9-1-1 Lone Star – S03E08

Épisode 8 – In the Unlikely Event of an Emergency – 14/20
Typiquement, c’est le genre d’épisode que je déteste. Il ne gagne des points que parce qu’il a la bonne idée de se concentrer sur un de mes personnages préférés de la série. Après plusieurs mois sans voir d’épisode de la série, par contre, je suis un peu frustré par les absences ou les tous petits rôles de bon nombre de personnages. C’est comme ça, j’imagine.

Spoilers

TK doit se rendre à l’enterrement de sa mère.

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I can’t believe I was gonna do that to mom.

Voilà un drôle de titre d’épisode, et un drôle de début aussi. Nous avons uniquement la conversation entre Liam, un homme paniqué, et une opératrice du 9-1-1. L’homme a renversé une femme, apparemment morte, avec son vélo et il est assez logiquement paniqué de ce qu’il se passe dans sa vie à ce moment. Tellement, en fait, qu’il y a un bébé et l’homme attend plus d’une minute pour le signaler. Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir peur pour Grace et pour Madi, les deux mères de la franchise, parce que le fait de ne pas nous montrer d’images rend paranoïaque. Je suis paranoïaque avec ce genre de série, voilà.

Finalement, j’avais raison de l’être, mais pas pour la bonne personne. Cette reprise était assez glaciale, donc, mais allez, c’est une belle manière de reprendre la série et je regrette presque d’avoir uvu un épisode de la série principal hier, parce que ça aurait été un bon moyen de replonger dans la franchise cette scène. Après, sans mentir, je ne comptais pas reprendre Lone Star tout de suite pour me garder les épisodes pour plus tard, comme la saison 4 n’est pas prévue tout de suite. Depuis, j’ai vérifié, et j’ai vu qu’il y avait un crossover à venir avec 9-1-1, alors je préfère regarder dans l’ordre de diffusion.

La première scène après le générique de l’épisode est inattendue également : il s’agit d’un flashback qui nous ramène en 2017 quand la mère de TK galérait à le retrouver dans un immeuble abandonné et squatté par des drogués. TK faisait partie des drogués, évidemment. Elle a du courage sa mère. Enfin, elle en avait.

J’avais presque oublié, mais le cliffhanger de l’épisode précédent nous apprenait le décès de sa mère.  Elle a donc été percutée par un vélo alors qu’elle promenait son fils. En toute logique, TK est toujours au fond du gouffre, et il l’est plus qu’Owen sur ce coup. Il y a de quoi être déprimé après : le petit frère de TK vient juste de naître et il perd déjà sa mère. C’est super triste, c’est vrai.

Heureusement, Carlos est là pour s’occuper de TK et pour l’accompagner à New-York – sa première fois à New-York sera donc pour un enterrement, il y a mieux, c’est vrai. J’ai eu un élan d’amour pour TK quand il y a pensé et l’a souligné. Comme si ça changeait quoique ce soit… Le problème, c’est aussi que cette dépression de TK le ramène possiblement à d’autres problèmes, et notamment : la drogue.

Il bosse dans une ambulance qui a plein de produits qui pourraient le faire sombrer, et il peut s’y rendre quasi sans surveillance. Tous ses collègues sont surpris de le voir venir travailler, mais il n’y en a pas un pour l’arrêter. Heureusement, Owen est là pour veiller au grain, même si TK assure qu’il ne fait que l’inventaire, avant de se rendre à l’aéroport avec son père, histoire de lui reprocher de ne pas voir que lui, il aimait encore sa mère, contrairement à son père.

Comme si Owen n’était pas amoureux d’elle ? Il était prêt à élever un autre gamin avec elle il y a genre deux épisodes, franchement ? Je sais que TK est en deuil, mais il est pète-couilles dans cet épisode. À cause de lui, Owen, TK et Carlos ratent l’avion, forçant Carlos à racheter des billets pour tous les trois, mais sur deux avions différents. Vraiment, TK, joli coup d’aller à la caserne pour bosser.

