Big Shot – S01E02

Épisode 2 – The Marvyn Korn Effect – 17/20
C’est fou comme la série est simpliste dans son écriture, ses problèmes, ses solutions, son humour, ses personnages… et comme ça prend à fond sur moi. Vraiment, on est sur du feel good comme j’aime, avec des acteurs que j’aime déjà et de nouvelles actrices prometteuses. Ce ne sera pas la série de l’année, ce ne sera pas un coup de cœur inoubliable, mais je sais déjà que cette série peut devenir un rituel sympa du dimanche pour moi. Il faut juste que j’apprenne à ne pas prendre trop de retard dans la diffusion de mes autres séries pour garder du temps pour elle.

Spoilers

Marvyn s’est peut-être ajusté à sa nouvelle équipe, mais il doit encore s’ajuster à ses nouveaux collègues.

That is the dumbest thing I’ve ever heard and I’m working with teenagers.

Eh, je vais oublier la série si je continue de ne pas la regarder ! Je me décide donc en ce dimanche soir à voir un épisode de plus, surtout que le pilot n’était pas si mal. On retrouve en ce début d’épisode le personnage de Marvyn en train de faire son petit jogging. Il tombe sur Louise en train de s’entraîner avec Dylan et d’autres adolescents un peu concons qui se moquent de son coach.

On nous remet dans l’ambiance au moins, il est insupportable avec une vie de merde, bien, on le savait déjà. Insupportable ? C’est plutôt dans la scène suivante qu’on le remarque : les filles de son équipe gagnent un match, mais pas de la bonne manière. En effet, les filles passent tout le match à filer le ballon à Louise plutôt que d’utiliser les autres joueuses, genre Destiny.

Par conséquent, Marvyn décide d’aller engueuler l’équipe – oui, elles ont gagné, mais pas comme il le fallait selon lui. Les filles prennent mal son sermon et sa punition, qui est encore davantage d’entraînement, évidemment. Pendant qu’elles font leurs exercices de maths et parlent maquillage, elles évoquent évidemment Marvyn – et seule Destiny prend sa défense. La seule qui reçoit des félicitations, finalement, c’est Louise, parce que son père est super fier d’elle.

Par contre, il n’aime pas trop découvrir que Marvyn lui conseille de ne pas être la seule tireuse de l’équipe. Il veut la voir rester la star de l’équipe quand Marvyn veut une équipe, donc une équipe soudée capable de voir qu’une star n’a rien à faire là. Le père finit assez déprimé de voir que sa fille n’est pas si heureuse que ça, mais au moins, c’est une bonne chose, parce que ça veut dire qu’il va peut-être prendre conscience qu’il est un père pas terrible.

C’est plutôt marrant, surtout que le sentiment de Louise reflète assez bien l’humeur de son coach également. Celui-ci prend un énième dîner avec Holly, et ça commence déjà à faire beaucoup en deux épisodes. Il est plutôt drôle de voir celle-ci essayer de comprendre ce nouveau coach et se rendre compte qu’il a probablement raison sur les compliments qu’il ne faut pas faire trop à la légère.

Elle lui fait de son côté prendre conscience qu’il est trop concentré sur le sport pour savourer sa vie et les bonnes choses qui vont avec. Poussé dans ses retranchements, il finit tout de même par reconnaître qu’il y a du positif dans sa vie, notamment sa fille, Emma. Pas de bol, Emma est digne de son père, en revanche : elle est clairement déprimée. Elle se fait harceler sur les réseaux sociaux à cause du pétage de câble de son père, et donc elle espère secrètement pouvoir le rejoindre et vivre avec lui.

Si elle en a l’opportunité quand sa mère obtient une offre de job en Italie, Marvyn n’est pas ravi à l’idée de s’occuper de sa fille à plein temps. Il l’envoie donc paître bien sympathiquement, tout en étant au téléphone au beau milieu de son établissement, ce qui m’a posé quelques problèmes éthiques en tant que prof. Bon d’accord, c’est dur de voir ce genre de séries quand on est passé de l’autre côté, mais heureusement, la série prend tout ça avec pas mal d’humour. Et ça marche !

En effet, en parallèle, nous continuons bien sûr de voir Marvyn découvrir la vie dans une école, et ça, c’était plutôt drôle. J’ai beaucoup aimé le côté multiplication des profs dans cet épisode, surtout qu’ils sont tous clichés et drôles – Felix, le jeune qui fait le café, George Pappas, l’équivalent du CPE complétement névrosé et bien sûr Ms Grint, la prof de littérature était bien marrants à observer interagir au sein de la salle des profs.

Franchement, tout ça fonctionne bien avec un grand problème pour l’épisode : Ms Grint a programmé la venue d’une intervenante pour le jeudi suivant, or c’est le jour d’entraînement des filles. Trois d’entre elles se retrouvent à devoir en parler au coach, et j’ai aimé la manière dont les scénaristes géraient les interactions entre elles. Finalement, le meilleur reste Marvyn qui obtient ce qu’il veut en ridiculisant Ms Grint et George grâce à Sherilyn, la principale.

