Land of Women – S01E03 – Chapter 3 – 17/20

Il est possible que je surnote légèrement cet épisode, mais c’est parce que j’ai vraiment apprécié être pris par surprise par le développement d’un personnage en particulier – de manière naturelle et fluide, ça fait plaisir. Pour le reste, la série se déguste, tout simplement, c’est un vrai plaisir à suivre. Un petit soap d’été qui a ses surprises et ses petits twists attendus, c’est exactement ce que j’en attendais et je me sens bien en vacances.

Spoilers

Gala commence à travailler pour la coopérative, Kate comprend que s’installer en ville sera plus dur que prévu.


Nadie os soporta

Flashback

L’épisode commence de manière surprenante par un flashback sur Amat. Cinq ans plus tôt, il a débarqué dans le petit village espagnol et a attiré aussitôt tous les regards sur lui. Il faut dire qu’il est charmant le monsieur et que toutes les femmes travaillant le vignoble savent s’en rendre compte. Il est pourtant bien suspect aussi : il paie cash la maison à Mariona et se fait aussitôt embaucher par elle pour bosser au vignoble.

Je veux bien que le montage qui suit nous le montre carrément utile et nécessaire au fonctionnement de la ville pour tous, mais tout de même, il est suspect. Il trouve son chien un soir de pluie au bord de la route et refait vraiment sa vie dans la petite ville.

La dégustation

Tout ça nous mène au présent où Amat réveille Gala aux aurores – plus précisément, le coq réveille Gala mais bon, ça revient au même – pour qu’elle vienne bosser avec lui. Kate souligne assez logiquement qu’elle ne comprend pas trop pourquoi elles se retrouvent à devoir bosser pour le type qui leur a volé de l’argent. Cela ne plaît pas plus à Julia qu’à Kate, mais il faudra bien faire avec. Les trois femmes se retrouvent donc à bosser ensemble au vignoble. Les scénaristes en profitent pour justifier le titre de la série : la terre des femmes l’est depuis la Guerre Civile où les hommes ont dû partir au front en laissant les femmes derrière. Depuis, elles font le vin ensemble par tradition.

Le truc, c’est que le vin n’est pas bon d’après Gala, parce que le raisin est cueilli trop tard, que tous les raisins sont mélangés dans les mêmes barriques, etc. Bref, Gala se fait des amies en expliquant aux femmes qu’elles pourraient faire un vin meilleur, surtout quand elle se plante dans son espagnol. C’est plutôt drôle dans l’ensemble – et c’est amusant d’avoir une américaine qui assure faire mieux le vin, hein.

À force de goûter le vin, aussi, elle finit par être un brin pompette et se met à parler trop, je trouve. Elle explique à Amat que Fred a disparu de la surface de la Terre et ce dernier essaie donc de lui venir en aide – l’occasion d’apprendre que son mot de passe à lui est « mot de passe » quand ils cherchent à débloquer les comptes de Fred. Il ne parle pas pour autant de la photo de l’enfant qu’il a chez lui, hein, alors que c’est ça qui nous fait nous poser plein de questions, non ?

En tout cas, ils se bourrent bien la gueule au passage, mais essaient tout de même de partir en voiture. C’est un brin ridicule, mais heureusement, ils tombent sur Andreu qui décide de les ramener plutôt que de les laisser conduire. Eva Longoria est exceptionnelle quand elle mime l’alcool, sachez-le. Elle est géniale aussi quand elle se bat contre un coq.

Bon, en tout cas, pour faire passer sa gueule de bois, sa mère lui propose de boire du vin – mais un vin qui vient de la cave d’Amat et qui est absolument excellent. Gala part aussitôt faire quelques tests après l’avoir goûté : il est bien meilleur. Elle propose ensuite à Amat de mélanger ce vin délicieux de sa cave à celui moins bon de la nouvelle production. L’idée est problématique vis-à-vis du traçage du vin et de toute la paperasse, mais Amat se laisse convaincre.

Clairement, l’épisode joue sur l’attirance (et l’alchimie évidente) entre ses deux acteurs. J’aime beaucoup ce que ça donne, en vrai, c’est sympa à suivre. Une fois Amat convaincu, il faut encore vendre le vin. Et pour ça, Gala a une solution aussi : sa pote Edna ne peut qu’adorer ce vin et elle paie en avance. Cela arrangerait bien Gala pour récupérer son fric au plus vite. Un ou deux mensonges plus tard, bim, Edna accepte de venir en Espagne goûter ce vin pour éviter que son rival ne l’achète en premier. Bien joué.

Kate

Julia devait travailler au vignoble, mais elle est finalement emmenée chez le médecin par Kate. Elles trouvent un bon moyen d’échapper au travail, surtout que tout ce que le médecin trouve à dire, c’est qu’elle ne doit pas mélanger alcool et médicaments. Sans déconner. Julia repart seule de chez le médecin, car Kate doit y rester pour se faire prescrire des hormones.

