Un nouveau conte signé JK Rowling : The Ickabog

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je viens vers vous pour vous avouer que je suis hyper énervé après moi-même : j’aurais dû parier il y a des années une forte somme d’argent pour gagner de l’argent. En effet, j’ai toujours dit que JK Rowling avait clairement d’autres récits en stock et que je ne croyais pas au fait qu’elle puisse mettre autant de temps à écrire un tome d’Harry Potter. Pour moi, son éditeur la forçait à ne publier que ça et à espacer la mise en vente pour créer les événements allant autour des sorties qu’on connaissait.

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Si je voyais peut-être un peu gros en disant tout ça, il n’empêche qu’elle a confirmé cette semaine sur son compte Twitter qu’elle avait effectivement écrit d’autres choses pendant la rédaction d’Harry Potter. Ainsi, elle nous annonce qu’elle a retrouvé dans un carton un conte qu’elle avait écrit pour ses enfants et que personne d’autre n’a jamais lu. Ben voyons, c’est un peu gros !

Ce n’est absolument pas surprenant quand on voit son rythme d’écriture sur la saga de polar de Cormoran Strike (non, je n’ai toujours pas fini le tome 4), mais bon, feignons comme tout le monde d’être surpris de la nouvelle : il y a un nouveau conte écrit par JK Rowling qui va voir le jour ! Mieux que ça, elle le met gratuitement en ligne à raison d’un chapitre minimum par jour ouvré – du lundi au vendredi donc ! Et elle organise un concours de dessins pour que les fans illustrent gratuitement le tout ! Et elle le vendra en livre mais ne touchera pas un rond dessus, redonnant tout à des associations pour lutter contre le Covid19 !

Nouveau look Cormoran Strike

Voir aussi : Ma critique des épisodes de l’adaptation de Strike

Ah, JK Rowling… Si la suivre sur Twitter est devenu douloureux parce que le temps a fini par lui révéler des défauts – ou du moins une ouverture d’esprit moins large que celle que je lui aimerais sur les questions LGBT et, à vrai dire, sur les questions de racisme – il faut reconnaître qu’elle sait ménager ses effets d’annonce et que son écriture riche, complexe, entraînante est toujours aussi efficace, malgré les années.

Ickabog

Alors, de quoi va bien pouvoir parler ce nouveau conte à l’étrange nom, The Ickabog ? Eh bien, ça se passe il y a fort fort longtemps – il était une fois, donc – dans une contrée fort, fort lointaine qui n’existe en fait pas, et l’Ickabog est un monstre. Difficile d’en dire plus pour le moment, parce qu’il est hors de question de spoiler un texte qui n’existe qu’en anglais pour l’instant (anglais UK ou US, d’ailleurs) et parce que le conte ne sera complet qu’en juillet, pour une sortie en novembre (ah… joyeux Noël), mais à la lecture des huit premiers chapitres, je peux déjà vous donner mon avis, sans trop spoiler.

Voir aussi : Le site officiel pour lire The Ickabog

JK Rowling nous fait avec ce texte du JK Rowling. C’est très efficace, mais moins que l’univers du sorcier à lunettes, très clairement. Ainsi, elle présente un tout nouveau royaume et ne peut s’empêcher de tout complexifier avec une galerie de personnages qui n’en finit plus. Il faut cinq à six chapitres pour tout mettre en place, et même si les chapitres sont courts, cela n’empêche pas que ça reste un peu long pour une mise en place, surtout quand on a que quelques chapitres par jour.

The Defense of Dudley Dursley | Harry Potter Amino
Quand on a deux chapitres au lieu de trois…

Est-ce que ça plaira aux enfants ? Je n’en suis même pas sûr, parce que c’est compliqué comme histoire et qu’il n’y a pas toujours beaucoup de points d’accroche. Oh, l’ironie Rowlingienne est toujours au top et fera sûrement son effet, les adultes passent un bon moment à découvrir cette histoire et il y a de bons messages à tirer de ce début d’histoire (elle semble même vouloir se racheter de la grossophobie qu’elle a mis en place avec les Dursley… mais à sa manière, dirons-nous), mais je vais attendre de voir ce que ça donne.

