Reverie (S01)

Synopsis : Mara Kint, ancienne négociatrice de prise d’otages, accepte un nouveau travail consistant à sauver l’esprit de personnes coincées dans un programme de simulation de réalité virtuelle, Reverie.

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Pour commencer, c’est plus d’un an après la première annonce de cette série que NBC se décide enfin à la diffuser, et ça fait donc un an que je l’attends de pied ferme. La série marque en effet le retour de Sarah Shahi sur le petit écran, deux ans après la fin de Person of Interest (déjà). Il était donc temps qu’on la retrouve et je suis ravi de voir qu’elle a choisi une nouvelle série de science-fiction pour faire son retour, c’est exactement mon type de séries préférées. Et quand en plus ça parle de rêves, sujet de mon roman inachevé depuis des années (lalala), ça attire carrément mon attention.

J’ai mis longtemps avant de voir le trailer qui était je trouve très convaincant et je me lance donc avec plein d’espoir dans cette nouvelle aventure… mais aussi avec une certaine anxiété : NBC en a fait une série d’été à la diffuser si tard, et ce n’est jamais bon signe, car la série aurait pu être prête dès septembre s’ils l’avaient voulu. Autrement dit, ils ne sont pas convaincus à 100% par son potentiel – et c’est probablement l’aspect SF qui lui porte préjudice.

Je vais mettre de côté toutes ces angoisses existentielles et savourer le pilot comme il se doit, pour voir si ça vaut autant le coup que ce que j’en espère ! Ci-dessous, mes avis sans spoiler, cliquez sur le titre pour avoir plus d’informations.

S01E01 – Apertus – 20/20
J’adore, tout simplement. C’est le coup de cœur que je voulais qu’elle soit. Que propose la série sur le long terme ? Assez clairement, un procédural original puisqu’il repose sur la science-fiction. C’est parfait. Il faudra bien pimenter tout ça avec quelques échecs et missions à risques, mais il y a déjà de quoi tenir toute la saison. En parallèle, la série ne néglige pas de mettre en place un fil rouge (voire même deux) histoire de donner envie de revenir chaque semaine pour percer le mystère. Je lui souhaite une longue vie : ce pilot la fait en tout cas entrer directement dans mes séries préférées… il faudra voir si ça se confirme sur le long terme.
S01E02 – Bond. Jane Bond. – 18/20
Je réajuste un peu la note par rapport à la semaine dernière où je surnotais : on est sur une série de network après tout, c’est prévisible et souvent cliché… mais tout passe bien. La série répond parfaitement aux attentes qu’elle suscitait, avec une intrigue de la semaine n’empêchant pas le développement d’autres histoires en fil rouge et pour accentuer les dynamiques entre les personnages. J’adore, tout simplement.
S01E03 – No More Mr. Nice Guy – 16/20
La série tombe déjà dans une routine, mais comme je m’y attendais et qu’elle réussit à encore à surprendre par moments, je ne lui en veux pas du tout. Les scénaristes semblent en plus s’appliquer à mettre au point leur formule et à rétablir deux-trois détails pour en augmenter le potentiel et les chances de survie à long terme. C’est tout le mal que je leur souhaite, car je suis toujours accro pour l’instant.
S01E04 – Blue Is The Coldest Color – 16/20
Un bon épisode prenant le temps d’approfondir la mythologie de la série tout en proposant un cas de la semaine qui parvient à changer des trois précédents (bon, heureusement qu’ils sont capables de fournir plus de trois histoires originales quand même). J’aime toujours autant, surtout que chaque semaine approfondit les personnages et leur passé.
S01E05 – Altum Somnum – 16/20
Le fil rouge est mis de côté cette semaine pour que soit enfin travaillé avec plus d’approfondissement l’ensemble des relations et dynamiques entre les personnages de la série. Après quatre épisodes, c’est exactement ce dont la série avait besoin pour continuer de nous accrocher et pour que l’on s’attache à ses personnages. C’est bien joué de la part des scénaristes.
S01E06 – Pas de Deux – 16/20
Encore un bon épisode mêlant savamment une intrigue à la semaine plutôt classique et attendue étant donné le contexte de la série avec une intrigue de fond qui développe plus précisément les personnages et leurs dynamiques. Il est surtout question de Mara dans cet épisode, mais il faut dire qu’il y a beaucoup à faire avec elle aussi !
S01E07 – The Black Mandala – 16/20
La série continue de faire son travail de divertissement à merveille. C’est un peu prévisible, mais pas trop, c’est engageant et je suis vraiment pris dans l’intrigue fil rouge qui se complexifie toujours plus. J’espère que l’annonce d’une saison 2 ne tardera plus, parce qu’ils la méritent. Ce genre de série fonctionne toujours bien sur le long terme côté intrigue, en plus. Doigts croisés.
S01E08 – Despedida – 17/20
L’intrigue de la semaine a eu la bonne idée d’être une intrigue que je n’avais jamais envisagé et de ne pas être la seule à laquelle nous assistons cette semaine. Le fil rouge continue ainsi de se développer, faisant de la série une épopée plus complète et plus passionnante encore. L’aspect procédural me freine dans la motivation et la bonne note, mais autrement, c’était bien génial.
S01E09 – The Key – 19/20
On quitte la forme du procédural cette semaine pour se consacrer pleinement aux différentes intrigues fil rouge de la saison. Il faut dire aussi qu’on approche à très grands pas de la fin de saison, donc ça n’a rien de très surprenant de voir la forme de la série changer pour se consacrer à ça. Les choses accélèrent donc, des réponses tombent et la série est vraiment trop cool. J’espère vraiment une deuxième saison.
S01E10 – Point of Origin – 15/20
À trop vouloir en faire d’un coup et en empruntant des dizaines de raccourcis, l’épisode final ne parvient pas à délivrer toutes ses promesses. Au contraire, je trouve qu’il en ressort plus brouillon que le reste de la série et qu’il n’a pas réussi une seule fois à me faire sentir ses enjeux. Ce n’était pourtant pas faute de l’attendre et de miser dessus, mais c’est peut-être ça le problème, finalement.