Le médecin n’est pas d’une grande aide, elle n’a pas d’historique médical, ni de numéro de sécurité sociale. Bim. C’est la douche froide pour elle, mais en vrai, pour moi aussi. Je n’avais pas vu si loin les problèmes qu’elle allait rencontrer. J’aime comment c’est amené tranquillement dans la série, de manière hyper naturelle et pas forcée du tout.

Malgré tout, Kate sort de chez le médecin quand même et se réfugie dans son art. Elle se réfugie aussi dans les bras de sa mécano, hein. Cette dernière débarque pour comprendre pourquoi Kate n’est pas repartie et pourquoi elle reçoit désormais des appels de Maggie – Kate ayant utilisé son portable.

Bref, elle pourrait presque retrouver le sourire, Kate. Le lendemain, elle se rend au bar avec sa nouvelle amie mécano pour mieux découvrir que son médecin a raconté sa consultation à sa petite-amie, et que la petite-amie est une conne transphobe. Elle n’hésite donc pas à tenter d’humilier Kate quand elle essaie d’aller aux toilettes, révélant au passage à tout le bar – et donc à tout le village – que Kate est trans. C’est terrible. Kate a beau recevoir le soutien de la barmaid et de la mécano, cette dernière n’hésitant pas à balancer les coucheries de la copine du médecin, et dis donc, dans le lot, il y a le fait qu’elle a léché sa poitrine ! – c’est plus qu’un coup dur.

Au moins, ça permet à la série de proposer une très jolie scène sur le fait que Kate en a marre que tout le monde ne s’intéresse qu’à son genre plutôt qu’à elle pour ce qu’elle est. La grand-mère lui assure que c’est dans ses gênes si le village la déteste, mais j’ai beaucoup aimé comment Julia et Gala réconfortent Kate, en vrai. Ce sont de jolies scènes auxquelles je ne m’attendais pas forcément en lançant cette série – et oui, y compris celle où Julia emmène sa fille et sa petite-fille hurler sur le village au loin depuis les hauteurs de celui-ci. Elles m’ont fait rire – et bordel, ce paysage donne envie d’aller faire un tour dans le sud.

En plus, l’air de rien, Kate donne à sa mère une solution inattendue : le mot de passe permettant d’accéder à ses mails est « Katrina », comme pour la chanson Walkin’ on sunshine. Yep, la solution à tous les problèmes… et à un cliffhanger inattendu : dans les mails de son mari, Gala tombe sur la photo d’une femme avec son collier – celui qu’elle a tenté de vendre et pour lequel on lui a dit qu’il s’agissait d’un faux en toc. Elle en déduit aussitôt qu’il a une amante (plus vieille qu’elle, en plus !) et qu’il est parti avec elle. Elle le cache à Kate, évidemment, mais elle s’en confie à Amat qui la rassure comme il peut en lui disant qu’elle est magnifique, en gros. Ils sont sur le point de s’embrasser, mais sont interrompus par la barmaid qui s’avère être la petite amie d’Amat. Ben oui, évidemment.

Julia

Pendant que Kate vivait mal sa consultation médicale, Julia décidait de faire un peu de chantage de son côté. C’est assez exceptionnel : elle ignore complètement le prêtre, qu’elle n’aime pas, mais retourne voir Andreu pour lui annoncer que Gala est sa fille. Ils ont couché ensemble il y a des années et maintenant, Julia attend d’Andreu un peu d’argent. Et par un peu, il faut comprendre qu’elle attend le remboursement de tout ce qu’il n’a jamais payé, donc beaucoup. Enormément.

Cela explique aussi pourquoi il s’inquiète tant pour Gala quand il tombe sur elle et Amat complètement bourrés. Après les avoir ramenés chez Amat, Andreu rentre chez lui pour tenter de trouver de l’argent pour Julia. Le truc, c’est que nécessairement, Mariona tombe sur lui et veut aussitôt savoir ce qu’il s’est passé.

Le lendemain, elle débarque donc à la coopérative pour donner une belle baffe à sa sœur et l’insulter comme il faut. Elle préférerait brûler son argent que le donner à Julia, mais de toute manière, elle n’a même pas à le faire : Andreu ne peut pas être le père de Gala, puisqu’il est stérile. C’est ainsi que tout le village apprend pourquoi Andreu n’est pas déjà père, mais aussi comme ça que Gala découvre que sa mère a tenté de faire chanter son oncle et possible père biologique. Elle n’est pas ravie.

Cela nous mène logiquement à un autre cliffhanger : pendant la nuit, Julia fait un rêve et se souvient soudainement qu’elle a couché avec le prêtre. Ay, la virgen.

Les méchants

Pendant ce temps à l’aéroport de Barcelone, les hommes de main du père de Maggie débarquent et se dirigent vers la Catalogne en se cherchant un plan d’action. Ce n’est pas si évident de retrouver une aiguille dans une botte de foin, même avec le nom de famille de Julia ? Eh ben… Si. La Catalogne est une région touristique qui organise des tours en bus pour découvrir les villes du vin. Cela tombe bien pour nos méchants.

