Bilan ciné & films de 2021

Salut les cinéphiles,

Nous sommes le 12 janvier, il est peut-être temps pour moi de me lancer dans l’écriture d’un bilan des films vus en 2021, non ? Je devais le faire la semaine dernière, mais j’ai manqué de temps alors j’ai reporté et… je manque à nouveau de temps. Tant pis, faisons comme si !

La bande-annonce officielle de Ron's Gone Wrong parle de trouver l'amitié aux mauvais endroits

L’an dernier, j’ai donc pris le temps de voir 122 films. C’est deux fois plus qu’en 2019, deux fois moins qu’en 2020 et probablement cent de plus que genre 2017 ou 2018. C’est une bonne moyenne, donc, ça fait deux à trois films par semaine, ça me convient. La vérité est ailleurs toutefois : il y a des mois où j’ai vu très peu de films, et d’autres où j’ai enchaîné. Cela met un peu mal mon idée d’article qui était à l’origine de proposer un top de mes douze films préférés en en choisissant un par mois. On va faire un peu autrement, mais ça restera du mois par mois :

undefinedJanvier

Une douzaine de films vus, et aucun véritable coup de cœur au cours du mois. Cela m’avait donné la possibilité de continuer à évoquer les films de 2020 au moins. Il y a eu quelques catastrophes, comme l’horrible Eres tu Papa ? auquel je n’ai pas accroché du tout et de belles découvertes comme Man from Earth, L’expérience ou Le Trou. Un peu de tout donc. Dans les films dont je n’ai toujours pas parlé et que j’ai bien aimé.

Affiche du film Palm Springs - Photo 17 sur 17 - AlloCinéFévrier

Je suis resté sur le même nombre de films, mais cette fois-ci, j’ai ieu de vrais coups de cœur pour Palm Springs (une bonne St Valentin, du coup, comme je l’ai vu quelques temps après sa sortie !) et pour Pink, un film trop peu connu et qui mériterait vraiment d’être plus vu, n’hésitez pas. J’en ai profité pour découvrir quelques classiques également, comme Die hard ou Leon.

https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/bd26402c-ea02-47f3-8031-672a2bfbd3b3_2.jpgMars

Un peu plus de films cette fois-ci, et surtout beaucoup de coups de cœur. La liste est longue : Triangle était une superbe découverte avec une actrice que j’adore et dont je ne comprends toujours pas comment j’ai pu passer à côté pendant si longtemps ; Promising Young Woman était un film de 2021 qui était vraiment original, dynamique et sympathique ; U-turn était une bonne découverte, inattendue pour une « histoire inspirée de faits réels », évidemment. Sans en avoir parlé sur le blog, je garde de bons souvenirs aussi de films comme Fear of Rain ou Au bout du Tunnel. Au milieu de tout ça, j’ai encore eu le temps de voir pour la première fois les Kill Bill ou Nikita, mais aussi le très bon K-Shop. Je ne l’ai pas noté comme un coup de cœur… mais il fait partie des films marquants de mon année 2021.

La porte des secrets (2005) - CeDe.comAvril

Trois films ! Et malgré tout, un coup de cœur pour La Porte des secrets, qui était vraiment génial, avec un concept comme je les aime. Bon, au cas où, il s’agit d’un film d’horreur, hein.

Je ne peux pas en dire autant de Nobody (sympa sans plus, divertissant, on va dire, mais un film d’action comme je ne les aime pas, pour le coup) et Instinct de survie (vraiment pas dingue).

Les Mitchell contre les machines - film 2021 - AlloCinéMai

Je n’ai pas vu beaucoup de films non plus, mais j’ai adoré The Mitchell vs the machine : c’est l’un des meilleurs films d’animation de l’année et une très bonne sortie de 2021 pour l’ensemble des films. Très sympathique, plein d’humour, une aventure que je regarderai probablement une nouvelle fois.

Au rang des coups de cœur, il y a aussi eu Breaking Fast, une excellente surprise et bien sûr, mon retour au cinéma. Oh, Adieu les cons n’était pas si dingue comme film, mais ça reste marquant de retourner enfin au cinéma après un an.