Joli coup aussi de t’énerver sur un autre passager qui veut juste boire de l’alcool avant le décollage pour se calmer. Bon, je n’ai jamais vu personne faire ça dans un avion par contre, c’est vraiment typique des séries. Entre ça et le fait qu’ils papotent avec leur voisine de siège comme si elle était leur meilleure amie là. Bon, ça, c’est très américain pour le coup.

Leur nouvelle amie, Geneviève, n’est pas super chanceuse par contre. Il y a quelques perturbations avec leur vol, en effet, de la fumée qui vient du moteur, puis une explosion qui fait sauter une fenêtre de l’avion. Geneviève ? Elle est aspirée hors de l’avion. C’est bon, plus jamais je ne prends une place à côté de la fenêtre (non, c’est faux, j’adore ça). Vraiment, c’est typique des séries américaines ça. Les personnages ne peuvent jamais prendre l’avion en paix.

Je m’attendais plutôt à un malaise ou quoi de la part des passagers, mais certainement pas à ça. Bon, contre toute attente, Geneviève survit car elle reste coincée un temps dans le hublot, mais elle ne passe pas à travers. Elle a de la chance, finalement. Et elle en a d’autant plus qu’elle est assise à côté de deux pompiers qui sont prêts à tout pour la sauver ensuite.

Pendant que l’avion fait demi-tour vers Austin, TK et Owen s’occupent donc d’elle pour la sauver comme ils peuvent. Il est assez évident qu’elle est super blessée, en plus, au point que TK est obligé de faire appel à Tommy pour lui venir en aide. Oui, oui, les téléphones captent dans l’avion, c’est nouveau. Bon, en tout cas, c’est cool : Owen l’appelle alors que Tommy et Nancy étaient en train de refaire l’inventaire de l’ambulance pour s’assurer qu’il n’avait rien volé.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Nancy sur ce coup-là, parce que c’est bien normal de s’inquiéter. Heureusement, il n’a rien volé du tout, et elles en ont la preuve puisqu’il est hyper réactif et parvient à sauver Geneviève sans problème. Dans le même genre, l’avion est capable d’atterrir aussi sans problème, malgré sa fenêtre pétée.

L’avion inquiétait tout le monde à la caserne, mais tout se passe bien. Bon, quand même, TK avoue à son père qu’il était bien sur le point de voler des médicaments pour se droguer, mais l’essentiel, c’est qu’il ne l’a pas fait. TK s’en veut malgré tout, surtout après tous les efforts faits par sa mère pour qu’il reste clean.

Ben oui, les flashbacks continuent tout au long de l’épisode, pour nous montrer que la mère de TK s’occupait vraiment super bien de lui. C’est un épisode hommage pour elle, on le voit bien, mais je ne sais pas trop pourquoi l’idée de ces flashbacks est venue : ça ne marche pas du tout sur moi. J’aime pourtant le personnage de TK, mais le voir traverser ça aurait eu plus d’impact avec une rechute et des flashbacks à ce moment-là.

Je suis content qu’on nous épargne ça pour le personnage, après. En tout cas, sa mère a vraiment fait pas mal d’efforts pour lui : tous les flashbacks nous montrent à quel point elle était une mère aimante pour lui. Elle le retrouve dans un squat, l’inscrit à un centre de détox, l’y accompagne aussi loin que possible et se débrouille encore pour le laisser être assez indépendant et fort pour passer lui-même les portes qui le mèneront à la clinique.

Ce sont de beaux flashbacks, et ça mène finalement à une scène touchante Owen et Tk sortent de l’avion à Austin pour se rendre compte qu’ils ne pourront pas aller à l’enterrement finalement. C’est dommage, mais eh, ça permet au moins de voir Carlos et TK se retrouver. Je suis toujours à fond pour ce ship.

La dernière scène de l’épisode ? Elle est assez horrible aussi, parce qu’il s’agit d’un dernier flashback qu’on ne nous révèle pas immédiatement. On le comprend quand la mère débarque pour manger chinois avec TK et Owen. Oh, tristesse.

9-1-1 – S05E09

Épisode 9 – Past is Prologue – 14/20
Des mois après avoir vu l’épisode précédent, je reprends ici mon visionnage avec un volet on ne peut plus classique de la série. C’est un épisode qui fonctionne bien, comme toujours, mais qui n’a rien d’exceptionnel, avec des avancées vraiment peu importantes pour les personnages. Je m’y attendais de toute manière, et il me reste une dizaine d’épisodes pour les intrigues majeures. J’ai hâte d’y arriver, par contre.