Cela tombe mal pour moi, aussi, parce que ça me donne envie de partir en vacances en Espagne tellement les paysages sont magnifiques. De toute manière, le tour est finalement inutile : Maggie téléphone à la mécano et sait que Kate est à La Muga. Elle a la bonne idée d’en parler à son père, qui prévient aussitôt ses hommes de main. En toute fin d’épisode, ils arrivent donc à La Muga et… la suite demain, pour moi. Bien content d’avoir toute la saison à portée de main !

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Time Bandits – S01E03 – Medieval – 16/20

L’humour de la série est excellent et c’est très fun à suivre, mais un problème flagrant se dessine dans ce scénario : les enjeux ne sont pas clairs. Autant dans les deux premiers épisodes, on voyait à peu près ce que voulaient les personnages, autant dans celui-ci, je trouve qu’il manque une direction claire pour les personnages principaux. Finalement, les personnages secondaires ont presque plus d’intérêt que les héros… C’est embêtant. Heureusement, tout le reste est impeccable – du casting à la réal.

Spoilers

Les bandits errent au Moyen-âge.


It’s actually a pterosaur!

J’aime vraiment le générique de cette série, mais beaucoup moins la durée totalement aléatoire des épisodes et le fait qu’apparemment, on va nous sortir deux épisodes par semaine. Eh, franchement, un seul par semaine, c’est très bien, arrêter de nous balancer des trucs aléatoires comme ça. La saison va passer trop vite à ce rythme, en plus !

La sœur

La première scène de l’épisode est brillante. On suit la sœur de Kevin dont personne ne semble se soucier rentrer de l’école pour mieux se rendre compte qu’il n’y a personne à la maison, rien dans le frigo (qui est plein et rempli de légumes, j’étais mort de rire) et personne pour faire le ménage. Heureusement, elle a son aspirateur automatique. Franchement, c’est brillant à quel point la famille de Kevin est débile.

La sœur finit par chercher son frère, à défaut de trouver les parents ou de s’inquiéter quand elle voit une porte fenêtre brisée. Dans sa chambre, elle voit ainsi un placard qui mène vers un lac avec deux (amér ?)indiens qui la regardent et sa seule réaction est : « Random ». Elle me fait trop rire, j’adore. Par contre, je ne m’attendais pas à ce qu’elle embarque dans son propre voyage : on la retrouve ainsi ensuite sur le bateau de Mme Chung. Elle n’a rien pour comprendre le chinois et Mme Chung n’a rien pour comprendre l’anglais, mais on s’amuse bien tout de même.

Mme Chung se retrouve à devoir expliquer à la gamine que Kevin a sauté dans l’eau et… La sœur est quand même assez courageuse pour faire de même. Je ne m’y attendais pas. C’est ainsi que la sœur se retrouve en pleine guerre de Troie…

Préhistoire

Si Kevin est moins débile que sa famille, il n’en reste pas moins un enfant qui n’a pas envie de voir ses parents mourir. Il interroge donc les bandits pour savoir ce qu’il en est de ces morceaux de charbon qu’il compte désormais porter avec lui un peu partout, dans l’espoir de les ressusciter. Penelope lui propose plutôt de remonter le temps pour arriver pile à temps pour sauver les parents. C’est plus ou moins le seul plan qu’ils ont : ils ne savent pas quoi faire face aux forces maléfiques qui les traquent pour récupérer la carte.

L’idée est sympathique, mais ils n’ont jamais fait ça. Parmi les bandits, il n’y a donc que Pénélope pour faire semblant d’y croire. Widgit m’a fait rire à ne faire aucun effort, mais de toute manière, peu importe : Kevin change vite d’idée fixe quand il tombe sur le crâne d’un dinosaure et qu’il trouve ça bien trop classe.

Il fallait bien qu’on passe par la préhistoire dans la série, même si finalement, le détour n’est que de courte durée. On a tout de même Bittelig qui trouve des œufs de dinosaure et se fait attaquer par la maman ptérosaure, mais tout ça donne envie à nos bandits de fuir au plus vite vers un autre portail. Ils sont bien moins fans que Kevin à l’idée de découvrir la préhistoire, bizarrement, et sautent dans un portail pour échapper au ptérosaure. Meilleur moment pour donner le nom du dinosaure, Kevin !

Moyen-Âge

Tous les bandits débarquent donc, comme le titre de l’épisode l’indique, au Moyen-Âge. Ils défoncent un toit et une maison au passage, mais bon, ils remboursent les dégâts avec… Qu’est-ce que c’était ? Un porte-bougie ? Elle est généreuse Pénélope, franchement, parce qu’elle fait un cadeau même quand elle pense avoir perdu Kevin. Cela ne semble pas l’affecter plus que ça, cela dit.

Bien sûr, Kevin finit par les rejoindre avec son crâne de dinosaure, alors tout va bien. Ils se rendent ensemble en ville où les villageois les prennent pour des étrangers (un ami qu’on n’a pas encore rencontré ? Nope), des sorcières, puis des chasseurs de dragon. Une fois de plus, Kevin sauve à son insu la situation et Pénélope est assez maligne pour s’éviter un procès pour sorcellerie.

