Osmosis (S01)

Synopsis : Cette série raconte l’émergence d’une technologie pouvant déchiffrer le code du véritable amour. Grâce à cela, des volontaires peuvent donc tester une toute nouvelle application, Osmosis, qui leur promet de leur trouver le partenaire idéal, l’âme sœur, le grand amour, tout ça tout ça.

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Pour commencer, s’il y a bien une série Netflix que j’attendais, c’était celle-ci parce que pour une fois qu’une production française se lance dans la science-fiction futuriste, je me voyais mal m’en détourner. Cela fait déjà presqu’une semaine que la série est sortie et pourtant je n’ai toujours pas eu le temps de voir le moindre épisode. C’est dingue comme j’ai du mal à trouver le temps avec le mode de diffusion Netflix désormais. Tout ça me rend triste, mais eh, j’ai le temps ce soir et ce week-end, alors ça devrait le faire.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire ici car je me suis peu renseigné sur la série – j’en sais presque déjà trop même. Ici, vous trouverez mon avis sans spoiler et, en cliquant sur les titres, des résumés complets avec spoilers et avis bien plus détaillés.

Voir aussi : Osmosis arrive sur Netflix

Note moyenne de la saison : 15/20
S01E01 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.
S01E02 – L’âme sœur – 17/20
On entre un peu plus dans le vif du sujet, et je continue d’être surpris par le choix de surtout insister sur les coulisses. La promo semblait plutôt se faire surtout sur Osmosis, mais l’essentiel est en fait sur tout ce qui se passe avec l’organisation, rendant la vraie trouvaille de la série un simple accessoire. Pour autant, les intrigues sont intéressantes et j’accroche bien. J’ai bon espoir d’être vraiment à fond d’ici quelques épisodes.
S01E03 – Les complications – 16/20
Je ne suis que moyennement convaincu par ce titre d’épisode, en revanche, je suis cette fois vraiment pris dans l’intrigue de la série. Je la continuerai assez rapidement, mais pas ce soir, malheureusement. Sans être exceptionnelle, cette série a les éléments principaux pour tenir en haleine, même si la multiplication des personnages et sous-intrigues me laissent un peu perplexe pour l’instant.
S01E04 – La crise – 14/20
Si j’aime bien le concept de base, je trouve que ça part vraiment dans tous les sens. L’ensemble est bien joué par tout le casting, mais j’ai beaucoup de mal à entrer dedans. Nous sommes à la mi-saison et la série manque toujours de ce quelque chose qui pousserait à l’obsession. Bref, c’est bien, mais ce n’est pas à la hauteur de ce que j’en attendais. L’effet de surprise étant passé, ça marche moins bien pour cet épisode, surtout que ça me donne l’impression de faire du surplace.
S01E05 – La trahison – 15/20
Les choses avancent dans cet épisode, mais le mystère reste épais, sans réussir à tout à fait me passionner. Les pistes suivies par la série ne sont pas celles que j’attendais et j’ai beau être dedans, je trouve ça dommage de voir qu’en fait, ça va trop vite dans des intrigues complexes en négligeant le concept de base. Il aurait peut-être fallu plus d’épisodes, parce que même quand les réponses tombent, je n’arrive pas à être à fond.
S01E06 – La séparation – 16/20
J’ai mis le doigt sur ce qu’il me manquait dans cette série : le passé et l’investissement émotionnel qu’il aurait pu apporter. C’est dommage, parce que du coup, j’ai l’impression de voir tout ça en étant trop détaché – et sans m’attacher non plus aux personnages dont on a toute l’histoire. Les révélations de l’épisode sont très bonnes, parce que je n’ai rien vu venir, mais en même temps… ça confirme que la série s’intéresse à tout à fait autre chose que ce que j’en attendais.
S01E07 – La rédemption – 14/20
De révélation en révélation, la série finit un peu par trop en proposer pour rester parfaitement crédible et dans le ton sérieux qu’elle veut se donner. Au moins, je lui reconnais sa capacité à me surprendre, mais le problème, c’est que je n’arrive toujours pas à voir l’intérêt de ces rebondissements-là. C’est paradoxal : j’aime la série, mais j’ai l’impression que j’en passe totalement à côté !
S01E08 – La renaissance – 14/20
Trop ambitieuse, la série ne parvient pas à conclure convenablement la saison. Pire, je trouve que c’est l’épisode qui se tient le moins du côté de l’écriture, avec une fin que je trouve bâclée par rapport au reste de la saison. Deux épisodes supplémentaires n’auraient pas été de trop. Tout ça fait que je termine sur un bilan mitigé. Pour un premier coup d’essai de séries SF en France, Netflix s’en tire de manière honorable, mais pas de manière excellente.

Osmosis – S01E01

Épisode 1 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.

Saison 1


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Perfect Match, vous avez droit à l’amour.