Elle accepte que l’entraînement ayant été fixé avant, il devrait être prioritaire. Marvyn se vante aussitôt auprès d’Holly, mais la victoire n’est pas acquise pour autant. Bien sûr, Ms Grint n’abandonne pas son combat et elle obtient la victoire au moins pour une bataille : elle juge anormal que les filles doivent subir quatre heures d’entraînement par jour quand elles n’ont aucun cours avec autant d’heures.

C’est vrai que c’était abusé cette affaire d’entraînement le matin, et je vois mal comment la principale pouvait l’ignorer. C’est toutefois le cas. Sherilyn ordonne donc à Marvyn de laisser tomber l’entraînement du matin, et ça le fait bien chier.  Il est toutefois convaincu par Holly de le faire pour ne pas voir son nom finir dans les journaux à nouveau.

Les filles le prennent super mal, particulièrement Louise qui progresse vraiment pas mal dans cet épisode grâce aux conseils du coach. Ce n’est pourtant pas ouf les entraînements qu’il propose à base de chaussures à lacer comme il le souhaite et de passes à faire sans ballon… mais c’est efficace, c’est très clair ; surtout qu’il passe aussi du temps seul à seul avec Louise.

Celle-ci progresse donc au point d’être capable de faire des passes à l’aveugle, et elle s’en sert lors du match suivant, que toute son équipe gagne… La passe est toutefois au déplaisir de son père qui préfère la voir marquer, mais il doit se rendre à l’évidence : il n’est plus le seul coach pour sa fille. Et c’est tant mieux !

En plus, cette gamine est sacrément maligne, parce que quand elle apprend par Holly que les entraînements du matin ne peuvent plus avoir lieu à cause de Ms Grint, elle trouve une solution créative à un problème que tout le monde veut voir disparaître : elle organise par elle-même un entraînement sur le terrain de basket qui est à côté du chemin sur lequel Marvyn fait son jogging. Cela tombe bien, et ça explique que le match soit gagné par l’équipe. D’ailleurs, à la fin de ce match, Marvyn ne félicite toujours pas les filles, préférant faire en sorte qu’elles le fassent elles-mêmes.

Quant à Ms Grint, elle ne lâche pas l’affaire, de même que George : ils continuent de harceler continuellement la pauvre principale qui trouve elle aussi une solution créative à ce problème – vraiment, cette actrice me fera toujours rire ! – en obligeant Marvyn à passer du temps avec George chaque semaine. Cela commence mal entre les deux hommes, mais je suis sûr que d’ici la fin de saison, ça se passera mieux.

En attendant, Marvyn devrait prendre conscience qu’il est vraiment heureux d’être un prof, et je trouve que la série le gère bien. C’est dit par tout le monde dans l’épisode, sauf lui, et ça marche bien, parce qu’il en a conscience, mais refuse de le dire à voix haute. À la fin de l’épisode, il reste quand même faire un entraînement supplémentaire en tête à tête avec Destiny, parce qu’il découvre qu’elle a perdu son père quelques années auparavant.

J’aime vraiment beaucoup Destiny, et je me fais totalement avoir par les scénaristes qui mettent l’accent sur elle depuis deux épisodes. J’ai beau le savoir, ça continue de me plaire de la voir venir remercier son coach de s’occuper d’elle et être celle qui lui fait prendre conscience qu’Emma devrait être avec lui.

Oui, en fin d’épisode, Marvyn se décide enfin à faire sa fille avec lui, surtout qu’il supporte mal le décalage horaire. J’imagine que l’épisode 3 nous montrera l’arrivée d’Emma et les problèmes que ça va causer – elle est du même âge que l’équipe que son père coache, mais ce sera pour une autre fois même s’il est déjà sorti. J’ai pris du retard dans la série, mais ce n’est pas grave, je n’ai pas envie de rusher mon visionnage pour autant. Les épisodes ne vont pas disparaître de Disney + de toute manière… et autant la savourer épisode par épisode !

Debris – S01E09

Épisode 9 – Do you know about Icarus ? – 19/20
C’est un épisode franchement osé et plein d’audace, qui va clairement faire fuir toutes les audiences de la série alors que j’adore ce qu’ils proposent. La série est pour un public de niche, c’est sûr et certain, et au risque de me répéter par rapport à l’épisode précédent, elle n’a rien à faire sur un network où elle ne peut pas fidéliser grand-monde avec ce format. C’est pourtant génial. RENEW DEBRIS.

Spoilers

Finola et Bryan mettent George à l’abri tout en continuant à travailler comme si de rien n’était pour que Maddox ne se doute de rien.


It’s like you’re drifting through a kaleidoscope of timelines.

Non, vraiment, je suis content de pouvoir faire d’une pierre deux coups et enchaîner cet épisode après le précédent dont le cliffhanger m’a frustré tellement je ne m’attendais pas à ce que l’épisode se termine ainsi. Loin de Finola confrontant sa boss sur ce qu’elle sait possiblement des actions de Maddox, cet épisode reprend sur un jeune homme qui semble fuir quelque chose, plonge d’une falaise, nage un coup et se retrouve à s’abriter, au fond de l’eau, à l’intérieur d’un énorme morceau de débris.

