Ces autres séries que j’attends en 2018

Salut les sériephiles,

Vendredi dernier lors du TFSA, je vous parlais des séries que j’attendais le plus en 2018. Il y en avait déjà cinq et ça pourrait paraître beaucoup, mais depuis, j’ai fait le tour des autres articles du TFSA et en voilà d’autres que j’ai découvert depuis ou qui n’avaient pas leur place dans mon article de la semaine dernière ; histoire de compléter un peu mon planning déjà surchargé.

  1. Here and Now (HBO)

Je n’en avais pas entendu parler avant de tomber dessus dans l’article de Yodabor, mais l’intrigue m’a immédiatement… intrigué ; avec une famille compliquée (beaucoup d’adoptions) et un enfant qui commence à voir des choses à l’âge adulte. C’est intrigant, mais c’est créé par Alan Ball (Six feet under, True Blood) alors ça promet d’être bien, et en plus, il y a Stéphanie de Grey’s Anatomy dedans. Que demander de plus ? Diffusion : février 2018.

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  1. Reverie (NBC)

La série a tout l’air d’un procédural avec un soupçon de science-fiction et elle entretient le mystère avec un trailer qui a fuité en juillet (mais que je n’ai pas vu) avant d’être retiré et jamais remis en ligne. L’argument de vente qui fonctionne ? Sarah Shahi (de Person of Interest) porte la série sur ses épaules. C’est tout. Je ne suis donc pas spécialement impatient, plutôt curieux.

  1. Black Lightning (CW)

Même si on nous fait croire qu’elle ne rejoindra pas l’Arrowverse, je n’ai pas envie de passer à côté de cette série. En revanche, je ne suis pas spécialement impatient : j’ai peur de faire une overdose super-héroïque à force. On verra bien ce qu’il en est, la série a au moins pour elle de proposer un peu de diversité – et il était grand temps. Diffusion : 16 janvier 2018 (et en J+7 sur Netflix).

  1. Life Sentence (CW)

Je n’ai jamais vraiment été fan de Pretty Little Liars, mais j’aimais bien Lucy Hale, alors la retrouver déjà dans une nouvelle série, c’est cool. En plus, la série traite d’un sujet intéressant, avec une cancéreuse qui se croyait en phase terminale, mais dont la maladie est finalement miraculeusement soignée. Le problème ? Elle a pris des décisions en se pensant en fin de vie qu’elle regrette déjà… Diffusion : le 8 mars, il va falloir prendre son mal en patience.

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  1. Maniac (Netflix)

Une série dans un hôpital psychiatrique, ça éveille ma curiosité, mais quand en plus Emma Stone est l’actrice principale et qu’on nous promet une évasion dans la tête d’un des personnages, ça semble être beaucoup trop bien pour passer à côté. En revanche, j’ai peur que ça fasse doublon avec Legion. Il faudra voir comment ils gèrent, mais ça sent bon !

  1. The Crossing (ABC)

J’ai tellement l’habitude de commencer les séries ABC que j’oublie de les mettre dans mes tops, c’est malin. Très clairement, cette pâle copie des 4400 qui surfe sur l’actualité migrants m’intrigue au plus haut point : il y est question de migrants fuyant une guerre qui n’a pas encore commencée, et certains d’entre eux ont des pouvoirs. Bref, les 4400, version 2018… avril 2018.

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Voilà, avec ces six-là en plus des cinq premières, je pense que je me mets bien pour l’année 2018. Très franchement, je n’ai pas eu 11 annulations l’an dernier, donc mon nombre de séries à voir continue d’augmenter et je sais que ce n’est pas jouable sur le long terme. Mais bon, faisons comme si pour l’instant !

Ces séries que j’attendais pour janvier… en vain.

Salut les sériephiles,

Je reprends mon attitude de bon gros ronchon aujourd’hui puisque je vais parler de séries que j’attends trop impatiemment, mais qui ne sont pas programmées pour janvier alors qu’elles auraient dû l’être, selon la logique. Les dates de reprises indiquées ici sont en J+1, c’est la date à laquelle nous pourrons voir les épisodes en France (y compris si on regarde en direct des USA d’ailleurs avec le décalage horaire).

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On commence d’abord par une déprogrammation et annulation probable qui m’ennuie vraiment, c’est celle de The Mayor. La frustration est totale car c’est l’une des rares séries sur lesquelles j’avais réussi à rester à jour cette saison. Si elle n’avait rien d’exceptionnel, j’aimais beaucoup l’humour et les personnages de cette comédie ; qui en plus avait un casting à côté duquel je ne pouvais pas passer. Alors qu’elle devait revenir le 2 janvier, ABC l’a purement et simplement déprogrammé. Et on sait ce que ça veut dire quand ils font ça. Dommage.

