Home for Christmas – S02E05

Épisode 5 – The Perfect Date – 20/20
C’est Noël ou c’est pas Noël ? Bon, on n’y est pas encore, mais je passe tellement un bon moment devant cette série à chaque fois que je lance un épisode que je me sens presque forcé de la surnoter un chouilla. Cet épisode est très chouette pour tout un tas de raison, et j’aime l’équilibre fragile mais quasi-constant de la série qui réussit à faire osciller son héroïne entre tout un tas de sentiments positifs et négatifs. C’est un voyage agréable à faire avec elle !

> Saison 2


Spoilers

L’épisode reprend le lendemain du concert de Noël de Nick, qui n’a pas vécu la meilleure soirée de sa vie. Johanne essaie de le prendre avec humour et invite son voisinà son atelier d éco de Noël. Il est clairement en train de tomber amoureux d’elle, le pauvre.

Le père de Johanne sort de l’hôpital le 17, après quelques jours, et ça fait bien de la peine à la cheffe de service qui explique à Tor qu’il va lui manquer. Il y a clairement un truc entre eux, et c’est gênant comme tout pour Johanne, mais elle décide d’ignorer tout ça… pour insister auprès de son père afin qu’il vienne à son réveillon de Noël.

Ce n’est pas gagné, il a d’autres plans. Notre pauvre Johanne comprend à une semaine de Noël que son réveillon ne sera pas forcément le meilleur cette année. Pour Jonas aussi, le réveillon ne sera pas merveilleux, puisqu’il vient à l’hôpital voir un ami qui a eu un grave accident. La bonne nouvelle, c’est que ça lui permet de retrouver Johanne et papoter un peu avec. IL y a des calins, des sourires mignons et des excuses de la part de Jonas.

C’est bouleversant pour Johanne, surtout quand il reconnaît que ça aurait pu marcher avec elle, dans d’autres circonstances. La pauvre. Dans le vestiaire, Johanne préfère toutefois raconter son rencard avec Knut, un type parfait avec qui elle n’a toutefois rien fait, ce qui la perturbe. Ben prends ton temps, Johanne. Ses collègues lui donnent quelques conseils pour se remettre en scène après quatre semaines sans sexe et on assiste à la scène la plus cheloue que j’ai pu voir depuis un moment, lorsque la cheffe explique à ses employées que pour un bon orgasme, il suffit d’avoir une respiration qui aille jusque dans le bas du ventre.

Ben oui, évidemment. Bon, enchaînons, parce que je ne sais pas quoi en dire et je ne peux pas tester de toute manière. Le deuxième rencard avec Knut se passe bien alors qu’il y a une vraie prise de risque de Johanne : elle accepte d’aller skier avec lui. Tout se passe bien, donc, mais Knut ne tente toujours rien, et je finis même par me demander si ce n’est pas une manière subtile de nous dire qu’il n’est pas hétéro.

Durant la soirée, Johanne et Knut parlent du réveillon de Noël, puis du fait que Johanne soit toujours célibataire, ce qu’il trouve bizarre. Il l’invite sans pression à son réveillon de Noël, puis les deux se bourrent un peu. Johanne le trouve tellement charmant, ça se voit qu’elle est à fond sur lui… mais il ne se montre pas tellement intéressé. C’en est au point où Johanne essaie de l’embrasser et qu’il lui fait simplement un câlin à la place. J’ai tellement ri.

C’en est tout de même bizarre d’être dans le même hôtel, mais de ne pas faire quoique ce soit ensemble. Johanne en est toute perturbée, et je la comprends. Le problème n’est pas tant de ne rien faire du tout… c’est de ne pas en parler du tout. Elle l’emmène toutefois le lendemain pour un tour en calèche.

Tout pourrait bien s’y passer, mais elle tente de l’embrasser à nouveau et ça ne fonctionne toujours pas. Quand elle le voit en train de pleurer, elle lui essuie donc l’œil avec son écharpe en peau de rennes. Je ne comprends même pas comment ça peut paraître une bonne idée une telle écharpe dans l’œil, mais admettons. Il finit par lui éternuer dessus… on a connu plus sexy. Il a clairement un problème, mais il ne lui en parle pas… jusqu’à ce qu’elle comprenne – et nous avec – qu’il est en pleine réaction allergique. Au milieu de nulle part. Avec une infirmière heureusement. Elle sait comment réagir et c’est hyper inquiétant à voir. Ils rentrent à lhôtel plutôt qu’aux urgences. Ce n’est pas la meilleure des idées, clairement.

