The Nevers – S01E02

Épisode 2 – Exposure – 18/20
Le duo Whedon/Espenson reste toujours bien efficace dans un épisode qui développe davantage la mythologie de la série avec toujours autant d’humour et de bavardages. C’est un peu trop bavard, malheureusement, mais c’est tout le problème d’HBO, des épisodes d’une heure et de ces scénaristes qui aiment s’entendre parler. Malgré tout, j’accroche énormément à la série qui s’enferme dans des schémas et intrigues que j’ai toujours adorés ailleurs. Pas de surprise, donc.

Spoilers

Mundis met tout en son pouvoir pour retrouver Mary, sauf que justement, il n’a pas de pouvoirs lui !

How are you not wonderful ?

Il est bon signe que je me souvienne du nom d’une majorité des personnages après une semaine, mais aussi que l’envie de revenir soit forte, malgré une durée d’épisode (et interviews, j’imagine) affichant 1h12 de spectacle. Le résumé de l’épisode précédent est, comme souvent avec ce genre de série, une excellente chose permettant de démêler la complexité de l’intrigue.

Malgré tout ça, la série reprend sur deux personnages qu’on ne connaît pas, notamment une certaine Miss Cassidy, une italienne, dont l’amie aimerait bien être une Touchée elle aussi, pour se transformer en une femme d’exception. Cela ne fait pas rire Miss Cassidy, et pour cause : on finit par découvrir qu’elle est elle-même une Touchée, dont le pouvoir est de faire léviter les objets qu’elle touche de ses mains nues. Une chance que la société de l’époque laisse les gants à la mode.

Miss Cassidy est rapidement repérée comme une Touchée dans son magasin suite à un incident et comme suite à l’attaque de Maladie de l’épisode précédent tout le monde est effrayé par les Touchés, elle est forcée de s’enfuir, en direction de l’Orphelinat. Elle passe avant ça par chez elle où elle découvre que son amie est prête à la trahir sans le moindre remords. Sympathique. Elle a failli lui dire où elle irait, mais ne l’a pas fait heureusement.

Malheureusement, l’adresse qu’elle a n’est pas la bonne. La série joue bien avec nous sur ce coup-là, parce qu’on pense vraiment qu’elle met trois plombes à s’y rendre et qu’elle est sauvée in extremis d’une énième milice anti-Touché, alors qu’elle tombe en fait directement dans gueule du loup. La pauvre.

Quand on revient enfin à l’orphelinat d’Amalia True, c’est pour découvrir que le policier, Mundis, y emmène ses hommes. Ceux-ci mènent une perquisition très envahissante dans l’orphelinat, à la recherche d’éléments prouvant leur lien avec Maladie. C’est en vain bien sûr, mais ça nous permet de découvrir un peu mieux certains personnages et certains dons, tout en réaffirmant que True et Penance Adair sont des personnages très cool.

Amalia est forcée de subir un entretien avec Mundis, et il est évident qu’Adair s’y incruste, pour ne pas laisser son amie seule face au policier. Il n’y a pas grand-chose à retenir de cette longue scène, si ce n’est qu’il est évident que Mundis n’a pas l’intention de cacher son lien avec Mary, la Touchée à la voix d’or, kidnappée dans l’épisode précédent. Cet entretien est plein d’un humour excellent, notamment lorsqu’il est question du témoignage d’Hugo ou de la dévalorisation de True vis-à-vis d’elle-même.

Le personnage d’Olivia Williams, Mrs Bildow, débarque alors et met un terme à l’entretien, avec un fauteuil et un pouvoir qui vraiment lui donnent des allures de Professeur Xavier. Oui, l’entretien est vite terminé et si Mary n’est pas encore retrouvée, elle reste le centre d’intérêt de nos personnages. Mrs Bildow annonce donc qu’elle s’attendait à cette descente de police depuis deux jours. Elle est aussi là pour donner une mission à Penance.

Elle a besoin d’elle et de quelques touchées pour faire… de la figuration ? De l’animation est un terme plus juste. De l’animation ? Elle l’emmène dans une réception entre riches dans un très joli château XVIIe. Bref, Mrs Bildow exploite totalement les touchées et elle leur demande même de mettre un ruban pour qu’on puisse bien les reconnaître. Oula. C’est touchy comme pratique si je peux me permettre le jeu de mots.

Le plus intéressant est encore que Penance y retrouve Augustus, qui a très envie de lui parler. On voit bien que sa sœur se fait des films, mais elle est loin de se douter que son frère est lui aussi un Touché. On comprend bien que toute la société pense qu’il s’agit d’un problème exclusivement féminin, alors que non. Augustus révèle que son pouvoir est tout simplement de se transformer en corbeau, et ça semble coller parfaitement à son personnage, d’une manière ou d’une autre. C’est fou, non ?