Cruella en Blu Ray : Cruella - AlloCinéJuin

Cruella est une super découverte, qui pourrait bien figurer parmi les coups de cœur… mais je me suis rendu compte que je n’y repensais pas tellement après coup finalement. Du côté des films d’horreur, j’ai adoré It follows et beaucoup apprécié False positive… mais sans avoir de coups de cœur pour autant. J’étais de nouveau à une douzaine de films ce mois-ci, mais avec pas mal de rewatchs, notamment du côté des Disney. Côté animation, les sorties Disney + n’ont pas été si marquantes que ce que je l’espérais… mais on a eu de bons films tout de même. Le mois s’est terminé sur une bonne surprise, avec The Thing about Harry.

Black Widow - DVD, Blu-Ray & achat digital | DisneyJuillet

Enfin du Marvel au cinéma ! Après nous avoir inondé de séries, il était temps de les retrouver sur grand écran. Rien que pour ça Black Widow fut un énorme coup de cœur. Bon, pour ça, et pour Yelena, évidemment.

Autrement, le mois fut surtout marquant pour ses sorties cinéma, avec Annette et Kaamelott, et aussi The Tomorrow War, même si ça, ce n’était pas au cinéma.

À dix-sept ans - film 2019 - AlloCinéAoût

Ce fut un mois très chargé en films avec une vingtaine de découvertes, cette fois. Et dans le tas, j’ai eu des coups de cœur : In the Heights bien sûr, parce que c’était génial comme film musical, Aftermarth pour l’horreur et Diecisiete, pour le film absolument inattendu. Je veux dire, c’était juste un film que j’ai lancé comme ça et qui s’est avéré être une super histoire touchante, avec des moments drôles. Côté cinéma, on a eu les sorties de Reminiscence (mouais), Jungle Cruise (très sympa) et Free Guy (marquant et hilarant). C’était plutôt un bon mois où j’ai pu continuer de regarder des Disney (y compris Coco, jamais vu avant).

Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux en Blu Ray : Shang-Chi et la légende des Dix Anneaux - AlloCinéSeptembre

On pourrait penser que la rentrée a freiné mes visionnages ? C’est tout l’inverse, avec la fatigue, j’ai eu plus tendance à me mettre des fonds sonores, plus ou moins efficaces par contre. Il y a eu beaucoup de cinéma ce mois-ci, et ça s’est vu sur le blog : Shang-Chi fut un coup de cœur, contrairement à The Forever Purge (très sympa, mais pas exceptionnel non plus), Don’t Breathe 2 (tellement attendu que c’était forcément décevant), Bac Nord (j’ai plutôt apprécié) ou encore Malignant. Ouais, beaucoup d’horreur… mais pas que : Netflix m’a régalé avec Kate et Prime Video avec Cendrillon. Beaucoup ont détesté ce dernier, mais moi, non, vraiment pas, il avait ses moments sympathiques. Autrement, c’était un bon mois et j’ai vu tellement de films que je me suis rendu compte après coup que j’en avais raté de noter certains films, comme The Mimic. Et pourtant, j’ai aimé !

Affiche du film Penguin Bloom - Photo 17 sur 18 - AlloCinéOctobre

Cinq films… C’est de nouveau un e catastrophe côté cinéma, mais c’est principalement parce que le début d’année scolaire a été très compliqué et chargé en mauvaises nouvelles. Tant pis. Revoir des Harry Potter, c’est toujours très sympathique de toute manière.

Malgré tout, j’ai quand même découvert un film qui valait le détour : j’ai beaucoup aimé Penguin Bloom, une histoire poignante. Et c’est inspiré d’une histoire vraie, en plus.

https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2021/07/11/tu-me-manques-dvd.jpgNovembre

Enorme coup de cœur en début de mois avec Tu me manques, très touchante histoire et drame LGBT. J’ai bien aimé aussi The Silenced, au concept original et tout aussi dramatique, et j’ai accroché plus que prévu à Last Night in Soho. En fait, vraiment, je me rends compte que c’est un mois dans lequel j’ai surtout vu des films qui me plaisaient : Eternals, Age of Adaline, Grâce à Dieu, 1917, Red Notice… Beaucoup de films très différents, mais tous géniaux. Je vous les recommande… et d’ailleurs, il faudrait que j’écrive des articles sur certains d’entre eux. Eh, ça permet de voir mon retard, comme ça.