Le lendemain, Johanne raconte sa mésaventure de l’allergie à la peau de renne à Jorgunn, toujours dans ses cartons. Elle va passer un bon Noël, dis donc. J’aurais bien aimé voir davantage Raul cette saison ! Elle est malheureusement prête à partir pour Madrid, déjà. Elle n’a pas l’air si motivée que ça, un peu comme Johanne à l’idée de partir dans un second rencard avec Knut quand elle a toujours le mystère du bouquet de roses (séchées désormais) à résoudre.

L’essentiel est toutefois de se concentrer sur Jorgunn et ses dramas, entre son déménagement et sa famille – avec un père mort et une mère toujours absente pour elle, parce qu’elle n’a jamais terminé son deuil. Finalement, ça se termine en moment tendre et émouvant, avec Jorgunn annonçant qu’elle n’a trouvé sa place dans le monde que grâce à Johanne.

Celle-ci est ravie d’entendre qu’on se sent bien en sa présence, et ça lui donne le courage d’aller ensuite dans la chambre d’hôpital de l’ami de Jonas pour l’inviter à son atelier de Noël. Elle est imprévisible selon Jonas, mais je la trouve bien trop mignonne à tenter encore. Nick ne sera pas ravi par contre.

La veille de cet atelier, il faut encore acheter un sapin de Noël, et ça se fait avec son frère et sa sœur. Une tradition familiale détruite, donc. Ce n’est pas la seule : Johanne tombe sur Trym, l’ex de sa meilleure amie (qui s’appelle Jeannette, donc !) qui lui révèle qu’il va sûrement passer Noël tout seul. Ah. C’est une sacrée angoisse ça, mais c’est surtout parce que ça renvoie Johanne a ses propres angoisses.

Jorgunn est partie quand elle rentre chez elle ce soir-là, elle est donc toute seule pour digérer le fait que son réveillon de Noël se fera sans sa famille : son père a d’autres plans, sa mère a un amant et sa sœur veut partir en voyage pour sauver son mariage. Bon, après, il lui reste son frère, mais se retrouver à faire le réveillon avec juste la famille de son frère, je peux comprendre que ce ne soit pas l’idéal niveau sentiment de solitude amplifié.

Le lendemain, Johanne organise malgré tout son atelier de Noël avec Nick et Noëlle. Nick est beaucoup trop motivé pour Noël, c’est fou, mais c’est gênant aussi. Et ça l’est aussi quand Jonas vient chez Johanne pour l’atelier, et qu’il s’entend tout de suite avec Nick. Une vraie petite famille tout ça. Jonas y raconte sa vie, et ça permet à Johanne de comprendre qu’il est seul aussi pour son réveillon, qu’il passera dans la chambre de son ami.

Noëlle commence un peu trop à être fascinée par Jonas, mais il faut dire ce qui est, il est fascinant. Il révèle ainsi qu’il souhaite devenir enseignant (mais pourquoi ?) et qu’il est content de voir que Johanne a conservé les cent roses rouges. Ben tu m’étonnes, vu le prix que ça coûte !

Attendez, comment ça, il est au courant pour les roses ? Bien sûr, il est celui qui a décidé de les envoyer à Johanne pour s’excuser et pour lui confier ses sentiments. Oh. OH. Johanne va tellement retomber amoureuse, là. Et je la comprends !

> Saison 2

Films vus en 2020 #52

Salut les cinéphiles,

Je suis bien dans l’embarras aujourd’hui : j’avais promis la semaine dernière un article spécial films de Noël… mais en fait, je me suis rendu compte que je n’en avais pas du tout regardé assez cette année. Je me disais que j’en regarderais durant mon week-end et mon début de semaine, mais j’ai capitalisé sur les rattrapages séries, et sur Home for Christmas. Tant pis ! Voilà donc un article avec quelques soupçons de Noël… mais j’en regarderai surtout vendredi et samedi, je crois. Dans le fond, c’est logique : Noël, ce n’est pas encore passé.

