Recréer sa zone de confort après un déménagement (9/10)

Salut les sériephiles,

Déjà près d’une semaine depuis notre dernier rendez-vous saga de l’été sur le déménagement. Avec l’été qui touche à sa fin, il est inutile de dire que bientôt je ne parlerai plus de déménagement, mais seulement de séries, et peut-être par petites touches à droite à gauche des cours que je donne, même si je considère que ça n’a pas grand-chose à faire là, comme vous vous en êtes probablement déjà rendus compte : j’en dis le minimum.

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Concernant le déménagement, j’ai la grande-joie de vous annoncer que j’ai quasiment fini de vider les cartons. En fait, il n’y en a que deux qui attendent sagement : tous les meubles sont montés, mais déménagement oblige, il y a eu de la casse, alors le temps que la colle à bois prenne, eh bien, les cartons restent dans leur coin et le bureau fait un peu la tronche, parce qu’il en manque une petite partie. On verra si c’est réparable ou non dans les jours à venir, et sinon, il faudra faire sans cette partie heureusement non essentielle à l’ensemble.

Dans tout ça, j’en arrive donc à un article qui me tient à cœur car j’avais lu pas mal de choses l’an dernier AVANT d’emménager ! En effet, si un français sur dix déménage, il ne faut pas oublier que c’est un facteur de stress important, mais aussi le meilleur moyen de finir en dépression. Et comme me concernant, le déménagement était légèrement imposé et le métier que je fais pas des plus évidents, il me paraissait essentiel de m’éviter ce genre d’inconvénients.

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Même si je ressemblais un peu à ça hier en prenant le train et en m’apercevant que, non, il n’y avait pas vignes à regarder à travers la fenêtre ici.

Très franchement, je n’ai pas lu grand-chose qui pouvait éviter les problèmes liés à un déménagement sur internet, mais pêle-mêle voilà les conseils que j’ai retenus et ceux que j’aurais à donner si jamais vous déménagiez, histoire de vous créer au plus vite votre petite zone de confort et votre nid douillet que vous n’aurez plus envie de quitter :

  • Résultat de recherche d'images pour "halliwell kitchen"Commencez par aménager votre coin cuisine. C’est débile, mais c’est vraiment le nerf de la guerre, la cuisine. Bon, d’accord, c’est peut-être parce que je suis français… N’empêche qu’il n’y a rien de tel qu’être capable de se faire à manger quand on en a marre de déballer des cartons ou (faire) monter des meubles (oui, manuel comme je suis, c’est mon père qui m’a aidé à monter 90% des meubles au moins).

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  • J’ai eu l’occasion de le dire dans l’article de la semaine dernière, mais le deuxième truc essentiel, c’est d’avoir de quoi dormir confortablement. Et aussi de quoi s’asseoir. C’est un peu ce qui m’a manqué sur ce déménagement où on a tardé à mettre en place le canapé. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir eu six chaises de prêtes dès le premier soir, pour les amis ayant aidé à grimper les deux étages sans ascenseur.
  • Résultat de recherche d'images pour "clean house bree"Une fois que c’est fait, on peut passer à l’essentiel : vider les cartons au plus vite ; en attribuant à chaque pièce sa fonction et en s’assurant de noter tous les petits trucs à acheter parce qu’ils manquent. Ou alors parce que ce qui est là ne va pas. Par exemple, j’ai une cuvette de toilettes absolument horrible, censée être confortable mais en vérité trop petite et nid à bactérie. Je veux un nid douillet, pas un nid à bactéries. Aujourd’hui, c’est opération shopping pour changer ça, trouver des abat-jours moins poussiéreux que les actuels et autres petits détails comme ça. Ouais, bref, je veux vivre dans un endroit propre, ça fait partie de ce qui rend le tout confortable, non ? D’ailleurs, mes parents ont fait quelques travaux d’une opération propreté plus nécessaire dans l’appart avant que je ne remonte, et franchement, c’est tant mieux.

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  • Avant ça, je me suis remis à la déco hier, une fois le dernier carton de livres déballé. Bon, tout le monde n’est pas aussi dingue que moi puisqu’il m’a fallu une bonne heure à sortir toutes mes funko pop de boites (oui, je conserve les boites) et une bonne demi-heure à remettre mes différents cadres. Pourtant, ce genre de déco que l’on considère souvent comme anecdotique est exactement ce qui va vous permettre de vous sentir chez vous. Or, finalement, la zone de confort, c’est exactement ça et c’est ce qui permet d’éviter de déprimer. En plus, ça donne un cachet « fini » même s’il y a encore des cartons qui traînent.