Après, je trouve cette image du Moyen-Âge franchement peu renseignée et un peu conne : on insiste sur l’ignorance des gens, qui croient donc que les étrangers sont des sorcières, qui pensent que les chats sont maudits car le Pape l’a dit et que la Peste vient de Dieu pour punir les fausses rumeurs – et pas des rats non mangés par les chats tués par les chrétiens. C’est une image un peu pétée, sans parler de la taverne pleine de bougies mais sans bouffe parce que c’est la famine ou tout le village trop heureux de voir qu’ils ont des chasseurs de dragons alors que ça n’existe pas.

Pénélope accepte au nom de tous les bandits de devenir les chasseurs de dragons du village sauf que, pas de bol, ils en veulent juste pour se battre contre le shérif et contre son armée qui torturent les gens. De toute manière, c’est ça ou être pris pour des sorcières. Les villageois sont tout de même sympathiques : ils donnent leurs meilleures armes à Pénélope (des bâtons) et informent Kevin du point faible du shérif (il ne sait pas quand arrêter la torture). Bref, on s’amuse bien et tout tourne autour de l’humour – d’ailleurs, je dois dire que Judy est excellente à « sentir » la douleur de Bittelig à distance ou à faire de la psychanalyse malgré elle.

Sans grande surprise, nos héros finissent en tout cas en prison. Oh, ils tentent bien d’échapper à leur destinée de chasseurs de dragons, mais tout le village compte trop sur eux pour ça. Et puis, on traite de Pénélope de lâche, et ça, elle n’aime pas. Le gag des huit hommes qui maîtrisent Bittelig à la force de sept hommes est exceptionnel, il va finir par devenir mon running-gag préféré s’il continue pendant tout l’épisode comme ça – entre le dinosaure et ça, c’était déjà bien parti, mais juste après, on voit qu’il aurait pu s’échapper de la prison sans problème et ne le fait pas.

Cela permet à tout le groupe de rencontrer le shérif de Nottingham, qui leur présente les différentes tortures réservées aux bandits (gloups), puis le crâne d’un dragon qu’il aurait tué lui-même avec sa propre épée. Kevin voit bien que c’est juste un ensemble d’ossements d’animaux et n’hésite pas à le faire remarquer, évidemment. Il fait le malin, mais finit par s’écraser de peur face au shérif quand il le menace et prend sa voix grave.

Retour au village

Avant de torturer les bandits, on les ramène toutefois en prison où ils sont avec une sorcière et surtout avec Bittelig qui peut les libérer en quelques secondes à peine. Ils retournent au village pour récupérer les affaires qui leur appartiennent, sauf qu’ils tombent sur le maire, persuadé que les voir signifie que le village est tiré d’affaire. Ce n’est pas le cas, parce que le shérif doit toujours venir le matin suivant pour tous les brûler. Sympa.

Judy propose alors d’utiliser la peur comme une arme, mais bon, reste à savoir comment faire. Le maire du village, lui, propose d’utiliser plutôt une arme comme arme. Pas con. Ce qui est sûr, c’est qu’à l’aube, les hommes du shérif et le shérif lui-même débarquent pour récolter leur moisson. Pénélope se fait alors passer pour une sorcière et Kevin utilise son portable pour faire croire au shérif qu’il a emprisonné dans sa petite boîte d’autres humains.

Après, un portable, ça se vole vite et le shérif en a malheureusement conscience. Kevin est vite fait prisonnier avec Judy et Alto – les autres étant supposés être prisonniers du portable sont laissés tranquilles et assurent aller chercher de l’aide auprès de guerriers Huns. Bon, les trois prisonniers mis au bûcher comprennent vite qu’ils sont dans la merde et doivent trouver un moyen de s’en sortir.

Kevin essaie de raisonner les soldats qui veulent le brûler, mais autant dire que ça semble peine perdue. Et pourtant, en deux temps trois mouvements, Kevin parvient à renverser tout le système d’oppression en place quand les soldats comprennent qu’ils sont le vrai pouvoir du shérif – lui-même trop occupé à jouer sur le portable. Amusant comme élément anachronique, je dois dire.

Ce qui est beau, c’est que Kevin parvient ainsi à être libéré et qu’on lui laisse plusieurs semaines pour enseigner l’évolution aux habitants. En effet, Kevin, Judy et Alto sont laissés quelques semaines dans le village, le temps d’aller chercher des guerriers huns (qui ne viennent pas car Pénélope leur a volé des choses) et de revenir en se trompant dans les calculs.

C’est une belle bande de bras cassés ces bandits. Ils finissent ainsi l’épisode en se tirant en courant du village dans lequel ils ont ramené maladroitement un ptérosaure : c’est simple, ils ont oublié de fermer le portail. Et grâce à eux, tout ce que Kevin vient d’apprendre aux villageois va vite être oublié : l’existence des dragons est confirmée par la présence de ce dinosaure. On note tout de même que Pénélope arrive à voler un bout de tapisserie avec le visage d’un homme qui ressemble à son ex – quelque chose me dit que c’est le genre de détails qui peut avoir son importance… ou alors pas du tout, allez savoir.

