The Walking Dead World Beyond – S01E08

Épisode 8 – The Sky is a Graveyard – 15/20
C’est gênant quand la partie en flashback est la plus intéressante d’un épisode qui traîne volontairement en longueur pour creuser davantage ses personnages, avec plus ou moins de succès. J’aime bien la manière dont la série se donne des airs plus complexes avec cet épisode, mais je reste sceptique sur le temps qu’elle prend à le faire sachant qu’on s’approche déjà de la moitié de celle-ci. Cette saison fait dix épisodes, la saison 2 sera la dernière et il ne s’est toujours pas passé grand-chose finalement.

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Spoilers

Is that so hard for you to believe that you might be innocent?

Pardon ? L’épisode reprend quelques instants après le précédent, et Silas est menotté dans le jardin ou parc de l’endroit où nos héros étaient dans l’épisode de la semaine dernière. Iris prend évidemment sa défense, même si elle était fan de Percy, parce qu’elle ne veut pas que Silas soit un meurtrier. Hope est moins d’accord avec elle, surtout que Huck souligne bien que Silas a déjà passé des câbles.

L’épisode nous révèle que ça ne fait pas que quelques instants, finalement : ils ont passé des heures à chercher Percy apparemment. Euh ? Les gars, il faisait nuit depuis un moment déjà à la fin de l’épisode précédent et il fait toujours nuit au début de celui-ci. Bon, on apprend en tout cas plein de choses d’un coup : Silas n’a aucun souvenir de ce qu’il s’est passé, Huck ne lui fait pas confiance, Percy a laissé une trace de sang disparaissant dans la rivière et Elton a envie de défendre son post lui aussi.

Ce n’est pas si évident, car tout l’accuse, surtout quand Huck révèle qu’il a dans son sac des dessins d’Iris. Sans trop de surprise, la série nous balance ensuite dans un flashback sur le passé de Silas, quand il a possiblement tué son père, comme suggéré dans les épisodes précédents. Comme dans l’épisode d’aujourd’hui, Silas s’est réveillé sans trop se souvenir de ce qu’il s’est passé, avec un coup derrière la tête le faisant saigner.

Cela dit, il lui suffit de parler un peu à son père complètement tabassé pour se rendre compte que c’est lui qui a fait ça, en lui explosant un cadre contre la tronche quand son père commençait à le battre. Il faut dire que les relations familiales entre eux n’étaient pas géniales et viraient toujours à la baston. Il était un ado relou, son père était un violent.

Après avoir tabassé son père, Silas est stressé d’entendre quelqu’un frapper à la porte. La série nous maintient dans le suspense pendant trois plombes là-dessus, avec aussi un couloir interminable, alors qu’il s’agit simplement d’une gentille voisine inquiète (mais un peu concon dans son inaction honnêtement, même si c’est délicat comme situation, je sais). Elle est bien gentille à s’inquiéter, mais elle distrait Silas un peu trop longtemps : son père a disparu quand il se retourne à nouveau.

Dans le présent, Iris est perturbée de découvrir que Silas a fouillé ses poubelles pour retrouver les dessins qu’elle a jetés il y a fort longtemps, avant leur départ, mais Elton rationnalise le tout, comme toujours : Silas avait pour job de vider les poubelles après tout. Et s’il tient à ces dessins, alors tant mieux pour lui.

J’aime beaucoup Elton, qui espionne ensuite les « adultes » l’accompagnant et ne sachant pas trop quoi faire à présent – envisageant de partir sans Silas – et prend la décision d’agir en adulte lui-même. Il se rend donc auprès de Silas pour lui parler, et le rassurer : il le connaît suffisamment pour savoir qu’il ne peut être responsable d’un meurtre sans raison, puisqu’à chaque fois qu’il s’est énervé dans la série jusque-là, c’était pour une bonne raison. Certes.

Il n’en reste pas moins un violent non plus, et ça reste complètement cinglé de le menotter en extérieur en pleine apocalypse zombie, non ? Elton avoue alors à Silas que les adultes envisagent de l’abandonner derrière… mais avant ça, il faut que la nuit continue avec Huck creusant la tombe de Tony. Hope, à la recherche d’Elton, vient l’aider, histoire de se rendre utile… et d’être énervée par les sentiments qu’elle ressent à propos de Tony.

C’était une ordure ayant tenté de voler ses affaires après tout… Mais elle est triste tout de même. J’aime bien Hope, j’aime bien sa relation à Huck, mais c’était un peu lourd tout de même. Une fois Tony enterré, Hope retourne auprès d’Iris pour lui annoncer que sur la tombe, il est écrit aussi le nom de Percy.

L’important n’est pas là : l’important, c’est qu’elle veut retrouver son père au plus vite, et que l’histoire de Silas, ça la blase un peu. Par contre, Iris, elle, elle est vexée de savoir que Silas l’a laissée vivre dans le mensonge pendant si longtemps s’il souhaitait la protéger ; et elle préfère donc imaginer qu’il est innocent. Hope doit ensuite mener le même combat auprès d’Elton, qui est prêt à pardonner à Silas quoiqu’il puisse avoir fait.

Elle en profite pour cerner Elton et pour découvrir qu’il considère que vivre avec ce qu’il a fait serait une punition suffisante pour Silas. AH. S’il savait qu’il était en train de parler à la meurtrière de sa mère, le pauvre !

A la balançoire à laquelle Silas est menotté, Felix nous spoile le flashback en questionnant l’adolescent : il révèle que le meurtre de son père a été classé en légitime défense, donc sans suite. C’est intéressant, mais on aurait pu voir le meurtre avant qu’il nous le dise, tout de même, même si on s’en doutait largement. Felix n’est pas intéressant en plus, parce qu’il ne fait rien de plus dans cette scène et abandonne finalement Elias à ses souvenirs.

