Osmosis – S01E01

Épisode 1 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.

Saison 1


01.jpg

Perfect Match, vous avez droit à l’amour.

Bon, comme toujours avec les séries françaises, il faut déjà que je me refasse au fait que… ce soit en français. C’est moche comme ça donne un côté cheap à l’ensemble. L’épisode commence par nous présenter Esther, une jeune femme qui se promène au milieu d’hommes tous notés pour leur capacité à être son « perfect match ». Elle tombe ainsi sur Tom, noté 4,72/5, et avec qui elle ne veut pas parler, juste faire l’amour. Bien.

Tout ça n’est qu’un rêve : elle est interrompue par une intelligence artificielle qui lui dit qu’elle est en retard pour une réunion avec Paul. On apprend assez vite que Perfect Match est donc la concurrence d’Osmosis, la compagnie pour laquelle Paul et Esther travaillent. Ils sont frère et sœur, tout ça se passe dans un futur proche, mais assez lointain technologiquement parlant et ils vont commencer un test pour Osmosis avec douze candidats.

On nous les présente rapidement alors qu’ils sont interrogés par Martin, l’intelligence artificielle assez intrusive. On découvre donc que nous sommes dans un futur avec des réalités virtuelles où l’on peut faire l’amour, et où on le fait souvent et de manière plus cool que dans la réalité apparemment. Du coup, à quoi bon Osmosis, hein ?

Dans les révélations rapides de ce premier épisode, nous découvrons aussi que Paul a déjà trouvé son âme sœur grâce à Osmosis, ce qui est suggéré par une scène de sexe aérienne, ainsi que par un tatouage qui s’active grâce à un implant et qui leur permet de rester connectés quoiqu’il arrive dans leur vie.

C’est l’occasion de connaître un peu mieux l’âme sœur de Paul, qui obtient un poste soit de danseuse, soit de prof de danse, alors que lui, il s’apprête à se faire virer par le comité financier derrière Osmosis. C’est gênant.

En parallèle, Esther rend aussi visite à sa mère, Louise, qui est dans un état catatonique. Elle peut lui partager des souvenirs, mais c’est à peu près tout. Là encore, Martin est intrusif dans la vie d’Esther qui voudrait juste vivre sans la machine, même si elle semble ne pas encore s’en rendre compte.

Le lendemain, Esther rencontre Niels Larsen et sa mère. C’est un adolescent malade qui veut absolument rejoindre les tests d’Osmosis, mais qui s’est fait rejeter des sélections. Esther s’en débarrasse comme elle peut, sachant qu’elle ne peut rien faire pour lui, même si elle aimerait bien. Elle assiste alors à la présentation d’Osmosis, ce qui permet de nous expliquer aussi ce dont il est question : un implant capable de retrouver notre âme sœur grâce à des signaux envoyés dans le cerveau. Classique, intéressant. Les sujets tests ont un peu peur, mais ils sont prêts à le faire.

Malgré le refus de son frère, Esther décide de regarder malgré tout l’audition de Niels Larsen, qui continue de la marquer. Son audition ? Il se dit accro à la masturbation, et c’est pour découvrir l’amour qu’il veut participer aux tests d’Osmosis, pour enfin sortir de son addiction et avoir une âme sœur. OK, pourquoi pas. Esther est convaincue, et elle veut faire le bien, c’est sûr. Elle semble aussi touchée par le fait que son père l’a abandonné et, même s’il est mineur, elle est sûre de pouvoir l’aider.

Oui, mais seulement, tout ça, c’est avant de découvrir que Paul a perdu les actionnaires et qu’il a besoin de plus de fric. Il envisage de vendre la maison familiale pour ça. Les choses sont claires : Esther est l’idéaliste qui veut tout bien faire selon les règles et sans jamais blesser personne, alors que Paul est la tête brûlée qui veut lancer le projet quoiqu’il arrive, parce qu’il est convaincu que ça peut marcher. Et tant pis pour la sécurité. Et tant pis si tout le monde lui dit de temporiser et de reculer les tests, même son meilleur ami et technicien.

