All Rise (S01)

Synopsis : Lola Carmichael s’apprête à devenir juge, et nous nous apprêtons à suivre la vie de son tribunal, sans réalisme, mais avec humour et drame quand même !

Saison 1

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Pour commencer, une rentrée des séries ne serait pas une vraie rentrée si je ne prenais pas le temps et la peine de commencer quelques-unes des nouveautés que proposent les chaines américaines. J’aurais dû voir cet épisode hier, mais voilà, je commence déjà à me décaler par rapport au planning, c’est comme ça.

Je ne sais pas grand-chose de cette série, si ce n’est que son trailer m’avait bien plu lorsque je l’ai vu et que les acteurs me sont tous sympathiques – j’ai l’impression qu’il y en a plein que j’ai déjà croisé dans d’autres séries. C’est le genre de drama avec une bonne dose d’humour qui est donc censé bien passer. Le pilot a rencontré un certain succès du côté des audiences américaines, alors je la commence avec confiance, en espérant ne pas être déçu, mais sans avoir beaucoup d’attente non plus sur sa qualité.

S01E01 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

Saison 1

All Rise – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

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Spoilers

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I think he means you.

C’est toujours compliqué de commencer la critique d’une nouvelle série, mais ça ne doit pas être aussi dur que commencer une série. On débute donc en prison, où l’on voit tout plein de criminels arriver pour la première fois. Nous sommes donc à Los Angeles, au moins, le cadre est fixé. Loin de la prison, nous suivons une avocate qui arrive au travail avec ses deux cafés et se fait voler son sac. C’est sans compter sur l’intervention de Mark, son collègue et ami pas si ami que ça. Ils passent leur temps à se disputer, ce qui est assez amusant.

En chemin, ils trouvent aussi la greffière, dont je n’ai pas encore le nom (Sarah ?), puis Miss Lopez, une avocate. Ils se rendent tous au même endroit finalement : dans une salle de Cour de justice, évidemment. Là, ils aperçoivent tous Daphné, la coupable qu’on a vu aller en prison en début d’épisode et qui se retrouve là pour être jugée. Bon, ils s’y rendent tous, mais l’avocate Lola Carmichael, l’actrice principale de la série, n’a rien à faire là.

Le rythme est bon, mais tout va tellement vite, il faut s’accrocher. On ne connaît pas encore les personnages, après tout. L’escalade de tension est énorme, franchement : on découvre rapidement que Daphné, l’accusée, n’a pas de pantalon, car l’héroïne, Mrs Carmichael est la seule à pointer cette information aux juges, alors que l’audience est déjà en train de filmer.

Sans la moindre crédibilité, Lola Carmichael s’en prend alors au policier qui l’a amenée là et celui-ci… pète un câble quand elle mentionne sa fille ? Cela n’a pas de sens, mais il sort un flingue et rapidement se met à tirer sur le juge, allons comprendre exactement pourquoi. Il est finalement arrêté par Luke, un autre policier. Si le pilot commence comme ça, je n’imagine pas jusqu’où ira la série franchement. C’est quelque peu abusé, mais si on le prend avec humour, ça marche bien.

Luke, le policier, en est pourtant à sa première journée de travail après une pause. C’est que c’est une rentrée qui se déroule bien pour lui. Rapidement, il rencontre Emily, une avocate clairement toujours débordée, mais très chouette. Elle me fait rire à être un courant d’air partout, pour le moment.

Une deuxième journée alors, avec cette fois la juge Carmichael. Elle est toujours embêtée par Mark, mais cette fois, elle se rend dans une salle réservée aux juges, ce qui permet de découvrir ses nouveaux collègues. Elle rencontre ensuite sa nouvelle assistante qui lui vole un de ses deux cafés, pensant que c’est pour elle, et lui explique que la Cour est bien différente de ce qu’elle pense.

L’idée de sa première journée ? Ne pas être amenée à aller jusqu’au procès. Qu’est-ce qu’elle fait après être tombée au sol dès sa première session ? Elle va jusqu’au projet pour Daphné qui était prête à passer quelques mois en prison, alors même qu’elle était enceinte. Le truc, c’est qu’elle se dit innocente, même si Miss Lopez voulait lui faire prendre le compromis l’envoyant en prison pour moins longtemps que ce qu’elle risque en procès.