Spider-Man : No Way Home : une nouvelle affiche remplie de méchants - CNET FranceDécembre

J’ai terminé l’année avec une vingtaine de films à nouveau. Vous l’avez vu sur le blog, je pense, il y a eu énormément de cinéma pendant les vacances scolaires : Spiderman No Way Home a débarqué juste avant, le catastrophique Matrix pendant. J’en ai profité aussi pour voir les Tous en scène et West Side Story. Du côté des coups de cœur, outre l’homme araignée, il y a eu en horreur le très bon film Le Calendrier, parfait pour le mois de Noël, l’excellent animé Ron’s Gone Wrong et le très surprenant Don’t look up sur Netflix. Je l’ai encore en tête… Eh, ça changeait des films de Noël – j’ai d’ailleurs enfin vu The Christmas Setup, à défaut de l’avoir vu l’année de sa sortie.

Don't Look Up : Déni cosmique | Site officiel de Netflix

Et voilà ! Cela fait beaucoup de films évoqués, mais c’est difficile d’en choisir un seul comme préféré, honnêtement. On voit une petite tendance à préféré les films d’horreur et les Marvel, tout de même, ainsi que pas mal de romances LGBT. Et comme j’ai vu moins de films qu’en 2020, inévitablement, il y a tout de même eu moins de rattrapages de films cultes. Allez savoir, c’est peut-être là-dessus qu’il faudra que je me concentre en 2022… mais ça n’en prend pas le chemin pour le moment !

Quelques autres films encore en salle (#36)

Salut les cinéphiles,

C’est une semaine décousue, mais rien qui ne m’empêche de vous parler de quelques films vus récemment et encore en salle, je crois. Je ne suis pas sûr et je n’ai pas le moyen de vérifier, mais on va partir du principe que oui. En salle, malheureusement, je n’ai pas l’occasion pour le moment de voir Dune ou Boîte noire, mais si elle se présente, je ne manquerais pas de vous le faire savoir. Mon objectif du week-end sera plutôt de dormir, regarder mes séries et… travailler en fait, car je suis en arrêt au moment où vous lisez ces lignes (rédigées il y a quelques jours, chut) mais bon, il faut bien que je rattrape mon retard.

Bac Nord

Détour dans la vie de policiers marseillais confrontés au trafic de drogues dans les cités des quartiers nords.

Je suis partagé, mais le film a fait tellement parler de lui que je ne pouvais pas ne pas le mentionner au moins sur le blog après l’avoir vu. Si je suis partagé, c’est parce que je suis inégalement convaincu par le jeu d’acteurs. Certains sont géniaux (j’ai aimé la relation flic/dealeuse}, d’autres m’ont paru franchement moins dedans. Du côté du scénario, c’était dans l’ensemble sans grande surprise du côté des rebondissements, mais j’ai trouvé que c’était en revanche très bien amené.

Le parti pris fonctionne totalement : on est plongé dans la vie de flics de la Bac Nord, tiraillés entre les convictions, la nécessité de remettre de l’ordre pour donner un sens à son métier et la réalité du terrain et des moyens alloués à la protection des civils. Un service public en perdition donc, et des flics qui se retrouvent à jouer avec les règles et faire tout ce qu’il faut pour parvenir à l’arrestation désirée.

Le message du film est toutefois peu clair, et je comprends largement pourquoi et comment il a pu être récupéré par l’extrême-droite : sincèrement, le film parle d’insécurité sans montrer de vraies solutions et les pistes ouvertes laissent libre court à l’imagination la plus nauséabonde. Bref, vous aurez compris qu’il est loin d’avoir gagné mon cœur, ce film. La comparaison avec d’autres est inévitable et, pour le coup, j’ai préféré largement Les Misérables puisque le film tentait de montrer les deux côtés de la situation, sans jamais rien justifier.

Ici, au contraire, nous n’avons qu’un côté auquel nous raccrocher, et l’acharnement que subissent les héros ne permet pas vraiment la prise de recul. Eux non plus ne peuvent pas prendre ce recul, et c’est important de nous le montrer, mais ça leur donne par moments des airs de héros américains increvables et à la moralité sans faille… alors que c’est forcément plus compliqué que ça. Inspiré de faits réels, déformé par une fiction qui ne parvient pas à faire passer un message clair. Au fond, en une question comme en 500 mots : quel est le but ?