Bon, comme toujours avec les séries françaises, il faut déjà que je me refasse au fait que… ce soit en français. C’est moche comme ça donne un côté cheap à l’ensemble. L’épisode commence par nous présenter Esther, une jeune femme qui se promène au milieu d’hommes tous notés pour leur capacité à être son « perfect match ». Elle tombe ainsi sur Tom, noté 4,72/5, et avec qui elle ne veut pas parler, juste faire l’amour. Bien.

Tout ça n’est qu’un rêve : elle est interrompue par une intelligence artificielle qui lui dit qu’elle est en retard pour une réunion avec Paul. On apprend assez vite que Perfect Match est donc la concurrence d’Osmosis, la compagnie pour laquelle Paul et Esther travaillent. Ils sont frère et sœur, tout ça se passe dans un futur proche, mais assez lointain technologiquement parlant et ils vont commencer un test pour Osmosis avec douze candidats.

On nous les présente rapidement alors qu’ils sont interrogés par Martin, l’intelligence artificielle assez intrusive. On découvre donc que nous sommes dans un futur avec des réalités virtuelles où l’on peut faire l’amour, et où on le fait souvent et de manière plus cool que dans la réalité apparemment. Du coup, à quoi bon Osmosis, hein ?

Dans les révélations rapides de ce premier épisode, nous découvrons aussi que Paul a déjà trouvé son âme sœur grâce à Osmosis, ce qui est suggéré par une scène de sexe aérienne, ainsi que par un tatouage qui s’active grâce à un implant et qui leur permet de rester connectés quoiqu’il arrive dans leur vie.

C’est l’occasion de connaître un peu mieux l’âme sœur de Paul, qui obtient un poste soit de danseuse, soit de prof de danse, alors que lui, il s’apprête à se faire virer par le comité financier derrière Osmosis. C’est gênant.

En parallèle, Esther rend aussi visite à sa mère, Louise, qui est dans un état catatonique. Elle peut lui partager des souvenirs, mais c’est à peu près tout. Là encore, Martin est intrusif dans la vie d’Esther qui voudrait juste vivre sans la machine, même si elle semble ne pas encore s’en rendre compte.

Le lendemain, Esther rencontre Niels Larsen et sa mère. C’est un adolescent malade qui veut absolument rejoindre les tests d’Osmosis, mais qui s’est fait rejeter des sélections. Esther s’en débarrasse comme elle peut, sachant qu’elle ne peut rien faire pour lui, même si elle aimerait bien. Elle assiste alors à la présentation d’Osmosis, ce qui permet de nous expliquer aussi ce dont il est question : un implant capable de retrouver notre âme sœur grâce à des signaux envoyés dans le cerveau. Classique, intéressant. Les sujets tests ont un peu peur, mais ils sont prêts à le faire.

Malgré le refus de son frère, Esther décide de regarder malgré tout l’audition de Niels Larsen, qui continue de la marquer. Son audition ? Il se dit accro à la masturbation, et c’est pour découvrir l’amour qu’il veut participer aux tests d’Osmosis, pour enfin sortir de son addiction et avoir une âme sœur. OK, pourquoi pas. Esther est convaincue, et elle veut faire le bien, c’est sûr. Elle semble aussi touchée par le fait que son père l’a abandonné et, même s’il est mineur, elle est sûre de pouvoir l’aider.

Oui, mais seulement, tout ça, c’est avant de découvrir que Paul a perdu les actionnaires et qu’il a besoin de plus de fric. Il envisage de vendre la maison familiale pour ça. Les choses sont claires : Esther est l’idéaliste qui veut tout bien faire selon les règles et sans jamais blesser personne, alors que Paul est la tête brûlée qui veut lancer le projet quoiqu’il arrive, parce qu’il est convaincu que ça peut marcher. Et tant pis pour la sécurité. Et tant pis si tout le monde lui dit de temporiser et de reculer les tests, même son meilleur ami et technicien.

C’est donc envers et contre tous que Paul décide de faire un live diffusé un peu partout où il explique à nouveau le concept d’Osmosis, annonçant qu’il sera disponible un mois plus tard. Les finances disent le contraire, la science dit le contraire, mais qu’importe. Mouais, c’est un aspect de gestion loin du test qui est censé nous intéresser tout ça.

Le but ultime d’Esther est également de trouver quelqu’un de parfaitement compatible avec Louise via Osmosis pour réussir à la ranimer. Après une journée si compliquée et si dense, elle se rend en tout cas sur Perfect Match… Quant à l’état de santé de Louise, c’est sans trop de surprise qu’on finit par découvrir que Paul en est partiellement responsable – son âme sœur en sait plus que nous en tout cas.

Paul regrette un peu que sa sœur refuse de participer à Osmosis : elle pourrait aussi prendre la pilule qui permet de trouver l’âme sœur après tout.