C’est très étrange, parce qu’il s’y laisse mourir… pour mieux finir dans sa maison, sec, à chercher une certaine Kathleen, sa sœur. Pas de bol pour Shelby, ce personnage, sa sœur est devenue Mac, son petit-frère. Bon, écoutez, on verra.

Après le générique, on retrouve notre trio du motel qui est à présent en route – mais on ne sait pas vers où. Finola souligne qu’ils sont en train de trahir chacun leur pays, mais qu’elle s’en fout pas mal, parce qu’elle considère Maddox comme responsable du suicide de son père et que Ferris n’en a rien à foutre de laisser Finola en charge tant que les américains n’en savent pas plus qu’eux.

C’est lourd comme vision du personnage, mais admettons. Il me paraît important de souligner que les personnages manquent d’avoir un accident à cause d’un cerf au moment où une nouvelle alerte sur la tablette de Finola leur indique l’émergence d’un nouveau cas de débris. De toute manière, peu importe, ils arrivent à destination : ils rendent visite à Garcia, un homme isolé en pleine forêt.

On comprend un peu mieux pourquoi : il a le visage sacrément défiguré et des yeux aux pupilles très étranges. Je plains l’acteur, ce sont des lentilles probablement très chiantes à porter. En revanche, le personnage, il a l’air d’en savoir sacrément plus que nous : il sait par exemple que Bryan prend des injections d’un étrange produit et que c’est pour ça qu’il a l’air en forme. J’avais oublié cette intrigue, j’ai de nouveau hâte d’en savoir plus.

En attendant, Bryan et Finola doivent reprendre leur journée de boulot comme si de rien n’était. Ben oui, ils ne veulent pas que Maddox sache que quelque chose a changé, donc c’est plutôt logique comme attitude. Par contre, ils se retrouvent embarqués dans une boucle temporelle avec des twists inattendus quand ils arrivent enfin chez Shelby.

Lui, il sait très bien qui ils sont, mais il ne leur explique pas tout de suite, prenant son temps pour en arriver à tout ce qu’il sait : sa sœur et lui ont trouvé un morceau de vaisseau extraterrestre, ont joué avec et ont découvert qu’ils pouvaient grâce à lui remonter de deux jours dans le passé. Jusque-là tout va bien, ils jouent avec, tout ça, tout ça. Seulement voilà, il arrive un moment où la réalité se met à changer et où Kathleen disparaît, étant remplacé par Mac, ou par Steven, ou par d’autres frères et sœurs. Les parents ? En voyage pour un mois, ça tombe bien.

Forcément, Shelby souhaite continuer à utiliser le débris pour retrouver sa sœur, même si ce n’est pas ce que veulent Finola et Bryan. De toute manière, il les connaît bien et il a les arguments qu’il faut pour les faire changer d’avis sur cette envie de lui confisquer son débris : chaque fois, Finola appelle George, et George aide Shelby à comprendre ce qu’il se passe. S’il ne revient pas vite à sa réalité d’origine, alors la fabrique de la réalité s’effondrera. Comme d’hab avec les voyages dans le temps et les boucles temporelles de toute manière.

Finola et Bryan sont rapidement convaincus par Shelby, et hop, Georges se retrouve au téléphone avec lui. Il veut bien l’aider à retrouver sa sœur, évidemment, seulement voilà : ce n’est pas du tout une bonne idée selon lui de continuer à sauter dans l’eau à 16h03 jusqu’à ce qu’il retrouve sa sœur. Le plus logique serait en effet de sauter précisément au même moment et d’utiliser le débris à la nanoseconde précise où il l’a utilisé la première fois pour retourner à une réalité où sa sœur existerait.

Pas de bol, Shelby le sait très bien ! Et alors que Finola apprend ça au téléphone, à part, et qu’elle s’en confie à Bryan, toujours à part, Shelby se barre et saute dans l’eau pour remonter le temps. On en arrive donc au début de cet épisode : il fuyait nos héros.

Et quand je dis qu’on en arrive au début, on se retrouve piégé dans une boucle temporelle avec quelques changements. Ainsi, le cerf n’est pas en plein milieu de la route cette fois, il est tranquillou au bord de la route et Bryan ne manque pas de le percuter. Sans accident, l’arrivée chez Garcia est légèrement différente, mais on en revient au même point très rapidement car ce n’est pas le but de l’épisode de nous montrer ça.

L’épisode préfère se concentrer d’abord sur la relation entre Garcia et George. Ce dernier semble culpabiliser de ce qui est arrivé à son ancien collègue, alors il s’en excuse, mais pas sans lui dire qu’il connaissait de toute manière les risques. Du côté de l’intrigue du bond temporel, on comprend que Bryan a eu la bonne idée de recommencer à sauter dans l’eau pour pouvoir répondre à une nouvelle question de George.

En effet, ce dernier voulait savoir s’il apercevait des couleurs. Comme le spectre des couleurs paraît très important à George lorsqu’il l’a au téléphone une nouvelle fois, Shelby décide d’utiliser un appareil photo pour tenter de prendre en photo le moment du saut. Pas de bol, ça ne fonctionne pas. Et encore moins de bol : Finola disparaît pour la nouvelle boucle temporelle créée par ce saut. Ainsi, Bryan se retrouve avec un coéquipier nommé Niels.

