Big Shot – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Plutôt une bonne surprise cet épisode ! Je m’attendais à une comédie au format 20/25 minutes et je ne me suis rendu compte qu’à la trentième minute que ce n’était pas le cas. C’est positif et bon signe pour la série, je trouve. Si elle ne révolutionne rien, elle est divertissante et sympathique. En revanche, après cet épisode, une chose est sûre : il va falloir qu’elle trouve son rythme et son public, parce qu’on oscille entre des moments très Disney Channel (d’accord, j’exagère) et d’autres beaucoup moins naïfs et plus modernes. C’est déstabilisant.

Spoilers

Marvyn est un coach de basketball se retrouvant forcé de prendre en charge une équipe de filles dans un lycée loin de sa ville natale.

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You need a second chance, this is the only one I can get you.

Etrange début de série honnêtement, avec Stamos vu dans un montage en train de conduire et en train de s’énerver lors d’un match de basket où il est coach. Il jette ainsi une chaise sur un arbitre, et on comprend assez vite qu’il a été viré et est bon pour changer de vie, et de job. Il voyage donc le long d’une côte américaine et arrive devant une école.

24h plus tôt, loin de l’océan, le personnage principal de la série, Marvyn est convoqué pour une réunion avec un boss et/ou ami, je n’ai pas réussi à savoir. Il est question de la suite de sa carrière après ce dérapage contre un arbitre, et il apprend donc qu’il va devoir entraîner une équipe de filles dans une école privée. Et même pas à l’université, donc ; au lycée. C’est la dégringolade totale juste pour une chaise jetée, et ce n’est pas exactement son rêve. C’est en tout cas rapidement drôle avec un personnage qui se retrouve plongé dans un collège de filles, perdu au milieu du hall.

Il cherche ainsi le bureau de la principale, qui est aussi la principale raison pour laquelle je suis devant cette série : Yvette Nicole Brown. J’adore cette actrice, et ce rôle lui va plutôt bien. Elle insiste pour que Marvyn soit un exemple pour les filles et se comporte en professeur, pas uniquement en coach. Ce n’est pas gagné, on ne s’improvise pas professeur.

Au téléphone, le boss ou pote de Marvyn insiste pour lui expliquer que personne ne veut de lui et qu’il doit juste survivre jusqu’au prochain moment où il pourra être embauché. Il est forcé de raccrocher pour rencontrer toutefois son assistante, Holly. Cette dernière est fan de lui, mais pas au point de lui demander d’entraîner les filles comme il le faisait avec les garçons, puisqu’il ne les traitait pas si bien que ça de toute évidence.

Il y a des moments drôles, j’aime les acteurs et je vais donner une chance à la série, mais clairement, ce n’est pas trop mon genre de comédie qui se développe pour l’instant. Le coach peut ensuite commencer son premier entraînement, avec un coup de sifflet qui déplaît à Olive, une de ses étudiantes. Bim, deuxième coup de sifflet. Le coach est loin d’être sympathique avec son équipe, n’hésitant pas à dire que certaines doivent perdre du poids d’entrée de jeu. Oui, il bodyshame l’une d’entre elle, avant de s’en prendre à une seconde qui s’avère avoir une condition médicale expliquant son comportement. Ah, la vie de prof…

Marvyn finit par s’en prendre à Louise, une autre étudiante, qui est aussi de la famille ayant fondé l’école, ou au moins le gymnase. C’est assez drôle à voir, parce que la gamine qui bouffe un chewin-gum est parfaitement insolente avec son coach et Marvyn décide aussitôt d’en faire un exemple, même si elle est une fille à papa. Louise est ainsi suspendue de l’équipe, et ça fait que Marvyn est aussitôt convoqué dans le bureau de la directrice.

Cette dernière n’apprécie pas de voir Marvyn faire déjà le contraire de ce qu’elle lui demandait, à savoir un #PasDeVague, finalement. Elle n’est pas au bout de ses peines avec ce coach, et on voit bien que c’est un humour sur lequel la série tente de jouer.

