X-Men : la première trilogie

Salut les sériephiles… et les cinéphiles !

Pas de jaloux : après avoir passé un mois à faire le récap du Marvel Cinematic Universe et mes avis film après film, il est temps de passer à l’univers X-Men dans lequel je ne suis pas tout à fait à jour, puisque je n’ai pas encore vu le dernier Deadpool – mais je me surprends moi-même à voir que j’ai regardé tout le reste, avec plus ou moins d’attention tout de même, mais vous découvrirez tout ça au fur et à mesure.

On remercie bien fort Laura pour l’idée et la demande après avoir vu le dernier film de cet univers, parce qu’elle voulait que je le fasse alors voilà je m’exécute. Je vous propose donc une critique rapide des films de la saga, sur plusieurs articles. On commence cette semaine avec la première trilogie, qui est celle que je connais le mieux.

X-Men (2000)

C’est l’un des tous premiers films que j’ai pu voir au cinéma en-dehors des Disney en famille. J’ai pu aller le voir avec ma grande sœur à ma demande et comme j’avais sept ou huit ans, c’est forcément un bon souvenir. Je retiens de ce film qu’il était très cool, qu’il m’a réconcilié avec Malicia parce qu’Anna Paquin y est magnifique (contrairement à sa version dessins animés dans X-Men Evolution) et que Bryan Singer a fait du très bon boulot. Et il n’y a pas que lui !

Je sais que la réplique a fait débat et a été l’occasion d’un clash entre Halle Berry et Joss Whedon, mais l’enfant en moi est juste beaucoup trop fan de « Que fait le Crapaud quand la foudre lui tombe sur la tête ? Il fait comme tout le monde, il dit aïe ». Ce n’est qu’après que j’ai découvert que c’était du Whedon, et j’adore.

Et sinon, ben c’est la découverte d’un univers, des personnages, des pouvoirs, tout ça, tout ça. C’est vraiment cool, quoi !

X-Men 2 (2003)

À ce jour, mon film X-Men préféré… Il faut dire qu’il se concentre énormément sur Malicia, Bobby et Diablo, mes trois X-Men préférés (avec Kitty, ça fait 4 OK), ça aide beaucoup. L’introduction du film reste une de mes scènes préférées avec l’attaque de la Maison Blanche hyper bien fichue et le générique des films qui filent des frissons.

Et puis bien sûr, le couple Malicia/Bobby. Je crois que j’en ai déjà parlé, mais je suis tout simplement fan de ce couple qui n’avait pas de grand-chose de canon en-dehors des films, mais bon. C’est le film qui m’a donné envie de me mettre aux comics (même s’il m’a fallu quelques années encore pour m’y mettre vraiment), un film avec d’excellents effets spéciaux, des acteurs au top et une conclusion qui m’avait laissé sur les fesses. Il fait partie des tous premiers films de super-héros, donc il y avait encore moyen d’être surpris.

Comme d’hab : j’adore parce que les mutants apprennent à travailler ensemble et combiner les pouvoirs et se battre dans des grands combats et puis… le sacrifice final ! Le seul gros défaut du film, finalement, c’est Logan, parce que Wolverine, je ne l’aime pas moi – même si je crois que je suis seul au monde.

X-Men : l’Affrontement final (2006)

Et d’un coup, c’est le drame. Bryan Singer quitte la barre et ça part en vrille. Tout le monde s’accorde à dire que ce film était une catastrophe : le trailer me motivait bien… mais il racontait tout le film ; j’ai commencé les comics à cette époque… et c’était décevant de voir le Phénix traité comme ça ; j’étais là pour Malicia/Bobby… et Bobby flirte avec Kitty ; j’adorais Kitty dans X-Men Evolution… et Ellen Page m’avait forcément déçu dans ce rôle (en plus, elle drague Bobby, mais non !).

Bref, ce film et moi, on n’est pas très amis, tout le monde se fait dégommer mais personne n’y prête la moindre attention par la suite, beaucoup perdent leur pouvoir… pour les retrouver dès la fin du film dans le cas de Magneto ! C’est bon, ils ont fait n’importe quoi et tout le monde est d’accord pour le dire de toute manière.

