The Mandalorian – S01E02

Épisode 2 – The Child – 14/20
Très franchement, la série manque d’un but et semble tourner en rond, à révéler la destination de son personnage principal peu engageant seulement au compte-goutte. Clairement, les scénaristes se basent sur la popularité de la franchise, du héros et de la révélation du précédent cliffhanger pour attirer les foules… mais ce n’est pas glorieux. C’est lent, et je cherche encore les répliques et les enjeux. Au moins, c’est un peu plus fluide que la semaine dernière. Et beau, toujours.

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I’m a Mandalorian, weapons are part of my religion.

30 minutes pour une série d’envergure comme ça, qui se situe plutôt du côté du drama, ça me surprend quand même beaucoup ; je trouve ça assez contreproductif. Cela dit, c’est ce qui me motive à revenir : les épisodes sont courts pour l’instant, alors je me dis que je peux bien les regarder et voir ce que ça donne.

Après le cliffhanger de la semaine dernière, nous retrouvons cette fois le Mandalorian accompagné de bébé Yoda qui le suit partout, comme un Pikachu bien dressé. La scène d’introduction de cet épisode est déjà beaucoup trop longue à mon goût avec une longue marche qui se termine finalement par le Mandalorian étant attaqué par d’autres mercenaires, qui n’étaient pas sans me rappeler un personnage de The Orville.

Evidemment, le Mandolarian s’en sort sans le moindre mal et nous protège bébé Yoda, c’est sans surprise et franchement sans saveur. Heureusement qu’il y a bébé Yoda, il est beaucoup trop chou et ça permet de maintenir légèrement l’intérêt sur un épisode hyper silencieux. Et j’ai rien contre le silence (si) et les épisodes silencieux quand ils sont bien foutus mais là, c’est juste long.

On voit donc le Mandalorian être blessé, ce qui fascine Yoda, mais ce dernier est remis dans son berceau par le personnage principal qui n’apprécie pas de le voir fouiner. Le lendemain, ils reprennent la marche (mais vers où ?) et tombent sur un vaisseau ennemi en train de démanteler celui du Mandalorian, légèrement vexé de ce rebondissement.

Alors bon, euh, ça fait de l’action admettons, ça permet de découvrir une race alien de nains encapuchonnés, les Jawas, mais à part ça, la série manque toujours d’explications et d’une raison d’être, je trouve. Et de dialogues surtout ! En tout cas, le Mandalorian s’attaque au vaisseau de Jawas et tente de grimper à bord en marche, alors que bébé Yoda parvient à suivre un vaisseau énorme depuis son berceau qui vole, c’est gros.

La débilité du Mandalorian aussi l’est : il s’attaque donc à un vaisseau énorme, tente pendant trois minutes de l’escalader pour finalement… ben se faire assommer et jeter par-dessus bord en arrivant au sommet où l’attend une bonne partie de l’équipage, ce qu’on voyait arriver depuis un moment puisqu’ils l’attaquaient de là.

Finalement, le Mandalorian se réveille donc sans vaisseau, alors il emmène bébé Yoda – qui a tout de bébé Groot dans le rôle qu’il joue à manger n’importe quoi et roter, non ? – auprès de son guide spirituel qui lui explique ce qu’il sait des Jawas et l’emmène auprès d’eux.

Les Jawas sont durs en affaire : ils refusent de rendre ce qu’ils ont pris du vaisseau sans une contrepartie. Comme notre héros refuse de donner son armure et de vendre ses armes, il se trouve embarqué dans une mission qui consiste à récupérer un œuf. Ce n’est pas si simple : il doit récupérer l’œuf d’une énorme bête qu’il réveille dans une grotte.

On enchaîne donc avec une nouvelle scène d’action, avec un bébé Yoda légèrement en danger et un Mandalorian qui se fait à nouveau mettre KO. Les producteurs semblent juste vouloir nous faire de grands signes en criant « Eh, les effets spéciaux sont chouettes et il a des lance-flammes intégrés à son armure, aimez-nous ! ». Bon, ça et « Eh regardez bébé Yoda est déjà super-puissant ! ».

On le voyait venir depuis la première scène d’action de l’épisode, mais effectivement, le Mandalorian découvre à quel point Bébé Yoda maîtrise déjà la force : il est capable d’arrêter une attaque de la bête et de la faire léviter quelque temps, assez longtemps pour que le Mandalorian la tue et vole l’œuf. Il peut alors revenir auprès des Jawas qui étaient en train de perdre espoir et de s’en aller, persuadé qu’il avait échoué. Bon, ben écoutez, on est content pour les Jawas qui se partagent ce jaune d’œuf, mais ça ne nous dit toujours pas trop le but de ce personnage.