Une chose est sûre, malgré ce que j’en dis qui semble négatif, je suis déjà bien accroché par l’histoire et j’ai hâte de lire les prochains chapitres, parus aujourd’hui. Du coup, je vous abandonne pour un peu de lecture (à moins que je ne garde ces deux chapitres pour le WE ?)…

Bonne soirée et don’t let the Ickabog bite !

The Magician King de Lev Grossman (Tome 2)

Salut les sériephiles confinés,

The Magician King: (Book 2) (English Edition) eBook: Grossman, Lev ...On se retrouve en ce samedi pour parler une fois de plus de lecture personnelle, comme ça m’est arrivé pas mal de fois ces derniers week-ends. Et aujourd’hui, c’est un article qui me tient à cœur, parce qu’il va être question du tome 2 de The Magicians, appelé The Magician King. Et si ça me tient tant à cœur, c’est pour deux raisons : déjà, la série vient juste de se terminer sur une fin qui m’a quelque peu déçu – en tout cas, une fin qui n’est pas à la hauteur du génie de la série – et ensuite, parce que j’ai commencé à lire ce livre en 2018 pour le finir en 2020. Ouille.

Voir aussi : Tome 1 | Tome 2 | Tome 3

Alors, si j’ai mis tant de temps, ce n’est évidemment pas parce que ça ne me plaisait pas, bien au contraire. Le livre est génial, vraiment, mais comme pour le tome 1, il demande une bonne grosse faculté de concentration. À ma demande, Laura m’a offert la trilogie en anglais et le niveau de langue est loin d’y être basique. Tant mieux, c’est bien plus passionnant et ça met dans l’ambiance, mais ça suppose aussi d’être en forme pour se plonger dans l’histoire.

The Magicians : 13 livres pour poursuivre l'aventure en attendant ...

Du coup, durant ces presque deux années de lecture, je n’ai cessé de me replonger dans le roman… avec le problème que je laissais passer des semaines, voire même parfois des mois, avant d’y revenir. Mon obstination à ne pas utiliser de marque-pages (marre de les perdre) et ma mémoire étant ce qu’elle est, je me retrouvais alors à lire et relire plusieurs fois les mêmes chapitres. Au point, quand même, d’avoir repris 100 pages plus tôt que nécessaire la dernière fois que je me suis mis à l’ouvrage pour le finir.

C’est étrange ? Oui et non : l’histoire est tellement géniale que même si je savais être en train de relire ce que j’avais déjà lu, ben, j’en profitais comme pour la première fois. L’univers du roman est en effet riche et complexe, on peut facilement se laisser aller à son imagination. Mieux encore : j’ai adoré la série, mais elle n’a rien respecté de l’intrigue de ce tome 2… à part, évidemment, la manière dont est racontée l’histoire et le génie de ses personnages.

tale of the seven keys | Tumblr

Ainsi, le tome 2 est un bon condensé des trois premières saisons de la série, encore. Le tome 1 correspondait à une moitié de la saison 1, nous avons ici l’autre moitié, à savoir l’histoire de Julia. L’intrigue des sept clés, qui joue un rôle majeur dans la saison 3, est également présente dans ce tome, de même que Poppy.

À l’inverse, Alice n’est que peu présente après s’être transformée en Niffin (en tout début de saison 2 dans la série), de même que Penny est rapidement écarté – mais il n’a jamais vraiment été là non plus. Du coup, c’est passionnant à lire et découvrir : j’adore la série, j’adore les livres.

The Magicians – Saison 1 | Yoda tient un blog
Après, la série atténue et rend plus esthétique certains passages, quand même !

Ils racontent plus ou moins la même histoire, mais de manière différente, tout en étant toujours dans le même ton. En fait, j’ai l’impression d’être dans l’une des fameuses chronologies différentes que possède cet univers, et c’est génial.

