Films vus en 2020 (#26)

Salut les cinéphiles !

Cette fois, ça y est, c’est dans cet article que je vais enfin pouvoir évoquer mon centième film de l’année ! L’occasion pour moi de me rendre compte qu’il faudra peut-être que je passe un jour à deux articles par semaine sur les films si je veux évoquer mon 150e avant le mois de décembre… Mais bon, ça, c’est une autre histoire ! Avant tout, revenons sur une poignée de films vus à la mi-avril 😉

Dark Waters

dark waters | TumblrAh. Pensant l’avoir raté pour de bon au cinéma, je découvre qu’il est de nouveau au salle depuis deux jours… C’est malin ! En tout cas, le film est plutôt intéressant à revenir sur un scandale dont on a tous entendu parler parce qu’on en est tous victimes… sans pour autant que de vraies conséquences semblent peser sur les responsables. Pour vérifier ça, rien de tel qu’un film.

Le film revient donc sur le scandale sanitaire lié au Teflon, avec un avocat qui se retrouve embarqué dans ce qui ressemble fort à une conspiration qui le dépasse. J’ai bien aimé le film qui est porté comme il se doit par un Mark Ruffalo plutôt en forme, mais il est loin d’atteindre la catégorie de mes films préférés. En plus, il a tendance à traîner beaucoup trop en longueur à mon goût, et ça, c’est fort dommage car il me semble qu’il aurait pu être plus percutant.

Après, la mode est aux films très longs…

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Cendrillon

Deux salles, deux ambiances, me voilà de retour sur Disney + pour découvrir cette adaptation du dessin animé… Le film est très sympathique et réussit plutôt bien à satisfaire les attentes que j’en avais, sans pour autant être exceptionnel non plus. C’est toujours un peu magique de voir les dessins prendre vie. L’humour du film est bon, les acteurs s’en tirent bien (ah la bonne fée !) et l’histoire fonctionne toujours aussi bien en 2020. Concrètement, c’est un bon moment à passer, histoire d’avoir des étoiles plein les yeux.

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Upside Down

Ce film aurait peut-être pu un coup de cœur et je me demande, avec le recul, pourquoi il ne l’est pas. À vue de nez : parce que je suis frustré que ce ne soit pas une série, tout simplement ! Si vous ne connaissez pas, ça raconte l’histoire d’un monde, ou plutôt de deux mondes, vivant en miroir l’un au-dessus de l’autre. Le monde du dessus est bien plus riche que le monde du dessous dont il exploite les ressources ; la gravité n’y est pas la même et il est évidemment interdit de passer d’un monde à l’autre…

Vous le voyez venir, cette belle histoire de science-fiction est aussi une belle histoire d’amour entre un jeune homme du monde d’en bas et une demoiselle du monde d’en haut. L’intrigue est celle que l’on peut attendre avec un tel point de départ, mais elle possède tout de même des surprises et des rebondissements bien vus. Les acteurs s’en tirent tous très bien et on en prend plein la vue du côté des effets spéciaux.

Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas attendu parler de ce film avant, alors qu’il est vraiment superbe, jusque dans ses choix musicaux envoûtants. Je recommande chaudement, c’est une claque visuelle !

Ocean's 8" : des actrices sous-exploitées pour un casse un peu ...

Ocean’s Eight

Le voilà enfin mon centième film de l’année ! Avec un nombre si symbolique qui était celui que je visais dans mes résolutions, autant dire que le choix était rude et un peu inquiétant : pas question de voir un film médiocre à ce moment-là. Ce n’est évidemment pas le cas avec ce film que j’ai beaucoup aimé.

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Concrètement, la formule est la même que dans tous les Ocean, mais avec quelques personnages de moins parce que ça semble trop compliqué de trouver onze à treize femmes célèbres ? Je retrouve dans ce film un paquet de choses que j’adore, à commencer par des personnages féminins bien écrits et bien interprétés. De ce côté-là, chapeau bas à Rihanna. Je n’aime pas spécialement sa carrière musicale (désolé pour les fans), mais c’est une actrice formidable !