Ce dernier n’a pas l’air d’avoir inventé l’eau chaude, mais ce n’est pas grave du tout : il ne reste que pour une boucle assez courte, puisque Shelby apprend le décès de George Jones six mois plus tôt et fait aussitôt faux bond aux inspecteurs. Et puisque ça fonctionne une fois, ça fonctionne aussi toutes les fois suivantes, quand Bryan fait équipe avec Rahim, Roberta, Jafar, Claire, Maria ou Alvin. Le plus fun serait que la série introduise comme ça un nouveau perso récurrent à l’arrière-plan, mais je n’y crois pas tellement.

On en revient finalement à Finola, mais le temps que ça arrive, Shelby a développé une nouvelle théorie tout seul : il peut apercevoir Kathleen dans des miroirs par moment, alors il a foutu des miroirs absolument partout dans le salon. Bien sûr, Finola et Bryan ne le croient pas immédiatement, mais ils sont forcés de constater qu’il dit peut-être vrai quand ils aperçoivent finalement Kathleen dans un miroir.

Il est ensuite question des couleurs au téléphone avec George, et George lui explique que comme il voit du orange, le débris qu’il utilise est peut-être le même qu’un autre, beaucoup plus petit, sur lequel il avait bossé dans le Kent. Ce débris donnait à une femme ce qu’elle désirait, et de toute évidence, le grand désir de Shelby, c’est de vivre dans un monde sans sa jumelle – même si la réalité se brise peu à peu et est visible à travers les miroirs.

Et c’est très étrange, parce qu’on sent bien qu’on approche de la fin de l’épisode, mais la solution ne semble pas être proche pour autant. Vont-ils oser ?

Alors que Finola apprend que Shelby ne doit surtout pas plonger à nouveau, voilà donc Shelby qui se précipite à nouveau vers le débris, forcément. Seulement, cette fois, il est suivi par Bryan. Je m’attendais à ce que ça se produise plus tôt dans l’épisode, mais ce n’est que là que ça arrive, et quand ça arrive enfin, c’est d’importance capitale.

En effet, Bryan se retrouve dans une nouvelle réalité et, cette fois, on a un de nos personnages principaux qui sait ce qu’il se passe. Pas de bol pour lui, il ne bosse plus avec Finola, mais avec une certaine Grace qui assure le connaître depuis cinq ans. La réciproque n’étant pas vraie, il ne peut pas être certain que George soit mort dans cette réalité et il galère vraiment beaucoup à essayer d’expliquer à Grace ce qu’il se passe ; alors qu’il voit aussi que l’univers est de plus en plus brisé, puisque des images floues d’un autre univers parallèle sont désormais visibles dans le salon.

En parallèle de tout ça, dans une des réalités (mais j’imagine que ce sera pareil dans toutes de toute manière), Maddox découvre que sa femme semble le tromper avec son amant dans leur restaurant habituel. Pas de bol pour Craig, elle a juste eu la bonne idée d’embaucher un avocat pour divorcer de son insupportable mari. J’ai ri.

Leur passé reste assez peu clair et est l’une des intrigues qui fait que je n’arrive jamais à aller jusqu’à 20 avec cette série quand je la note… parce que je n’aime pas le personnage de Craig, je ne m’attache pas tellement à Julia ou Dario, faute de les connaître. C’est un peu mieux cette fois, bien sûr : on apprend ainsi que Julia conduisait une voiture quand Dario a eu son accident.

L’accident ne reste pas dans le passé pour elle, même si Craig veut absolument faire comme si. Et on comprend bien qu’il compte utiliser les débris pour soigner son fils… mais pfiou que c’est long à mettre en place tout ça. Je m’en fous de ce personnage, je ne l’aime pas.

En revanche, la fin d’épisode est beaucoup, beaucoup plus prenante : Maddox ordonne à Grace de mettre un terme aux actions de Bryan pour éviter qu’il ne saute et retourne au débris, quoiqu’il en coûte. Si on n’est pas bien sûr de la raison pour laquelle il dit ça, on a ainsi confirmation qu’il est un connard dans toutes les timelines possibles. Bryan, lui, préfère recontacter Finola, même si elle ne sait pas qui elle est.

Il a des informations suffisamment crédibles pour qu’elle lui fasse confiance cela dit, surtout quand ses collègues cherchent des informations sur lui et qu’il semble dire à peu près la vérité à parler d’une histoire écrite par son père – encore en vie dans sa réalité et pas mort la semaine précédente dans un raid contre INFLUX – pour sa mère. L’histoire est évidemment très similaire à celle de cet épisode, et elle fait prendre conscience à Bryan que désormais, il veut absolument retourner auprès de Finola – on peut passer toute une vie à se mentir sur ce que l’on veut vraiment.