En revanche, un autre truc qui ne m’a pas aidé à dévorer le roman est un procédé que je n’aime pas beaucoup et qui est malheureusement réparti sur tout le livre : on alterne quasiment à chaque chapitre de point de vue et de moment de l’histoire. En fait, il y a deux tomes en un : d’un côté, nous avons la suite de l’histoire avec toute une aventure qui se joue à Fillory, mais aussi sur Terre, notamment à Venise. De l’autre, nous découvrons enfin tout ce qui est arrivé à Julia – notamment ses promenades géniales en France.

Le problème, c’est que ça signifie qu’à chaque chapitre, il faut se réadapter à l’univers, car les deux histoires sont très différentes. J’ai une préférence marquée pour celle de Julia, d’ailleurs, que j’ai trouvé bien plus prenante que dans la série. À ma prochaine relecture, car il y en aura une, je ne m’embêterai plus avec cette alternance : je lirai d’abord toute l’histoire de Julia, qui se passe avant de toute manière, avant de passer à celle de Quentin. Là, j’avais peur de manquer de possibles connexions… mais il y en a très peu.

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C’était donc frustrant de passer de l’un à l’autre, et ça ralentissait parfois mon rythme de lecture, parce que je ne lisais qu’un chapitre au lieu de deux, cliffhanger de fin de chapitre ou non. Quant au tome 3, je suis forcé d’attendre pour le lire maintenant… j’ai peur de le finir, je ne veux pas quitter cet univers. Tant qu’il me reste des pages à lire, Fillory est encore un peu en vie. Et Quentin aussi, et tous les personnages que j’adore !

Voir aussi : Ma critique des épisodes de The Magicians

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The Promised Neverland – Tome 12

Salut les lecteurs confinés,

On est samedi, déjà. C’est dingue comment la semaine a filé une fois de plus à toute vitesse de mon côté. Du coup, comme on est déjà le week-end, je me suis dit qu’il serait assez logique d’en revenir une fois de plus à vous parler bande-dessinées, en s’aventurant cette fois-ci du côté des mangas.

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En effet, avant le confinement, j’avais pu récupérer le tome 12 de The Promised Neverland et j’ai profité d’un après-midi ensoleillé pour enfin y jeter un œil et continuer l’aventure d’Emma et des orphelins… Cela fait un moment désormais que j’ai commencé à suivre cette histoire, et je vous en parle à chaque fois depuis le tome 1. Pour la session de rattrapage, c’est par ici :

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The Promised Neverland - Tome 12 - The Promised Neverland - Posuka ...
Magnifique cette couverture du tome 12, honnêtement !

Pour en venir à ce tome 12, et sans spoiler quoique ce soit, j’ai trouvé qu’il était beaucoup plus difficile de suivre ce qu’il se passait au début de celui-ci. J’ai eu beaucoup de mal à entrer de nouveau dans l’histoire. J’y mettais pourtant de la bonne volonté, promis, mais voilà : j’avais du mal à suivre certaines actions vives avec les dessins et surtout, surtout, il y a tout un jeu de chronologie et de dates qui s’emboîtent dans ce début de tome… sauf que ça s’enchaînait sans que j’arrive à retrouver prise avec l’histoire.

Heureusement, cela ne dure pas et plus on avance dans le tome, plus on retrouve pied. J’ai beaucoup aimé les pages « bonus » de ce tome, avec quelques flashbacks comme d’habitude, car ça permettait d’avancer dans une partie de l’intrigue qui m’intéresse beaucoup. À l’inverse, certains écarts de l’histoire principale – enfin un en particulier – m’ont surpris, et pas forcément dans le bon sens à l’origine.