Le film a un bon humour, des retournements bien écrits et est à la hauteur de la franchise… même un peu plus. Je l’ai largement préféré aux autres films de la franchise (bon, il faudrait que je revoie Eleven que j’avais beaucoup aimé à l’époque), donc c’était un très bon choix pour marquer le centenaire !

John Q

Je n’allais pas pour autant m’arrêter en si bon chemin ! Ce film sur les aberrations du système de couverture sociale américain est plutôt anecdotique dans mon année, mais j’en garde un bon souvenir.

john q | Tumblr
My son is going to bury me.

On y suit l’histoire d’un père prêt à tout pour sauver la vie de son enfant dont il découvre que les soins ne sont pas pris en charge par son assurance, suite à un changement dans le contrat de la part de son employeur. Le problème vient bien sûr du côté « prêt à tout ».

Si le film exagère certains traits de la société américaine, il n’en reste pas moins une œuvre à voir pour voir les dérives du système, surtout quand on voit ce que Trump en fait. Espérons ne jamais en arriver là en France où le système n’est plus tout à fait ce qu’il était non plus. Concrètement, c’est autrement un bon film qui nous fait nous attacher très rapidement à son personnage principal dont on comprend bien la cause.

De là à dire que j’aurais fait comme lui, en revanche, il y a un paquet de pas. Le scénario est parfois un peu paresseux à mon goût, en laissant passer des grosses ficelles ou des évolutions de personnages pas très logiques… Ce qui explique probablement que je le considère comme anecdotique, alors qu’il m’a fait pas mal réfléchir !

La couleur des sentiments - Blog de movie-poster

La couleur des sentiments

Voilà un film qui m’attendait depuis un moment, mais que je repoussais toujours par peur de ne pas accrocher à l’adaptation, qui est pourtant plutôt réussi. Le casting est excellent, certaines scènes sont hilarantes à voir grâce à la justesse du jeu des acteurs et j’ai passé un agréable moment…

Bien sûr, tous les personnages ne sont pas agréables et certains clichés sont difficiles à supporter, mais ce qui rend un personnage cliché est aussi parfois ce qui le rend bien plus crédible et réaliste (coucou la journaliste), aussi pénible cela soit-il à supporter.

D’autres critiques à faire dessus pour justifier qu’il ne soit pas un coup de cœur ? La longueur, probablement, surtout que je me souvenais assez bien de l’histoire. C’est injuste, je sais, mais c’est comme ça ! Après, ça m’a donné envie de le découvrir en anglais le roman… J’ai tellement d’autres choses à lire, cela dit.

Tel père, tel fils | Transmettre le cinéma

Tel père, tel fils

Je me suis lancé dans ce film simplement en me fiant à son excellente note et ses excellentes critiques, sans savoir de quoi il retournait, et j’ai apprécié en découvrir la surprise… En même temps, le début était un peu lent quand je ne savais pas encore où ça allait. À vous de voir ce que vous préférez, donc, mais je vous donne le synopsis si vous voulez savoir : le film traite d’une situation qui fait frémir tous les nouveaux parents je pense, l’échange de deux enfants à leur naissance à l’hôpital… ce que les parents ne découvrent que des années plus tard.

Bien sûr, le film a aussi à cœur de traiter l’aspect social de cette question, avec deux couples parentaux très différents : l’un riche et vivant en ville, l’autre pauvre et vivant dans la campagne proche. Il y a donc en plus de l’aspect dramatique familial une critique de la société japonaise qui s’écrit en creux et qui est sympathique.

J’ai bien aimé ce film, mais là encore, j’ai trouvé qu’il était assez lent à se mettre en place, mais que, paradoxalement, sa conclusion arrivait un peu rapidement. Une chose est sûre, ça fait réfléchir !

Voilà pour moi cette semaine. Oui, j’ai encore poussé le bouchon un peu loin et j’ai proposé cette fois sept films au lieu de cinq, mais c’est parce que ça me permettra de consacrer l’article de la semaine prochaine à toute une saga ! Cela aurait été bête d’avoir un ou deux films trainant la patte à côté d’une grosse saga !