Reverie – S01E01

Épisode 1 – Apertus – 20/20
J’adore, tout simplement. C’est le coup de cœur que je voulais qu’elle soit. Que propose la série sur le long terme ? Assez clairement, un procédural original puisqu’il repose sur la science-fiction. C’est parfait. Il faudra bien pimenter tout ça avec quelques échecs et missions à risques, mais il y a déjà de quoi tenir toute la saison. En parallèle, la série ne néglige pas de mettre en place un fil rouge (voire même deux) histoire de donner envie de revenir chaque semaine pour percer le mystère. Je lui souhaite une longue vie : ce pilot la fait en tout cas entrer directement dans mes séries préférées… il faudra voir si ça se confirme sur le long terme.

> Saison 1


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That’s like a field trip to heaven.

La série commence immédiatement par une scène avec tellement de fond vert qu’on sait que nous sommes dans l’un des rêves vendus par la série : c’est l’anniversaire de mariage d’un homme qui s’avère être dans un coma à cause du programme Reverie. C’est intéressant comme intro, et c’est sacrément rapide. On rencontre ainsi Lexi, qui a créé le programme Reverie et s’inquiète de voir ses usagers tomber dans un coma dont ils ne se réveillent plus.

Le personnage de Sarah Shahi est ensuite introduit comme une prof faisant faire à ses élèves un exercice très classique d’impro théâtrale, avec tout le monde se baladant dans la pièce et alors qu’une étudiante est censée les tuer au fur et à mesure. C’est un exercice que j’adorais faire et qui demande effectivement un bon sens de l’orientation. Notre personnage principal s’appelle Mara et est interrompue dans le cours qu’elle donne par Charlie.

On enchaîne sur une scène hyper basique critiquant l’usage abusif du téléphone portable (c’est hyper basique parce que très cliché : ils sont dans la rue et personne ne se parle dans la vingtaine de figurants censés manger ensemble… n’abusons pas : ça n’arrive pas ; pas à ce point en tout cas). Et en même temps, la série semble se dérouler dans un futur proche, donc admettons.

Charlie nous présente alors la série : il gère un système de sécurité privée bossant pour Reverie et il a besoin de Mara pour libérer des otages, ceux qui sont donc otages d’eux-mêmes dans les comas. Reverie ? Un programme qui te permet de retrouver ton souvenir préféré et le revivre, tout en ressuscitant aussi des gens grâce à… leurs réseaux sociaux ? Moui, si tu ressuscites des gens dans tes rêves autant le faire avec tes souvenirs d’eux, je ne vois pas bien ce que les posts des réseaux sociaux peuvent apporter.

