Debris – S01E13

Épisode 13 – Celestial Body – 19/20
La fin de saison est vraiment réussie. Elle contient pile le bon équilibre entre les réponses qu’on attendait depuis treize épisodes et les nouveaux mystères, c’est-à-dire pile le bon équilibre pour lancer agréablement la saison 2 l’an prochain. Malheureusement, il n’y aura pas de saison 2. Le potentiel était là, il était maîtrisé ; la qualité était là ; tout était génial avec cette série ! Je suis vraiment déçu.

Spoilers

Finola et Bryan récupèrent George pour se rendre auprès du débris qu’il a localisé en fin d’épisode précédent.


It’s emotional convergence

Quelle tristesse, l’annulation de cette série, franchement ! Je passe une très bonne soirée devant ces derniers épisodes, moi. J’en veux d’autres ! Je me répète, je sais. Le début d’épisode est un brin mystérieux avec le réveil d’une femme qui semble contrôlée par les débris quand elle se lève sans réveiller son conjoint et rejoint d’autres gens, comme hypnotisée, vers un canyon.

Tous sont venus en voiture, tous ont abandonné leur voiture, tous sont en larmes. On ne sait pas ce qu’ils regardent et ils ne semblent pas partis pour un suicide collectif, bizarrement, alors que ce serait la suite logique. Ah ce générique. J’adore. J’adorais. Humph.

Après le générique, Bryan et Finola sont prévenus par Maddox de l’évasion d’Ash, réalisée grâce à de nombreux débris ingérés en lui. Ils n’ont pas trop le temps de parler cela dit, parce qu’ils arrivent au laboratoire de George et que celui-ci, entouré d’aluminium, a très envie de fuir le plus vite possible de ce laboratoire. Et pour cause ! Il a remarqué l’approche d’une étrange silhouette constituée de débris.

Bryan et Finola l’emmènent alors avec eux pour retrouver le débris que George a localisé à la fin de l’épisode précédent. Et comme on s’y attendait, ça les amène tout droit sur leur prochaine affaire, le canyon où sont toujours alignés tous les gens vus au tout début de l’épisode. Ils sont debout, fixes, ne bougent pas, pleurent, regardent l’Est… et sont bizarres.

On passe dans la cour des grands pour ce débris : il a fait venir des gens de beaucoup plus loin que d’habitude. Ils sont tous venus en voiture. Finola et Bryan s’inquiètent de ne pas avoir de combinaisons, parce que ces gens se comportent comme les scientifiques de l’épisode précédent, qui ont rapidement commencé à mourir.

Ceux-ci se comportent un peu différemment par contre : ils ont une convergence émotionnelle. Ils pleurent en même temps. Ils ont un fou rire en même temps. Ils s’énervent en même temps. Purée, ce sont de sacrés figurants, en vrai, ils sont bons à enchaîner les émotions. Et ça donne envie de voir les cas que la saison 2 auraient pu nous ramener, parce que cette nouvelle phase des interventions est prenante.

Bon, ce n’est peut-être pas l’avis de Bryan et Finola par contre, parce qu’ils se retrouvent à devoir faire le tour des différentes voitures pour savoir qui est qui, alors que George trouve rapidement le débris qu’ils recherchaient. Du côté des figurants, tous sont de jeunes parents et habitent dans un certain périmètre quand même, ce qui permet de théoriser leur lien commun et leur hypersensibilité. De là, la théorie la plus logique serait que le débris se nourrit de leurs émotions.

Le problème, c’est qu’il y a de plus en plus de gens qui arrivent sur le canyon, et ça fait peur à Finola qui ne veut pas que Maddox retrouve son père. Effectivement. George éloigne toutefois Bryan pour un tête à tête avec sa fille. Il veut lui expliquer qu’elle peut toucher le débris sans souci, mais aussi qu’il pèse le poids d’un immeuble à cause de la connexion sentimentale entre tous les figurants et lui.

