Salut les sériephiles,
Avec ce satané covid19, on a tendance à oublier nos classiques, mais eh, c’est bien la nuit des livres Harry Potter en ce moment-même, alors il était temps pour moi de vous le rappeler et de clamer une nouvelle fois mon amour de la saga ! Même si 2020 fut compliquée pour les Potterheads avec une autrice de plus en plus gênante de vieillesse et fermeture d’esprit, je ne vois pas pourquoi il faudrait se détourner d’une saga qui a façonné une grande partie de ma personnalité, surtout quand l’on peut faire plein de choses en lien avec l’univers du sorcier sans avoir pour autant à dépenser des sous.
Voir aussi : La nuit des livres Harry Potter 2020
Et malgré le coronavirus, la nuit des livres Harry Potter a commencé à 17h aujourd’hui – mais elle sera étendue jusqu’au dimanche 7 cette année, parce qu’il n’est pas évident de se rassembler comme d’habitude cette année – l’idée de base est toujours de se réunir entre fans. Pourtant, Gallimard a proposé tout un livret d’activités vraiment super chouettes… et c’est frustrant à lire, parce que ça me fait déborder d’idées : le thème de cette année est le Chemin de Traverse, imaginez l’univers des possibilités !
En plus, franchement, j’y suis allé sur le Chemin de Traverse moi, c’est un morceau des Studios de Leavesden transformés en musée, et j’ai tellement envie d’y retourner !!
Voir aussi : Le site officiel de l’événement
Pourtant, quand on lit la description de tout ce qui est proposé, avec des devantures magiques et des objets de toutes sortes, on voit bien les limites imposées par le coronavirus. Tant pis, on fait avec : l’imagination, c’est bien aussi, et rien ne m’empêche heureusement de relire quelques extraits pour passer ma frustration de savoir que la collègue de mon ancien collège a organisé une activité de deux heures… Arnaque ! Elle m’a envoyé des photos de ses vifs d’or Ferrero Rocher, j’ai raté quelque chose à ne pas pouvoir y aller cette année.

En plus, regardez-moi ce kit d’activités beaucoup trop funs mis en ligne. Tellement de choses que j’aurais adoré pouvoir mettre en place !
Pour me consoler, je peux me rappeler qu’il y a tout de même moins d’événements et librairies qui participent, même si certains se sont organisés pour des événements virtuels. De mon côté, je n’ai donc pas réussi à la remonter au travail cette activité « Nuit HP », parce que c’était un nouvel établissement et que tout le protocole, ça faisait beaucoup de difficultés à surmonter dans une période chargée en réunions… mais je compte bien lire quelques extraits en classe demain tout de même, surtout que j’ai une élève qui m’a demandé à étudier Harry Potter pas plus tard que ce matin. Ma foi, avec plaisir.
Eh, ça mériterait presque une petite dictée, non ?
Voir aussi : Mes souvenirs de lecture d’Harry Potter
D’accord, c’est mon côté Rogue qui s’exprime là, pardon. C’était plus cool pour eux quand des élèves m’ont proposé un discours d’Emma Watson à l’ONU dans un exposé ou quand je leur ai fait relire le tome 1 (j’ai eu des contrôles de lecture si bien à corriger).
Bon, et sinon, comment on peut la vivre cette nuit des livres Harry Potter en tant que fans ? En ce qui me concerne, j’ai prévu de relire quelques extraits des chapitres sur le Chemin de Traverse dans les prochains jours, notamment tout le passage du tome 3 où Harry y vit – et s’il n’y avait pas le #WESéries, j’aurais peut-être revu un film aussi (mais lequel ?).
Voir aussi : Les films Harry Potter
Je scrute un peu les news, bien sûr, dans l’espoir d’avoir des infos sur la série Harry Potter plus ou moins annoncée la semaine dernière (mais je doute d’en savoir plus si vite ; surtout que l’événement anglais est décalé en juin). Enfin, je me connais, j’ai un trajet en train demain, et ça va encore finir par un détour sur Poudlard.org pour arpenter les couloirs de la bibliothèque qui possède tout plein de fanfics. Non, parce que, franchement, l’univers Harry Potter, il vaut tout de même beaucoup le coup pour ses fanfics, non ?
Voir aussi : Les fanfictions & moi
Autrement, j’ai aussi fait les quizz du site officiel dont j’ai mis le lien ci-dessus, parce que la majorité de l’événement se déroule en ligne. Le QCM de ma collègue m’attend de plus dans ma boîte mail. Je n’ose pas y aller, je sens que je vais me planter et devoir mourir de honte ensuite parce qu’elle saura les résultats. Quelle arnaque, bis ! Le Serdaigle en moi continue de stresser après toutes ces années.
Toujours.
(Cette conclusion était facile, pardon).
EDIT 5/02 : Finalement, elle a été encore plus sympa et m’a filé de quoi mettre le QCM sur mon propre compte. Hop, ni une, ni deux, j’ai édité et complété avec mes propres questions, et bim, mes élèves ont un petit quelque chose à se mettre sous la dent eux aussi.