Come away

COME AWAY | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirCe n’est pas tellement un film de Noël, mais c’est un film sorti il y a à peine un mois et sur lequel je misais beaucoup d’espoir. J’avais envie d’une histoire un peu féérique, un truc qui fasse retomber en enfance, et ça me paraissait parfait ce film qui promettait tout de même, notez bien, des personnages de contes. En effet, le synopsis nous révèle qu’Alice (au pays des Merveilles) et Peter (Pan) sont frère et sœur, et que dans leur enfance, avant de vivre leur aventure, ils avaient une imagination débordante avec leur grand-frère. Le film promet donc les prémices des deux histoires, faisant fi de l’existence d’une sœur pour Alice, mais bon.

Si l’idée d’origine est bonne, le film manque franchement de quelque chose pour être un coup de cœur. J’ai aimé certains effets spéciaux et les détails de ces histoires pour enfants qui parsèment le film et fournissent une jolie logique au film… mais ce n’était clairement pas assez pour faire face aux longueurs interminables du film et à un manque d’émerveillement assez constant.

Alors, oui, j’ai trouvé le casting excellent, j’ai adoré l’idée d’une famille mixte et d’un métissage pour ces héros, j’ai adoré la dernière scène du film, mais dans l’ensemble, ce fut long pour un film qui ne dure même pas deux heures. C’est dommage.

Le Bossu de Notre-Dame

Le Bossu de Notre-Dame, 1996 | Bossu, Disney, Musique filmAh lala. J’ai un peu eu envie de saigner Disney +, et autant revoir ce classique de mon enfance que je n’avais pas revu depuis au moins dix-huit ans. S’il y a une chanson de Frollo que je n’ai jamais oubliée dans ma vie, il y a aussi toute une intrigue vraiment prenante sur la différence et sur l’acceptation de l’autre, y compris l’acceptation religieuse. Le film a une résonance assez marquée avec notre période trouble de 2020, et c’est une bonne chose. Cela ne me surprend pas du tout, c’est du Victor Hugo après tout…

Enfin… Pas vraiment. Les différences avec le roman sont bien trop nombreuses pour ça. C’est fou. Ce n’est peut-être pas un film qui met tout à fait dans l’ambiance de Noël, parce qu’il est quand même bien complexe… Après, sur un malentendu, les cloches de Notre-Dame, ça a un petit côté messe de minuit. Quant à Esmeralda, elle passe un message universel dans ce film et elle est une princesse Disney très humaine et attachante, avec des valeurs qui sont toujours les bienvenues à Noël.

Voir aussi : Les 101 annonces de Disney

Rebelle

Disney Brave Iwant To Be Free GIF - DisneyBrave IwantToBeFree Merida -  Discover & Share GIFsCe n’est pas du tout un film de Noël non plus, mais en décembre, parler dessin animé, c’est normal, non ? J’avais gardé un bon souvenir de ce film d’animation, mais il était vague. Je l’ai donc revu et je l’ai redécouvert avec beaucoup de plaisir : j’aime beaucoup le personnage de Merida et cette histoire de mère transformée par accident par sa fille.

C’est un Disney tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est bien ça qui fait sa force. Enfin, ça et le fait que Merida n’a pas besoin d’un prince pour être courageuse et heureuse. L’amour est celui de la famille, les leçons sont bien plus prenantes comme ça et on voit que Disney entrait un peu dans une nouvelle ère avec cette héroïne. Je ne comprends pas le flop (très relatif, c’est un Disney) de ce film, parce que vraiment, il est chouette et il a des éléments qui sont célébrés dans d’autres dessins animés.

Bref, je vous le conseille en cette période de Noël.

Les 101 dalmatiens

Des fiançailles marquantes à la 101 dalmatiens ! - Mariage.comCe n’est toujours pas exactement un film de Noël, mais on s’en approche bien plus puisque la conclusion du film se déroule le matin de Noël. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler ou pour ne pas vous rappeler trop de détails du film. Que dire ? Je suis toujours fan de Patch, le film me donne envie d’avoir un chien alors que je n’en veux surtout pas (entre mes allergies et les contraintes trop importantes que ça représente pour moi, ce n’est pas une bonne idée, je me connais, je rendrais le chien malheureux – bref) et Cruella ressemble vraiment, vraiment, vraiment beaucoup trop à une de mes anciennes profs.