Pour bouger le débris, il faudra donc accepter de couper cette connexion, et tant pis si couper cette connexion signifie que tous les figurants perdent leur mémoire. Oui, oui, tous les souvenirs de tout le monde vont disparaître. Et Finola n’aura pas le choix d’accepter ça, parce qu’Influx arrive. Comment George le sait-il ?

Parce qu’il a appelé Influx, bien sûr. Arf. Je ne le sentais pas, lui ! Finola est pertubée par ce qu’il lui dit, et je suis bien d’accord avec elle, ça n’a pas trop de sens tout ça. Le père révèle alors à sa fille qu’il a fait exprès de mourir pour pouvoir renaître. Il est totalement perché, et il a l’idéologie d’Influx : il refuse que les débris soient donnés aux différents gouvernements les transformant en armes. Non, il veut les donner au peuple pour qu’ils se protègent des gouvernements.

Oula. C’est qu’on part en vrille super vite dans cet épisode, avec George qui explique à sa fille que ce nouveau débris ne permettra pas de construire une carte, mais offrira à l’humanité la possibilité de transcender vers un plan supérieur. Oula, bis. Ce choix de mots, je ne l’aime pas du tout, ça ne m’évoque pas de bons souvenirs de l’été dernier.

En ce qui concerne Influx, on en revient rapidement à Ash qui se retrouve à bosser avec… John Noble. Ah ben effectivement. Il joue ici un terroriste carrément flippant dans la manière dont il tue les gens : il met fin à la vie de clients d’une station essence (mais pourquoi les américains continuent-ils d’utiliser ces boutiques quand on voit le nombre de films et séries où ça tourne mal une fois dedans ??) en les tordant dans tous les sens. Franchement, ça fait froid dans le dos. À 72 ans, il gère de fou cet acteur.

Et les choses empirent quand ces terroristes arrivent dans le dos de Finola alors qu’elle parle à son père. Celui-ci utilise une métaphore subtile, lui expliquant qu’il a dû la pousser dans la piscine pour qu’elle apprenne à nager seule. Nous voilà donc au moment où il la livre aux bras des terroristes pour qu’elle apprenne à penser comme lui.

Il continue d’occuper Bryan au téléphone, puis papote un peu avec John Noble. On découvre que George en sait beaucoup plus que prévu, parlant d’une télésphère créée par les débris la veille à Orbital. Pendant ce temps, Finola tente de gagner la confiance d’un des terroristes en parlant avec lui. C’est en vain. Elle réussit bien à en mettre un à terre, mais Ash est plus rapide qu’elle et lui rappelle qu’il est là aussi.

Comme elle ne parvient pas à s’enfuir, elle assiste impuissante aux actions d’Influx. Et ce n’est pas glorieux. Le personnage de John Noble – Otto – serait prêt à tuer tout le monde lié au débris, mais pas George : il demande au terroriste de simplement inverser la fréquence pour que tout le monde survive… sans souvenirs. C’est terrible pour Finola, parce qu’elle comprend que Bryan aussi va perdre ses souvenirs. Noooon. On n’a même pas eu la moindre petite avancée de ship entre eux.

Finola est forcée aussi par son père de manger une pilule qui lui permet de garder ses souvenirs, et ça me rend bien triste pour elle parce qu’elle résiste en vain à un truc qui lui ferait du bien. Elle finit par bouffer sa pilule et le débris est désactivé. Tant pis pour tous les jeunes parents qui perdent la mémoire. Tant pis pour Bryan.

Celui-ci parvient pourtant à se relever et se souvient de Finola… Mais il souffre malgré tout de la charge qu’il a pris de plein fouet. Comme il se souvient de tout et que c’est étrange, les terroristes interrogent Otto sur ce qui a pu se produire. Et celui-ci a rapidement la réponse : il reconnaît Bryan comme le coéquipier de Garcia et Ming. Tous les trois sont des agents qui ont été heurtés par un débris. Les injections que prennent Bryan doivent donc l’empêcher de développer quelque chose qui pourrait lui faire du mal à cause d’un débris.