Malignant

Une jeune femme à la vie pourrie se retrouve étrangement connectée psychiquement à un serial-killer sanglant.

Un film d’horreur dont je ne sais encore rien en entrant dans la salle au cinéma, j’ai l’impression que ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Le nom du réalisateur est présenté comme un gage de qualité, alors j’y suis allé les yeux fermés et… uh ?

Je n’ai pas aimé le film, pour plein de raisons. J’ai passé un bon moment, en revanche, parce que le divertissement est là et la construction du film est sympa, avec un concept qui marche bien et est surprenant. Le problème vient alors de l’écriture, avec des moments incohérents au sein même du concept. J’ai aimé les personnages et l’humour parodiant clairement certaines situations de films enfin, j’espère que c’était volontaire), avec des échanges de répliques ridicules très savoureux.

Cela dit, si j’ai bien aimé le moment que j’ai passé devant ce film, la résolution est rapide et m’a sorti de ce que j’étais en train de regarder : j’aurais aimé une fin un peu plus développée et surtout plus cohérente avec ce qui venait de se passer immédiatement avant. En plus, on ne va pas se mentir, j’ai deviné la fin et l’ultime rebondissement bien avant sa révélation, ce qui casse toujours un peu l’entrain.

Bref, c’était un film très sympathique, mais je ne suis pas sûr que ça vaille le coup de le voir en salle… Il mérite toutefois d’être vu pour son méchant qui ne manquera pas de traumatiser certaines personnes, je pense. C’est très particulier comme concept quand même (mais ça marche !)…

Run

La vie d’une mère célibataire qui s’apprête à voir sa fille handicapée par de nombreuses maladies quitter le domicile pour se rendre à la fac. Sauf que la mère est interprétée par Sarah Paulson.

Allez, tant que j’y suis, j’en parle parce que dans le genre « j’aurais aimé une fin plus développée », celui-ci se place là : j’ai détesté le rebondissement final, non pas tellement pour son contenu, mais pour son manque de logique dans le choix des informations que l’on nous donnait. J’aurais aimé d’autres choix, mais bon, je n’ai jamais écrit de films, tant pis pour moi.

Concrètement, nous avons affaire ici à un thriller plutôt efficace, malgré quelques scènes qui sont trop dans l’excès pour être parfaitement crédibles… mais allez, ça passe dans l’esprit du film. L’esprit ? C’est-à-dire que l’on retrouve au casting une certaine Sarah Paulson, et elle nous fait du Sarah Paulson tout du long. Elle est toujours une excellente actrice, mais ça a, il faut bien le reconnaître, quelque peu cassé les surprises du film. Je la connais trop pour tomber encore dans les pièges tendus par le scénario… J’ai quand même été surpris par certains choix, et je trouve ça franchement chouette d’avoir un film dont la grande majorité des personnages est féminin. C’était cohérent et ça fonctionnait, ça m’a offert un bon moment et, pour le coup, celui-là, j’aurais trouvé sympa de le voir en salle. Ah, un dernier point étonnant : j’ai trouvé partout un synopsis qui ne raconte pas ce qu’il se passe dans le film, mais autre chose ? C’est bien la première fois que ça m’arrive !

 

En vrai, la Cendrillon de Prime Video est bien fun (#35)

Salut les cinéphiles,

Cendrillon - film 2021 - AlloCinéJ’ai hésité à continuer sur ma lancée de la semaine dernière avec les films encore en salle que j’ai pu voir récemment, mais j’ai plutôt envie d’ajouter ma pierre à l’édifice des critiques de la dernière adaptation de Cendrillon par Prime Video. J’imagine d’ici Geeleek péter un câble sur sa médiocrité, mais je vais en dire principalement du bien, parce que je ne comprends pas pourquoi le film est en train de se faire défoncer par les critiques des gens un peu partout alors que littéralement il est 100% ce que les affiches vendent et est un bon moment à passer.

Je n’y allais pas forcément avec beaucoup de bonne foi, pourtant. Entendons-nous bien : c’est une adaptation de Cendrillon, une histoire que l’on connaît tous par cœur et qu’on n’a pas forcément envie de revoir, je l’entends ; mais une adaptation qui se veut réécriture moderne du conte. Du coup, avec cette modernité, le coup de la chaussure ne fonctionne pas vraiment, parce que le but est vraiment d’en faire un récit qui ne soit pas trop aberrant d’un point de vue féministe – ou d’un point de vue logique concernant l’amour de Cendrillon et du prince, d’ailleurs. Et sérieusement, j’aime beaucoup les messages que veut faire passer le film !