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On enchaîne ensuite avec une série dont on n’a aucune nouvelle fiable pour le moment : Colony. Les deux premières saisons avaient débuté durant la deuxième semaine de janvier et c’était très bien comme ça. Cette année, USA Network n’a communiqué aucune information depuis le Comic Con de San Diego où nous n’avions eu qu’une photo lors d’un panel. IMDB l’a un temps annoncé pour le mois de mars, mais la saison 3 se fait attendre, et ça m’énerve car je suis impatient !

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A Series of Unfortunate Events avait débuté l’an dernier tout début janvier et les tournages ayant eu lieu à la même période pour la saison 2 que pour la saison 1, la logique aurait voulu que Netflix nous serve l’adaptation des livres cinq à neuf pour début 2018. La logique et Netflix ne sont de toute évidence pas de bons amis et il faudra attendre le 30 mars pour découvrir la suite des désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire. Que c’est long, surtout quand on a tout bingewatché en une journée il y a un an (et quand je refuse de regarder le trailer).

Image associéePourtant, j’ai pire en stock ! S’il y a bien une série que j’adore et dont je ne comprends pas la diffusion, c’est The 100. La saison 3 avait débuté en janvier, la 4 tout début février et la 5… sera le 25 avril. Merci bien. Je me doutais bien que l’absence de trailer avant janvier signifiait que la série reviendrait plus tard, mais avril, on se moque de qui là ?! En plus, si on est beaucoup à se dire que la 5 risque d’être la dernière saison, aucune annonce n’est faite dans ce sens, alors le suspense est d’autant plus frustrant.

Résultat de recherche d'images pour "the affair"Vous voulez pire ? J’ai ! Cela va faire un an que la fin de saison 3 de The Affair a été diffusée. La série revenait habituellement en octobre/novembre… Mais cette année, on nous avait promis une diffusion en 2018. Et bah, pour être en 2018, elle est bien en 2018, puisque la série revient le 17 juin. Certes, je ne peux pas dire que je meurs d’impatience vu que je déteste la moitié des personnages de la série, mais c’est tout de même abusé. Pour le coup, c’est l’une des rares saisons dont j’approuve le décalage de diffusion : ses premières saisons avaient tout d’une série estivale, ça ne peut pas lui faire de mal !

Résultat de recherche d'images pour "life sentence"Et ce n’est pas beaucoup mieux du côté des nouveautés : Life Sentence dont le trailer a été présenté en mai dernier ne sera pas diffusé avant le 8 mars et The Crossing ne commencera qu’en avril. Merci bien.

 

Allez, fin du coup de gueule pour aujourd’hui, je vais retourner ruminer dans mon coin. Bon mardi à tous !

Arrowverse

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En 2018, je me suis fixé pour objectif de rattraper l’ensemble des épisodes de l’Arrowverse, mais aussi de revoir ceux que j’avais déjà vu. Chaque dimanche où j’aurais matière à le faire, je publierai les critiques des épisodes vus dans la semaine, par série (ou par crossover) et éditerai cette page, destinée à devenir un grand index de mes critiques de cet univers de séries si particulier mis en place par la CW.

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The Flash (S01) | Arrow (S03) | Constantine (S01)

20/05 – Épisodes 3 & 4 | Épisodes 3 & 4 | Épisode 1
Deux saisons en parallèle ne pouvaient suffire, il fallait évidemment qu’on ajoute Constantine dans le mix. Avec un seul épisode, il est difficile de juger la série pour l’instant, mais en tout cas, elle est radicalement différente des deux autres. Progression : 15%.

13/05 – Épisodes 1 & 2 | Épisodes 1 & 2
J’ai enfin l’impression d’être plongé au cœur de l’univers qui m’attirait tant à l’origine parce que je commence cette semaine à jongler entre les séries – ce qui n’est pas toujours si facile en fonction des cliffhangers qui donnent parfois envie d’enchaîner. Progression : 14%.

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Arrow (S02)

06/05 – Épisodes 14 à 23
Après deux mois et demi sans voir le moindre un épisode, je crois qu’on peut dire que ce challenge a pris l’eau, mais j’ai profité du WE en séries pour me remettre à la série et finir cette saison. Je ne pense pas que j’arriverai à tout voir d’ici la fin d’année, mais au moins j’avance et, dans le fond, c’est déjà ça de pris. En plus, j’aime toujours beaucoup quand je pensais ne pas accrocher des masses. Progression : 12%.