On repart dans les flashbacks, où Silas se souvient tout de même de la bonne relation qu’il avait avec son père lorsqu’il était enfant. Ce n’est pas simple du tout d’être victime d’un père violent, et ça ne l’est pas non plus de l’être d’une mère battue. Pour le coup, je trouve que la série met très bien tout ça en scène. C’est trop longuet dans le flashback où Silas va tuer son père, mais pour tout le reste, j’aime bien la manière dont tout ça est écrit et surtout dont c’est joué par les deux acteurs interprétant Silas.

Pour en revenir à son père qui a disparu pendant qu’il parlait à la voisine, on s’en doutait énormément, mais il s’est en fait transformé en zombie. Pourquoi ne pas avoir attaqué directement Silas et la voisine en train de papoter ? Mystère ! On peut imaginer qu’il a voulu monter se soigner avant de se transformer, mais bon…

J’ai bien aimé la scène où Silas découvre que son père est un zombie, mais il était par contre dommage que le suspense tombe totalement à l’eau puisqu’on savait déjà que Silas allait s’en sortir. Cela aurait fait une bonne première scène pour la série, par exemple ! J’adore les débuts de cette épidémie, c’est bien plus prenant que les événements qui se déroulent ensuite. Ce n’est jamais qu’un avis, hein, mais Silas qui déprime en entendant son père zombifié par-dessus sa musique à fond, j’ai trouvé que c’était cool.

En revanche, on comprend bien le problème à venir : sa mère devait rentrer du travail ; elle va clairement se faire bouffer par le zombie qu’est devenu son mari. Quand la musique de Silas s’arrête, il remarque donc que le zombie ne fait plus de bruit, et pour cause : sa mère vient de rentrer. Silas arrive pile à temps pour sauver la vie de sa mère et pour éclater le crâne de son père qui voulait toujours le mordiller. Il finit les mains en sang, après avoir tué son père devant sa mère. Charmant.

Dans le présent, c’est sans la moindre surprise qu’un zombie finit par s’approcher de la balançoire. OK, le parc est un peu entouré par un grillage, mais on voit bien qu’il n’est pas solide du tout et c’est évident que le zombie finit par réussir à ramper dans sa direction. Certes, Silas essaie bien de se libérer de ses menottes, donc l’instinct de survie existe encore, mais à aucun moment il ne tente d’appeler à l’aide qui que ce soit ?? Pire encore, il finit par se laisser mourir.

Heureusement pour lui (malheureusement pour nous ?), Hope passe par là et lui sauve la vie, quand bien même elle est persuadée qu’il est coupable du meurtre, voire même du double meurtre car Percy, d’après Felix, n’a pas pu survivre à la rivière. Pff. Tu parles, il reviendra tout en forme en saison 2 quand on l’aura tous oublié, ouais ! En attendant, la nuit (et l’épisode avec !) n’en finit plus. Il faut dire que personne n’arrive à dormir et qu’Elton et Iris en profitent pour papoter d’étoiles, avant qu’Elton n’annonce qu’Iris est plus proche d’un leader que les adultes.

Il veut également établir une démocratie dans laquelle Iris et lui pourraient être un front uni face aux adultes, ce qui serait suffisant pour faire changer Felix d’avis. Iris passe sa nuit à y réfléchir, mais elle a tout de même besoin de confronter Silas au petit matin. Alléluia, il fait jour, on doit s’approcher de la fin de cet épisode.

Silas révèle alors qu’il ne voulait pas jeter les dessins d’Iris, parce qu’ils étaient trop beaux ; et ensuite qu’il s’est libéré durant la nuit. Malgré tout, il est resté à la balançoire, pour pouvoir parler et faire ses adieux à Iris comme il faut. Il s’excuse donc de l’avoir rencontrée, parce qu’il est bel et bien un meurtrier. Pff. Il n’en a aucun souvenir, mais il affirme avoir tué Percy et Tony ; puis il prend la décision de partir, sans dire au revoir aux autres.

Le fait qu’il parte, ça arrange à peu près tout le monde, même Iris doit être soulagée franchement ! La série trouve toutefois le moyen que ça me fasse chier, parce qu’Elton décide d’annoncer à Hope qu’il a pour but de rejoindre Silas. Selon lui, Silas a de meilleures chances de survie avec lui (et des provisions !) à ses côtés. C’est bien beau tout ça, mais Silas a voulu partir pour éviter de mettre les autres en danger, alors ça ne va pas vraiment l’aider…

Hope décide alors d’enfin annoncer la vérité à Elton, puisqu’il s’en va aussi dans l’espoir de retrouver sa mère et sa sœur : sa mère est morte. Elle lui donne le collier, pour s’assurer qu’il sache qu’elle s’apprête à lui annoncer la vérité, et qu’il n’y a pas de doute possible. J’ai beaucoup aimé la révélation progressive et le récit de la mort de la mère, simple et efficace.

Bon, dire tout ça, par contre, ça ne peut que motiver Elton à partir encore plus vite que prévu. La scène est super triste honnêtement, surtout que les deux acteurs arrivent plutôt bien à la jouer, malgré leur jeune âge. Pauvre Elton. Il enfile donc le collier de sa mère et se barre sans qu’on ne sache trop ce qu’il a pu dire à Hope. Son but est toujours de rejoindre Silas, avec deux ou trois sacs plus lourds que lui.

Silas, lui, n’a pas de sac, mais il se débrouille pour tuer un zombie en route, et abandonner son walkman derrière lui. Soit.

Reste alors à évoquer le cliffhanger qui est mindfuck : lorsqu’elle s’est absentée sans vraie raison valable pour 48h, Huck s’est en fait rendue auprès de sa mère, qui lui a remis une montre appartenant à son père. Sa mère (ou belle-mère, tante, que sais-je après tout ?) ? Oh, juste la nana de la CPR qui a fait buter tout le campus universitaire et qui s’inquiète de savoir comment va l’atout, une fille puisque le féminin est utilisé. Su-per.