Comme il retrouve son guide spirituel, on a quand même quelques répliques sur la fin d’épisode, ça change. Les deux personnages essaient donc de comprendre la force de Yoda et réparent le vaisseau pendant que le bébé dort profondément. Une fois que c’est fait, le Mandalorian essaie de recruter son nouvel ami, mais celui-ci refuse, le remerciant simplement d’avoir apporté la paix dans la vallée.

Ben fais chier, j’aurais bien aimé le voir rester parce qu’un peu de dialogues faisait du bien. Je veux dire, l’acteur porte un masque ET ne parle pas, à ce stade-là, je ne comprends pas pourquoi avoir casté un grand acteur. Un passant dans la rue aurait fait le taf ! Et puis, est-ce que ce sera ça à chaque épisode ? Je veux dire, l’espoir d’avoir des interactions et des trucs un peu plus engageant, pour finalement comprendre que non ?

On ne peut même plus dire que c’est parce que le Mandalorian est un solitaire, parce que c’est lui qui a proposé de faire équipe là… Il quitte finalement la planète simplement en compagnie de bébé Yoda, et on n’en sait pas plus sur sa destination, puisqu’il ne va pas aller livrer Yoda maintenant qu’il s’est attaché et comme il refuse de le tuer.

Contrairement à la semaine dernière, on finit donc l’épisode sur une absence de cliffhanger marquant et ça donne l’impression d’avoir vu ce qu’il y avait à voir. Bébé Yoda étant chou, je reviendrai probablement, mais je ne comprends pas comment dans un univers aussi riche et complexe que celui de Star Wars, on peut se contenter d’un début si pauvre et avare en informations. Il ne se passe pas grand-chose d’intéressant, surtout que ce n’est pas comme si on pouvait craindre quoique ce soit pour le seul personnage principal ou pour bébé Yoda…

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E02

Épisode 2 – The Read-Through – 17/20
C’est toujours fun, et j’ai même préféré ce second épisode au premier, parce que cette fois, je savais à quoi m’attendre et les gags ont bien pris, comme ils étaient 100% inédits et pas vus dans une bande-annonce. J’aimerais un peu plus de chansons, j’avoue, mais autrement, il y a tous les ingrédients pour que ce soit attachant. Le format est bon : en une demi-heure, pas le temps de se lasser de la simplicité de l’ensemble.

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Did I just join a cult?

Pour cet épisode, j’ai trouvé qu’on insistait davantage sur le format du mockumentary, mais c’est ce qui fonctionne le mieux pour ce type de série ; surtout que ça permet des plans en mode « confessionnal » des personnages qui expliquent leurs intentions, avec toujours de l’humour bien perché à la Disney.

Ricky décide donc de récupérer Nini en s’aspergeant de phéromones, alors que son meilleur ami nous fait le résumé de tout ce qu’il se passe et que Nini est contente de pouvoir jouer le rôle de Gabriella alors que jusque-là, son meilleur rôle, c’était d’être une fourchette dans La Belle et la Bête.

Sinon, EJ a aussi une cousine, histoire qu’on puisse le voir communiquer avec quelqu’un d’autre. En plus, Ashlyn, c’est son prénom oui, est pleine de bons conseils pour aider son cousin à mieux comprendre Nini, qui est bien compliqué et reçoit de mystérieux SMS qu’il pense venir de Ricky. Les relations filles/garçons, quoi.

On laisse de côté la vie familiale des personnages – ce qui est un plus, je trouve – pour se concentrer quasi-exclusivement sur la préparation du spectacle musical dans cet épisode. Franchement, ça fonctionne bien. Ainsi, Miss Jenn est toujours cinglée, mais en même temps, c’est ce qui fait son charme et celui de la série. Et ça ajoute plein d’humour, avec ses conseils bidons et ses chansons gênantes : elle fait se tenir les mains de tout le monde pour faire un solo particulièrement raté de « We’re all in this together ». Au moins, la série ne se prend toujours pas au sérieux, et tant mieux.

La première lecture du script ? C’est une catastrophe, évidemment, principalement parce que c’est le rouquin qui fait la lecture, et qu’il ne sait pas spécialement lire. C’est aussi l’occasion de découvrir un peu plus Seb, qui jouera Sharpay, mais j’attends encore d’en entendre le son de la voix une fois dans la peau de ce personnage que j’adore !

