Les Animaux fantastiques : récap express & review du premier film

Salut les Potterheads,

Est-ce que je bouleverse totalement mon planning en cette fin de semaine ? Parfaitement. C’est pour la bonne cause, parce que c’est pour continuer à vous parler des Animaux Fantastiques, dont je dois en théorie voir le deuxième volet ce soir. Vous comprendrez donc pourquoi je vous parle aujourd’hui du premier : je viens de le revoir. Et comme je n’avais pas fait d’article dessus à l’époque, c’est l’occasion d’en parler un peu. De toute manière, j’ai du retard dans mes séries et le film ne m’a pas aidé à le compenser, alors autant faire les choses bien avec un article, n’est-ce pas ?

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Une chose est sûre, j’ai préféré revoir ce film que le découvrir au cinéma la première fois. Je ne l’ai pas revu depuis sa sortie cinéma, même si ça fait plus d’un an que j’ai le DVD, parce que je ne prenais jamais le temps et parce que je savais qu’une fois revu, je voudrais revoir la suite. Le bon point, c’est que là-dessus, je ne me trompais pas.

Voir aussi : Le guide non-officiel « Les Mondes magiques Harry Potter et Les Animaux fantastiques ».

La première fois que j’ai vu le film, je l’avais bien aimé, mais mes attentes étaient trop grandes je pense. Je m’attendais en plus à voir un blockbuster, mais la vérité, c’est que l’écriture de Rowling ne rendait pas si bien que ça en film : elle a envisagé son histoire comme un roman, et c’est passionnant de se rendre compte qu’un excellent roman ne fait pas forcément un excellent film. La vérité, c’est que je trouve le script du film bien plus passionnant à relire que le film à revoir ; parce que la plume de Rowling se savoure vraiment et que les choses paraissent beaucoup plus fluides à la lecture.

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Si, désolé.

Je vais quand même découvrir le deuxième film avant d’en commander et de lire le script (ou d’attendre Noël ?), parce que sinon je vais m’imaginer les choses en trop grand, mais je sais que j’ai préféré lire le script que voir le premier film… Et pourtant, là que je suis devant le premier film, il faut reconnaître que j’aime beaucoup.

Cela avait été le cas aussi la première fois, promis, parce que j’avais passé plus d’une semaine à faire mon fan boy dessus et à élaborer un milliard de théorie sur les Obscurus, Ariana et Leta Lestrange. Il n’empêche que concernant ce premier film, je suis assez triste de constater encore et toujours le même défaut : les histoires se superposent en un rythme haché qui ne permet pas d’être à fond dedans tout du long.

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Ca ne fait pas tout, Queenie, mais c’est vrai que ça aide d’avoir revu ce film avec du chocolat chaud !

En fait, il y a une intrigue politique qui est celle des cinq films, avec Grindelwald qui fout sa merde dans le gouvernement américain, une intrigue de chasse aux sorcières, qui est liée à l’intrigue politique, et qui met plus d’une heure et demie à devenir pleinement intéressante avec le personnage de Credence qui s’avère être un Obscurus et une intrigue sur les animaux fantastiques. Ouep, le nom de la saga est drôlement mal choisi : ça ne m’étonne pas de voir que le deuxième film change de perspective avec son sous-titre « Les Crimes de Grindelwald ».

On nous fait croire à une intrigue portant uniquement sur les animaux, et finalement, c’est quelque chose de bien différent qu’on nous vend dans le film. C’est dommage, parce que le personnage de Newt/Norbert est vraiment cool – et franchement, plus cool qu’Harry ne l’a jamais été. Certes, j’aime beaucoup l’acteur et ça aide, mais avoir un personnage complétement décalé comme Newt, ça fait du bien.

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Un tel optimisme, ça force le respect.

Le reste du casting est beaucoup plus cliché, malheureusement, mais c’est aussi l’une des forces de Rowling : elle se sert à merveille des clichés et stéréotypes pour proposer des histoires captivantes et fonctionnelles. Et ça, c’est cool. Finalement, dans le premier film, la chasse aux animaux fantastiques ne m’a pas captivé (un comble quand on veut capturer des animaux, pas vrai ?) autant que je le voulais et l’intrigue Grindelwald/Credence a finalement été celle qui m’intriguait le plus – en plus, il y a clairement une relation malsaine entre ces deux-là ; et le script laisse peu de doute sur un retour de Credence par la suite, par rapport au film que je trouvais trop ambigu. Je sais, le script du film est censé être le film, mais il y a des interprétations qui sont plus libres avec l’image que le texte ; preuve pour moi que le film avait des ratés dans sa construction.

