The Magician King de Lev Grossman (Tome 2)

Salut les sériephiles confinés,

The Magician King: (Book 2) (English Edition) eBook: Grossman, Lev ...On se retrouve en ce samedi pour parler une fois de plus de lecture personnelle, comme ça m’est arrivé pas mal de fois ces derniers week-ends. Et aujourd’hui, c’est un article qui me tient à cœur, parce qu’il va être question du tome 2 de The Magicians, appelé The Magician King. Et si ça me tient tant à cœur, c’est pour deux raisons : déjà, la série vient juste de se terminer sur une fin qui m’a quelque peu déçu – en tout cas, une fin qui n’est pas à la hauteur du génie de la série – et ensuite, parce que j’ai commencé à lire ce livre en 2018 pour le finir en 2020. Ouille.

Voir aussi : Tome 1 | Tome 2 | Tome 3

Alors, si j’ai mis tant de temps, ce n’est évidemment pas parce que ça ne me plaisait pas, bien au contraire. Le livre est génial, vraiment, mais comme pour le tome 1, il demande une bonne grosse faculté de concentration. À ma demande, Laura m’a offert la trilogie en anglais et le niveau de langue est loin d’y être basique. Tant mieux, c’est bien plus passionnant et ça met dans l’ambiance, mais ça suppose aussi d’être en forme pour se plonger dans l’histoire.

The Magicians : 13 livres pour poursuivre l'aventure en attendant ...

Du coup, durant ces presque deux années de lecture, je n’ai cessé de me replonger dans le roman… avec le problème que je laissais passer des semaines, voire même parfois des mois, avant d’y revenir. Mon obstination à ne pas utiliser de marque-pages (marre de les perdre) et ma mémoire étant ce qu’elle est, je me retrouvais alors à lire et relire plusieurs fois les mêmes chapitres. Au point, quand même, d’avoir repris 100 pages plus tôt que nécessaire la dernière fois que je me suis mis à l’ouvrage pour le finir.

C’est étrange ? Oui et non : l’histoire est tellement géniale que même si je savais être en train de relire ce que j’avais déjà lu, ben, j’en profitais comme pour la première fois. L’univers du roman est en effet riche et complexe, on peut facilement se laisser aller à son imagination. Mieux encore : j’ai adoré la série, mais elle n’a rien respecté de l’intrigue de ce tome 2… à part, évidemment, la manière dont est racontée l’histoire et le génie de ses personnages.

tale of the seven keys | Tumblr

Ainsi, le tome 2 est un bon condensé des trois premières saisons de la série, encore. Le tome 1 correspondait à une moitié de la saison 1, nous avons ici l’autre moitié, à savoir l’histoire de Julia. L’intrigue des sept clés, qui joue un rôle majeur dans la saison 3, est également présente dans ce tome, de même que Poppy.

À l’inverse, Alice n’est que peu présente après s’être transformée en Niffin (en tout début de saison 2 dans la série), de même que Penny est rapidement écarté – mais il n’a jamais vraiment été là non plus. Du coup, c’est passionnant à lire et découvrir : j’adore la série, j’adore les livres.

The Magicians – Saison 1 | Yoda tient un blog
Après, la série atténue et rend plus esthétique certains passages, quand même !

Ils racontent plus ou moins la même histoire, mais de manière différente, tout en étant toujours dans le même ton. En fait, j’ai l’impression d’être dans l’une des fameuses chronologies différentes que possède cet univers, et c’est génial.

En revanche, un autre truc qui ne m’a pas aidé à dévorer le roman est un procédé que je n’aime pas beaucoup et qui est malheureusement réparti sur tout le livre : on alterne quasiment à chaque chapitre de point de vue et de moment de l’histoire. En fait, il y a deux tomes en un : d’un côté, nous avons la suite de l’histoire avec toute une aventure qui se joue à Fillory, mais aussi sur Terre, notamment à Venise. De l’autre, nous découvrons enfin tout ce qui est arrivé à Julia – notamment ses promenades géniales en France.