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neXt – S01E04

Épisode 4 – #File4 – 14/20
C’est peut-être le fait de savoir qu’elle est annulée, mais j’ai un peu moins accroché à cet épisode qu’aux précédents, principalement parce qu’on enchaîne les moments où ça part un peu trop en vrille et parce que l’équilibre entre les intrigues et les personnages n’est pas exceptionnel, donnant l’impression qu’on part dans tous les sens sans trop de raison.

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Spoilers

So you’re racist because you can’t get a burger? Yeah, that makes sense.

Je ne sais pas, honnêtement. La série est annulée. Elle a subi une pause de trois semaines. Elle sera diffusée la semaine prochaine, en pleine semaine de Thanksgiving… Et elle reprend exactement là où le précédent épisode s’arrêtait, avec nos deux héros à Biomotion, en train d’effacer les traces de leurs présences pour éviter d’être accusés de meurtre.

Moi, je dois bien reconnaître que j’ai oublié les noms. Eh, ça va être pratique pour écrire la critique ! Bref, je ne sais pas ce que je fais à continuer de suivre la série. Autant passer à la saison 18 de NCIS que je reporte à plus tard… Pourtant, cette série avait quelque chose : j’ai adoré les épisodes 2 et 3, et c’est rare que ça m’arrive tout de même.

J’espère que ça ne finira pas sur un énorme cliffhanger maintenant. En attendant, il faut se replonger dans les mystères de la série, avec Paul et Shea en train d’essayer de ne pas être accusé de meurtres. Ils voient toutefois des vans arriver et sont obligés de se barrer avant l’arrivée de j’ai-oublié-son-prénom, qui bosse pour le frère de Paul (Ted ?). En apprenant qu’il n’y a aucune piste pour retrouver neXt à Biomotion, il nous fait une petite crise (cardiaque ?).

Le lendemain, Shea ramène Paul au FBI pour qu’il puisse convaincre son boss de ce qui est en train d’arriver avec neXt. Celui-ci veut aussitôt prévenir la NSA, mais ça n’arrange pas Paul qui veut éviter les fuites. Il a envie de s’occuper du problème de neXt au plus vite, avant que l’intelligence artificielle ne parvienne à l’éliminer. C’est un bon plan de sa part, effectivement, parce que neXt a déjà préparé sa riposte !

En effet, on retrouve le personnage du cliffhanger de l’épisode précédent juste après cette scène où Shea rappelle à son boss que le temps presse et qu’elle veut juste pouvoir bosser avec son équipe pour retrouver de quoi détruire neXt. Le nouveau méchant s’appelle donc Darren et il est manipulé par l’intelligence artificielle qui lui montre quelques articles sur le grand remplacement. Aux USA. Flemme. Pardon. Et bien sûr, il y voit une vidéo de notre hacker/criminel, CM.

De son côté, CM tente de recontacter son ex-femme pour avoir des nouvelles de son fils, parce qu’il a peur d’une riposte de neXt, maintenant qu’il sait que l’intelligence artificielle s’en prend aussi aux familles. Mouais, je ne sais pas si j’ai envie de vraiment creuser cette piste pour l’instant.

Bien sûr, la scène tourne court puisque son ex refuse de se comporter de manière décente et qu’il est rappelé pour aller travailler et mettre fin aux actions de neXt : Paul craint que l’intelligence artificielle ne mette en place une peste informatique qui tuerait des centaines et des centaines d’humains. Oh, on n’a pas eu besoin de l’informatique pour ça, le Covid suffit, hein. La séance de travail est courte pour l’équipe, interrompue par une manifestation devant leurs locaux.

La manifestation n’est qu’un prétexte, c’est évident, mais c’est aussi une attaque de neXt à l’encontre de nos héros, histoire de les perturber. Il n’y a pas trop besoin de ça pourtant, parce que l’héroïne est clairement flippée de ne pas avoir de nouvelles d’Ethan et de son mari. Moi, j’aurais pu me passer d’eux pour cet épisode, parce qu’ils débarquent tellement tard dans celui-ci que je ne voyais pas trop ce qu’ils pourraient y apporter.

On les suit pourtant arriver à la cabane choisie dans l’épisode précédent et s’installer pour faire face aux problèmes de l’intelligence artificielle, comme s’ils étaient en pleine apocalypse zombies. Soit. Plus tard, Tyler et Ethan reçoivent de la visite qui les fait flipper : en rentrant des courses, ils découvrent un homme dans la cabane, en train de réparer un tuyau de la chaudière. Pour se faire, il coupe le courant au cas où… Et Tyler fait la connerie incroyable de lui donner son prénom et celui de son gosse. Putain, tu te bats contre une intelligence artificielle limite omnisciente, change de nom au moins ! Il n’est pas très malin.

Le truc, c’est que du côté de l’équilibre de la série, on est sur du moins bon cette semaine : Amy revient pour nous parler de son rencard au téléphone avec une amie, et ce n’est pas glorieux. Sa voiture est en panne, elle raccroche son téléphone et le pose loin d’elle avant d’aller ouvrir la porte à des agents spéciaux du FBI… en qui je ne fais pas du tout confiance. Et j’ai bien raison : elle est clairement enlevée, et son téléphone, laissé derrière elle, se coupe aussitôt.

Ce n’est qu’après tout ça qu’Abby fait la remarque à voix haute que ses kidnappeurs ne ressemblent pas à des agents du FBI. Sans blague. Pourtant, il s’agit bien d’agents du FBI et ils l’amènent auprès de son père. Paul est un con avec elle, ne prenant pas le temps de lui expliquer les choses, mais lui hurlant dessus parce qu’il a vu quelqu’un mourir. Sans déc. La série part un petit peu en vrille avec ces personnages-là.