18/02 – Épisodes 12 et 13
Et si on continuait avec une troisième semaine catastrophe ? J’ai réussi à avancer de deux épisodes cette semaine, ce qui ne rattrape pas spécialement mon retard pris jusque-là, et ça ne va pas s’améliorer avant mi-mars au moins. Outch. En revanche, l’épisode 13 était sacrément cool, ça fait plaisir. Progression : 10%.

11/02 –
C’est la catastrophe, je n’ai pas trouvé un seul créneau libre pour regarder au moins un épisode. Du coup, ça y est, je suis officiellement en retard sur le planning que je m’étais fixé. Progression : 9%.

04/02 – Épisodes 8 à 11
Je prends un peu de retard avec le Week-end en séries cette semaine, mais j’ai préféré me concentrer sur un bingewatching en règle d’Altered Carbon. En même temps, ça ne fait pas de mal de diversifier un peu les visionnages, je préfère m’éviter l’overdose. Progression : 9%.

28/01 – Épisodes 1 à 7
L’équivalent d’un épisode par jour cette semaine, mais en deux sessions de visionnage seulement. Je suis loin d’une overdose au Vertigo pour cette fois, mais j’ai beaucoup accroché à ce début de saison. Je ne peux pas en dire autant des nouvelles pistes que la série promet d’explorer à présent, mais je reste confiant. Progression : 8%.

Arrow (S01)

21/01 – Épisodes 13 à 23
J’ai possiblement frôlé l’overdose cette semaine. Les personnages sont bons et suffisamment nombreux pour tromper l’ennui d’une saison qui s’avère longue à voir en rattrapage au jour le jour. Cette saison s’en tire tout de même bien et me plaît plus que je ne l’aurais cru quand j’ai commencé (oui, je me répète, mais ça me rassure tellement). Progression : 6%.

14/01 – Épisodes 4 à 12
Si je ne suis pas encore tout à fait dans les temps (je devrais en être à l’épisode 14 ou 15, car je dois voir un peu plus d’un épisode par jour si je veux terminer à temps ce rattrapage), c’est beaucoup mieux cette semaine. Progression : 3%.

07/01 – Épisodes 1 à 3
Première semaine largement insuffisante, mais ces trois épisodes m’ont plu plus que je ne l’aurais cru. C’est déjà ça. Progression : 1%.

Arrow – S01E01-03

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 1 à 3 de la première saison d’Arrow.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 16/20
My name is Oliver Queen.

Même si la série ne m’a jamais tenté, il faut bien débuter par le début, et c’est avec Arrow que tout commence. Si je suis passé à côté de la série jusque-là, c’est parce que je considérais en avoir trop subi sur l’archer vert au cours des diverses saisons de Smallville. Depuis le temps, j’ai tout oublié et je suis fin prêt à découvrir cet univers pas si nouveau se déroulant dans le manoir des Luthor… euh non, pardon, des Queen, du coup.

Pas si nouveau, et en même temps tout commence sur une île qui fait plus penser à Lost qu’autre chose. Le flashback est un bon moyen d’introduire tout de suite le personnage en tant que héros et de nous faire comprendre qu’il a perdu cinq ans de sa vie.

L’intro est ainsi rapide, puisqu’il retrouve sa famille, à commencer par sa mère, Raisa la gouvernante, puis sa sœur, Thea (ah, un personnage que je vais pouvoir adorer). La série va vite et ne perd pas de temps non plus à déshabiller son héros, soit disant juste pour nous montrer simplement ses cicatrices, mais plus franchement pour les audiences.

Nous découvrons donc la vie d’Oliver Queen à travers son point de vue paumé et découvrant que sa mère a refait sa vie avec le meilleur ami de son père. Il retrouve aussi son meilleur ami, Tommy Merlin (c’est sympa de sa part de nous donner son nom complet) qui accepte de l’amener voir Laurel. Laurel est l’ex petite-amie d’Oliver… mais pas seulement.

Bon, j’étais prévenu : la série joue aussi énormément sur la temporalité avec des flashbacks de ce qu’il s’est passé au commencement de tout : ainsi, cinq ans plus tôt, Oliver était à bord d’un yacht qui a sombré pendant une tempête, emportant avec lui Sara, sa maîtresse du moment et sœur de sa petite-amie, Laurel. C’est beau.

