir ses chances avec. Ce n’est pas bien fou comme intrigue, mais il faut bien lui donner quelque chose à faire.

D’ailleurs, dans le même genre, Moira invite les Bowen chez elle, et s’il n’est pas encore clair de savoir qui ils sont, le personnage du fils, Carter, est introduit comme un fils parfait et donc absolument insupportable. Il ne manque pas à sa réputation, mais heureusement Oliver est forcé d’écourter le brunch avec lui pour aller arrêter le gang. À défaut d’y parvenir, il réussit au moins à sauver le cash.

Quant à Tommy, il découvre les sentiments de Thea quand celle-ci se bourre à un événement qu’il organise… et dont il se barre pour la ramener chez elle, après avoir obtenu de Laurel, pourtant occupée à se faire draguer par Carter, la promesse d’une danse.

Du côté de l’intrigue procédurale, Oliver et Dig font une fois de plus appel à Felicity pour mener à bien leur enquête. Si Dig est un compas moral, il est évident que Felicity a le petit rôle de la geek de service apportant toutes les réponses nécessaires. Bref, elle découvre l’identité du papa braqueur sans même le savoir – car oui, il s’agit de toute une famille de braqueurs.

Oliver tente de laisser une chance au père de tout arrêter, car il comprend que l’homme a perdu tout son argent à cause du père Queen. Cela ne suffit pas toutefois à arrêter la soif d’argent d’un des fils du braqueur, Kyle. C’est pour lui que la famille tente un dernier braquage qui tourne bien sûr mal : un gardien tire sur le père malgré l’intervention d’Oliver.

Tant pis pour lui. L’épisode finit sur des réconciliations entre Moira et Oliver, car oui, ils se sont embrouillés dans l’épisode puisqu’Oliver n’est jamais vraiment présent pour sa famille. Bon, en même temps, c’est un adulte, hein. Qu’importe, il emmène sa mère dans un fast-food (ou le bar de Carly ?) et tout est bien qui finit bien.

En flashback, Oliver vit toujours seul dans sa grotte, ce qui est l’occasion pour lui d’avoir quelques hallucinations de son papa et d’envisager le suicide. Passionnant. Cela termine sur une déclaration d’amour du père au fils, et surtout sur la découverte de la liste du père d’Oliver : le carnet semblait avoir des pages vides, mais il était écrit avec une encre ne se révélant qu’à la chaleur.

Sinon, la série n’oublie pas de prendre le temps de mettre à moitié nu Oliver cette semaine lors d’un entraînement avec Dig. Je devrais noter à chaque fois que ça arrive histoire de me marrer un coup, ou en faire un point du Bingo que je serais sûr d’avoir quoiqu’il arrive.

07.jpgÉpisode 7 – Muse of Fire – 13/20
You left mom in the street. Alone and hurt in the street… To get a licence plate?

On ne perd pas de temps avec un début mouvementé : Moira se fait harceler par un homme devant son bureau et échappe de peu à une tentative d’assassinat, grâce à Oliver et grâce à l’homme qui se fait donc tuer comme ça. Oliver tente de récupérer la plaque ou d’arrêter l’homme, mais ça ne fonctionne pas… et ça ne suffit pas à convaincre Thea non plus.

Cette dernière est déjà passée à autre chose concernant Tommy et je suis vraiment perturbé par ce personnage (Thea). Il y a des épisodes où je l’adore, comme le précédent, et d’autres où elle est insupportable, comme ici. Elle tente désespérément de comprendre son frère, mais ce n’est pas si simple et blablabla.

Tout aussi peu simples sont les implications de Moira avec ses contacts, l’un des méchants venant lui rendre une visite pendant sa convalescence, histoire de se rappeler à son souvenir.

Oliver découvre que l’homme avec qui parlait sa mère était bien la cible de ce meurtre, grâce au père de Laurel. Cela suffit à convaincre Oliver d’entrer en couverture pour retrouver l’homme qui a malgré tout blessé sa mère.