Related imageCe que je retiens le plus du film, finalement, c’est le Niffleur de l’introduction à la banque (et pourquoi tant de gens veulent un Niffleur alors que c’est intenable ?), l’amour improbable mais réussi entre Jacob et Queenie et l’acte final avec Crendence/Obscurious détruisant New-York. La destruction de la ville, ça aussi c’était un stéréotype, mais ça passait parce que l’action est hyper prenante et les effets spéciaux réussis.

Dans les choses dont il faut se souvenir aussi, parce que je soupçonne certains lecteurs de cet article de juste vouloir se rafraîchir la mémoire, il y a donc la relation d’amitié entre Newt et Leta Lestrange – cette dernière lui prenant plus qu’elle ne lui donnait. Il y a aussi le flirt pas subtil entre Tina et Newt, bien sûr. Et celui entre Queenie et Jacob, compromis par la perte de mémoire de celui-ci qui ne l’empêche pas pour autant de faire des pâtisseries en forme d’animaux fantastiques. Leur amour reste illégal, comme il est interdit d’épouser un No-Maj quand on est sorcier. On apprend bien sûr que Dumbledore aime bien Newt (sans surprise), mais aussi que Newt a un grand frère héros de guerre aux États-Unis. Ah et la notion d’Obscurus donc, ces jeunes sorciers qui n’apprennent pas à développer leurs pouvoirs et finissent par laisser échapper leur magie sous la forme d’une ombre qui est une créature maléfique. C’est là, en général, que je tousse pour glisser le nom d’Ariana Dumbledore, hein.

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C’est pas du spoil si ce n’est qu’une théorie, pas vrai ?

Et puis, bien évidemment, il faut retenir que Graves, du gouvernement américain n’était autre que Grindelwald (aka Johnny Depp), le grand méchant qui veut l’extermination des Moldus/No-Maj, qui est emprisonné par les américains et demande à Newt « Will we die just a little ? ». Hâte de voir de quoi il en retourne, parce que non, je n’ai pas tout oublié, contrairement aux No-Maj de New-York qui oublient tout grâce à une bêbête fantastique de plus et quelques gouttes de pluie. Hashtag facilités scénaristiques.

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Vous l’aurez compris, j’ai donc mes problèmes avec ce film et cette saga, mais dans l’ensemble, le sorcier en moi a aimé et est on ne peut plus pressé de voir le 2nd volet. Je n’en ai pas vu la moindre bande-annonce, un petit miracle en soi (qui m’a demandé beaucoup de self control et de bannissement de pages Facebook que j’adorais pourtant mais qui en disaient trop). En fait, c’est simple, il n’y avait plus que les pages Harry Potter qui me maintenaient sur Facebook (hors Messenger), et avec tous les spoilers sur le film, j’ai laissé tomber Facebook !

Image result for les animaux fantastiquesMais là, je passe dans un hors sujet total et j’en suis presque à 1000 mots. Il faut savoir s’arrêter ! Je retourne donc à mon travail, tout en mourant peu à peu d’impatience. L’avantage d’avoir attendu si longtemps à me remettre dans l’aventure, c’est que l’attente ne dure finalement qu’un peu plus de 24h. Allez, ça va le faire, et ce soir je serai au cinéma devant un film qui, en plus, se déroule à Paris. J’ai hâte de voir des clichés, bérets et baguettes !

Et puis, ces deux-là devraient se retrouver, ça promet d’envoyer du pâté… mais je vous en parle dans la journée de demain, si tout va bien (oui, j’ai vraiment bouleversé tout mon planning) !

Voir aussi : Ma critique du 2e volet

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Les Mondes Magiques Harry Potter & Les Animaux fantastiques

Salut les Potterheads !

Eh oui, un jour comme aujourd’hui, vous comprenez bien que je ne pouvais pas être sériephile avant d’être Potterhead : c’est la sortie des Animaux Fantastiques 2 et… je ne vais même pas le voir en ce mercredi, en fait.