Autrement, j’ai eu un sacré choc en redécouvrant que le film datait de 1961, parce qu’il me paraissait bien plus récent et moderne… Et d’ailleurs, encore aujourd’hui, je continue de considérer que cette histoire pourrait parfaitement se dérouler dans les années 90 où je l’imaginais. Les dessins ne vieillissent pas trop mal et l’histoire est très sympathique.

Franchement, pour un matin de Noël, je vous le conseille !

Il était une fois Noël

Pin by Ashley Price on kyla's face | Mickey mouse christmas, Mickey mouse  christmas tree, Animated christmasAllez, je continue sur Disney+, mais cette fois avec un vrai film de Noël : Mickey et tous ses amis célèbrent Noël, et ça se fait sous la forme de trois petites histoires proposées par un narrateur. La première se concentre sur Donald et ses neveux, la deuxième sur Dingo et Max et enfin la troisième sur Mickey et Minnie.

J’ai beaucoup aimé la première, un peu répétitive (mais c’est voulu) et agaçante sur la fin, mais avec un beau message de Noël et des dessins sympathiques. On est sur de la bonne ambiance, on va dire. Je n’ai pas accroché du tout à celle de Dingo et Max, principalement parce que j’ai découvert leur film d’animation cette année et que je n’ai pas retrouvé les mêmes personnages avec cette histoire. Leur dynamique ne m’a pas plu, ce n’était pas un super Noël. Enfin, l’histoire de Mickey et Minnie était sympathique, mais un peu plus triste pour un film de Noël, je trouve.

Enfin, ça reste un film pour enfant, donc ça se termine dans tous les cas sur de bonnes vibes. Disons juste que je conseille particulièrement le premier tiers du film, et le reste ben… beaucoup moins.

It’s a wonderful life

The Greatest Gift: "It's a Wonderful Life"Classique s’il en est, je n’avais pourtant jamais vu ce film. Je ne sais pas trop quoi en penser – peut-être qu’il mériterait un remake ? C’est un vieux film à l’histoire sympathique, même si prévisible et très similaire à des dizaines d’autres, avec une inspiration Scrooge très marquée. Je l’ai trouvé sympathique et je ne regrette pas d’avoir enfin cette référence dans ma culture ciné, mais je me rends compte en rédigeant cet article que, finalement, je n’ai pas grand-chose de plus en à en dire. C’est un peu dommage.

Voilà pour cette semaine, quelques films plus ou moins en rapport avec Noël, mais tous sympathiques à voir en décembre. J’en aurais peut-être d’autres la semaine prochaine, on verra bien !

 

Home for Christmas – S02E04

Épisode 4 – Christmas Speed Dating – 17/20
J’ai trouvé l’épisode un peu plus lent que les précédents, mais on est loin du coup de mou qu’il y avait eu en saison 1. Au contraire, tout continue de se développer avec quelques surprises en chemin, et j’aime beaucoup la fluidité de l’ensemble, malgré quelques coïncidences. Johanne habite clairement la ville la plus petite de son pays, mais ça fait le charme de cette série de Noël, en même temps.

> Saison 2


Spoilers

Y a des épisodes qui ne veulent pas, et celui-ci en fait partie, entre les bugs de connexion, de Netflix, puis de l’ordinateur, j’ai cru que je ne le commencerai jamais ! Quand c’est arrivé, je me suis retrouvé dans l’ambiance directement avec le frère et la sœur de Johanne qui débarquent à l’hôpital pour prendre des nouvelles de leur père.

Celui-ci minimise devant eux ce qui lui est arrivé, mais quand la mère débarque tout d’un coup, sans prévenir personne, le père change d’avis et parle de grave commotion cérébrale. C’est plutôt drôle à voir, mais Maria, la sœur de Johanne, casse l’ambiance en en voulant bien trop à sa mère. Elle est adulte, mais elle n’approuve pas et ne comprend pas la situation… Il faut dire qu’elle a eu moins d’avertissement que les autres pour s’y faire.

Après, la mère qui débarque et fait comme si de rien n’était, je peux comprendre la réaction de Maria, un tout petit peu au moins. Elle se barre donc bien vite, remplacée par la supérieure de Johanne, peu ravie de voir la mère de Johanne dans la chambre d’hôpital.

Elle vire donc tout le monde, en s’en prenant clairement à la mère de Johanne qu’elle contredit devant Tor. Le père arrive ensuite à faire changer d’avis la cheffe de l’hôpital sur la Sainte Lucie et ça me fait bien trop rire de voir Johanne trouver une excuse pour fuir la chambre au plus vite, alors que la cheffe est clairement sous le charme. On se marre bien au moins dans ce début d’épisode.