Dans les vestiaires, les filles se moquent du coach et j’avoue que la scène était plutôt marrante, même si ça ne plaît pas à toutes les filles de l’équipe. Il y en a une qui n’apprécie pas tellement d’avoir été informée qu’elle devait perdre du poids. Elle se rend donc dans le bureau du coach pour se plaindre, et c’est l’occasion pour nous de voir ce que Marvyn va donner comme professeur.

Il semble plutôt bien s’y prendre avec elle, lui expliquant qu’il ne voit pas les gens comme gros ou mince, mais comme des athlètes qui ont besoin de conseils pour être les meilleurs. Elle ne le voit pas comme ça, elle, et elle comprend que loin d’être un psychopathe, Marvyn est en fait un harceleur.

Voilà qui est fait et qui m’accroche davantage à la série, parce que le héros est un connard qui a du chemin à faire et qui va probablement le faire grâce à son équipe. J’espère, en tout cas. En attendant, il se retrouve à boire une bière avec Holly, et ça, ce n’était pas exactement ce que j’avais envie de voir, par contre. On apprend donc qu’Holly est divorcée parce qu’elle a trompé son mari, et que Marvyn est divorcé sans ami, lui aussi. On comprend vite pourquoi il n’a pas vraiment d’amis : il est insupportable avec tout le monde, et aussi avec Holly qui essaie de lui faire prendre conscience qu’il confond ces collégiennes avec les athlètes qu’il a entraînés.

Pourtant, ces collégiennes sont de futures PDG et elles sont probablement plus riches et avec plus de pouvoir que lui. Voilà qui est fait. Le personnage de Marvyn est clairement en difficulté avec ce job, et il s’enferme un peu dans ses souvenirs, mais il a heureusement sa fille, Emma, pour l’aider à se faire à sa nouvelle vie. Pourtant, celles qui ont vraiment du souci à se faire pour se faire à leur nouvelle vie, ce sont ses élèves. Il décide en effet de les faire venir à six heures du matin pour un entraînement, parce qu’il y en aura deux jusqu’au week-end où elles doivent se battre contre Laguna, une autre école du coin.

Le problème de ce match, c’est aussi qu’il y aura des recruteurs là-bas, pour surveiller une autre gamine, Savannah Gibson, qui est une excellente joueuse. Le père de Louise, qui est celui qui a fait en sorte que Marvyn soit embauché dans l’école et aide sa fille à être meilleure, prend donc forcément mal que sa fille soit exclue pour ce match. Pourtant, Marvyn ne change absolument pas d’avis quand le père lui demande de faire jouer sa fille.

Ce qui le fait changer d’avis, c’est Louise elle-même. Elle manque de le renverser, déprimée, et il cherche à savoir ce qui explique ce comportement de la gamine. Les scénaristes ne se foulent pas et en font une fille à papa qui veut rendre son paternel fier mais ne sait pas trop comment s’y prendre. C’est pour cela qu’elle se cache derrière une carapace plutôt désagréable, mais ça suffit à convaincre Marvyn de lui dire qu’elle pourra assister au match en tenue, sur le banc, sans paraître être suspendue.

La directrice passe évidemment par là et est terrifiée de voir Marvyn sortir de la voiture de son élève. J’ai tellement ri, parce que je me suis fait la réflexion lorsqu’il est monté dans la voiture. Quel genre de prof, surtout d’un sexe différent, ose se retrouver seul à seul avec un élève dans un espace confiné en 2021 ? On évite au max de le faire. Bon, cela dit, la série ne s’embarrasse pas avec le covid, alors allez savoir en quelle année nous sommes ! Je l’ai déjà écrit ailleurs, mais pour moi, les séries font une erreur lorsqu’elles n’intègrent pas le covid, car le retour à la « vie normale » n’est pas pour tout de suite à mes yeux. J’espère me tromper.