Et voilà pour la première trilogie qui finit bien mal, mais on se retrouve quand même la semaine prochaine pour la suite – il reste encore huit films dont je n’ai pas parlé !

Ce que j’ai aimé (ou pas) dans The Disaster Artist

Salut les cinéphiles !

J’ai parlé du film hier sur le blog avec un article sobrement intitulé « Faut-il aller voir The Disaster Artist ? », mais l’article s’adressait donc à tous ceux n’ayant pas vus le film et hésitant peut-être à tenter leur chance. Voici aujourd’hui une critique un peu plus détaillée et avec quelques spoilers, donnant mon sentiment général sur le film, pour ceux l’ayant vu, donc. Bon, mon avis n’a pas changé depuis hier : je suis quelque peu mitigé et je dirais que j’ai bien aimé, mais il y a un mais (et même plusieurs !)… bref, le plan de l’article était tout trouvé.

Attention spoilers

J’ai aimé :

  • La séquence d’introduction qui donne envie de voir le film et nous fait attendre quelque chose de très grandiose : J.J. Abrams, Kristen Bell, Adam Scott… Que de beaux noms !
  • Le casting, plein de visages connus et d’acteurs que j’aime. Je suis fan d’Alison Brie, mais je n’avais jamais trop suivi sa vie perso, donc je n’ai jamais rien vu avec Dave Franco (bon, OK, si, je l’ai vu dans Scrubs, mais je ne l’ai pas reconnu bouuuh). Je connaissais surtout James Franco de 11.22.63 et des frasques de sa vie personnelle… mais ça, c’est plutôt un « j’aime pas ». Comme je le disais hier, on a un film réalisé en famille, et ça se sent. Quant aux caméos, il y en a tellement que j’en ai raté (apparemment Dylan Minette de 13 reasons why est dedans ?).
  • Toutes les chansons utilisées dans le film. Je veux repartir vivre dans le passé rien que pour ces chansons débiles. Et puis, se faire Rick Roll en plein milieu d’un film, c’est toujours jouissif. Ou pas, certes, mais j’aime la musique débile, désolé !
  • Les commentaires des spectateurs du film dans la séquence de fin : c’était un condensé de réactions vraiment sympa et ça finissait par donner envie de rire.
  • Le montage final avec les extraits de The Room et de The Disaster Artist en parallèle. Le travail effectué par chacun est remarquable – dommage que ça ne saute pas aux yeux quand on ne connaît pas bien The Room. En tout cas, j’ai regardé ce dernier après la séance, j’avoue ; et c’était drôle !
  • La durée : il aurait facilement pu être trop long ou devenir ennuyeux, mais il ne s’attarde pas trop sur les détails, et c’est tant mieux !
  • La scène post-générique, peut-être bien la meilleure du film. Ou alors, c’est parce que le générique m’avait mis dans l’ambiance.
  • Greg Sestero, le meilleur ami qu’on veut tous avoir (ou pas, il est un peu trop beau quand même).

Je n’ai pas aimé :