Seulement voilà, ça semble aussi donner à Otto le pouvoir de lui faire mal à distance. C’est étrange. Finola a tout juste le temps de renier son père avant qu’il s’en aille, puis se retrouve avec Bryan à comprendre qu’il va falloir appeler au plus vite Maddox pour lui expliquer tout ça. Seulement voilà, Maddox a autre chose en tête.

La série recommence aussi à se concentrer sur Dario, le fils de Maddox et Julia. Celui-ci ne semble plus en mesure de parler ou comprendre ce qu’il se passe, mais vu l’insistance qui est faite sur celui-ci, j’imagine que ça ne durera pas.

De son côté, Maddox bosse donc avec une russe, encore et toujours, en lui livrant des débris. Allez comprendre. J’espère que la fin d’épisode me permettra de voir l’intérêt de cette intrigue. En plus, il lui donne des débris avant de lui dire qu’il ne peut pas la laisser partir et qu’il lui propose une autre voie.

Finalement, Maddox rentre chez lui, retrouve sa femme qui ne s’est pas suicidée même si elle n’était pas loin de le faire et redonne à son fils la capacité de parler. En effet, il a utilisé des débris pour le soigner, comme je m’en doutais depuis le début. Vraiment, cette intrigue aura été une plaie jusqu’au bout.

Le bout, nous y sommes justement, avec deux cliffhangers plutôt bien foutus. Le plus intéressant à mon sens consiste à voir George et un autre terroriste apercevoir à nouveau l’étrange silhouette qui les suit à pied, à la manière de It Follows, ma foi. Ce pourrait être la mort ? On ne saura jamais, mais ça a l’air d’être un compte à rebours vraiment prenant.

Le deuxième cliffhanger se concentre à nouveau sur Dahkeya, l’amérindien qu’on avait vu il y a deux épisodes et qui est rejoint ici par la boule de lumière. Alors que je le pensais détaché de l’intrigue, on nous révèle qu’il bosse finalement avec Influx, qui a aussi dans une caverne une copie de Finola. Allez comprendre ! On ne saura jamais.

EN BREF – Une excellente saison 1, maîtrisée de bout en bout, avec peu d’épisodes en-dessous du lot. Vraiment, c’est un regret que ce soit une série de network, car elle méritait vraiment d’avoir le temps de s’installer et se constituer une fanbase solide. Elle n’a rien à envier à Fringe par exemple. Je dirais même que j’ai préféré cette première saison à la première de cette série Fox que j’adorais pourtant. C’est dire.

Je regrette vraiment énormément l’annulation de cette série, j’ai eu l’occasion de le dire des dizaines de fois, parce qu’elle apportait vraiment une touche de science-fiction réussie qu’il me manquait beaucoup ces dernières années. J’espère retrouver assez vite quelque chose avec la même efficacité, mais ce n’est pas gagné.

Quant aux cliffhangers… Vraiment, j’aurais adoré savoir de quoi il en retourne et suivre la série quelques années de plus. Il faut se faire une raison, malheureusement.

 

Debris – S01E12

Épisode 12 – A Message from Ground Control – 17/20
Eh bien, je suis toujours aussi fan de la série, même après plusieurs mois. Je n’ai aucun doute, c’était l’une des meilleures nouveautés de la saison et c’est vraiment dommage de la voir annulée car les mystères et complots qu’elle renferme sont géniaux. J’espère trouver d’autres informations sur ce qu’aurait été la série en cas de saison 2, et je vais tout de suite me jeter sur le dernier épisode de la saison !

Spoilers

C’est bien de collecter les débris dans le même hangar, mais faut pas s’étonner quand ça part en vrille après.


They are weaponizing Debris !

Je continue mon masochisme dans mes visionnages en terminant cette première saison de Debris ce soir. On ne va pas se mentir, j’ai longuement hésité, surtout que j’ai plein d’autres saisons à terminer… mais j’ai tellement adoré l’ensemble de cette saison que je me dis qu’il est temps pour moi de la terminer. Bien sûr, je vais regretter de replonger dans les aventures de Finola et Bryan pour ne finalement pas avoir de conclusion, mais en même temps, je regretterais de ne pas voir la fin de saison, je me connais trop.