Par contre, si ça, ça ne me plaît pas, j’adore quand ça part en vrille avec la manifestation devant les locaux du FBI. Des policiers reçoivent l’alerte qu’un homme risque fort de tirer sur eux, alors ils sont obligés de le neutraliser… Mais neXt en profite pour poster une vidéo dans laquelle les flics utilisent des pistolets contre l’homme, pas des tasers. Oui, comme l’équipe de Plus Belle la Vie, next se met à utiliser le deepfake !

Ca passe bien dans l’intrigue. C’est littéralement impossible, mais comme on est dans une série qui est sur les dérives de l’informatique, j’ai envie de leur accorder cette intrigue, même si avoir ensuite CM qui tente de faire tomber l’équivalent de Youtube rien qu’avec les serveurs du FBI, là, ce n’était pas glorieux, pas plus que ses raisons d’être un raciste traitre à la nation, avec un passif qui provoque donc cette grosse manifestation, qui ne fait que grossir, et sa collègue qui le déteste.

Bien sûr, Darren s’y rend également à cette manifestation, mais seulement après avoir été encore un peu plus lobotomisé et avoir tué sa femme et son beau-père. Wow, c’est radical. La série part tellement dans l’escalade à chaque épisode, je ne sais pas comment ils vont tenir de semaine en semaine jusqu’à la fin de cette saison. En même temps, ils prennent le temps de se perdre en route, avec aussi Ted qui comprend que sa carrière est finie à cause de neXt, par exemple. Son malaise ? Pas cardiaque de toute évidence.

En parallèle au FBI, c’est la catastrophe, avec une panne générale de courant qui les force à se rendre au sous-sol pour faire en sorte que les générateurs s’activent. Là, Paul reçoit un coup de fil qui lui apprend que sa fille a la même maladie que lui, mais le doute subsiste. Ca ressemble fort à un appel de neXt, tout simplement, puis à une hallucination, parce que c’est Paul. En plus, il surprend des conversations cheloues entre collègues du FBI, alors il flippe, tout simplement.

En pleine crise, il décide d’aller chercher Abby et de se barrer avec elle, mais elle, elle a déjà du mal à croire son père en temps normal, mais quand il débarque comme ça et lui dit que finalement il ne fait plus confiance à Shea, avec qui Abby vient juste de sympathiser, c’est compliqué. Pourtant, Abby fait le choix de croire son père, probablement grâce à Shea lui assurant qu’il veut la protéger coûte que coûte. Mais quand même, quoi ! Quelle journée pour elle.

Tout le monde passe une sale journée dans l’épisode de toute manière, à part peut-être Ben que Shea prend le temps de remercier, avant que ça ne vire à la catastrophe. La catastrophe ? Ben les manifestants trouvent le moyen de s’infiltrer dans le bâtiment, et ça signifie que Darren se rapproche de notre équipe, elle-même trop occupée à tenter de percer les secrets de neXt. L’intelligence artificielle est bien plus maligne que ça, cela dit, elle ne va pas se laisser détruire comme ça : elle envoie donc Darren chercher des vestes du FBI, tout en s’assurant que l’émeute continue d’empirer ; avec une voiture de flics en feu ET SURTOUT AVEC DARREN AYANT UNE CEINTURE D’EXPLOSIFS WAIT WHAAAAT ?

Il la fait exploser quand il aperçoit Darren – se rendant quant à lui compte que le disque dur de neXt n’est plus là (Paul ?), et on perd au passage le chef du FBI dans l’explosion. Pour les autres personnages, il faudra revenir la semaine prochaine, parce qu’on ne sait rien de leur destin (bon, on n’a peu de doute), même pour Paul et Abby qui sont encore dans le bâtiment…

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Filthy Rich – S01E05

Épisode 5 – Proverbs 20:6 – 15/20
Je ne sais pas trop pourquoi j’ai tant traîné à continuer la série, mais me revoilà devant pour un petit épisode réussi. Il est dommage que la série soit annulée, parce que ce soap me plaît bien. Les personnages sont marrants et les twists fonctionnent de manière assez fluide. Bref, j’en ai pour mon argent quand je viens devant, je m’amuse bien et c’est tout ce que je cherchais en ce dimanche pluvieux !

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Spoilers

That house is full of ghosts.

Et pourquoi pas repartir sur cette série ? Je sais bien qu’elle est annulée, mais quitte à avoir vu quatre épisodes, je me dis que je peux bien aller au bout tout de même. En plus, il s’avère que j’ai une bonne mémoire de la série, y compris des noms des personnages, alors ce serait du gâchis de ne pas voir un épisode de plus.

Après le cliffhanger du dernier épisode, Tina est quelque peu perturbée. Tu m’étonnes. Personne n’est prêt à croire qu’Eugène est encore en vie et qu’elle a pu le voir dans la maison, cela dit. Il faut dire qu’elle s’en confie à l’avocat de la famille Monreaux, Franklin, alors il ne faut pas être trop surpris qu’il lui dise que la maison est pleine de fantômes. Tu m’étonnes. De toute manière, Ginger décide de la mettre en détox, alors ça règle le problème. C’est tellement abusé.

Contre toute attente, on enchaîne avec un épisode sur Mardi Gras, je ne m’y attendais pas, pas plus que je ne pensais avoir Kim Catrall parlant français en lançant l’épisode. Je ne comprends pas trop comment on se retrouve à mardi gras dans une série d’été dont l’épisode a été diffusé en octobre, mais je vais faire comme si tout était normal, hein.

Bien sûr, Becky est contre le mardi gras, mais le vrai problème qui lance l’épisode, c’est que Margaret découvre que le révérend et Eric ont décidé de soutenir la campagne politique de l’oncle Virgil. Virgil Love, gouverneur, n’est pas vraiment dans le cœur de Margaret, puisqu’il s’agit d’un connard pas très religieux et définitivement misogyne. Par chance, Rose indique à sa mère que Ginger a en sa possession une vidéo de Virgil pas exactement catholique.

