Debris – S01E12

Épisode 12 – A Message from Ground Control – 17/20
Eh bien, je suis toujours aussi fan de la série, même après plusieurs mois. Je n’ai aucun doute, c’était l’une des meilleures nouveautés de la saison et c’est vraiment dommage de la voir annulée car les mystères et complots qu’elle renferme sont géniaux. J’espère trouver d’autres informations sur ce qu’aurait été la série en cas de saison 2, et je vais tout de suite me jeter sur le dernier épisode de la saison !

Spoilers

C’est bien de collecter les débris dans le même hangar, mais faut pas s’étonner quand ça part en vrille après.


They are weaponizing Debris !

Je continue mon masochisme dans mes visionnages en terminant cette première saison de Debris ce soir. On ne va pas se mentir, j’ai longuement hésité, surtout que j’ai plein d’autres saisons à terminer… mais j’ai tellement adoré l’ensemble de cette saison que je me dis qu’il est temps pour moi de la terminer. Bien sûr, je vais regretter de replonger dans les aventures de Finola et Bryan pour ne finalement pas avoir de conclusion, mais en même temps, je regretterais de ne pas voir la fin de saison, je me connais trop.

Bref, c’est parti pour une soirée déprime devant une série géniale qui méritait vraiment d’avoir sa saison 2, mais qui ne l’aura pas. C’est bien dommage. L’épisode commence par un scientifique en train de faire l’inventaire des débris à Orbital, l’immeuble du gouvernement, et ça me donne déjà tellement d’idées de ce que la série aurait pu proposer sur du long terme. C’est frustrant, vraiment.

Le pauvre scientifique chargé de faire cet inventaire, Kelso, se rend compte que certaines boîtes de débris se mettent à bouger seule… avant de se faire exploser le crâne par un débris transperçant une boîte pour aller rejoindre un morceau plus important du vaisseau. Oups. C’est un brin flippant de bosser comme laborantin pour le gouvernement dans ces cas-là. On enchaîne sur l’excellent générique de cette série qui me manquait et qui clairement me manquera encore plus à partir de demain maintenant.

Après le générique, nous retrouvons le père de Finola qui retrouve lui son laboratoire – probablement secret d’ailleurs. Finola et Bryan se rendent également auprès de lui pour l’aider à reprendre ses marques et pour lui reprocher d’avoir fait le voyage seul alors qu’il est toujours recherché par le reste des agents fédéraux du monde entier. Et on les comprend, parce que George a une information capitale : il se souvient qu’Influx voulait cartographier les différents débris ; ceux trouvés et ceux qu’ils restent.

Un morceau de débris leur permettrait en effet de trouver l’ensemble des débris. Eh, ça accélèrerait vachement le rythme ! Tout ça est le fruit du travail de Laghari, qui est celui qui permettait à George d’avancer tout ça. Soit. Finola s’interroge quand même sur les capacités cérébrales de son père, parce qu’elle se demande bien pourquoi il se souvient de ça et pas des raisons pour lesquelles Maddox veut le tuer.

Bryan interrompt toutefois ses inquiétudes avec ce qu’il s’est passé à Orbital. Il faut dire que c’est inquiétant, parce que des débris de n’importe où dans le monde pourraient aussi être appelés jusqu’à Orbital. Ce serait gênant, surtout à cette vitesse. Nos héros ont aussi un autre problème : tous les scientifiques d’Orbital sont dans une sorte de transe.

Certains regardent le mur, d’autres déplacent des boîtes avec des débris pour les aligner tranquillement dans un entrepôt. Le but ? Les boîtes s’envolent vers un portail et reviennent après l’avoir traversé, sans débris. C’est gênant : nos héros se sont donnés du mal pour récupérer les débris tout de même, alors ce n’est pas cool de les voir disparaître ainsi. Quant aux scientifiques, ils sont tous emmenés en urgence en infirmerie.

Comme d’habitude, la série prend son temps pour mettre en place ses mystères, mais elle ne lésine pas non plus sur les hypothèses et explications, avec une poche dimensionnelle. Finola n’arrive pas à la désactiver, par contre, et les scientifiques sont tous rappelés hors de l’infirmerie. Ils convulsent tant qu’ils sont retenus sur place, ils marchent sans se presser vers l’entrepôt d’Orbital dès qu’ils le peuvent ; le tout pour s’aligner à nouveau face à un mur.