Il ne le sait pas encore, mais il cherche à s’en prendre à une femme, Helena, qu’il retrouve bien vite puisqu’elle est la fille du chef mafieux auprès de qui il se rend, Bertinelli. Un autre problème de l’épisode est qu’elle a sur son tableau de chasse le garde du corps de son père, facilement repérable puisque c’est Tamoh Penikett. Cela n’a pas trop aidé le suspense de l’épisode, puisque Bertinelli est persuadé que la Triade est responsable des attaques quand on sait que ce n’est pas le cas.

Oliver et Helena partagent un dîner « d’affaire » qui les voit faire la fermeture du restaurant, parce qu’ils sont assez riches pour le garder ouvert. Peu de temps après, le restaurant est attaqué par notre fameux Tamoh Penikett, forçant un combat entre le justicier et… Helena, ayant repris son look de motarde. Oliver découvre son identité et de là, le personnage d’Helena semble condamné à mourir.

Tamoh Penikett, appelé Nick dans cet épisode, les retrouve rapidement (le lendemain, histoire de donner un peu de lignes aussi au père de Laurel), les prend en otage mais ils s’en tirent l’un et l’autre sans mal. Oliver apprend tout de même qu’Helena parlait au FBI, qu’elle a provoqué accidentellement la mort de son fiancé et qu’elle est capable de tuer de sang-froid. Cela ne lui plaît pas du tout et, même si elle connaît sa double identité, Oliver veut lui faire entendre raison : sa vengeance n’est pas une bonne chose. Plutôt que de lui faire entendre raison, il finit par l’embrasser, et elle ne meurt pas ! Bah mince, je m’attendais vraiment à ce qu’elle y passe pourtant.

Autrement, Tommy tente à nouveau de séduire Laurel et de lui proposer un rencard, ce qui fonctionne et le force à prévenir Oliver de son plan. Bien sûr, Oliver n’en a rien à foutre. Le rencard entre les deux pourrait bien se passer, mais Tommy découvre subitement qu’il est ruiné, ce qui n’aide pas les choses.

Eh oui, son père lui coupe les vivres, histoire de. Alors je veux bien que le personnage de Tommy n’ait rien fait de sa vie et tout, mais de là à laisser son propre fils sans la moindre somme d’argent, c’est un peu n’importe quoi. J’ai mis un certain temps aussi à capter que le père de Tommy n’était pas un inconnu dans la série, mais l’un des « méchants » avec Moira là. Décidément, les papas dans cette série !

Bon, au moins cette sous-intrigue nous a évité les flashbacks. L’épisode se termine du coup sur le retour de Walter, toujours amoureux de Moira malgré tout. N’empêche que je me suis plutôt ennuyé dans cet épisode par rapport à d’habitude.

08.jpgÉpisode 8 – Vendetta – 15/20
I love a man with stamina

Nous voilà bien, Oliver et Helena ont déjà couché ensemble quand commence cet épisode, mais cela n’empêche pas la jeune femme de continuer à jouer les justicières dans son coin, tentant de tuer le chef de la triade. Bien sûr, Oliver l’arrête et décide de l’entraîner parce que c’est fun d’avoir une alliée à qui dire la vérité.

Diggle continue de conseiller un Oliver à moitié à poil et s’entraînant à propos d’Helena, parce qu’il ne la sent pas notre meurtrière, refusant de lui faire confiance. Moi, j’en retiens que l’entraînement physique de l’acteur est assez fou quand il fait toute une partie de la scène en poirier et en traction – je veux dire, une scène comme ça, ça représente grand minimum une heure ou deux de tournage ; c’est assez fou tout de même comme plan.

Bon, peu importe, Oliver est sûr qu’il peut ramener Helena à la raison. Il l’emmène donc sur la tombe de Sara pour lui montrer que lui aussi il a un cadavre dans son placard. Il n’en faut pas plus pour que les deux se rapprochent de nouveau.

Comme elle se calme et change d’avis à son propos, elle accepte qu’Oliver l’entraîne au tir à l’arc. Mouais, je continue de penser qu’elle ne pourra pas survivre à tout ça, ce qui me fait penser que je dois être aussi chiant que Diggle. Oliver fait tout ce qu’il peut pour la changer et la sauver de cette voie de vengeance dans laquelle elle s’engouffre ; quitte à montrer à tout le monde qu’il sort avec.