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  • Une fois que tout ça est fait, il n’y a plus qu’à se poser bien confortablement sur son canapé et allumer sa télé pour regarder une série. Et là, c’est la zone de confort ultime, le chez soi tant attendu, le St Graal. Surtout avec un verre d’eau à côté de nous… ou d’autres choses, c’est vous qui voyez, hein.

Un dernier point avant de vous quitter tout de même : il est essentiel aussi de prendre le temps de se promener autour de votre nouveau lieu de vie, et pas simplement pour repérer la poste, la boulangerie et la pharmacie (ou, dans mon cas, le McDo à moins de cinq minutes à pied, outch, c’est moche pour mon équilibre alimentaire). Non, ça permet aussi de découvrir plein de bonnes choses normalement, des coins et recoins avec de l’animation ou des immeubles jolis.

Pour ça, j’ai été aidé par le fait que je n’ai pas de voiture, donc je fais tout à pied ; y compris le trajet vers la gare à 10 minutes. L’an dernier (enfin, le mois dernier, quoi), je me faisais de grandes randonnées pour découvrir la ville. Pollution oblige, je me sens moins de le faire cette année, mais en même temps, j’ai fait un peu plus de 12 000 pas* hier en faisant un aller-retour vers mon collège (parce que oui, je suis affecté en collège). De ce côté-là, je suis donc toujours bien dans mes baskets et paré à affronter une nouvelle année scolaire – même si je suis en fait remplaçant et que mon premier remplacement s’arrêtera en mars.

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Voilà, avec tout ça, croyez-moi, la zone de confort, elle est là ! De mon côté, je vois mal comment déprimer de ce déménagement, parce que j’ai hérité d’une douche bien meilleure que la précédente (la pression de l’eau chaude, ce miracle de la vie) et que j’ai craqué pour des led de couleur derrière ma TV. Eh, je vous le dis, je ne lésine pas avec le côté confortable de mon appartement, je veux m’y sentir bien, moi !

RDV la semaine prochaine pour un dernier article sur le déménagement. D’ici là, la rentrée sera passée en effet !

Voir aussi les autres articles sur ce déménagement :

Eh, en fait, je déménage ! (1/10)
Comment refaire sa vie à 500 km ? (2/10)
5 points positifs au retour en région parisienne (3/10)
Les leçons de mon 1er déménagement (ne sont pas toutes apprises) (4/10)
Entre deux cartons (5/10)
Sept clichés TV sur… le déménagement (6/10)
La dernière fois que (7/10)
Le jour du déménagement (8/10)

* C’est amusant, je constate à la mise en page que ça fait autant de pas que de mots dans l’article… pff, cette catégorie porte bien mal son nom, mais bon, c’est un minimum de 500 mots 😉

Pourquoi je vis en mode silencieux

Salut les sériephiles,

Dans la lignée de mon article sur la page blanche qui a plutôt bien fonctionné, je me suis dit que j’allais écrire quelques articles visant tous à apporter une réponse à la question que l’on me pose le plus souvent quand j’évoque le fait que j’ai un blog et que j’écris un article par jour minimum, à savoir : mais comment tu fais ?

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Si le maître mot est évidemment l’organisation, il y a une autre astuce qui change beaucoup de choses dans mon quotidien depuis que je l’applique. Elle ne peut pas être suffisante en elle-même, et je ne prétends certainement pas être le premier à vous le dire car c’est une idée qui a déjà fait son bout de chemin depuis longtemps, mais cette astuce aide tout de même beaucoup : mettez vos portables en mode silencieux. Je parle de portable, mais évidemment, l’idée, c’est de désactiver tout ce qui est susceptible de vous divertir… y compris les notifications sur l’ordinateur, si elles sont en place. Bref, plus de distraction quand vous bossez !