C’est un brin étrange cette série quand elle s’y met, mais ça marche bien. Pour ne rien arranger, Lester, un des scientifiques bossant avec Finola, se fait projeter en arrière quand il tente de bouger l’une des boîtes de la ligne s’étant formé pour aller vers la poche magnétique. Quand il se relève du choc, il est aussi possédé que les laborantins d’Orbital, et il finit tout simplement par aller s’aligner avec eux. Cette fois, Bryan et Finola se sentent dépassés, parce qu’il ne semble pas y avoir d’activité des débris sur place, et ça ne fait que commencer.

En effet, un des laborantins meurt après quelques convulsions supplémentaires. Par chance, George peut aider sa fille avec quelques bonnes théories, comme d’habitude. Par contre, lui aussi il est dans une situation inquiétante, parce qu’il y a une étrange brume blanche autour du laboratoire quand il y remet l’électricité…

On verra plus tard, j’imagine. En attendant, l’idée qu’il a donnée à Finola fonctionne : le portail ne parvient plus à retirer les débris des boîtes. Mieux encore, ça permet à Finola de comprendre qu’il se passe quelque chose en-dessous d’eux. Et effectivement, en sous-sol, ils trouvent un amoncellement de débris au plafond d’un autre laboratoire.

Ce n’est pas n’importe lequel : c’est celui dans lequel nous voyons régulièrement Maddox. Cette fois, ça y est, Finola et Bryan découvrent que Maddox a pour but de transformer en armes les débris. Et ça énerve particulièrement Finola de se rendre compte qu’ils le font en utilisant les notes de George en plus. Elle est tellement énervée que pour une fois elle va confronter directement Maddox, qui répète à qui veut l’entendre que tout est de la faute d’Influx quand il fait la même chose qu’eux.

Maddox affirme aussi que les autres gouvernements font de même et, très franchement, je le crois quand il accuse les anglais d’en être au même stade que lui. Cela dit, Finola est rapidement forcée de retourner dans Orbital, parce que tous les « possédés » se mettent à bouger à nouveau pour aller s’en prendre aux bornes neutralisant le portail. Le problème, c’est qu’en les touchant, il se désintègre. C’est peu rassurant pour les possédés : ils ont le choix entre mourir de l’intérieur ou être désintégré pour l’instant.

Pour ne rien arranger, Bryan finit par avoir à nouveau des visions. Il peut enfin entrer en communication avec les débris, yay. Cela lui permet d’avoir un orgasme sur place – ou d’après ce qu’il dit à Finola de tout comprendre. Il comprend donc qu’il doit protéger tous les scientifiques qui sont possédés en les laissant faire ce que les débris doivent faire. Ouep, Bryan se range du côté des débris et assure avoir la foi en eux. Même Finola n’est pas aussi folle et craint le pire : elle a désormais peur des débris… mais c’est Bryan qui lui demande de croire. Dingue.

Elle fait toutefois confiance à Bryan et elle laisse donc le portail se rouvrir pour que les dernières boîtes le traversent. Ce n’est toutefois pas suffisant : il manque encore un débris selon Bryan, qui fait en sorte de le retrouver. Cela permet la constitution finale de la machine que les débris étaient en train d’assembler… et ça ressemble à une petite lune capable d’hypnotiser Finola. Elle reste admirative devant la boule de lumière qui se créé.

Ah, la fameuse boule de lumière, on y arrive. Oh lala, ça va être tellement frustrant que la série s’arrête dans l’épisode suivant. Finola rappelle alors son père pour tout lui raconter, mais celui-ci est occupé autrement : il a trouvé le débris qu’il recherchait. Pas de bol, les espions (russes ?) de Maddox l’ont trouvé aussi apparemment.

Contre toute attente, nous retrouvons aussi Ash, le terroriste que j’avais oublié et qui est capable de voir ce que voient les gens qu’il a touché lui-même. Grâce à ça et un petit examen médical qu’il réclame, il parvient à s’enfuir. Il connaît les codes, après tout. Il s’enferme finalement dans l’infirmerie où il utilise des défibrillateurs pour… se téléporter, emprunter gentiment la voiture d’une pauvre femme qui n’a rien demandé et rejoindre enfin un autre terroriste d’Influx. La fin de saison sera donc une course poursuite vers ce débris.