Bim, 100 films vus !

Salut les sériephiles confinés,

Hier, je vous promettais de vous parler cinéma aujourd’hui, et comme j’aime bien tenir mes promesses, voilà donc que c’est ce que je vais faire à présent. En effet, si j’ai pris énormément de retard dans mes séries hebdomadaires, c’est notamment parce que j’ai privilégié depuis quatre mois le visionnage de films, à tel point que, ça y est, j’ai réussi à remplir sans trop de difficulté ma résolution de cette année qui était de passer d’un film par semaine à cent dans l’année, c’est-à-dire de doubler mon temps de visionnage.

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2020

https://media.melty.fr/article-3954284-raw/ocean-s-8.gif

Je l’ai tellement doublé en fait, que j’ai vu quasiment, statistiquement, un film par jour, hum. En effet, nous sommes le 114e jour de l’année aujourd’hui, et je suis devant mon 107e film de 2020 au moment où j’écris ces lignes ! C’est quasiment autant que d’épisodes de séries vus. Hum. Quant au centième film, c’est le 19 avril que je l’ai vu, il s’agissait d’Ocean’s Eight, dont je parlerai brièvement prochainement sur le blog – d’ici un mois et demi sûrement. Je n’ai pas pour intention de continuer à ce rythme improbable et de passer mon année au rythme d’un film par jour, surtout qu’il faut bien travailler davantage un jour ou l’autre. Vous l’aurez compris à l’article d’hier sur mes rattrapages de séries qui m’attendent. Et que je suis impatient de faire, d’ailleurs !

Seulement voilà, avec le confinement, ma cadence de visionnage de films a eu tendance à augmenter sacrément. Pour autant, je n’en suis qu’à six grands coups de cœur sur cent films, ce qui fait que je ne change pas vraiment d’avis sur le cinéma. Souvent, les films me donnent ensuite de voir la suite de l’histoire, qui n’existe pas. Les personnages ne sont pas assez développés. Les sagas me plaisent beaucoup plus, pour leur aspect séries télé qui est bien plus prenant. Les acteurs sont bons, OK, mais pas toujours excellents, et je suis surtout content de retrouver les acteurs que je connais déjà.

La couleur des sentiments - Blog de movie-poster

Qu’est-ce que je peux concéder au cinéma que les séries n’ont pas toujours ? La réalisation, le budget, les effets spéciaux. Malheureusement pour eux, il existe aussi des séries qui sont excellentes de ce point de vue-là aujourd’hui – coucou Westworld qui m’emmène en voyage chaque semaine. Le cinéma a toujours l’avantage, en revanche, de proposer plein d’histoires différentes, notamment en science-fiction, où le budget fait vraiment toute la différence : les chaînes de télévision sont souvent frileuses sur le sujet, malheureusement. Comme j’adore la science-fiction, c’est sacrément bénéfique pour moi d’avoir quelques films à découvrir – surtout que j’ai encore des sagas complètes à regarder pour la première fois.

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En plus, je dois bien avouer que je suis d’humeur à avoir des histoires terminées en ce moment – et avant le confinement, les films représentaient toujours un certain gain de temps de cerveau par rapport aux séries qui me font réfléchir à leur suite et pour lesquelles j’écris des critiques complètes. C’est l’une des raisons qui expliquent que je regarde tant de films, une autre étant l’arrivée de Disney + il n’y a pas longtemps, aussi… Mais là, on n’est plus trop sur la science-fiction, juste sur la nostalgie de l’enfance, ou la découverte de films dont j’avais beaucoup entendu parler sans jamais prendre le temps de les regarder, comme Hocus Pocus.

Hocus Pocus, les trois Sorcières : analyse et critique du film
Et franchement, je passais à côté de quelque chose !

Cela dit, je ne veux pas trop en dire et vous spoiler mes articles du mercredi : je n’en suis qu’au 58e film… Autant dire que j’ai encore du boulot de rédaction devant moi avant de vous parler du 100e film ! Mais j’étais tellement content de moi qu’il fallait bien que je vous tienne informés de cette avancée !