  • Tommy Wiseau, le meilleur ami dont personne ne veut (sauf quand il pousse à croire en ses rêves et balance sa thune comme si c’était normal, mais ça me fait passer pour un vénal de dire ça, non ?) – et dont il est trop facile de se moquer.
  • Un casting entièrement blanc (ou presque). Certes, il est question du Hollywood des années 90/2000, mais ça ne justifie pas tout quand on est en 2018, sérieusement.
  • Que le film ne passe pas le Bechdel Test (ou si peu). Et là, on ne peut pas dire qu’il n’y avait pas l’occasion. Certes, le film se concentre surtout sur le point de vue de Greg, mais il n’hésite pas à switcher sur celui de Tommy aussi, alors il y avait moyen de caser quelque chose. Les rôles féminins manquent tous de profondeur, Alison Brie étant cantonnée à l’admiration/déception de Greg et Ari Graynor (que je connaissais de Fringe, j’ai passé le film à me le demander) n’étant que la caricature d’une actrice neuneu et égocentrique… Bon après, vu la misogynie de The Room, l’actrice était peut-être comme ça, je ne sais pas.
  • Passer à côté de tout un tas de références au film original – et du coup avoir envie de le voir lui plus que de revoir The Disaster Artist ; qui paraît être un réchauffé optionnel à côté.
  • La fin, comme dans les ¾ des films que je vois : j’aurais aimé en savoir plus sur la vie perso de Greg après la sortie du film (et plus accessoirement de Tommy, mais lui fait partie du mythe) car on nous fait nous investir dedans pendant un certain temps du film pour que ça finisse en eau de boudin (oui, c’en est au point où j’utilise cette expression). J’ai fini par chercher des infos sur IMDB… pour découvrir qu’il avait refait un film avec Wiseau l’an dernier. Allons bon !
  • Le montage final et la scène post-générique sont mes moments préférés… mais ils arrivent trop tard. C’est un peu con d’avoir l’impression d’entrer enfin dans le délire du film quand il se termine. C’est peut-être moi, c’est peut-être de ne pas m’être assez renseigné sur The Room avant, mais ça donne finalement le sentiment d’un goût de trop peu, alors que la longueur du film était parfaite. Allez comprendre. J’aurais aimé les extraits du film d’origine en parallèle des scènes du film de 2018, au fur et à mesure. Je sais pas, il y aurait eu moyen de faire quelque chose.

Bref, vous voyez qu’après deux articles, je ne sais pas sur quel pied danser avec ce film, mais je sais au moins sur quelle musique le faire ! En sortant de la salle, je me suis dit que je ne le reverrai jamais. Le lendemain après visionnage de The Room, rien n’est moins sûr : j’ai envie de le revoir pour faire plus attention à certains détails…

Faut-il aller voir The Disaster Artist ?

Salut les… cinéphiles ?

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Eh oui, pour une fois, je vais parler cinéma, et je vais même en parler en avance car The Disaster Artist ne sort en salle que demain ! J’ai eu la chance de pouvoir voir le film le 21 février dernier au cours d’une projection presse organisée par la WB, que je remercie au passage de l’invitation. Outre le cadre plus luxueux qu’une salle de cinéma classique (public peu nombreux et attentif, fauteuils confortables), j’ai tout de même retenu quelques points qui pourraient bien vous intéresser sur le film.

Tout d’abord, il faut savoir que le film s’inspire d’une histoire vraie : il est l’adaptation du livre du même nom, racontant l’histoire de la création et du tournage du film The Room de Tommy Wiseau, un artiste qui n’a pas la moindre idée de comment fonctionne le cinéma, mais qui réalise tout de même son propre film avec l’aide de son ami Greg Sestero. Bref, c’est un American Dream, mais un American Dream qui tourne mal parce que The Room est réputé comme le plus grand nanar du XXIe siècle. Je vous mets la bande-annonce, même si je trouve qu’elle en montre beaucoup trop avec des images de la fin du film, comme souvent :

Et il s’agit donc d’une histoire vraie, une information qui ne pourra pas vous échapper, puisqu’elle est annoncée dès le début du film qui fait les choses très bien avec beaucoup de guests (j’étais tout content dès la première image, mais je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler). Le film The Room existe, il est diffusé fréquemment en séances nocturnes à travers les États-Unis où il fait l’objet d’un culte pour certains amateurs de cinéma. Pour ceux qui voudraient une référence plus actuelle, c’est un peu un Sharknado ou un Birdemicc’est bourré de faux-raccords, le scénario n’a aucun sens et ce n’est bon que si on prend le parti d’en rire.

The Disaster Artist, lui, est tout le contraire, heureusement : c’est un très bon film sur sur un très mauvais film. Il raconte tout ça principalement du point de vue de Greg (Dave Franco), le meilleur ami malgré lui de Tommy (James Franco), embarqué dans l’aventure par une promesse.