Bon, peu importe, vous me direz. Charlie veut donc que Mara aille voir les personnes coincées dans les rêves dont ils n’arrivent plus à se réveiller. Ben oui, tu m’étonnes aussi, Mara décrit ça comme le paradis, moi non plus, je ne suis pas sûr de vouloir me réveiller du paradis.

La série est introduite plutôt bien et de manière malgré tout classique : on a ensuite droit à un flashback nous montrant que Mara est complétement brisée car elle n’a pas réussi à sauver sa sœur de son mari violent et jaloux la braquant avec un flingue. J’adore déjà le personnage de Mara, pleine de sens de l’observation, de réparti et d’un bon humour – capable de mettre le stress de côté pour occuper comme elle peut son beau-frère. C’était donc difficile comme flashback, parce qu’on ne voulait pas la voir se planter, et on savait d’avance qu’elle allait se planter. C’est un peu dommage de commencer la série par là d’ailleurs, mais donc elle se plante, perd sa sœur et sa nièce de deux coups de feu et se retrouve à se bourrer de médicaments et d’alcool par la suite. Forcément, surtout qu’elle se sent coupable car les flics ont débarqué avec sirènes quand elle les a appelés. Inutile de dire aussi que son connard de beau-frère finit par se suicider sous ses yeux.

Un personnage brisé qu’on envoie dans les rêves des gens pour les ramener à la vie ? Humph, ça ne peut que virer à la catastrophe cette chose, mais c’est déjà passionnant. On note que la série a en dix minutes une énorme mythologie déjà en place ; avec un « Onira Tech » responsable de Reverie que j’imagine déjà se transformer en méchants dans le futur, Dylan l’intelligence artificielle qui ne peut que rappeler la Machine de Person of Interest et une technologie d’implant permettant aux gens de se connecter entre eux.

Mara accepte donc de bosser pour Reverie et rencontre Paul, un créateur de rêves qui propose de lui donner un cours de tout ce qu’elle peut faire une fois connectée aux rêves. C’est top, ça passe par l’emploi du latin comme formule magique et ça envoie Mara dans une forêt où nous apprenons les règles de ce nouveau monde dans lequel elle peut courir mais pas encore voler, dans lequel elle n’a plus peur du feu… mais peut encore être confrontée à ses peurs les plus profondes, comme se noyer. Par chance, il suffit de dire « Exitus » pour se barrer du programme, donc tout va bien pour elle.

Mara décide ainsi qu’elle a tout ce qu’il faut pour enchaîner directement sur sa première mission, contre l’avis de Charlie et de tout le monde n’étant pas Lexi. C’est bien la seule à penser que Mara doit se précipiter et se connecter à un patient dans le coma. Paul est surtout inquiet car aucun test n’a jamais été réalisé sur la version permettant à deux rêveurs de se connecter.

Charlie rend des comptes à une femme que l’on ne connaît pas encore, Mara continue de s’entraîner et réussit tellement bien et tellement plus vite que tout le monde qu’elle obtient rapidement sa récompense (revivre son plus beau souvenir – qui n’est pas avec sa sœur et sa nièce), et elle rentre rapidement dans le rêve de Tony après une rapide enquête sur les réseaux sociaux de celui-ci : il a rejoint sa femme décédée dans un rêve, abandonnant derrière lui sa fille.

Celui-ci la repère vite et ne veut pas d’elle dans son coin de paradis… Elle le pourchasse à travers plusieurs lieux, aperçoit sa propre nièce (oho, fil rouge ?) et explore tout le rêve de l’anniversaire comme elle peut. Elle finit par être nez à nez avec Tony et ça se passe bien mal : il a de sacrés pouvoirs dans son rêve et est capable de la virer en la faisant tomber d’un immeuble. Reste à savoir si elle peut mourir dans Reverie, ce qui ajouterait du suspense quand même (enfin dans quelques épisodes/saisons quand ils seront plusieurs à se rendre dans les rêves en même temps).

Mara mène ainsi son enquête dans la réalité auprès d’Iris, la fille de Tony, qui lui donne plus d’informations sur son père – et ses parents en général. Elle finit par retrouver le papillon qui semblait perturber Tony dans sa rêverie grâce à Dylan et les photos des réseaux sociaux. C’est assez flippant de voir une intelligence artificielle si développée, mais ça permet de voir que les scénaristes ne rigolent pas avec leur intrigue et ses moindres détails, jusqu’au nom du personnage principal.