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L’idée de base est assez simple : on est harcelés de tas de notifications en permanence et on se laisse distraire facilement. Certes, ce n’est parfois que pour quelques secondes, mais parfois, c’est pour des conversations Messenger qui finissent par être interminables (surtout quand c’est en groupe) ; d’autres, c’est pour une publication instagram qui va nous piéger dans les stories et les scroll pour dix à trente minutes, etc, etc. Et du coup, le problème, c’est qu’en attendant, on n’avance pas.

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En fait, on perd le contrôle de notre temps sans même s’en rendre compte.

Alors voilà, même si je suis trèèèèès bavard, je peux donc dire que je vis en mode silencieux. Oh l’ironie du sort !

À la différence d’une activité sportive ou musicale, le blog est un hobby qui se fait en ligne. Par conséquent, les heures de détente que j’y passe ne sont pas hors ligne et rien ne justifie de mettre le portable de côté – ce que tout le monde fait, j’imagine, dans ses autres hobbies. Au début, c’était un peu difficile, mais désormais mon portable est en fait en permanence en mode silencieux, à moins d’avoir un RDV téléphonique prévu (pro comme perso). Selon les métiers, ce n’est pas toujours possible, et j’ai moi-même un tél pro (mon ancien téléphone, en fait) qui me sert peu et reste donc en sonnerie, au cas où.

Avoir son tel perso en silencieux, c’est un peu bizarre et selon vos habitudes vous aurez plus ou moins de mal à vous y faire. Vous raterez probablement quelques appels et vos amis finiront par savoir que vous ne décrochez quasiment jamais. Si ça peut vous faire une réputation bof bof au départ, tout le monde finit par prendre le pli, surtout si vous prenez évidemment le temps de répondre à chacun et de rappeler. Je crois qu’il n’y a qu’une fois où ça aurait pu vraiment me causer souci si j’avais raté des places de concert, mais Poluss a pris la décision de me les acheter en sachant que je la rembourserai.

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Finalement, j’ai donc été au concert, j’en ai fait un article ET j’ai continué à être en mode silencieux, tout va bien.

En revanche, du côté des points positifs, eh bien, vous avez une certaine tranquillité d’esprit. Je disais que c’était un peu difficile au début, et à l’origine, c’est pour les rendus universitaires que je me suis décidé à le mettre en silencieux, et uniquement pour ça. C’est là que j’ai commencé à me rendre compte que j’étais tombé petit à petit dans le piège du smartphone/des réseaux sociaux. On ne se rend pas toujours compte du temps accumulé dessus.

Faut savoir lâcher son portable, quoi.

Depuis que j’ai mis en permanence mon portable en silencieux, je ne l’ai pas regretté une seule fois. Au-delà du travail, ça me permet de me focaliser uniquement sur la rédaction d’un article ; uniquement sur l’épisode que je regarde (d’où les critiques à rallonge) ou uniquement sur la conversation que je suis en train d’avoir. C’est dingue le nombre de gens qui se laissent distraire par une notification qui pourrait être gérée après (genre « oh, machin a changé de photo de profil facebook »). Alors après, je ne sais pas, c’est peut-être la vie parisienne qui m’a fait constater cette overdose ; mais je trouve que c’est un peu pareil maintenant que je suis du côté de Bordeaux.

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Philosophie de vie en mode silencieux : je ne vous dis pas d’abandonner toute vie sociale geek, hein, juste de la contrôler.

Finalement, mon conseil est chiant et est le même que plein d’autres : déconnectez, prenez le temps d’être sans vos notifs pour être plus productif/attentif. En revanche, pensez aussi à prendre le temps à un moment de rattraper ce que vous avez raté. Ne soyons pas hypocrites : il se passe plein de choses sur les réseaux sociaux, et plein de choses qui ont un impact sur nos quotidiens aussi. Gardez-vous des créneaux horaires pour ne pas finir has been avant l’heure. Pour l’exemple un peu honteux, je consacrais 30 à 45 min de mes soirées à rattraper les stories snapchat à une époque – et maintenant, tout le monde a migré sur Insta et j’en regarde beaucoup moins, ouf. C’était beaucoup, oui, mais ça veut aussi dire qu’avant de me décider à tout voir le soir, je passais 30 à 45 min au beau milieu de ma journée, distillées en petite pastille de 10 secondes… sauf que c’était donc 10 secondes + tout le temps de me reconcentrer sur la tâche en cours.

