Dragons 3 : Le monde caché

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je vous propose de faire un petit hors sujet et de plutôt parler films. Ben oui, je vous le disais hier, j’ai occupé ma soirée en allant au cinéma, et je suis allé voir Dragons 3 : Le monde caché. Forcément, si j’y suis allé, c’est que j’étais déjà bien content du reste de la franchise au point d’avoir même vu une bonne partie des épisodes du dessin animé proposé sur Netflix. Je ne suis pas de facto le public le plus neutre pour parler de ce film, seulement, ça me paraît inévitable pour un troisième volet.

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Ecartons tout de suite une première question d’ailleurs : non, le film ne peut pas être vu si vous n’avez pas vu les précédents. Vous pouvez y aller, mais je pense que vous passerez à côté d’une bonne partie des blagues du film, et même de son histoire, car c’est loin d’être réexpliqué. Je ne vois pas ça du tout comme un défaut, bien au contraire.

Du côté de l’histoire, le film reprend donc un an après le deuxième volet et voit Harold (Hiccup) être devenu chef de Beurk, son village viking suite à (bon, spoilers du 2e film hein) la mort de son père. Image associéeConcrètement, Beurk est devenu le refuge de tout un tas de dragons et le but de notre héros est d’aller en secourir un maximum car les braconniers continuent de sévir, sous l’égide d’un nouveau leader, grand méchant du film.

Dans l’ensemble, j’ai trouvé que le film était vraiment bon. Du côté des images, c’était tellement mieux que dans mon souvenir : le souci du détail est assez dingue. C’était la première fois que j’en voyais un au cinéma cela dit, c’est peut-être ça qui joue aussi. En tout cas, c’était beau à voir, et déjà rien que ça, ça permet de passer une bonne soirée.

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J’étais dans de bonnes dispositions pour le voir de toute manière. Est-ce que c’est l’effet de groupe ? L’effet d’un verre ou deux bu avant ? Peut-être, parce que j’ai beaucoup plus ri que dans mon souvenir devant ce film que les précédents, alors que l’intrigue n’était pas exceptionnelle non plus. En fait, j’ai trouvé que le film était quand même super prévisible et il est possible que si ça n’avait pas été Dragons, je n’aurais pas accroché de la même manière. On est arrivé à la fin du film sans que je ne me dise « oh ce moment sera mémorable » comme dans le premier (et d’ailleurs, ils s’en sont bien servis des moments mémorables).

Je suis un peu mauvaise langue, parce qu’il y a eu un moment tout de même excellent et pourtant très risqué de la part des scénaristes (attention petit spoiler) : la parade nuptiale de notre Furie nocturne est quand même quelque chose à voir, et définitivement quelque chose qui restera en tête comme le meilleur moment du film. C’était pourtant long et ça aurait pu me perdre, comme ça peut perdre un peu n’importe qui, et pourtant, ça a bien fonctionné.

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Comme il s’agit d’un dernier film, cependant, c’est aussi logique d’avoir un côté prévisible maintenant qu’on en connaît les ingrédients habituels. Les running gags, les références, voire même les images réutilisées des films précédents permettent au film d’être bien dans le bon univers, et surtout dans le même univers que celui qu’on aime déjà, alors c’est tant mieux. La qualité est là du tout début à la toute fin.

La toute fin ? Elle est plutôt excellente dans son genre. Il est difficile d’imaginer une autre fin à cette saga. Elle m’a réactivé un petit traumatisme d’enfance devant Pokemon (je vous laisse voir ça sur Twitter, et pour ceux qui ont vu le film, je dirais simplement : Papilusion, quoi). Tant qu’on est dans le spoiler, arrêtez-vous si vous ne l’avez pas vu, mais moi, je suis plutôt content que la fin ne soit pas triste, mais réussisse à tirer la larmichette des plus sensibles. Et puis la conclusion dix ans plus tard (ou cinq ?) est vraiment sympa, sans trop tomber dans les clichés (ou en tout cas, en s’en tirant bien quand Crocmou finit par voler aussi avec la fille d’Harold).