C’est donc envers et contre tous que Paul décide de faire un live diffusé un peu partout où il explique à nouveau le concept d’Osmosis, annonçant qu’il sera disponible un mois plus tard. Les finances disent le contraire, la science dit le contraire, mais qu’importe. Mouais, c’est un aspect de gestion loin du test qui est censé nous intéresser tout ça.

Le but ultime d’Esther est également de trouver quelqu’un de parfaitement compatible avec Louise via Osmosis pour réussir à la ranimer. Après une journée si compliquée et si dense, elle se rend en tout cas sur Perfect Match… Quant à l’état de santé de Louise, c’est sans trop de surprise qu’on finit par découvrir que Paul en est partiellement responsable – son âme sœur en sait plus que nous en tout cas.

Paul regrette un peu que sa sœur refuse de participer à Osmosis : elle pourrait aussi prendre la pilule qui permet de trouver l’âme sœur après tout.

Elle s’y refuse, disant grosso modo qu’elle n’a pas le temps pour ça, Il est alors temps de voir les douze testeurs essayer l’implant… avec Niels qui espère que l’un d’eux ne le fera pas bien sûr. Pourtant si, ils le prennent tous. Par chance pour lui, il y en a un qui fait une crise de panique et n’ose pas continuer l’expérience.

Les douze testeurs sortent donc de l’entreprise heureux de pouvoir commencer à chercher l’amour. Ils ne se doutent pas, bien sûr, que des hackeurs sont déjà sur la piste d’Osmosis et font planter Martin, ni que celui-ci aide Esther à ramener sa mère à la vie, quitte à leur implanter des souvenirs pour les faire converger vers sa mère.

Bon, la science derrière tout ça est un peu floue, mais ça fonctionne dans l’ensemble et me rend curieux de ce que donnera la suite de cette courte saison. En plus, Paul rentre chez lui pour découvrir que Joséphine, son âme sœur, a disparu ; alors que tous les sujets tests s’apprêtent à découvrir leur âme sœur en fermant les yeux. Cette fin de premier épisode est donc l’occasion de grands sourires de la part de tous les testeurs et, OK, ça donne envie de continuer. Ce n’est donc que le début d’une série d’articles, préparez-vous.

Saison 1

Charmed : Le Pouvoir des Trois nous libérera (S01)

Salut les sériephiles,

Résultat de recherche d'images pour "charmed piper jeremy"
Petite pause dans mon rewatch, histoire de vous en parler.

Voir aussi : Le pilot de Charmed 20 ans après | Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Saison 4 | Saison 5 Saison 6 Saison 7 | Saison 8

Si vous suivez le blog depuis un moment, vous devez savoir que j’ai décidé en novembre dernier de m’acheter l’intégrale de Charmed, la version originale en huit saisons. J’ai craqué pour une promo Amazon, et je reviendrai dans un autre article sur cette intégrale, mais en attendant, notons qu’elle reposait sagement sur mon meuble télé depuis quelques mois et commençait presque à prendre la poussière – sauf lors de mes poussées de maniaquerie, heureusement.

Sur un coup de tête, j’ai donc lancé le premier épisode de la série la semaine dernière… et j’ai enchaîné au point d’en être aujourd’hui quasi à la mi-saison 2. Oups. Est-ce que je suis retombé dans la marmite comme quand j’étais petit ? Probablement. Maintenant que j’ai revu toute la saison 1, j’ai beaucoup de choses à en dire, vous vous doutez bien puisque je suis un grand bavard. J’ai hésité un moment sur la forme à donner à cet article, mais je me suis dit qu’une construction binaire pouvait m’aider à balayer tout ce que j’avais à dire.

Résultat de recherche d'images pour "charmed season 1"

Ce dont je me souvenais

  • Les paroles du générique ! Eh, après une enfance à le chanter en yaourt, c’est un peu kiffant désormais de connaître les paroles. Je me suis rendu compte que je n’arrivais plus à le faire en yaourt d’ailleurs. Ca craint de vieillir !
  • La formule pour acquérir des pouvoirs. C’est l’une des seules scènes où je suis revenu en arrière pour la mettre en VF, juste pour le plaisir de la réciter aussi et de réactiver ma mémoire.