J’ai aimé cette scène où ils parlent des sensations provoquées par les pouvoirs qu’ils ont obtenus. Ils sont interrompus par une Touchée, ce qui permet à Augustus de découvrir que sa sœur était dans une pièce adjacente. Elle est très déçue de découvrir que son frère ne fait aucun effort pour elle : il a été vu s’en aller de cette petite fête avec Penance alors qu’il était normalement là pour l’aider avec les donateurs. Ouep, cette petite soirée entre riches est un événement caritatif censé permettre à Bildow de réunir assez de fonds pour avancer dans son projet.

C’est intéressant, mais j’ai surtout aimé voir Olivia Williams dans un nouveau rôle d’autorité bien glaçant, alors qu’Augustus s’écrasait face à elle. Et puis, bien sûr, il y a de l’humour dans les démonstrations de pouvoirs des filles, et ça, c’est cool – contrairement à Augustus obéissant à sa sœur. Penance tombe donc de haut quand elle retrouve Augustus juste après. Elle avait l’impression d’avoir un vrai quelque chose avec lui, mais ce n’est pas le cas. Cela fait de la peine à Lucy de voir Penance avoir le cœur brisé. C’est un peu extrême, tout de même, et nous voyons donc Penance s’en aller de la barraque en utilisant à nouveau sa voiture qui n’est plus qu’un prototype.

Augustus aussi la voit s’enfuir… et il se téléporte aussitôt dans la tête d’un corbeau qui passait par-là. Ah, il ne se transforme pas lui-même, il est connecté à eux. C’est intéressant comme pouvoir, ça change un peu. Malheureusement, il est interrompu par du bruit à la fête, et par un verre de champagne. Il perd la trace de Penance un peu trop tôt et ne la voit pas être interrompue dans son trajet par des hommes flippants l’entourant. Et la kidnappant ?

Augustus, lui, il préfère s’entourer d’Hugo et des prostituées qu’Hugo lui impose… mais je n’ai rien suivi au reste de la scène dans ce club privé d’Hugo, qui semble vouloir se servir du nom d’Augustus Bildow pour faire bien.

Pendant ce temps à l’Orphelinat et comme toujours, Amalia a une petite vision pour nous indiquer ce qui l’attend et ne donne pas envie pour elle, avant de rencontrer une certaine Désirée. Celle-ci est très expansive et bavarde, et elle cherche un endroit où se loger. Elle est en effet effrayée par un de ses clients qui veut la tuer. Elle est clairement une prostituée, et elle a un personnage qui permet un petit gag sur la vulgarité du langage devant certains enfants, puisqu’elle en a un qui s’appelle Nigel.

Elle est aussi une Touchée qui a un pouvoir bien particulier : elle est capable de faire parler n’importe qui, avec expansion… mais elle a aussi tendance à tout oublier. Malaria trouve tout de suite son avantage en Désirée, même si elle peur d’être espionnée par elle. Elle l’emmène malgré tout au commissariat pour en savoir plus sur la relation entre Mary et Mundis. Elle a bien compris qu’il y avait quelque chose à creuser, et Mundis révèle évidemment qu’il avait une jolie relation avec Mary dans le passé.

Quand elle a ce qu’elle veut, Amalia fait sortir Désirée de la pièce et peut avoir une vraie conversation honnête avec le flic : il n’apprécie pas les méthodes d’Amalia, mais cela fonctionne malgré tout. Elle voulait s’assurer qu’il s’inquiétait plus pour Mary qu’il ne voulait tuer Maladie. Une fois que c’est fait, Amalia lui révèle que Mary a chanté une chanson que seuls les Touchés ont chanté et Mundis essaie de mieux comprendre le pouvoir d’Amalia.

C’est l’occasion de savoir qu’elle n’arrive pas à changer ses visions (pour l’instant), mais que cela lui donne un certain calme car elle sait ce qu’il va se passer. Soit. Il est intéressant de voir les deux personnages travailler ensemble, mais la scène tourne vite au bavardage… Et c’est un problème que j’ai avec cette série, je la trouve très, très bavarde et elle m’épuise un brin avec ses accents à couper au couteau, parce que je n’y suis pas tellement habitué.

En tout cas, Amalia finit par avoir une jolie vision de Maladie en train de la frapper, et ça lui donne une piste. Elle ne dit rien à Mundis, préférant garder une longueur d’avance et laisser Désirée lui indiquer qu’elle est partie quand il la cherchera.

Nous retrouvons aussi Lord Massen dans cet épisode, et son intrigue reste celle qui m’intéresse le moins. On voit bien qu’il est conservateur et effrayé par les Touchés ; particulièrement depuis ce qu’il s’est passé à l’Opéra. Par contre, tout ça continue de désintéresser Hugo, qui s’avère toujours aussi désinvolte. Cela énerve inévitablement le Lord – et nous, ça nous permet de prendre conscience d’une intrigue plus large avec un frère pour Hugo, Caleb, mort noyé, et un père très puissant.