5 Fabulous Moments From Cinderella That I Wish My Childhood Version Of This Fairytale Had

Cendrillon ne change pas tellement, mais se voit offrir une vraie vocation qui ne soit pas simplement d’être princesse. Tous les personnages subissent quelques modifications pour mieux coller à 2021 – et pour proposer de nouveaux angles à cette histoire connue de tous. Tout ne marche pas et l’ensemble est un peu long, c’est vrai, mais ça ne se prend jamais au sérieux. Au contraire, on sent bien que tout est pétri de bons sentiments et cherche surtout à être fun. À mes yeux, ça marche carrément.

Côté personnages, et sans trop spoiler, la marraine n’est pas du tout celle qu’on attend (wow, ces talons, c’est incroyable), le prince est immature et a une sœur aussi prévisible et géniale qu’insupportable et énervante, le roi est presque plus méchant que la belle-mère de Cendrillon et les belles-sœurs sont plus sympathiques qu’atroces. Les souris… Irk, les effets spéciaux font parfois mal aux yeux (la scène de la tête est déjà culte sur Twitter, je crois), mais là encore, le but assumé est de faire rire, et ça m’a fait rire.

film: cinderella Tumblr posts - Tumbral.com

Je veux dire, c’est une comédie musicale, quoi. Sérieusement, j’étais là pour chanter et j’ai vécu ma meilleure soirée devant. Les voisins ont peut-être un peu moins apprécié… Je vais éviter de les croiser pour ne pas avoir à leur demander, hein. Le choix des chansons ? Pas toujours très original, mais il a l’avantage de nous permettre de chanter. Et puis, cette chanson principale pour Cendrillon, Million to One, j’adore, tout simplement, elle est en boucle depuis que j’ai vu le film.

Cinderella 2021 ~A modern musical - TV & Movies - idolforums.com

Oh, et les costumes, les amis, les costumes ! Cendrillon est fan d’Hermione apparemment ; la belle-mère beaucoup moins. Et Cendrillon n’est jamais moche dans cette version, Camila Cabello est beaucoup trop magnifique pour ça et zéro effort ne sont faits pour l’amochir. Tant mieux ?

nicholas galitzine gif | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirFinalement, le plus gros défaut de cette adaptation à mes yeux a été le titre choisi pour le film, surtout avec la réplique finale. Quitte à réécrire l’histoire comme ils le font, autant changer le titre pour enfin rendre son identité à Ella, quoi. C’est vraiment le seul reproche que j’ai envie de faire, parce que pour tout le reste, ça n’est pas si différent d’un bon nombre de comédies musicales ou de Disney en live-action. C’est pétri de bonnes intentions et gros noms – Camila Cabello et Idina Menzel en tête ; ce n’est pas toujours hyper charismatique, c’est vrai, mais… on n’est pas là pour ça ? The New Version Of Cinderella Is Creating Ripples Online And We Are On Board For This RideBon, allez, Idina Menzel galère vraiment avec son personnage, parce que l’écriture rend la belle-mère plus intéressante que ce qu’elle était, mais il manque une ou deux scènes pour nous expliquer ses fréquents changements d’avis.

Qu’importe, le pouvoir des chansons et de la bonne humeur l’emporte largement sur la négativité qui pourrait se dégager de ces moments. Comment ne pas être de bonne humeur quand on a envie de chanter avec les personnages ? Il y a même eu des moments où j’ai juste eu l’impression d’être devant un épisode de Glee tellement c’était n’importe quoi dans le bon sens du terme. Les bonnes saisons de Glee, donc. Celles avec Idina Menzel.