Twitter ? Même combat. Je n’ai pas désactivé les notifications, mais ça me prend grand max dix minutes de faire le tri dans tous les comptes que je suis : il y a toujours une bonne moitié qui ne me concerne pas, les conversations sont faciles à rattraper et hop, c’est fait. Et ça ne me rend pas tout à fait inaccessible pour autant : je consacre des créneaux horaires (souvent un petit quart d’heure à une demi-heure) au rattrapage de Twitter et à avoir des conversations dessus.

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C’est tellement plus simple de tout scroller une fois que c’est terminé.

Bon, là, c’est de l’organisation et ce sera pour un autre article sur ma tendance à être control freak. Bref, voilà, je pense que j’ai facilement gagné une à deux heures par jour à passer en mode silencieux. Une à deux heures ! Le temps que je consacre au blog, et même un peu plus. Alors, certes, j’étais probablement accro à mon téléphone… Mais quand même, ça fait réfléchir, non ? Et vous, vous avez toujours vos notifs sonores un peu partout ?

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Performance de la semaine #🍑

Salut les sériephiles,

Oui, je suis une fois de plus tellement débordé par la présence d’invités chez moi que j’en ai presque oublié mon article du jour. Finalement, je le rédige à la va-vite depuis la voiture, et je le mets en page dès que possible, parce que c’est triste de ne pas proposer des photos de la performance de la semaine.

Vous avez forcément remarqué que j’ai de nouveau regardé peu d’épisodes cette semaine, moins d’une dizaine si je ne m’abuse, et ça limite les possibilités. La bonne nouvelle, c’est que j’avais ma performance dès lundi dernier, parce que j’avais déjà hésité à la citer la semaine passée…

Lundi ? Oui, vous l’aurez compris la performance de la semaine va une nouvelle fois à You et plus précisément à… Shay Mitchell!

Vous comprenez pourquoi ce serait triste de ne pas avoir de photos ?

Alors, je sais, c’est un choix qui va prêter à controverse parce qu’elle manque souvent de subtilité dans son jeu d’actrice, j’étais le premier à m’en plaindre après quelques épisodes. Cela dit, le rôle qu’elle joue dans cette série lui va à merveille : le manque de subtilité va même avec le perso finalement, alors pourquoi pas.

C’est pas très sorcier de tout connaître de ce genre de persos…

Je ne lui aurais certainement pas donné à l’époque de Pretty Little Liars où elle était en plus loin d’être ma préférée. Bon, je n’ai regardé que sept ou huit épisodes, mais j’en ai retenu que la série n’était pas spécialement frappa dingue et que les performances ne suffisaient pas à m’intéresser.

C’est donc exactement ce que j’ai ressenti devant le personnage de Peach quand elle est apparue pour la première fois à l’écran dans You. Et on passe là à la partie qui va vous spoiler si vous n’êtes pas à jour, attention. Dans la série, elle commence donc comme une simple amie de Beck et franchement, ce n’était pas bien intéressant. On se doutait bien, pourtant, qu’avec une telle actrice, ça ne pourrait pas durer, donc je l’ai rapidement envisagée comme amoureuse de Beck.

C’était soit ça, soit elle ratait sa vocation de coiffeuse

Ça n’a pas manqué, et le jeu de Shay Mitchell était je trouve grillé à 1000 km, encore plus que celui du personnage. Qu’importe, ça fonctionnait plutôt bien dans l’intrigue générale et la mettre comme antagoniste de Joe était brillant. C’est là qu’elle est sortie du lot : quand les scénaristes se sont mis à lui aligner les répliques bien bitchy, elle a excellé.

Je crois qu’il est assez évident qu’elle prenait son pied dans ce rôle, malgré un manque de cohérence et de véracité total ! Sa performance était à mourir de rire et comme j’adore les personages de garce, j’étais totalement servi. Finalement, la cohérence, c’est bien, mais quand les répliques couvrent la qualité médiocre de la crédibilité d’une histoire, ça me va aussi. Ce n’est pas nouveau que j’adore les dynamiques entre personnages.

Tout ça mène toutefois à une déception immense à la fin de l’épisode de lundi dernier. Je n’avais pas d’autres choix que de la citer aujourd’hui dans cet article car Peach ne reviendra plus dans la série, à moins d’un rebondissement bien raté. Je ne doute pas que son spectre va planer sur la fin de cette saison, mais ce ne sera jamais si drôle.