Par contre, les paroles du générique de fin, c’était horrible, faut pas faire ce genre de choses oh, je veux pas dire au revoir moi !

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Rewatch : We used to be friends, Veronica Mars, le film

Salut les sériephiles,

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Comme promis il y a quelques jours, j’ai donc revu le film Veronica Mars ce week-end, et c’est en toute logique que j’ai décidé de suivre ce visionnage d’un article, histoire de boucler la boucle avant l’arrivée de la saison 4. Et le problème, c’est que le film a suivi le schéma inverse de la saison 3 : j’en avais gardé un super souvenir et je sors de ce deuxième visionnage avec un sentiment de « mouais ».

Rewatch saison 1
Rewatch saison 2
> Rewatch saison 3

Pourquoi donc ? Veronica n’a plus parlé à Logan pendant neuf ans et pire, elle a arrêté de mener des enquêtes. C’est un peu gros vu le caractère qu’elle avait, et la curiosité surtout. Il manque une étape au début du film pour nous expliquer cette volte-face du personnage : autant elle avait dit à Logan qu’elle ne voulait plus jamais avoir de ses nouvelles en saison 3, autant il n’y a pas trop de raison qu’elle arrête d’enquêter du jour au lendemain. Passé ce (gros) détail, le film se laisse toutefois regarder, et ça ne m’avait pas plus dérangé que ça la première fois que je l’ai vu…. parce que je suis accro, de toute manière, et Rob Thomas le sait bien !

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Le vrai problème, c’est que quand on enchaîne la saison 3 avec le film, c’est criant qu’il manque une étape de la construction de Veronica, et c’est super frustrant – surtout que c’est ce que faisait de mieux la série. Et puis, tout aussi frustrant est de voir Veronica avec Piz, parce qu’elle l’utilise tellement en saison 3 qu’on aurait espoir qu’il trouve mieux avec le temps. Bon, cela dit, je pense qu’on a eu une grosse rupture dans le couple, parce qu’on est neuf bonnes années plus tard et Veronica n’a toujours pas rencontré les parents de Piz.

Si loin de Neptune, Veronica a complétement changé de vie et s’apprête maintenant à passer le barreau en s’enfermant dans une vie planplan avec Fiz, elle peut compter sur Logan pour retomber dans ses pires travers, qui sont ceux que l’on aime. Accusé de meurtre, Logan reprend contact avec Veronica pour être innocenté fissa.

Rien à redire sur l’enquête : elle reprend avec brio les différents éléments qui faisaient le succès de la série. Veronica se fait aider par Wallace, devenu professeur à Neptune High d’où il peut lui filer les dossiers étudiants sans problème, et par Mac, toujours pro de l’informatique.

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Et ce groupe d’amis ❤

Comme on est proche de Los Angeles, Veronica va rapidement fricoter avec les plus riches et les stars internationales, tout en résolvant une intrigue qui date en fait de son lycée, et lui permet de voir que Dick n’a pas grandi pendant tout ce temps.

Là-dessus, c’est brillant : la série prend le temps de nous présenter où en est chaque personnage et la majorité des évolutions est crédible ; même si j’aurais en savoir plus sur celles de Wallace et de Veronica. Il est top aussi de voir Weevil être repenti et être papa ! Ce choc !

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En parlant de papa, Keith reprend son rôle de père protecteur et de ressort dramatique pour motiver Veronica, qui n’hésite pas à sortir les griffes pour le défendre. Le défendre ? Eh, c’est que nous ne sommes plus dans une simple série pour ados : cette fois, les crimes sont plus violents. La mort de Sacks, une fois de plus hors écran, un classique de la série ; l’accident de Keith, Gia qui se fait tirer dessus… on passe dans un monde encore plus adulte et plus noir.

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Tenir trois saisons pour finir assassiné sans qu’on ne sache exactement qui l’a tué, c’est moche.

Veronica n’en perd pas moins son humour et ses bons moments, notamment le coup de poing qu’elle fout à Madison, hyper bienvenu ; mais elle a grandi et lorsqu’elle se met en danger, ce n’est pas sa place au lycée qu’elle risque, mais sa vie.