Grâce au papillon et à quelques interrogatoires avec les amis de Tony, Mara parvient à comprendre que Tony se sent coupable et compte profiter de cette culpabilité pour le réveiller. C’est rapide et brillant : elle parvient à gagner sa confiance en lui disant la vérité et en orientant aussi vite que possible la conversation sur sa femme, sa demande en mariage et ses regrets. Oui, parce que sa femme était malade, ce qu’on a appris grâce à la meilleure amie de celle-ci.

En fait, Tony a tué sa femme : il se droguait – une drogue papillon – et a eu un accident alors qu’il l’emmenait à l’hôpital. Évidemment, elle en est morte et évidemment, il se sent coupable et son deuil n’est pas terminé. Mara lui parle de son propre deuil qu’elle a du mal à faire, mais c’est surtout une stratégie pour lui apprendre qu’il est dans le coma et qu’Iris l’attend à son chevet.

Tony se décide donc à dire adieu à sa femme, cette version rêvée de sa femme qu’il abandonne sur un toit de San Franciso et… il se réveille dans sa chambre d’hôpital, à l’indifférence totale de Lexi.

C’est donc un happy end – mais n’oublions pas que Charlie a appris que Mara avait quelques troubles psychologiques, à cause d’un test médical de Paul. La femme contactant Charlie tout l’épisode ? Un futur investisseur pour Onira Tech, apparemment. Vous voyez, je l’avais dit qu’il y aurait une intrigue louche là-dessous.

Lexi a encore beaucoup à gérer et se met à jouer aux dames avec Dylan – qu’elle prend pour son petit frère aussi perdu ? Mystère – elle a possiblement créé l’IA à l’image de son frère volontairement. De retour chez elle, Mara décide de se débarrasser de l’alcool et des médicaments… pour mieux entendre le rire de sa nièce, Brynn, et l’apercevoir dans un couloir de son appartement.

> Saison 1

The Crossing – S01E08

Épisode 8 – The Long Morrow – 15/20
Eh bien, cet épisode traite plusieurs intrigues en parallèle et propose encore de nouveaux mystères. À force, c’est frustrant parce que je me doute que je n’aurais jamais les réponses, mais malgré tout, je continue par principe. Cet épisode contenait toutefois une bonne surprise en s’occupant enfin d’un vieux cliffhanger et en démontrant qu’elle avait un courage étonnant pour une série de divertissement un peu bêbête comme elle est censée l’être.

> Saison 1


Spoilers

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The future is on our hands, Paul.

Une fois n’est pas coutume, j’ai regardé cet épisode avant d’aller relire une dernière fiche, et clairement j’ai toujours autant l’impression de poser mon cerveau pour terminer ma journée. Le truc, c’est qu’il faut quand même me replonger dans l’intrigue après deux semaines, et on retrouve Reece dans un coma, incapable de se réveiller. C’est un coma provoqué volontairement comme état de défense depuis son enlèvement.

En ville, la maire galère à maintenir le calme et l’ordre dans sa ville maintenant que tout le monde est au courant qu’il y a des réfugiés à proximité. Le pote de Marshall s’amuse à lancer une émeute vers le camping alors que la série introduit un nouveau personnage en la personne du Dr Hahn de Grey’s Anatomy (oui, c’était y a dix ans, mais je ne la verrai jamais autrement).

Le shérif arrive à temps au camping, avant la foule, qui est elle-même bloquée par un barrage parfaitement ridicule qui n’arrêterait pas une foule si énervée, mais bon. Sans surprise, c’est le cas, mais sans surprise « Dr Hahn » se fait arrêter.

La foule est rapidement dispersée à cause d’une découverte dans le camp (j’en reparle plus bas) et il ne reste finalement que le « Dr Hahn » au commissariat. Son identité reste un mystère bien sûr, un de plus, on n’est plus à ça près.

Au campement, Rebecca est toujours aussi déprimée d’avoir perdu Leah qui est désormais avec une Apex. En fait, ça lui rappelle surtout qu’elle a abandonné sa propre fille dans le futur et n’arrive pas à s’en remettre, contrairement à Caleb. C’est plutôt violent tout ça comme concept, et on la voit ensuite contacter la réfugiée capable d’écrire Apex.