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Oui, je sais, ça me perturbe énormément aussi, mais bon j’enchaîne cours, repas avec un collègue et réunion, et si je veux rentrer dormir chez moi, ben voilà, la journée sera terminée. C’est malin.

Livre Les mondes magiques HARRY POTTER et les Animaux FantastiquesBon, pour me remettre de mon traumatisme, les éditions Diverti et plus particulièrement la collection Tout Savoir a eu la gentillesse de m’envoyer un exemplaire de leur Guide non officiel « Les mondes magiques Harry Potter et les Animaux Fantastiques ». Qu’est-ce que c’est ? Trois fois rien… Juste 244 pages sur l’univers de JK Rowling. Et comme d’habitude avec Diverti (voir mes articles sur Star Wars, les séries des années 50-80 ou encore Marvel et Disney), c’est tellement riche et complet qu’il y a de quoi m’occuper un bon moment.

Franchement, quand j’ai vu le colis dans ma boîte aux lettres, je me doutais bien de ce que c’était, mais c’était tellement lourd que je me suis dit que j’avais dû recevoir autre chose. Et pourtant, non, c’était bien ça : je pensais avoir mes 160 pages des magazines de la collection que je connais, mais non, c’est une nouvelle collection, et croyez-moi, 244 pages, c’est déjà un pavé.

En fait, pour tout avouer, j’ai déjà passé un bon gros moment de ma soirée d’hier à le parcourir et à lire quelques articles. Je ne l’ai pas lu d’une traite et je ne compte pas le faire un jour : soyons honnêtes, il y a 244 pages… C’est une encyclopédie sur l’univers Harry Potter, et une encyclopédie parfaitement juste pour toutes les pages que j’ai déjà lues. Eh, quoi, déformation professionnelle, évidemment que j’ai eu le regard cherchant des petites erreurs – c’est aussi le but de cet article à mon sens, vous dire si le magazine est aussi bien qu’il en a l’air. Il est aussi bien qu’il en a l’air, donc, mais vous l’aurez déjà compris.

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Mais oui Ron, c’est tout léger 244 pages, faut t’en remettre mon petit

En fait, c’est simple, c’est plein d’informations : il y a un tas de choses que je sais déjà, il y a un tas de choses oubliées depuis des années et il y a même un tas de trucs que je ne savais pas. Mais oui parfaitement, c’est encore possible de coller un fan d’Harry Potter, même si j’ai obtenu la note maximale à leur quizz, en dernière page… Ben voui, autant j’ai passé mon enfance à être à fond dedans, autant depuis quelques années, j’ai été forcé d’arrêter d’être autant dedans. Oui, sauf que l’univers Harry Potter continue à vivre : je le suis de loin, d’autres le suivent de plus près ; et ça permet la création d’un magnifique magazine.

JK RowlingJe dis encore magazine, mais comme d’habitude, je devrais continuer à dire encyclopédie. Une encyclopédie en cinq parties donc, présentées comme des chapitres, ce qui semble assez approprié, en fait. Le premier chapitre porte sur les livres, avec d’abord un passage obligé par la vie de JK Rowling. C’est complet, du premier Harry Potter à l’enfant Maudit (soupir), en passant par Pottermore ou le travail assez fou de traduction.

Deuxième chapitre : les films, un par un, avec tout un dossier sur celui qui sort aujourd’hui. J’ai passé les pages bien vite sans regarder, parce que je voulais éviter absolument les spoilers.

Voir aussi : Ma critique express des Crimes de Grindelwald, vu depuis la rédaction de cet article…

Hop, je suis arrivé au chapitre 3 qui est celui sur lequel j’ai passé finalement le plus de temps. Intitulé « les sorciers », il recense tout simplement les personnages des films, et les acteurs qui vont avec. Allez savoir pourquoi, c’est cette partie sur les acteurs qui m’a le plus passionné : c’est l’occasion aussi de voir ce que chacun est devenu, avec un bref rappel des projets de chacun depuis. L’occasion, donc, de découvrir que Cho Chang continue sa carrière dans des séries que je ne connais pas, par exemple. Ce genre d’anecdotes, ce genre de choses qu’on ne peut pas savoir parce qu’on ne peut pas tout savoir, quoi.