Résultat de recherche d'images pour "charmed hear the words of the witches"

  • Chaque épisode. Il n’y a pas un épisode que j’avais oublié au sein de cette première saison : certes, il y a ceux que j’aimais moins qui me paraissaient flous et dans lesquels j’ai redécouvert des rebondissements, mais globalement, je n’ai pas eu de surprise.
  • Les liens entre les sœurs sont hyper crédibles et ça les rend attachantes dès le départ : la rivalité entre Prue et Phoebe, Piper qui est là pour tempérer, les souvenirs d’enfance, tout ça est rendu crédible et l’alchimie entre les trois sœurs transparaît vraiment à l’écran. Quant à l’écriture, elle est vraiment bien fichue, il n’y a pas à dire.
  • La série se veut beaucoup plus sérieuse que ce qu’elle sera par la suite. Il n’y a pas à dire Constance M. Burge avait une vision très précise de ce qu’elle voulait que la série soit, et le changement d’ambiance sera visible. Pour le moment, en tout cas, il y a des passages comiques, mais l’ensemble n’a pas encore vocation à n’être qu’une vaste réécriture visant la parodie. On est beaucoup plus sérieux qu’on ne le sera jamais par la suite dans l’ensemble des épisodes.
Image associée
Rien qui ne les empêche de parler de cul cela dit !
  • Les épisodes proposent des démons à la semaine et la qualité varie grandement en fonction du démon mis en avant. Les épisodes que j’aimais le plus enfant sont ceux que j’aime le plus adulte, et inversement, sans exception. Comme quoi, on ne change pas tant que ça en vingt ans…
  • La relation d’amitié qui se noue entre Phoebe et Léo, qui est l’une des choses que j’aime le plus dans cette saison – ça commence par de la drague lourde de la part de la sorcière et ça finit par une vraie relation être de lumière/protégée. Après, j’étais et suis toujours amoureux de la Phoebe de la saison 1 ; sûre d’elle en sorcellerie, mais gaffeuse pour tout le reste, incapable de tenir un secret personnel, mais capable de le faire pour la magie, tout ça tout ça.

Résultat de recherche d'images pour "phoebe leo charmed"

  • Tant qu’on est sur Phoebe, son défilé de petits copains et jobs pour les besoins d’un épisode, c’est quand même beaucoup trop drôle (et ça ne fait que commencer), je n’imagine pas son CV !
  • Je me souvenais que j’étais fan de la série, surtout avec le reboot, et ça non plus, ça ne change pas. Par contre, c’est marrant, parce que je trouvais que le reboot avait vraiment réussi à reprendre l’ambiance de la série d’origine, mais en fait, il a surtout réussi à reprendre l’ambiance des dernières saisons, pas des premières.

Voir aussi : 5 rewatchs pour 2019

Résultat de recherche d'images pour "charmed season 1 phoebe pilot"

Ce dont je ne me souvenais pas

  • C’est paradoxal car je le savais, mais je ne me souvenais pas à quel point la série était féministe avant l’heure. C’est ce qui m’a le plus marqué en reprenant depuis le début : je ne m’en rendais pas compte à l’époque car c’était ma première série, mais la manière dont les sœurs parlent de leurs désirs et de leur façon de gérer leur vie de manière indépendante, c’était hyper en avance sur son temps. C’était particulièrement visible dans la non-culpabilité de Prue à coucher dès le premier rencard avec Andy et dans son absence de remords à rentrer chez elle sans lui dire au revoir. Ce devait être si choquant pour les années 90, mais elle explique bien les choses à Phoebe, et on ne revient pas dessus. Dans le même genre, tout ça n’empêche pas les sœurs d’avoir un fort compas moral, comme on le voit quand Phoebe refuse de couvrir l’adultère d’une de ses nombreuses boss.
  • Les nombreux jeux de mots en anglais ; et les références littéraires (ou culturelles « That ‘70s episode ») ; et les réécritures. Je revisionne la série rien que pour ça en fait, parce que je sais désormais qu’il y en a et que j’ai de quoi les repérer. La VF avait tendance à lisser tout ça, à ne pas les mettre en avant, et c’est dommage.