L’entrainement peut en tout cas reprendre – même si les filles ont envisagé de tout laisser tomber et de toutes démissionner à la cafétéria dans une excellente scène. J’aime bien ces scènes pour la série – oui, ça donne envie de faire du sport, mais ce que j’aime, c’est surtout que les actrices ont l’air de faire elles-mêmes une bonne partie de l’entraînement.

Marvyn n’est toutefois pas prêt pour ce qui suit : il demande à deux joueuses de passer tout leur temps ensemble en attendant le match, et il tombe mal, puisque Mouse a peur que sa coéquipière soit amoureuse d’elle. Ah, les adolescentes. Marvyn repasse une soirée à boire de la bière avec Holly pour lui expliquer qu’il est complètement dépassé par ce job. Le collège, c’est trop pour lui, il n’est pas prêt pour tout ça.

Elle lui remonte le moral comme elle peut en lui disant qu’il s’y fera et nous pouvons donc suivre le match pour la fin de l’épisode. Louise étant sur le banc pendant tout le match, c’est la catastrophe pour les filles. Elles se font défoncer par l’équipe adverse, et l’arbitre est clairement aveugle à un certain nombre de fautes. Moi, c’est le moment où je me suis rendu compte que cette série était composée d’épisodes de 40 minutes.

Jusque-là, j’étais sûr que c’était une comédie de 25 minutes. Bon, je ne l’aurais peut-être pas commencé si j’avais su qu’elle était si longue, alors on va dire que c’est une bonne chose pour elle. J’ai quand même l’impression que la série se trompe de format. L’épisode aurait bénéficié d’un format plus court ici, et je sens que ça risque d’être le cas plus tard aussi.

En attendant, Marvyn fait donc un discours trop long pour remonter le moral de ses troupes, après les avoir engueulées un moment. C’est l’occasion pour moi de me faire aux visages des différentes actrices et, très franchement, je vois en elles un certain potentiel pour une grande carrière d’actrices, déjà. Je ne sais pas, j’ai un bon feeling avec certaines, notamment Louise ; je sens qu’il y a du potentiel du côté du jeu. C’est peut-être parce que c’est une de celle qui a eu le plus à faire.

En tout cas le discours du coach finit par faire son effet sur l’équipe. En deuxième mi-temps, la musique change et les filles remontent progressivement le score. Je dois bien avouer que je ne me suis jamais passionné pour le basket, alors je n’y connais pas grand-chose et certains gestes me paraissent être des fautes, mais ne le sont apparemment pas. En tout cas, il ne reste que peu de temps pour rattraper définitivement le score.

Nous sommes à 50-56, alors ça pose un grand problème au coach. La seule joueuse capable d’aller au bout et de rattraper ce score est Louise. Bien qu’il ne veuille pas la faire jouer, Marvyn se décide alors à mettre Louise sur le terrain. Cela commence plutôt bien, puisqu’elle met trois points d’un coup… mais elle rate le coup de la victoire et déçoit aussitôt son père. Oups.

Le match est perdu, mais le coach, qui annonce à son équipe que c’est inacceptable, insiste également pour dire que ce n’est qu’un début. C’est plutôt encourageant pour la suite, surtout que la directrice est aussi heureuse de cette défaite, meilleure que bien des défaites. Allez, je suis pris au jeu de cette série, elle a ses bons moments, même si on sent bien que nous sommes sur une chaîne Disney à d’autres. J’ai envie de croire que la saison sera intéressante, malgré des intrigues peu intéressantes, du genre la relation entre Emma et son père. On verra bien, mais cette fin, même sans cliffhanger a été efficace sur moi.

Big Shot (S01)

Synopsis : Un entraîneur de basketball professionnel s’attaque à un arbitre… et finit au placard, à savoir entraîneur de basketball pour une équipe féminine de lycée privé.