Les méchants

Du côté des méchants, on envoie Fianna à la recherche de Kevin. Fianna, c’est la démone chasseresse qui a tué les parents de Kevin et c’est aussi l’ex de Widgit apparemment. Bref, la course contre la montre existe toujours, sauf que le cliffhanger révèle que Fianna est sur la mauvaise piste. Plutôt que de traquer Kevin, elle traque sa sœur et se trouve donc à Troie. Les méchants continuent en tout cas de surveiller ce que font les bandits : c’est l’occasion de confirmer que les chats sont de mèche avec les forces maléfiques et que l’un d’entre eux est même possédé à distance pour tenter de tuer nos bandits. Un échec cuisant, mais tout de même.

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The Decameron – S01E02 – Holiday State of Mind – 17/20

Le rythme ralentit évidemment pour ce deuxième épisode, avec des petits groupes de personnages qui se forment. L’humour continue d’être excellent, les intrigues proposées fonctionnent plutôt bien et la série continue ainsi de beaucoup me plaire, malgré quelques petites facilités par moments. L’essentiel n’est pas là de toute manière, mais bien dans l’ambiance parfaitement maîtrisée par la série.

Spoilers

Filomena débarque à la villa, mais Licisca a déjà pris sa place.


She is not Filomena, I am.

Allez, il est plus que temps pour moi de lancer ce deuxième épisode. J’ai adoré le premier, malgré sa longueur et j’ai trop envie de savoir vers quoi on se dirige ensuite. Je dois avouer que j’avais peur d’avoir du mal à me remettre dedans, mais sincèrement, les premières notes du générique suffisent à avoir envie de regarder la suite. On se remet vite dans l’ambiance.

Filomena & Licisca

L’épisode commence dans une jolie forêt où une rivière laisse flotter plein de corps. C’est assez logique, en vrai : on se débarrasse des gens dans la rivière. C’est un peu flippant tout de même.  Filomena se réveille au bord de l’eau, escalade une butte, se fait des chaussures de fortune et entame une bien longue journée de marche. Son objectif ? Rejoindre la villa, évidemment.

Était-ce vraiment nécessaire de nous en faire un flashback ? Je ne pense pas. On y a droit quand même et ce n’est pas grave, car ce n’est pas si long. Finalement, on en revient au cliffhanger de l’épisode précédent et ça se profile plutôt bien : Pampinea ne croit évidemment pas Filomena quand elle donne son identité, puisqu’elle connaît déjà Filomena.

Les choses tournent mal pour Licisca, jusqu’à ce qu’elle reçoive l’aide de Panfilo. Son aide est plutôt attendue après l’épisode précédent, mais c’est plutôt chouette de le voir s’arranger pour que Filomena soit présentée comme étant Licisca. La vraie Licisca décide aussitôt de suivre son plan, mais bon, c’est sans compter sur Filomena qui n’a pas envie de se laisser ridiculiser ainsi. Du moins, elle n’en a pas envie jusqu’à ce qu’on la jette à la porte et que Licisca lui propose un peu de pain, tout en expliquant son plan d’être courtisée par Tindaro pour s’assurer qu’elles puissent avoir un lieu où rester. Bien sûr, elles sont interrompues par Sirisco et une femme qui se débarrassent du cadavre du religieux.

Malgré tout, Filomena décide de rentrer dans la villa en tant que Licisca. L’ancienne maîtresse s’embarque dans un truc qu’elle va vite regretter, avec la vraie Licisca qui se force à se prosterner devant les autres nobles. Pas évident de perdre ses privilèges de naissance et voir Tindaro se mettre à draguer sa servante.

La nuit

Elle se retrouve en tout cas au milieu d’un joyeux bordel. C’est là où nous en étions dans l’épisode précédent et on y revient vite avec Pampinea qui ne comprend pas comment les choses ont pu déraper alors qu’ils devraient avoir des soldats et surtout avoir Leonardo pour les protéger. Nous n’y sommes pas.

Pampinea est de moins en moins ravie d’être là en tout cas : elle n’aime pas Sirisco, elle n’aime pas la chambre trop petite, elle en a marre de Misia et elle décide, au beau milieu de la nuit, de rejoindre Leonardo. Elle a vraiment envie de découvrir son fiancé, et ça se comprend. Finalement, avec un peu de diplomatie et beaucoup de flatterie, le duo Sirisco et Misia parviennent à calmer Pampinea et la convaincre de ne partir à la recherche de Leonardo que le lendemain. Le tout se fait avec toujours d’humour, pendant que Misia concocte encore un plan.