Dans l’ensemble, j’aime toujours beaucoup le film… mais je suis frustré qu’il soit si rapide dans sa mise en place. Bon, c’est un film, je sais, ce n’est pas étonnant. Je devrais déjà être bien content de tous les nombreux clins d’œil pour les fans (la chanson des Dandy Warrhols par un SDF, Leo qui croyait Veronica au FBI, etc.) et de la fin très ouverte du film qui permet un retour au statu quo (LoVe en force !) et une saison 4 à venir… mais que voulez-vous, je suis difficile !

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Cela dit, je suis facile aussi : cette scène me fait retomber dans mon adolescence : on comprend bien que Veronica se laisse aspirer par la noirceur de Neptune et par ses anciennes petites habitudes.

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Saison 4

Faut-il aller voir Game Night ?

Salut les cinéphiles !

Jeudi dernier, j’ai eu la chance d’assister à la projection presse de Game Night quelques jours avant sa sortie (ce mercredi). Je vous avais bien dit que mon après-midi jeux de geeks était un peu lié à ma projection, même s’il s’agit d’une heureuse coïncidence. Comme pour The Disaster Artist et Ready Player One, je vous propose mon avis sans spoiler sur le film pour vous faire une idée  ! On commence par le synopsis, puis la bande-annonce, que je déconseille car pour moi elle en raconte trop avec des extraits de la fin du film. C’est toujours pareil et je critique toujours les bande-annonces de toute manière !

Max (Jason Bateman) et Annie (Rachel McAdams) qui se sont rencontrés dans un bar lors d’une soirée jeu en organisent à leur tour une par semaine avec leurs amis. Lorsque le frère de Max, Brooks, en organise une à son tour, il met les petits plats dans les grands en prévoyant de se faire enlever pour que les convives le retrouvent… À moins qu’il ne s’agisse d’un véritable enlèvement ? Difficile à savoir, mais une chose est sûre : cette soirée jeu sera aussi mémorable et délirante que dangereuse ! 

Cela dit, on notera que j’avais vu le trailer de ce film il y a quelques mois en me disant que j’irai bien le voir au cinéma… Et ce n’est qu’après que j’ai reçu mon invitation. Évidemment, vous comprendrez que je ne me suis pas fait prier deux fois pour y aller !

Oui, il faut aller voir Game Night car…

  • La bande-annonce est loin de dévoiler toutes les blagues du film. La première chose qui me vient à l’esprit quand je pense à la séance de cinéma à laquelle j’ai assistée, ce sont les fous rires qu’on a tous eu durant le film.
  • Le film brosse une galerie de personnages attachants. Je crois bien qu’il n’y en a pas un que je n’ai pas aimé, et c’est plutôt rare. Pour une fois, j’ai même adoré les deux personnages principaux quand je suis plutôt du genre à ne pas aimer les héros. Bref, ils sont tous sympathiques et, dans l’ensemble, on les voudrait bien comme amis.
  • Le film parvient à réserver quelques surprises malgré un ensemble assez prévisible. De toute manière, même les scènes prévisibles ont un humour auquel j’ai immédiatement accroché. C’est un film qui parlera aux compétiteurs-nés, aux joueurs et aux geeks… mais aussi à absolument tous les autres : il propose une pluralité de points de vue avec des personnages très différents.
  • Son écriture est maîtrisée : les dynamiques entre personnages, l’enchaînement des scènes, les révélations sur la soirée jeu du titre… tout s’enchaîne sans temps mort ! Je n’y ai donc pas trouvé de longueurs. Le rythme est excellent et vif dès le départ, et il continue ainsi jusqu’à la fin du film.
  • C’est une fois de plus un film que j’ai trouvé assez complet. Rien n’empêchera une suite si les scénaristes le veulent (et c’est même plutôt facile à écrire), mais l’histoire est complète comme ça.
  • Il vous donnera envie d’organiser des soirées entre amis pour quelques jeux, et c’est plutôt rare avec les films en ce moment. Bon, il est possible qu’il vous donne aussi envie de changer d’amis pour en avoir des plus funs, parce que les personnages de ce film ont tous un grain de folie quelque part. Après, ça, c’est votre problème si vous n’avez pas les bons amis !