Johanne passe ensuite du temps avec sa mère pour mieux apprendre tout de sa libido, et ça l’angoisse plus qu’autre chose. Difficile de voir ses parents comme adultes, apparemment. Pourtant, la scène est assez poignante, avec une belle prestation de la mère qui explique le vide qu’elle ressent dans sa vie et son malheur d’être mère. Ca la vide d’énergie.

Le lendemain, 13 décembre, la fête de Sainte Lucie a lieu à l’hôpital, dont le personnel se tape clairement le meilleur look. Par contre, c’est dommage que la série ne prenne pas plus de temps que ça dessus : on a juste un défilé dans un couloir, avec un demi-tour improvisé par la cheffe qui veut passer plus de temps à chanter et à plaire à Tor, encore là. Elle lui donne donc une brioche à chaque passage, devant une Johanne intriguée par la situation – et perturbée, clairement.

Et c’est tout. On enchaîne sur le lendemain, avec Jorgunn dans ses cartons et Johanne qui accompagne Nick à son speed dating. Ce n’est que là qu’elle pense à raconter à Jorgunn que les fleurs de Noël n’étaient pas d’Henrik, mais le but de la série est de garder ça de côté pour l’instant. Il est bien plus drôle de se concentrer à nouveau sur le speed dating.

Comme en saison 1, c’est rigolo, avec cette fois les scénaristes qui se font plaisir à parodier les femmes – celle qui nourrit son bébé au sein sans problème, celle qui aime le BDSM, etc. Johanne écoute tout ça, et ça la fait rire autant que nous, même si elle doit être plus discrète que moi qui meurt de rire par moment (notamment la femme qui se met à saigner du nez). Ce n’était pas exceptionnel pour Nick !

Par contre pour Johanne, c’est beaucoup mieux, avec un beau gosse timide et discret qui la drague autour d’un verre. Il n’est pas là pour le speed dating, a une mère infirmière (oula, ça craint ça) et invite Johanne à un concert de Noël le lendemain, concert qui est celui de la chorale de Nick. Le monde est petit… ou juste ce pays.

Bon, quand on y arrive, Nick se montre jaloux et j’ai peut-être un peu survendu les choses en disant qu’il était beau-gosse, mais il a un charme next-door on va dire. Sortir avec Johanne, c’est le gros-lot pour lui, je crois. Bon, je suis tellement dans l’abus avec cette critique qui dérape, mais c’est parce que les chants de Noël où le type passe son temps à admirer Johanne, ça ne m’a pas passionné, on va dire. La fin de ce passage est un peu sympathique, avec Nick qui se tape son meilleur solo suite à un accident de traineau de la soliste.

Meilleur solo ? Le stress se sent dans sa voix et son attitude, et ça finit par être gênant quand il doit partir dans les aigus. Johanne a du mal à contenir son rire par exemple, et je n e l’ai trouvée pas bien sympathique sur ce coup, parce qu’elle le fait devant lui… mais elle continue aussi pendant son dîner avec Knut, ensuite.

Celui-ci est un peu particulier tout de même, à insister pour payer l’ensemble du dîner alors que Johanne veut plutôt éviter ce genre de stéréotype… Elle est toutefois prête à faire comme si de rien n’était, et c’est ce qui se passe, mais pas vraiment à son initiative. En effet, Jonas sort d’absolument nulle part dans ce restaurant pour venir dire bonjour à Johanne, qu’il aperçoit alors qu’il dîne avec sa famille.

Oh boy. Rentré de Bali depuis quelques mois, il assure penser beaucoup à Johanne, qu’il trouve toujours radieuse. Pauvre Johanne. Elle est clairement perturbée par ce retour dans sa vie, et on voit bien que la dernière scène ne nous dit pas autre chose que ça. Il est toujours aussi beau à ses yeux et Knut ne fait clairement pas le poids, aussi charmant et gentil soit-il avec elle !

> Saison 2

Home for Christmas – S02E03

Épisode 3 – Stuck in the Past – 18/20
Egale à elle-même, la série développe le personnage de Johanne sans oublier la galerie de personnages autour d’elle. Tout se fait de manière fluide, avec de l’humour et des surprises à chaque fois. À ce stade, la série est exactement ce que j’attends d’elle à chaque épisode, alors je suis heureux d’y revenir. Voir un épisode par jour est aussi un bon choix pour rester dans l’ambiance de Noël (un peu) et pour savourer vraiment chaque épisode.