Résultat de recherche d'images pour "piper season 1 charmed"

  • Si je me souvenais que Piper et Léo, c’était compliqué, je ne me souvenais même plus qu’elle avait eu un autre copain au cours de la saison 1. Enfin, si, je savais qu’il existait mais je ne me souvenais plus qu’il était là pour tant d’épisodes. C’était frustrant, parce que je ne l’aime pas et j’ai levé les yeux au ciel chaque fois qu’on le voyait.
  • Les règles de la série sont bien moins strictes que dans mon souvenir : c’est normal, j’ai souvenir des huit saisons qui ont toutes ajouté des règles plus ou moins strictes et définitives. Là, les règles n’existent pas encore et commencent seulement à s’ajouter : Phoebe semble ainsi mieux maîtriser son pouvoir en saison 1 qu’en saison 2, Léo est bien moins présent que par la suite et a un rôle beaucoup plus général et surtout, surtout, les filles apprennent à leurs dépends que les intérêts personnels et la magie, ça ne fait pas bon ménage. Je pense que les règles sont édictées plus clairement en saison 4 à l’arrivée de Paige.

Résultat de recherche d'images pour "charmed rex hannah"

  • À l’inverse, la structure de la saison est beaucoup plus stricte que dans mon souvenir : j’avais l’impression que les fils rouges n’apparaissaient qu’en saison 3 avec la Triade et Cole, mais cette saison 1 propose déjà ses mini-intrigues sur plusieurs épisodes. La première mi-saison, par exemple, nous montre Rex et Hannah. Ces deux-là restent moins que ce que je ne pensais dans la série, mais avec le recul, je me dis que c’est parce que la série n’avait sûrement été commandée que pour dix épisodes à l’origine.

Résultat de recherche d'images pour "charmed andy season 1"

Bon, en tout cas, je l’ai dit en introduction, mais revoir cette saison 1 m’a donné envie de continuer et de voir la deuxième aussi. On notera tout de même que la série m’a menti toute ma vie en me faisant croire qu’un tremblement de terre à 4 sur l’échelle de Richter, c’était déjà quelque chose qui fait trembler tous les murs alors que maintenant je sais par expérience que c’est faux. Dans le même genre, en grandissant, j’ai du mal à comprendre la décision de Prue en fin de saison, parce qu’il y avait un milliard de moyens de sauver Andy… mais ça, ça fait partie des choses que j’avais déjà remarqué après quinze visionnages d’un de mes épisodes préférés.

Allez, on se retrouve très vite pour parler de la saison 2 !

Résultat de recherche d'images pour "charmed prue season 1"

Voir aussi : Le pilot de Charmed 20 ans après | Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Saison 4 | Saison 5 Saison 6 Saison 7 | Saison 8

The Fix (S01)

Synopsis : Huit ans après avoir échoué à faire condamner Sevvy Johnson pour le double meurtre de sa femme et d’une amie, Maya Travis est réembauchée pour le faire tomber pour un nouveau meurtre, celui de son actuelle compagne, Jessica Meyer.

00.jpg

Pour commencer, je ne sais même pas exactement de quoi va parler la série, mais je la lance malgré tout. Pour être tout à fait honnête, je n’ai ajouté le synopsis à cet article qu’après visionnage du pilot. Pourquoi je l’ai regardé alors ? Eh bien, pour son casting en fait, parce que j’adore les deux acteurs en tête d’affiche et que je ne les ai plus vus depuis un moment, et qu’en plus d’eux, il y a d’autres acteurs que j’aime dans la série.

J’avais oublié jusqu’à l’existence de cette série avant que la pub ne me soit imposée dans un épisode d’How to get away with murder, et voilà, ça a suffit à me motiver d’au moins tester ce premier épisode, même si je sens que ça ne sera pas mon genre de séries.

Comme quoi, il ne faut pas grand-chose parfois pour me lancer dans une série… alors même que j’ai du retard dans beaucoup trop de choses actuellement. Faisons comme si ce n’était pas le cas, d’accord ?

S01E01 – Pilot – 13/20
Ce n’était pas du tout le pilot du siècle, ni même de la décennie. Concrètement, on est parti pour une affaire criminelle tout ce qu’il y a de plus classique, avec juste assez de personnages pour avoir 15 coupables au cours de la saison. Je pense que je continuerai car j’aime ce casting, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode qui enchaînait pour l’instant tous les clichés possibles.