Elle s’y refuse, disant grosso modo qu’elle n’a pas le temps pour ça, Il est alors temps de voir les douze testeurs essayer l’implant… avec Niels qui espère que l’un d’eux ne le fera pas bien sûr. Pourtant si, ils le prennent tous. Par chance pour lui, il y en a un qui fait une crise de panique et n’ose pas continuer l’expérience.

Les douze testeurs sortent donc de l’entreprise heureux de pouvoir commencer à chercher l’amour. Ils ne se doutent pas, bien sûr, que des hackeurs sont déjà sur la piste d’Osmosis et font planter Martin, ni que celui-ci aide Esther à ramener sa mère à la vie, quitte à leur implanter des souvenirs pour les faire converger vers sa mère.

Bon, la science derrière tout ça est un peu floue, mais ça fonctionne dans l’ensemble et me rend curieux de ce que donnera la suite de cette courte saison. En plus, Paul rentre chez lui pour découvrir que Joséphine, son âme sœur, a disparu ; alors que tous les sujets tests s’apprêtent à découvrir leur âme sœur en fermant les yeux. Cette fin de premier épisode est donc l’occasion de grands sourires de la part de tous les testeurs et, OK, ça donne envie de continuer. Ce n’est donc que le début d’une série d’articles, préparez-vous.

Saison 1

God Friended Me – S01E18-19

Épisode 18 – Return to Sender – 16/20
L’intrigue de la semaine était une fois de plus bien ficelée même si trop de coïncidences finissent par tuer la crédibilité générale. En parallèle, le fil rouge continue d’être développé et ça permet de secouer la routine de la série et certaines relations, ce qui est plutôt une bonne chose pour le bien-être général de la série qui parvient à rester intéressante grâce à ça.

Saison 1

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Jen and I are… new friends.

Allez, hop, deux épisodes à voir, je suis plus que motivé ! Miles et Cara le sont aussi : ils se font un footing dans Central Park, faut être sacrément motivé pour ça. Ils se retrouvent sur le même pont qu’à la fin du pilot. J’adore comment la série trouve de bons moyens de toujours ramener des éléments d’anciens épisodes. On a donc le pont et John Dove, évidemment, mais celui-ci a un emploi du temps chargé, alors il faut attendre un peu pour avoir des réponses.

J’accélère tout de suite pour la critique : c’est le fil rouge qui m’intéresse le plus. Ils retrouvent donc John Dove et l’interrogent sur Simon Hayes, puis lui révèlent au passage toute la vérité sur le compte Facebook de Dieu. Tout ce qu’on y gagne, c’est de savoir que John Dove est redevenu médecin et que Simon était le donneur, pas le receveur de la greffe. Mouais.

Pas de notification pour un nouvel ami cette fois, mais une notification pour des vendeurs sur la Market place Facebook, parce que oui, il y a des gens qui s’en servent après tout. C’est le cas de Karen et Richard Benson, les vendeurs, et de Jen Levy, à qui ils envoient un mystérieux paquet… arrivant bien sûr chez Miles, sinon ce n’est pas drôle.

L’adresse est la bonne, mais pas le nom, donc. À défaut de trouver Jen Levy, Miles et Rakesh remontent la piste des vendeurs et se rendent chez eux. Karen semble ravie de revoir le colis, mais Richard se montre peu sympathique et claque la porte au nez des deux amis, parce qu’il ne veut rien avoir affaire avec ce colis.

Une petite recherche internet par Rakesh leur apprend toutefois que la fille des Benson est morte trois ans plus tôt et que ce colis contient quelque chose lui appartenant, probablement. Plutôt que d’ouvrir le colis, Rakesh et Miles décident d’essayer de retrouver Jen Levy, et c’est une fois de plus Rakesh qui fait tout le boulot pour Miles.

Finalement, Richard Benson rend visite à Miles pour récupérer le colis… Malheureusement, Rakesh l’a perdu, et ce juste après une scène où Simon Hayes l’interroge sur la provenance de ce mystérieux paquet dans l’entreprise. Rakesh continue de le soupçonner, mais ça tourne en rond. Quant au colis, il est un peu moins mystérieux quand Richard révèle qu’il s’agit d’un violon.

Oh, et Karen est prof de violon, et c’était le violon de sa fille, Andrea, morte trois ans plus tôt. Miles, bien sûr, veut tout de suite jouer les bons samaritains. Il en parle donc à sa sœur et reçoit au passage une notification pour devenir ami avec Trish, la copine d’Arthur. Une vendeuse d’instruments de musique, évidemment ! Tout ça est plutôt logique : il accepte la notification pour découvrir qu’elle est amie avec Karen.