Bref, c’est parti pour une soirée déprime devant une série géniale qui méritait vraiment d’avoir sa saison 2, mais qui ne l’aura pas. C’est bien dommage. L’épisode commence par un scientifique en train de faire l’inventaire des débris à Orbital, l’immeuble du gouvernement, et ça me donne déjà tellement d’idées de ce que la série aurait pu proposer sur du long terme. C’est frustrant, vraiment.

Le pauvre scientifique chargé de faire cet inventaire, Kelso, se rend compte que certaines boîtes de débris se mettent à bouger seule… avant de se faire exploser le crâne par un débris transperçant une boîte pour aller rejoindre un morceau plus important du vaisseau. Oups. C’est un brin flippant de bosser comme laborantin pour le gouvernement dans ces cas-là. On enchaîne sur l’excellent générique de cette série qui me manquait et qui clairement me manquera encore plus à partir de demain maintenant.

Après le générique, nous retrouvons le père de Finola qui retrouve lui son laboratoire – probablement secret d’ailleurs. Finola et Bryan se rendent également auprès de lui pour l’aider à reprendre ses marques et pour lui reprocher d’avoir fait le voyage seul alors qu’il est toujours recherché par le reste des agents fédéraux du monde entier. Et on les comprend, parce que George a une information capitale : il se souvient qu’Influx voulait cartographier les différents débris ; ceux trouvés et ceux qu’ils restent.

Un morceau de débris leur permettrait en effet de trouver l’ensemble des débris. Eh, ça accélèrerait vachement le rythme ! Tout ça est le fruit du travail de Laghari, qui est celui qui permettait à George d’avancer tout ça. Soit. Finola s’interroge quand même sur les capacités cérébrales de son père, parce qu’elle se demande bien pourquoi il se souvient de ça et pas des raisons pour lesquelles Maddox veut le tuer.

Bryan interrompt toutefois ses inquiétudes avec ce qu’il s’est passé à Orbital. Il faut dire que c’est inquiétant, parce que des débris de n’importe où dans le monde pourraient aussi être appelés jusqu’à Orbital. Ce serait gênant, surtout à cette vitesse. Nos héros ont aussi un autre problème : tous les scientifiques d’Orbital sont dans une sorte de transe.

Certains regardent le mur, d’autres déplacent des boîtes avec des débris pour les aligner tranquillement dans un entrepôt. Le but ? Les boîtes s’envolent vers un portail et reviennent après l’avoir traversé, sans débris. C’est gênant : nos héros se sont donnés du mal pour récupérer les débris tout de même, alors ce n’est pas cool de les voir disparaître ainsi. Quant aux scientifiques, ils sont tous emmenés en urgence en infirmerie.

Comme d’habitude, la série prend son temps pour mettre en place ses mystères, mais elle ne lésine pas non plus sur les hypothèses et explications, avec une poche dimensionnelle. Finola n’arrive pas à la désactiver, par contre, et les scientifiques sont tous rappelés hors de l’infirmerie. Ils convulsent tant qu’ils sont retenus sur place, ils marchent sans se presser vers l’entrepôt d’Orbital dès qu’ils le peuvent ; le tout pour s’aligner à nouveau face à un mur.

C’est un brin étrange cette série quand elle s’y met, mais ça marche bien. Pour ne rien arranger, Lester, un des scientifiques bossant avec Finola, se fait projeter en arrière quand il tente de bouger l’une des boîtes de la ligne s’étant formé pour aller vers la poche magnétique. Quand il se relève du choc, il est aussi possédé que les laborantins d’Orbital, et il finit tout simplement par aller s’aligner avec eux. Cette fois, Bryan et Finola se sentent dépassés, parce qu’il ne semble pas y avoir d’activité des débris sur place, et ça ne fait que commencer.