Spoilers

Le passé resurgit pour Taylor et Hen, principalement. Pour Athena, c’est juste un cold case à résoudre.


Come by any time. Call first.

J’ai découvert hier que la série reprenait dès la mi-septembre, et ça a mis à mal ma stratégie qui consistait à regarder et rattraper cette saison durant le mois en attendant la reprise d’octobre. Bref, il va falloir que je m’y mette, mais de toute manière, ça fait cinq saisons que je commence la saison avant de la terminer en pseudo binge-watch l’été. Cela devrait donc aller.

J’étais toutefois surpris de me rendre compte que je n’avais pas vu d’épisode de cette série depuis novembre ? Il me semblait avoir été à jour pendant plus longtemps que ça. Bon, bref, ma vie est cool hein, mais c’est censé être une critique de l’épisode, non ?

L’épisode commence directement par une première intervention plutôt périlleuse, comme toujours. L’avantage de cette série, c’est que même après des mois de pause, on peut la reprendre sans trop de mal. Les intrigues en cours ne sont pas si importantes pour suivre ce qu’il se passe durant près des dix premières minutes de l’épisode : une jeune femme passe son permis de conduire et elle échoue complètement.

Tout n’est pas perdu pour elle, parce que son examinatrice entre clairement dans un jeu de séduction avec elle et qu’elle n’a pas à proprement parler un accident de la route comme on pourrait s’y attendre. Non, la pauvre voit sa voiture s’enfoncer dans la route avec ensuite un geyser de pétrole ? Tout va bien. Bon, les deux femmes s’en tirent grâce à l’intervention des pompiers qui agissent comme il le faut pile dans les temps – mais elles s’en sortent vraiment de justesse.

C’est plutôt sympathique comme intervention, même si ça me rappelle aussi que la série propose parfois des personnages qui donneraient envie d’en savoir plus sur leur vie. Qu’ils fassent des spin-offs, allez. Bon, de toute manière, ils ont déjà du mal à nous raconter la vie perso des personnages récurrents, alors comment faire avec les personnages secondaires, hein ?

C’était tout de même cool de retrouver les deux femmes en fin d’épisode à l’hôpital, il y avait un petit sentiment de romance dans l’air.

Côté vie privée, May se rend ensuite chez sa mère par surprise : elle a désormais un appartement, mais son courrier arrive encore chez Athena. C’est l’occasion pour la jeune adulte de découvrir que sa mère et son beau-père ont une vie sexuelle pimentée, mais l’intérêt de la scène paraît tout de même assez peu évident.

L’anecdote fait en tout cas rire tous les pompiers en chemin vers une nouvelle intervention, et ça marchait bien pour les retrouver en tant qu’équipe. J’aime bien l’idée, du coup, surtout qu’ils avaient besoin de rire après les confidences de Buck peu joyeuses à entendre : il est sûr que Taylor veut rompre avec lui, parce qu’elle prend de plus en plus ses distances avec lui, refusant même de dormir chez lui.

L’intervention sur laquelle ils se rendent ? Elle est pleine de surprises pour Hen quand l’homme blessé la confond avec sa mère qu’il a connu quarante ans plus tôt. Forcément, Hen interroge sa mère ensuite sur le sujet, mais celle-ci prétend ne pas se souvenir de quoique ce soit. Elle est peu crédible quand elle s’inquiète clairement pour lui et finit par expliquer qu’elle se souvient de sa voiture.

C’est intéressant, et tant que les scénaristes ont la mère d’Hen à portée de main, ils s’en servent aussi pour aider Athena sur son cas de la semaine. Le cas remonte toutefois à 1987 avec un million de dollars volés à une table de casino. La mère bossait dans un casino, donc elle a plein d’informations précieuses à offrir à Athena. Le cas passionne aussi Bobby qui se prend aussitôt pour un détective et regarde les VHS… avant de les détruire, parce que ce sont des VHS.