Non, il ne faut pas aller voir Game Night si…

  • Vous êtes fauchés ou n’avez pas envie de rire.
  • Vous cherchez un film original. Le concept de base du film est assez classique et n’en décollera pas. C’est ce qui fait une grande partie de son fun, mais si vous cherchez quelque chose que vous n’avez pas l’impression d’avoir déjà vu, il faudra probablement passer votre chemin et regarder autre chose.

En ce qui me concerne, vous comprendrez donc qu’il vaut largement le coup et que je le recommande. J’ai passé un super moment, j’ai ri du début à la toute toute fin du film (oui, ça veut dire restez pendant le générique de fin, évidemment qu’avec un film écrit comme ça vous aurez une scène supplémentaire) et je le reverrai avec plaisir.

Ce n’est pas un gros blockbuster, il donne quelque peu l’impression d’être un film qu’on n’est pas forcé de voir sur grand-écran et franchement, c’est sûrement le cas. S’il n’est pas incontournable, il vous fera tout de même passer un bon moment de cinéma, vous fera rire et passer un bon moment entre amis/en couple/tout seul. Oui, c’est ce genre de film grand public (peut-être un chouilla violent pour des enfants, tout de même, mais bon… pas plus que ça quand on réfléchit aux Marvel) qui file le smile et vaut le détour !

Sur cet aspect, il me rappelle un peu Happy Birthdead qui lui non plus n’inventait pas l’eau chaude, mais maîtrisait parfaitement ses gags, son rythme et son écriture des personnages.

Merci encore à Warner Bros France pour l’opportunité (et pour les photos, aussi).

Faut-il aller voir Ready Player One ?

Article garanti sans spoilers

Salut les cinéphiles,

Si vous me suivez sur snapchat ou sur Twitter, vous devez bien rire de ce titre faussement accrocheur car vous connaissez déjà la réponse ! J’ai eu la chance grâce à la Warner Bros d’assister à une projection presse de Ready Player One ce mardi 20 mars et c’était GÉ-NI-AL. Je le dis rarement d’un film, donc oui, ça vaut le coup ; même si bien sûr le fait d’être invité comme ça participe toujours d’avance au sentiment positif vis-à-vis du film. J’étais quand même dans un cinéma sur les Champs-Elysées – le même que pour Westworld ! – donc il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier au moins le cadre.

Au-delà du cadre, le dernier film de Steven Spielberg vaut vraiment le coup et je vais vous dire pourquoi, sans le moindre spoiler ; comme toujours. On commence néanmoins par la bande-annonce qui, elle, est pleine de spoilers, donc à vos risques et périls (surtout après une minute trente, on vous balance sans pitié des images des dernières scènes, hein) : le marketing fait qu’on aime bien tout vous raconter à l’avance, mais bon…

Synopsis: En 2045, le monde est au bord du chaos, mais tout le monde s’en fiche car les humains sont tous enfermés dans un univers en réalité virtuelle, l’OASIS. C’est un univers virtuel qui contient tout ce que tout le monde peut rêver d’avoir ou de faire, et le monde le doit à James Halliday. Celui-ci est mort il y a quelques années, mais pas sans lancer une quête pour obtenir ses parts de la société… Le film suit donc l’histoire de Wade Watts, un adolescent qui compte bien être le premier à terminer cette quête jugée impossible, dans un monde virtuel mystérieux et inquiétant ! Bien sûr, il va rapidement se rendre compte qu’il n’est pas le seul à vouloir devenir richissime…

Alors, franchement, je n’étais pas convaincu en lisant tout ça. Je me disais que mieux valait lire le livre, mais je n’ai pas eu le temps évidemment, ou que le film allait être une sorte de Future Man en moins bien, avec des références à la pop culture utilisées juste pour le marketing, comme cette DeLorean utilisée à plusieurs reprises dans le film et dont on n’arrête pas d’entendre parler sur Twitter. Pour ne rien arranger à mes attentes, j’ai en plus recommencé la série juste avant de me rendre au cinéma, une idée un peu débile maintenant que j’y pense. Finalement, le film n’a rien à voir avec cette série, et c’est tant mieux car j’adore les deux univers !