Harry Potter

Ensuite, on entre dans une partie assez chouette aussi : « Le monde des sorciers ». Tout est chouette, je sais, mais il y a une chronologie brève qui est une vraie fiche de révisions ; et un abécédaire qui propose une dizaine de définitions par lettres, avec des choix qui sont sympas. Ca instaure un suspense : est-ce que tel mot y sera ? Pourquoi tel mot y est ? Il y a un univers de possibilités dans le vocable Harry Potter, alors c’est top.

Enfin, une dernière partie « pour les fans » revient sur les lieux à visiter pour faire ses petites emplettes, sur les jeux vidéo, les produits dérivés et, enfin, sur quelques fan-arts. J K RowlingAh oui, dans « les livres », il y a aussi toute une partie sur les illustrateurs et les illustrations (ci-contre), et elle vaut le coup d’œil aussi. Beh oui, il n’y a pas que du texte dans cette encyclopédie : il y a aussi des images.

Je me sens particulièrement brouillon dans cet article. Peut-être que j’aurais dû attendre un peu avant de l’écrire, parce que je sors de ma lecture et de mon premier balayage du magazine après tout, mais en fait, comme souvent quand ça touche l’univers Harry Potter, j’ai envie de partager tout ça assez vite avec un maximum de gens. Vraiment, c’est un super magazine et il a réussit à me remettre dedans, dans ma pottermania. C’est exactement ça que j’en attendais et il l’a fait hyper simplement, comme une évidence.

Livre Les mondes magiques HARRY POTTER et les Animaux FantastiquesVraiment, merci à toute l’équipe derrière ce magazine pour ce très bon travail. Sur ce, je vous laisse, je vais me replonger dans le magazine (ça y est, il va encore prendre du retard dans ses séries). Un conseil à tous les potterheads qui passent par ici : foncez l’acheter !

Les mondes magiques Harry Potter & Les Animaux fantastiques, 19€90.
Disponible chez votre marchand de journaux ou à commander juste ici.

Un vendredi au Comic Con Paris (2018)

Salut les sériephiles,

Image result for comic con 2018 parisJ’ai une heure top chrono pour vous pondre cet article du jour et tout irait bien si je n’avais pas prévu un sujet si vaste : le résumé de ma journée du vendredi au Comic Con. J’ai plutôt l’habitude de faire des articles à rallonge, mais on va faire comme si j’allais y arriver. Il est plus que temps pour moi de revenir dessus, ça va quand même faire deux semaines que c’est passé, j’oublie au fur et à mesure. C’est aussi l’avantage de ce type d’article, ça me permet de me remettre dedans !

Comme les autres années, j’ai eu la chance de pouvoir résider à proximité du salon, sans en être tout à fait voisin. C’est donc avec un réveil à 7h20 au beau milieu de mes vacances qu’a commencé mon week-end de folie. Folie ? Oh, il y a eu quelques excès financiers comme je vous l’ai déjà raconté. En même temps, si je prends le problème à l’envers, j’étais en vacances et ça fait quelques mois que je ne m’étais pas payé de vacances. Et un voyage au Comic Con, ça vaut bien un voyage de vacances, non ? Bon, le repos en moins parce que ça fait des sacrées journées.

Comme prévu dans mon planning de la journée, j’ai pu entrer dès 9h30 sur place. L’accès presse est une sorte de St Graal pour ça : pas besoin d’attendre beaucoup dans le froid – même si la gestion de la file d’attente semble avoir beaucoup progressé en quatre ans. Entrer parmi les premiers dans le salon est top : ça permet quelques photos et un tour de repérage express de ce que j’ai envie de faire. Franchement, ça permet aussi de voir tout de suite quels stands vont cartonner : à 9h32 samedi, il y avait déjà une file d’attente pour avoir son totebag Super Nanas au stand Canal, tout est dit.

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De mon côté, j’ai interrompu mon premier tour de repérage en passant au stand Syfy qui a eu l’idée de renouveler son stand cette année. Plutôt qu’un stand avec questions/réponses de la part d’intervenants/du public, on avait droit cette année à une box dans laquelle on rencontrait un « ordinateur », une voix off qui nous posait tout un tas de questions, en nous invitant à nous « lâcher ». Alors bien sûr, quand vous faites ça le vendredi matin sans être encore bien réveillé (après 2h de réveil, OUI) et avec des inconnus, c’est un peu chelou… mais on s’est quand même amusé et ça a permis d’avoir des goodies dès le début de journée et avant même d’avoir récupéré mon sac WB.