Pendant ce temps, Dioneo prend soin de Tindaro en lui faisant un petit message. Il est sacrément patient franchement, parce qu’il doit supporter les jérémiades de Tindaro et ses envies de draguer Filomena. C’est énervant pour le médecin qui voulait justement finir avec elle.

En parallèle, Panfilo et Neifile passent une petite soirée ensemble. Il faut rassurer Neifile après le meurtre du cardinal, d’autant plus terrible qu’elle le connaissait. Elle garde ainsi son petit doigt, sans trop savoir pourquoi, et Panfilo est obligé de le cramer. Après tout ça, Neifile est prise d’une fringale nocturne, va voler de la bouffe en cuisine, s’enfuit avec un cochon dans la main et… tombe dans un puits. À ce stade, je n’ai aucun commentaire à faire, c’est tellement perché comme rebondissement que je ne sais pas quoi en penser.

Le lendemain

Filomena est une des premières à se réveiller : elle est réveillée, plus exactement, par la seule servante de Leonardo qu’il reste. Si on lui donne de l’eau et qu’on l’aide à se laver en remarquant sa peau douce, personne ne se donne la peine de la laisser être autre chose que Licisca. Evidemment. La voilà réduite à une vie de servante, et ça ne lui plaît pas vraiment. Elle passe ainsi sa journée à creuser une tombe pour les bandits de la veille et finit par se coucher dans la tombe elle-même.

Bien sûr, le plan de Misia est mis en place lui aussi : elle part donc avec Pampinea, comme prévu, pour essayer d’aller trouver Leonardo. C’est du moins ce que Pampinea pense. La vérité, c’est que le plan est de lui dire la vérité, mais de ne lui dire qu’à elle : Leonardo est mort. Bien sûr, elle hurle à la mort malgré un poussin dans sa main et il est vite confirmé que le plan de Misai de l’éloigner était une excellente idée. Ce trio est tellement bloqué dans une scène qui se résume en : c’est un grand nawak.

Une fois que c’est fait et que Pampinea se met à faire son deuil, il reste tout de même au trio à attendre toute la journée. En effet, il ne faut pas rentrer trop tôt pour vendre le problème de la mort de Leonardo. C’est triste, en effet : les autres pourraient prétendre que la terre leur appartient désormais, et la villa avec. Et personne ne veut ça.

À la villa, « Filomena » continue de flirter avec Tindaro. Ce n’est pas évident d’être assez patiente avec lui : elle n’a pas les codes qu’il faut pour rester à sa place de noble, il est insupportable et surtout, surtout, il utilise Dioneo pour la charmer avec un petit air de musique. Licisca a littéralement un filet de bave qui lui coule sur le menton, mais ce n’est pas la seule : Panfilo passe par là et est clairement intéressé par la vue. Cela dit, Neifile étant perdue au fond d’un puits, Panfilo passe la journée à la chercher. Quand il tombe sur Sirisco, il demande aussi quelques armes pour se protéger d’éventuels intrus. Après ces quelques événements, il tombe sur Neifile, mais c’est pour mieux découvrir que celle-ci souhaite rester au fond du puits.

Elle est persuadée que c’est un message de Dieu pour qu’elle croit à nouveau en lui : elle attend donc un signe de sa part pour être sauvée, car seul Dieu peut la sauver. T’es bien foutue, ma pauvre. Cela dit, Panfilo reste à côté du puits à lire un livre et l’écouter prier, encore et encore, et même à tenter de se suicider pour avoir un signe de Dieu plus rapidement.

Tout le monde veut Dioneo

Je ne sais pas qui passe la plus mauvaise journée entre lui et Dioneo forcé de faire tout ce que Tindaro lui demande – allez, c’est Panfilo qui passe la plus mauvaise journée, parce que celle de Dioneo finit si bien. Les deux entrent alors dans un petit combat branche contre branche. Licisca en profite pour se rincer l’œil sur le torse de Dioneo, tout en prétendant être fan de Tindaro. C’était si drôle, mais pas autant que le moment où Tindaro manque de peu de l’étouffer.

Licisca enchaîne sur plein de compliments pour Tindaro et d’excuses auprès de lui parce qu’elle voit qu’il a raison et que les femmes sont trop méchantes avec lui. La moquerie se fait devant Dioneo, qui sait bien qu’elle le préfère lui mais qui fait alors en sorte que tout se passe bien pour celle qu’il pense être Filomena. Dioneo assure ainsi à Tindaro qu’elle ne peut se moquer de lui quand il se met à douter, parce que bon, elle ne peut pas mentir comme elle est amoureuse de lui. Du grand n’importe quoi, mais c’était bien drôle. Licisca sécurise en tout cas sa place dans la villa, et se faisant, elle assure aussi celle de Filomena. Le duo est excellent, parce qu’on sent une certaine amitié entre elles malgré tout ce qui leur arrive.