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Pour commencer, je dois bien avouer que je suis dans une journée Disney +, mais vous l’aurez remarqué de vous-mêmes. La plateforme a bien joué sa publicité de toute évidence, puisque j’ai vu passer seulement hier des informations sur la série, mais que ça a suffit à me donner envie de la tester. Il faut dire que j’en ai vu passer BEAUCOUP : Yvette Nicole Brown est toujours aussi active sur Twitter et elle a un rôle dans la série, alors elle a fait beaucoup de promotion.

Ce n’est pas le seul nom connu associé au projet : c’est toujours chouette de voir John Stamos jouer un nouveau rôle, même si je ne l’ai jamais vu avoir un rôle qui dépassait une saison sans être annulé. La série est aussi produite par David E. Kelley, et c’est le dernier nom qu’il me fallait pour me motiver à essayer la série. Un tel producteur, c’est toujours gage de qualité, non ?

Pour le reste, une série sur le basket, je ne suis pas convaincu, mais une équipe féminine, ça peut donner de bonnes choses. On est sur Disney +, ça me fait un peu peur comme c’est une série adolescente, mais c’est aussi du ABC Studios, et je lui aurais donné sa chance sur ABC. Enfin, c’est une série qui est diffusée en France au rythme américain, et ça, c’est plutôt une bonne chose. Je tente et on verra.

S01E01 – Pilot – 16/20
Plutôt une bonne surprise cet épisode ! Je m’attendais à une comédie au format 20/25 minutes et je ne me suis rendu compte qu’à la trentième minute que ce n’était pas le cas. C’est positif et bon signe pour la série, je trouve. Si elle ne révolutionne rien, elle est divertissante et sympathique. En revanche, après cet épisode, une chose est sûre : il va falloir qu’elle trouve son rythme et son public, parce qu’on oscille entre des moments très Disney Channel (d’accord, j’exagère) et d’autres beaucoup moins naïfs et plus modernes. C’est déstabilisant.
S01E02 – The Marvyn Korn Effect – 17/20
C’est fou comme la série est simpliste dans son écriture, ses problèmes, ses solutions, son humour, ses personnages… et comme ça prend à fond sur moi. Vraiment, on est sur du feel good comme j’aime, avec des acteurs que j’aime déjà et de nouvelles actrices prometteuses. Ce ne sera pas la série de l’année, ce ne sera pas un coup de cœur inoubliable, mais je sais déjà que cette série peut devenir un rituel sympa du dimanche pour moi. Il faut juste que j’apprenne à ne pas prendre trop de retard dans la diffusion de mes autres séries pour garder du temps pour elle.

Dollface – S01E01

Épisode 1 – Guy’s Girl – 19/20
Vraiment, parfois, je passe à côté de séries que je ne peux qu’adorer et je le sais… Mais cette fois-ci, je n’étais pas au courant du tout et je m’en veux d’avoir raté ça lors de la diffusion américaine. Cet épisode possède tout ce que j’adore, surtout du côté de l’humour absurde et des métaphores marrantes pour nous parler de ce que l’on connaît tous dans la vie. C’est excellent tout simplement.

Spoilers

Jules se fait larguer et tente de recontacter d’anciennes amies pour s’en remettre.

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I think what you do now is… Go back.

J’aime ce sentiment de suspense quand je commence une nouvelle série, et celle-ci commence plutôt bien avec un dîner romantique directement interrrompu par un petit ami qui balance à sa copine, Jules, qu’il ne l’aime plus. C’est la douche froide pour elle qui ne s’y attendait certainement pas, après cinq ans de relation. Elle, elle voulait juste manger les frites de son copain.

Celui-ci ne veut donc plus l’être et il explique qu’il n’est simplement plus amoureux. Il faut donc envisager la rupture, et ça fait mal à Jules, surnommée encore Dollface par son ex, surtout qu’elle doit lui rendre toutes ses affaires. Forcément. Après cinq ans, il n’y a plus grand-chose à elle dans sa vie. Elle peut toutefois récupérer le chat, qui s’appelle Turtle. C’est vrai que ça donne envie.