J’ai trouvé ça drôle comme idée, tout comme j’aime le fait que le casino soit volé par un de ses employés, probablement. Par contre, voir Bobby et Athena se décider ensuite à tester leur théorie en volant le casino ? C’est du grand n’importe quoi : ils organisent une reconstitution pendant une soirée où le casino est plein.

La gérante du casino se rend bien compte de ce qu’il se passe et elle est clairement flippée de les voir faire cela. Non, elle ne l’est pas par peur de voir la sécurité de son casino remise en question ; elle l’est parce qu’elle est possiblement responsable du vol. En plus, Athena et Bobby ont compris qu’il y avait deux voleurs : elle et son mec de l’époque, l’oncle de celui qui a voulu utiliser un jeton quelques jours plus tôt. Voilà tout s’explique, et la gérante du casino est virée à défaut d’être arrêtée. Il n’y a pas grand-chose qu’Athéna puisse faire pour l’arrêter après tant d’années et sans autre preuve, mais bon, ça fonctionne bien. Et en fin d’épisode, Athena et Bobby peuvent se remettre à faire l’amour avec des objets professionnels, parce que c’est fun apparemment.

En parallèle, Hen continue de se poser des questions sur sa mère – et sur son père biologique ? Je ne sais pas pourquoi, je ne le sens que comme ça, il n’y aurait pas tellement d’intérêts autrement. En attendant, Hen se débrouille pour organiser un rencard entre sa mère et le type, sauf que la mère n’apprécie pas du tout l’ingérence de sa fille. Ca alors, que c’est étonnant. Elle se barre en engueulant Hen.

Le soir, Hen tente une conversation avec sa mère pour mieux comprendre ce qu’il se passe. Sans trop de surprise, on découvre au passage qu’Hen a peu de photos de son père – et que celui-ci était beaucoup trop absent de leur vie. Clyde, le type qu’Hen a croisé en intervention ? Un ancien amant de sa mère, qui voulait s’enfuir avec elle, même si elle était mariée. Elle l’a envisagée… mais elle a appris qu’elle était enceinte le jour où elle voulait s’enfuir.

Malgré tout, la mère est sûre que son mari était le père biologique d’Hen. Bon, on va devoir s’en contenter. Hen ? Elle réconforte sa mère autant que possible, lui expliquant qu’elle ne la juge pas parce qu’elle savait déjà qu’elle n’était pas heureuse dans son mariage. Cela nous mène au présent où elle peut enfin retrouver son amant, yay.

De retour chez lui après un petit entraînement, Buck découvre Taylor chez lui alors qu’elle avait dit qu’elle ne pouvait pas passer. Cela l’inquiète à cause de son historique de copines qui se barrent sans prévenir, mais cette fois-ci, ça n’avait pourtant rien à voir avec lui. A force de la presser, Buck parvient à faire dire toute la vérité à Taylor : elle se rend au procès de son père, accusé d’avoir tué sa mère ; quand il s’agissait possiblement d’un suicide.

Le cas intéresse immédiatement Buck qui est persuadé de pouvoir faire toute la vérité sur cette affaire, mais ça ne marche pas comme ça, quoi. Il veut au moins pouvoir accompagner Taylor pour la soutenir dans ce trauma – mais elle refuse. On s’en doute : il s’en fiche et se pointe quand même devant la prison de son père, parce que bon, il n’allait pas la laisser gérer tout ça toute seule.

Le problème, c’est qu’il arrive trop tard : elle a déjà été incapable de témoigner en faveur de son père ; et elle s’est déjà pris un tas d’insultes dans la tronche de la part de son père à cause de ça. Je sais que je suis censé compatir pour Taylor, mais vraiment, je n’arrive pas à m’accrocher à ce personnage. Quand elle a son côté bitch, ça m’arrive de l’apprécier… mais là, bof. En plus, la dernière scène qui nous explique qu’elle raconte la vie des autres dans son boulot parce qu’elle n’aime pas raconter sa vie là, c’était d’une lourdeur !

Après, l’essentiel, c’est que Buck soit heureux en couple avec elle. Et il semble l’être, même s’il ne connaît toujours pas son nom de famille.