Et oui, l’épisode s’arrête là. C’est de la torture, ce cliffhanger ! Je me demande vraiment ce qu’ils vont faire pour le prochain épisode – peuvent-ils avoir l’audace de déjà faire un reset de la série ? Les audiences vont probablement s’effondrer alors que c’est un excellent twist… mais pas sur un network ! Et même s’ils n’ont pas cette audace et repartent sur plus simple comme résolution… Cela va forcément affecter la série ? Exit le simple format procédural avec une résolution à chaque épisode ? Je dis oui.

Je dis aussi que je veux absolument une saison 2…

Debris – S01E08

Épisode 8 – Spaceman – 18/20
On ne me retirera pas de la tête que c’est une excellente série qui n’a rien à foutre sur un network qui risque de l’annuler, parce qu’elle ne peut pas y trouver son public. C’est très frustrant, parce que l’intrigue propose vraiment tout ce que j’adore en science-fiction, avec des cas de la semaine qui ne sont que des prétextes à un fil rouge complotiste désormais assez développé pour être tout le point d’intérêt de cet épisode.

Spoilers

Maddox a retrouvé la piste de George Jones. Bryan et Finola doivent donc le retrouver, mais les ordres des agences pour lesquelles ils travaillent diffèrent fortement.


How are you alive?

Deux semaines déjà depuis mon dernier épisode de cette série, ça passe beaucoup trop vite. Ce n’est pas faute d’avoir eu envie de le lancer à plusieurs reprises, mais je n’ai jamais trouvé le temps pour. Une partie de moi espérait aussi voir passer une annonce de renouvellement, parce que la série m’emballe énormément et ça me rassurerait qu’elle soit déjà renouvelée pour pouvoir la reprendre en toute tranquillité d’esprit.

Ce n’est pas le cas, mais ça n’empêche pas ce début d’épisode d’être très prenant avec une femme sujet d’une expérience tentant de s’enfuir et lutter pour sa vie. Elle découvre au passage, dans un entrepôt, qu’il y a plein d’autres sujets de l’expérience à présent à l’état de cadavres. Ce n’est pas spécialement une bonne nouvelle pour elle par contre, puisque ça signifie qu’elle risque de finir dans le même état.

D’ailleurs, quand elle est repérée, elle est obligée de se cacher dans un des sacs mortuaires. Grand bien lui en fait : grâce à ça, quand elle est retrouvée et passe à travers un homme qui veut la tuer, elle laisse en lui une partie de ce sac, qui finit par le tuer, très lentement et très douloureusement. Au secours, ça ne donne pas envie comme manière de mourir – bon, ça ne donne pas envie de mourir, je sais.

Loin de tout ça, George Jones est donc en vie, et c’est le sujet de la réunion lors de laquelle nous retrouvons Bryan et Finola. C’est Maddox qui gère cette réunion où il nous indique qu’ils ont plein d’informations sur l’endroit où il se pourrait trouver – et qui est justement l’endroit où se déroulait ce début d’épisode. L’équipe est donc envoyée pour récupérer George et tout paraît assez limpide sur la suite des événements.

Le seul problème, c’est que c’est trop simple pour la série d’en arriver là comme ça, alors tout est d’un coup beaucoup plus compliqué quand Maddox insiste très fortement auprès de Bryan pour qu’il tue George – et il lui annonce également que son collègue, Shea, est au courant. Bryan fait tout ce qu’il peut pour faire changer d’avis son supérieur, mais c’est en vain, nous laissant avec plein de questions sur les vraies intentions de Maddox. Comme d’habitude.

De son côté, Ferris, la boss de Finola, lui ordonne de s’exfiltrer avec son collègue, Phelps, lorsqu’elle aura récupéré son père. Un avion les attendra bien gentiment en-dehors du convoi prévu pour acheminer George – sauf que les américains n’ont pas vraiment de convoi prévu pour ça. Finola le découvre vite parce que la série a fait le choix désormais de faire collaborer les deux agents ensemble. J’ai vu la scène arriver, et j’en suis très content.

Je trouve que ça fonctionne bien comme manière de nous introduire cet épisode : on a un cas de la semaine, puis le duo d’enquêteurs qui continue de bosser ensemble malgré les ordres contradictoires qu’ils reçoivent. Ils ne savent pas trop comment se débarrasser de Sha et faire en sorte que George survive, mais c’est au moins clair cette fois : Bryan sera du côté de Finola, peu importe les règles.

En chemin, ils rencontrent la jeune femme du début d’épisode qui a continué de développer ses super pouvoirs, au point de devenir quasi invisible cette fois. On nous explique rapidement, par l’intermédiaire de Finola, qu’elle bouge si vite qu’on ne la voit plus tellement – et une fois que c’est fait, ils peuvent l’interroger sur l’endroit dont elle vient de s’enfuir.

Ils se rendent surtout compte qu’elle a été greffée avec un débris. Oui, oui, la série développe sa mythologie avec des personnes implantées désormais ; et j’en arrive à me dire que les pilules avalées permettant de se téléporter sont certainement des bouts de débris, en fait. En tout cas, c’est intéressant comme possibilité pour la suite : si ça existe dans la série, ça finira par être stabilisé pour donner des pouvoirs à n’importe qui, y compris nos agents.