> Saison 2


Spoilers

L’épisode reprend avec Johanne racontant sa soirée de la veille à Jorgunn, toujours pleine de bons conseils. Après, pas facile de conseiller Johanne face à cette histoire de pipi dans le stand de Kristin, parce que c’est le nom de la vendeuse de laine, Johanne n’arrivant plus à s’arrêter de pisser malgré la présence de son ex et de sa nouvelle amante, à qui elle demande de l’aide.

Bon, elle a réussi à rentrer chez elle après de rapides explications avec Henrik qui n’a franchement rien à dire pour sa défense. Jorgunn essaie alors d’ouvrir les yeux à Johanne en lui faisant prendre conscience qu’elle n’aimait plus Henrik depuis bien trop longtemps. En fait, elle ne l’a possiblement jamais aimé si elle ne supportait plus les petits détails de sa personnalité selon Jorgunn. Je suis d’accord avec elle… sauf quand il est question de « petits défauts ». Henrik était atroce avec Johanne, sérieusement.

La sonnette de l’appartement les interrompt – décidément bien trop de gens sonnent à la porte dans cette série, ça me perturbe. Ce n’est pas Henrik, mais Nick, le voisin qui vient demander à Johanne des conseils pour son speed-dating du lendemain. Il est tout mignon ce voisin, avec ses problèmes de couple et d’éducation de sa fille en permanence blasée de lui. Je l’aime bien, et j’aime la tournure que ça prend avec Johanne. Il se cherche une amie et le quiproquo possible est vite estompé : il n’a pas envie de coucher avec elle.

Le lendemain, 10 décembre, Johanne décide alors de se rendre… chez son ex. D’après Jorgunn, Christian plane au-dessus d’elle depuis un moment, et il faut qu’elle le laisse partir. Très clairement, la colocataire a raison, alors j’étais content de cette scène. Comme en plus Johanne voit sur les réseaux que Siri et Noah sont absents en plus, ça tombe bien. Elle se rend donc chez lui pour parler du fait qu’elle continue de le stalker, beaucoup trop, et pour savoir la vraie raison de leur rupture.

Non, il n’a pas rompu parce qu’ils étaient plus amis qu’autre chose, mais juste parce qu’il voulait fonder une famille et que Johanne n’était pas prête. L’entendre ne fait pas du bien à Johanne, surtout qu’elle a 31 ans désormais et qu’elle voudrait bien des enfants si elle en avait l’occasion. Les relations humaines, c’est moche et beaucoup trop complexe.

Tant qu’ils y sont, elle exige toute la vérité de Christian, y compris sur son couple avec Siri. Il tente bien de changer de sujet, mais c’est en vain. Il lui avoue alors que Siri ne le supporte plus et que c’est bien pour ça qu’elle s’est barrée chez ses parents. Ils sont forcés de changer de sujet parce qu’un livreur sonne à la porte (non, vraiment, cette série), alors ils enchaînent sur des banalités.

Il est très clair que Christian n’a pas oublié Johanne non plus, ne serait-ce que pour la musique qu’il écoute. Il demande ensuite à Johanne de lui montrer son tatouage, celui qu’elle a fait juste après sa rupture. Le tatouage étant dans le haut du dos de Johanne, les choses dérapent assez vite avec quelques caresses que Johanne n’arrive pas à arrêter, puis un baiser torride et passionnel entre eux. L’alchimie est clairement toujours là entre eux.

Siri interrompt cette passion torride en appelant le père de son enfant, et elle fait bien. Cela permet à Johanne de comprendre qu’elle ne peut pas faire ça. C’est un coup de fil qui tombe vraiment bien pour elle : elle se barre en laissant simplement une photo de famille de Christian sur la table, pour qu’il comprenne son choix. Une fois que c’est fait, elle considère cette page de son histoire tournée.