> Saison 5

 

9-1-1 Lone Star – S03E07

Épisode 7 – Red vs Blue – 14/20
Un épisode au thème porteur et fécond… mais bordel, le niveau d’approfondissement n’est vraiment pas dingue. Par rapport aux séries d’ABC qui veulent vraiment entrer dans des questions politiques majeures, on sent que sur la FOX, on est là pour se divertir. Les personnages sont attachants et aident à accrocher à la série, mais j’ai trop l’impression de voir une série qui n’ose pas aller au bout de ses idées et qui veut faire du grand public. Quant au cliffhanger, bon, ça m’a énervé plus qu’autre chose.

Spoilers

Les pompiers se mettent un policier qui ne les aimait pas à dos, relançant une rivalité entre pompiers et policiers.


-Yeah, we’re kind of a middle of something.
-Yes, the road.

Carlos est là ! Il a la première réplique de l’épisode, et c’est parfait comme ça, non ? Bon, d’accord, j’arrête d’abuser. La première intervention de l’épisode vient poser un problème inattendu, qui est celui du titre de l’épisode : le sergent O’Brien débarque en plein milieu d’une intervention des pompiers pour leur demander de bouger le camion de pompiers qui créé un embouteillage monstre. Effectivement, ça me paraît une demande raisonnable MAIS.

Le problème vient du fait qu’O’Brien est présenté comme un emmerdeur qui n’aime pas les pompiers par Carlos. Owen le prend donc de haut immédiatement et n’hésite pas à lui refuser sa demande, surtout quand O’Brien en profite pour critiquer l’attitude des pompiers et la présence des médias. C’est donc face au média que le flic met une amende aux pompiers, et face au média que le pompier déchire l’amende comme si de rien n’était.

Cela ne fait pas trop plaisir à Tommy qui espérait une issue positive à ce conflit, et je crois qu’elle avait raison. En effet, cela force Carlos à être le porteur de mauvaises nouvelles à la caserne : la vidéo devient virale assez vite, et elle attise une rancune assez ancienne entre pompiers et policiers. Carlos explique donc que la rivalité peut poser un problème, et TK l’appuie car c’est assez courant à New-York.

Franchement, c’est plus drôle qu’autre chose parce que les pompiers se moquent des policiers qui les pensent fainéants à jouer à des jeux et cuisiner entre les interventions quand en fait eux sont incapables de la moindre action. Pff. Cette rivalité est ridicule, mais ça va tourner au pire : O’Brien met une amende aux pompiers qui sont garés, hors intervention, sur une place réservée aux urgences. Et non content de le faire, il réussit même à faire en sorte que le véhicule soit emmené à la fourrière. Cette fois, ça devient dangereux sur du court terme : mettre une amende, admettons (encore que c’est très con, parce que qui paie ? les gens qui ont besoin d’être sauvés probablement), mais quel est l’intérêt de mettre à la fourrière un véhicule de pompiers ?

Owen s’énerve donc assez légitimement des événements. Il décide donc de faire en sorte de trouver une solution pour ridiculiser les flics. Ce n’est pas si simple, mais il pense que les défier au baseball pourrait être une bonne idée. C’est si ridicule. Les américains, je vous jure, ça me passe au-dessus. Les flics ont donc une équipe qui n’a jamais connu la moindre défaite et la première idée d’Owen est d’aller les défier là-dessus ? Pauvre Carlos. Il reste totalement à la marge, évidemment.

Le match ? Il est mal barré, mais pour le gagner Owen et Tommy ont l’idée d’embaucher une nouvelle recrue qui pourra rejoindre l’équipe et qui sera excellente en football américain. La nouvelle recrue ? Pearce, la recrue de la saison précédente qui avait démissionné parce qu’il trouvait l’approche de la 126 trop agressive et tête brulée.

Il est servi avec cet épisode. Le fait de se faire embaucher fait qu’il se fait arrêter sans raison valable le jour du match pour être bien en retard. Les flics sont donc d’énormes tricheurs et ça se confirme encore quand Nancy réussit enfin à renvoyer la balle avec la batte et qu’un flic lui fait un croche-patte pour être sûr qu’il puisse gagner et qu’elle perde. Merveilleux.