C’est malin. J’ai donc enchaîné pour récupérer un sac, avec mon choix se portant sur Riverdale. De toute manière, je ne regardais pas les deux séries mises en avant cette année. Et je regrette, a posteriori, de ne pas avoir mieux sélectionner mon pins dès le premier jour : je n’ai pas eu l’occasion de faire beaucoup mieux les jours suivants. Oui, parce qu’il y a un pins offert avec chaque sac ; cette année c’était un pins sur les super héros DC, encore. C’est probablement ce qui marche le mieux de toute manière ; et puis, on avait les méchants aussi !

Le temps passe à la vitesse de l’éclair et je me suis rapidement retrouvé au Workshop pour assister à une séance sur « La diversité dans les comics ». Franchement, on n’y a pas inventé l’eau chaude, mais la discussion était super sympathique : les intervenants étaient passionnés par leurs sujets, ça se sentait. Leurs sujets semblaient préparés… mais face à un sujet si vaste, il est inévitable que la discussion s’accélère, s’anime, prenne vie par elle-même : je pense qu’une grosse partie était improvisée. Un bon moyen d’assister, en fait, à une discussion entre passionnés. C’est ça aussi le Comic Con.

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J’avais ensuite « deux bonnes heures pour profiter pleinement des stands » d’après mon article programme. Voilà une bonne blague : c’est passé en un clignement d’œil : le temps de récupérer quelques cartes postales gratuites chez Canal, de faire le tour des exposants, de parler un peu avec L’armoire Geek (une excellente boutique Harry Potter – et maintenant Star Wars – à Versailles qui avait son stand à La Villette), de regarder les œuvres des artistes de l’Artist Alley, de jeter un œil à l’expo Walking Dead (mouais, ce n’était jamais que des planches du comics, quoi) et de craquer totalement pour un goodies inutile et hop, il était 13h.

J’ai bien senti que j’avais un peu merdé : je n’ai pas pris le temps de manger et je voulais absolument voir Shannen Doherty, or elle était en masterclass et la salle était toute petite. Cela n’a pas manqué : quand je suis arrivé pour attendre, la file d’attente était clairement déjà beaucoup trop longue. De cette journée du vendredi, je retiens malheureusement une organisation un peu mal gérée des files d’attentes et surtout du planning. La Grande Salle était bloquée pour tout un tas de projections qui ne semblaient pas attirer grand-monde (enfin, si, mais bon, ça ne semblait pas se bousculer non plus) alors que la Masterclass, assez petite, voyait défiler les stars. Et puis, Shannen Doherty était une des têtes d’affiche, évidemment que beaucoup de gens étaient là pour elle.

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Personnellement, j’ai eu de la chance, en arrivant, certes en retard, mais avec de la détermination et un bracelet presse qui m’a aidé à avoir une place dans la salle. Il faut bien que ça serve ce petit bracelet ! Bref, j’ai accédé au panel Charmed un peu grâce à vous, lecteurs, alors merci. Panel Charmed ? Mouais, on a eu un gros hors sujet : il était question de toute la carrière de Shannen, un panel prévu le lendemain… Dommage !

Shannen Doherty est-elle aussi odieuse que le veut la légende ? Dur à dire si je me fie uniquement à la journée du vendredi. La salle était pleine, elle semblait contente d’être là, les questions étaient intéressantes et ce panel était un vrai bon moment. Gros kiff, surtout, lorsqu’elle s’est mise à défendre le reboot qui était hué par des tas de gens dans la pièce. Pour la première fois de ma vie, je me suis mis à comprendre ces cinglés de La bataille d’Hernani s’envoyant des chaises à la tronche parce qu’en désaccord : beaucoup huaient clairement par principe, sans en avoir vu la moindre image et c’est très dommage. Je ne suis pas fan des reboots en général non plus (et je suis hyper énervé par l’annonce hier d’un reboot des 4400 alors que la série n’a jamais eu de conclusion et que les acteurs semblaient vouloir la faire cette saison 5), mais il faut laisser une chance, je trouve.

