Mes films vus en janvier

Salut les sériephiles… et les cinéphiles, surtout.

En effet, aujourd’hui, je me dis qu’il est temps pour moi de faire un article sur une de mes résolutions cachées pour 2019 : celle de voir (ou revoir) un film par semaine minimum cette année. Ce n’est pas spécialement cachée, c’est juste que c’est une résolution que j’ai prise après mon article sur le sujet. Quant au pourquoi du comment, disons que j’ai une culture cinéma bien trop limitée et que ça ne peut pas me faire de mal de m’y mettre plus sérieusement.

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Histoire de ne pas finir comme ça.

En plus, j’ai dans mes toilettes un poster des 100 films à voir avant de mourir (ou revoir, donc) alors j’ai tous les jours l’occasion de me dire que je suis une catastrophe ambulante sur le sujet. Bon, j’ai raté le coche de faire un article par mois, alors je vais me rattraper cette semaine, à défaut d’avoir beaucoup d’inspiration en ce moment pour d’autres articles.

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Semaine 1 – Deadpool 2

(voir l’article)

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Semaine 2 – Power Rangers

Lorsque j’en avais vu la bande-annonce, je m’étais surpris à entrer vraiment dans la hype du film. Les Power Rangers, c’est une grosse partie de mon enfance, que ce soit en série ou parce que j’écrivais les aventures de mes jouets autour d’une équipe de Power Rangers bleus. Pourtant, ça restait une franchise trop associée à 1) mon enfance, 2) des effets spéciaux cheaps, alors je n’ai pas dépensé mon argent pour le voir au cinéma.

Quand j’ai eu l’occasion de le voir cette année, je me suis dit qu’il était temps pour moi de m’y mettre. Franchement, je n’ai pas regretté de m’y mettre : la bande-son est sympathique, les effets spéciaux vraiment réussis et le scénario… ben le scénario reprend tout ce que j’adore dans ce genre d’histoire : des ados qui se découvrent des pouvoirs et la responsabilité de sauver leur ville, tout en faisant face à un grand méchant plus puissant qu’eux.

C’est hyper convenu, je sais, mais ça suffit pour me plaire. Le film était une origin story sympa, avec des rebondissements prévisibles, sauf que ça restait chouette à regarder. Bref, pas un coup de cœur, mais pas l’impression d’avoir perdu mon dimanche soir non plus.

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Semaine 3 – Coup de foudre à Notting Hill

Avec ce film-là, j’ai bien sûr commencé à avancer dans mes 100 films à voir, vous l’aurez compris. On part sur un grand classique, mais je ne l’avais vu auparavant. Franchement, je ne sais pas si c’était une grosse perte… Cela dit, c’était marrant, parce que j’ai ensuite vu un épisode de You’re the Worst qui parodiait la scène la plus culte du film – scène que j’ai déjà vu parodiée ailleurs, j’en suis sûr. Franchement, c’est autrement une romance, et ce n’est pas du tout mon genre préféré clairement. Je ne me suis pas ennuyé, mais ce n’était pas non plus passionnant.

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Semaine 4 – Lost in Translation

Ah, là, en revanche, je garde un super mauvais souvenir de ce film culte. Je me suis ennuyé tout du long, et pourtant, j’étais en train de repasser en même temps, donc faut y aller quoi. Non parce que je ne suis pas censé m’ennuyer pendant que je fais deux choses à la fois en théorie. Le plus positif dans l’affaire, ce fut je crois de voir Scarlett Johansson si jeune. Elle était déjà canon, évidemment, et elle jouait déjà très bien à l’époque. Ce n’était pas assez pour sauver le film – et ma soirée – parce que cette histoire… Bon, je n’ai pas trouvé ça romantique, tout simplement.

Voilà donc pour le mois de janvier, un film par semaine et ce fut tout, mais pour quelqu’un qui n’en regarde jamais et qui préfère de loin, très loin, les séries, c’est déjà une avancée. Pas sûr que tous puissent faire partie d’une culture cinématographique tout à fait respectable et/ou enviable, mais il faut bien commencer quelque part.

X-Men Apocalypse & Logan

Salut les sériephiles !

Même si je suis toujours dans mon fameux coup de massue post-concours, je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler des films de l’univers X-Men avec le logo Century Fox au x qui ne s’efface pas. Pour ne pas vous mentir, on s’aventure à présent dans des eaux quasi-inconnues parce qu’il s’agit des films que je n’ai jamais revu, même s’il est possible, allez savoir, que j’ai décidé d’en regarder un en commençant à rédiger cet article. Au-delà de ça, il s’agit surtout de films qui ont eu plus de mal à me convaincre, et je vous explique tout de suite pourquoi !