Tout ceci permet de lui justifier un stress post-traumatique qui complexifie le personnage. Bon, ce n’est pas une écriture bien brillante et c’est assez classique dans la forme, mais c’est vrai que ça fonctionne bien. On se croirait sur la CW, quoi.

Très vite, Oliver se fait enlever par des hommes masqués qui veulent des infos sur … Bon, ils ne réalisent pas bien qui ils viennent d’enlever : un futur super-héros qui a déjà largement les techniques pour tous les tuer sans que personne ne le voit. Aux policiers, il parle d’un homme avec une capuche verte, ce qui semble vouloir dire qu’il a déjà réfléchi à tout ça. Quant à sa mère, elle embauche un homme pour assurer sa protection, Diggle.

Ah lala, les premiers épisodes de série : un véritable enfer de retenir tous les noms. En plus, il se passe énormément de choses dans ce premier épisode, puisqu’Oliver est confronté à Laurel qui lui souhaite le pire, mais qu’il échappe aussi à la protection de Diggle pour… installer son QG. En effet, il est revenu de l’île avec un plan : se venger. Sa première victime ? Adam Hunt, un vilain pas beau hyper riche qui fait du mal autour de lui et auquel s’intéresse beaucoup… Laurel, évidemment.

Comme Oliver s’attaque à Adam avec des flèches et une capuche verte, les policiers se mettent sur la piste de notre futur super-héros qui paraît pour l’instant être un grand vilain très bien entouré de son meilleur ami… qui a tout du grand vilain dans l’ombre.

Alors qu’il a posé un ultimatum à Adam Hunt dont il souhaite récupérer l’argent, Oliver se rend à une fête en l’honneur de son retour où il empêche sa sœur (de 17 ans, bien sûr, bien sûr) de se droguer, se confronte de nouveau à Laurel qu’il souhaite voir loin de lui puis sème une nouvelle fois Diggle.

Cela lui permet d’aller cambrioler 40 000 dollars façon Robin des bois auprès d’Adam Hunt qu’il laisse néanmoins en vie – histoire de garder un méchant pour la suite. Niveau chorégraphie de combat, c’est en tout cas impeccable. Oh, et le père de Sara et Laurel est le flic enquêtant sur le justicier à la capuche verte. Forcément. Bon, ce twist m’a surpris, j’avoue, car aucune scène ne le suggérait vraiment avant.

Du côté des flashbacks, la mort du père d’Oliver est un suicide suivant un meurtre, c’est du beau. Comme il faut bien aussi un cliffhanger, Tommy s’avère coucher avec Laurel, ce qui promet de jolies complications alors qu’Oliver a une liste de personnes qu’il souhaite tuer (apparemment léguée par son père lui demandant, avant de se suicider) et que sa mère est responsable de son enlèvement en milieu d’épisode.

Franchement, la série ne ressemble pas du tout à ce que j’en imaginais pour le moment. Nous sommes loin de Supergirl (forcément), mais aussi de The Flash, malgré des similitudes dans l’écriture. Assez clairement, je pense que la série peut m’accrocher. De là à tenir six saisons… Je sens qu’il y aura du changement dans les épisodes à venir ! C’était donc un bon pilot, surtout que ça donne envie de continuer.

Attention spoilers sur la suite de la série dans ce dernier paragraphe (si jamais quelqu’un découvrant la série pour la première fois me lit) : même si l’actrice jouant Sara n’est pas la même, il me paraît évident qu’il s’agit de celle du crossover en saison 6 et donc qu’elle n’est pas morte. En même temps, comme on ne la voit pas mourir, j’en suis arrivé à la conclusion qu’elle était en vie, et c’est à ce moment-là seulement que j’ai capté qu’il devait s’agir du même personnage. Bref, petit détail, mais c’est prévisible, et encore plus quand on a vu un bout de la suite.

02.jpgÉpisode 2 – Honor Thy Father – 14/20
The truth is I felt closer to you when you were dead.

Ah, la série a sa propre introduction insupportable à la Supergirl, je suis pressé d’en être lassé. L’épisode commence tel un jeu vidéo avec une nouvelle mission pour Arrow qui se passe très bien. Bon, personne ne fait le lien entre le retour d’Oliver et ce nouveau héros, mais bon. On va dire qu’ils sont trop occupés à préparer la résurrection légale d’Oliver.