Finalement, le personnage faussement complexe et totalement cliché de Peach était parfait pour Shay Mitchell, et il me fallait souligner ce choix de casting qui m’a beaucoup plu ! Elle va me manquer et la série risque d’être plus ennuyeuse sans elle !!

Bonne fin de week-end à tous 🙂

À voir en septembre : jeudi

Salut les sériephiles,

Une nouvelle journée débute et comme tous les jours, je vous retrouve pour parler de la rentrée de septembre et des séries qui attirent mon attention. Ce sont les séries qui auront droit à leur article résumant les épisodes, avec mes avis dessus. Bref, c’est ce qui occupera 80% du blog, donc ça me paraît important de vous en parler, et à faire au jour le jour, je peux être plus bavard et précis.

Je peux aussi et surtout faire le point moi-même avec les séries que je suis pressé de retrouver ou découvrir, et c’est après tout ce que je préfère dans la semaine qui suit les upfronts. Après avoir eu une bonne idée de ce qui était annulé ou renouvelé, c’est le moment où je me prends à mon tour pour un décisionnaire de chaînes. Heureusement que je n’en suis pas un cela dit, parce que je suis parfaitement incapable d’arrêter une série en cours de route, et ce ne serait pas rentable, je crois.

À voir en septembre : Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi

Allez, je stoppe mon blabla et je vous montre mon jeudi très incertain !

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You’re the WorstSaison 5 (FXX)
Bon, je n’ai pas vu d’annonce pour la date de diffusion de la série, mais je fais le pari qu’elle reviendra fin août les mercredis soirs, donc les jeudis pour nous. C’est son créneau habituel et ça m’irait bien, parce que je n’ai pas grand-chose les jeudis, et parce que je suis pressé que ça s’arrête. Si les deux premières saisons avaient hissé cette comédie au stade d’une de mes séries préférées, ça s’est ensuite littéralement cassé la gueule. J’ai détesté la saison 4, profondément ennuyeuse, et je me dis que ces derniers épisodes sont l’occasion pour la série de partir la tête haute. J’ai beaucoup d’espoir en elle, je me dis que c’est jouable de redresser la barre et quoiqu’il arrive, j’irai au bout de toute manière.

A Million Little Things – Saison 1 (ABC)
Quand j’ai vu le titre, quand j’ai vu le synopsis, je me suis dit que j’allais passer mon chemin. Et puis, j’en ai vu le trailer et j’ai totalement changé d’avis ! ABC semble tenir là son This is us, avec un soupçon de Desperate Housewives ou Pretty Little Liars, sauce masculine et un vent de potins à la Gossip Girl. Bref, ça m’intrigue et c’est l’un des trailers m’ayant vraiment surpris : je n’en attendais rien et c’est devenu un vrai objet de curiosité.

Single Parents – Saison 1 (ABC)
Des parents célibataires qui s’entendent bien et prennent sous leur aile un autre papa seul qui ne s’en sort pas à être trop impliqué dans la vie de son gosse et pas assez dans sa vie perso ? Mouais. Ah, il y a Leighton Meester dans la série ? J’arrive ! C’est grosso modo comme ça que ça s’est fait pour moi. J’ai regardé le trailer, il y a eu des bonnes surprises, quelques rires et ouais, une Blair Waldorf dans un rôle radicalement opposé de celui qui l’a fait connaître. Franchement, ça me rend curieux tout ça et c’est aussi la première comédie de la semaine parce qu’elles sont toutes le vendredi sinon, et que You’re the Worst, ce n’est pas qu’une comédie…

Ah oui, tenez-vous prêts pour l’article de demain, donc, ce sera le plus chargé de la semaine ! Concernant le jeudi cela dit, je reste lucide. C’est la journée la moins complète de la semaine, avec deux formats courts, et c’est aussi celle qui est pleine de nouveautés… Rien ne me dit que j’aimerais vraiment ces séries que je choisis quand même uniquement sur le casting et le trailer, on verra bien. Comme d’habitude, je ne suis pas non plus à l’abri d’une autre surprise série. Syfy n’a pas encore annoncé la saison 4 de Channel Zero, donc peut-être qu’il y aura ça à voir aussi. Et puis sinon, j’en profiterai pour rattraper d’autres séries en retard, parce que j’aurai des épisodes en retard du reste de la semaine !

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