Lola s’y refuse et va au procès malgré son assistante qui éternue beaucoup trop pour lui dire ne pas y aller. Bon rythme, bon humour, mais c’est gros. Allez, on va se concentrer sur ce procès d’abord, parce que tout va vite dans ce pilot. Il y a tout un tas de preuves allant à l’encontre de Daphné, mais Luke aperçoit rapidement qu’il y a une photo de sa chaussure, preuve principale, qui ne colle pas avec la scène de crime.

Il en parle rapidement à Emily Lopez, l’avocate de Daphné, évidemment, mais dans un lieu public un peu trop proche de l’avocate attaquant Daphné. C’est beau : il a une bonne intuition, le futur couple se rend sur la scène de crime et prend des photos. Ces photos ne sont toutefois pas une preuve recevable. Lola décide donc de faire refaire les photos dans un cadre légal, ce qui a toutes les chances de faire innocenter Daphné.

Seulement, elle reçoit aussi des pressions de la part de sa hiérarchie Lola. Elle rencontre ainsi Jake, le chef assistant de la police, qui est clairement là pour lui faire comprendre d’arrêter de faire son travail avec éthique. Ah, la justice dans les séries, c’est beau. Evidemment, Lola ne se laisse pas faire et finit par déclarer l’innocence de Daphné. Cela ne plaît pas trop à la détective qui avait manipulé les preuves et qui vient lui faire un petit laïus féministe sur le fait que les femmes ne peuvent pas se permettre de se planter.

Lolacoaster – c’est le surnom que lui donne les collègues dans son dos – ne se laisse pas impressionner par cette détective non plus, mais ça fait une ennemie pour la saison à venir. Dans le même genre, on a la relation entre Luke et Emily qui devrait être vraiment sympathique à suivre. C’est ce qui m’a le plus plu dans ce pilot, surtout que c’est la partie un peu originale. Généralement, les flics des Cours de justice ne sont que des figurants après tout. C’est certes bien plus crédible que Luke qui fait en sorte de rétablir la vérité, mais j’aime d’avance le couple qui se dessine.

Quant à Daphné, elle est bien innocente, mais elle couvre en fait sa mère. Lola s’en rend compte et lui rend une petite visite à son arrêt de bus. Cela n’a vraiment à aucun sens, mais elle lui fait aussi un petit discours pour lui dire qu’elle peut gérer son futur bébé toute seule sans la mauvaise aide de sa mère. Soit.

En parallèle, Mark doit gérer le cas délicat du procès d’un homme, Mr Brooke, qui s’est fait arrêter la main dans le sac. Il s’est laissé pousser la barbe pour être innocenté, mais c’est trop gros pour que ça passe. Mr Brooke décide donc de s’attaquer directement à Mark : il le fait appeler comme témoin, ce que le juge laisse faire. Cela n’a aucun sens, mais c’est plutôt marrant.

En effet, ça oblige Mark à parler de son père, petit criminel, devant la Cour. Cela rejoint donc les archives publiques et ça l’énerve un peu. Après un petit speech de Lola, il est toutefois réconforté et reprend de sa superbe en faisant en sorte que Brooke aille se raser et soit reconnu coupable. Simple, efficace. Un peu trop simple, tout de même.

En toute fin d’épisode, on apprend que sa copine lui a piqué sa voiture sans lui rendre, ce qui fait que Lola lui sert de chauffeur de taxi : elle l’emmène dans le bar de son père où Mark lui fout un bon coup de poing, avant d’être lui-même passé à tabac par les hommes de son père. Mouais. Tout ça manque d’un cliffhanger efficace ou d’une révélation finale quand même !

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Why Women Kill – S01E06

Épisode 6 – Pratically Lethal In Every Way – 18/20
Si les indices pleuvent pour nous en donner un peu plus sur les meurtres attendus, il est toujours difficile de se faire une idée précise de chacune des trois victimes. Cela n’empêche pas de rire un bon coup, même si cet épisode est toutefois beaucoup plus dramatique dans ses intrigues. On sent que la série accélère le mouvement vers sa fin, déjà, et ça donne très envie d’en savoir plus… Elle aurait été très bien en binge-watching !