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Bref, Shannen Doherty a donc pris la défense du reboot, rappelant à tout le monde dans la salle que les audiences n’étaient pas mauvaises, que ça permettait à trois actrices de jouer, que ça offrait un job à deux cent personnes et surtout, surtout, que tout ça, c’était grâce aux fans de Charmed. La réponse était parfaite – même si on a tous oublié la vraie question qui a été posée (serait-elle prête à y faire une apparition ?). Pour la première fois du WE, j’avais l’occasion d’observer son habileté à contourner les questions.

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Et la pauvre, elle a eu de quoi faire niveau contournement de questions et problèmes, dès le vendredi : il y avait encore des fans pour lui demander pourquoi elle avait quitté la série… Oui ben vous vous doutez bien que si ça fait 17 ans qu’elle n’a pas répondu, elle ne nous le dira pas là, hein ? J’étais un peu énervé par certaines questions du genre, c’est de la perte de temps et à part l’irriter, je ne vois pas l’intérêt. Vraiment.

En tout cas, à la diffusion du générique, il a été assez clair qu’elle était énervée après Holly Marie Combs, au point de refuser de regarder l’écran hein, et elle a ri quand quelqu’un a hurlé son amour pour Alyssa Milano… le respect est mort, vu les rumeurs de dispute entre les deux, hein.

 

Beaucoup d’autres choses à dire probablement, mais je n’ai plus le temps alors je passe à l’après panel : une heure et quart d’attente avant le panel Harry Potter ? Easy. J’ai enfin pris le temps de manger à plus de 15h, alors que la gestion des files d’attente n’était toujours pas optimale. Il y a eu du progrès pendant le panel Shannen Doherty, mais la rumeur s’est aussi propagée qu’il fallait être là en avance, et les gens pour le panel HP étaient là avec deux heures d’avance.

IMG-20181026-WA0002Tout s’est bien passé pour moi malgré tout, j’ai eu pile le temps de manger et d’enchaîner à 15h45 avec le panel, en compagnie des acteurs incarnant Goyle et James Potter. Comme souvent dans ce genre de panel, c’est surtout l’occasion de se retrouver entre fans et on n’apprend peu de choses – si ce n’est que Goyle aurait pu être Dudley. Mouais. Les acteurs eux-mêmes semblent fans (ou pas, pour James Potter très rouillé sur ses formules), se rencontrent pour la première fois, mettent une bonne ambiance et se prêtent au jeu des questions. Le tout était mené par Yaële Simkovitch, qui a l’art de choisir les bonnes questions, même sur des petits panels comme ça.

Il était question d’Harry Potter avec des acteurs ayant des rôles pas trop énormes, l’angle d’attaque qui consistait à leur demander quels pouvoirs ils aimeraient avoir était bien trouvé, je trouve. Encore un bon panel, donc, et l’occasion, à la sortie de la salle, d’avoir l’acteur incarnant James Potter qui me dit merci de le laisser passer. OUAIS Y A LE PAPA D’HARRY QUI M’A PARLÉ ! DSC_0220Merci l’Armoire Geek (et dire que je n’ai même pas été les voir ensuite en dédicaces – je sais bien qu’ils sont payés comme ça, mais y avait Summer Glau à côté, hein, tout est dit).

Il me restait alors une bonne heure pour refaire un tour, mais vous aurez compris que le temps passe vite dans le salon ! J’ai été assez content d’enfin croiser Yaële en vrai – je veux dire, ça fait quatre ans que je suis ses panels et son compte Twitter (et sa chaîne Youtube, j’en reparle vite), alors c’était cool d’enfin se parler. Même qu’elle voyait qui j’étais, ehe ! Après quelques remerciements de rigueur, j’ai repris mon programme de la journée et j’ai flâné dans les allées, en donnant aussi la carte de visite du blog à quelques personnes avec qui je parlais.

De 18h à 19h, j’envisageais un panel de plus, mais finalement, je ne m’y suis pas rendu… À la place, j’ai craqué pour l’attente du sac Super Nanas (qui me sert aujourd’hui de photo de profil Twitter, oui). DSC_0461Est-ce que c’est un peu con de perdre une heure pour ça un jour de Comic Con ? Probablement. Est-ce que je suis heureux de l’avoir ? Totalement. En plus, il paraît que la ressemblance avec moi est flagrante (et je ne sais pas, je l’ai bien pris sur le moment, mais après coup, et si ce n’était pas un compliment ?).