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X-Men Apocalypse

Il faut savoir déjà que comme pour Days of Future Past, je connais(sais) très bien les comics d’origine que j’avais adoré – dès lors, il est compliqué d’en supporter une adaptation très peu fidèle au matériau d’origine, même si je me suis habitué à l’idée avec le temps (et il vaut mieux avec ces sagas). Concernant Apocalypse, je n’ai jamais oublié non plus la saison la plus aboutie de X-Men Evolution : ce grand méchant occupait toute leur saison 4 finale et a donné lieu à des épisodes extrêmement bien fichus pour l’enfant que j’étais.

Bref, je ne vous parle toujours pas du film en disant tout ça, mais autant vous dire que la longue intro ne m’a pas aidé à rentrer dans un film qui d’avance me laissait mitigé – même si OK, cette partie de domino géante dans les pyramides avait la classe. Et ensuite ?

Je dois dire que ça avait été une bonne surprise. Bonne surprise de le trouver en streaming HD extrêmement rapidement, bonne surprise des liens faits entre tous les films, bonne surprise du recasting, bonne surprise du retour de Diablo, bonne surprise générale finalement, parce que l’équipe de base était là et que c’était un film d’origin story avec les ados se rencontrant pour la première fois dans les années 70 – et puis Psylocke, et puis les flashbacks des premiers X-Men.

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Un gros bémol cela dit ! Sophie Turner. Autant je l’avais beaucoup aimée dans Game of Thrones, autant j’ai détesté la voir dans le rôle de Jean, où j’ai trouvé qu’elle était dans une sorte de sous-jeu permanent. Pas un instant, elle ne m’a vendu Jean Grey au degré d’intensité qu’avait pu le faire Famke Janssen – j’étais déçu parce que je la croyais bonne actrice, et finalement, bof. Et sinon, la continuité était déjà à la poubelle depuis un certain temps, mais là, on en arrive à un stade de recyclage sacrément perturbant.

Bref, un bon film, un casting plus ou moins réussi, tous les ingrédients d’un blockbuster. Cela valait ce que ça valait, et ça m’avait bien plu par rapport à la catastrophe industrielle que j’en attendais. Un bon film – que je viens de revoir pour cet article, donc, et sans regret, parce que j’en avais oublié les 3/4 et qu’il n’est pas si mauvais !

 

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Logan

Et là, ma critique express va m’attirer bien des foudres, mais… j’ai détesté. Genre, vraiment. Je venais voir un film X-Men, j’ai eu droit à un truc hyper violent et malsain pour pas grand-chose. Je me suis emmerdé pendant une grosse partie du film à l’intrigue lente, la violence excessive du reste m’a blasé, ce n’était définitivement pas un film pour moi. J’entends que c’est top que ça respecte mieux le personnage des comics, que ce soit cool d’en faire un film pour adultes, etc.

Sur le papier, je suis même d’accord avec ces arguments. Dans les faits, j’ai trouvé ça plus dérangeant qu’autre chose. En fait, il aurait fallu qu’on me prévienne avant, mais ça n’a pas été le cas et donc… ben… j’ai fini par le voir en x2, histoire de dire que je l’avais vu. Comme beaucoup des films centrés sur Wolverine, ce n’est qu’un vague souvenir.

Tout n’est pas à jeter : il reste X-23, Laura, que j’ai toujours adoré et qui est une addition bienvenue dans le film. J’espère qu’on la verra plus longuement dans la saga, ils ont casté une actrice assez jeune pour que le personnage porte quelques films dans le futur. Et comme en plus, j’ai adoré ses aventures solo en comics que j’ai dévorées en une semaine en janvier dernier…

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Mais tout ça, c’était il y a fort longtemps : ça doit faire un bon mois au moins que je n’ai pas touché de comics, je n’ai pas non plus pris le temps de voir Deadpool 2 et franchement, je ne sais pas quel article je vais vous pondre la semaine prochaine. On verra bien ce qu’il en sera, j’ai un peu de temps pour y réfléchir après tout !

X-Men : la première trilogie

Salut les sériephiles… et les cinéphiles !

Pas de jaloux : après avoir passé un mois à faire le récap du Marvel Cinematic Universe et mes avis film après film, il est temps de passer à l’univers X-Men dans lequel je ne suis pas tout à fait à jour, puisque je n’ai pas encore vu le dernier Deadpool – mais je me surprends moi-même à voir que j’ai regardé tout le reste, avec plus ou moins d’attention tout de même, mais vous découvrirez tout ça au fur et à mesure.