Ready Player One est un film de science-fiction, destiné à un large public, mais truffé de clins d’œil à des films et œuvres à succès de science-fiction : cela en fait un film aussi futuriste que rétro, et son ambiance est géniale pour n’importe quel geek. Autant dire que je le recommande pleinement à quiconque s’intéresse de près ou de loin à la science-fiction un brin futuriste mais encore proche de notre époque, car on est là à fond dedans. Or, moi, c’est tout ce que j’aime (palapapapa) ! Plutôt qu’une dystopie totale, le film propose une évolution du monde qui pourrait somme toute arriver. Elle n’est ni totalement négative, ni totalement positive.

Ce que j’ai aimé avant tout dans ce film est le fait qu’il s’agisse d’un film complet. Qu’est-ce qu’il raconte encore ? Laissez-moi m’expliquer : trop souvent, les films que je vois s’arrêtent trop vite et me donne l’impression qu’ils pourraient être élargis en série d’une (ou plusieurs, parfois !) saison. D’autres, au contraire, sont tellement plein de lenteurs que je me demande pourquoi ils sont si longs. Ready Player One dure deux heures vingt, ce qui est assez long, mais il fait le tour de toutes les questions qu’il aborde durant ces deux heures, sans perdre trop de temps, sans être long non plus.

Il est rare que je ne m’ennuie pas devant un film de cette longueur, mais là, je n’ai pas vu les deux heures passées car la quête proposée par le film une fois l’univers introduit est très prenante. Est-elle prévisible ? Probablement un peu, mais ça n’empêche pas de passer un excellent moment, surtout que cette prévisibilité est largement compensée, si ce n’est justifiée, par les nombreuses références à la pop culture qui peuplent le film.

Il faut dire que c’était annoncé comme tel et que le film ne fait, si j’ai bien compris, que respecter le roman sur ce point, mais c’est bien amené. Avec un film qui parle beaucoup de jeux vidéo et d’Easter eggs, je ne peux que conseiller à chaque spectateur de bien ouvrir les yeux, surtout durant les scènes d’action, car il y a tout un tas de références plus ou moins cachées – références qui me donnent déjà envie de revoir le film pour en découvrir de nouvelles, car il est impossible de tout voir du premier coup ! Et clairement, sur les scènes d’action, vous allez vous prendre une claque parce que c’est loin de tout ce qu’on a l’habitude de voir, je trouve.

D’ailleurs, en parlant de tout voir, le film nous plonge dans un univers virtuel superbement maîtrisé et j’ai trouvé très réussis les effets spéciaux et le passage du réel au virtuel. Je l’ai vu en 2D et je trouve déjà qu’il apportait énormément de choses en terme de plongée dans un nouvel univers. J’imagine assez bien à quoi peut ressembler la 3D et j’aurais envie de la conseiller, mais personnellement, sur deux heures complètes, je ne sais pas si j’arriverais à la tenir. Cela fait quelques années que je boycotte la 3D à cause de migraines provoquées par de très mauvaises gestions de celle-ci (Pirate des Caraïbes 4, je me souviens de toi et de l’impression incompréhensible que tu m’as donné d’avoir face à moi des acteurs qui étaient plus plats qu’en 2D !), même si je me doute qu’on a fait des progrès depuis (j’avais par exemple adoré la 3D discrète du dernier Harry Potter).

Il y a quelques raccourcis scénaristiques dans le film, mais je pense que ça doit mieux se passer dans le livre, et ce n’est pas dérangeant du tout. Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré, le casting est bon, la musique excellente, le rendu visuel spectaculaire à osciller à merveille dans le « rétro-futuriste » et l’intrigue prenante, même si par moment très référencée et prévisible (voire simpliste, c’est vrai). Je ne peux que vous conseiller de foncer voir ce film dont je reparlerai, avec spoilers cette fois, à sa sortie le 28 mars, en espérant ne pas vous l’avoir trop survendu !

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En attendant, si vous habitez Paris ou avez l’occasion d’y passer, vous pouvez toujours vous rendre au bar promotionnel du film 😉