Le problème, c’est que ça signifie qu’à chaque chapitre, il faut se réadapter à l’univers, car les deux histoires sont très différentes. J’ai une préférence marquée pour celle de Julia, d’ailleurs, que j’ai trouvé bien plus prenante que dans la série. À ma prochaine relecture, car il y en aura une, je ne m’embêterai plus avec cette alternance : je lirai d’abord toute l’histoire de Julia, qui se passe avant de toute manière, avant de passer à celle de Quentin. Là, j’avais peur de manquer de possibles connexions… mais il y en a très peu.

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C’était donc frustrant de passer de l’un à l’autre, et ça ralentissait parfois mon rythme de lecture, parce que je ne lisais qu’un chapitre au lieu de deux, cliffhanger de fin de chapitre ou non. Quant au tome 3, je suis forcé d’attendre pour le lire maintenant… j’ai peur de le finir, je ne veux pas quitter cet univers. Tant qu’il me reste des pages à lire, Fillory est encore un peu en vie. Et Quentin aussi, et tous les personnages que j’adore !

Voir aussi : Ma critique des épisodes de The Magicians

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The Promised Neverland – Tome 12

Salut les lecteurs confinés,

On est samedi, déjà. C’est dingue comment la semaine a filé une fois de plus à toute vitesse de mon côté. Du coup, comme on est déjà le week-end, je me suis dit qu’il serait assez logique d’en revenir une fois de plus à vous parler bande-dessinées, en s’aventurant cette fois-ci du côté des mangas.

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En effet, avant le confinement, j’avais pu récupérer le tome 12 de The Promised Neverland et j’ai profité d’un après-midi ensoleillé pour enfin y jeter un œil et continuer l’aventure d’Emma et des orphelins… Cela fait un moment désormais que j’ai commencé à suivre cette histoire, et je vous en parle à chaque fois depuis le tome 1. Pour la session de rattrapage, c’est par ici :

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The Promised Neverland - Tome 12 - The Promised Neverland - Posuka ...
Magnifique cette couverture du tome 12, honnêtement !

Pour en venir à ce tome 12, et sans spoiler quoique ce soit, j’ai trouvé qu’il était beaucoup plus difficile de suivre ce qu’il se passait au début de celui-ci. J’ai eu beaucoup de mal à entrer de nouveau dans l’histoire. J’y mettais pourtant de la bonne volonté, promis, mais voilà : j’avais du mal à suivre certaines actions vives avec les dessins et surtout, surtout, il y a tout un jeu de chronologie et de dates qui s’emboîtent dans ce début de tome… sauf que ça s’enchaînait sans que j’arrive à retrouver prise avec l’histoire.

Heureusement, cela ne dure pas et plus on avance dans le tome, plus on retrouve pied. J’ai beaucoup aimé les pages « bonus » de ce tome, avec quelques flashbacks comme d’habitude, car ça permettait d’avancer dans une partie de l’intrigue qui m’intéresse beaucoup. À l’inverse, certains écarts de l’histoire principale – enfin un en particulier – m’ont surpris, et pas forcément dans le bon sens à l’origine.

Maintenant que ceci est dit, je dois reconnaître tout de même – et on va entrer dans les petits spoilers – que sur les deux derniers chapitres les pages se tournaient toutes seules. L’intrigue s’accélère en effet sacrément vite, avec une ellipse temporelle que je n’ai pas vue venir et que j’ai même trouvé regrettable tant elle nous prive d’un ou deux tomes de « quêtes » pures et dures. Ce n’est pas la première fois que j’ai le sentiment que l’auteur veut sauter une partie des événements pour avancer plus vite, et je n’ai pas l’habitude parce que ça n’a jamais été trop le cas des mangas que je lisais jusqu’ici – coucou Les Chevaliers du Zodiaque.

The Promised Neverland Saison 2, daté au Japon | Adala News
Et dans tout ça, je n’ai encore jamais jeté un œil à l’animé, c’est fou !