En effet, un des laborantins meurt après quelques convulsions supplémentaires. Par chance, George peut aider sa fille avec quelques bonnes théories, comme d’habitude. Par contre, lui aussi il est dans une situation inquiétante, parce qu’il y a une étrange brume blanche autour du laboratoire quand il y remet l’électricité…

On verra plus tard, j’imagine. En attendant, l’idée qu’il a donnée à Finola fonctionne : le portail ne parvient plus à retirer les débris des boîtes. Mieux encore, ça permet à Finola de comprendre qu’il se passe quelque chose en-dessous d’eux. Et effectivement, en sous-sol, ils trouvent un amoncellement de débris au plafond d’un autre laboratoire.

Ce n’est pas n’importe lequel : c’est celui dans lequel nous voyons régulièrement Maddox. Cette fois, ça y est, Finola et Bryan découvrent que Maddox a pour but de transformer en armes les débris. Et ça énerve particulièrement Finola de se rendre compte qu’ils le font en utilisant les notes de George en plus. Elle est tellement énervée que pour une fois elle va confronter directement Maddox, qui répète à qui veut l’entendre que tout est de la faute d’Influx quand il fait la même chose qu’eux.

Maddox affirme aussi que les autres gouvernements font de même et, très franchement, je le crois quand il accuse les anglais d’en être au même stade que lui. Cela dit, Finola est rapidement forcée de retourner dans Orbital, parce que tous les « possédés » se mettent à bouger à nouveau pour aller s’en prendre aux bornes neutralisant le portail. Le problème, c’est qu’en les touchant, il se désintègre. C’est peu rassurant pour les possédés : ils ont le choix entre mourir de l’intérieur ou être désintégré pour l’instant.

Pour ne rien arranger, Bryan finit par avoir à nouveau des visions. Il peut enfin entrer en communication avec les débris, yay. Cela lui permet d’avoir un orgasme sur place – ou d’après ce qu’il dit à Finola de tout comprendre. Il comprend donc qu’il doit protéger tous les scientifiques qui sont possédés en les laissant faire ce que les débris doivent faire. Ouep, Bryan se range du côté des débris et assure avoir la foi en eux. Même Finola n’est pas aussi folle et craint le pire : elle a désormais peur des débris… mais c’est Bryan qui lui demande de croire. Dingue.

Elle fait toutefois confiance à Bryan et elle laisse donc le portail se rouvrir pour que les dernières boîtes le traversent. Ce n’est toutefois pas suffisant : il manque encore un débris selon Bryan, qui fait en sorte de le retrouver. Cela permet la constitution finale de la machine que les débris étaient en train d’assembler… et ça ressemble à une petite lune capable d’hypnotiser Finola. Elle reste admirative devant la boule de lumière qui se créé.

Ah, la fameuse boule de lumière, on y arrive. Oh lala, ça va être tellement frustrant que la série s’arrête dans l’épisode suivant. Finola rappelle alors son père pour tout lui raconter, mais celui-ci est occupé autrement : il a trouvé le débris qu’il recherchait. Pas de bol, les espions (russes ?) de Maddox l’ont trouvé aussi apparemment.

Contre toute attente, nous retrouvons aussi Ash, le terroriste que j’avais oublié et qui est capable de voir ce que voient les gens qu’il a touché lui-même. Grâce à ça et un petit examen médical qu’il réclame, il parvient à s’enfuir. Il connaît les codes, après tout. Il s’enferme finalement dans l’infirmerie où il utilise des défibrillateurs pour… se téléporter, emprunter gentiment la voiture d’une pauvre femme qui n’a rien demandé et rejoindre enfin un autre terroriste d’Influx. La fin de saison sera donc une course poursuite vers ce débris.

 

 

Walker – S01E14 (express)

Épisode 14 – Mehar’s Jacket – 08/20
Sérieusement, on touche le degré zéro de l’intérêt avec cet épisode qui n’a pas du tout réussi à me convaincre. C’est bien simple, je crois que tous les personnages m’ont exaspéré au plus haut point. J’en viens à me demander pourquoi je la continue (mais en même temps, on voit aussi le temps que je mets à voir les épisodes, ça en dit long !).