De son côté, Panfilo s’inquiète vraiment pour Neifile. Il finit par demander à Dioneo de s’occuper d’elle et de la sauver en prétendant que c’est Dieu qui l’envoie. C’est du grand n’importe quoi, mais elle y croit puisqu’elle veut y croire. C’est plutôt sympa d’être sauvée par le beau gosse sur qui elle fantasme elle aussi. Et elle est servie dans ses fantasmes quand il décide de lui donner un peu de sa chaleur corporelle elle aussi. Neifile ne peut se laisser faire trop longtemps tout de même, elle a peur de trop se lâcher, j’imagine. J’ai tout de même eu un peu de mal à comprendre pourquoi Panfilo enchaîne en reprochant à Dioneo d’avoir retiré son t-shirt. Je l’imaginais plutôt être heureux d’avoir une telle vue.

Bref, l’essentiel, c’est que Neifile soit sauvée et puisse assister au dîner avec tout le monde. C’est d’autant plus important que le dîner est l’occasion pour Pampinea, Misia et Sirisco débarquent à la villa pour annoncer le mariage de Pampinea et Leonardo. C’est logique : ils se sont absentés une journée, ça permet de prétendre un mariage et ce mensonge sécurise que la villa revienne à Pampinea, ce qui les arrange tous les trois. Cela n’arrange pas Licisca qui fait une petite boulette en oubliant de l’appeler vicomtesse ni Filomena qui reste bloquée comme servante… mais bon, chaque chose en son temps.

La fin d’épisode prend tout de même par surprise, avec finalement Licisca qui se rend dans la chambre de Dioneo et se jette sur lui. Il ne la mérite pas vraiment quand on voit comment il drague tout ce qu’il bouge, mais bon, elle prend tous les risques pour lui et en est très heureuse.

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Land of Women – S01E02 – Chapter 2 – 15/20

C’est simpliste à plein d’occasion, mais c’est efficace : je me laisse embarquer par cette petite histoire de corruption, de ville espagnole où on produit du vin et par les secrets de famille hyper prévisibles qu’on commence à voir émerger dans cet épisode. J’ai quand même eu quelques surprises agréables en cours de route – et puis, j’adore le casting, je ne vais pas en demander beaucoup plus.

Spoilers

Gala et Julia cherchent à récupérer l’argent, Kate s’occupe de la voiture.


What, is « tractor » the only speed you know?

Le passé de Kate

Était-il vraiment nécessaire de commencer cet épisode 2 par un flashback ? Un an plus tôt et sans la moindre surprise, on découvre ainsi que Gala était une mère étouffante avec Kate, malgré la distance. Elle voulait absolument squatter sa fille, être au téléphone avec et s’occuper d’elle quand il est clair que la fille a besoin d’indépendance – et de rencontrer sa copine.

L’épisode se concentre sur cette relation, mais sans nous la développer à fond non plus. Plutôt que de se concentrer sur les deux adolescentes, on a ainsi droit à Gala et Fred qui rencontrent les parents de Maggie, la gamine avec qui leur fille flirte. Tout pourrait bien se passer, mais Gala a vraiment du mal avec la relation entre Kate et Maggie. La mère de Maggie a un bon discours homophobe, l’air de rien, mais ça se retourne contre Gala quand elle sonde sa fille pour savoir si elle est sûre de son choix.

Gala n’aime pas Maggie, soit. Finalement, Kate se confie à son père sur sa mère qui la soule et le père prend la défense de Gala. C’est l’occasion d’apprendre que Kate a fait une transition et était un garçon, ce que son père a failli avoir du mal à gérer. Gala a forcé Fred à s’y faire. Moi, je suis impressionné par la fluidité et la manière impeccable dont la transition de Kate est traitée par la série. C’est excellent.

Gala & Julia

Pour en revenir au présent, nous retrouvons les trois femmes en cellule. Elles n’y restent pas longtemps. Sans la moindre logique, Amat ne porte pas plainte, ce qui leur permet d’être libérées. Je trouve la réaction de Gala parfaitement abusé, mais bon, de toute manière, elle se concentre rapidement sur la relation entre sa mère et Andreu. Sans avoir droit aux flashbacks dans le lac où elle était nue, elle est quand même capable de comprendre qu’il s’est passé quelque chose entre eux.

Le truc, c’est qu’une fois que Julia est dans la rue, on voit bien qu’elle provoque un effet sur plein d’hommes – y copris le prêtre du village. Il y a de quoi rire un peu de la situation au moins.

L’épisode commence assez vite tout de même, avec Julia et Gala qui se séparent de Kate pour retourner chez Amat. Le but n’est bien sûr pas de le voir, au contraire : elles font tout pour ne pas le croiser, afin de pouvoir s’infiltrer à nouveau dans la maison. Le but ? Récupérer l’argent, bien sûr. En chemin, Julia fait semblant d’avoir oublié où elle a mis l’argent. Quand elles y arrivent enfin, la blague pue de fou : l’argent a vraiment disparu.

Sans trop de surprise, Gala repart donc s’énerver sur Amat qu’elle traite de voleur d’argent devant tout le village. Et bim, Amat reconnaît avoir les 50 000 de Gala, mais après tout, c’était chez lui, donc c’est son argent. Tu parles d’un argent mis en sécurité. La dispute entre Amat et Gala… c’est déjà répétitif, même si c’est un humour qui fonctionne bien.