Qu’importe ! C’est sans regret, à part celui de ne pas avoir eu l’occasion de répondre à des questions Prison Break : je n’ai pas eu les goodies qui étaient pourtant distribués gratuitement, et ça me rend triste. Mais bon, j’avais déjà fait le plein de goodies après tout.

Et ce n’était même pas terminé ! En effet, j’ai enchaîné (encore, oui) avec la projection à 19h du film Overlord par Paramount. Cela m’a permis de gagner un t-shirt, même si la distribution de ceux-ci étaient un peu chaotique. Les petits pots étaient mis dans les grands avec des « soldats » pour mettre l’ambiance. Malheureusement, ça n’a pas trop pris sur moi (et sur beaucoup j’ai l’impression), mais il y en a quand même qui se sont mis à accepter de faire des pompes pour un t-shirt à l’effigie du film. Eh beh. J’étais content d’en avoir récupéré un avant qu’ils aient cette idée – mais de toute manière, avec mon entorse du pouce, j’aurais eu de quoi négocier si on m’avait demandé d’en faire mouahaha !

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Le film ? Je ne sais pas pourquoi on me l’avait vendu sur Twitter comme une suite de Cloverfield. Ce n’est pas du tout le cas !

C’est simplement l’histoire de soldats devant s’assurer de détruire un clocher pour que le débarquement en Normandie puisse bien avoir lieu à la fin de la 2nde Guerre mondiale. Et ça permet toute une histoire de science-fiction (parce que JJ Abrams) autour des expériences scientifiques des nazis. Le film est très sympa, même si bourré de clichés de films du genre. J’en reparlerai à la sortie française du film (le 21), si tout va bien dans mon planning d’ici là.

Pas de cauchemar en lien avec le film à signaler, de très beaux jolis effets spéciaux et une projection très sympa. En revanche, la fin vers 21h40 commençait à être intenable pour le froid qui régnait dans la salle. IMG_20181026_213756_713Si vous faites une projection un jour, pensez à avoir de quoi vous couvrir, les courants d’air dans la Grande Salle à 22h, c’est inévitable et pas agréable. Franchement, ça casse le mythe de Poudlard, ils devaient se les cailler les étudiants, je comprends mieux pourquoi ils ont un chapeau dans leur uniforme !

C’est tout pour la journée du vendredi, mais c’est déjà pas mal du tout non ? Allez, j’ai 15 minutes pour la présentation de l’article maintenant, c’est foutuuu.

(ou pas. J’ai deux minutes de retard seulement, ça va le faire et se rattraper, je serai à l’heure à mon déj. Et j’essaye de vous faire le compte-rendu de la journée du samedi demain !)

Compte-rendu du samedi
> Compte-rendu de ma rencontre avec Summer Glau
> Compte-rendu des trois jours

Compte-rendu du samedi par Laura

Merci aux équipes du Comic Con, à Yaële, aux cosplayeurs, à Syfy, à Canal, à Paramount et aux invités !

Un vendredi au Comic Con (programme)

Image result for comic con 2018 parisSalut les sériephiles,

Comme promis, je débarque aujourd’hui pour vous livrer mon programme du Comic Con Paris qui se déroulera à la Villette à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche 18h. Vous allez voir qu’une fois de plus, je ne chômerai pas ce week-end, ou plutôt que je ne ferai que chômer, en fait, c’est à vous de voir comment vous considérez les choses.

Pour ce premier jour, je me rends tout seul sur place, mais on sait tous qu’il est difficile de rester vraiment seul bien longtemps dans ce genre de lieu plein de passionnés, de geeks en tous genres et de cosplayeurs : il y a toujours tout plein de monde à qui parler, et c’est ça qui est cool. En plus, ça va me permettre de faire les premiers repérages pour la journée de demain où je ne serai pas seul !

Alors, alors, qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire aujourd’hui ? Un tas de choses sont intéressantes sur le planning – même si elles sont malheureusement souvent en train de se dérouler au même moment. Il n’empêche que j’ai de quoi faire et que la journée va filer à toute vitesse.