Il se rend au magasin pour avoir plus d’informations… et il y rencontre Jen Levy, qui voulait acheter le violon pour sa fille de 13 ans, l’âge qu’aurait pu avoir Andrea si elle n’était pas morte. Ben voyons ! Et le colis ? Récupéré sur le bureau de Rakesh, il a été ré-expédié par la poste, alors Miles le retrouve bien vite. Il décide donc de le donner à Jen plutôt qu’à Karen, qui est en pleine dépression et n’arrive pas à faire le deuil de sa fille.

Bon, je ne m’inquiète pas trop, il y aura la fille de Jen pour ça. C’est effectivement le plan de Miles qui les invite bien sûr au concert de Lindsay Levi. C’est mignon tout plein… Sauf que Karen ne se pointe pas : seul Richard vient. Bon, Richard et John Dove, parce que figurez-vous que John est le médecin qui a sauvé la vie de Lindsay en lui greffant le cœur d’Andrea. C’est vraiment trop gros pour être crédible, mais ça ajoute beaucoup d’émotion à l’épisode. Bien évidemment, Karen réussit donc à faire son deuil et devient la professeur de violon de Lindsay.

En parallèle, Cara reçoit la visite de son éditeur qui lui offre… une interview de Simon Hayes dès le lendemain, si elle l’accepte. De toute manière, un journaliste du magazine la fera, qu’elle le veuille ou non. En plus, même Miles la pousse à accepter de faire l’article, même s’il ne sait pas ce qu’il fait. Forcément, elle accepte l’interview, parce que c’est une sacrée opportunité.

Elle pose toutefois la condition d’être certaine qu’il soit derrière le compte Facebook pour écrire l’article. L’interview ? Elle commence plutôt bien, avec une Cara plutôt confiante vis-à-vis de Simon. Le problème, c’est qu’elle l’est trop : elle n’aborde pas directement le compte « Dieu », évidemment, mais commence par sa vie avant de se retrouver coincée. Comme elle ne veut pas parler à Simon de la vraie raison qui l’amène devant lui, elle se retrouve forcée de parler de ce qu’elle connaît de lui, grâce à Rakesh.

Est-ce qu’elle met Rakesh dans la merde au passage ? Evidemment ! Seulement, elle s’en fout et prétend vouloir des informations sur le grand projet top secret de Simon Hayes. Celui-ci finit par céder et lui promettre une interview exclusive si elle attend encore un peu avant d’écrire son article, parce que ça fait huit mois que les phases d’essai de son projet sont en cours. Huit mois, ben voyons. Comme le compte de Dieu, quoi.

L’interview s’arrête là, en tout cas pour ce que l’on en sait… mais bien évidemment, Rakesh surprend Cara quitter le bâtiment. Il comprend bien vite ce qu’elle fait et il n’hésite pas à lui faire la morale, ce qui était une scène bien trouvée, je trouve.

De son côté, Arthur continue sa campagne et il le fait bien, quitte à tourner le dos à son fils dans ses réponses car il refuse son athéisme. Cela le dérange et Trish s’en rend compte. Elle en parle à Miles, puis directement à Arthur. Celui-ci comprend que la décision de ses supérieurs ne lui convient pas et qu’il doit parler de ses enfants comme il veut. Trish invite donc Miles et Ali à la réunion suivante, et elle fait bien parce qu’une question sur la communauté LGBT lui est posée ; et grâce à leur présence, il peut trouver le courage de dire la vérité – et de dire ensuite « je t’aime » à Trish.

Le courage de dire la vérité, c’est ce qu’il manque à Cara pendant tout l’épisode. Seulement quand son supérieur lui demande d’écrire son article avant le gala dans lequel Simon veut présenter son projet, elle n’a plus d’autre choix que de révéler la vérité à Miles. Forcément, il le prend super mal, surtout qu’elle ne fait pas dans la dentelle et a déjà pris la décision d’écrire l’article quoi qu’il arrive. Je crois bien que ça laisse le couple en froid, et là pour le coup, c’est vraiment crédible comme situation de quasi-rupture. Fais chier.


Épisode 19 – The Road to Damascus – 18/20
L’épisode était, dans ses grandes lignes, vraiment très prévisible, mais c’était le bon genre de prévisible ; celui qu’on ne devine qu’une scène avant qu’il n’arrive et qui prend malgré tout par surprise grâce à sa fluidité et son évidence de chaque instant. J’ai vraiment hâte de savoir comment la saison finira à présent, car la série ne m’a jamais déçu pour l’instant.

Saison 1

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Can’t you feel it ? That it’s all coming to an end.

T’as fait de la merde, Cara, et c’est pas tes beaux yeux qui vont suffire à tout arranger cette fois. Elle a de jolis arguments et l’envie de bien faire, mais Miles a trop de rancœur en lui pour ça, surtout quand il est clair que si ça aide la carrière de Cara, ça met Miles dans la merde vis-à-vis de son podcast. Ben oui, il a promis l’exclusivité à FreeVerse qui l’oblige donc à enregistrer un nouveau podcast pour révéler l’identité de Simon Hayes avant Cara.