On remercie bien fort Laura pour l’idée et la demande après avoir vu le dernier film de cet univers, parce qu’elle voulait que je le fasse alors voilà je m’exécute. Je vous propose donc une critique rapide des films de la saga, sur plusieurs articles. On commence cette semaine avec la première trilogie, qui est celle que je connais le mieux.

X-Men (2000)

C’est l’un des tous premiers films que j’ai pu voir au cinéma en-dehors des Disney en famille. J’ai pu aller le voir avec ma grande sœur à ma demande et comme j’avais sept ou huit ans, c’est forcément un bon souvenir. Je retiens de ce film qu’il était très cool, qu’il m’a réconcilié avec Malicia parce qu’Anna Paquin y est magnifique (contrairement à sa version dessins animés dans X-Men Evolution) et que Bryan Singer a fait du très bon boulot. Et il n’y a pas que lui !

Je sais que la réplique a fait débat et a été l’occasion d’un clash entre Halle Berry et Joss Whedon, mais l’enfant en moi est juste beaucoup trop fan de « Que fait le Crapaud quand la foudre lui tombe sur la tête ? Il fait comme tout le monde, il dit aïe ». Ce n’est qu’après que j’ai découvert que c’était du Whedon, et j’adore.

Et sinon, ben c’est la découverte d’un univers, des personnages, des pouvoirs, tout ça, tout ça. C’est vraiment cool, quoi !

X-Men 2 (2003)

À ce jour, mon film X-Men préféré… Il faut dire qu’il se concentre énormément sur Malicia, Bobby et Diablo, mes trois X-Men préférés (avec Kitty, ça fait 4 OK), ça aide beaucoup. L’introduction du film reste une de mes scènes préférées avec l’attaque de la Maison Blanche hyper bien fichue et le générique des films qui filent des frissons.

Et puis bien sûr, le couple Malicia/Bobby. Je crois que j’en ai déjà parlé, mais je suis tout simplement fan de ce couple qui n’avait pas de grand-chose de canon en-dehors des films, mais bon. C’est le film qui m’a donné envie de me mettre aux comics (même s’il m’a fallu quelques années encore pour m’y mettre vraiment), un film avec d’excellents effets spéciaux, des acteurs au top et une conclusion qui m’avait laissé sur les fesses. Il fait partie des tous premiers films de super-héros, donc il y avait encore moyen d’être surpris.

Comme d’hab : j’adore parce que les mutants apprennent à travailler ensemble et combiner les pouvoirs et se battre dans des grands combats et puis… le sacrifice final ! Le seul gros défaut du film, finalement, c’est Logan, parce que Wolverine, je ne l’aime pas moi – même si je crois que je suis seul au monde.

X-Men : l’Affrontement final (2006)

Et d’un coup, c’est le drame. Bryan Singer quitte la barre et ça part en vrille. Tout le monde s’accorde à dire que ce film était une catastrophe : le trailer me motivait bien… mais il racontait tout le film ; j’ai commencé les comics à cette époque… et c’était décevant de voir le Phénix traité comme ça ; j’étais là pour Malicia/Bobby… et Bobby flirte avec Kitty ; j’adorais Kitty dans X-Men Evolution… et Ellen Page m’avait forcément déçu dans ce rôle (en plus, elle drague Bobby, mais non !).

Bref, ce film et moi, on n’est pas très amis, tout le monde se fait dégommer mais personne n’y prête la moindre attention par la suite, beaucoup perdent leur pouvoir… pour les retrouver dès la fin du film dans le cas de Magneto ! C’est bon, ils ont fait n’importe quoi et tout le monde est d’accord pour le dire de toute manière.

Et voilà pour la première trilogie qui finit bien mal, mais on se retrouve quand même la semaine prochaine pour la suite – il reste encore huit films dont je n’ai pas parlé !

Ce que j’ai aimé (ou pas) dans The Disaster Artist

Salut les cinéphiles !

J’ai parlé du film hier sur le blog avec un article sobrement intitulé « Faut-il aller voir The Disaster Artist ? », mais l’article s’adressait donc à tous ceux n’ayant pas vus le film et hésitant peut-être à tenter leur chance. Voici aujourd’hui une critique un peu plus détaillée et avec quelques spoilers, donnant mon sentiment général sur le film, pour ceux l’ayant vu, donc. Bon, mon avis n’a pas changé depuis hier : je suis quelque peu mitigé et je dirais que j’ai bien aimé, mais il y a un mais (et même plusieurs !)… bref, le plan de l’article était tout trouvé.