En attendant d’en arriver là, Finola confie la femme à un autre agent, mais celle-ci lui explique tout de même qu’elle n’a aucune idée d’où est la boule de lumière avant ça. La boule de lumière ? Il en avait été question dans l’épisode des clones, mais on ne sait pas encore de quoi il est question. C’est lié aux débris, c’est sûr, mais pas encore bien clair pour nous. J’imagine que la saison 1 se terminera là-dessus et sur quelques réponses concernant les Jones.

Ben oui, parce que tout de même, quand Finola arrive dans la base d’où la femme s’enfuyait, c’est pour mieux découvrir que son père y est bien : elle retrouve en effet son écriture sur un tableau couvert de formules auxquelles nous ne comprenons absolument rien. Elle non plus, mais forte de cette certitude, la mission prend une toute autre ampleur désormais. C’est vrai que la série nous laisse le doute sur la possibilité d’un clone avec une autre scène voyant un homme se faire une greffe de visage à partir de la peau de ce qui ressemble fort à son jumeau (mais un jumeau qu’il attache et n’hésite pas à scalper, donc)… mais l’écriture, ça ne se clone pas.

Dans la base qu’ils fouillent, Finola, Phelphs, Bryan et Sha parviennent à libérer des cobayes, avant de tomber sur un scientifique, de dos, qui ressemble fort au père de Finola. Elle a un doute jusqu’à ce qu’il retourne, c’est très clair. Sha n’hésite pas à tirer en tout cas, même si ce n’est finalement pas George. On est au clair sur ses ordres après tout. D’ailleurs, en parlant de « clair », le reste du building est désert quand ils le fouillent. Parce que oui, ils le fouillent, une fois que Finola a eu la bonne idée de se prendre une balle et d’être défendue par Bryan, tout semble désert…

Finola finit toutefois par tomber sur son père, qui lui fait un rapide câlin. Humph, je ne sais pas quoi en penser là. Ca non plus, on ne peut pas le feindre : l’odeur de quelqu’un, sa manière de faire un câlin à sa fille… Elle l’aurait tout de suite grillé si ce n’était pas lui, non ? On arrive vite à un moment de grande tension en tout cas : Sha les retrouve en premier et pointe son flingue sur George, sans hésiter, une fois de plus.

Par chance, Finola le voit à temps pour s’interposer… et ça part en vrille avec l’arrivée de Bryan, puis de Phelps qui n’hésite pas à pointer à son tour son collègue américain avec son arme de service. Oups. Lorsque Bryan parvient à calmer la situation, Sha tente tout de même l’impossible en tirant sur Phelps, avant de tenter de tuer George. Pas de bol pour lui, il a sous-estimé Bryan : il n’hésite pas à tirer sur son partenaire. Sha finit donc au sol alors que le reste de l’équipe parvient à s’enfuir, difficilement tout de même.

Phelps finit par mourir en-dehors de la base, pendant que Bryan s’occupe des caméras de surveillance pour s’assurer que tout le monde pense que George n’était pas là. C’est un bon plan, je trouve, et il ment donc ensuite à Maddox en arrangeant un peu la réalité. Finola, Bryan et George peuvent alors prendre la voiture – c’est pratique les deux collègues qu’on connaissait peu qui meurent dans cet épisode, tout de même.

Le trio est toutefois interrompu par un coup de téléphone de Dee Dee, la sœur de Finola. Si Finola fait le choix de ne rien dire à sa sœur de son père ressuscité, elle apprend donc que Ferris la manipule depuis un moment pour la faire revenir en Angleterre. Elle fait ce qu’elle peut à distance pour protéger sa sœur, puis comprend qu’ils ne doivent pas se rendre au point de rendez-vous prévu par Ferris.

L’homme greffé du visage se retrouve donc à attendre sur la route pour rien – parce qu’il bosse pour Ferris, évidemment. Finola et Bryan ont donc eu la bonne idée de changer leur plan au dernier moment : ils se rendent dans un motel pour protéger George coûte que coûte.

Je trouve que ça fonctionne bien, de même que les révélations de George qui explique qu’il était bien mort, mais qu’on lui a greffé un morceau de débris dans l’œil – la paupière ? – pour le ramener à la vie. Ils sont sympathiques ces Influx. Ils le ramènent à la vie avec un but toutefois : ils ont besoin de lui pour construire une machine à partir des débris. Bon, le seul problème, c’est que George n’est pas un témoin très fiable. Il a plein de trous de mémoire concernant sa résurrection et ce qu’il a fait depuis.

S’il est certain d’avoir quasiment terminé la machine, il ne peut pas expliquer à quoi elle servait. C’est problématique tout de même. Et ça arrange bien les scénaristes : il a juste assez d’informations pour nous satisfaire et nous garder dans le flou sur la suite de la série.

Avant d’en arriver là, on en arrive au moment émotion qu’il fallait bien avoir : Finola confronte donc son père sur son retour, sur son absence et sur la difficulté à se faire à son absence. C’était une très jolie scène, avec George se justifiant finalement sous l’importance de la technologie apportée par les Debris. En quoi est-ce que ça justifie exactement un suicide ? Parce qu’il s’est suicidé non ?