Puisqu’il me faut bien répondre au titre, je vais vous apporter une réponse hyper nuancée qui sera… ça dépend. Utile, n’est-ce pas ?

  • Si vous n’avez jamais entendu parler de The Room avant de voir le film, vous serez certainement perdu (et déçu d’avoir payé un billet, possiblement). Malgré un casting cinq étoiles, on se retrouve avec un film prévisible au message classique. Vendu comme un « hymne à l’amitié et à la création artistique », vous n’en tirerez pas grand-chose d’autres, à part peut-être de la curiosité. Les bonnes prestations d’acteurs ne compenseront pas une histoire qui peine à surprendre. Ce sera un bon film, avec des moments drôles, et pas mal de frustrations, car vous passerez à côté de tout un tas de choses, en sachant que vous passez à côté mais sans pouvoir y faire grand-chose. Bref, renseignez-vous avant de le voir pour comprendre les critiques si positives affichées en gros sur l’affiche – et pour comprendre le génie du film, tout simplement !
  • Si comme moi vous connaissez un peu The Room et en avez vu quelques extraits, vous serez satisfait du résultat, mais aurez malgré tout le sentiment qu’une partie des références vous échappent pendant tout le film… jusqu’à la fin. Vous finirez probablement avec l’envie de voir The Room, un truc qui ne devrait jamais arriver dans une vie. Là encore, vous apprécierez les moments d’humour (un peu plus grâce aux répliques les plus cultes) et les prestations d’acteurs sur lesquelles je n’ai rien à redire (au contraire même), mais une pointe de frustration naîtra de certaines références obscures du film ou la sensation de passer à côté de certains détails et c’est dommage.
  • Si vous connaissez The Room par cœur, ou en tout cas suffisamment bien pour restituer tout le monde dans le film d’origine, vous en aurez pour votre argent avec un biopic exceptionnel sur la vie d’un artiste décalé que vous devez déjà adorer pour l’humour offert malgré lui par ce nanar. La personnalité excentrique de Tommy Wiseau ressort bien, avec des moments parfois inquiétants tellement il semble allumé. Quant à l’humour, il prendra bien plus rapidement grâce aux répliques. Du coup, vous aurez peut-être même envie de le revoir pour en apprécier tous les détails (car il y en a beaucoup !) : le génie du film sera une évidence.

Plus qu’un film, les Franco livrent avant tout une lettre d’amour au cinéma (j’ai vu après rédaction que c’était dans la bande-annonce, c’est malin), avec un film totalement méta, des scènes entières qui sont des copies conformes de The Room et une bande originale entraînante qui nous replonge à la charnière des années 90 et 2000. Il faut aller le voir en le prenant pour ce qu’il est, un film réalisé en famille (James & Dave Franco ont les rôles principaux, Alison Brie, la femme de Dave, joue l’un des leads féminins…) et entre amis star d’Hollywood (Zac Efron, Josh Hutcherson… Sharon Stone !), qui s’amusent à raconter l’histoire d’un nanar, avec l’aval de Tommy Wiseau et Greg Sestero, tous deux dans le film, entre autres (nombreux) caméos. Tout ça fait qu’il parlera très probablement aux plus cinéphiles d’entre vous, mais il peut en laisser d’autres sur la touche ; malgré une interprétation impeccable de l’ensemble du casting.

On s’amuse bien, mais définitivement, il est dur de savoir quoi en penser et à qui le conseiller. Une chose est sûre, l’une des meilleures scènes du film… se trouve après le générique de fin. Restez bien jusqu’au bout. Quitte à danser un peu en l’attendant !

N’hésitez pas à repasser sur le blog dès demain pour quelques infos supplémentaires sur ce que j’ai aimé ou pas, avec plus de détails et quelques spoilers.

Harry Potter & moi… pour une semaine (et plus)

Salut les sériephiles… et les lecteurs, une fois de plus !

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Eh non, aujourd’hui, il n’est pas question de séries, mais de livres (surtout) et de films (un peu) puisque je viens vous parler de la saga Harry Potter. Certains d’entre vous le savent déjà pour avoir lu mon article sur le Comic Con Paris, je suis un grand Potterhead. Du coup, il est assez invraisemblable que je n’ai jamais écrit le moindre article sur le sujet.