Pendant cette lecture, Miss Jenn et son chorégraphe, Carlos, s’inquiètent tout de même du manque d’alchimie de Ricky et Nini, alors la prof décide d’ajouter une scène de baiser entre eux. C’était sympathique, surtout que ça ajoute de l’humour et des références aux films. La série ne perd donc pas ce qui fait son fun… et les adolescents commencent par réviser la fin du spectacle, parce qu’apparemment la page 374 d’un livre de Broadway dit de le faire.

Ils vont jusqu’à réviser les saluts, avec la chorégraphie la plus compliquée, avant le reste. Enfin, ils tentent de réviser, parce que Nini et Ricky s’embrouillent tellement que ce dernier décide de se barrer, et Carlos ne parvient pas à le retenir. Cependant, Gina entend tout de même que si Ricky revient, alors Nini se barrera de la pièce. Il n’en faut pas plus pour qu’elle mette tout en action pour le faire revenir. Et c’est bien trop drôle : elle invente un prétexte pour le convaincre.

La scène est longue et pleine de dialogue relou ? Pas grave, les producteurs ont LA solution : ils passent en fond sonore Troy et Gabriella qui chantent pour qu’on ne quitte pas des yeux l’écran. En tout cas, elle parvient à convaincre Ricky de reprendre son rôle, au point qu’il passe sa nuit à réviser les chorégraphies du film devant les films… et sous les yeux de son père. C’est si drôle à voir.

De son côté, Nini est paumée dans ses sentiments. Une vraie Gabriella qui finit par s’isoler dans le lycée, sous le regard des caméras du mockumentary quand même, et après avoir perdu du temps à papoter avec sa meilleure amie, avoir surpris une répétition de Ricky et Carlos et avoir fui EJ. Oui, oui, Ricky s’entraîne avec Carlos au milieu de la bibliothèque du lycée.

Elle y trouve évidemment Ashlyn. Même si elle joue Miss Darbus, elle est la Kelsey de la série, et elle a ainsi écrit une super chanson pour son personnage, chanson qui fait écho aux problématiques de Nini. Oh, et Ashlyn ne perd pas de vue son cousin et se renseigne donc sur les SMS que reçoit fréquemment Nini et qui viennent d’une de ses mères. OK. Heureusement que la chanson originale était top pour sauver tout ça.

Et toujours dans l’esprit d’High School Musical, elle découvre la chanson, mais Nini est capable de la chanter immédiatement, et de la chanter bien. Et Ricky la surprend donc à chanter qu’elle regrette la rupture et qu’elle ne se rendrait pas compte si elle avait quelque chose d’exceptionnel juste sous le nez. La tension est jolie.

La dernière scène tombe un peu à plat en revanche, avec Miss Jenn toute fière d’avoir réussi à obtenir le téléphone de Gabriella comme décor et EJ qui se retrouve avec le téléphone de Nini dans son sac, non pas grâce à Ashlyn comme il le pense, mais grâce à Gina. Voyant que son plan a échoué et que Nini est toujours là malgré la présence de Ricky, elle passe à la vitesse supérieure et veut faire équipe avec EJ pour la virer… Pourquoi pas, ça peut être fun !

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The Mandalorian (S01)

Synopsis : La série se situe entre les films Le Retour du Jedi et Le Réveil de la Force. Elle suit le Mandalorien, un chasseur de primes qui traverse des territoires non contrôlés par la Nouvelle République.

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01

Pour commencer, je ne pensais vraiment pas me lancer dans l’aventure d’une série Star Wars, parce que je ne suis pas un fan ultime de la franchise… Seulement voilà, c’est l’une des premières nouveautés de la plateforme Disney + et elle fait tellement parler d’elle que j’ai envie de tester pour me faire un avis moi aussi. Et puis, quand j’ai vu que l’épisode ne durait que 38 minutes, je me suis dit que je n’avais rien à perdre à la tester.

En plus, Ming Na est annoncée dans un rôle de cette série, donc clairement, ça me faisait une raison de plus de la regarder. Et j’aime l’idée d’une plateforme de streaming qui propose un épisode par semaine. Pour le reste, on verra bien si je la continue ou non ; si je craque pour Disney + ou non ; si ça me remet dans l’univers Star Wars… ou non !