Bref, c’est Miles qui a besoin d’aide cette semaine et ça tombe bien : sa nouvelle notification lui indique que Dieu est dans un camp à proximité de New-York. Cela tombe bien : son père voulait justement faire un petit roadtrip pour éviter le stress de l’élection. De toute manière, Miles n’a pas trop le choix : Rakesh se fait virer, toujours grâce à Cara et son bon boulot, mais apprend tout de même que Simon a pour intention de mettre fin à la phase test. Or, si c’est bien lui qui est derrière le compte de Dieu (ce qui reste à prouver), ça veut dire que c’est la fin du compte de Dieu.

Tout ça sent bon la fin de saison qui approche, franchement, mais il y a encore un épisode dans deux semaines, donc pas de quoi s’inquiéter. C’est plutôt chouette, en attendant, parce que Miles et Arthur passent du bon temps pour se rendre dans un camp qui a fermé trente ans auparavant, ce qu’ils apprennent en cours de route. Arthur prend alors la défense du compte de Dieu, avant de raconter sa vie à Miles, parce que pourquoi pas.

C’est un épisode bien bavard, parce qu’il est aussi question de Miles qui n’ose pas révéler l’identité du compte de Dieu… pour Cara, et d’après Arthur, par foi. Eh oui, il veut revenir à des temps plus simples où il pouvait aider des gens, et si ça ce n’est pas de la foi, alors qu’est-ce ?

En chemin, ils sont finalement aidés par la serveuse d’un diner qui connaît évidemment le camp et trouve une cabane qui les inspire, parce qu’elle rappelle un texte religieux à Miles. Cela tombe bien : il tombe sur la cabane où avait résidé Juliet Chase juste avant de mourir. En fait, elle est à la raison pour laquelle le camp a fermé, et tout ça donne le sentiment à Miles que finalement Simon n’est peut-être pas responsable du compte de Dieu. Non, ce serait donc Henry Chase. C’est ce qu’on appelle faire volte-face tout ça… En tout cas, il veut immédiatement prévenir Cara, pour éviter qu’elle ne détruise sa carrière.

Une fois viré, Rakesh accepte malgré tout de voir Cara qui prend enfin le temps de lui dire qu’elle a grillé son poste. Il serait temps, parce qu’il est trop tard, et Rakesh l’envoie chier, à raison. Cara se sent bien seule dans cet épisode, mais je crois bien qu’elle l’a cherché avec tous ses mensonges et ses coups dans le dos. Elle ne poste tout de même pas son article, parce qu’elle culpabilise clairement. Elle décide donc d’en parler à sa mère qui est de bons conseils et lui fait comprendre que ce n’est pas l’histoire qu’elle veut raconter.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle change son article. Bien sûr, Miles ne le sait pas quand il se rend à Catapult, le magazine de Cara, pour éviter qu’elle ne le publie. Il tient donc un discours tout sympathique et élogieux à son éditeur, mais tout ça ne sert à rien : l’article est en ligne et pourrait surprendre Miles. Prévisible, mais sympa.

L’article est clair : elle ne donne pas l’identité de Simon Hayes, mais remercie la grandeur d’esprit de Miles qui s’est arrêté pour aider des inconnus, parce que c’est ce qu’il fallait retenir du compte de Dieu, et probablement de la série. C’est beau comme tout et ça permet de mener rapidement à une réconciliation de Miles et Cara, surtout que Miles reconnaît le point de vue de Cara aussi lorsqu’elle dit que le compte de Dieu n’était pas qu’à lui.

De son côté, Rakesh retrouve Jaya, enfin. Celle-ci a terminé sa première garde de 24h, elle est donc officiellement médecin dans le monde des séries. Ne nous inquiétons pas, elle a quand même le temps et l’énergie pour un déjeuner avec Rakesh, puis plus tard dans l’épisode pour un verre avec lui. Bonjour la crédibilité.

En plus, son rencard n’est même pas merveilleux : Rakesh ne veut pas parler de son boulot (forcément) et est recontacté par Pria qui a hacké son téléphone pour le retrouver. Oui, Pria est de retour elle aussi dans la série, pour dire qu’elle veut détruire le compte de Dieu avant que Simon ne l’annonce lors de son gala, le soir-même. Son espoir est qu’en le détruisant pour protéger le code Juliet, inventé par Henry Chase et nommé ainsi en hommage à sa sœur, Henry comprendra qu’elle est amoureuse de lui et acceptera de la revoir.