Jules peut donc prendre le bus pour retourner chez elle, mais c’est là que la série révèle tout son fun : le bus est conduit par une femme à la tête de chat. Et ce n’est que le début d’un épisode qui envoie ensuite énormément de vibes de Man Seeking Woman, mais avec une héroïne dans le rôle principal. Comment est-ce que je suis passé à côté de cette série ? Sérieusement ?

Elle est beaucoup trop bien ! Le bus est donc celui des fins de relation pour les femmes qui viennent de se faire larguer, et on enchaîne tous les clichés possibles en très peu de temps – avec des nanas qui pleurent en attendant de rejoindre leurs amies et d’autres qui essaient de se transformer en mec comme elles n’ont pas d’amies. C’est si drôle ! Le bus est plein de femmes en larmes et Jules veut rapidement en descendre, mais les options sont peu alléchantes. Le premier arrêt est celui de « rebound town ». Evidemment, un couple foireux se forme, et c’est bien drôle à voir.

En revanche, le deuxième est une gare beaucoup plus triste pour Jules : il s’agit d’un terminus dans lequel toutes les filles du bus peuvent retrouver leurs amies et partager leurs émotions. Pas de bol pour Jules, elle n’a plus d’amies : toutes les dates d’expiration de ses amitiés sont passées d’après la guichetière de la gare. C’est parfait comme trouvailles, parce que ça nous résume vraiment ce qu’est une rupture, surtout après cinq ans si on n’a pas pensé à garder du temps pour ses amis. Bon, super, la série fait passer un message dès son pilot comme ça.

Ce qui est bien, c’est qu’on compatit immédiatement pour Jules qui se retrouve dans une situation bien déprimante, mais qui prend le parti de ne pas déprimer, justement. Tout ça change de ce que je vois habituellement côté rupture dans les séries, et ça fait du bien. Et puis le point de vue de la série avec les métaphores, c’est assez rafraîchissant également.

En tout cas, Jules se retrouve à contacter son ancienne meilleure amie, Madison, pour tenter de reprendre le contact avec elle. Pas de bol, Madison, toujours célibataire, a vraiment une dent contre son ancienne amie qui n’a pas du tout pris de nouvelles d’elle pendant cinq ans. Elle lui mène ainsi la vie difficile, et il est également marrant de constater qu’elle a bien des facilités à parler aux inconnues dans la rue, contrairement à Jules.

Cette dernière est complètement rouillée et se fait donc dégager rapidement par Madison, qui a autre chose à faire. Déprimée, mais déterminée à ne pas le montrer, Jules contacte alors une autre amie de fac, Stella. Pas si évident, cela dit : Stella est occupée à faire une séance photo avec des hommes nus jouant les meubles autour d’elle, histoire de renverser l’objectivisation du corps par la société. Tzatziki ! C’est tout ce que j’ai à en dire, ça, et Lemon, l’amie photographe, qui me fait vraiment rire. Bref, Jules la recontacte non pas pour voir des hommes nus, mais pour avoir des conseils afin de reprendre contact avec Madison. C’est une idée comme une autre, même si c’est déroutant comme manière de procéder.

Cela fonctionne en tout cas, et moi ça me fait plaisir, car je sens que je vais adorer ce nouveau personnage pour l’actrice. Stella lui conseille donc d’amener Madison à une fête, tout simplement, pour reprendre le contact. Elle m’a fait mourir de rire, comme Shay Mitchell a toujours su le faire de toute manière. Elle est attirée par sa table basse en même temps !