Bien évidemment, l’épisode vient aussi nous donner des nouvelles de Mary. Elle est enfermée dans les égouts, je pense, en compagnie d’une Maladie toujours aussi cinglés, mais aussi de ses hommes de main. Nous avons celle qui maîtrise le feu, mais aussi un autre capable de créer des illusions et transformer les rats en morceau de poulet appétissant.

Enfin, Mary est avec une femme qui espère devenir une Touchée par tous les moyens, y compris en s’arrachant les orteils. C’est particulièrement déprimant pour Mary, surtout qu’elle comprend bien qu’on veut exploiter ses pouvoirs alors qu’elle est incapable de les utiliser sur demande : ils sont clairement liés à ses émotions.

J’ai eu du mal à accrocher aux scènes entre Maladie et Mary cependant. Autant la folie douce de Maladie fonctionne bien avec le côté théâtral de l’Opéra, autant dans un lieu sombre et dégoûtant, elle est moins effrayante. Par contre, elle est toujours aussi perchée : elle ne veut pas entendre Mary chanter, mais elle ne veut pas non plus la libérer sous caution. Oui, elle veut de l’argent, mais non, elle n’en veut pas. Sublime.

L’intrigue commençait à patiner, mais heureusement, Amalia finit par remonter leur piste, bien aidée par la pyromane, évidemment, et elle tombe sur une Maladie qui continue de s’écouter parler encore et encore, même après avoir été tabassée par Amalia. Elle a un bon syndrome connu chez les méchantes de Whedon, finalement, et ce n’est pas surprenant. Ce qui est un peu plus surprenant, c’est finalement qu’Amalia reconnaît Maladie comme une certaine Sarah, une ancienne amie auprès de qui elle s’excuse de manière bien formelle.

Maladie s’avère alors jalouse de l’amitié entre Amalia et Penance. Elle place donc Amalia face à un choix impossible : elle lui donne un pistolet et le choix de sauver soit Mary, soit Penance. Ben oui, Penance est évidemment tombée dans les mains de Maladie, et en bonne malade, celle-ci envisage de les pendre.

Face à choix stupide qui ne lui permet pas non plus de tirer sur Maladie, Amalia prend alors le choix de se tirer une balle dans le ventre. C’était inattendu et ça perturbe le plan de Maladie, tout en permettant aux flics d’intervenir à temps pour sauver Mary et Penance. C’est bien gros tout ça, mais ça marche plutôt pas mal. Il est juste dommage que malgré une balle prise aussi dans le ventre, Maladie parvienne à s’échapper.

Amalia, elle, est rapidement sauvée par Horatio dont c’est le pouvoir. Elle se fait certes disputer par Penance, mais c’est pour le principe : tout finit bien entre les deux femmes et Amalia s’en sortira probablement sans la moindre séquelle au prochain épisode. Mary est elle aussi sauvée sans problème, et elle fait le choix de prendre une chambre à l’orphelinat elle aussi, expliquant à Mundis que ça vaut mieux car elles sont préparées pour se battre contre Maladie après tout.

Il est alors temps d’en arriver à la fin de l’épisode nous révélant Mrs Bildow comme une méchante, elle aussi. Elle est en effet la patronne d’un étrange groupe de scientifiques qui travaillent dans l’ombre à des sous-terrains de la ville à… déterrer l’étrange OVNI de l’épisode précédent. S’ils y travaillent, ce ne sont pas eux qui se salissent les mains. Le cliffhanger nous révèle au contraire que Mrs Bildow est à la tête de la menace qui s’empare des Touché(e) en les kidnappant, puisque Miss Cassidy est là, lobotomisée, à déplacer des pierres elle aussi. Etrange. Reste à savoir quel sera le rôle de Mrs Bildow dans le futur, parce qu’elle annonce une guerre maintenant…


C’est tout pour l’épisode, mais je tiens à dire que j’aime beaucoup le petit reportage qui suit sur la manière dont est créé la série. Après l’Opéra la semaine dernière, on se concentre aujourd’hui sur le gala, les effets spéciaux pour créer une Primrose géante ou sur la relation Augustus/Penance. Et dire que Whedon disait que les comics permettaient justement à l’univers de Buffy d’avoir un personnage géant alors que ça aurait été impossible financièrement à l’écran ! Maintenant, ils sont capables d’avoir ce type d’effets spéciaux filmés en direct. C’est dingue.

Big Shot – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Plutôt une bonne surprise cet épisode ! Je m’attendais à une comédie au format 20/25 minutes et je ne me suis rendu compte qu’à la trentième minute que ce n’était pas le cas. C’est positif et bon signe pour la série, je trouve. Si elle ne révolutionne rien, elle est divertissante et sympathique. En revanche, après cet épisode, une chose est sûre : il va falloir qu’elle trouve son rythme et son public, parce qu’on oscille entre des moments très Disney Channel (d’accord, j’exagère) et d’autres beaucoup moins naïfs et plus modernes. C’est déstabilisant.

Spoilers

Marvyn est un coach de basketball se retrouvant forcé de prendre en charge une équipe de filles dans un lycée loin de sa ville natale.