La bonne nouvelle, c’est que ça nous permet enfin d’avoir un aperçu d’Henry Chase : s’ils ont casté un acteur, c’est qu’on aura droit de le voir bientôt. La mauvaise nouvelle, en revanche, c’est que Pria demande son aide à Rakesh… Le choix n’est vraiment pas évident, parce que le compte de Dieu, il est chouette et on voudrait tous l’avoir ; alors les arguments de Pria comme quoi il risque d’être monétisé, bon, hein, non merci.

De toute manière, Rakesh est sûr que c’est la fin du compte de Dieu et est déprimé. Il finit par avouer à Jaya qu’il est viré et elle le rebooste, lui affirmant qu’il peut et va trouver une grande idée. J’ai pensé immédiatement qu’il allait hacker et reproduire le compte de Dieu pour lui en utilisant le code Juliet ; parce que ça ferait une bonne saison 2, mais la série prend son temps à mettre au clair ses intentions.

Rakesh se rend d’abord auprès de Simon Hayes pour l’avertir de l’attaque à venir de Pria, histoire qu’il augmente ses défenses contre les attaques extérieures sans se douter qu’une attaque pourrait venir de Rakesh, depuis l’intérieur du système. Bien. Il se rend ensuite auprès de Miles et Cara, tout juste réconciliés, pour leur résumer tout ça… et leur révéler, comme je le pensais, qu’il a pour intention de le voler.

C’était obligé car tout l’épisode y menait très judicieusement, tout comme il menait au gala où Cara a une robe qui déchire tout. Ca change de sa garde-robe habituelle. Il en est de même pour Rakesh et Miles, qui portent de jolis costumes. Ce dernier a juste le temps d’avouer à Rakesh qu’il est amoureux de Cara avant qu’elle n’arrive, après avoir branché de quoi hacker le gala. Elle s’excuse aussi auprès de Rakesh de l’avoir fait virer ; sachant qu’elle s’est aussi fait virer après son article. Tout le monde se pardonne un brin trop rapidement, mais c’est pour le bien de la série.

Le gala se déroule donc avec plein d’explications informatiques qui ne tiennent pas la route, mais eh, on s’en fout : alors que Pria attaque les serveurs de Simon, Rakesh se sert de son wifi pour détourner le chargement du compte de Dieu. Le problème, c’est que Simon s’en rend compte et comprend immédiatement que c’est Rakesh. Il fait envoyer la sécurité pour éviter que cela ne se produise, et Miles a la bonne idée d’embrasser Cara pour éviter que Rakesh ne soit vu. C’était marrant comme tout, cette scène.

Malheureusement ça ne les sort pas du pétrin : Pria s’avère finalement plus forte que Rakesh et Simon. Elle envoie un virus qui parvient rapidement à détruire le compte de Dieu, sans que personne ne puisse rien faire. C’est problématique, surtout pour Simon qui était en pleine annonce publique, quoi. On nous fait croire que c’est la fin, mais c’est évident que non.

Je m’attendais à une petite notification, mais non : Miles confronte directement Simon qui raconte au trio qu’il n’a aucune idée de ce que c’est que le compte de Dieu. Son projet ? Un nouvel algorithme pour prédire les catastrophes naturelles… Mais Pria a détruit tout ça et il est au fond du gouffre à présent. Notre trio de héros culpabilise alors, mais pas de quoi s’inquiéter : une nouvelle notification indique à Miles qu’il doit désormais aider Simon Hayes. Ce n’est pas gagné vu comment il déteste les trois héros à présent, mais eh, c’est une série dans laquelle tout finit toujours bien.

C’est juste dommage de devoir à présent attendre le 15 avril pour savoir comment !

Saison 1

Charmed (2018) – S01E17

Épisode 17 – Surrender – 17/20
Différentes intrigues se mêlent dans cet épisode qui parvient bien à rebondir suite aux axes fermés dans l’épisode précédent. C’était toujours aussi intéressant et j’ai eu l’impression que dans l’écriture, ça ressemblait bien plus à l’originale que d’habitude… et du coup, ça affaiblit presque le niveau par rapport à ce que j’en attendais et qui est très différent de la série des années 90/2000.

> Saison 1


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You three are my legacy and I couldn’t be prouder.

Cet épisode commence par un plan digne de LOST avec une femme courant à travers bois pour finalement arriver paniquée chez… Niko. Aha, voilà un retour qui promet d’être intéressant.

Laissez-moi rire : Harry passe au tribunal des Fondatrices qui décident de… le priver de ses pouvoirs parce qu’il a eu une relation avec Charity. Non mais n’importe quoi sérieux. Qu’elles se privent toutes de pouvoirs, dans ce cas, parce qu’elles sont celles qui avaient Charity dans leur rang, non ? RIDICULE. En revanche, j’ai beaucoup aimé les effets spéciaux : il me semble qu’on n’a jamais vu Léo perdre ses ailes, mais là, c’est beau.