Et quand je dis tout le monde, c’est tout le monde, puisqu’ils mettent fin ensemble à un deal de drogue qui finit dans les journaux. Toute la ville apprend qu’il y a désormais deux justiciers dans les rues. L’épisode nous emmène ensuite à un double rencard entre Oliver/Helena et Tommy/Laurel. Les choses se passent au plus mal, forcément, puisque Laurel balance que Tommy souhaite bosser pour Oliver, mais ce dernier n’était pas encore au courant. Helena est blessée de comprendre que Laurel est l’ex d’Oliver dont il lui a parlé plus tôt, Tommy se sent bête grâce à Laurel, bref, tout va bien, la série vient de basculer dans un soap… et ça m’a fait rire. Il n’a pas fallu longtemps pour que Laurel et Tommy se réconcilient.

Blessée, Helena repart aussitôt dans sa quête de vengeance et tue la tête de la Triade, déclanchant une guerre entre celle-ci et son père qu’elle fait volontairement accuser. Tout cela termine ainsi en fusillade et ravive mon intérêt, particulièrement quand Helena révèle à son père qu’elle est derrière l’Enfer qu’il a vécu ces derniers temps.

Oliver parvient à l’empêcher de tuer son père, mais il ne réussit pas à arrêter ce dernier lorsqu’il plante sa fille avec une flèche. Qu’importe, elle est rapidement sur pied et son père arrêté par les policiers. Quant à la Triade, elle s’en tire et peut continuer d’être les grands ennemis de l’ombre.

En parallèle, le retour de Walter rend Moira toute confuse sur ses vraies intentions puisqu’il ne lui parle pas plus que ça. Une autre bien confuse est Felicity qui fait des recherches, trouve le logo de la compagnie faisant du chantage à Moira et se fait engueuler par Walter car elle a fouiné sans autorisation.

Finalement, Walter farfouille dans les affaires de sa femme et fait de nouveau appel à Felicity pour résoudre le mystère qui a fait tuer son chef de la sécurité. Loin d’être effrayée, Felicity accepte le travail et déchiffre rapidement le carnet que Walter lui a donné. Celui-ci contient la même liste que celle d’Oliver. Problématique.

L’épisode se termine sur une rupture entre Helena et Oliver, puisqu’elle ne lui pardonne pas d’avoir empêché sa vengeance. Cela permet à Oliver de se réconcilier avec Dig… puis avec Tommy, à qui il offre un job de manager pour sa future boîte de nuit.

Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas plus accrocher à cette Helena. C’est typiquement le genre d’intrigues que j’adore habituellement – coucou Elektra – mais là, je ne sais pas je me suis quelque peu ennuyé dans tout ça. On va dire que c’est parce que je suis malade (ou parce qu’elle n’est pas morte). Vivement que j’en arrive à The Flash pour pouvoir varier les plaisirs. Oui, je sais, il me reste du chemin à faire, mais c’est comme ça, je suis impatient quand j’ai tendance à m’ennuyer ! En tout cas, avec Helena dans la nature, la série se garde un personnage intéressant qui peut revenir n’importe quand ; et ça, c’est la marque des bonnes séries en général.

Sans rapport, j’étais surpris par la soundtrack de cet épisode. Certaines chansons sont définitivement plus vieilles que je ne le pensais… et les flashbacks absents, une fois de plus. Hourra !

09.jpgÉpisode 9 – Year’s End – 16/20
We’re dealing with a copycat.

Avec un titre pareil, j’ai bon espoir pour le Bingo. Me voilà déjà arrivé à l’épisode de Noël de cette saison, qui commence par un peu de bons sentiments de la part d’Oliver racontant son passé à Dig – non, pas son passé sur l’île, juste celui sur son père et Noël. En fait, cela lui permet de s’inquiéter sur l’absence de décorations de Noël.

Cela s’explique en cours d’épisode de la manière la plus logique qui soit : les Queen ne célèbrent plus Noël depuis la disparition d’Oliver et son père.

L’intrigue de l’épisode repart sur Adam Hunt, le méchant du premier épisode, qui se fait tuer de trois flèches dans la poitrine. Bien sûr, ce n’est pas Oliver qui est responsable. Ce qui est marrant toutefois, c’est que pour le retrouver, il envisage de tracer son achat des flèches. À ce stade de la série, on se demande surtout pourquoi personne n’a pensé à le faire avec Green Arrow. Oui, j’ai le droit d’utiliser ce nom parce qu’il a été donné dans la série lors de cet épisode. Tout arrive.