Spoilers

Toute la famille part en roadtrip pour pleurer le mort (ou le job de Walker ?).

Oups, voilà un épisode que j’ai vu il y a un bon moment et dont j’ai totalement oublié de parler sur le blog ! Autant dire que la critique va être encore plus express que d’habitude, d’autant que j’ai détesté l’épisode. Je me suis ennuyé tout du long, et pourtant, il y avait des alpagas. C’est fun les alpagas, ça devrait m’aider.

Je commence donc par Cordell cette semaine. Mis à pied, il ne sait pas bien quoi faire de sa vie et les scénaristes de cet épisode. Par conséquent, la décision logique est de nous le montrer partir avec August, Stella et Geri en expédition pour voir les terres du meilleur ami mort. Ce dernier laisse donc des alpagas à la famille, allez comprendre comment l’idée est venue. Des alpagas au Texas, au moins, on peut dire qu’on s’amuse.

On sent bien que Jared Padalecki kiffe les animaux et que tout le monde s’est bien amusé sur le tournage, mais franchement, je ne sais pas trop quel était l’intérêt de l’épisode. On ne peut même pas dire qu’on était sur un travail de deuil passionnant à suivre, même si on a certes le classique coup du cycle de la vie. Si on m’avait dit un jour que je regarderai un accouchement d’alpaga dans une série, en mangeant un burger, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant !

On note au passage que dans cette intrigue, Stella passe tout son temps à culpabiliser et être parfaitement insupportable, comme dans chaque épisode pour le moment. Au moins, là, j’ai su pourquoi c’était fait cette intrigue sur la culpabilité. Quant au titre de l’épisode, un clin d’œil y est fait lorsque Geri donne la veste d’Hoyt à Cordell – mais refuse de rester en couple avec lui, ce serait trop simple. Je ne lui fais toujours pas confiance de toute manière.

Côté famille de Cordell, on notera que la convalescence de Liam se passe bien, même s’il semble vouloir lâcher sa carrière, alors que les parents recommencent à ressembler à un couple maintenant qu’il y a une histoire de cancer en jeu. Pas-sion-nant.

Enfin, du côté de Micki et de l’intrigue Texas Ranger, on se fait bien chier cette semaine avec une enquête officieuse qui implique Tray lorsqu’il doit retrouver un certain Lou, qu’il est le dernier à avoir vu. S’ils se disputaient, finalement, la disparition n’a rien à voir avec Tray et tout à voir avec quelques problèmes d’argent. Allez, je ne dis jamais non à quelques scènes d’action pour Micki et son combat était sympathique, mais tout semblait écrit avec les pieds cette semaine. « Je n’ai jamais été là » dit son boss avant de rester bien en vue de l’ensemble des spectateurs et des caméras de portable. 

OK, vu.


Loki – S01E01

Épisode 1 – Glorious Purpose – 16/20 
Eh bien… Je m’attendais à beaucoup plus ambitieux et audacieux comme scénario pour cette série. J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais je ne suis pas sur un coup de cœur comme avec WandaVision. Je crois que j’en attendais trop et que j’attendais quelque chose de bien différent. Là, c’était très bavard comme premier épisode. Il y a beaucoup de bons moments et une intrigue qui va être intéressante à suivre, mais c’est aussi, bizarrement, très convenu dans les enjeux et la réalisation pour le moment. 

Spoilers 

Loki récupère le Tesseract par accident en 2012, mais finalement, il ne va pas bien loin. 

101

Oh believe me, you can smell the cologne of two Tony Starks. 

Quel début magnifique pour cette série ! Elle part exactement du point que j’attendais : en 2012, à New-York, Loki se récupère le Tesseract comme nous l’avions vu dans Endgame. C’est simple et efficace, pas besoin de nous remontrer quoique ce soit d’autre : on se contente des plans vus très exactement dans le film, avec Loki qui est suffisamment malin pour se téléporter loin du chaos provoqué par Ant-Man. Simple, efficace, je vous jure. 