Qu’ils sont cons. Le tout tourne à la baston générale, ce qui est ENCORE plus ridicule à vrai dire. Et hop, Pearce démissionne à nouveau après avoir fui la baston. Le pire ? O’Brien a pris soin d’appeler les médias avant, ce qui fait que l’ensemble est filmé… Je sens que ça va plaire aux politiques une affaire comme celle-ci.

Cette intrigue se termine par un incendie dans un entrepôt, incendie provoqué par les flics… et qui brûle des substances toxiques, rendant tous les flics hilares. Premiers sur les lieux, ils n’ont pas de quoi se protéger des drogues qu’ils inhalent. Super. Owen se retrouve également à devoir sauver O’Brien, complétement pété dans l’immeuble en flamme. L’avantage, c’est en plus que le flic se dit impressionné par le courage des pompiers.

La séquence est filmée à nouveau par les médias, et ça se termine même en câlin entre O’Brien et Owen. Interrogé face caméra, Owen peut ainsi affirmer qu’il n’y a pas de rivalité entre les différents départements de la ville d’Austin. Genre. Cela le met bien trop en valeur, je trouve, et ça ne peut pas plaire aux policiers… Sauf que nous sommes dans une série et que c’est la fin de l’épisode.

Tout se termine bien avec O’Brien qui vient manger à la caserne. Et pourtant, ça se termine mal pour lui théoriquement : comme le font remarquer les pompiers en fin d’épisode, ils n’ont pas gagné le match. C’était très chouette de voir les pompiers acclamer Nancy ayant provoqué la première défaite des policiers.

Franchement, la rivalité aurait pu être bien mieux traitée que ça, je suis assez déçu – mais c’est probablement parce que Station 19 a mieux géré cette thématique.

De son côté, Grace revient au travail après le week-end et elle est bien contente d’être un lundi pour pouvoir se relaxer au travail en s’occupant des autres plutôt que de son petit monstre. C’était sympa comme tout de la voir comme ça. Sa journée tourne vite au désastre pourtant : elle se rend compte qu’un nouveau collègue, Dave, a pris sa place habituelle, qu’elle occupe depuis cinq ou six ans au centre d’appels.

Le truc, c’est que Dave, lui, est à ce bureau depuis neuf ans, mais à un horaire différent : il travaille de nuit, contrairement à elle. Assez vite, on sent une rivalité se mettre en place, même si Grace accepte de changer de place. La rivalité reste cordiale tout du long, avec Grace qui ne l’aime jamais, mais jamais pour des raisons valables, à part peut-être ce moment où il lui vole de la nourriture. Je ne comprends jamais les fonctionnements des frigos communs comme ça – c’est assez évident que tu prends ce qui t’appartient, quoi. Bref.

Grace ne s’énerve même pas pour ça. Ce qui finit par la saouler et dont elle parle à Judd, c’est le fait que Dave ose s’occuper d’un de ses appels et lui venir en aide comme si elle était une jeune recrue. Franchement, c’était un peu répétitif de l’intrigue de May dans la série-mère, mais ça marchait malgré tout parce que l’intervention était glaçante : un père tentait de tuer son fils à défaut de le reconnaître, souffrant d’une maladie causée par un coup à la tête.

J’ai trouvé cette partie de l’épisode vraiment efficace, comme souvent avec la franchise : on nous propose des situations vraiment pertinentes dans la mise en scène et le drama. Le lendemain, après une scène où Grace a pu se plaindre à Judd, on retrouve Dave au téléphone avec un homme tentant de se suicider.

L’appel fait mal à Dave, parce qu’il lui rappelle son propre passé, son père ayant décidé de se suicider. En fait, ça lui fait tellement mal qu’il finit par faire une crise cardiaque devant une Grace désemparée. A terre, Dave lui demande encore de prendre le relai de l’appel qu’elle avait suffisamment entendu pour être efficace. Le pauvre type au téléphone, franchement. Il réussit tout de même à vomir toutes les pilules pour dormir qu’il a avalées et être secouru par Nancy et TK. Tout va bien quoi.