Maintenant que ceci est dit, je dois reconnaître tout de même – et on va entrer dans les petits spoilers – que sur les deux derniers chapitres les pages se tournaient toutes seules. L’intrigue s’accélère en effet sacrément vite, avec une ellipse temporelle que je n’ai pas vue venir et que j’ai même trouvé regrettable tant elle nous prive d’un ou deux tomes de « quêtes » pures et dures. Ce n’est pas la première fois que j’ai le sentiment que l’auteur veut sauter une partie des événements pour avancer plus vite, et je n’ai pas l’habitude parce que ça n’a jamais été trop le cas des mangas que je lisais jusqu’ici – coucou Les Chevaliers du Zodiaque.

The Promised Neverland Saison 2, daté au Japon | Adala News
Et dans tout ça, je n’ai encore jamais jeté un œil à l’animé, c’est fou !

Là, au contraire, les derniers chapitres accélèrent tellement les intrigues en cours que je sens bien que le but est de nous amener plus vite aux points cruciaux de l’histoire. Comme il y a cinq ou six tomes, cela donne vraiment l’impression qu’on arrive à la fin du manga : les principales intrigues peuvent être résolues grâce au plan de nos héros. Je ne doute pas qu’on aura encore de nouveaux rebondissements avant la fin, surtout qu’il y en a déjà dans ce tome : je n’ai pas du tout vu venir l’invasion qui occupe les derniers chapitres et nous ramène dans l’aspect intelligence et logique si cher aux orphelins que l’on suit.

Par contre, si j’ai très envie de découvrir la suite désormais et la manière dont les deux plus grands vont se débarrasser des soldats restants, j’imagine qu’on n’aura pas forcément cet aspect de l’histoire tout de suite. Et je dois vous avouer que j’espère, probablement en vain vu comment c’est tourné dans ce tome, qu’on aura des explications supplémentaires de la vision d’Emma concernant l’œil du dragon, car ça fait justement partie des pages sur lesquelles j’étais bien perdu dans les dessins… oui, plus encore qu’Emma !

Amazon.fr - The Promised Neverland, Vol. 13 - Shirai, Kaiu, Demizu ...Allez, ça reste une chouette lecture que je recommande, mais si vous avez lu tout ça, vous êtes déjà fans du manga de toute manière… J’ai hâte de mettre la main sur ce tome 13 post-confinement pour voir vers quoi l’histoire se dirigera ensuite. Je sais qu’il y a encore quelques tomes à venir de toute manière ! En tout cas, le prochain possède une très chouette couverture lui aussi et il me donne vraiment envie d’en savoir beaucoup plus : je ne crois pas trop aux retrouvailles, mais ce côté bibliothèque et jeu sur le temps, ça m’intrigue déjà. C’est fou quand on repense au point de départ cette histoire, d’ailleurs, les choses ont beaucoup changé tout de même !

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Kill or be Killed, vol.4

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je m’apprête à relancer une petite tradition du blog qui me manquait ces derniers temps : le samedi bande-dessinée. Eh oui, souvenez-vous, à une époque, je vous parlais chaque samedi de comics sur le blog. Je suis loin d’avoir épuisé tous les sujets possibles, mais j’ai aussi pris quelques distances avec les comics en ce moment – pour mieux y revenir un jour ou l’autre, je le sais bien. En attendant, ça ne m’empêche pas de parler de ce que je lis comme bande-dessinée…

Kill or be killed 04Et si j’ai pris mes distances avec les comics, ça ne m’a pas empêché de profiter de ces quelques jours de confinement pour lire malgré tout un comic, en version française cette fois. Il s’agissait évidemment du dernier tome de Kill or be killed, offert par Gaëlle qui avait déjà eu la merveilleuse idée de m’offrir le premier tome et de me rendre fan de cette courte saga en quatre bande-dessinée. D’ailleurs, les plus attentifs savent que j’ai déjà évoqué les premiers tomes sur le blog, puisque j’ai lu le volume 1 en mars… 2018 :

Tome 1 Tome 2 Tome 3 Tome 4

Sans spoiler, je ne peux pas faire le résumé de ce tome qui nous raconte la fin des aventures de Dylan, cet étudiant forcé par un démon de tuer une fois par mois, mais je peux au moins vous dire que l’histoire a une vraie conclusion, ce qui est toujours appréciable dans le monde des comics. Ce n’est pas forcément la fin à laquelle je m’attendais et il y a un petit côté décevant face aux choix effectués dans les deux derniers « chapitres » (les deux dernières « issues » de 20 pages donc) qui me donnaient un peu trop l’impression d’avoir le scénariste en train de se moquer de moi et d’hésiter sur la meilleure fin à fournir à toute cette histoire.