 

 

Walker – S01E14 (express)

Épisode 14 – Mehar’s Jacket – 08/20
Sérieusement, on touche le degré zéro de l’intérêt avec cet épisode qui n’a pas du tout réussi à me convaincre. C’est bien simple, je crois que tous les personnages m’ont exaspéré au plus haut point. J’en viens à me demander pourquoi je la continue (mais en même temps, on voit aussi le temps que je mets à voir les épisodes, ça en dit long !).

Spoilers

Toute la famille part en roadtrip pour pleurer le mort (ou le job de Walker ?).

Oups, voilà un épisode que j’ai vu il y a un bon moment et dont j’ai totalement oublié de parler sur le blog ! Autant dire que la critique va être encore plus express que d’habitude, d’autant que j’ai détesté l’épisode. Je me suis ennuyé tout du long, et pourtant, il y avait des alpagas. C’est fun les alpagas, ça devrait m’aider.

Je commence donc par Cordell cette semaine. Mis à pied, il ne sait pas bien quoi faire de sa vie et les scénaristes de cet épisode. Par conséquent, la décision logique est de nous le montrer partir avec August, Stella et Geri en expédition pour voir les terres du meilleur ami mort. Ce dernier laisse donc des alpagas à la famille, allez comprendre comment l’idée est venue. Des alpagas au Texas, au moins, on peut dire qu’on s’amuse.

On sent bien que Jared Padalecki kiffe les animaux et que tout le monde s’est bien amusé sur le tournage, mais franchement, je ne sais pas trop quel était l’intérêt de l’épisode. On ne peut même pas dire qu’on était sur un travail de deuil passionnant à suivre, même si on a certes le classique coup du cycle de la vie. Si on m’avait dit un jour que je regarderai un accouchement d’alpaga dans une série, en mangeant un burger, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant !

On note au passage que dans cette intrigue, Stella passe tout son temps à culpabiliser et être parfaitement insupportable, comme dans chaque épisode pour le moment. Au moins, là, j’ai su pourquoi c’était fait cette intrigue sur la culpabilité. Quant au titre de l’épisode, un clin d’œil y est fait lorsque Geri donne la veste d’Hoyt à Cordell – mais refuse de rester en couple avec lui, ce serait trop simple. Je ne lui fais toujours pas confiance de toute manière.

Côté famille de Cordell, on notera que la convalescence de Liam se passe bien, même s’il semble vouloir lâcher sa carrière, alors que les parents recommencent à ressembler à un couple maintenant qu’il y a une histoire de cancer en jeu. Pas-sion-nant.

Enfin, du côté de Micki et de l’intrigue Texas Ranger, on se fait bien chier cette semaine avec une enquête officieuse qui implique Tray lorsqu’il doit retrouver un certain Lou, qu’il est le dernier à avoir vu. S’ils se disputaient, finalement, la disparition n’a rien à voir avec Tray et tout à voir avec quelques problèmes d’argent. Allez, je ne dis jamais non à quelques scènes d’action pour Micki et son combat était sympathique, mais tout semblait écrit avec les pieds cette semaine. « Je n’ai jamais été là » dit son boss avant de rester bien en vue de l’ensemble des spectateurs et des caméras de portable. 

OK, vu.


Loki – S01E01

Épisode 1 – Glorious Purpose – 16/20 
Eh bien… Je m’attendais à beaucoup plus ambitieux et audacieux comme scénario pour cette série. J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais je ne suis pas sur un coup de cœur comme avec WandaVision. Je crois que j’en attendais trop et que j’attendais quelque chose de bien différent. Là, c’était très bavard comme premier épisode. Il y a beaucoup de bons moments et une intrigue qui va être intéressante à suivre, mais c’est aussi, bizarrement, très convenu dans les enjeux et la réalisation pour le moment. 

Spoilers 

Loki récupère le Tesseract par accident en 2012, mais finalement, il ne va pas bien loin. 

101

Oh believe me, you can smell the cologne of two Tony Starks. 

Quel début magnifique pour cette série ! Elle part exactement du point que j’attendais : en 2012, à New-York, Loki se récupère le Tesseract comme nous l’avions vu dans Endgame. C’est simple et efficace, pas besoin de nous remontrer quoique ce soit d’autre : on se contente des plans vus très exactement dans le film, avec Loki qui est suffisamment malin pour se téléporter loin du chaos provoqué par Ant-Man. Simple, efficace, je vous jure. 