101

You need a second chance, this is the only one I can get you.

Etrange début de série honnêtement, avec Stamos vu dans un montage en train de conduire et en train de s’énerver lors d’un match de basket où il est coach. Il jette ainsi une chaise sur un arbitre, et on comprend assez vite qu’il a été viré et est bon pour changer de vie, et de job. Il voyage donc le long d’une côte américaine et arrive devant une école.

24h plus tôt, loin de l’océan, le personnage principal de la série, Marvyn est convoqué pour une réunion avec un boss et/ou ami, je n’ai pas réussi à savoir. Il est question de la suite de sa carrière après ce dérapage contre un arbitre, et il apprend donc qu’il va devoir entraîner une équipe de filles dans une école privée. Et même pas à l’université, donc ; au lycée. C’est la dégringolade totale juste pour une chaise jetée, et ce n’est pas exactement son rêve. C’est en tout cas rapidement drôle avec un personnage qui se retrouve plongé dans un collège de filles, perdu au milieu du hall.

Il cherche ainsi le bureau de la principale, qui est aussi la principale raison pour laquelle je suis devant cette série : Yvette Nicole Brown. J’adore cette actrice, et ce rôle lui va plutôt bien. Elle insiste pour que Marvyn soit un exemple pour les filles et se comporte en professeur, pas uniquement en coach. Ce n’est pas gagné, on ne s’improvise pas professeur.

Au téléphone, le boss ou pote de Marvyn insiste pour lui expliquer que personne ne veut de lui et qu’il doit juste survivre jusqu’au prochain moment où il pourra être embauché. Il est forcé de raccrocher pour rencontrer toutefois son assistante, Holly. Cette dernière est fan de lui, mais pas au point de lui demander d’entraîner les filles comme il le faisait avec les garçons, puisqu’il ne les traitait pas si bien que ça de toute évidence.

Il y a des moments drôles, j’aime les acteurs et je vais donner une chance à la série, mais clairement, ce n’est pas trop mon genre de comédie qui se développe pour l’instant. Le coach peut ensuite commencer son premier entraînement, avec un coup de sifflet qui déplaît à Olive, une de ses étudiantes. Bim, deuxième coup de sifflet. Le coach est loin d’être sympathique avec son équipe, n’hésitant pas à dire que certaines doivent perdre du poids d’entrée de jeu. Oui, il bodyshame l’une d’entre elle, avant de s’en prendre à une seconde qui s’avère avoir une condition médicale expliquant son comportement. Ah, la vie de prof…

Marvyn finit par s’en prendre à Louise, une autre étudiante, qui est aussi de la famille ayant fondé l’école, ou au moins le gymnase. C’est assez drôle à voir, parce que la gamine qui bouffe un chewin-gum est parfaitement insolente avec son coach et Marvyn décide aussitôt d’en faire un exemple, même si elle est une fille à papa. Louise est ainsi suspendue de l’équipe, et ça fait que Marvyn est aussitôt convoqué dans le bureau de la directrice.

Cette dernière n’apprécie pas de voir Marvyn faire déjà le contraire de ce qu’elle lui demandait, à savoir un #PasDeVague, finalement. Elle n’est pas au bout de ses peines avec ce coach, et on voit bien que c’est un humour sur lequel la série tente de jouer.

Dans les vestiaires, les filles se moquent du coach et j’avoue que la scène était plutôt marrante, même si ça ne plaît pas à toutes les filles de l’équipe. Il y en a une qui n’apprécie pas tellement d’avoir été informée qu’elle devait perdre du poids. Elle se rend donc dans le bureau du coach pour se plaindre, et c’est l’occasion pour nous de voir ce que Marvyn va donner comme professeur.

Il semble plutôt bien s’y prendre avec elle, lui expliquant qu’il ne voit pas les gens comme gros ou mince, mais comme des athlètes qui ont besoin de conseils pour être les meilleurs. Elle ne le voit pas comme ça, elle, et elle comprend que loin d’être un psychopathe, Marvyn est en fait un harceleur.

Voilà qui est fait et qui m’accroche davantage à la série, parce que le héros est un connard qui a du chemin à faire et qui va probablement le faire grâce à son équipe. J’espère, en tout cas. En attendant, il se retrouve à boire une bière avec Holly, et ça, ce n’était pas exactement ce que j’avais envie de voir, par contre. On apprend donc qu’Holly est divorcée parce qu’elle a trompé son mari, et que Marvyn est divorcé sans ami, lui aussi. On comprend vite pourquoi il n’a pas vraiment d’amis : il est insupportable avec tout le monde, et aussi avec Holly qui essaie de lui faire prendre conscience qu’il confond ces collégiennes avec les athlètes qu’il a entraînés.