Je ne sais pas, ça me paraît encore vachement en cours d’écriture, moi, je ne suis pas sûr que je saisisse bien l’évolution de Johanne sur ce coup-là. L’essentiel est cependant qu’elle réussisse à avancer et qu’elle décide une nouvelle fois de passer sa soirée en boîte avec Jorgunn et sa meilleure amie. Celle-ci débarque avec les enfants, mais Trym, son ex-mari, débarque récupérer ses filles… et il aimerait bien les garder plus longtemps que prévu. La meilleure amie refuse – faut vraiment que je retienne son prénom un jour, la pauvre – puis découvre que Johanne en a fini avec ses ex. Les trois amies peuvent donc s’éclater ensemble dans la boîte.

J’ai beaucoup aimé la scène, parce que j’adore les scènes de danse… mais aussi parce que Johanne retombe enfin sur Stein ! J’ai cru qu’on ne le verrait pas de la saison. La musique les empêche de trop parler… mais certainement pas de danser. Stein a un nouveau look bien trop sympathique avec de la barbe et tout, alors forcément, Johanne passe son temps à danser avec lui et à se frotter contre lui. Elle attire toutefois l’attention d’autres nanas qui ne sont pas ravies de les voir ensemble. Et pour cause : Stein est en couple avec l’une d’entre elles.

Peu ravie, la copine officielle de Stein décide donc d’agresser Johanne dans les toilettes. Normal, ma foi. Que de choses qui pourraient être dénoncées à la police dans cet épisode, mais qui ne le sont pas. Je trouve ça abusé de la copine de s’en prendre à Johanne, parce que clairement, le problème dans cet épisode, c’est Stein qui danse avec elle alors qu’il a une copine. Et ça refait perdre pas mal de points de mon capital sympathie pour Stein…

Le lendemain, Jorgunn commence à faire ses cartons, et ça créé quelques tensions entre les colocataires. Johanne va garder l’appartement, mais elle n’est pas pour que Jorgunn prenne des affaires qui sont à elle. Jorgunn choisit mal son moment en plus, parce que Johanne est en train de vouloir exprimer sa force intérieure avec un nouveau tatouage.

Oui, Johanne a décidé de se faire un nouveau tatouage, et elle emmène son père avec elle puisqu’il lui demande. À l’origine, il passe juste prendre de ses nouvelles après avoir appris par son fils la rupture de Johanne et Henrik, mais ça dérape vite vers le salon de tatouage où il est lourd et fait des blagues de papa sur les tatouages, puis sur les infirmières. Le pire, c’est encore que les blagues m’ont fait sourire, aussi nazes soient-elles.

Je m’attendais presque à ce qu’il se fasse lui aussi faire un tatouage quand il demande à Johanne de l’accompagne, mais l’intrigue choisie pour lui est toute autre. Il ne supporte tellement pas de voir Johanne souffrir comme ça et de voir l’aiguille qu’il… s’évanouit. Je le voyais venir depuis un moment, contrairement à lui ou à Johanne à vrai dire. Johanne se retrouve donc à amener son père au travail. Il est dans son service, sur ses horaires. Il a tout de même une commotion cérébrale importante.

Il va donc passer du temps à l’hôpital… et ça va faire plaisir à la chef de Johanne. Au départ, celle-ci s’amuse de la situation, mais lorsqu’elle aperçoit le visage de son nouveau patient, elle a le coup de foudre immédiatement. Pauvre Johanne, c’est l’angoisse la plus totale. Elle laisse les deux ensembles pour aller chercher de la limonade à son père, mais elle tombe au passage sur Henrik.

Elle prend le temps de s’excuser pour cette nuit bourrée, mais elle veut tout de même des explications sur le comportement d’Henrik. Celui-ci s’explique en reconnaissant qu’il s’est laissé faire par sa nouvelle copine, mais que pour lui, leur relation n’était pas qu’en break. Elle était clairement terminée bien avant le break.

J’aime assez cette scène qui apporte de la paix aux personnages, et au moins une certaine tranquillité d’esprit… jusqu’à ce que Johanne remercie Henrik pour les roses offertes à Noël. Le problème, c’est qu’elles ne sont pas de lui, et qu’il pensait qu’elle le savait – pour lui, ça venait de sa famille. Eh ben super, c’est ce que j’avais vu venir dès le premier épisode et ça me fait plaisir d’y revenir sur cette mi-saison : non, les roses ne sont pas d’Henrik, mais bien d’un autre amant de Johanne – ou en tout cas de quelqu’un d’autre sans sa vie. Hâte d’en savoir plus !

> Saison 2