Bon, Arrow s’embarque dans une sorte de procédural judiciaire avec le personnage de Laurel s’occupant pour cet épisode de défendre sa cliente, Emily Nocenti contre Martin Somers. Bien sûr, ce dernier est sur la liste d’Oliver et est rapidement forcé de se confesser par le nouveau justicier.

Cela énerve le père de Laurel qui fait donc son travail en le découvrant et en assurant la protection de sa fille, de sa collègue et de sa cliente. Laurel a beaucoup de travail malgré l’aide du justicier, mais elle doit aussi faire face au retour d’Oliver dans sa vie. Même s’il lui a intelligemment conseillé de se tenir éloignée de lui, il passe son temps à interférer dans sa vie et ça n’a aucun sens. Elle semble ainsi avoir pardonné la trahison d’Oliver et de Sara particulièrement rapidement.

Oliver continue de s’amuser à semer Diggle, mais aussi de se prendre le bec avec sa sœur, avant de revenir dans les bureaux familiaux où Walter et sa mère lui propose un job… Qu’il refuse. Oliver est aussi constamment harcelé par les paparazzis de Starling City.

La série poursuit aussi dans les flashbacks. Si je reconnais que l’acteur fait du bon travail en étant méconnaissable là-bas, je trouve ça tout à fait inutile pour l’instant de le voir décider d’enterrer son père et trouver son carnet. Bon, en même temps, comme il refuse totalement de parler de son passé à Thea qui passe sa vie à lui demander, ça permet de combler quelques trous – mais le minimum pour un type ayant passé cinq ans seul serait d’avoir un psy. En plus, ce serait sûrement plus passionnant que Thea lui faisant la morale et passant sa vie à pleurer.

Oliver passe donc beaucoup de temps avec Laurel dans cet épisode, et c’est tant mieux pour elle car elle est la nouvelle cible des assassins de Martin Somers. En toute logique, Oliver ne peut la protéger tout de suite, mais Diggle n’hésite pas à le faire, découvrant au passage qu’Oliver a des capacités intéressantes en lancer de couteau.

Le père de Laurel n’apprécie pas trop de voir sa fille dans de si mauvais draps et ordonne à Oliver de rester loin de Laurel, avant de tenter de la forcer de se retirer de son cas. Pendant ce temps, Oliver prend les choses en main une fois sa capuche enfilée et s’attaque à son ennemi de la semaine, dont il obtient des confessions qu’il peut enregistrer et refiler au père de Laurel. La conclusion est rapide, mais ça se tient. En plus, ça permet de découvrir une triade d’assassins au service des méchants, ainsi qu’un Oliver capable de parler chinois, en plus du russe.

Malgré tout, le flic continue de ne pas aimer du tout cet archer anarchiste qu’il compte bien empêcher de nuire.

Oliver, lui, refuse de prendre sa place à la compagnie, faisant une déclaration publique de fils bourré, ce qui fait prendre conscience à sa mère qu’il n’a aucune idée de ses manipulations et du fait que le yacht était saboté dès le départ. C’est merveilleux, on tient au moins un vrai fil rouge avec cette série et un nouvel ennemi qui se dessine à travers un logo. Et puis, voir Oliver faire retirer sa propre tombe de son jardin, c’était rigolo.

Le cliffhanger est intéressant et voit Oliver se faire percer par une flèche en flashback. Il faut bien qu’on comprenne comment et pourquoi il est devenu expert en tir à l’arc, après tout.

03Épisode 3 – Lone Gunmen – 15/20
Looking bad, I could’ve used less space and more parenting.

James Holder sera donc le méchant de l’épisode et c’est dévoilé dès le départ par la voix off d’Oliver : le problème, c’est qu’un twist nous attend quand celui-ci se fait tuer d’une balle en plein cœur alors qu’Oliver l’interroge. Notre archer a le droit à une balle empoisonné au passage, mais il a bien sûr l’antidote sur lui. Cela lui permet de comprendre qu’il est confronté à Deadshot et commencer à mener sa propre enquête.

La mort de James Holder intrigue nos policiers favoris puisqu’elle est par balle alors que clairement l’archer était là. Pas vraiment son mode opératoire habituel et heureusement le père de laurel le comprend.

Oliver est plus rapide que lui à comprendre qu’il a affaire à la mafia russe. Ce n’est toutefois pas très intéressant comme intrigue, on est vraiment dans du pur procedural, et je n’aime pas ça. Au moins, ça a le mérite d’être bien écrit.