Loki se retrouve téléporté en plein désert de Mongolie, et c’est bien drôle à voir, même si le plan vert utilisé n’est pas dingue pour une série du MCU. Et pour être tout à fait honnête, je ne suis pas fan de ce début de série avec une absence de la petite musique Marvel Studios, puis une police temporelle qui s’attaque à Loki. La police temporelle foutait quoi dans Endgame du coup ? Parce que là, ils débarquent hyper rapidement en Mongolie pour empêcher Loki d’assouvir ses plans, tout de même. 

Bon, la police temporelle désigne rapidement Loki comme un variant (ça passe mal en 2021 ce mot) à arrêter afin de restaurer la timeline, et elle ne se fait pas chier pour en faire son prisonnier. Alors oui, Loki tente de s’échapper, mais c’est en vain. La police lui met un collier qui leur permet de toujours faire revenir Loki à eux, puis l’emmène dans un centre étrange où l’on entend parler de variant Skrull également. 

Bien. Admettons. Loki y est rapidement envoyé dans un ascenseur dont il est fait prisonnier face à un Wall-E qui n’hésite pas à le déshabiller avant de l’envoyer – rhabillé ? – dans une autre pièce, en-dessous, où on le fait signer un document avec tout ce qu’il a dit depuis sa naissance. Pour un être aussi bavard que Loki, je trouve qu’il manque un sacré paquet de feuilles. 

La salle suivante permet de vérifier qu’il n’est pas un robot et qu’il a bien une aura temporelle. Soit. Finalement, Loki arrive dans une pièce où l’on nous raconte la base de la mythologie multivers à venir dans le MCU : une guerre entre différentes timelines s’affrontant et menaçant de tout détruire. 

Heureusement, les Time-Keepers sont intervenus, au nombre de trois, pour recréer une timeline sacrée à partir du chaos. Problème : il existe parfois des variants à cette timeline, et chaque fois que ça arrive, la TVA – la police temporelle donc, la Time Variance Authority – intervient pour récupérer toutes les personnes qui ne sont plus à leur place dans le temps afin de les juger. Mouais. Au moins, ça nous confirme que les Avengers avaient encore une place dans le temps – par contre, ça pose un problème, parce que ce sont eux les vrais criminels, et ils ne sont pas jugés. 

Sans crier gare, la série nous envoie aussi en France, à Aix-en-Provence, en 1549. Il s’y est passé un événement “Nexus” perturbant la timeline, mais la TVA est arrivée trop tard. Et ce n’est pas la première fois de la semaine que ça arrive : en fait, on apprend que ça fait six attaques en une semaine. Le chef d’équipe interroge une petite fille qui passe dans l’Eglise pour en apprendre davantage, et l’on apprend que l’attaque vient d’un diable – du diable ? 

Cela ne surprend pas du tout notre chef d’équipe… contrairement à la présence de Loki au TVA. Lui est d’ailleurs en train de papoter tranquillement avec la juge et de nous démontrer à quel point il est malin, ayant déjà compris que les Avengers ont remonté le temps pour récupérer le Tesseract. La juge ne le croit pas trop, par contre, parce que les Avengers remontant le temps, c’était censé arriver ; Loki qui s’échappe, non.  

Ce dernier finit par comprendre qu’il est dans la merde et tente à nouveau de s’échapper, sans succès, parce qu’il n’a pas de pouvoir dans cet endroit. C’est emmerdant, ça. Par chance pour lui, cependant, il est sauvé de justesse par un étrange homme qui lui fait ensuite découvrir l’immensité de la TVA – on imaginait un petit tribunal magique de rien du tout, mais non, le département de la surveillance temporelle est gigantesque. 

L’homme qui sauve Loki ? L’agent Mobius, qui est content de sauver Loki pour l’emmener papoter. Le problème, c’est que Loki continue de se marrer à l’idée d’une Timeline Sacrée et de gardiens de celle-ci. C’est vrai que ça paraît risible, mais comme on sait déjà que ce sera l’essentiel de la quatrième phase du MCU, j’ai bien envie d’y croire et de m’attacher à la série. 