Il les voit comme un don capable de sauver l’espèce humaine et de faire repousser des forêts en quelques jours, par exemple, alors tout ça valait bien de sacrifier sa famille et leur tranquillité d’esprit. Finola reste importante aux yeux de son père (enfin, à l’œil), mais la planète était sa priorité avant sa mort. Et même après, du coup. Tout ça n’est pas bien clair, mais Finola semble trouver la force de lui pardonner en tout cas. Et nous, on avance dans la série.

Pas dans le bon sens, en revanche. En effet, on découvre que le père de Finola lui demande de récupérer un dossier pour construire un scanner, et j’ai trouvé ça super louche de sa part. Bryan semble tout de même OK pour faire tout ce que lui dit Finola ensuite, alors qu’il la soigne de sa blessure par balle qui n’est qu’une « égratignure ». Ben oui, bien sûr, classique.

La série multiplie les secrets par contre, c’est très clair. Finola en révèle tout de même un à sa boss : elle lui indique qu’elle est avec son père, que Bryan a menti et qu’elle a besoin d’elle pour accéder aux dossiers de son père. Le cliffhanger nous laisse là et franchement, je n’ai pas du tout capté que ça allait être la fin. C’est très frustrant et je suis content d’avoir un deuxième épisode à voir pour mieux comprendre ce que George fout de son côté à emprunter de l’aluminium pour s’en recouvrir de la tête au pied afin de dormir.

J’ai regardé la saison 1 de The Wilds (et je le regrette)

Salut les sériephiles,

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Voici le SOS d’un sériephile en détresse

Ce soir à 21h, on sera de nouveau en direct sur la chaîne Youtube de Geeleek pour un podcast de 42 minutes. Le thème du jour consiste à parler de séries qui ont un bon concept, mais qui ne parviennent pas pour autant à être de bonnes séries ! L’occasion parfaite pour moi de me lancer dans The Wilds, une production Prime Vidéo parue sur la plateforme en décembre dernier et qui aurait pu m’attirer au premier abord… mais qui était il y a quelques jours une candidate parfaite comme série « anti-moi » afin de marquer un point supplémentaire au Bingo Séries.

The Wilds : l'aventure intérieure - Femmes de SériesEt pour cause ! La série a un joli synopsis : des adolescentes difficiles se retrouvent à devoir survivre sur une île déserte après un crash de l’avion qui les menait dans une retraite entre filles, mais très vite, on comprend qu’il y a un mystère derrière tout ça. Le mystère est incarné en partie par le personnage de Rachel Griffiths, la géniale Sarah de Brothers & Sisters, alors la série aurait pu me faire envie sur le papier. Le truc, c’est qu’avant même sa diffusion, la bande-annonce ne donnait pas franchement envie. Et depuis la diffusion de la série le 11 décembre dernier, je n’en entends que du négatif. Vraiment. De tous les horizons (même de certaines élèves, et ça me fait plaisir), les critiques négatives pleuvent parmi les sériephiles.

Une exception notable : les influenceurs adooooorent la série. Hum. Sont-ils payés pour ça ? Je ne sais pas, on va dire qu’ils ne sont peut-être pas sériephiles. Il serait hypocrite de ma part de dire que ça ne plaît à aucun ado parce qu’on voit des tweets qui disent du bien de la série, aussi, et qu’une saison 2 est prévue suite à de bonnes audiences (mais là également, vu la promo, ce n’est pas étonnant).

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Oui, il y aura une saison 2, je sais…

Bon, et si on entrait dans le vif du sujet ? Qu’est-ce qui ne va pas au juste ? Je ne sais pas trop par où commencer, honnêtement. Par le premier épisode sûrement… Comment dire ? C’était pénible à regarder. Les adolescentes sont présentées comme des clichés sur pattes, mais pas tellement des clichés réalistes de ce qu’on pourrait croiser face à des ados difficiles, juste l’image que se ferait des boomers d’ados difficiles. Jeanette GIFs | TenorEt encore, difficiles avec énormément de guillemets, parce qu’on apprend à connaître leur passé, et ça va, on a connu pire.

Le passé, justement. La formule des survivants sur une île déserte avec des flashbacks permettant de les découvrir, elle était originale il y a vingt ans. La série ne parvient pas à surprendre par sa forme, surtout qu’elle nous ajoute une notion d’interrogatoire a posteriori qui ne laisse que peu de suspense sur le futur (à chaque épisode ou presque, on apprend la survie future d’une des ados) et m’a fait penser à l’horrible saison 3 de 13 Reasons Why. En pire, parce que toutes les ados sont des Annie en puissance ; et les inspecteurs sont… peu intéressants, dirons-nous.

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La formule de la série ne surprend pas, bon, ça pourrait encore passer ; même avec des personnages peu originaux. Le truc, c’est que ça ne s’arrête pas là : les personnages ont des passés très clichés, qui forment une collection de tous les traumas possibles pour les ados ; mais elles ont aussi des réactions totalement stupides (eh, si je faisais tomber mon portable dans l’eau ? Si on faisait un concours de construction de cabane pour savoir qui va manger les chips ?), des anecdotes qui les desservent en permanence (je suis fière d’avoir jeté ma pisse sur quelqu’un ???) et des répliques… “There was trauma. But being a teenage girl… That was the real living hell”. Non. Ce sont les répliques de cette série qui sont le « real living hell ».