The Fix – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 13/20
Ce n’était pas du tout le pilot du siècle, ni même de la décennie. Concrètement, on est parti pour une affaire criminelle tout ce qu’il y a de plus classique, avec juste assez de personnages pour avoir 15 coupables au cours de la saison. Je pense que je continuerai car j’aime ce casting, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode qui enchaînait pour l’instant tous les clichés possibles.

> Saison 1


01.jpg

Do you really think he’s dumb enough to kill again ?

BOOM BOOM POW ! La série commence en 2010 sur une excellente musique des Black Eyed Peas, mais le ton va très vite changer pour la série puisqu’il va rapidement être question pour l’héroïne, Maya Travis, d’être confrontée à une foule en délire très inquiète pour la superstar, Severen « Sevvy » Johnson, qui est accusée de meurtre. Et Maya est celle qui devait le faire aller en prison pour le meurtre de sa femme, Cassandra.

Malheureusement pour elle, ce n’est pas la décision du jury qui décide plutôt de voir Severen comme un innocent, ce qu’il a toujours déclaré lui. Tu m’étonnes. Elle est donc partie pour une soirée de dépression, forcément.

Huit ans plus tard, nous retrouvons Maya dans une toute nouvelle vie où elle peut faire du cheval et où son mec donne naissance à des poulains. Tout va bien, jusqu’à l’arrivée de Matthew, son ancien collègue sur l’affaire de Severen. Pourquoi ça ? Parce que Severen a recommencé selon lui.

Eh oui, la petite amie de celui-ci, Jessica Meyer, vient d’être retrouvée morte et Matthew a besoin de Maya pour le prouver coupable et le faire arrêter pour de bon, cette fois.

Le retour en ville est compliqué pour Maya qui est persuadée que tout le monde la reconnaît. Elle a accepté de revenir uniquement pour se concentrer sur l’ancien cas et chercher des connexions possibles avec la nouvelle affaire ; mais elle promet à Matthew de repartir au plus vite vers sa vie heureuse. Oui, alors non ma chère, c’est le début d’une nouvelle série, tu rentreras pas si vite chez toi.

En attendant, elle retourne dans son ancien chez elle, tout poussiéreux. Oui, elle a gardé sa maison pendant huit ans sans y mettre les pieds. Et c’est pas une petite barraque en plus. Là-bas, il est révélé qu’elle avait des preuves hyper solides pour faire tomber Sevvy, mais que ça n’a pas suffi, à cause de l’avocat trop fort de celui-ci… mouais.

Il est aussi révélé que Matthew s’est marié à Effy, une journaliste, sans même inviter Maya apparemment. Tu parles de collègues proches !

À l’enterrement de Jessica, il est révélé que Sevvy à deux enfants et que ses beaux-parents le considèrent responsable de la mort de leur fille. Magnifique. Par chance pour lui, son avocat est déjà là pour se rappeler à son bon souvenir et lui expliquer qu’il ferait mieux de ne pas faire de scène.

Il rentre alors chez lui où sa troisième fille, parce qu’il en a une troisième, est suffisamment petite pour être triste et inquiète de tout ce qu’il se passe. Il décide alors de se rendre à la police pour éviter tout malentendu. Cela permet d’apprendre que Cassandra avait un fils avant de le rencontrer, Gabe, et qu’il le considère comme son fils à lui. Sa deuxième fille s’appelle Star, et c’était la coloc de Jessica avant que son père ne décide de coucher avec.

Sinon, c’est aussi l’occasion d’une confrontation entre Maya et Sevvy : il comprend qu’elle manipule les policiers chargés de prendre sa déposition/l’interroger, et il n’aime pas beaucoup ça. Il rappelle aussitôt son avocat.

Ce dernier est assez agressif dans sa stratégie : il décide de réunir tout un bureau d’avocats et d’associés pour prouver l’innocence de Sevvy et pour que cette équipe redore son image de manière à récupérer un deuxième jury en sa faveur.