Loki se retrouve téléporté en plein désert de Mongolie, et c’est bien drôle à voir, même si le plan vert utilisé n’est pas dingue pour une série du MCU. Et pour être tout à fait honnête, je ne suis pas fan de ce début de série avec une absence de la petite musique Marvel Studios, puis une police temporelle qui s’attaque à Loki. La police temporelle foutait quoi dans Endgame du coup ? Parce que là, ils débarquent hyper rapidement en Mongolie pour empêcher Loki d’assouvir ses plans, tout de même. 

Bon, la police temporelle désigne rapidement Loki comme un variant (ça passe mal en 2021 ce mot) à arrêter afin de restaurer la timeline, et elle ne se fait pas chier pour en faire son prisonnier. Alors oui, Loki tente de s’échapper, mais c’est en vain. La police lui met un collier qui leur permet de toujours faire revenir Loki à eux, puis l’emmène dans un centre étrange où l’on entend parler de variant Skrull également. 

Bien. Admettons. Loki y est rapidement envoyé dans un ascenseur dont il est fait prisonnier face à un Wall-E qui n’hésite pas à le déshabiller avant de l’envoyer – rhabillé ? – dans une autre pièce, en-dessous, où on le fait signer un document avec tout ce qu’il a dit depuis sa naissance. Pour un être aussi bavard que Loki, je trouve qu’il manque un sacré paquet de feuilles. 

La salle suivante permet de vérifier qu’il n’est pas un robot et qu’il a bien une aura temporelle. Soit. Finalement, Loki arrive dans une pièce où l’on nous raconte la base de la mythologie multivers à venir dans le MCU : une guerre entre différentes timelines s’affrontant et menaçant de tout détruire. 

Heureusement, les Time-Keepers sont intervenus, au nombre de trois, pour recréer une timeline sacrée à partir du chaos. Problème : il existe parfois des variants à cette timeline, et chaque fois que ça arrive, la TVA – la police temporelle donc, la Time Variance Authority – intervient pour récupérer toutes les personnes qui ne sont plus à leur place dans le temps afin de les juger. Mouais. Au moins, ça nous confirme que les Avengers avaient encore une place dans le temps – par contre, ça pose un problème, parce que ce sont eux les vrais criminels, et ils ne sont pas jugés. 

Sans crier gare, la série nous envoie aussi en France, à Aix-en-Provence, en 1549. Il s’y est passé un événement “Nexus” perturbant la timeline, mais la TVA est arrivée trop tard. Et ce n’est pas la première fois de la semaine que ça arrive : en fait, on apprend que ça fait six attaques en une semaine. Le chef d’équipe interroge une petite fille qui passe dans l’Eglise pour en apprendre davantage, et l’on apprend que l’attaque vient d’un diable – du diable ? 

Cela ne surprend pas du tout notre chef d’équipe… contrairement à la présence de Loki au TVA. Lui est d’ailleurs en train de papoter tranquillement avec la juge et de nous démontrer à quel point il est malin, ayant déjà compris que les Avengers ont remonté le temps pour récupérer le Tesseract. La juge ne le croit pas trop, par contre, parce que les Avengers remontant le temps, c’était censé arriver ; Loki qui s’échappe, non.  

Ce dernier finit par comprendre qu’il est dans la merde et tente à nouveau de s’échapper, sans succès, parce qu’il n’a pas de pouvoir dans cet endroit. C’est emmerdant, ça. Par chance pour lui, cependant, il est sauvé de justesse par un étrange homme qui lui fait ensuite découvrir l’immensité de la TVA – on imaginait un petit tribunal magique de rien du tout, mais non, le département de la surveillance temporelle est gigantesque. 

L’homme qui sauve Loki ? L’agent Mobius, qui est content de sauver Loki pour l’emmener papoter. Le problème, c’est que Loki continue de se marrer à l’idée d’une Timeline Sacrée et de gardiens de celle-ci. C’est vrai que ça paraît risible, mais comme on sait déjà que ce sera l’essentiel de la quatrième phase du MCU, j’ai bien envie d’y croire et de m’attacher à la série. 