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Et comme je suis allé au bout de la série, j’ai plein d’anecdotes du genre qui décrédibilisent vachement l’ensemble de la série. La fin du premier épisode (spoiler) nous révèle qu’il s’agit en fait d’une expérience où les filles sont filmées en permanence. Dans quel but ? C’est encore plus drôle : celui de prouver que les femmes peuvent créer une société plus juste et avec un partage des taches plus équilibrés que ce que les hommes ne font.

The Wilds' Dissects the Teenage Girl Experience Through Big ConceptOui, oui, la série endosse un rôle pseudo-féministe tout du long, et c’est ce qui était je pense le plus dérangeant au milieu de plans à fond dans le male gaze. On sent la tentative de l’être, mais c’est un calvaire même de ce point de vue-là. Par exemple, Gretchen nous fait tout un laïus sur les chaussures à talons qui sont horribles à porter et sont clairement un impératif du patriarcat… juste avant de nous dire qu’elle en porte parce que ça lui fait de belles jambes. Genre, non ? Ne déconstruis pas ce que tu tentes maladroitement de construire sous couvert d’une bonne blague ? (qui n’est pas bonne, d’ailleurs). Alors oui, le casting est en grande partie féminin (et on nous en présente certaines comme très intelligentes, hum) et ça passe le Bechdel test à chaque épisode, mais ça ne fait pas tout, et j’ai même l’impression que ça fait plus de mal au message que ça tente de faire passer.

Every step of the way
Une des rares fois où l’une est reprise quand elle se fout des règles d’une autre (?)… et ça se fait juste par un regard, quoi.

De toute manière, les ados entre elles passent leur temps à se bodyshamer ou slutshamer, tout en se disant fan du « girl power »… Humph, ce n’est pas exactement ça la représentation dont on a besoin pour les adolescents, désolé. Pas plus qu’on a besoin de Leah amoureuse de son copain qui ressemble fort à un prédateur sexuel à coucher avec une gamine de 17 ans. On sait quand même que ce genre de série fonctionne vachement sur l’identification aux personnages, et c’est hyper problématique de vendre ça : aucune des filles ne semble vraiment être un modèle (à part peut-être Nora, mais faut voir ce qu’ils lui font faire aux autres) à suivre, or, face à ce type de séries, les ados ont tendance à s’identifier et reproduire.

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(SPOILERS) Trop vendeur cette relation de hate/love, ça me donne envie d’être en couple, dis donc !

The Wilds' Dissects the Teenage Girl Experience Through Big ConceptLa violence survient régulièrement, souvent sans la moindre raison valable (et parfois en allant trop loin toujours sans raison ?), les rebondissements sont franchement déjà vus depuis vingt ans (je veux dire, LOST n’inventait déjà pas l’eau chaude en ce qui concernait les rebondissements liés à la survie sur une île déserte, mais depuis…) et la série n’a pas grand-chose à dire finalement, à part peut-être qu’elle n’a rien compris au féminisme et surfe sur une tendance à proposer des personnages féminins… que je ne peux pas dire complexes tant elles sont toutes le stéréotype de base (l’athlète qui ne peut plus l’être, la catholique en crise de foi, etc.).

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Je n’ai même pas réussi à accrocher à 100% à Toni !

Il y aura tout de même une saison 2, et je suis sûr que je vais la regarder, parce que ça fait un bon fond sonore en travaillant. Et puis, on avait des questions sans réponses en fin de saison 1 (eh, spoilers) avec des cliffhangers parfaitement inattendus, en plus ! The Wilds GIF by Amazon Prime VideoGenre, EVIDEMMENT, il y en a une en danger de mort et COMME PAR HASARD, on ne l’a jamais vue dans le futur dis donc. Ah, et la base scientifique de la série qui nous dit qu’on veut prouver que les filles sont meilleures que les mecs à créer une société juste ? Il faut le prouver, avec la même expérience concernant des mecs, of course. Je peux déjà parier que le fils de Gretchen en fera partie ; il correspond à la définition « à problème » puisqu’il a tué le copain de Nora (à cause du patriarcat bien sûr).

The Wilds : l'aventure intérieure - Femmes de Séries
La série a aussi tendance à se reposer sur la musique parfois, et c’est peut-être l’un des rares trucs positifs à en dire, ça, j’ai bien aimé.

Non, vraiment, j’ai cherché, j’ai tenu jusqu’au bout, mais la saison 1 obtient l’improbable moyenne de 9,6/20, bien moins que Riverdale encore. Les acteurs sont (parfois) bons dans la série de la CW… là, non, on voit qu’ils ne savent pas ce qu’ils jouent et sont mal dirigés. Au cas où, les notes des épisodes sont, dans l’ordre : 6, 7, 9, 9, 12, 10, 11, 11, 8 et 13. Cinq épisodes avant d’y mettre la moyenne ! Hâte d’en parler ce soir dans 42 minutes !

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Bordel, j’avais déjà oublié cette scène, c’est si ridicule !