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Spoilers

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I think you had enough.
– Of you? Yes. Of Chardonnay, never.

Je n’arrive pas à me décider pour savoir quoi de ma journée, la semaine ou cette saison est en train de se passer le plus vite. Quoiqu’il en soit, nous sommes déjà jeudi soir et il est temps de découvrir un nouvel épisode de cette série que j’aime vraiment beaucoup, au point de lui rester parfaitement assidu.

Pour cette semaine, on commence par l’interview des « témoins » qui nous racontent ce qu’ils pensent des héroïnes de la série, chacun nous racontant ses liens avec elle et avec les victimes. On a ainsi confirmation que c’est bien un homme qui mourra dans les années 60 et en 2019. C’est merveilleux, ils détruisent déjà ma théorie comme ça ! On note aussi que l’agent d’Eli se sent responsable de ce qui est arrivé…

Dans les années 60, Rob continue de culpabiliser de tromper Beth-Ann quand il comprend qu’elle se plie en quatre chaque jour pour lui. Il lui promet donc que son « projet au travail » est bientôt terminé et qu’il sera alors beaucoup plus disponible pour lui. De son côté, elle en finit avec les cartons du déménagement et souhaite organiser une fête pour rencontrer tous les voisins.

Ce n’est pas dingue, honnêtement, mais pourquoi pas. En revanche, j’ai moins accroché à l’intrigue de la photo de leur fille qui ressemblait vraiment à un film d’horreur. C’était tellement mieux de voir Beth-Ann se balader dans le quartier et découvrir qu’elle vivait dans une rue digne de Wisteria Lane… même si elle ne connaît pas encore Wisteria Lane. Ainsi donc, elle rencontre sa nouvelle voisine – une femme ravie du meurtre commis par Beth- Ann – qui s’appelle Mary (ou Marianne ?) et est totalement effrayée par son mari. C’est à peine flippant comme intrigue, et ça nous laisse supposer qu’on tient là la victime de Beth-Ann.

Elle passe ainsi la journée à penser à ça, même quand elle va voir April, oubliant complétement d’écouter sa nouvelle amie. C’est cette dernière qui lui explique ce qu’il se passe une fois la porte de la maison fermée, n’oubliant pas d’expliquer au passage que son père battait sa femme.

Quand la fête commence, on a droit à un joli plan-séquence de Beth-Ann en parfaite hôtesse de maison, avec quelques bonnes blagues, comme le cendrier mis dans la main d’un invité fumant ou Beth-Ann sauvant une pauvre voisine draguée lourdement. Par contre, elle retrouve vite les nouveaux voisins et repère les bleus sur le poignet de sa voisine. Oups.

Et quand elle se met à danser avec Rob, elle provoque la jalousie de son mari qui pique une crise au beau milieu du salon. Beth-Ann n’apprécie pas du tout la chose… Et Rob ne fait rien du tout pour aider la voisine puisque son mari le menace de révéler qu’il sait qu’il trompe Beth-Ann. Aïe. C’est donc Beth-Ann qui finit par s’interposer entre le mari violent et sa femme. La scène était vraiment belle et donne bien de la force à Beth-Ann… qui confronte ensuite Rob, malheureusement !

Oh, il y en a bien besoin, c’est sûr, mais c’est malheureux parce que ça finit par Rob s’énervant de voir Beth-Ann le juger couard, juger le voisin mauvais mari alors que… il la voit comme une mauvaise mère. Aïe. Heureusement, Sheila est là pour entendre la culpabilité de Beth-Ann, alors que Rob planque à nouveau la photo de leur fille, car ça lui fait trop mal…

Dans les années 80, Simone rend visite à Karl sur son lieu de travail pour lui pourrir une vente, triste conséquence de sa présence, mais aussi pour lui annoncer qu’elle veut divorcer et qu’elle a déjà un avocat. Dire qu’il espérait voir un conseiller conjugal…

J’avoue avoir beaucoup trop décroché de l’intrigue qui suit sur les préparatifs du mariage d’Amy qui amène sa mère et Karl rencontrer la famille de son mari. Elle demande tout de même à Simone d’être vraiment sympathique, et pas à la manière d’une garce, avant d’apprendre qu’ils vont divorcer. Amy est bien dégoutée, mais ce n’est que le début, puisqu’à l’arrivée auprès de la nouvelle belle-famille, Simone repère Hector, un vieil ami… qui drague clairement Karl.