Le conseil finit par faire son bout de chemin dans la tête de Jules qui comprend qu’elle a besoin de faire exploser sa zone de confort avec une petite bombe. Au travail, elle tente donc de s’intégrer à un groupe de collègues femmes absolument atroce si vous voulez mon opinion. C’était bien drôle à voir, parce qu’elles sont littéralement les bitchs du lycée, mais Jules a envie d’entrer dans leur « clique », au moins plus abordable que celle des militaires vues plus tôt dans l’épisode.

Les collègues, toutes nommées Alison, restent difficile d’accès pour Jules qui est obligé de courir après leur table s’éloignant chaque fois un peu plus. Cela demande des efforts d’être quelqu’un de sociable après tout. Quant à la série, elle se montre plutôt moderne avec une soirée de travail étonnante autour d’un objet pour le Mkundu. Cela veut dire anus, apparemment. Et ben super. Jules réussit donc à se faire inviter à cette soirée, à laquelle a clairement envie de se rendre pour les mauvaises raisons.  

Elle réussit également à faire en sorte que Madison et Stella puissent être invitées, et elle leur annonce en déterrant un vieux t-shirt qui est un achat en commun avec Madison. Madison lui dit toutefois avoir jeté le sien. GENRE. Stella, elle, est caractérisée de la meilleure des manières dans cet épisode : elle est fun, elle aime l’alcool et elle aime le sexe. Good for you. Je vais l’adorer, c’est évident. Et Madison est contente de voir Jules prête à faire un effort pour elle et se rendre à une fête.

La soirée pendant le week-end ? Non, franchement, ça ne fait pas rêver cette soirée avec comme cadeau des plugs annaux ! Madison est surprise de voir Jules faire tant d’effort, car elle sait qu’elle déteste les soirées. Stella décide toutefois de compter sur l’alcool pour dénouer les tensions. C’est donc l’heure du jeu « Here’s to » que je ne connaissais pas du tout et qui consiste à boire une gorgée en faisant un toast qui s’enchaîne avec le dernier mot du toast précédent. J’aime bien ce jeu, c’est beaucoup trop drôle, mais pas autant que l’hypocrisie énorme présentée juste après par les scénaristes.

Stella et Madison retrouvent donc les Alison en hurlant de joie ; et la série révèle juste après qu’elles viennent juste de se rencontrer évidemment. C’est bien trop drôle que les scénaristes se permettent ce genre de blague sur les amitiés qui se font (et se défont !) beaucoup trop vite parfois entre les filles en boîte de nuit, parce que c’est le reflet d’une réalité universelle, clairement. Madison cache toutefois des informations à Jules, en ne lui expliquant pas ce qui est arrivé à sa mère.

Qu’importe, il est l’heure de danser un coup et de prendre des selfies, avant d’envisager de changer de lieu pour finir la soirée. Avant ça, Stella se rend évidemment aux toilettes… et Jules ne comprend pas en quoi il est si important de l’accompagner, parce que Madison veut évidemment l’accompagner. Il y a des clichés qui sont parfaitement vrais dans cette série dis-donc ! Madison prend mal que Jules refuse de l’accompagner et part sans elle, la laissant avec une des Alison… révélant que son vrai prénom est Isadora.

Isadora raconte alors toute la vérité sur son changement de prénom uniquement dans le but de plaire aux deux Alison. Elle m’angoisse tellement, et elle angoisse aussi Jules. La pauvre Jules a alors du mal à atteindre les toilettes pour retrouver ses amis, et c’est une métaphore qui fonctionne vraiment bien pour nous montrer à quel point la vie peut parfois être difficile. Bref, j’imaginais un nouveau Younger, j’ai clairement un nouveau Man Seeking Woman, vous n’avez pas fini de m’entendre en parler !

En attendant, comme elle a été seule aux toilettes, Stella est donc enlevée dans un van pourri, et son téléphone est dans le sac de Jules. Jules, énervée à nouveau, décide de « ranger », et dans la rue, elle se retrouve à ramasser les ordures pour les mettre à la poubelle pendant que Madison tente de se renseigner sur la personne qui a pu emmener Stella. Jules étant dans les ordures, c’est sans surprise que Jeremy débarque et remarque que son ex est dans un sale état.