Oui, tout arrive, même Oliver qui décide d’appeler le père de Laurel pour obtenir de l’aide et coincer le copycat. Le problème de ce dernier est qu’il s’agit d’un tueur en série. Les autorités souhaitent forcer le père de Laurel à se taire du côté de la presse et n’en arrêter qu’un.

Comme il refuse, il se fait démettre de l’affaire ; forcément. Cela lui permet de passer Noël avec sa fille, les vacances étant interrompues par Tommy qui vient apporter son cadeau à Laurel : une photo d’elle, son père et Sara. Comme c’est mignon. Il en profite pour l’inviter à la soirée d’Oliver, où ils se rendent et obtiennent une fois de plus la bénédiction (forcée) d’Oliver.

Pour trouver le copycat, Oliver fait une fois de plus appel à Felicity. Aussi geek et douée soit-elle, on tente de nous faire croire qu’elle utilise Internet Explorer. Sérieusement, ce genre de placement produit, c’est quelque peu ridicule, non ?

Elle trouve l’adresse d’un entrepôt pour Oliver, mais il s’agit en fait d’un piège pour le faire exploser. Malin, notre archer s’en tire sans trop de mal. Plus tard, c’est une prise d’otages qui force le justicier à sortir de chez lui pour s’en prendre à son copycat. Ce dernier réussit à lui envoyer trois flèches bien placées mais finit malgré tout par être mis K.O par Oliver. En tout cas, le combat entre les deux archers était très sympa à voir.

Moira découvre que Walter continue d’enquêter sur la mort de son ex-mari, ce qui lui pose vraiment problème. Elle lui demande d’arrêter, car ils sont menacés. Il est décidé qu’elle lui raconterait tout à la fin de la soirée de Noël… ce qui hurle à la mort à venir de Walter. Bien sûr, il se fait effectivement enlever dans l’ascenseur de son bureau alors qu’il était au téléphone avec Felicity.

Oh ! J’en oublierais presque que Thea était de nouveau insupportable : elle a un petit ami et déteste Noël. Passionnant, toujours. Une fois de plus, elle explique à son frère qu’elle est une « bitch » de temps à autres, qu’elle n’est pas la même qu’il y a cinq ans, s’excuse pour son comportement, blablabla. C’est tous les épisodes pareils, donc.

En flashback, l’asiatique revient dans la grotte avec l’homme ayant fait torturer Oliver plus tôt. Il propose à Oliver de le tuer ou de rentrer chez lui avec ; parce qu’il a un bateau pour quitter l’île. Un deuxième flashback nous apporte toutes les explications sur l’île : il s’agit d’une prison chinoise pour les criminels trop dangereux. Cette prison n’existe plus et l’homme explique à Oliver qu’il doit simplement arrêter l’asiatique ayant massacré des douzaines de personnes.

Pourquoi pas, c’est bien d’avoir quelques infos en mi-saison. Finalement, l’asiatique se fait capturer par l’homme masqué qui avait torturé Oliver il y a quelques épisodes.

Du côté des cliffhangers, on nous promet une attente de six mois avec la grande victoire des méchants (qui sera donc leur défaite en fin de saison). L’archer est encore en vie et s’avère être l’homme qui tire les ficelles derrière Moira, Malcolm, le père de Tommy. C’est comme cela qu’il a connaissance de la liste et qu’Oliver comprend qu’il n’est pas le seul à l’avoir. Cliffhanger sympa et sous la neige, donc.

10-2.jpgÉpisode 10 – Burned – 16/20
They need the man in the hood.

L’épisode débute sur un incendie où un « pompier » en asperge d’essence un autre, puis sur quelques plans d’Oliver s’entraînant, comme toujours à moitié nu, et ruminant sur l’archer noir. En six semaines, Oliver a eu le temps de se rétablir à peu près de ses blessures, mais il est incapable de viser correctement quand il tire à l’arc. Quant à Walter, il a disparu et personne n’a la moindre piste pour le retrouver. Cela donne une excuse pour qu’Oliver s’occupe de sa famille.