Vraiment, j’ai pris ce film pour ce qu’il était : un bon moment musical à passer, à montrer sans scrupule aux enfants pour faire passer quelques messages plus modernes que le conte qui ne passe plus tellement en 2021. Bien m’en a pris, j’ai passé une excellente soirée… Donc, oui, je conseille le film pour tout ça ; sachez juste à quoi vous attendre, en fait ; mais ça se devinait aux affiches ? C’est parfait pour les soirs où on est bien claqué, et j’étais bien content que ce ne soit pas au ciné pour pouvoir me taper mon meilleur concert.

album] Various Artists - 'Cinderella Soundtrack' - Page 5 - Music - ATRL

Films vus en 2020 (#26)

Salut les cinéphiles !

Cette fois, ça y est, c’est dans cet article que je vais enfin pouvoir évoquer mon centième film de l’année ! L’occasion pour moi de me rendre compte qu’il faudra peut-être que je passe un jour à deux articles par semaine sur les films si je veux évoquer mon 150e avant le mois de décembre… Mais bon, ça, c’est une autre histoire ! Avant tout, revenons sur une poignée de films vus à la mi-avril 😉

Dark Waters

dark waters | TumblrAh. Pensant l’avoir raté pour de bon au cinéma, je découvre qu’il est de nouveau au salle depuis deux jours… C’est malin ! En tout cas, le film est plutôt intéressant à revenir sur un scandale dont on a tous entendu parler parce qu’on en est tous victimes… sans pour autant que de vraies conséquences semblent peser sur les responsables. Pour vérifier ça, rien de tel qu’un film.

Le film revient donc sur le scandale sanitaire lié au Teflon, avec un avocat qui se retrouve embarqué dans ce qui ressemble fort à une conspiration qui le dépasse. J’ai bien aimé le film qui est porté comme il se doit par un Mark Ruffalo plutôt en forme, mais il est loin d’atteindre la catégorie de mes films préférés. En plus, il a tendance à traîner beaucoup trop en longueur à mon goût, et ça, c’est fort dommage car il me semble qu’il aurait pu être plus percutant.

Après, la mode est aux films très longs…

6 Disney Wedding Ideas Inspired By 'Cinderella,' So Start Planning ...

Cendrillon

Deux salles, deux ambiances, me voilà de retour sur Disney + pour découvrir cette adaptation du dessin animé… Le film est très sympathique et réussit plutôt bien à satisfaire les attentes que j’en avais, sans pour autant être exceptionnel non plus. C’est toujours un peu magique de voir les dessins prendre vie. L’humour du film est bon, les acteurs s’en tirent bien (ah la bonne fée !) et l’histoire fonctionne toujours aussi bien en 2020. Concrètement, c’est un bon moment à passer, histoire d’avoir des étoiles plein les yeux.

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Upside Down

Ce film aurait peut-être pu un coup de cœur et je me demande, avec le recul, pourquoi il ne l’est pas. À vue de nez : parce que je suis frustré que ce ne soit pas une série, tout simplement ! Si vous ne connaissez pas, ça raconte l’histoire d’un monde, ou plutôt de deux mondes, vivant en miroir l’un au-dessus de l’autre. Le monde du dessus est bien plus riche que le monde du dessous dont il exploite les ressources ; la gravité n’y est pas la même et il est évidemment interdit de passer d’un monde à l’autre…

Vous le voyez venir, cette belle histoire de science-fiction est aussi une belle histoire d’amour entre un jeune homme du monde d’en bas et une demoiselle du monde d’en haut. L’intrigue est celle que l’on peut attendre avec un tel point de départ, mais elle possède tout de même des surprises et des rebondissements bien vus. Les acteurs s’en tirent tous très bien et on en prend plein la vue du côté des effets spéciaux.

Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas attendu parler de ce film avant, alors qu’il est vraiment superbe, jusque dans ses choix musicaux envoûtants. Je recommande chaudement, c’est une claque visuelle !

Ocean's 8" : des actrices sous-exploitées pour un casse un peu ...

Ocean’s Eight

Le voilà enfin mon centième film de l’année ! Avec un nombre si symbolique qui était celui que je visais dans mes résolutions, autant dire que le choix était rude et un peu inquiétant : pas question de voir un film médiocre à ce moment-là. Ce n’est évidemment pas le cas avec ce film que j’ai beaucoup aimé.

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Concrètement, la formule est la même que dans tous les Ocean, mais avec quelques personnages de moins parce que ça semble trop compliqué de trouver onze à treize femmes célèbres ? Je retrouve dans ce film un paquet de choses que j’adore, à commencer par des personnages féminins bien écrits et bien interprétés. De ce côté-là, chapeau bas à Rihanna. Je n’aime pas spécialement sa carrière musicale (désolé pour les fans), mais c’est une actrice formidable !