Là, au contraire, les derniers chapitres accélèrent tellement les intrigues en cours que je sens bien que le but est de nous amener plus vite aux points cruciaux de l’histoire. Comme il y a cinq ou six tomes, cela donne vraiment l’impression qu’on arrive à la fin du manga : les principales intrigues peuvent être résolues grâce au plan de nos héros. Je ne doute pas qu’on aura encore de nouveaux rebondissements avant la fin, surtout qu’il y en a déjà dans ce tome : je n’ai pas du tout vu venir l’invasion qui occupe les derniers chapitres et nous ramène dans l’aspect intelligence et logique si cher aux orphelins que l’on suit.

Par contre, si j’ai très envie de découvrir la suite désormais et la manière dont les deux plus grands vont se débarrasser des soldats restants, j’imagine qu’on n’aura pas forcément cet aspect de l’histoire tout de suite. Et je dois vous avouer que j’espère, probablement en vain vu comment c’est tourné dans ce tome, qu’on aura des explications supplémentaires de la vision d’Emma concernant l’œil du dragon, car ça fait justement partie des pages sur lesquelles j’étais bien perdu dans les dessins… oui, plus encore qu’Emma !

Amazon.fr - The Promised Neverland, Vol. 13 - Shirai, Kaiu, Demizu ...Allez, ça reste une chouette lecture que je recommande, mais si vous avez lu tout ça, vous êtes déjà fans du manga de toute manière… J’ai hâte de mettre la main sur ce tome 13 post-confinement pour voir vers quoi l’histoire se dirigera ensuite. Je sais qu’il y a encore quelques tomes à venir de toute manière ! En tout cas, le prochain possède une très chouette couverture lui aussi et il me donne vraiment envie d’en savoir beaucoup plus : je ne crois pas trop aux retrouvailles, mais ce côté bibliothèque et jeu sur le temps, ça m’intrigue déjà. C’est fou quand on repense au point de départ cette histoire, d’ailleurs, les choses ont beaucoup changé tout de même !

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Kill or be Killed, vol.4

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je m’apprête à relancer une petite tradition du blog qui me manquait ces derniers temps : le samedi bande-dessinée. Eh oui, souvenez-vous, à une époque, je vous parlais chaque samedi de comics sur le blog. Je suis loin d’avoir épuisé tous les sujets possibles, mais j’ai aussi pris quelques distances avec les comics en ce moment – pour mieux y revenir un jour ou l’autre, je le sais bien. En attendant, ça ne m’empêche pas de parler de ce que je lis comme bande-dessinée…

Kill or be killed 04Et si j’ai pris mes distances avec les comics, ça ne m’a pas empêché de profiter de ces quelques jours de confinement pour lire malgré tout un comic, en version française cette fois. Il s’agissait évidemment du dernier tome de Kill or be killed, offert par Gaëlle qui avait déjà eu la merveilleuse idée de m’offrir le premier tome et de me rendre fan de cette courte saga en quatre bande-dessinée. D’ailleurs, les plus attentifs savent que j’ai déjà évoqué les premiers tomes sur le blog, puisque j’ai lu le volume 1 en mars… 2018 :

Tome 1 Tome 2 Tome 3 Tome 4

Sans spoiler, je ne peux pas faire le résumé de ce tome qui nous raconte la fin des aventures de Dylan, cet étudiant forcé par un démon de tuer une fois par mois, mais je peux au moins vous dire que l’histoire a une vraie conclusion, ce qui est toujours appréciable dans le monde des comics. Ce n’est pas forcément la fin à laquelle je m’attendais et il y a un petit côté décevant face aux choix effectués dans les deux derniers « chapitres » (les deux dernières « issues » de 20 pages donc) qui me donnaient un peu trop l’impression d’avoir le scénariste en train de se moquer de moi et d’hésiter sur la meilleure fin à fournir à toute cette histoire.