Maintenant que Sevvy s’est retrouvé face à elle à travers une fenêtre sans teint, Maya décide de reprendre son boulot, où elle est plus ou moins bien accueillie. Tous ses anciens collègues l’observent, Wiest la drague (même si je ne sais pas bien qui c’est) et CJ, son ex meilleure-amie de ce qu’on en comprend, refuse désormais de lui parler.

En tout cas, elle ne met pas longtemps à convaincre tout le bureau que Sevvy est coupable. L’analyse d’image est rapide et plutôt facile, mais c’est dans l’ensemble assez convaincant malgré tout.

Maya veut tout de même se réconcilier avec CJ, mais ce n’est pas si simple. Comme prévu, elle lui en veut d’avoir quitté Los Angeles sans la prévenir. Maya se défend à peine, parce qu’elle n’a rien à dire pour sa défense, et décide de quitter le bureau où elle tombe directement sur le père de Jessica. Celui-ci l’accuse de manière assez prévisible d’avoir mal fait son job. Il ne veut pas entendre parler d’elle… mais fait une scène qui fait que tous les journalistes présents la filment.

Elle ne peut même plus rentrer chez elle sans tomber sur une floppée de journalistes. Bref, c’est reparti pour la merde médiatique qu’elle a fui. Pendant ce temps, ses collègues continuent de travailler et trouvent un autre suspect, qui a supprimé une photo avec Jessica de son instagram le jour où elle a été retrouvée morte.

Durant la nuit, Maya est réveillée en sursaut par un bruit qui la fait aussitôt dégainer son flingue… alors que c’est juste son nouveau copain qui s’inquiète pour elle et qui débarque là. Ah ces américains et leurs flingues, c’est ridicule !

Durant cette même nuit, Sevvy a une petite conversation avec une femme, Jules, qui s’avère être son ex. Elle le prévient que la police est bien après lui, puisqu’ils cherchent de nouveau à lui parler. Elle en profite donc pour lui extorquer de l’argent. Elle veut bien croire qu’il était amoureux de Jessica, mais il est assez clair que pour elle, cela ne veut pas dire qu’il est innocent.

Le lendemain, Maya et son mec se réveillent pour mieux être interrompus dans leur plan de repartir au plus vite par… CJ ! Grâce à sa conversation avec Maya, elle a repris son enquête et l’a orientée dans une nouvelle direction. Cela lui a permis de découvrir un garage réservé au nom de Star pour Jessica.

Contre toute attente, Star accepte d’aider Maya et CJ alors que l’avocat de Sevvy Johnson est en train de faire une déclaration pour révéler que la police s’acharne sur son client parce qu’il est noir. Oui, alors non : Maya trouve dans le garage une vidéo enregistrée par Jessica après chaque coup qu’elle a reçu de Sevvy.

Ah oui, j’oubliais dans cette critique : Sevvy est un connard qui frappe ses copines, en plus. L’avocat peut bien accuser Ben Mitchell autant qu’il veut, c’est mal barré pour son client – que je veux bien croire innocent du meurtre, cela dit.

Après tout ça, Maya décide de prolonger son séjour à Los Angeles, ce qui énerve passablement son copain. Il lui demande simplement de régler définitivement ses affaires cette fois, parce que ce n’était clairement pas le cas puisqu’elle a gardé sa maison, dans laquelle elle vit à nouveau (mais qui a fait le ménage après huit ans ?).

La fin d’épisode voit Maya reprendre son poste, au grand dam de celle qui l’occupait en son absence et qui décide de devenir la taupe d’Ezra, l’avocat. Sevvy est ainsi tenu au courant de la perquisition qui va avoir lieu chez son client, et il demande à Gabe de se débarrasser d’un sac ; alors que Ben, le client de Jessica, se débarrasse de clés sans que personne ne s’occupe de lui.

L’épisode se termine ainsi sur la perquisition et les vraies retrouvailles entre Maya et Sevvy. Il faudra voir si cette rivalité est suffisante pour porter la série quand même.

Après ce premier épisode, j’accuse pour le moment Gabe d’être responsable du meurtre de Jessica, avec qui il couchait probablement. Ce serait marrant qu’il soit aussi le meurtrier de Cassandra. Je trouve le père de Jessica assez étrange aussi. Il y a pour l’instant bien trop de gens liés à cette affaire pour se faire une idée précise.