Toute heureuse de pouvoir compter sur l’alliance improbable s’étant formée dans l’épisode précédent pour faire tomber les hommes, Margaret se rend aussitôt auprès de Ginger – rencontrant au passage Yopi, la mère d’Anthony qui obtient enfin un prénom. C’est malheureusement un fail pour elle, puisque Ginger refuse d’exposer une de ses filles au scandale médiatique qui s’en suivrait, surtout qu’elle sait très bien que ça marquerait la mort de son site.

Si Margaret le comprend, elle craque rapidement quand en rentrant au studio, elle découvre son fils en train d’être manipulé par Virgil Love qui tient vraiment à sa réélection, quitte à lui faire de magnifiques cadeaux en diamants. Margaret est une bâtarde qui n’hésite pas une seconde, malgré ce que lui a dit Ginger, à faire pression sur le gouverneur en lui faisant comprendre qu’elle est au courant de l’existence de la vidéo et qu’il est fort probable que Ginger s’en serve. Si c’est faux, son annonce suffit à faire l’effet d’une bombe, surtout qu’Eric est dans la pièce et comprend donc que son visage est probablement enregistré lui aussi. Oupsie. Il en veut à sa mère de s’en prendre à son oncle, mais son vrai problème est ailleurs.

De son côté, Ginger décide de se confier à Luke, ce qui est un peu déroutant malgré leur alliance récente. Ce que j’aime bien, toutefois, c’est que Luke lui révèle l’étendue de ses recherches… Ginger comprend donc que son père biologique n’est peut-être pas mort accidentellement : il a tout aussi bien pu être tué par ses amis qui détiennent 48% des parts de la chaîne de télévision familiale… Pas si loin d’être majoritaires, donc.

Ginger décide alors d’aller avertir à Margaret parce qu’elle s’inquiète pour elle, mais c’est pour mieux tomber sur Eric et découvrir que Margaret est loin d’être l’ange qu’elle espère encore fréquenter. Comprenant que le gouverneur sait désormais qu’il existe une vidéo de lui utilisant son site, elle est logiquement sacrément énervée et débarque pour s’expliquer avec elle. Bien sûr, toute la conversation est écoutée en cachette par Eric et le révérend.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Margaret perde le moindre avantage qu’elle avait, et elle ne peut même plus compter sur Ginger non plus, forcément ! C’est

Par chance, Margaret peut encore compter sur Antonio qui débarque pour lui parler des problèmes de fric de sa mère. Margaret se rend aussitôt au motel pour lui parler, comprenant que la mère d’Antonio est en fait celle qui est sur la vidéo de Virgil Love. Forte de cette information et de sa connaissance nouvelle des dettes de Yopi, elle n’a aucun mal à faire un marché avec elle. Les deux femmes peuvent débarquer ainsi au beau milieu d’une parade organisée par Ginger et où Virgil Love s’exhibait tout fièrement. Il est dépité de découvrir Yopi et d’apprendre qu’elle est prête à témoigner contre lui.

Bien sûr, personne ne se rend compte qu’Eugène est présent aussi dans la foule pendant un bon moment… jusqu’à ce que Ginger l’aperçoive. Elle descend aussitôt de son char, pour aller à sa poursuite et lui parler, mais c’est un échec : il la voit arriver et disparaît à nouveau dans la foule, aidé par son masque de mardi gras.

Eugene, mais que vient-il foutre là ? On le retrouve à marcher pas si loin de son ancienne demeure et tomber sur des jeunes ayant besoin de lui pour servir de guide. Des jeunes ? Les potes de Mark, qui sont en chemin pour aller le faire tomber, évidemment. Enfin… Le vrai but, c’est cependant de lui faire du chantage, parce qu’il est parti en les laissant au chômage.

Dans tout ça, Eugène apprend donc le coma de son fils biologique par ces deux-là, et j’ai presque de la peine pour lui. En attendant, Mark, lui il passe encore du bon temps avec Rose ! Leur couple est en plein ébats quand les deux « amis » l’appellent pour faire du chantage. S’il commence à parler et refuser le chantage, Rose se débarrasse rapidement d’eux en acceptant immédiatement, lui expliquant qu’elle est habituée à faire face aux vautours.

Et selon elle, il vaut mieux payer. Elle va être vite dilapidée la fortune familiale, à ce rythme-là. Elle emmène ensuite Mark à nouveau dans la demeure de campagne de la famille, où ils retrouvent Franklin venu prier sur la tombe de sa mère, allez comprendre ce que ça vient foutre là. Une petite scène entre Mark et Franklin plus tard, le couple a donc l’argent et retourne en ville pour payer les deux guignols qui étaient pourtant le matin même dans cette campagne. Trop d’aller-retours, là, sérieusement.

Nous revoilà en tout cas en pleine parade : Mark et Rose y viennent pour filer l’argent aux potes du premier, et Rose est surprise de se rendre compte qu’ils leur ont donné rendez-vous dans un magasin où son père l’emmenait suivant. Sans se douter qu’il est dans le coup, elle confronte donc les deux idiots et leur jette finalement un sort, au milieu de toutes sortes de menaces pour leur dire de ne plus s’approcher de sa famille. C’est meugnon.

Elle se retrouve donc seule avec Mark au milieu de la foule après les avoir fait fuir, mais avec l’argent – qu’ils ne vérifient pas d’aileurs. Le couple n’hésite pas à ensuite s’embrasser au beau milieu de la foule, ce qu’Eugène aperçoit. Pour accomplir le sort de sa fille, Eugène n’hésite pas une seule seconde à voler l’argent aux deux abrutis, en tout cas. Et ça, c’est plutôt marrant à voir. Dans le genre moins marrant, il y a plusieurs cliffhangers qui se passent mal, à commencer par Margaret apprenant que Yopi a en fait fait monter les enchères. Maintenant que le Gouverneur connaît l’identité de Yopi, lui et ses potes la paient encore plus cher pour qu’elle change d’avis.