Amazon.fr - Kill or Be Killed Volume 4 - Brubaker, Ed, Phillips ...Malgré tout, tout ça termine de manière satisfaisante et on a quelques réponses à nos questions… Juste assez en tout cas pour que l’ensemble ne soit pas trop frustrant.  J’avais évoqué la possibilité d’une fin ouverte à la lecture du tome 3, et les scénaristes s’amusent beaucoup à rester sur le fil du rasoir entre folie et vérité. C’est donc une lecture que je recommande sans hésiter, à un public averti toutefois. Ce dernier tome était à nouveau moins sexuel (comme le second), moins problématique du côté du vocabulaire et moins sanglant que les premiers (encore que), c’est sûr, mais puisqu’il s’agit d’une conclusion, je ne suis pas sûr d’avoir besoin de refaire le point sur la question.

Si j’en viens aux spoilers (légers) avec ce tome, je peux toutefois vous dire que je me suis retrouvé très surpris au début. Je pense que la série s’est fait annuler et que ça a pris de court les scénaristes qui ont ainsi pris le choix d’un saut temporel. Ce n’est peut-être pas la vraie explication de ce qu’il s’est passé en coulisses, mais en tout cas, j’ai trouvé ça très surprenant de retrouver Dylan après plusieurs mois, et en hôpital psychiatrique… même si bon, je m’attendais à ce que la question de la folie soit vraiment abordée.

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J’adore cette couverture !

Inévitablement, Dylan se retrouve alors à devoir expliquer ce qui lui est arrivé avant qu’on ne puisse passer à la conclusion de l’histoire. Ce décalage de temporalité est assez habituel pour la série puisque le narrateur a toujours eu plusieurs coups d’avance sur nous, mais là, ça introduisait un double décalage qui m’a un peu décontenancé. En même temps, j’avais bien dit qu’il aurait moins de billes dans son histoire si les scénaristes ne trouvaient pas une pirouette…

Pour autant, comme d’habitude, ces quelques mois de décalage font que je me suis vite remis dans l’histoire avec Dylan résumant ce qu’il s’est passé et j’ai vraiment savouré les différents aspects de l’intrigue, même lorsque celle-ci faisait un détour par un personnage secondaire – plus que ce qui se faisait auparavant.

 

Concrètement, je trouve un peu dommage que la fin arrive si tôt : il y aurait encore eu de quoi faire quelques tomes en approfondissant davantage sur la mythologie derrière cette histoire – l’identité du démon ou les détails de la malédiction familiale, avec même pourquoi pas un ou deux flashbacks ou un jeu plus important sur la folie de Dylan (qui dans ce tome – spoiler – finit par tuer pour le plaisir de tuer). En revanche, la fin est jouissive, et particulièrement sur les dernières planches. Je n’ai pas tellement aimé le dernier chapitre après l’incroyable avant-dernier, mais la fin proposée, même si elle est inévitablement ouverte, est aussi inattendue qu’évidente. C’est pour moi le signe d’une bonne fin…

En revanche, je m’attendais à avoir envie de me replonger au début de l’histoire avec la fin, et ça n’a pas été le cas. Je sais que j’y reviendrai un jour ou l’autre, surtout que j’associe cette bande-dessinée aux coupures d’électricité et à la lecture à la bougie – ça m’arrivera bien à nouveau dans ma vie, normalement. En attendant, je la recommande, foncez lire ces quatre tomes si ce n’est pas encore fait !

Kill or be Killed T. 4 - Par Ed Brubaker & Sean Phillips ...
Cette première page, en plein confinement où justement on a tout le temps de penser à autre chose, c’est juste magique, non ?

Queen of Ruin (2) – Tracy Banghart

Salut les sériephiles confinés,

Un des effets les plus surprenants du confinement sur moi, c’est que ça m’a redonné envie de lire pour le plaisir et pour moi. C’est peut-être aussi grâce au soleil qui est enfin revenu depuis deux jours, mais en tout cas, ça y est, j’ai terminé mon premier roman de 2020. Il était carrément temps puisque j’étais parti pour lire 52 livres dans l’année, en théorie. C’est mal barré.