Pas de bol pour Simone, elle ne supporte pas la belle-famille et finit par se décider à aller chercher Karl qui se planque dans les toilettes. C’est du moins ce qu’elle pensait, mais il était plutôt occupé à embrasser Karl, en fait. Elle est dégoutée de découvrir que son ancien styliste était l’amant de son mari ; et il n’en faut pas plus pour qu’elle enrage et le menace.

Amy les retrouve et parvient tout de même à les ramener au dîner, ce qui est la pire des idées. En effet, Simone ne tient pas très longtemps avant de balancer à la table que Karl est gay, ce qui provoque une réaction en chaîne assez sympa où Karl révèle qu’elle couche avec Tommy et où la sœur du fiancé d’Amy est révélée lesbienne sur un gros malentendu. Il y avait tout ce qu’il fallait dans cette scène, mais ça nous mène donc à Simone virant Karl de chez eux, puisqu’il n’y a plus aucune raison de le garder maintenant que la vérité est sue de tous.

La vérité, toutefois, c’est que Karl est fou amoureux d’Hector. Le comprenant enfin, Simone se décide à aller voir son ancien styliste pour lui en parler à cœur ouvert…

De nos jours, Eli continue de se prendre des médicaments en douce, ce qui craint, et est interrompu dans son travail par Jade qui lui explique qu’elle a envie de dire toute la vérité à Taylor sur leurs coucheries de la veille… Le truc, c’est que ce n’est pas spécialement l’avis d’Eli. Même si Jade parvient à le convaincre, voir Taylor être hyper énervée après un vol désastreux n’arrive pas à le convaincre de tout avouer.

Plus tard, il finit en tout cas son script et la réaction de Jade est tellement… chaleureuse, dirons-nous, que Taylor comprend qu’ils ont couché ensemble. Elle les confronte donc et Jade dit toute la vérité, quand Eli était encore prêt à mentir. Il n’empêche que devant Taylor, il fait comme s’il avait toujours voulu être honnête. Evidemment.

Eli les invite malgré tout à un dîner avec Lemar, qui est en adoration sur le nouveau script d’Eli. Forcément, Jade est comparée à la muse d’Eli, et c’est la goutte d’eau de trop pour Taylor qui s’isole alors dans les toilettes, le parallèle de cet épisode. Le seul problème, c’est que Jade s’y rend ensuite pour savoir ce qui ne va pas.

Et elle est servie ! Elle apprend donc que Taylor hésite beaucoup à continuer à vivre leur vie à trois, mais aussi qu’Eli est un ancien addict. Jade est totalement perturbée par la révélation, et elle confronte Eli pour récupérer les médicaments qu’elle lui a donné, parce qu’il est hors de question pour elle de le laisser pourrir à nouveau sa santé, son trouple et les finances de la maison…

Cette pauvre Taylor n’est pas au bout de ses peines en revanche : Eli réussit à convaincre Jade de lui laisser les pilules dont il a besoin pour continuer à retoucher le meilleur script de sa carrière. Jade se laisse faire, ouep, puisqu’elle espère ainsi faire en sorte qu’il s’occupe d’elle à jamais. Elle tient à son trouple, mais aussi à son nouveau toit, évidemment. C’est moche.

Les dernières scènes de l’épisode nous en montrent un peu plus de chaque enterrement, avec Mary crachant sur la tombe de l’homme enterré dans les années 60 ; Hector, Amy, son fiancé et d’autres de la famille sur la tombe des années 80 (Karl ?) et Lemar seul avec des figurants en 2019. Jade ou Eli ? Je le vois mal se recueillir sur la tombe de Taylor. Allez, vivement l’épisode suivant !!