Autrement, et malheureusement, Ginger est donc descendue de son char en pleine parade pour retrouver son père biologique, et ça se termine bien mal pour elle. Elle est évidemment prise en otage, flingue dans le dos, et emmenée dans une voiture où elle a doit cracher la vérité sur l’emplacement de la vidéo du Gouverneur.

Il ne faut pas longtemps pour que l’homme récupère toutes les vidéos à l’hôtel et la menace une fois de plus, avant de la laisser les mains liées dans le dos. C’est le moment que choisit Margaret pour venir supplier Ginger de lui donner la vidéo, en vain. Elle sent bien que Ginger est dans le pétrin, mais elle respecte son souhait qu’elle n’ouvre pas la porte et la laisse donc gérer ce qu’elle pense être ses émotions seule.

En même temps, Eric débarque à l’hôtel pour confronter Rachel et savoir si elle l’a filmé. Comme prévu, cela se termine en baiser entre eux, une fois qu’elle lui annonce que tous leurs échanges ont été supprimés. Elle le protège, parce qu’il est un client particulier pour elle. Tellement particulier qu’elle n’hésite pas à coucher avec, en fait. C’était plutôt marrant à voir, parce que Margaret les entend sans savoir qu’il s’agit de son fils, et qu’elle a une réaction épidermique à cet hôtel de tous les vices.

Becky débarque alors pour réclamer qu’on lui rendre Eric au plus vite, et si ça fait rire Ginger, ça l’a fait aussi craquer après cette soirée si horrible. Les deux femmes peuvent donc contre toute attente sympathiser pour la première fois. C’est assez dingue, parce que ça finit par une attirance parfaitement imprévue entre elles. Oh, Ginger, ça la fait surtout rire ; alors que Becky, elle, elle est perturbée pour un moment.

Le plus intéressant dans tout ça reste que Ginger a filmé l’ensemble, de son agresseur à cette conversation avec Becky. Eh, je sens que ça aura son intérêt pour la suite. Sinon, je parlais cliffhanger, il est donc temps d’y arriver, avec Mark qui hésite à quitter la ville après tout ce qui vient de lui arriver, mais Rose qui lui demande de rester.

De son côté, Margaret finit par appeler Franklin, même si c’est son jour off, pour qu’il lui vienne en aide. Franklin s’exécute aussitôt et part de l’indice laissé par Ginger : il faudrait être fou pour savoir où est cette vidéo ? Facile : la vidéo, c’est Tina qui l’a. Et la mère de Ginger n’hésite pas très longtemps à la donner à Franklin, qui la transmet à Margaret, qui la transmet aux médias. Hop, c’en est fini de Virgil Love.

Ginger est dépitée de savoir que son business est pour la ruine, mais elle avertit tout de même Franklin pour lui dire qu’Eugène les surveille tous et sait très exactement ce qu’ils font. Ouep, ce n’est pas faux ça, mais en attendant, Eugène, il est de retour auprès de Jason pour lui laisser sous son lit d’hôpital l’argent (parce que c’est bien connu que les chambres d’hôpitaux sont des endroits super sécurisés pour de l’argent liquide). Il lui fait un baiser sur le front au passage, s’en va… et ne voit pas que Jason ouvre les yeux. Mamamia.

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The Walking Dead World Beyond – S01E07

Épisode 7 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.

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Spoilers

Or you could let them be teenagers

C’est reparti pour un début étrange comme seule cette série sait les faire, avec un cauchemar d’Huck qui se focalise beaucoup autour d’un joli jeune homme dont on ne sait rien, je pense. Huck ? J’espère que nous ne sommes pas partis sur un épisode se concentrant uniquement sur elle. Je l’aime bien, hein, mais pour le potentiel comique qu’elle ajoute parfois à la série, pas en tant que personnage à suivre pendant près d’une heure.

Sa journée commence par un nettoyage méthodique de son arme, avant qu’elle ne sorte dépouiller les cadavres alentours. Elle est ainsi toute heureuse de trouver une nouvelle paire de chaussure, avant de retomber sur Felix, au volant d’une jolie voiture. Bon, bah, admettons. Au moins, plus besoin d’avoir peur d’un épisode centré sur Huck, mais son escapade solitaire n’aura servi à rien franchement.

On ne sait pas trop pourquoi, mais le groupe s’arrête dans un drôle d’entrepôt où Iris est heureuse de draguer le nouvel arrivant, malgré le vol du camion de la CRM. Huck se fait aux nouveaux venus en regardant ce qu’il se passe, Hope étant isolée, Elton avec Tony qui lui apprend des tours de magie et Silas obtient donc une nouvelle paire de chaussures à sa taille, grâce à Huck. Il était temps, même s’ils ne marchent plus.

Huck est drôlement heureuse de tout ce qu’il se passe avec les adolescents, mais attention, ça cache une douleur que l’actrice surjoue beaucoup trop à mon goût. Elle s’isole un peu avec Huck pour lui offrir une boisson qui permet un peu de pub pas très discrète dans la série et pour parler de ces nouveaux alliés sortis de nulle part. S’ils ne savent pas trop quoi faire de leur présence, une chose est sûre : ils sont bien pratiques.

En effet, Tony leur apprend ainsi à trouver les points de ravitaillement de la CRM, notamment en ce qui concerne les endroits où faire le plein de carburant, grâce à un tour de passe-passe sur des cartes. C’est pratique d’être un tel arnaqueur, mais il en dit trop pour son bien : il faut se garder une utilité dans les séries, sinon, il est rare de survivre. Entre adultes, tout le monde essaie de trouver une destination précise et un point de chute pour se séparer, puisque le deal est tout de même qu’ils sont simplement censés faire un bout de chemin ensemble.