Il lui propose même de la ramener chez elle… au moment où Madison revient et prend très mal le fait de voir que Jules l’a appelé ; exactement comme elle le craignait. Jeremy se place aussitôt en victime face à l’agressivité pourtant bien placée de Madison. Jules trouve alors le courage de dire à son ex que « dollface » est un surnom stupide et qu’elle a fait de la merde à négliger ses amies. Yay, la série peut ainsi avancer puisqu’elle reconnaît tout ça devant Madison qui ne peut que lui pardonner. C’est une scène vraiment sympathique, et même si le but est de retrouver Stella, Jules prend encore le temps de demander à Madison, dans leur taxi, ce qu’il s’est passé avec sa mère. Cette dernière était malade, gravement, et Jules n’a pas pris la peine de décrocher son téléphone quand Madison l’a appelée. Oups.

Elles sont interrompues par un appel de Stella qui leur dit vaguement où elle est, avant de raccrocher, clairement bourrée. Jules est toute heureuse de savoir où elle est, mais elle est tout simplement dans un restaurant qui porte exactement le nom qu’elle a dit, franchement. Elle est donc un rencard avec un vieux étrange qui l’écoute déblatérer les idées d’une nana bourrée et sans job, tout simplement.

C’était marrant, mais on sent qu’on arrive à la fin de l’épisode, surtout que Madison propose à Stella de venir dormir chez elle, pour s’assurer qu’elle ne finisse pas trop mal. Jules ne rentre toutefois pas avec Stella et Madison, même si elle a tout fait dans la soirée pour passer du temps avec ses amies. Il faut dire que ce n’est pas évident pour Jules de retourner directement en arrière et à ce stade d’amitié.

Jules finit anisi l’épisode seule chez elle à jeter aux toilettes la brosse à dent de son ex (meilleur moyen de finir avec une canalisation bouchée), alors que Madison et Stella partagent un lit. Il est bien sûr révélé que Stella a encore son t-shirt, alors que Jules est plutôt heureuse de voir une photographie Instagram d’elle et de ses deux amies. I’m in.

Dollface (S01)

Synopsis : Une jeune femme, Jules, se fait plaquer et décide réintégrer son groupe d’amies, laissées derrière elle pendant sa relation.

100

Pour commencer, cette série est la preuve flagrante qu’il y a trop de séries américaines aujourd’hui dans le monde. D’accord, je ne me savais pas encore fan de Kat Dennings à l’époque où elle est sortie, mais le fait que Shay Mitchell soit dedans et que le tout soit produit par Margot Robbie devrait déjà être des arguments suffisants pour m’intéresser et pour que je regarde.

Pourtant, j’ai eu l’impression de découvrir pour la toute première fois la série hier quand Disney + en a fait la promo. En effet, avec l’arrivée de Star sur la plateforme, tout un tas de séries débarquent en France et je dois bien avouer que c’est intéressant à surveiller, d’autant plus qu’ils proposent les séries au format hebdomadaire. C’est donc parfait pour moi, et je dois avouer que si je m’en étais rendu compte plus tôt, j’aurais peut-être regardé avant d’autres séries.