Pendant ce temps, les sœurs dépriment, surtout Maggie, du départ d’Harry pour son tribunal, de la situation terrible de Parker et de l’absence de nouvelles de Galvin. Bref, ça fait beaucoup d’un coup et il n’y a que Mel qui soit tranquille… donc c’est sans surprise qu’elle est contactée par Niko, histoire de lui donner une histoire intéressante pour cet épisode.

Ainsi donc, elle rencontre Greta qui n’a physiquement rien à voir avec elle, donc Niko a des goûts bien différents. C’est marrant, mais pas du tout l’intérêt de cette intrigue : l’idée est plutôt de nous présenter la fille qui courait en début d’épisode, Scarlet. Cette dernière s’est échappée d’une secte et n’a plus aucun souvenir, si ce n’est un S gravé au sang sur sa main.

S, comme les Sarcanas, ce qui explique l’appel de Niko : elle pense que les Sarcanas sont une secte et Mel son lien avec celle-ci. C’était sympa à voir, surtout quand le personnel revient à la charge avec Mel se souvenant que Niko n’aime pas le thé Earl Grey que Greta est pourtant en train de lui préparer. Forcément, après ça, Mel se barre avant de ne trop en révéler.

Parker est donc en quarantaine, ce qui déprime Maggie. Elle passe son temps avec sa belle-mère pour prendre des nouvelles, comprenant que Parker ne veuille pas voir son père pour être soigné, mais étant bien embêtées (oui, oui, au pluriel parce que je parle des deux) qu’il soit malade à cause du sang de démon en lui.

Pour le soigner, Maggie propose de trouver du sang de démon, histoire de le purger une fois pour toute avant d’utiliser à nouveau le sérum de sa belle-mère pour faire ressortir son côté humain. C’est drôlement simple comme solution, je trouve.

Juste après ça, Harry revient voir les filles… avec quelques années de plus. Il explique que son corps regagne peu à peu son vrai âge, 98 ans, et qu’il ne survivra pas. La scène était touchante, les effets spéciaux et le maquillage n’étaient pas trop ratés, même si c’est un peu gros que dix-huit épisodes suffisent à ce qu’ils pensent que les filles sont la trace qu’il laissera sur Terre. Enfin bon, qu’importe. Il demande quand même à revoir Fiona, ce qui pousse Mel à venir voir Jada pour lui demander son aide.

Cette dernière refuse de répondre par la positive et, une fois Mel partie, Fiona l’en remercie car elle ne veut pas voir ce traître d’Harry qui couchait avec Charity – dont on notera que personne ne sait qu’elle est avec Alistair, pas même les Fondatrices pas foutue de se rendre compte qu’elle n’a pas rejoint le Tartare. Oh, quant à Mel, elle considère qu’elle a rompu avec Jada suite à ce refus et une petite réplique de rien du tout… Franchement, je suis passé à côté, heureusement Poluss veille au grain et me l’a dit après l’épisode ! Oups.

Déprimée face à l’état d’Harry, Mel décide donc d’utiliser ses pouvoirs en public pour contacter les Fondatrices. C’est plutôt marrant, parce que ce n’est pas la première fois que ça arrive, mais c’est la première fois qu’elle se fait téléporter pour ça. Les trois sœurs plaident la cause d’Harry comme elles peuvent… en vain. Elles sont renvoyées vite fait bien fait chez elles, où Mel est forcée d’abandonner ses sœurs pour rejoindre son ex.

Eh oui, pendant la nuit, Scarlet s’est de nouveau fait enlever par la secte, qui voit des femmes être possédées par un démon et obtenir des pouvoirs – suffisamment de pouvoir pour que Niko soit assommée. Suite à son agression et à son réveil, Niko rappelle Mel pour lui raconter tout ce qu’elle a vu. C’est une situation inexplicable, et ce n’est pas la première fois qu’elle associe inexplicable et Mel. Cette dernière fait l’innocente pour mieux aller chercher des informations dans le livre des Ombres. Wahou, le livre sert à quelque chose !

Les trois sœurs y trouvent le démon gérant la secte, Viralis, et montent rapidement un plan totalement tordu pour régler tous leurs problèmes. Viralis cherche une nouvelle femme pour son rituel un rien phallique, alors elles envoient Maggie en appât à un concours de poésie où il a l’habitude de chasser, surtout que celle-ci a besoin de sang de démon pour sauver Parker. C’est du rapide, mais c’est efficace.

Maggie est rapidement repérée par Veralis… et elle tombe sous son charme car elle n’est pas aussi immunisée que ce qu’elle aurait aimé.

Quant à son plan d’être repérée grâce à la boussole de Charity, il est un peu retardé par un mauvais sort qu’Harry sait toutefois levé grâce à trois petits mots de latin. C’est bien, ça me fait en refaire un peu, il était temps. Il aide donc Macy et Mel à retrouver la trace de leur sœur. C’est plutôt chouette à voir… jusqu’à ce qu’on découvre qu’ils sont tous les trois suivis par Fiona. Oups.