Pas de bol ! Le pompier brûlé vif s’appellait Danny et c’était le frère de Joanna, la collègue de Laurel donc. OK, pourquoi pas. Celle-ci comprend que c’est un meurtre et en parlle à Laurel, qui en parle à son père… qui décide de ne rien faire. Heureusement pour elle, elle apprend aussi l’existence d’un téléphone permettant de téléphoner au justicier.

Oliver dit qu’il s’en chargera, mais finalement, il demande à Dig de faire tout le boulot. Pourtant, six semaines d’absence du justicier, ça se remarque et ça éveille les soupçons de tout le monde. Du coup, Dig s’arrange pour convaincre Oliver de reprendre du service.

Si Oliver le fait, c’est malgré tout un énorme échec : un nouveau pompier meurt et le coupable s’en tire… mais n’a pas conscience qu’Oliver a vu son tatouage et sa brûlure sur la main. Il communique l’information à Laurel.

Diggle n’est toutefois pas complétement stupide et voit bien que son boss a besoin d’aide pour reprendre le dessus. Il faut dire qu’Oliver est totalement cassé là, et il trouve plus intéressant d’aider Tommy à organiser une soirée pour les pompiers que d’arrêter un meurtrier… enfin, jusqu’à ce que Laurel l’appelle de nouveau à l’aide. On notera au passage la relation totalement tordue de Laurel et Oliver parlant du tiroir qu’elle ne cède pas à Tommy dans son appartement.

Bref, après quelques scènes répétitives sur les doutes d’Oliver, on en arrive au cœur de l’épisode : il découvre que le tueur est un ancien pompier, que tout le monde pense mort depuis un énorme incendie quelques années plus tôt. L’histoire est du coup très sympathique et c’est dommage que l’épisode gère les doutes d’Oliver pendant si longtemps. Joanna n’est de plus qu’une excuse pour lancer l’épisode et pour quitter la série beaucoup trop vite.

L’intrigue est vite résolue : le club d’Oliver prend feu mais s’en sort avec quelques travaux supplémentaires ; le meurtrier a le droit à sa rédemption et son suicide ; Oliver remercie Dig de l’avoir remis dans le droit chemin, Laurel garde le téléphone permettant de contacter le justicier… mais son père y a mis de quoi entendre toutes les conversations et tracer le justicier. C’est un cliffhanger aussi utile que bienvenue pour la suite.

Pendant ce temps, Moira déprime en l’absence de Walter et refuse pour le moment de prendre les rênes de la compagnie. Ses enfants, et particulièrement Thea, font tout ce qu’ils peuvent pour la convaincre de sortir de chez elle, mais ce n’est pas si simple, clairement. Elle finit par changer d’avis sur ses envies de rester chez elle grâce à Thea.

En flashback, on commence par revoir la dernière scène sur l’île de l’épisode précédent. Pas très passionnant. Finalement, on apprend qu’Oliver était traqué et que cela l’a mené a tué un homme qui le cherchait. Il en récupère son sac et une carte. J’imagine que ça aura un rôle plus tard.

11.jpgÉpisode 11 – Trust but Verify – 13/20
Dig, I’m sorry but Gaynor’s on the list.

L’épisode commence de manière classique pour une série : un fourgon blindé se fait cambrioler. Ce sera l’intrigue « de la semaine », mais il n’y a pas que ça, heureusement.

En effet, Thea a de grands problèmes dans la vie : elle veut une voiture pour ses 18 ans. Elle est toute triste également que son père ne soit pas là pour ça. Elle suit donc sa mère lors d’une réunion inattendue et forcée avec Malcolm. Thea fait une bien mauvaise espionne, si elle aurait pu apprendre quand même une partie de ce qui est arrivé à Walter, elle est ainsi persuadée que sa mère couche avec le père de Tommy. Magique.

Il faut dire qu’elle n’est pas aidée puisqu’elle a le souvenir de sa mère ayant de nombreux rencards avec Malcolm avant la disparition de son père. Du coup, Oliver confronte sa mère qui blâme Robert.