Note moyenne : 15,5/20

S01E01 – Chapter 1 – 14/20
J’ai quand même beaucoup eu l’impression, durant l’épisode, d’être devant un fanfilm très bien foutu sur Youtube. C’est étonnant, car le budget est pourtant être là et se voit. Les maquillages, les effets spéciaux, les transitions à la Star Wars, tout est réussi, mais je ne me suis pas débarrassé de cette impression – c’est étrange, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, finalement. Et forcément, ça fait que l’histoire m’a laissé perplexe, elle aussi. Peut-être que le principal problème vient du fait que le casting est très réduit, alors que j’ai plutôt l’habitude de voir l’équipe du Firefly quand il s’agit de suivre une sorte de western intergalactique. Parce que oui, c’est tout à fait ce que c’est, ce premier épisode : un héros solitaire qui vit un western dans l’espace !
S01E02 – The Child – 14/20
Très franchement, la série manque d’un but et semble tourner en rond, à révéler la destination de son personnage principal peu engageant seulement au compte-goutte. Clairement, les scénaristes se basent sur la popularité de la franchise, du héros et de la révélation du précédent cliffhanger pour attirer les foules… mais ce n’est pas glorieux. C’est lent, et je cherche encore les répliques et les enjeux. Au moins, c’est un peu plus fluide que la semaine dernière. Et beau, toujours.
S01E03 – The Sin – 17/20
Finalement, j’ai de plus en plus l’impression que cette série est un très long film découpé en plusieurs parties, et j’ai bon espoir qu’à force je sois à fond dedans. Pour l’instant, cet épisode m’a apporté quelques informations supplémentaires et, surtout, la joie d’une musique qui m’a paru plus intense et meilleure qu’avant encore. La technique est vraiment au point, les émotions commencent à s’en mêler et l’histoire s’emballe un peu dans le deuxième tiers de l’épisode. Ouf, c’est subitement meilleur !
S01E04 – Sanctuary – 16/20
La série s’en tire mieux à nous faire comprendre les différents enjeux et à proposer un casting un peu plus large. Franchement, ça fait du bien et ça me conforte dans mon choix d’être resté quand je trouvais que la série était juste sublime à regarder. Les épisodes sont très stand-alone, même s’il y a pourtant une intrigue fil rouge… Je continue d’avoir un peu de mal avec l’équilibre global de la série, mais c’est efficace, même si j’ai un peu décroché à un moment.
S01E05 – The Gunslinger – 15/20
Bon, j’aime bien, c’est joli à voir, mais chaque épisode développe son histoire indépendante et a du mal à dessiner du long terme. L’avantage, c’est que c’est très simple à comprendre, même pour les néophytes de l’univers (dont je fais partie). L’inconvénient, c’est que j’ai du mal à m’attacher aux personnages, puisque tous les personnages que j’aime bien sont voués à disparaître en moins de trente minutes avec un changement de décor à chaque épisode… On se balade dans l’espace, mais on erre sans trop savoir où on va.
S01E06 – The Prisoner – 16/20
Heureusement que cet épisode fait 40 minutes, parce que j’ai eu énormément de mal avec le début qui patine à installer l’intrigue malgré le renfort d’innombrables clichés. Seulement, voilà, les clichés sont efficaces et permettent d’aboutir aux meilleures scènes de la série, tant du côté de l’histoire que du côté du développement des personnages, y compris le personnage principal.
S01E07 – The Reckonning – 17/20
Définitivement, cette saison a été écrite comme un long film avec quelques longueurs, ce qui explique son rythme peu accrocheur et ses personnages trop peu développés à mon goût. La longue période d’exposition étant terminée, on peut donc passer la seconde et voir un peu mieux certaines pièces d’un puzzle s’emboîter. Pourtant, on n’aurait pas cru que tout ça pouvait former un seul ensemble tant tout est déconnecté.
S01E08 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.

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The Mandalorian – S01E01

Épisode 1 – Chapter 1 – 14/20
J’ai quand même beaucoup eu l’impression, durant l’épisode, d’être devant un fanfilm très bien foutu sur Youtube. C’est étonnant, car le budget est pourtant être là et se voit. Les maquillages, les effets spéciaux, les transitions à la Star Wars, tout est réussi, mais je ne me suis pas débarrassé de cette impression – c’est étrange, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers, finalement. Et forcément, ça fait que l’histoire m’a laissé perplexe, elle aussi. Peut-être que le principal problème vient du fait que le casting est très réduit, alors que j’ai plutôt l’habitude de voir l’équipe du Firefly quand il s’agit de suivre une sorte de western intergalactique. Parce que oui, c’est tout à fait ce que c’est, ce premier épisode : un héros solitaire qui vit un western dans l’espace !

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Spoilers

01-2

Do not self-destruct, we’re shooting our way out!

Bon, on ne risque pas d’oublier qu’on est dans l’univers Star Wars avec les premiers plans qui nous le rappellent directement, le Mandalorien qui se balade sur une planète digne des films et la langue extraterrestre parlée dans le bar où le groupe des plus forts attaque le plus faible, avant de s’en prendre à notre héros. Bien.