Le film a un bon humour, des retournements bien écrits et est à la hauteur de la franchise… même un peu plus. Je l’ai largement préféré aux autres films de la franchise (bon, il faudrait que je revoie Eleven que j’avais beaucoup aimé à l’époque), donc c’était un très bon choix pour marquer le centenaire !

John Q

Je n’allais pas pour autant m’arrêter en si bon chemin ! Ce film sur les aberrations du système de couverture sociale américain est plutôt anecdotique dans mon année, mais j’en garde un bon souvenir.

john q | Tumblr
My son is going to bury me.

On y suit l’histoire d’un père prêt à tout pour sauver la vie de son enfant dont il découvre que les soins ne sont pas pris en charge par son assurance, suite à un changement dans le contrat de la part de son employeur. Le problème vient bien sûr du côté « prêt à tout ».

Si le film exagère certains traits de la société américaine, il n’en reste pas moins une œuvre à voir pour voir les dérives du système, surtout quand on voit ce que Trump en fait. Espérons ne jamais en arriver là en France où le système n’est plus tout à fait ce qu’il était non plus. Concrètement, c’est autrement un bon film qui nous fait nous attacher très rapidement à son personnage principal dont on comprend bien la cause.

De là à dire que j’aurais fait comme lui, en revanche, il y a un paquet de pas. Le scénario est parfois un peu paresseux à mon goût, en laissant passer des grosses ficelles ou des évolutions de personnages pas très logiques… Ce qui explique probablement que je le considère comme anecdotique, alors qu’il m’a fait pas mal réfléchir !

La couleur des sentiments - Blog de movie-poster

La couleur des sentiments

Voilà un film qui m’attendait depuis un moment, mais que je repoussais toujours par peur de ne pas accrocher à l’adaptation, qui est pourtant plutôt réussi. Le casting est excellent, certaines scènes sont hilarantes à voir grâce à la justesse du jeu des acteurs et j’ai passé un agréable moment…

Bien sûr, tous les personnages ne sont pas agréables et certains clichés sont difficiles à supporter, mais ce qui rend un personnage cliché est aussi parfois ce qui le rend bien plus crédible et réaliste (coucou la journaliste), aussi pénible cela soit-il à supporter.

D’autres critiques à faire dessus pour justifier qu’il ne soit pas un coup de cœur ? La longueur, probablement, surtout que je me souvenais assez bien de l’histoire. C’est injuste, je sais, mais c’est comme ça ! Après, ça m’a donné envie de le découvrir en anglais le roman… J’ai tellement d’autres choses à lire, cela dit.

Tel père, tel fils | Transmettre le cinéma

Tel père, tel fils

Je me suis lancé dans ce film simplement en me fiant à son excellente note et ses excellentes critiques, sans savoir de quoi il retournait, et j’ai apprécié en découvrir la surprise… En même temps, le début était un peu lent quand je ne savais pas encore où ça allait. À vous de voir ce que vous préférez, donc, mais je vous donne le synopsis si vous voulez savoir : le film traite d’une situation qui fait frémir tous les nouveaux parents je pense, l’échange de deux enfants à leur naissance à l’hôpital… ce que les parents ne découvrent que des années plus tard.

Bien sûr, le film a aussi à cœur de traiter l’aspect social de cette question, avec deux couples parentaux très différents : l’un riche et vivant en ville, l’autre pauvre et vivant dans la campagne proche. Il y a donc en plus de l’aspect dramatique familial une critique de la société japonaise qui s’écrit en creux et qui est sympathique.

J’ai bien aimé ce film, mais là encore, j’ai trouvé qu’il était assez lent à se mettre en place, mais que, paradoxalement, sa conclusion arrivait un peu rapidement. Une chose est sûre, ça fait réfléchir !

Voilà pour moi cette semaine. Oui, j’ai encore poussé le bouchon un peu loin et j’ai proposé cette fois sept films au lieu de cinq, mais c’est parce que ça me permettra de consacrer l’article de la semaine prochaine à toute une saga ! Cela aurait été bête d’avoir un ou deux films trainant la patte à côté d’une grosse saga !