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Why Women Kill – S01E05

Épisode 5 – There Is No Crying In Murder – 18/20
Qu’est-ce que cet épisode fonctionne bien ! Il est truffé de gags, dont certains sont prévisibles, mais marrants ; alors que d’autres sont assez inattendus et ainsi d’autant plus drôles. Non, vraiment, je me suis bien marré même si les intrigues n’avançaient pas vraiment. Et définitivement, j’ai mes préférences dans ces trois intrigues, mais bon, toutes avaient leur grand moment !

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Spoilers

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I mean why would he even be with me if he was so happy with her?

Allez, c’est reparti pour une série sur laquelle je compte beaucoup pour le Bingo Séries et le thème ménage. En attendant, le début d’épisode est excellent avec une interview croisée des trois héroïnes… à l’âge enfant. Je le dis chaque semaine, mais je suis très fan des introductions d’épisode : ils trouvent toujours des idées originales pour reprendre chaque semaine l’intrigue du moment. Et là, demander aux enfants leur réaction si l’être qu’elles aimaient venaient à les tromper, c’était une bonne idée pour me faire rire. Bon, ça et Taylor enfant qui veut tomber amoureuse d’un démocrate. Ca n’a pas le moindre sens, mais j’aime cette réponse non-enfantine !

En 1963, on reprend aussi avec une très bonne scène, simplement parce qu’elle est portée par une chanson que j’adore, Que sera sera. Bref, je me suis retrouvé à chanter en chœur avec April avant même que je ne comprenne ce qu’il se passait. Pourtant, je n’étais pas super fan de la fin de sa prestation. Celle-ci lui servait à passer un entretien d’embauche, en présence de Beth-Ann.

Si elle est ravie de voir sa nouvelle amie obtenir le job, elle est tout de suite plus embêtée quand elle comprend qu’elle accepte de venir la voir à sa première prestation publique où sera aussi… Rob. Elle invente donc un mensonge. On note aussi que la chanson choisie est marrante par rapport à l’introduction de l’épisode, d’ailleurs.

Le lendemain, Beth-Ann raconte toute l’histoire à Sheila et est interrompue à de multiples reprises alors qu’elle passe la serpillère. C’est une super nouvelle, parce que je n’avais pas osé mettre un point serpillère dans le Bingo Séries, donc ça m’aurait embêté qu’elle ne soit pas interrompue pour m’offrir un plan. Bon, sinon, côté intrigue, elle est interrompue par Rob qui lui annonce qu’il a des tickets pour un championnat, pour le mardi suivant. Cela signifie, et Sheila le comprend vite, que Rob préfère passer la soirée avec Beth-Ann qu’avec April.

C’est mignon comme tout, parce que Beth-Ann se met à culpabiliser et être triste de savoir qu’April finira le cœur brisé. Seulement, le mardi suivant, Rob cherche son gant de baseball et reçoit un coup de fil d’April… Que Beth-Ann entend, évidemment. Elle comprend donc qu’elle est en larmes et qu’il lui ment effrontément en prétendant que c’est sa femme qui le force à se rendre à un dîner.

Ainsi donc, Beth-Ann se met à culpabiliser de faire ça à April et décide de se faire porter malade… pour aller au concert de Sheila à la place de Rob. C’est du grand n’importe quoi, mais c’est bien drôle, avec Rob qui se rend à son match persuadé que Beth-Ann est malade, et Beth-Ann qui se décide à aller apporter son soutien à April. Bref, c’est ce qu’on avait déjà vu la semaine dernière : elle est beaucoup trop proche de sa nouvelle amie pour son propre bien.

En tout cas, le job d’April se passe bien cette fois-ci, mais elle rentre chez elle complétement déprimée, en compagnie de Beth-Ann à qui elle confie qu’elle est en train de tomber amoureuse de Rob finalement. Ah, ce n’était pas prévu ça. Beth-Ann fait ce qu’elle peut pour la réconforter avec un verre de vin. Elle se fait ainsi remercier d’être une si bonne amie… et semble à peine culpabiliser. En revanche, en sortant de chez April, elle aperçoit une voiture qui se gare et qui n’est autre que celle de… Rob, bien sûr !