Quant à Dave et sa crise cardiaque, il respire à nouveau et prend même le temps de s’inquiéter de l’homme qu’il avait au téléphone avant d’être évacué par l’équipe médicale. Facile, ça. La fin d’épisode nous révèle que le père de Dave n’a jamais mis fin à ses jours – mais alors, allez comprendre son emportement au téléphone, même si je m’en doutais que ça finirait en gag comme ça. L’autre révélation de fin d’épisode qui ne va pas plaire à Grace ? Dave rejoint définitivement l’équipe de jour pour aider sa santé.

Enfin, le cliffhanger qui m’a fait prononcer un bon « ah non hein » concerne TK : il reçoit un appel qui lui annonce la mort de sa mère. Cela sort de nulle part dans la trame de la saison, et je ne suis pas franchement content de cette intrigue. Elle vient juste d’avoir un bébé en plus, j’espère que ça ne va pas être une manière tordue de nous mettre un gosse dans la vie de Carlos et TK. On verra, c’est trop tordu pour que ce soit le plan des scénaristes de toute manière.

9-1-1 Lone Star – S03E06

Épisode 6 – The ATX Files – 14/20
Un épisode sympathique mais plutôt routinier, qui a l’inconvénient de ne pas vraiment donner du temps d’écran à tout le monde. Certes, il se concentre sur des personnages que j’aime bien, mais j’aime bien tout le monde dans la série… Ce n’est pas grave, on a au moins des intrigues qui permettent de développer davantage certains d’entre eux et de poursuivre le travail entamé dans les épisodes précédents, donc on va dire que c’est un bon épisode quand même.

Spoilers

Judd et Grace accueillent Wyatt pour le week-end, Tommy accueille… Charles ?


Are we just gonna ignore the part about the blue-glowing creatures?

Il est temps pour moi de rattraper ces épisodes de retard que je commence à rattraper, non ?

J’ai beaucoup aimé ce début d’épisode, même si on sent dès le départ que le type qui promet à sa copine de ne plus jamais l’abandonner est sur le point de le faire. Par contre, malgré le titre de l’épisode, je n’avais pas vu arriver le délire des extra-terrestres, il faut bien le dire. Voilà donc ce couple qu’on ne connaît pas qui se met à voir des aliens pendant leur rencard, et le copain qui abandonne sa copine pour s’enfuir au plus vite.

Il n’en faut pas plus pour qu’il soit victime d’un accident qui ramène tous les pompiers sur le lieu. Une fois sur place, ils apprennent l’existence de ces étranges personnes aux reflets bleutés, mais pour les avoir vus dans la scène, je doute franchement qu’il s’agisse d’une rencontre du troisième type. Toujours est-il qu’Owen révèle ainsi qu’il en connaît un rayon sur les extra-terrestres, à nous parler des différentes espèces d’extra-terrestres. C’est ce qu’il fallait pour calmer le type qui est donc entremêlé dans des barbelés, et hop, on peut enchaîner sur le reste de l’épisode, mais le thème est donné.

Bien sûr, cet épisode reprend également sur l’excellente intrigue entamée la semaine précédente avec Judd qui se retrouve avec un fils sorti de nulle part, Wyatt. J’ai beaucoup aimé ce que ça donnait : Judd fait tout ce qu’il peut pour apprendre à connaître son gamin, mais ça commence par un repas foiré à défaut de savoir que Wyatt était vegan. Franchement, il y a de l’abus ? Qui vient à un dîner sans préciser à l’avance qu’il est vegan ?

Bon, pour le reste, Judd qui veut l’emmener à la chasse et à la pêche, ça semblait un peu trop cliché tout de même. C’est tout de même intéressant à voir, parce que Grace sauve le repas et la scène comme elle peut, à essayer de faire en sorte que tout se passe bien alors que ce n’est pas gagné du tout. Cela s’arrange quand Wyatt raconte qu’il est bizarre (juste parce qu’il joue à Magic ?) et que Judd décide de lui parler d’extra-terrestres.

