Salut les cinéphiles,
Je regrette parfois d’avoir laissé tomber mes articles sur les films tels que je les proposais en 2020, avec la liste de tout ce que j’avais vu. Comme il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et comme j’ai fait le tour des films dont j’avais envie de parler en un seul article (pour l’instant), revoilà une liste de films vus en 2021 mais dont je n’ai pas encore parlé sur le blog. Il s’agit donc de films qui ne sont pas des coups de cœur ou des sorties récentes, ou de films que j’ai fini par oublier… Mais tout de même, j’ai envie d’en garder une trace ici.
Voilà donc quelques films que j’ai pu voir en janvier 2021 et dont je n’ai jamais parlé puisque je suis passé aux films que j’aimais en ce moment lorsque j’ai eu fini de parler de 2020 – mieux vaut tard que jamais, donc :



The Call
Lorsqu’elle décroche le téléphone de la maison familiale, elle ne s’attend pas à parler à une jeune fille… vingt ans plus tôt. De quoi changer le passé pour le meilleur et pour le pire.
Il s’agit du premier film vu cette année et… ce fut une déception. Le jeu des actrices est génial, il a plein de qualité et il a tout pour me plaire avec son jeu temporel permanent… Seulement voilà, ce film laisse de côté bien des paradoxes.
C’est top pour un faire un thriller prenant et angoissant, mais moi, j’aime bien quand c’est impeccable du point de vue temporel les histoires de voyage dans le temps. C’était donc bien, mais pas autant que promis.
Take Shelter
On suit la vie d’un homme qui redoute l’arrivée d’une méga-tornade… Personne ne le croit, cependant, car son père aussi avait l’habitude de crier au loup pour de mauvaises raisons.
Je venais regarder un film catastrophe et ce n’est pas exactement ce que j’ai eu, ce qui fait que ça m’a provoqué plus de frustration que de plaisir. Le film n’a pas été un coup de cœur car il n’était pas ce que j’avais envie de voir, mais je comprends pourquoi il a eu une bonne note de la part des spectateurs ou de la presse… Parce que vraiment, c’est sympa.
Haute tension
Un film d’horreur français sous le format du slasher. Deux étudiantes se rendent chez la famille de l’une d’entre elles pour les vacances.
J’ai passé un bon moment devant le film qui fonctionne très bien du côté des frissons et de l’horreur. Malheureusement, ça ne tient pas debout du tout ce film ; j’ai détesté le rebondissement final qui ne colle pas avec ce qu’on a vu avant, même en forçant les choses comme ils tentent de le faire.
Le pire, c’est que je l’ai vu venir en me disant qu’ils n’allaient pas oser. Ben finalement, si.
And then we danced
Merab est un danseur classique qui s’est toujours entraîné avec sa partenaire, Mary. Un jour, il rencontre Irakli, qui devient vite son rival sur la piste de la danse et sa plus grande obsession dans la vie.
Un film franco-géorgeo-suédois ? C’est audacieux. Quand en plus, c’est un film LGBT dans une langue dont je ne parle pas un mot et dans un pays dont je ne connais pas la culture, ce fut dépaysant. En vrai, j’aurais probablement pu écrire tout un article sur ce film dont la douceur était aussi sympathique et marquante que la violence qu’il met en scène.
J’ai du vouloir le garder pour juin, puis j’ai oublié… Un très bon film vu dès ce début d’année en tout cas, je recommande, ça se laisse regarder tout seul !
L’accusé
Un homme accusé du meurtre de sa femme qu’il jure ne pas avoir tué fait appel à une grande avocate et lui raconte son histoire.
Le synopsis n’est pas spécialement intrigant et pas forcément motivant, je sais bien… Mais regardez ce film. Mon argument ? C’est un film hispanique, donc vous pouvez être sûrs que ça partira en vrille à un moment avec une intrigue au rebondissement surprenant.
Cela a bien pris sur moi, j’étais à fond dans l’enquête et je n’ai pas tout vu venir !
Voilà pour aujourd’hui… mais j’ai vu six autres films en janvier, dont un qui mérite probablement un article plus complet à l’occasion. Je sens que ça va finir en plus d’un article par semaine sur le cinéma cette affaire !