Après son match, il pense ainsi à venir s’excuser auprès d’April. Beth-Ann reprend donc son excuse de la diarrhée et l’improvise cette fois avec April, histoire de se réfugier aux toilettes pendant que Rob débarque auprès d’April. Bonne amie, April préfère virer Rob de chez elle pour s’occuper de « Sheila », mais pas avant d’annoncer à son amant qu’elle a quelque chose d’important à lui dire. Oups, alors que Beth-Ann entend tout, April révèle à Rob qu’elle est amoureuse de lui.

La réaction de Rob n’est pas celle qu’April attendait : il refuse de quitter sa femme pour elle, parce que non, il n’est pas amoureux. BIM. Le coup de massue est terrible pour April qui vire Rob de chez elle, mais aussi pour Beth-Ann qui entend Rob être passablement énervé après cette pauvre April. La série est assez forte pour nous faire sympathiser avec April, franchement, alors qu’elle savait très bien les risques de son engagement avec un homme marié. En revanche, il est difficile de bien accrocher au personnage de Rob, même si c’est dans cet épisode qu’il apparaissait le plus sympathique – jusqu’à cette scène en tout cas.

Le pire, c’est qu’April prend encore la peine de le défendre ensuite ! Quant à Beth-Ann, elle comprend, contrairement à April, qu’elle n’est peut-être pas si chanceuse d’avoir Rob pour elle. Pressé de voir la scène où elle annoncera ça à Sheila, tiens. En attendant, elle rentre chez elle et est clairement très énervée de retrouver Rob allongé sur le canapé.

Dans les années 80, Simone et Tommy sont paumés dans un coin super mal famé de la ville où Simone est rapidement prise pour une prostituée lorsqu’elle demande son chemin dans un magasin et revient à la voiture. C’était prévisible dès le début de la scène, mais j’ai beaucoup ri de voir Tommy et Simone s’en sortir en racontant l’improbable vérité.

Le lendemain, Simone doit gérer la jalousie de Karl qui comprend bien qu’elle a un amant, et c’est super drôle quand la mère de Tommy débarque pour leur expliquer qu’elle s’inquiète pour son fils qui agit bizarrement. Elle lui trouve donc un job sur mesure : homme à tout faire dans la maison de ses amis quand ceux-ci partent en vacances ou ont besoin de quelqu’un pour garder la maison. Cela arrange drôlement bien les affaires de Simone qui espérait justement que Tommy trouve un lieu discret pour leurs futures rencontres. Avec un job pareil, c’est tout le voisinage qui s’offre en eux, en toute impunité. Et ce qui s’offre à nous, c’est une future scène gênante où Simone doit se cacher.

En attendant, ils sont partis pour un marathon sexuel dans toutes les maisons du quartier. Je trouve leur signal – Tommy torse nu à une fenêtre à faire de grands signes – particulièrement peu discret, mais c’était marrant à voir. Et c’était tendre aussi quand Tommy apprend à mieux connaître Simone, qui lui révèle qu’elle était pauvre avant et que sa mère lui a conseillé de se marier pour l’argent. Bien sûr, elle l’a fait, deux fois, avant de tomber amoureuse de Karl.

Bref, les amants passent du bon temps ensemble et comme prévu, ils se retrouvent rapidement dans de beaux draps (égyptiens) quand la mère de Tommy revient avec la propriétaire des lieux (bien connue des fans de Desperate) et est heureuse de voir le camion de son fils devant la maison. Bon, Tommy ment plutôt bien avec une histoire peu crédible d’insecticide, mais c’était bien marrant.

En tout cas, Tommy est rapidement viré de la maison pour aller à la pharmacie chercher des médicaments à Mrs Dubner, en pleine migraine (assez pour refuser de prendre son avion, ah les problèmes de riche !), et Simone doit improviser un moyen pour sortir de la maison sans se faire prendre. Elle appelle Karl à la rescousse et celui-ci est assez motivé pour lui venir en aide : il va jusqu’à emboutir la voiture de Naomi, garée devant, pour créer une distraction afin que Simone puisse se barrer.

Oh, Simone tombe malgré tout sur Mrs Dubner dans le salon, mais elle a la bonne idée de porter un masque Mrs Dubner, alors elle pense que Simone est Naomi. C’est simple comme bonjour et ça permet à Simone rejoindre Karl et Naomi, en prétendant finir son jogging. Seulement, Tommy revient au même moment de la pharmacie, ce qui fait que Karl comprend l’identité de l’amant de sa femme.