Avant toute chose, il faut que je retrace la raison qui m’a poussé à lire ce comic aux éditions BOOM! Studios… Et c’est tout simplement la couverture du tome 1, qui était affichée en publicité à la fin d’un des comics
J’ai vraiment beaucoup aimé les dessins de cette aventure et les quelques surprises du royaume que l’on découvre au cours des premiers numéros parus pour le moment. Le niveau d’anglais à avoir pour lire ce comics n’est pas si élevé, et ça fonctionne bien comme histoire. Par contre, si j’ai immédiatement accroché au personnage de Wynd et à l’antagoniste principal des premiers numéros, un homme qui masque son visage avec des bandelettes (et est aussi intrigant que flippant), j’ai eu beaucoup plus de mal avec les autres personnages du premier livre, en cinq numéros, appelés la fuite du prince (j’aime le prince en question, cela dit).
Ceux qui ont la bonne idée de me suivre sur Instagram où je suis revenu pour la trente-sixième fois à peu près il y a un mois savent déjà que j’ai reçu il y a quelques semaines un nouveau magazine envoyé par les éditions Diverti Store. Sobrement intitulé « Les mondes de Disney », ce magazine de la collection Pop Up propose 244 pages sur l’univers de Walt Disney et de l’ensemble des mondes créés par ce génie et sa compagnie… sans oublier les rachats récents faits par Disney pour sa plateforme Disney + !
Comme d’habitude, c’est avant tout pour le côté encyclopédie complète que je tombe sous le charme : tout est détaillé et hyper clair dès le sommaire du magazine, avec une frise chronologique indiquant les différentes ères de l’entreprise entre 1923 et 2020, un tas de dossier faisant le tour des personnalités importantes derrière Disney (c’est clairement là que j’ai appris le plus de choses, parce que je ne connaissais pas certains noms qui ont pourtant fait mon enfance !), des points sur les parcs d’attractions et les spectacles (qui nous manquent tant !), sur le cinéma, et surtout, surtout… Sur la télévision, ou sur l’avenir des productions Disney.
Si vous n’êtes pas très dossier, sachez que vous avez un peu tort, déjà, parce que c’est agréable de découvrir tout un tas d’infos passionnantes en quelques double-pages… mais sachez aussi que ce n’est pas le seul intérêt du magazine qui propose également une page complète pour chacun des films Disney produit entre 1923 et 2020. Oui, oui, chacun des films d’animation de votre enfance sont scrupuleusement consignés dans le magazine, avec une chanson ou un moment mémorable pour être sûr d’avoir plein de musiques différentes en tête. Ca, c’est pour ce qui m’intéresse le plus…

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Veronica est embauchée non pour résoudre l’affaire, mais plutôt pour dédouaner la direction de l’hôtel de toute responsabilité. Ce point-là permet de mieux cerner la personnalité si acerbe de Veronica dans la saison 4, parce qu’on suit beaucoup plus son évolution à connaître son avis sur tout ça et à interagir avec certains, comme Weevil par exemple.
Un gros point noir toutefois : je trouve que la fin est beaucoup trop précipitée. C’est déjà quelque chose qui m’avait marqué sur le premier roman, mais là, j’ai terminé frustré de ne pas revoir certains personnages et de ne pas avoir quelques conclusions supplémentaires – toujours les mêmes personnages concernés par cette phrase, en plus.
L’anglais, lui, reste savoureux – pas trop simple, mais pas trop compliqué non plus – avec un certain nombre de répliques bien senties, de jeux de mots et de références.