En tout cas, Amat refuse de rendre l’argent à Gala qui change son fusil d’épaule et décide à présent d’en savoir plus sur la maison. En passant par le bar du visage où elle est tout de même la bienvenue, Gala découvre ainsi que la maison n’a pas été vendue de manière tout à fait légale. On le savait déjà : Julia en possédait la moitié, quoi. Le truc, c’est que Mariona, la sœur, a vendu la maison en assurant que Julia était morte.

Gala décide aussitôt d’aller confronter sa tante. C’est l’occasion pour nous de découvrir que Mariona et Andreu sont mariés. Il ne manquait plus que ça. Mariona gagne du temps en s’occupant d’abeilles, ce qui maintient à distance Julia, à qui elle ne veut pas parler, et Gala. Pourtant, au cours de la scène, Gala finit par raconter un peu son histoire, ce qui permet à sa tante de comprendre que Julia lui a menti toute sa vie. En effet, Julia a assuré que le père de Gala était mort… alors que ce n’est pas le cas. Loin de là, même.

La raison du départ de Julia n’était en fait pas la mort de son mari comme elle l’a prétendu toute sa vie à sa fille, mais simplement le fait qu’elle était enceinte sans savoir qui était le père. Avant d’en arriver là, Julia n’hésite pas à voler un bouquet sur une autre tombe, ce qui m’a fait rire, pour juste tenter de faire croire à sa fille qu’elle a vraiment eu un mari décédé. Gala finit tout de même par apprendre la vérité. Allez, reste à savoir si son père est Andreu ou le prêtre, quoi.

Kate

De son côté, Kate se rend au garage du village pour s’occuper de la voiture accidentée. Par chance pour elle, elle tombe sur une mécano jeune et méga sexy. Le flirt entre elles est franchement trop rapide, mais comme il n’y a que six épisodes dans la saison, j’imagine que c’est nécessaire. En tout cas, c’est utile pour Kate : elle s’arrange pour que la mécano la dépose à l’aéroport de Barcelone. Ben oui, bien sûr, rien que ça. Elle est forte cette mécano de faire l’aller-retour si vite en remorquant la voiture.

Bon, Kate s’achète un billet d’avion pour Boston et pour retrouver sa copine, mais ça ne suffit pas à acheter le silence de la mécano : quand elle tombe sur Gala et Julia, elle leur annonce que Kate est à l’aéroport. Paniquée de ne pouvoir la protéger, Gala cherche absolument à rejoindre l’aéroport au plus vite.

Par chance pour elle, dans le village, il y a toujours Amat qui est prêt à lui rendre service. Les scénaristes ne forcent pas du tout le trait pour les foutre ensemble encore et toujours. Il n’empêche que ça mène à des bons moments, notamment quand Gala a besoin d’acheter un billet et que c’est Amat qui lui prête l’argent.

Bref. Gala finit par retrouver Kate dans l’aéroport et par la convaincre de ne pas partir. Cette fois, elle révèle quasiment toute la vérité, y compris sur les menaces qu’elle a pu recevoir et qui mettent Kate en danger. La série fait dans la simplicité, mais je n’en attendais pas beaucoup plus de sa part et ça permet d’arriver à une bonne scène entre Julia et Amat. Oui, celle avec Kate était déjà sympathique mais ce n’est pas suffisant pour retenir mon attention.

Par contre, j’ai beaucoup aimé voir Gala craquer de ne pas savoir où aller. Eh, Eva Longoria désespérée ? On connaît bien le délire et on l’aime bien ! Amat propose donc à Gala de l’héberger et de fil en aiguille on en arrive à une Gala qui lui propose de bosser avec lui. Grosso modo, il a utilisé l’argent de Gala pour renflouer sa coopérative qui fait du mauvais vin et Gala s’y connaît bien en vin. Oui, je l’ai déjà dit et je peux le réécrire : la série fait dans la simplicité. Cela ne l’empêche pas d’être efficace, honnêtement.

Tout est (pas) bien

Bref, Amat ramène donc les filles chez lui. Julia peut ainsi récupérer son ancienne chambre, même si elle est sacrément en bordel désormais. Au passage, on a un petit flashback sur son départ pour les USA, mais rien de bien passionnant à première vue. Tout est bien qui semble bien finir pour Gala, Kate et Julia.

Seulement, pendant ce temps, à l’aéroport de Boston, Maggie flippe de ne pas voir Kate arriver. Elle comprend qu’elle n’était pas dans l’avion et appelle son père pour lui expliquer toute sa détresse. C’est d’un triste : on comprend tout de suite que le père de Maggie est celui à qui Fred doit de l’argent. Non seulement, ça ne manque pas, mais en plus ses hommes de main savent désormais que Gala, Julia et Kate sont dans une petite ville de Catalogne. C’est une grande région, mais ça ne doit pas être difficile de les tracer avec quelques recherches généalogiques.

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