9h30 : Entrée

J’ai la chance d’avoir un accès presse aujourd’hui, donc la journée devrait commencer pile à l’heure. Le principe est simple : faire un premier tour de repérage hyper rapide. Le plan n’a pas changé depuis l’an dernier (ou presque) donc je connais déjà les grandes lignes des allées. À faire ce tour rapide, je vais gagner du temps pour situer dans l’espace les différents stands qui m’intéressent (coucou Syfy) et pour aller récupérer un sac WB (Riverdale ou Gotham, zut je les regarde pas !) à l’accueil normal. Je vais aussi en profiter donc pour y engouffrer mon manteau et exposer mon beau cosplay Serdaigle, parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne.

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10h15-11h : La diversité dans les comics (Workshop)

En fonction de ce que donnera l’ambiance de ce début de journée, je me laisse le choix entre flâner dans les allées ou aller assister à cette première conférence. Avec un titre pareil, ça peut être soit passionnant, soit s’en tirer avec un mauvais effet catalogue. Généralement, on est plutôt sur du passionnant avec le Comic Con, il y a ça de bien !

Ensuite ? J’ai deux bonnes heures pour profiter pleinement des stands, et je compte bien en faire le tour. Il y a aussi l’exposition Walking Dead qui a l’air sympathique. Ce sera en plus le moment de faire un petit checkpoint sur les réseaux sociaux et la première matinée prendra vite fin. Je ne m’interdis pas non plus de manger devant The Good Place d’ailleurs, histoire de rattraper peu à peu mon retard. C’est le gros avantage d’avoir un bon forfait mobile et Netflix sur son portable.

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13h30-14h30 : 20 ans de Charmed (Masterclass)

Un petit amphi pépère pour apercevoir en vrai Shannen Doherty ? Il faudrait être difficile pour rouspéter. Je suis pressé d’y être pour voir si elle est aussi odieuse que le veut la légende (j’imagine que non, sur ce genre d’événements, elle doit être même carrément sympa) et pour rencontrer d’autres fans de triquetras et de formules magiques ! Ca va être si bien !

15h45-16h30 : Harry Potter, Bienvenue à Poudlard (Masterclass)

Une heure et quart d’attente, ce n’est franchement pas grand-chose au Comic Con : je vais me charger d’un manga ou deux, de ma batterie de secours, des réseaux sociaux… et ça devrait largement me permettre de ne pas avoir l’impression de faire trop de surplace en attendant une nouvelle conférence, cette fois en présence d’acteurs de la franchise Harry Potter. L’an dernier, l’Armoire Geek avait gâté quelques-uns des présents de plein de cadeaux. L’espoir fait vivre, alors j’espère être parmi les chanceux de cette année, même si une petite entorse au pouce (ah oui, y a eu ça aussi dans ma vie) va me faire éviter de prendre trop de risques.

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Après tout ça, j’irai me remettre de mes émotions en faisant de nouveau un tour parmi les différents stands. Quand 18h approchera, je me renseignerai sur la file d’attente prévue pour la projection du soir, que je ne veux pas rater. Si on me dit qu’elle est déjà imposante, j’irai là ; sinon :

18h-19h : Access (Grande Salle)

Je ne sais absolument pas quoi en attendre, mais après une grosse journée à piétiner, je serai prêt à découvrir tout ça. En plus, l’ambiance d’attente dans la Grande Salle est généralement sympa, alors ça devrait le faire.

19h30-22h : Paramount – Overlord (Grande Salle)

Et oui, pour conclure la journée, je vais évidemment tenter de me rendre à la projection cinéma de ce soir, avec l’avant-première du dernier film de J.J Abrams. Je n’en ai pas vu la bande-annonce, mais il semblerait que ce soit encore un nouveau volet de Cloverfield. Je n’ai pas eu le temps de réviser, mais allez, on va dire que ça le fera !

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Je rentrerai ensuite en toute hâte à l’appart’ où je dors pour vite aller au fin fond de mon lit, parce que demain, ça recommence… et tant mieux ! C’est juste beaucoup trop cool, même si ça me met un peu dans le même état que Prue ci-contre de savoir qu’il va falloir mettre le réveil trois jours de suite au beau milieu de mes vacances. Franchement, ça vaut largement le coup, ne croyez pas que je sois en train de me plaindre, loin de là ! En tout cas, si vous me croisez et que vous voulez parler série, que ce soit aujourd’hui ou n’importe quand, je veux bien 🙂