S’ils se prennent la tête, c’est un peu pour rien, parce qu’Iris et Percy ont un joli plan en cours. Ils passent le plan de l’Etat de New-York que les filles ont à la loupe, lui faisant subir le même tour de passe-passe que les plans de Tony. C’est évidemment un succès, même si ça n’a aucun sens : tout le monde peut donc découvrir que la carte est marqué d’une double hélice d’ADN, ce qui indique probablement l’endroit où sera le laboratoire du père des filles.

Les voilà donc tous en route pour Ithaca, n’en déplaise à Silas qui aurait préféré se garder Iris pour lui. Avant de se remettre en route, il faut toutefois faire la fête entre adolescents. On a droit à un peu de musique que j’aime bien et allez comprendre comment ou pourquoi, les adolescents nous dénichent des canapés et une table basse pour se faire une vraie soirée autour de verres d’alcool. Ben oui. Bien sûr ! Elle est sympathique leur apocalypse… Enfin, si on met de côté le fait que c’est parti pour un action ou vérité entre eux, et les relations adolescentes pas très cool.

Ainsi, Percy gagne l’affection d’Iris en lui offrant ses gants alors qu’elle a froid – et Silas est toujours jaloux, mais ça devient lourd là – et Elton tente de faire pareil en donnant sa veste à Hope qui n’est pas intéressée. Elle a d’autres plans en tête, après tout. L’action ou vérité ? Ca finit en vérité ou vérité. D’ailleurs, Iris serait déçue : elle veut aller au Louvre pour La Liberté guidant le peuple, mais il est au Louvre-Lens désormais. Et d’ailleurs, ce tableau est bien plus impressionnant que la Joconde, si vous avez l’occasion.

Le vrai problème surgit toutefois quand Hope choisit de dire la vérité, mais qu’elle ment en expliquant que la pire chose faite dans sa vie était de mettre du laxatif dans les verres de ses profs, après avoir bloqué les toilettes. Connasse, on ne s’en prend pas aux profs comme ça ! OK, pardon, on est là pour une critique de l’épisode, et il est important de noter que Percy remarque tout de suite le mensonge évident d’Hope.

Comme elle refuse finalement de dire la vérité et se barre, Iris veut la suivre pour la réconforter, mais Elton s’interpose, histoire d’aller lui faire un câlin. Il est mignon, mais ses sentiments pour elle, vraiment, j’ai du mal à y croire. Ils ne font pas du tout un super couple. Limite, elle irait mieux avec Silas qui prend aussi sa défense, même si son but à lui est surtout d’enfoncer Percy que personne n’aime.

Côté adultes, Huck décide d’aller faire une ronde de son côté et laisse Felix et Tony apprendre à se connaître également. Comme ce n’est pas intéressant, passons directement à la suite, où Hope rejoint Huck sur le toit de cet entrepôt où ils passent donc la nuit. Elle en profite pour enfin avouer toute sa vérité sur la nuit de la Chute.

Huck a la bonne réaction de lui dire de garder ça pour elle, parce que parfois mieux vaut un secret bien gardé pour protéger les autres que la douleur de la vérité. MOUAIS, je doute très franchement de tes enseignements Huck, mais admettons, juste parce que j’adore voir ce duo se développer. C’est possiblement la meilleure chose de la série jusqu’ici… Le lendemain, elles se mettent donc en duo pour fouiller une planque de la CRM où ils espèrent tous trouver de l’essence. Cela leur permet de continuer à bavarder d’Elton et de la douleur que causerait la vérité.

Un flashback plus tard (j’y reviens en fin d’article) et hop, Hope a disparu. Elle est prise en otage par un homme qui n’hésite pas à la braquer avec un flingue pour faire pression sur Huck. Bon, ben heureusement que cette planque devait être vide. Cela dit, c’est bien de sentir un peu de vrai danger dans cette série. Comme la scène est bien, il faut enchaîner sur du moins intéressant, avec Felix et Tony.

J’ai vraiment envie d’accrocher à ces personnages, mais vraiment, ce n’est pas faisable, tout ce dont ils parlent, je m’en contrecarre et ça ne fera pas avancer la série. Bref, mieux vaut en revenir à Huck et Hope, nous suivons donc la conversation qui se tisse entre Huck et l’homme qui braque une adolescente, sans pression. Et Huck a de bons skills de diplomate, ma foi, gardant son calme dans cette situation périlleuse et réussissant à entamer une vraie conversation avec lui.

Elle obtient ainsi le nom de Walter et réussit ensuite à faire en sorte que l’homme lui fasse confiance assez pour laisser tomber Hope et se concentrer sur elle. Elle décide alors de lui mentir et de lui promettre une amputation pour le sauver, alors qu’on sait très bien que ce ne sera pas le cas. J’ai bien aimé la scène, même si ça traîne la patte et même si on se doute bien de ce qu’il en sera quelques secondes plus tard, où Huck prouvera à Hope par l’exemple qu’un petit mensonge peut parfois être bien plus bénéfique que la vérité.

Huck n’hésite donc pas à tuer Walter finalement, juste après lui avoir promis de le sauver de sa morsure de zombie – de la part de son frère ! – qu’elle avait remarqué grâce à de bons dons d’observation (non, la jambe de ce type ne serait pas la première chose que j’aurais pensé à regarder dans cette situation, hein). Cela choque Hope, mais ça permet à tous de les rejoindre rapidement et ça permet surtout à Huck de convaincre Hope qu’elle doit se pardonner une fois pour toute. J’aime bien ce duo, ma foi. Les autres ? On n’a pas trop su ce qu’ils faisaient, mais ils les rejoignent avec du carburant et des carnets de leurs ennemis/alliés, avec des notes étranges.

Sans trop d’étonnement, ça finit sur Percy et Tony qui décident de rester avec notre groupe pour les accompagner jusque dans l’Etat de New-York. Percy en profite pour se fixer un rencard avec Iris, sous les yeux de Silas… Et je n’ai plus aucune confiance ni en l’un, ni en l’autre. Avant d’en arriver à ce qui sera probablement un cliffhanger, nous retrouvons tout de même Elton en train de draguer Hope avec un tour de magie. Mais arrête donc de perdre ton temps comme ça, mon petit, ça ne va pas marcher entre vous et tout le monde le sait, sauf toi.