Pourtant, ces collégiennes sont de futures PDG et elles sont probablement plus riches et avec plus de pouvoir que lui. Voilà qui est fait. Le personnage de Marvyn est clairement en difficulté avec ce job, et il s’enferme un peu dans ses souvenirs, mais il a heureusement sa fille, Emma, pour l’aider à se faire à sa nouvelle vie. Pourtant, celles qui ont vraiment du souci à se faire pour se faire à leur nouvelle vie, ce sont ses élèves. Il décide en effet de les faire venir à six heures du matin pour un entraînement, parce qu’il y en aura deux jusqu’au week-end où elles doivent se battre contre Laguna, une autre école du coin.

Le problème de ce match, c’est aussi qu’il y aura des recruteurs là-bas, pour surveiller une autre gamine, Savannah Gibson, qui est une excellente joueuse. Le père de Louise, qui est celui qui a fait en sorte que Marvyn soit embauché dans l’école et aide sa fille à être meilleure, prend donc forcément mal que sa fille soit exclue pour ce match. Pourtant, Marvyn ne change absolument pas d’avis quand le père lui demande de faire jouer sa fille.

Ce qui le fait changer d’avis, c’est Louise elle-même. Elle manque de le renverser, déprimée, et il cherche à savoir ce qui explique ce comportement de la gamine. Les scénaristes ne se foulent pas et en font une fille à papa qui veut rendre son paternel fier mais ne sait pas trop comment s’y prendre. C’est pour cela qu’elle se cache derrière une carapace plutôt désagréable, mais ça suffit à convaincre Marvyn de lui dire qu’elle pourra assister au match en tenue, sur le banc, sans paraître être suspendue.

La directrice passe évidemment par là et est terrifiée de voir Marvyn sortir de la voiture de son élève. J’ai tellement ri, parce que je me suis fait la réflexion lorsqu’il est monté dans la voiture. Quel genre de prof, surtout d’un sexe différent, ose se retrouver seul à seul avec un élève dans un espace confiné en 2021 ? On évite au max de le faire. Bon, cela dit, la série ne s’embarrasse pas avec le covid, alors allez savoir en quelle année nous sommes ! Je l’ai déjà écrit ailleurs, mais pour moi, les séries font une erreur lorsqu’elles n’intègrent pas le covid, car le retour à la « vie normale » n’est pas pour tout de suite à mes yeux. J’espère me tromper.

L’entrainement peut en tout cas reprendre – même si les filles ont envisagé de tout laisser tomber et de toutes démissionner à la cafétéria dans une excellente scène. J’aime bien ces scènes pour la série – oui, ça donne envie de faire du sport, mais ce que j’aime, c’est surtout que les actrices ont l’air de faire elles-mêmes une bonne partie de l’entraînement.

Marvyn n’est toutefois pas prêt pour ce qui suit : il demande à deux joueuses de passer tout leur temps ensemble en attendant le match, et il tombe mal, puisque Mouse a peur que sa coéquipière soit amoureuse d’elle. Ah, les adolescentes. Marvyn repasse une soirée à boire de la bière avec Holly pour lui expliquer qu’il est complètement dépassé par ce job. Le collège, c’est trop pour lui, il n’est pas prêt pour tout ça.

Elle lui remonte le moral comme elle peut en lui disant qu’il s’y fera et nous pouvons donc suivre le match pour la fin de l’épisode. Louise étant sur le banc pendant tout le match, c’est la catastrophe pour les filles. Elles se font défoncer par l’équipe adverse, et l’arbitre est clairement aveugle à un certain nombre de fautes. Moi, c’est le moment où je me suis rendu compte que cette série était composée d’épisodes de 40 minutes.

Jusque-là, j’étais sûr que c’était une comédie de 25 minutes. Bon, je ne l’aurais peut-être pas commencé si j’avais su qu’elle était si longue, alors on va dire que c’est une bonne chose pour elle. J’ai quand même l’impression que la série se trompe de format. L’épisode aurait bénéficié d’un format plus court ici, et je sens que ça risque d’être le cas plus tard aussi.

En attendant, Marvyn fait donc un discours trop long pour remonter le moral de ses troupes, après les avoir engueulées un moment. C’est l’occasion pour moi de me faire aux visages des différentes actrices et, très franchement, je vois en elles un certain potentiel pour une grande carrière d’actrices, déjà. Je ne sais pas, j’ai un bon feeling avec certaines, notamment Louise ; je sens qu’il y a du potentiel du côté du jeu. C’est peut-être parce que c’est une de celle qui a eu le plus à faire.

En tout cas le discours du coach finit par faire son effet sur l’équipe. En deuxième mi-temps, la musique change et les filles remontent progressivement le score. Je dois bien avouer que je ne me suis jamais passionné pour le basket, alors je n’y connais pas grand-chose et certains gestes me paraissent être des fautes, mais ne le sont apparemment pas. En tout cas, il ne reste que peu de temps pour rattraper définitivement le score.

Nous sommes à 50-56, alors ça pose un grand problème au coach. La seule joueuse capable d’aller au bout et de rattraper ce score est Louise. Bien qu’il ne veuille pas la faire jouer, Marvyn se décide alors à mettre Louise sur le terrain. Cela commence plutôt bien, puisqu’elle met trois points d’un coup… mais elle rate le coup de la victoire et déçoit aussitôt son père. Oups.