Malgré tout ça, Thea a droit à sa grande soirée des 18 ans entourée de tous ses « amis » jamais vus auparavant et constituant l’intégralité de son lycée au moins, de Moira et… de Malcolm évidemment. Du coup, Thea part encore plus dans son délire de sa mère trompant Walter, elle la juge et part se droguer dans un coin. Cela la mène tout droit à un désastreux accident de voiture. Joyeux anniversaire Thea.

Bref, on a encore un Queen à l’hôpital dans cet épisode – et offrir une voiture à Thea n’est vraiment pas une bonne idée. Si elle s’en sort sans souci, elle est malgré tout arrêtée par la police.

Bon, bien sûr, ce n’est pas tout ce qu’il se passe dans cet épisode. Diggle a décidé de nommer le repaire d’Oliver la Arrowcave, et ma foi, j’approuve assez l’idée. Cela m’aide pour mes critiques : j’ai maintenant un nom pour l’endroit où Oliver est à moitié à poil dans chaque épisode. Si l’épisode commence sur ces deux-là en bons termes, mais ça ne dure pas car la liste dirige Oliver vers Ted Gaynor… qui s’avère être un ancien mentor de Diggle. Problématique.

Cela est néanmoins loin de déranger Oliver… jusqu’à ce que Diggle intervienne pour le stopper alors qu’il s’attaque à Ted Gaynor. Ce dernier a parfaitement conscience d’être un connard, mais Dig est aveuglé par son amitié. Tout ceci mène à une dispute entre Dig & Oliver, où ce dernier nous annonce qu’il a eu des contacts hors de l’île. Je sais bien que les flashbacks vont continuer pour un long moment encore, mais je suis pressé qu’on sache tout ce qu’il s’est passé sur l’île. Pourquoi personne ne prend le temps de lui demander de tout raconter, une bonne fois pour toute ? On se croirait dans 13 Reasons why.

Bon, du coup, Dig passe l’épisode à traîner avec Ted, qui lui conseille de draguer Carly et qu’il innocente même s’il a tout du connard fini.

Pour changer, Oliver se sert de Felicity pour décrypter une clé USB volée à Ted Gaynor en échange d’une bouteille de vin. Très clairement, il se sert d’elle, mais il en profite aussi pour flirter avec. Moi, elle me fait un peu de la peine à être aussi dévouée ; surtout quand elle découvre des activités illégales sur la clé. En effet, c’est Ted Gaynor qui est responsable du vol des fourgons blindés.

Elle transmet l’info à Oliver qui en profite pour empêcher un fourgon de se faire cambrioler. Si avec ça Felicity ne devine pas son identité…

Bon, peu importe, Diggle mène l’enquête de son côté surtout qu’il pense que Ted est innocent et que tout est la faute de son homme de main, Knox. Finalement, les deux sont aussi responsables l’un que l’autre et veulent forcer Diggle à aller s’attaquer lui aussi à un fourgon blindé en menaçant Carly. Bien sûr, Diggle n’est pas si facile à manipuler et il se retourne contre eux, surtout qu’il sait qu’il est protégé par Oliver (écoutant tout grâce à une oreillette au beau milieu de la fête d’anniversaire de Thea, crédibilité bonjour.

Pendant ce temps, le père de Tommy redevient sympa et souhaite développer une relation avec son fils et sa nouvelle belle-fille. Ou pas. IL a en fait besoin de la signature de Tommy pour faire fermer un dispensaire gratuit ouvert il y a longtemps. J’en retiens surtout qu’on découvre qu’elle s’est fait abattre – probablement par ordre de Malcolm lui-même, mais bon.

Tommy raconte ensuite à Laurel qu’à la mort de sa mère, son père l’a abandonné pour aller faire on ne sait quoi : devenir l’archer noir, donc. Tout ceci nous est subtilement expliqué avec un plan de Malcolm dans sa propre Arrowcave, en train de regarder une photo de lui & sa famille pour changer (ils ont tous un sérieux problème avec ça dans cette série).

En flashback sur l’île, nous voyons Oliver infiltrer le commando d’hommes cagoulés afin d’essayer de retrouver son pote. Il se retrouve dans la même voiture que son tortionnaire habituel, méfiant – mais pas assez pour démasquer Oliver dans un premier temps (littéralement d’ailleurs, il suffirait de retirer sa cagoule). Dans un second temps, il l’assomme et le fait prisonnier… pour mieux lui révéler que son pote chinois bosse pour lui. Allons bon.