Attention spoilers

J’ai aimé :

  • La séquence d’introduction qui donne envie de voir le film et nous fait attendre quelque chose de très grandiose : J.J. Abrams, Kristen Bell, Adam Scott… Que de beaux noms !
  • Le casting, plein de visages connus et d’acteurs que j’aime. Je suis fan d’Alison Brie, mais je n’avais jamais trop suivi sa vie perso, donc je n’ai jamais rien vu avec Dave Franco (bon, OK, si, je l’ai vu dans Scrubs, mais je ne l’ai pas reconnu bouuuh). Je connaissais surtout James Franco de 11.22.63 et des frasques de sa vie personnelle… mais ça, c’est plutôt un « j’aime pas ». Comme je le disais hier, on a un film réalisé en famille, et ça se sent. Quant aux caméos, il y en a tellement que j’en ai raté (apparemment Dylan Minette de 13 reasons why est dedans ?).
  • Toutes les chansons utilisées dans le film. Je veux repartir vivre dans le passé rien que pour ces chansons débiles. Et puis, se faire Rick Roll en plein milieu d’un film, c’est toujours jouissif. Ou pas, certes, mais j’aime la musique débile, désolé !
  • Les commentaires des spectateurs du film dans la séquence de fin : c’était un condensé de réactions vraiment sympa et ça finissait par donner envie de rire.
  • Le montage final avec les extraits de The Room et de The Disaster Artist en parallèle. Le travail effectué par chacun est remarquable – dommage que ça ne saute pas aux yeux quand on ne connaît pas bien The Room. En tout cas, j’ai regardé ce dernier après la séance, j’avoue ; et c’était drôle !
  • La durée : il aurait facilement pu être trop long ou devenir ennuyeux, mais il ne s’attarde pas trop sur les détails, et c’est tant mieux !
  • La scène post-générique, peut-être bien la meilleure du film. Ou alors, c’est parce que le générique m’avait mis dans l’ambiance.
  • Greg Sestero, le meilleur ami qu’on veut tous avoir (ou pas, il est un peu trop beau quand même).

Je n’ai pas aimé :

  • Tommy Wiseau, le meilleur ami dont personne ne veut (sauf quand il pousse à croire en ses rêves et balance sa thune comme si c’était normal, mais ça me fait passer pour un vénal de dire ça, non ?) – et dont il est trop facile de se moquer.
  • Un casting entièrement blanc (ou presque). Certes, il est question du Hollywood des années 90/2000, mais ça ne justifie pas tout quand on est en 2018, sérieusement.
  • Que le film ne passe pas le Bechdel Test (ou si peu). Et là, on ne peut pas dire qu’il n’y avait pas l’occasion. Certes, le film se concentre surtout sur le point de vue de Greg, mais il n’hésite pas à switcher sur celui de Tommy aussi, alors il y avait moyen de caser quelque chose. Les rôles féminins manquent tous de profondeur, Alison Brie étant cantonnée à l’admiration/déception de Greg et Ari Graynor (que je connaissais de Fringe, j’ai passé le film à me le demander) n’étant que la caricature d’une actrice neuneu et égocentrique… Bon après, vu la misogynie de The Room, l’actrice était peut-être comme ça, je ne sais pas.
  • Passer à côté de tout un tas de références au film original – et du coup avoir envie de le voir lui plus que de revoir The Disaster Artist ; qui paraît être un réchauffé optionnel à côté.
  • La fin, comme dans les ¾ des films que je vois : j’aurais aimé en savoir plus sur la vie perso de Greg après la sortie du film (et plus accessoirement de Tommy, mais lui fait partie du mythe) car on nous fait nous investir dedans pendant un certain temps du film pour que ça finisse en eau de boudin (oui, c’en est au point où j’utilise cette expression). J’ai fini par chercher des infos sur IMDB… pour découvrir qu’il avait refait un film avec Wiseau l’an dernier. Allons bon !
  • Le montage final et la scène post-générique sont mes moments préférés… mais ils arrivent trop tard. C’est un peu con d’avoir l’impression d’entrer enfin dans le délire du film quand il se termine. C’est peut-être moi, c’est peut-être de ne pas m’être assez renseigné sur The Room avant, mais ça donne finalement le sentiment d’un goût de trop peu, alors que la longueur du film était parfaite. Allez comprendre. J’aurais aimé les extraits du film d’origine en parallèle des scènes du film de 2018, au fur et à mesure. Je sais pas, il y aurait eu moyen de faire quelque chose.

Bref, vous voyez qu’après deux articles, je ne sais pas sur quel pied danser avec ce film, mais je sais au moins sur quelle musique le faire ! En sortant de la salle, je me suis dit que je ne le reverrai jamais. Le lendemain après visionnage de The Room, rien n’est moins sûr : j’ai envie de le revoir pour faire plus attention à certains détails…