Le match est perdu, mais le coach, qui annonce à son équipe que c’est inacceptable, insiste également pour dire que ce n’est qu’un début. C’est plutôt encourageant pour la suite, surtout que la directrice est aussi heureuse de cette défaite, meilleure que bien des défaites. Allez, je suis pris au jeu de cette série, elle a ses bons moments, même si on sent bien que nous sommes sur une chaîne Disney à d’autres. J’ai envie de croire que la saison sera intéressante, malgré des intrigues peu intéressantes, du genre la relation entre Emma et son père. On verra bien, mais cette fin, même sans cliffhanger a été efficace sur moi.

Big Shot (S01)

Synopsis : Un entraîneur de basketball professionnel s’attaque à un arbitre… et finit au placard, à savoir entraîneur de basketball pour une équipe féminine de lycée privé.

100

Pour commencer, je dois bien avouer que je suis dans une journée Disney +, mais vous l’aurez remarqué de vous-mêmes. La plateforme a bien joué sa publicité de toute évidence, puisque j’ai vu passer seulement hier des informations sur la série, mais que ça a suffit à me donner envie de la tester. Il faut dire que j’en ai vu passer BEAUCOUP : Yvette Nicole Brown est toujours aussi active sur Twitter et elle a un rôle dans la série, alors elle a fait beaucoup de promotion.

Ce n’est pas le seul nom connu associé au projet : c’est toujours chouette de voir John Stamos jouer un nouveau rôle, même si je ne l’ai jamais vu avoir un rôle qui dépassait une saison sans être annulé. La série est aussi produite par David E. Kelley, et c’est le dernier nom qu’il me fallait pour me motiver à essayer la série. Un tel producteur, c’est toujours gage de qualité, non ?

Pour le reste, une série sur le basket, je ne suis pas convaincu, mais une équipe féminine, ça peut donner de bonnes choses. On est sur Disney +, ça me fait un peu peur comme c’est une série adolescente, mais c’est aussi du ABC Studios, et je lui aurais donné sa chance sur ABC. Enfin, c’est une série qui est diffusée en France au rythme américain, et ça, c’est plutôt une bonne chose. Je tente et on verra.

S01E01 – Pilot – 16/20
Plutôt une bonne surprise cet épisode ! Je m’attendais à une comédie au format 20/25 minutes et je ne me suis rendu compte qu’à la trentième minute que ce n’était pas le cas. C’est positif et bon signe pour la série, je trouve. Si elle ne révolutionne rien, elle est divertissante et sympathique. En revanche, après cet épisode, une chose est sûre : il va falloir qu’elle trouve son rythme et son public, parce qu’on oscille entre des moments très Disney Channel (d’accord, j’exagère) et d’autres beaucoup moins naïfs et plus modernes. C’est déstabilisant.
S01E02 – The Marvyn Korn Effect – 17/20
C’est fou comme la série est simpliste dans son écriture, ses problèmes, ses solutions, son humour, ses personnages… et comme ça prend à fond sur moi. Vraiment, on est sur du feel good comme j’aime, avec des acteurs que j’aime déjà et de nouvelles actrices prometteuses. Ce ne sera pas la série de l’année, ce ne sera pas un coup de cœur inoubliable, mais je sais déjà que cette série peut devenir un rituel sympa du dimanche pour moi. Il faut juste que j’apprenne à ne pas prendre trop de retard dans la diffusion de mes autres séries pour garder du temps pour elle.

Dollface – S01E01

Épisode 1 – Guy’s Girl – 19/20
Vraiment, parfois, je passe à côté de séries que je ne peux qu’adorer et je le sais… Mais cette fois-ci, je n’étais pas au courant du tout et je m’en veux d’avoir raté ça lors de la diffusion américaine. Cet épisode possède tout ce que j’adore, surtout du côté de l’humour absurde et des métaphores marrantes pour nous parler de ce que l’on connaît tous dans la vie. C’est excellent tout simplement.

Spoilers

Jules se fait larguer et tente de recontacter d’anciennes amies pour s’en remettre.

101

I think what you do now is… Go back.

J’aime ce sentiment de suspense quand je commence une nouvelle série, et celle-ci commence plutôt bien avec un dîner romantique directement interrrompu par un petit ami qui balance à sa copine, Jules, qu’il ne l’aime plus. C’est la douche froide pour elle qui ne s’y attendait certainement pas, après cinq ans de relation. Elle, elle voulait juste manger les frites de son copain.

Celui-ci ne veut donc plus l’être et il explique qu’il n’est simplement plus amoureux. Il faut donc envisager la rupture, et ça fait mal à Jules, surnommée encore Dollface par son ex, surtout qu’elle doit lui rendre toutes ses affaires. Forcément. Après cinq ans, il n’y a plus grand-chose à elle dans sa vie. Elle peut toutefois récupérer le chat, qui s’appelle Turtle. C’est vrai que ça donne envie.