J’étais plutôt bien parti à l’origine avec une première semaine pleine de lecture, mais un peu comme pour les pilots vus pendant cette période, c’était juste les bonnes résolutions de début d’année qui se sont vite estompées – pour raisons personnelles, on va dire. Résultat de recherche d'images pour "queen of ruin"Bref, là n’est pas question, parce qu’aujourd’hui, il est censé être question du deuxième et dernier tome d’une saga que j’avais commencé en juin grâce à Ludo (toujours lui) : celle de Tracy Banghart. J’avais déjà parlé du tome 1 dans cet article, et elle a eu la sympathie de me répondre sur Instagram, alors vraiment, j’ai envie de vous dire tout le bien que j’ai pensé de ce Queen of Ruin.

C’est le titre du tome 2 que j’ai lu en anglais, mais qui doit exister en français depuis le temps qu’il est sorti. Pour faire les choses dans le bon ordre une nouvelle fois, je vous propose d’arrêter ici votre lecture de l’article si vous n’avez pas lu ou terminé le tome 1. Pour les autres, c’est parti pour le résumé : la fin du tome 1 nous a laissé sur un sacré cliffhanger avec la promesse de la réunion des deux sœurs héroïnes de l’histoire, Serina et Nomi. Dans ce tome 2, les deux filles se retrouvent bien, mais la narration reste alternée entre l’une et l’autre, parce que la vie est pleine de surprise.

Comme il fallait s’y attendre, ce tome 2 a pour but de mettre fin à la dystopie proposée à l’origine, où les femmes sont opprimées par une société encore plus patriarcale que la nôtre. Les twists du tome 1 donnent une excellente profondeur à l’intrigue et, finalement, deux tomes suffisent vraiment bien à développer les personnages. Parfois, c’est un peu cliché – notamment sur la fin, à vrai dire – mais c’est toujours plaisant de lire ce genre d’histoire.

Résultat de recherche d'images pour "tracy banghart queen of ruin"Le pouvoir est donné aux femmes et le roman leur fait la part belle. Bien sûr, elles sont les héroïnes de l’histoire, représentée par Serina – qui allie désormais la force à sa grâce – et Nomi – qui allie désormais la ruse à sa colère. Ensemble, elles proposent déjà deux portraits de femmes très complets et convaincants… mais ce n’était apparemment pas suffisant : une attention particulière est portée à plusieurs personnages secondaires féminins (Anika, Maris, Helena…) et c’est plutôt savoureux. Mieux encore, il y a un personnage que je n’aimais pas beaucoup dans le tome 1 qui a énormément gagné en profondeur avec à peine deux apparitions dans le tome 2. Comme quoi, un bon personnage n’a pas forcément besoin d’être présent beaucoup pour se révéler.

Finalement, ce tome 2 était peut-être un peu plus prévisible que le tome 1 et il n’y a eu qu’une seule vraie grosse surprise en ce qui me concerne, surprise qui a véritablement accéléré le rythme à la fin là où je pensais en avoir pour encore quelques chapitres. La conclusion est celle à laquelle je m’attendais pendant ma lecture du livre, mais ce n’est pas si dérangeant dans ce genre d’histoire. J’aurais limite envie d’un tome 3 – et pourquoi pas de toute une saga ? – maintenant, parce que j’ai l’impression qu’il y a encore beaucoup de choses à dire sur Viridia.

Bref, ces deux romans m’ont bien emporté dans leur univers, je les ai trimballés avec moi sur une bonne partie des douze derniers mois et je suis content d’avoir pu les découvrir comme ça, sans trop attendre entre les deux (mais avec un peu d’attente quand même). Je ne peux que vous les conseiller : ils se lisent d’une traite si vous n’êtes pas aussi débordés que moi par des lectures professionnelles 😉