Pour l’instant, j’ai un peu de mal avec cette exposition, il faut bien le reconnaître. C’est que… ça fait un peu cheap tout ça. Et puis, Loki qui finit en tête à tête avec l’agent Mobius se moquant de lui et assurant qu’il n’est pas un variant dangereux, c’est… marrant. Mobius cherche ensuite à connaître les motivations de Loki dans la vie, et ça nous permet d’apprendre qu’il voulait vraiment gouverner la Terre, puis Asgard, puis, pourquoi pas ?, l’espace. 

Eh, ça devient bavard ; heureusement que Loki est un bon personnage plein d’humour et que Mobius se fout de lui à lui montrer ses pires échecs. C’est intéressant de revoir des extraits des films, surtout quand il est question de Coulson, mais c’est aussi frustrant de voir à nouveau Agents of S.H.I.E.L.D être oubliée. Encore et toujours (mais eh, content de voir notre petite Patterson de Blindspot dans son rôle de serveuse d’Avengers à nouveau). Bref, la série s’amuse avec le passé de Loki, celui qu’on connaît et celui qu’on découvre dans des flashbacks marrants mais pas forcément nécessaires. 

L’avantage, c’est que tout ça nous laisse Loki s’énerver face à ce qu’il pense être une illusion. La TVA est sacrément chiante avec lui, il faut dire, parce que Mobius tourne autour du pot et est hyper frustrant à montrer à Loki que tout est tracé d’avance par les Time-Keepers. Oui, oui, tout, même son futur – l’avantage, c’est qu’on connaît son futur nous, on a vu les films. Loki prend mal d’être responsable de la mort de sa mère, forcément, et il finit par péter un câble sur Mobius… En vain. 

Celui-ci veut juste lui rappeler qu’il est un échec pour toujours, afin que d’autres puissent devenir la meilleure version d’eux-mêmes. Ils sont toutefois interrompus par une agent venant prévenir Mobius qu’une unité vient d’être perdue. 

Loki en profite pour s’échapper avec un gadget que tout le monde aimait utiliser sur lui, et il fait vraiment bien. Il parvient en effet à revenir à l’accueil où il prend en otage un certain Casey, récupère le Tesseract et… découvre tout un tas de pierres d’infinité. Oh bordel, ça aurait été plus vite pour Thanos de récupérer les gemmes comme ça, hein. En tout cas, ça semble convaincre Loki de la véracité de tout ce que Mobius a décidé de lui raconter.  

Il n’en faut pas plus pour en arriver à une petite séquence émotions où Loki regarde à nouveau ses parents mourir, puis découvre son futur où Thor lui pardonnerait presque ses crimes. Bon, malheureusement, Loki découvre aussi l’existence de Thanos, avant de se voir mourir, la nuque brisée par ce type violet qui ne sera jamais un Dieu. 

Bizarrement, ça l’affecte vachement de voir tout ça. Il finit toutefois par rire un bon coup avant d’être rattrapé par la gardienne de TVA. Celle-ci est moins douée qu’elle ne le pense toutefois : elle est vite faite prisonnière par Loki qui se libère sans mal de son collier avant de jouer à son tour avec le téléporteur. 

En tout cas, tout ça fait prendre conscience à Loki qu’il ne pourra pas faire demi-tour et retourner dans sa timeline. Après tout, il est dans un endroit où même le Tesseract ne sert à rien, c’est dire. Il accepte donc d’écouter la mission de Mobius : il souhaite avoir l’aide de Loki pour arrêter un variant fugitif meurtrier qui n’hésite pas à se débarrasser des Minutemen, les gardiens du temps. 

Ce fugitif ? Il s’agit de Loki, bien sûr. La révélation fonctionne bien et est suivie bien sûr d’un détour dans le temps. Au XIXè siècle, un autre Loki – dont on ne voit pas le visage – parvient donc à tuer une équipe de Minutemen. Il semble de toute évidence vouloir conserver l’objet leur permettant de voyager dans le temps. Reste à savoir pourquoi ensuite. 

Capture d’écran de l’épisode — Marvel Studios.

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