Mieux vaut tard que jamais, je vais donc suivre la diffusion Disney + pour cette série avec des actrices que j’aime et une histoire qui me fait rire d’avance. J’espère que ce sera une sorte de Younger bis, pour compenser la fin à venir de la série !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Guy’s Girl – 19/20
Vraiment, parfois, je passe à côté de séries que je ne peux qu’adorer et je le sais… Mais cette fois-ci, je n’étais pas au courant du tout et je m’en veux d’avoir raté ça lors de la diffusion américaine. Cet épisode possède tout ce que j’adore, surtout du côté de l’humour absurde et des métaphores marrantes pour nous parler de ce que l’on connaît tous dans la vie. C’est excellent tout simplement.
S01E02 – Homebody – 18/20
Ce deuxième épisode confirme largement l’essai et est franchement très agréable à regarder. Le rythme est soutenu tout du long et bien trop drôle, avec un nombre dingue de gags en une trentaine de minutes à peine. Cela risque fort de finir en série coup de cœur de l’année – et du Challenge Séries 2021.
S01E03 – Mystery Brunette – 16/20
Je suis frustré par cet épisode qui est plus court que les précédents et un peu moins percutant, alors que j’en attendais aussi bien que les précédents. C’est dommage d’ailleurs : j’ai des attentes super hautes avec la série désormais. En soi, l’épisode est très bon et m’a bien fait rire, mais je suis loin des fous rires des précédents. J’espère que ce passage à vide ne sera que ça et ne durera pas plus longtemps !
S01E04 – Fun Friends – 18/20
Je suis rassuré par cet épisode qui est vraiment beaucoup plus fun que la semaine dernière et qui parvient très bien à me faire rire à nouveau. Je pardonne à l’épisode 3 d’avoir moins réussi à me convaincre grâce à celui-ci qui est excellent, tout simplement, et varie la formule avec deux duos qui fonctionnent très bien. La série trouve son rythme.
S01E05 – Beauty Queen – 19/20
La série enchaîne les situations hilarantes et j’ai bien cru que je n’allais pas m’arrêter de rire du tout devant cet épisode. J’adore la fluidité de l’épisode qui n’a que deux intrigues différentes à explorer, mais le fait très bien dans les deux cas. C’est bien simple, l’épisode tire parti de tout ce qui a été mis en place avant lui pour être génial. Tout simplement.
S01E06 – History Buff – 16/20
Je n’étais peut-être pas assez d’humeur pour rire autant que je l’espérais, ou alors justement j’en attendais beaucoup trop après quelques mois sans regarder la série. J’ai passé un bon moment divertissant et la série me plaît toujours autant pour quelques gags hyper efficaces. J’aime aussi la réflexion qui se tisse à chaque épisode sur les relations amoureuses. C’est plaisant.
S01E07 – F*** Body – 15/20
J’ai moins ri que ce que je pensais devant cet épisode, et c’est dommage, c’était une bonne occasion de le faire en théorie. En tout cas, ça me fait plaisir de reprendre la série après quelques mois et je continue de penser qu’elle est très bien. M’enfin, c’est mon problème avec les comédies, une fois de temps à temps, ça me suffit bien apparemment. Reste à voir si je vais finir la saison ce week-end ou pas, donc.
S01E08 – Mama Bear – 14/20
Je ne sais pas exactement comment on en est arrivé là en tout juste 25 minutes, mais clairement nous sommes passés d’un épisode de comédie à un épisode au ton très différent de ce que j’en attendais. Et c’est tout ce dont je n’avais pas besoin ce soir où je voulais reprendre mon #WESéries par quelque chose de plus fun. C’est raté – même s’il y avait des moments funs.
S01E09 – Feminist – 16/20
C’est déjà un peu plus drôle, mais je suis partagé devant cet épisode : je trouve qu’il était super bien écrit pour faire avancer les personnages. Malheureusement, la fin contraste énormément avec tout ce qui est mis en place au cours de l’épisode et avec la nouvelle maturité offerte à la série. Heureusement, le décalage comique fonctionne toujours.
S01E10 – Bridesmaid – 17/20
La conclusion retrouve l’humour du début, mais pas forcément le brio des messages qu’elle faisait passer. La saison se termine de manière sympathique, seulement, ce n’est pas le coup de coeur que j’avais pour les premiers épisodes. J’ai passé un bon moment devant la deuxième moitié de saison, m’enfin, c’était mieux avant. J’espère que la saison 2 parviendra à rétablir l’équilibre qui me plaisait tant !