12.jpgÉpisode 12 – Vertigo – 15/20
Your BS stories are getting worse.

Forcément, Oliver se lance dans une vendetta anti-Vertigo, la drogue pour laquelle Thea s’est fait arrêter. Et celle-ci en veut clairement encore à sa mère. En toute logique, la famille a fait appel à un super avocat, mais celui-ci n’est pas Laurel, ce qui est stupide, mais bon.

En plus, la famille Lance est définitivement mise de côté cette semaine, puisqu’Oliver se rend au poste et découvre qu’une ancienne pote y travaille. Cela tombe bien et elle lui donne des informations supplémentaires sur le Comte… interprété par Seth Gabel. Cet épisode est passé d’intéressant à très cool rien qu’avec sa présence. Quant à Thea, le juge veut en faire un exemple, pas l’innocenter.

Bon, les Lance ne sont pas complétement en-dehors de l’intrigue néanmoins, puisque Laurel s’inquiète énormément pour Thea. Oliver espère qu’elle pourra au moins convaincre son père de parler au juge. Laurel est effectivement plutôt douée pour ça, ramenant une fois de plus le souvenir de Sara pour convaincre son père d’essayer d’innocenter Thea. Ainsi, Laurel propose à Thea une cinquantaine d’heures de travaux généraux et une surveillance de sa part avec deux ans de probation. De manière ridicule, Thea refuse pour… gâcher la vie de sa mère. Cool. Une vraie ado totalement stupide, quoi. Il est difficile de croire qu’elle a vraiment ses 18 ans.

Oliver trahit une promesse faite à sa mère en révélant à Thea que c’est en fait leur père qui trompait leur mère, et pas l’inverse.

Le Comte est un personnage intéressant, mais Seth Gabel l’a emmené à un niveau de folie très intéressant à voir. Oliver finit par le rencontrer en prétendant être un grand méchant, mais leur deal est interrompu par une intervention de la police. Les choses tournent mal, mais Oliver, Dig et le Comte parviennent à s’échapper sans problème. Enfin, Oliver se fait payer un trip gratuit au Vertigo et frôle l’overdose, mais Dig s’occupe bien de lui.

Il n’empêche que la pote flic d’Oliver l’a très bien reconnu. Oliver s’en tire en racontant la vérité, qu’il voulait simplement aider à faire arrêter le Comte. Malheureusement, c’est encore trop simple et il ment tout de même en disant qu’il ne l’a pas vu. Il se ment aussi à lui-même en se disant en pleine santé alors qu’il est encore sous l’emprise de la drogue. Cependant, ce n’est pas une petite gueule de bois qui peut l’arrêter.

Grâce à l’aide de Felicity, il retrouve l’adresse de fabrication du Vertigo et y arrête le Comte en lui offrant une bonne dose de sa propre drogue. La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas mort et pourra probablement revenir plus tard dans la série – et je suis pour, évidemment. Oliver est à deux doigts de se faire arrêter par le père de Laurel, mais il réussit à s’enfuir – et sa pote flic ne le poursuit pas, ce qui est intéressant pour la suite j’imagine.

Finalement, après tout ça, Thea accepte l’offre de Laurel et travaille pour elle. Et puis, comme il faut bien un cliffhanger, Felicity finit par révéler tout ce qu’elle sait sur la liste et Walter à Oliver, qui continue de lui mentir. Il serait temps pourtant de lui faire confiance. Les choses avancent tellement vite, je doute que ça traîne jusqu’à la fin de la saison.

Les flashbacks nous ramènent sur ce connard de premier archer vert qui laisse Oliver se faire enfermer alors qu’il était revenu pour l’aider. Il l’emmène ensuite dans un combat de gladiateurs à mort. Bon, le suspense est totalement nul, non seulement, on sait qu’ils vont survivre tous les deux, mais en plus on sait comment car Oliver vient juste d’utiliser dans l’épisode une prise qui fait croire que quelqu’un est mort. Dans le flashback, il en est victime.

Cela lui permet de survivre, d’être de nouveau libre et d’obtenir un point de rendez-vous au nord de l’île. Mouais.

Rattrapage de l’Arrowverse :

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+2% cette semaine.