Amazon.fr - Kill or Be Killed Volume 4 - Brubaker, Ed, Phillips ...Malgré tout, tout ça termine de manière satisfaisante et on a quelques réponses à nos questions… Juste assez en tout cas pour que l’ensemble ne soit pas trop frustrant.  J’avais évoqué la possibilité d’une fin ouverte à la lecture du tome 3, et les scénaristes s’amusent beaucoup à rester sur le fil du rasoir entre folie et vérité. C’est donc une lecture que je recommande sans hésiter, à un public averti toutefois. Ce dernier tome était à nouveau moins sexuel (comme le second), moins problématique du côté du vocabulaire et moins sanglant que les premiers (encore que), c’est sûr, mais puisqu’il s’agit d’une conclusion, je ne suis pas sûr d’avoir besoin de refaire le point sur la question.

Si j’en viens aux spoilers (légers) avec ce tome, je peux toutefois vous dire que je me suis retrouvé très surpris au début. Je pense que la série s’est fait annuler et que ça a pris de court les scénaristes qui ont ainsi pris le choix d’un saut temporel. Ce n’est peut-être pas la vraie explication de ce qu’il s’est passé en coulisses, mais en tout cas, j’ai trouvé ça très surprenant de retrouver Dylan après plusieurs mois, et en hôpital psychiatrique… même si bon, je m’attendais à ce que la question de la folie soit vraiment abordée.

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J’adore cette couverture !

Inévitablement, Dylan se retrouve alors à devoir expliquer ce qui lui est arrivé avant qu’on ne puisse passer à la conclusion de l’histoire. Ce décalage de temporalité est assez habituel pour la série puisque le narrateur a toujours eu plusieurs coups d’avance sur nous, mais là, ça introduisait un double décalage qui m’a un peu décontenancé. En même temps, j’avais bien dit qu’il aurait moins de billes dans son histoire si les scénaristes ne trouvaient pas une pirouette…

Pour autant, comme d’habitude, ces quelques mois de décalage font que je me suis vite remis dans l’histoire avec Dylan résumant ce qu’il s’est passé et j’ai vraiment savouré les différents aspects de l’intrigue, même lorsque celle-ci faisait un détour par un personnage secondaire – plus que ce qui se faisait auparavant.

 

Concrètement, je trouve un peu dommage que la fin arrive si tôt : il y aurait encore eu de quoi faire quelques tomes en approfondissant davantage sur la mythologie derrière cette histoire – l’identité du démon ou les détails de la malédiction familiale, avec même pourquoi pas un ou deux flashbacks ou un jeu plus important sur la folie de Dylan (qui dans ce tome – spoiler – finit par tuer pour le plaisir de tuer). En revanche, la fin est jouissive, et particulièrement sur les dernières planches. Je n’ai pas tellement aimé le dernier chapitre après l’incroyable avant-dernier, mais la fin proposée, même si elle est inévitablement ouverte, est aussi inattendue qu’évidente. C’est pour moi le signe d’une bonne fin…

En revanche, je m’attendais à avoir envie de me replonger au début de l’histoire avec la fin, et ça n’a pas été le cas. Je sais que j’y reviendrai un jour ou l’autre, surtout que j’associe cette bande-dessinée aux coupures d’électricité et à la lecture à la bougie – ça m’arrivera bien à nouveau dans ma vie, normalement. En attendant, je la recommande, foncez lire ces quatre tomes si ce n’est pas encore fait !

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Cette première page, en plein confinement où justement on a tout le temps de penser à autre chose, c’est juste magique, non ?