Le lendemain matin, il vient donc voir Owen directement chez lui juste pour qu’il accepte de l’emmener en excursion avec Wyatt sur la piste des aliens du début d’épisode. Bien sûr. Si l’activité semble fun pour Wyatt malgré ses dix-sept ans, ça rapproche surtout Owen et Wyatt, laissant Judd sur la touche. Complètement. Même lorsqu’il est question de bouffe, Owen est plus au point sur la bouffe vegan quoi.

Le lendemain matin, par contre, l’ambiance change radicalement : Judd trouve un tas d’animaux morts, clairement affectés par des radiations. Bien sûr, il appelle les secours aussitôt que possible et il tombe sur Grace. Cela permet un peu d’humour bienvenue, franchement, et l’épisode enchaîne ensuite sur une enquête menée par les pompiers plutôt que la police. Pourtant, il y a des personnages policiers dans la série.

Non, je ne suis pas frustré d’avoir raté Carlos dans cet épisode, c’est faux. Après, l’épisode part un peu en vrille à nous expliquer que les extra-terrestres bleus ne sont finalement que deux junkies (bon peut-être pas, j’abuse) ayant volé du matériel d’un vieil hôpital. Ils ont trouvé une substance radioactive et magnifique, toute bleue. Ils en ont vendu sous la forme d’un collier et ils sont morts au bout de quelques jours.

Heureusement, Judd, Tommy et Owen parviennent à temps pour apprendre qu’une partie de la substance a été transformée en cadeau d’anniversaire et Grace réussit à retracer l’identité et l’adresse de la personne. C’est peut-être ma partie préférée de l’épisode : voir Grace être mise en attente au téléphone, ça rappelle de mauvais souvenirs de moments comme ça, on en a tous connus. Après, l’intrigue en elle-même n’était pas exceptionnelle et se conclue rapidement par un anniversaire raté. Mais bon, on ne va rien dire.

L’idée était aussi de nous montrer que Judd passait du temps avec son fils, et ça, ça fonctionne sans problème. Wyatt est ainsi ravi d’avoir passé ce week-end, même si le dimanche s’est fait sans son père, coincé au travail. Il a beaucoup aimé Owen, mais il a surtout aimé aller camper avec son père dans les bois. Si Judd s’est mis beaucoup la pression, on apprend donc que finalement tout s’est bien passé pour Wyatt. Eh, je crois que je vais l’aimer ce Wyatt.

De son côté, Tommy continue de devoir faire face à la mort de Charles. Elle en parle lors d’un groupe de paroles, parce qu’elle approche de l’anniversaire des quinze ans de sa rencontre avec lui. Si la scène est intéressante pour le développement du personnage, il est assez malheureux de voir que le plan des scénaristes est ailleurs : ils veulent juste la confronter au fantôme de Charles quand l’ampoule du salon se met à clignoter en suivant un rythme particulier.

Allons bon, on se croirait devant un épisode d’Evil, surtout que l’intervention suivante mène Tommy, Nancy et TK chez une sorcière qui s’occupait d’une jeune femme venant la consulter pour une relation amoureuse foireuse. Bon, la nana se retrouve avec des vers qui lui sorte de la bouche et du nez, au secours, et Tommy se voit prodiguer le conseil d’écouter attentivement l’esprit qui tente de la contacter.

C’est finalement Tommy qui la recontacte en premier, pour avoir plus d’infos sur la manière de traiter l’affaire : elle est sûre que Charles essaie d’entrer en contact avec elle en lui envoyant le code « 143 » qui signifie apparemment « I love you ». J’ai aimé le conseil de la médium cela dit : se comporter lors de leur anniversaire comme si c’en était un, et lui préparer le même repas que d’habitude. Forcément.

Pour le reste, c’est assez cliché : quand elle rentre chez elle, elle apprend finalement que le problème de la lampe venait d’une souris dans les murs. Malgré tout, elle prépare tout de même le repas pour Charles, lui parle, blâme son chat quand rien ne se passe… et reçoit un signe de Charles lorsque les bougies qu’elle vient de souffler se rallument. J’aurais préféré un signe moins allumé (c’est le cas de le dire), qui laisse une part au doute et qui nous explique qu’elle fasse le choix d’y croire. Là, les bougies qui se rallument seules, ça n’a pas beaucoup de sens quand même.

On va faire comme si c’était parfaitement normal malgré tout…