Jules peut donc prendre le bus pour retourner chez elle, mais c’est là que la série révèle tout son fun : le bus est conduit par une femme à la tête de chat. Et ce n’est que le début d’un épisode qui envoie ensuite énormément de vibes de Man Seeking Woman, mais avec une héroïne dans le rôle principal. Comment est-ce que je suis passé à côté de cette série ? Sérieusement ?

Elle est beaucoup trop bien ! Le bus est donc celui des fins de relation pour les femmes qui viennent de se faire larguer, et on enchaîne tous les clichés possibles en très peu de temps – avec des nanas qui pleurent en attendant de rejoindre leurs amies et d’autres qui essaient de se transformer en mec comme elles n’ont pas d’amies. C’est si drôle ! Le bus est plein de femmes en larmes et Jules veut rapidement en descendre, mais les options sont peu alléchantes. Le premier arrêt est celui de « rebound town ». Evidemment, un couple foireux se forme, et c’est bien drôle à voir.

En revanche, le deuxième est une gare beaucoup plus triste pour Jules : il s’agit d’un terminus dans lequel toutes les filles du bus peuvent retrouver leurs amies et partager leurs émotions. Pas de bol pour Jules, elle n’a plus d’amies : toutes les dates d’expiration de ses amitiés sont passées d’après la guichetière de la gare. C’est parfait comme trouvailles, parce que ça nous résume vraiment ce qu’est une rupture, surtout après cinq ans si on n’a pas pensé à garder du temps pour ses amis. Bon, super, la série fait passer un message dès son pilot comme ça.

Ce qui est bien, c’est qu’on compatit immédiatement pour Jules qui se retrouve dans une situation bien déprimante, mais qui prend le parti de ne pas déprimer, justement. Tout ça change de ce que je vois habituellement côté rupture dans les séries, et ça fait du bien. Et puis le point de vue de la série avec les métaphores, c’est assez rafraîchissant également.

En tout cas, Jules se retrouve à contacter son ancienne meilleure amie, Madison, pour tenter de reprendre le contact avec elle. Pas de bol, Madison, toujours célibataire, a vraiment une dent contre son ancienne amie qui n’a pas du tout pris de nouvelles d’elle pendant cinq ans. Elle lui mène ainsi la vie difficile, et il est également marrant de constater qu’elle a bien des facilités à parler aux inconnues dans la rue, contrairement à Jules.

Cette dernière est complètement rouillée et se fait donc dégager rapidement par Madison, qui a autre chose à faire. Déprimée, mais déterminée à ne pas le montrer, Jules contacte alors une autre amie de fac, Stella. Pas si évident, cela dit : Stella est occupée à faire une séance photo avec des hommes nus jouant les meubles autour d’elle, histoire de renverser l’objectivisation du corps par la société. Tzatziki ! C’est tout ce que j’ai à en dire, ça, et Lemon, l’amie photographe, qui me fait vraiment rire. Bref, Jules la recontacte non pas pour voir des hommes nus, mais pour avoir des conseils afin de reprendre contact avec Madison. C’est une idée comme une autre, même si c’est déroutant comme manière de procéder.

Cela fonctionne en tout cas, et moi ça me fait plaisir, car je sens que je vais adorer ce nouveau personnage pour l’actrice. Stella lui conseille donc d’amener Madison à une fête, tout simplement, pour reprendre le contact. Elle m’a fait mourir de rire, comme Shay Mitchell a toujours su le faire de toute manière. Elle est attirée par sa table basse en même temps !

Le conseil finit par faire son bout de chemin dans la tête de Jules qui comprend qu’elle a besoin de faire exploser sa zone de confort avec une petite bombe. Au travail, elle tente donc de s’intégrer à un groupe de collègues femmes absolument atroce si vous voulez mon opinion. C’était bien drôle à voir, parce qu’elles sont littéralement les bitchs du lycée, mais Jules a envie d’entrer dans leur « clique », au moins plus abordable que celle des militaires vues plus tôt dans l’épisode.

Les collègues, toutes nommées Alison, restent difficile d’accès pour Jules qui est obligé de courir après leur table s’éloignant chaque fois un peu plus. Cela demande des efforts d’être quelqu’un de sociable après tout. Quant à la série, elle se montre plutôt moderne avec une soirée de travail étonnante autour d’un objet pour le Mkundu. Cela veut dire anus, apparemment. Et ben super. Jules réussit donc à se faire inviter à cette soirée, à laquelle a clairement envie de se rendre pour les mauvaises raisons.  

Elle réussit également à faire en sorte que Madison et Stella puissent être invitées, et elle leur annonce en déterrant un vieux t-shirt qui est un achat en commun avec Madison. Madison lui dit toutefois avoir jeté le sien. GENRE. Stella, elle, est caractérisée de la meilleure des manières dans cet épisode : elle est fun, elle aime l’alcool et elle aime le sexe. Good for you. Je vais l’adorer, c’est évident. Et Madison est contente de voir Jules prête à faire un effort pour elle et se rendre à une fête.