Ce n’est pas clair dès le départ, mais en fait, il est rapidement évident que le Mandalorien est un personnage qui déchire tout et est bien badass : il nous tue tous les méchants, avant d’aller vers le plus faible, qu’il est là pour capturer, en fait. Bien. Il emmène son prisonnier avec lui, à bord d’un vaisseau qui manque de se crasher, attaqué par une créature.

Une fois dans l’espace, le prisonnier essaie de mieux cerner le personnage du Mandalorien, comme nous : il nous rappelle ainsi que ce mercenaire ne retirera pas son casque (heureusement que l’acteur a une excellente voix, hein), avant de découvrir qu’il n’est pas tout à fait un gentil. Dans la soute de son vaisseau, il a déjà plusieurs prisonniers, tous statufiés. Et il réserve le même sort à ce personnage que l’on suit depuis une dizaine de minutes.

Une fois cela fait, il peut à nouveau poser son vaisseau sur une autre planète, pour mieux… aller dans un autre bar, pour négocier je ne sais trop quoi. Arf, ça fait si longtemps que je ne me suis pas plongé dans l’univers Star Wars, je sens bien que je passe à côté de certaines informations, tout en captant bon nombre de références aux films de la franchise, heureusement. Le problème, c’est que pour un pilot, j’ai eu l’impression que c’était tout de même bien confus du côté de l’introduction.

Finalement, le Mandalorien se rend à un autre rendez-vous, où des Stormtroopers l’attendent. On lui présente le docteur Pershing, dont l’arrivée provoque quelques tensions, et l’on comprend vite que l’intention est d’embaucher le Mandalorien sur un nouveau job. Honnêtement, ça rassure de pouvoir se raccrocher à des choses que l’on comprend : il est payé d’avance (beaucoup, mais partiellement quand même) pour effectuer cette mission.

Et il se lance aussitôt dans sa quête, traversant un marché avant d’atterrir chez celle qui se révèlera être une forgeronne. Et alors qu’elle lui fabrique une nouvelle épaulette, des flashbacks dramatiques nous montrent l’enfance du Mandolarien, rescapé d’un massacre qui a vu ses parents mourir. Un héros de série orphelin, voilà qui est original, dis donc !

Nous le voyons ensuite débarquer sur une nouvelle planète, où son moment d’exploration est interrompu par une bête (un Blurgg) qui s’attaque à lui. Celle-ci est rapidement mise K.O, mais elle a tout de même eu le temps de croquer un peu le bras de notre héros, finalement secouru par un autre extra-terrestre comprenant aussitôt qu’il est un chasseur de tête, mais voulant tout de même l’aider.

Pour cela, il lui explique que la montagne qu’il veut traverser ne peut l’être qu’à dos de Blurgg, alors il lui montre comment faire pour y arriver, se comportant avec lui comme un guide spirituel, le forçant ainsi à trouver la confiance en lui nécessaire pour monter le Blurgg. Je vois déjà les jouets que Disney peut produire avec cette créature !

Bien sûr, le Mandalorien maîtrise assez vite le Blurgg malgré un moment de désespoir, et il part alors en chevauchée avec son nouveau guide qui lui explique que, s’il n’a jamais rencontré de Mandalorien avant, sa réputation le précède et il a bon espoir qu’en aidant celui-ci, la paix soit rapidement rétablie sur la planète. Pas de bol, un robot le précède : il est lui aussi chasseur de primes, mais a des méthodes encore moins délicates que celles de notre héros.

Dès lors, je suis entré un peu plus dans ce pilot qui pour me convaincre totalement manque totalement d’interactions entre les personnages. Or, celles avec le robot sont particulièrement chouettes : il a sa personnalité, il tire à vue et veut récolter tous les honneurs. Bref, j’accroche plus à ce robot-assassin qu’au Mandalorien, c’est embêtant pour moi, surtout quand le robot décide de s’auto-détruire une fois pris au piège.

Finalement, le Mandalorien a la bonne idée de l’en empêcher à plusieurs reprises, tout en tirant dans le tas lui aussi, espérant bien se sortir en vie d’une situation qui paraît quelque peu inextricable. C’est bien évidemment le cas, sinon ce serait un film, pas une série. On en arrive alors à un cliffhanger qui fait beaucoup parler de lui : le robot et le Mandalorien parviennent à retrouver leur cible de cinquante ans… qui s’avère être un bébé extra-terrestre. Dès lors, le Mandalorien retrouve son humanité. Il extermine le robot (noooooon) plutôt que le bébé (bon, d’accord). La suite au prochain épisode. OK, ça me botte comme rebondissement, et le générique de fin est très chouette, mais dans l’ensemble, c’est un « mouais » ce pilot.

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