Pour l’instant, j’ai un peu de mal avec cette exposition, il faut bien le reconnaître. C’est que… ça fait un peu cheap tout ça. Et puis, Loki qui finit en tête à tête avec l’agent Mobius se moquant de lui et assurant qu’il n’est pas un variant dangereux, c’est… marrant. Mobius cherche ensuite à connaître les motivations de Loki dans la vie, et ça nous permet d’apprendre qu’il voulait vraiment gouverner la Terre, puis Asgard, puis, pourquoi pas ?, l’espace. 

Eh, ça devient bavard ; heureusement que Loki est un bon personnage plein d’humour et que Mobius se fout de lui à lui montrer ses pires échecs. C’est intéressant de revoir des extraits des films, surtout quand il est question de Coulson, mais c’est aussi frustrant de voir à nouveau Agents of S.H.I.E.L.D être oubliée. Encore et toujours (mais eh, content de voir notre petite Patterson de Blindspot dans son rôle de serveuse d’Avengers à nouveau). Bref, la série s’amuse avec le passé de Loki, celui qu’on connaît et celui qu’on découvre dans des flashbacks marrants mais pas forcément nécessaires. 

L’avantage, c’est que tout ça nous laisse Loki s’énerver face à ce qu’il pense être une illusion. La TVA est sacrément chiante avec lui, il faut dire, parce que Mobius tourne autour du pot et est hyper frustrant à montrer à Loki que tout est tracé d’avance par les Time-Keepers. Oui, oui, tout, même son futur – l’avantage, c’est qu’on connaît son futur nous, on a vu les films. Loki prend mal d’être responsable de la mort de sa mère, forcément, et il finit par péter un câble sur Mobius… En vain. 

Celui-ci veut juste lui rappeler qu’il est un échec pour toujours, afin que d’autres puissent devenir la meilleure version d’eux-mêmes. Ils sont toutefois interrompus par une agent venant prévenir Mobius qu’une unité vient d’être perdue. 

Loki en profite pour s’échapper avec un gadget que tout le monde aimait utiliser sur lui, et il fait vraiment bien. Il parvient en effet à revenir à l’accueil où il prend en otage un certain Casey, récupère le Tesseract et… découvre tout un tas de pierres d’infinité. Oh bordel, ça aurait été plus vite pour Thanos de récupérer les gemmes comme ça, hein. En tout cas, ça semble convaincre Loki de la véracité de tout ce que Mobius a décidé de lui raconter.  

Il n’en faut pas plus pour en arriver à une petite séquence émotions où Loki regarde à nouveau ses parents mourir, puis découvre son futur où Thor lui pardonnerait presque ses crimes. Bon, malheureusement, Loki découvre aussi l’existence de Thanos, avant de se voir mourir, la nuque brisée par ce type violet qui ne sera jamais un Dieu. 

Bizarrement, ça l’affecte vachement de voir tout ça. Il finit toutefois par rire un bon coup avant d’être rattrapé par la gardienne de TVA. Celle-ci est moins douée qu’elle ne le pense toutefois : elle est vite faite prisonnière par Loki qui se libère sans mal de son collier avant de jouer à son tour avec le téléporteur. 

En tout cas, tout ça fait prendre conscience à Loki qu’il ne pourra pas faire demi-tour et retourner dans sa timeline. Après tout, il est dans un endroit où même le Tesseract ne sert à rien, c’est dire. Il accepte donc d’écouter la mission de Mobius : il souhaite avoir l’aide de Loki pour arrêter un variant fugitif meurtrier qui n’hésite pas à se débarrasser des Minutemen, les gardiens du temps. 

Ce fugitif ? Il s’agit de Loki, bien sûr. La révélation fonctionne bien et est suivie bien sûr d’un détour dans le temps. Au XIXè siècle, un autre Loki – dont on ne voit pas le visage – parvient donc à tuer une équipe de Minutemen. Il semble de toute évidence vouloir conserver l’objet leur permettant de voyager dans le temps. Reste à savoir pourquoi ensuite. 

Capture d’écran de l’épisode — Marvel Studios.

Toute la série est critiquée sur le blog :

Loki (S01)

Synopsis : Que se serait-il passé si, comme dans Endgame, Loki avait pu s’enfuir à la fin du tout premier Avengers ? Bienvenue dans le multiverse.