De son côté, Thea continue de faire n’importe quoi, ce qui force sa mère à devoir se comporter comme une mère – mais après cinq ans sans rien faire, c’est compliqué. Et trop long, parce que je ne m’attache pas tellement à ces personnages. Bref, il faut en retenir que ouh lala, ça y est, sa mère parle à Thea de son papa.

La collègue de Laurel a enfin un prénom dans cet épisode : Joanna. Cette dernière s’inquiète de voir sa meilleure amie toujours accro à Oliver. C’est vrai que ça n’a aucun sens, je l’ai déjà dit en épisode deux. Bon, évidemment, elle l’emmène dans la boîte de Max Fuller, où se trouve déjà une Thea totalement bourrée et où se rendent aussi Tommy et Oliver. Starling City, cette grande ville où tout le casting se retrouve dans la même boîte et met dix secondes à s’y rencontrer… et moi, les quelques fois où j’allais en boîte (et non, je n’aime pas ça), je passais une heure à retrouver certaines personnes (et inversement). Ah, la magie des séries.

Bref, Oliver tente de jouer au grand frère à Thea, mais tout ce qu’il obtient, c’est la confirmation que Laurel et Tommy couchaient ensemble. Ensuite, il tombe sur Max Fuller, qui a une vieille dent contre lui : Oliver a couché avec sa fiancée juste avant son mariage. Bien sûr.

Bon, Joanna n’est absolument pas vue dans le club en revanche, c’était vraiment juste histoire de justifier la présence de Laurel qui s’avère badass grâce à des cours de self-défense et une bonne répartie. Finalement, Thea me gave et j’aime un peu plus Laurel, on progresse.

La série décide aussi de se complexifier du côté de Diggle qui emmène Oliver et Tommy dans un diner où il retrouve Carly, la femme de son frère… qui est mort en protégeant un client. Hop, nouveau personnage, nouvelle sous-intrigue qui devrait avoir son impact pour la suite. Tant mieux, plus ce sera sérialisé, plus je trouverais ça cool à suivre.

En parlant de nouveau personnage, Oliver rencontre également une certaine Felicity dans cet épisode (hum, hum) : il a besoin d’elle pour récupérer les données de l’ordinateur de Deadshot traversé par quelques balles. Problématique. La relation entre les deux est assez drôle, puisqu’Oliver est à l’ouest complet et que Felicity est simplement la geek de service. C’est amusant quand on a vu quelques épisodes d’autres saisons.

Bref, Felicity permet à Oliver de comprendre qu’il a besoin de la police pour protéger toutes les potentielles victimes de Deadshot. Il contacte le père de Laurel qui fait bien son boulot et sauve la vie de Walter, laissant malgré tout tout le sale boulot au justicier.

La série s’engage aussi bizarrement dans une relation plus poussée entre Tommy et Laurel. J’imagine que c’est un triangle amoureux avec Oliver qui est envisagé, mais pour l’instant, je ne sens tellement pas Tommy que j’ai du mal à m’investir dedans.

Dans les flashbacks, nous suivons Oliver rencontrer son mentor, mais ce n’est pas très intéressant à vrai dire. Il essaye de s’enfuir pour mieux tomber dans un de ses pièges. On apprend toutefois que son kidnappeur parle chinois, ce qui explique qu’il sache le parler après cinq ans sur l’île.

Bon, j’ai trouvé la voix off beaucoup trop présente en début d’épisode et l’épisode m’a rapidement lassé. Le fil rouge est intriguant, mais on sent que la série s’enferme dans sa routine. La saison fait 23 épisodes et ça va être long d’avoir à subir une vingtaine d’enquête comme ça. Les personnages sont au moins intéressants, ce qui est cool, mais les flashbacks m’irritent déjà et je sais que je ne suis pas au bout de mes peines les concernant : en fait, ce qui est irritant pour le moment est qu’ils sont extrêmement courts et n’apportent pas grand-chose à l’ensemble. Il en faudrait soit plus, soit aucun. Je sais, je ne suis jamais content.

Pourtant, j’ai adoré le cliffhanger qui voit Diggle avoir besoin de l’antidote aux balles de Deadshot, mort d’une flèche bien sentie d’Arrow en plein dans l’œil. Grâce à cela, Oliver décide de lui dire la vérité sur sa double identité. C’est tant mieux car ça commençait déjà à être chiant de le voir semer Diggle à chaque fois. Et puis, ça relance la série qui en avait déjà besoin. J’espère qu’on pourra continuer à ce rythme niveau avancée des dynamiques, même si bien sûr cela s’est fait au détriment du fil rouge !