En parallèle, Maggie est donc en plein rituel pour Viralis qui ne sait pas à qui il s’est attaqué. Le rituel ? Oh rien de bien compliqué ou fifou : il consiste à voir toutes les disciples de Viralis être heureuses de se suicider une à une. Heureusement, il n’y en a qu’une seule qui sera victime de ce démon puisque Mel et Macy arrivent à temps. Harry ? Oh, il est figé à l’extérieur de la grange de la secte, parce que Mel n’a pas eu d’autres choix : à peine arrivés sur place, le trio est en effet mené sur Niko, qui est décidément une très bonne détective quand il ne s’agit pas de découvrir que sa copine est une sorcière ayant des pouvoirs.

Miracle, notons que Mel réussit à figer Niko sans faire son ridicule geste de main… et que son pouvoir à une sacrée portée, parce qu’il fige aussi les disciples à l’intérieur de la grange. Bonjour la facilité scénaristique ! Bon, c’est tant mieux, il n’y en a qu’une qui se suicide comme ça. En revanche, Maggie bouge encore, et Viralis aussi, alors il envoie Maggie tuer toutes les personnes qui envisageraient d’entrer dans la grange. C’est super efficace et ça voit Maggie et Mel entrer dans un combat bien drôle.

Bon, ce n’est pas drôle pour tout le monde j’imagine, mais j’ai bien aimé le voir, parce qu’il était drôlement bien mené.

Quant à Macy, elle passe devant ce combat sans rien faire, parce que Mel lui dit de plutôt s’occuper des disciples. C’est bien trop drôle à voir : elle se retrouve seule face au démon Viralis qui l’attaque, mais elle s’en sort grâce à ses pouvoirs. J’ai eu l’impression d’avoir un peu plus d’action que d’habitude au cours de l’épisode, et ça se termine par un couteau savamment envoyé en plein dans l’entrejambe du démon par Macy. Et le castrer, c’est assez pour le tuer – bonjour la subtilité de la série une fois de plus ; mais eh, c’est censé être « férocement féministe » – et pour récupérer son sang afin de venir en aide à Parker. Merveilleux.

Et pendant que tout ça se déroule, Fiona débarque à l’extérieur de la grange pour revoir Harry dont elle essaye de récupérer l’esprit et/ou les souvenirs avant qu’il ne meure. Comme il n’a plus de pouvoir, elle n’y parvient toutefois pas, ce qui est dommage pour elle, parce que c’était carrément donné là : il était figé. Quand Macy et Mel reprennent leur place à l’extérieur, Harry comprend bien que Mel l’a figé… et à vrai dire Niko aussi, parce qu’elle tenait le bras de Mel et qu’elle voit bien que sa main se met à saigner sans raison ; la raison étant un coup de couteau donné par Maggie qui, dès qu’il a eu lieu, m’est apparu ne servir qu’à ça. Hop, Niko dit clairement qu’elle comprend bien que Mel est toujours au centre d’affaires inexplicables ; mais elle ne dit rien pour Maggie qui se retrouve dans cette secte dont Mel n’avait pourtant jamais entendu parler.

En fin d’épisode, Maggie apprend que le sang de Viralis était suffisant pour commencer à sauver Parker, mais que le sauver veut dire qu’il faut que ça passe par un état où la situation de Parker empire avant d’aller mieux. Forcément. La belle-mère a des explications convaincantes, mais je me méfie d’elle quand même. En tout cas, Parker en démon, c’est dingue.

Bon, Harry vieillit aussi de plus en plus quand les trois sœurs lui racontent, autour d’un thé et de cookies, tout ce qu’il s’est passé. C’est le moment que Fiona choisit pour débarquer et dire qu’elle veut sauver la vie d’Harry, histoire que les Charmed Ones lui en doivent une. Jada le prend super mal et veut l’en empêcher, mais le chantage que lui fait alors Fiona est efficace : Jada se barre aussi vite qu’elle est arrivée (et c’est beau d’ailleurs qu’elle soit arrivée si vite dans la maison de son… ex ? sans même lui adresser le moindre regard).

Toutefois, la guérison et le rajeunissement d’Harry ne peut être immédiat : Fiona l’embarque donc avec lui à travers un portail et directement vers le temple sous la maison. Les sœurs lui font confiance beaucoup trop vite à Fiona, mais en même temps, il ne faut pas longtemps pour qu’Harry rajeunisse… et que Fiona en profite pour récupérer, dans son esprit, les informations dont elle a besoin : une projection d’une galaxie qu’elle enferme ensuite dans la tête d’Harry, qu’elle embarque avec elle.

Bien… J’ai rien compris et la suite n’est que dans vingt jours ! La frustration est intense.

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