Loin de s’en énerver, il lui propose un nouvel arrangement : ils ont tous les deux des amants et des conversations géniales en rentrant à la maison ; il pense donc que c’est parfait pour eux. Bon, ce n’est pas vraiment l’avis de Simone, qui s’avère dévastée de découvrir que son mari n’est pas jaloux. En même temps, il est gay, hein. Le seul problème, c’est que Simone était amoureuse de lui… Et il est donc bien cruel avec elle, sans même s’en apercevoir ou le vouloir. Ah, l’amour. Le truc, c’est que Simone veut un mari qui l’aimerait à être capable de tuer son amant (euh tu demandes des choses bizarres, Simone) alors que Karl considère plutôt Simone comme sa meilleure amie.

Enfin, en 2019, on s’ennuie toujours alors que Jade et son chien s’installent définitivement avec Taylor et Eli. Ce dernier doit toujours écrire un script pour Lamar, son meilleur ami et agent, mais il n’a pas vraiment pris le temps de le rédiger, ce qui n’arrange toujours pas Lamar, qui a besoin d’un script. Il lui laisse donc 24h pour l’écrire. Eli se met donc au travail, ce qui signifie pour lui déprimer en mangeant du fromage. Jade a rapidement pitié pour lui et lui propose donc de l’aider, en lisant le début de son scénario et en lui offrant sa critique la plus honnête possible.

Pendant que Jade et Eli se retrouvent à bosser ensemble, Jade critiquant violemment le personnage principal d’Eli, Taylor, elle, annonce à ses sœurs qu’elle est maintenant en trouple. C’était amusant comme scène, plus que celles d’Eli et Jade. Pourtant, je ne dis pas : Jade est marrante à révéler une partie plus rebelle de sa personnalité. Ainsi donc, elle a des idées criminelles en tête.

Non, vraiment, c’est mieux du côté de Taylor et de ses deux sœurs qui sont dignes des belles-sœurs de Cendrillon. Elles mettent donc en tête de mauvaises idées à Taylor, lui rappelant qu’Eli est un ancien drogué qui a sniffé la moitié de leurs économies (ah, bien !) et qu’il y a trop de risques à sa nouvelle situation : OK, elle les aime tous les deux, mais elle n’a pas réfléchi à ce qu’ils ressentaient l’un pour l’autre. Le pire, c’est qu’elles ont raison, parce qu’en attendant, Eli et Jade sympathisent un peu, beaucoup. Et Jade propose même un médicament à Eli, qui est donc prêt à retomber dans la drogue, juste pour finir son script. C’est si naze pour lui. J’aime bien le personnage d’Eli, mais il m’a fait de la peine.

J’ai malgré tout bien ri dans la scène suivante où on le voit légèrement défoncé venir donner le début de son script à Lamar et dire tout un tas d’obscénités, sans se douter que la fille de son agent est juste derrière la porte. Un bon gag, ça fonctionne bien, franchement. Le seul problème, c’est que Lamar est super heureux de ce script qu’il adore… et qu’Eli ne voit pas en quoi c’est problématique. Il remercie simplement Jade avec un baiser… avant de se poser la question de leur droit de faire ça sans Taylor. Certes, il pose la question, mais il le fait quand même.

C’était une bonne chose d’avoir Taylor hors de l’équation pour ça, j’imagine, surtout qu’elle finit par appeler Eli et être pleine de soupçons quand il lui dit que Jade promène le chien à quasiment minuit. Ah, ça y est, il est clair que les meurtres pointent le bout de leurs nez. Le seul problème, c’est que je les aime bien tous les trois, je n’ai pas envie que qui que ce soit meure en 2019 ! Je ne peux pas en dire des autres époques pour l’instant…

La fin d’épisode voit nos héroïnes confrontées à leurs reflets. Le truc, c’est qu’au lieu de se refléter dans leur miroir, elles voient la version d’elles enfants à la place. Le tout, sur « Que sera sera ». Ah lala. (ah en fait, il y a un accent aigu sur le a de sera normalement)

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