La soirée pendant le week-end ? Non, franchement, ça ne fait pas rêver cette soirée avec comme cadeau des plugs annaux ! Madison est surprise de voir Jules faire tant d’effort, car elle sait qu’elle déteste les soirées. Stella décide toutefois de compter sur l’alcool pour dénouer les tensions. C’est donc l’heure du jeu « Here’s to » que je ne connaissais pas du tout et qui consiste à boire une gorgée en faisant un toast qui s’enchaîne avec le dernier mot du toast précédent. J’aime bien ce jeu, c’est beaucoup trop drôle, mais pas autant que l’hypocrisie énorme présentée juste après par les scénaristes.

Stella et Madison retrouvent donc les Alison en hurlant de joie ; et la série révèle juste après qu’elles viennent juste de se rencontrer évidemment. C’est bien trop drôle que les scénaristes se permettent ce genre de blague sur les amitiés qui se font (et se défont !) beaucoup trop vite parfois entre les filles en boîte de nuit, parce que c’est le reflet d’une réalité universelle, clairement. Madison cache toutefois des informations à Jules, en ne lui expliquant pas ce qui est arrivé à sa mère.

Qu’importe, il est l’heure de danser un coup et de prendre des selfies, avant d’envisager de changer de lieu pour finir la soirée. Avant ça, Stella se rend évidemment aux toilettes… et Jules ne comprend pas en quoi il est si important de l’accompagner, parce que Madison veut évidemment l’accompagner. Il y a des clichés qui sont parfaitement vrais dans cette série dis-donc ! Madison prend mal que Jules refuse de l’accompagner et part sans elle, la laissant avec une des Alison… révélant que son vrai prénom est Isadora.

Isadora raconte alors toute la vérité sur son changement de prénom uniquement dans le but de plaire aux deux Alison. Elle m’angoisse tellement, et elle angoisse aussi Jules. La pauvre Jules a alors du mal à atteindre les toilettes pour retrouver ses amis, et c’est une métaphore qui fonctionne vraiment bien pour nous montrer à quel point la vie peut parfois être difficile. Bref, j’imaginais un nouveau Younger, j’ai clairement un nouveau Man Seeking Woman, vous n’avez pas fini de m’entendre en parler !

En attendant, comme elle a été seule aux toilettes, Stella est donc enlevée dans un van pourri, et son téléphone est dans le sac de Jules. Jules, énervée à nouveau, décide de « ranger », et dans la rue, elle se retrouve à ramasser les ordures pour les mettre à la poubelle pendant que Madison tente de se renseigner sur la personne qui a pu emmener Stella. Jules étant dans les ordures, c’est sans surprise que Jeremy débarque et remarque que son ex est dans un sale état.

Il lui propose même de la ramener chez elle… au moment où Madison revient et prend très mal le fait de voir que Jules l’a appelé ; exactement comme elle le craignait. Jeremy se place aussitôt en victime face à l’agressivité pourtant bien placée de Madison. Jules trouve alors le courage de dire à son ex que « dollface » est un surnom stupide et qu’elle a fait de la merde à négliger ses amies. Yay, la série peut ainsi avancer puisqu’elle reconnaît tout ça devant Madison qui ne peut que lui pardonner. C’est une scène vraiment sympathique, et même si le but est de retrouver Stella, Jules prend encore le temps de demander à Madison, dans leur taxi, ce qu’il s’est passé avec sa mère. Cette dernière était malade, gravement, et Jules n’a pas pris la peine de décrocher son téléphone quand Madison l’a appelée. Oups.

Elles sont interrompues par un appel de Stella qui leur dit vaguement où elle est, avant de raccrocher, clairement bourrée. Jules est toute heureuse de savoir où elle est, mais elle est tout simplement dans un restaurant qui porte exactement le nom qu’elle a dit, franchement. Elle est donc un rencard avec un vieux étrange qui l’écoute déblatérer les idées d’une nana bourrée et sans job, tout simplement.

C’était marrant, mais on sent qu’on arrive à la fin de l’épisode, surtout que Madison propose à Stella de venir dormir chez elle, pour s’assurer qu’elle ne finisse pas trop mal. Jules ne rentre toutefois pas avec Stella et Madison, même si elle a tout fait dans la soirée pour passer du temps avec ses amies. Il faut dire que ce n’est pas évident pour Jules de retourner directement en arrière et à ce stade d’amitié.

Jules finit anisi l’épisode seule chez elle à jeter aux toilettes la brosse à dent de son ex (meilleur moyen de finir avec une canalisation bouchée), alors que Madison et Stella partagent un lit. Il est bien sûr révélé que Stella a encore son t-shirt, alors que Jules est plutôt heureuse de voir une photographie Instagram d’elle et de ses deux amies. I’m in.