Hope s’en confie donc une fois de plus à Huck, pour la remercier de lui avoir ouvert les yeux et lui confirmer qu’elle a pris la décision de ne pas révéler la vérité à Elton. C’était la meilleure décision possible, ça, mais elle continue malgré tout de se garder le pendentif qui la grillera totalement un jour ou l’autre. Dans le même genre, on découvre l’origine de la cicatrice d’Huck, mais là encore, ce sera en fin d’article avec le reste des flashbacks qui ont pour une fois réussis à être parsemés de manière intelligente dans la narration de l’épisode.

Avant ça, venons-en au cliffhanger qu’on a senti monter dans tout l’épisode. Iris se rend au rencard promis par Percy qui est un véritable artiste loin de se contenter d’être un arnaqueur. Elle veut voir le Louvre ? Parfait ! Il le recréé dans le camion en affichant des photos des tableaux qu’il découpe dans des livres d’art. Mais putain ! Après les profs, les livres ! Cet épisode ne s’en prend pas aux bonnes choses… L’idée est toute mignonne cela dit, et si on oublie le danger que ça représente avec les bougies allumées et un camion ouvert au beau milieu de la nuit en pleine apocalypse zombie, on peut comprendre pourquoi Iris fond totalement pour Percy, telle l’une des bougies, justement.

Iris parvient tout de même à s’endormir dans ce drôle de musée, un camion plein de bougies. Ca ne dit rien qui vaille… Elle se réveille sans être agressée par un zombie, mais on sait très bien que ça signifie juste que ça s’es tmal terminé entre ses amants, probablement. Pourtant, le premier cadavre qu’Iris retrouve est celui de Tony. Ah. Il faudrait voir à ne pas tuer un adolescent dans une série pour ados, commençons par un adulte, ça vaudra mieux.

La série manque d’ambition, je trouve. Le cadavre de Tony est entouré de traces de pas ensanglantés allant vers la fenêtre, mais aussi de la veste de Silas. Quand le reste du groupe arrive auprès d’Iris, c’est donc sans surprise que Percy et Silas manquent à l’appel. Pourtant, Felix remarque que quelqu’un est encore présent dans la pièce.

Eh oui, un petit suspense inutile parce qu’on a tous reconnu sa main plus tard, il est révélé que Silas, bourré est encore là. Il a les mains pleines de sang et tout porte à croire qu’il est responsable de ce qu’il vient de se passer. Mouais. Je sens que Percy aura foutu la merde une fois de plus, mais il faudra attendre pour savoir la vérité, puisque le prochain épisode n’est que la semaine prochaine.

Bon autrement, l’épisode se concentrait sur Huck à l’origine, c’est donc sans surprise que les flashbacks nous renvoient à son cauchemar, dans une soirée étudiante avec celui qui est probablement son copain. On découvre donc que même bourrée dans un bar et les yeux bandés, elle est capable de viser juste aux fléchettes… mais pas de draguer. Quelle lourdeur !

Elle lui parle de sa cicatrice et on comprend donc qu’il l’a eu lors d’une intervention qu’ils ont vécu ensemble en tant que marines. Soit. De manière super crédible, la musique s’arrête dans le bar quand un flash informations apprend à la population qu’un hôpital de plus a fermé ses portes face à une épidémie. Ben oui, bien sûr, on a tous connu cette situation de fête où le monde s’arrête de tourner pour nous annoncer l’existence du covid, non ? Ah, ben non, justement !

C’est gros : autant un attentat qui interrompt tout, je peux y croire, autant un sixième hôpital qui ferme en 24h, qu’est-ce qu’on s’en fout (à tort, d’accord) quand on fait la fête dans un bar entre marines ! Après, ils ont raison de ne pas s’en foutre, parce qu’ils sont déployés pour contenir certaines émeutes dans un hôpital. C’est mignon d’appeler ça des émeutes quand il s’agit en fait des débuts d’une apocalypse zombies.

J’ai beaucoup aimé ces scènes où nous suivons Huck en tant que marine. On apprend dans ces flashbacks qu’elle s’appelle en fait Jennifer et qu’elle était plutôt douée dans son job, comprenant même comment venir à bout des zombies grâce à des lunettes thermiques et quelques tests de tirs. Une fois la balle dans la tronche, les zombies ne se relèvent pas, c’est dingue quand même !

Toute fière de sa trouvaille, elle ne comprend donc pas trop pourquoi l’Armée met alors en place le Protocole Crépuscule. Huck apprend donc qu’elle est censée désormais tuer tout ce qui bouge, vivant ou mort. C’est très con, parce qu’elle avait enfin appris le fonctionnement de tout ça. L’épidémie zombies est donc une réalité qu’elle n’aime pas beaucoup quand il s’agit de tuer des zombies. L’avantage, c’est que ça permet de nous montrer son insubordination pas du tout crédible face à un ordre de son supérieur.

Malgré celle-ci, Jennifer reste en poste et se retrouve en ligne dans un peloton d’exécution de la population civile parquée là, prête à être tuée. Refusant que ça n’arrive, Huck prend son courage à deux mains et se retourne contre son supérieur hiérarchique et ses alliés. Oui, elle tue tous les hommes de son équipe, sans hésiter, parce que c’est le moindre mal : ça fait moins de morts que de tuer tous les gens face à elle.

Si la situation est triste, ça l’est encore plus quand elle se retrouve à tuer l’homme qu’elle draguait et dont elle rêvait en début d’épisode. Elle comprend toutefois qu’elle n’a pas le choix, et tant pis. Elle le tue donc, mais tout de même, elle est prise de remords et se fait la même cicatrice que lui, pour ne pas oublier et pour se rappeler qu’il faut toujours faire le bien. Boring !

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