À l’occasion des 20 ans de la parution française des romans de JK Rowling, je me dis qu’il est tout à fait légitime de me rattraper : j’ai prévu de vous pondre ainsi toute une semaine thématique d’articles 500 mots sur Harry Potter. Comme bien sûr, c’était trop beau pour être vrai, je me suis rendu compte que j’avais déjà beaucoup trop d’idées de sujets pour début février et que l’actu séries ne s’arrêtait jamais vraiment. Du coup, c’est bien simple, vous aurez des articles Harry Potter chaque fois que je n’aurais pas autre chose à vous proposer cette semaine (du genre Suits renouvelée pour une saison 8 sans une partie énorme du casting – faut que je digère, j’en parlerai dans 7 jours au moins), et la semaine suivante, et peut-être même la suivante du coup. À ce stade, je vais vous en faire un mois Harry, j’avoue.

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Ouais, c’est un peu la folie !

Bon, techniquement parlant, j’ai prévu quelques articles sur le sujet quoi. Je publie celui d’aujourd’hui pour évoquer avec vous La Nuit des Livres Harry Potter, un événement organisé pour les 20 ans de la parution du premier tome et qui est suivi par tout un tas de librairies. Je vais tenter de participer aux festivités pour vous en parler, mais je n’ai pas grand-chose dans mon coin (heureusement, j’habite près de Paris quand même grâce à la magie du RER pas express).

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Bref, je ne vais pas faire semblant de faire genre que je suis un fan de la toute première heure, il y a vingt ans, moi, j’en avais quatre (presque cinq) alors non, je n’ai pas découvert Harry Potter immédiatement. Comme beaucoup, je l’ai découvert d’abord au cinéma avant de me jeter sur les livres.

Harry Potter, c’est un film dont je me souviens très, très bien : pour la toute première fois de ma vie, je suis allé le voir sans adulte, car c’est ma grande sœur qui a eu l’excellente idée de nous amener au cinéma avec mon autre sœur. Prendre le bus, c’était déjà toute une aventure magique !

Et le film était génial, donc j’ai voulu lire le premier tome. Par chance, ma grande sœur l’avait… par malchance, elle me disait trop petit pour m’y mettre (je pense qu’elle avait surtout peur vis-à-vis du Basilic du tome 2… ou alors elle voulait se les garder pour elle, comme Buffy !).

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Après quelques mois de caprice (ah les petits derniers), j’ai fini par avoir accès au tome 1, puis j’ai dévoré les tomes 2 et 3 en bibliothèque. Comme n’importe quel gamin, j’ai aussitôt voulu intégrer Gryffondor. Très vite, j’ai utilisé mon quart d’heure mensuel d’internet (aaah le début des années 2000) pour découvrir tout un univers de sorciers et faire quelques tests qui, déjà, voulaient m’envoyer à Serdaigle.

Quand j’ai eu droit à un peu plus de temps sur internet, j’ai appris à gruger les fameux tests pour obtenir ce que je voulais, avant de finalement me rendre à l’évidence que les Serdaigle sont beaucoup plus cools que les Gryffondor : ils ont la sagesse, l’esprit et la ruse ; tout ce que j’adore. Alors que le courage et moi… bon euuh… joker !

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Et puis les Serdaigle ! Flitwick a toujours été un de mes profs préférés de Poudlard, et bam, c’est un Serdaigle. Je suis tombé amoureux de Cho ? Normal, c’est une Serdaigle. Et Luna m’a fait mourir de rire ? Logique, c’est une Serdaigle aussi.

Bref, je suis fier de ma maison, j’ai toujours été Serdaigle même que j’étais trop petit pour m’en rendre compte et je sais bien que c’est la meilleure maison… mais allez, je vous propose de défendre vos couleurs en commentaire ; j’adore débattre ! Et on se retrouve demain pour continuer à parler Harry Potter, bien sûr.

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