Avec ce synopsis, vous devez avoir rapidement cerné qu’il s’agissait d’un film d’horreur (et déconseillé au moins de 16 ans en plus) jouant encore et toujours sur le délire de la maison hantée. On aime ou on n’aime pas, je sais, mais généralement quand c’est bien foutu, j’ai envie de le regarder ! C’est donc ce qu’il s’est passé hier (hum, j’ai écrit cet article hier, oui, je ne finis pas les films d’horreur à 9h du matin en général). Il me reste à souligner que le film est « inspiré de faits réels », même si on ne sait pas exactement où s’arrête l’inspiration et où commence la fiction. Clairement, il y a de la fiction. J’espère.
Côté horreur, je trouve qu’il fonctionne bien, avec des moments dérangeants et de l’horreur comme je l’aime : nous ne sommes pas sur du gore, juste sur des peurs insidieuses et des choses que l’on ne comprend pas trop. S’il est loin d’être le premier du genre, je dois bien avouer que j’ai forcément deviné assez souvent vers quoi on se dirigeait. C’était loin d’être grave, par contre, parce qu’au contraire, ça me donnait envie de voir la suite. J’étais à fond, en fait, pour vérifier si mon intuition était la bonne. Et elle l’était.
Mon vrai petit plaisir était de retrouver Britt Baron, cela dit, parce que je l’adore dans tous ses rôles, même si je ne la reconnais JAMAIS. C’est donc Justine de
En tout cas, peu importe, il y en a un qui s’est rapidement imposé comme une évidence : In the heights. J’ai bien cru que je n’arriverais jamais à le voir, parce qu’il a fait une sortie express au cinéma. Malheureusement, j’ai assez vite compris pourquoi il ne pouvait pas fonctionner vraiment en France. J’adore Lin-Manuel Miranda – dont c’était le premier spectacle si je ne m’abuse, mais le rythme des raps qu’il écrit est intenable si l’on ne connaît pas assez l’anglais. OK, il y a des sous-titres, mais 2h30 de lecture de sous-titres qui vont à toute vitesse, ce n’est pas à la portée de tout le monde non plus – ou en tout cas, ça ne fait pas rêver tout le monde.
Le film se concentre principalement sur la vie d’Usnavi – sachez que j’adore ce prénom dont j’ai deviné assez vite l’origine – qui souhaite retourner en République Dominicaine où il a vécu les meilleures années de sa vie. En attendant, il est propriétaire d’une petite boutique dans le quartier, où il croise Vanessa, une esthéticienne qui rêve elle de devenir styliste.
Ou Nina, possiblement ma préférée. Il faut croire que le changement total de son intrigue est une bonne chose ? Je trouve ça bien plus raccord avec 2021 comme thématiques ces problèmes. Idem pour Sonny, d’ailleurs, j’ai adoré son intrigue et c’était inévitable dans la société américaine d’aujourd’hui.


Commençons par le commencement, à savoir le synopsis du film : nous suivons l’histoire d’amour d’un couple formé par Henry (Adam Driver), un comique qui propose un one-man show à succès chaque soir, et Ann (Marion Cotillard), une cantatrice que tout le monde adore. Le synopsis officiel part ensuite en vrille dans sa formulation et nous spoile un peu trop le film à mon goût, alors je suis content de ne pas l’avoir lu avant… et je ne m’en ferai pas l’écho.
Je ne parle pas que des chansons quand je dis ça, il y a des moments vraiment marquants… quand bien même le scénario est finalement assez convenu ? C’est étrange, franchement, il n’y a pas meilleur mot pour qualifier le film (dont j’ai aimé beaucoup les derniers actes). Dites-moi ce que vous en pensez si vous l’avez vu ou si vous allez le voir suite à cet article, parce que c’est le genre de films dont il faut parler avec ceux qui l’ont regardé, je crois.