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Pour commencer, oui, je sais, j’ai parfaitement conscience d’être en retard de deux bons mois dans le visionnage de cette série ; et je la regarde alors que j’ai plein d’autres retards et fins de saison sur le feu également, d’ailleurs. Je ne vais pas revenir encore une fois sur mon mois de juin chaotique et mes nombreuses tâches, ça ne servirait à rien.

En revanche, oui, j’ai attendu aussi la fin de la diffusion avant de commencer la série, de manière à pouvoir la tracer si jamais elle était binge-watchable. Enfin après, d’un côté je dis ça, d’un autre, je la commence trop tard un jeudi soir pour la voir d’un coup. La vie s’acharne sur moi comme elle semble s’être acharnée sur Loki tout au long du MCU, c’est comme ça.

J’ai en tout cas hâte de commencer la série surtout que, croyez-le ou non, je n’ai quasiment pas été spoilé du tout. Et ça, c’est une excellente nouvelle !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Glorious Purpose – 16/20 
Eh bien… Je m’attendais à beaucoup plus ambitieux et audacieux comme scénario pour cette série. J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais je ne suis pas sur un coup de cœur comme avec WandaVision. Je crois que j’en attendais trop et que j’attendais quelque chose de bien différent. Là, c’était très bavard comme premier épisode. Il y a beaucoup de bons moments et une intrigue qui va être intéressante à suivre, mais c’est aussi, bizarrement, très convenu dans les enjeux et la réalisation pour le moment.
S01E02 – The Variant – 18/20 
C’est un épisode déjà bien plus captivant et convaincant, parce que cette fois, nous découvrons vraiment les enjeux de cette (trop courte – elle sera trop courte !) saison. Le suspense est bon, les révélations fonctionnent et la fin d’épisode donne enfin envie de ne pas aller se coucher. Et ça tombe bien : j’ai terminé l’épisode à minuit et sans ça, j’aurais été me coucher. Là, j’ai juste enchaîné sur le trois pour avoir plus de réponses.
S01E03 – Lamentis – 19/20 
Les bavardages de la série continuent bien sûr dans cet épisode, mais cette fois-ci, Loki a en effet un interlocuteur à la hauteur pour que ce soit pleinement prenant. L’épisode n’est qu’un énorme détour qui prend son temps – et le nôtre avec – mais il possède les meilleures scènes d’action de la saison pour le moment, énormément d’humour et de vraies avancées dans la réflexion. Et puis, il est très LGBT sans en faire tout un foin pour autant ; et c’est parfait comme ça !
S01E04 – The Nexus Event – 16/20 
Cette série continue vraiment de me surprendre en allant à chaque fois là où je ne l’attends pas, mais sans que ce ne soit 100% positif pour autant. En effet, autant j’adore les surprises en temps normal, autant là j’ai vraiment l’impression que cette saison va toujours là où je n’ai pas envie de la voir aller. C’est un peu perturbant. Je vais aller lire des fics quand j’aurais tout fini, je suis sûr qu’il y aura un variant de scénario pour me plaire. Non ? Il sera sûrement moins bavard que ces épisodes !
S01E05 – Journey into Mystery – 17/20 
Je n’arrive vraiment pas à savoir où la série souhaite aller avec cette intrigue, surtout si on doit l’inscrire dans l’univers plus global de Marvel, mais en tout cas, j’aime beaucoup l’humour présent dans cet épisode. C’est divertissant, les scènes d’action sont géniales et ça continue de surprendre de bien des manières, même si ça ne parvient toujours pas à me convaincre. Je ne sais pas, je n’arrive pas à m’expliquer ce qui me pose problème avec la série. Une chose est sûre : pas son casting, les acteurs sont géniaux ! Et son esthétique aussi. Tout va, sauf un bout du scénario, en fait…
S01E06 – For All Time. Always. – 16/20 
Ben là, c’est problématique : je suis au bout de la saison, de la série, du temps, et je ne sais toujours pas ce que je pense de tout ça. D’un côté, c’était hyper bavard et explicatif ; de l’autre, je trouve que ça manque d’explications et de logique sur les voyages temporels. Faut-il que je regarde à nouveau pour me faire une meilleure idée ? Je ne sais pas trop. Je vois ce que ça lance pour le reste de la phase 4, je vois l’impact que ça aura… mais je ne vois pas tellement d’où ça vient, finalement. Ni où ça ira avec cette scène post-générique ?? WTF.