Elle espère obtenir des réponses sur la disparition de Rachel, sa fille… Et en obtient : les Apex récupéraient les enfants autistes ou avec des maladies mentales car ceux-ci avaient des capacités particulières que les Apex ne parvenaient pas à maîtriser aussi bien qu’eux, comme les maths par exemple.

La rescapée révèle ainsi qu’elle bossait quant à elle sur l’Histoire et qu’elle avait pour but d’empêcher à l’empire des Apex de mourir. Oui, oui, les Apex se servaient d’elle pour comprendre le passé et éviter de le reproduire. C’est plutôt une bonne idée, sauf que ça lui donne une sorte de complexe de supériorité lui faisant croire qu’elle est une déesse.

Elle parvient à convaincre Rebecca de se joindre à son groupe étrange voulant changer le futur en passant pour des prophètes. Franchement ça promet.

Roy sympathise avec un homme du Paul lui demandant des nouvelles d’Emma et qui lui conseille de se marier au plus vite quand il aura trouvé la bonne personne. Ben oui, évidemment. Il ramène donc à Hannah son collier et lui révèle qu’il a ouvert ce pendentif. Elle lui répète donc qu’elle vient du futur et lui explique l’histoire du pendentif sans en dire plus pour l’instant. Comme c’est la 3 ou 4e fois qu’on nous dit la même chose dessus, ça devient lassant.

Heureusement, ils sont stoppés par un enfant qui a trouvé quelque chose dans les bois. Quelque chose ? Emma Ren, qui est bien morte ! Ben alors ça, la série avait du cran quand même ! C’est con qu’elle se fasse annuler comme ça, du coup. Et c’est inattendu venant d’une telle série d’oser aller si loin. Le corps est montré à Jude qui n’a pas l’air plus affecté que ça, mais depuis le temps, on l’avait tous oubliée – et lui aussi.

Le camp est aussitôt mis en quarantaine et fouillé par des gardes qui finissent par trouver l’arme du meurtre dans une cabane, évidemment. Bon, c’est celle de Paul qui demandait plus tôt à Roy des nouvelles de l’agent Ren, comme par hasard. Jude l’apprend et lui file son numéro de téléphone, avant de se faire virer du camp, une fois de plus, mais avec les clés d’Emma.

Paul n’utilise pas son numéro pour autant : en garde à vue, c’est Eve qui vient le voir et lui apprend que ça fait 10 ans qu’elle est là. Il lui donne quelques informations sur son voyage, puis elle lui réclame aussitôt de l’aide. Elle ne veut pas que la vérité soit révélée au grand jour sur leur identité, car ça serait les mettre tous en danger. En échange, elle l’emmène au port et il remarque que les gens sont trop concentrés sur leurs téléphones pour voir la beauté du monde. C’est beau ce qu’il dit.

Avant ça, il enregistre une vidéo où il explique que tout le groupe a voulu se suicider en se noyant, en mode suicide collectif, et qu’ils cherchent encore un moyen de les rejoindre. Et pas une seconde il semble se dire que cela peut justifier son meurtre et celui de ses amis en cas de « suicide » étrange ? Non mais franchement !

De son côté, Sophie est désormais dans un hôpital où Lindalauer vient lui rendre visite et s’amuse à lui dire que son état de santé n’est pas génial. Il lui révèle donc qu’il écoutait ses appels depuis le début de la saison et qu’il sait que Reece peut la sauver. Il a besoin d’elle pour s’occuper du problème Reece. Dans son coma, cette dernière se contente de rêver de Leah.

Dès que Sophie lui parle, Reece se réveille et demande des nouvelles de Leah. Sophie essaye de la convaincre de l’aider à se soigner. Une nouvelle information sort alors de la bouche de Reece : seul 7% de la population peut devenir Apex, et le reste meurt en essayant de le devenir. Oups !

Cela n’empêche pas Sophie de s’arranger pour voler un échantillon du sang de Reece, évidemment. Dans les autres cliffhangers, Jude est sur la piste d’Eve grâce au GPS des clés de voiture d’Emma (mouais) et Marhsall reçoit le médaillon d’Hannah de la part de Roy. Si seulement ils pouvaient tout clarifier dans les derniers épisodes !

> Saison 1

Ten Days in the Valley – S01E07

Épisode 7 – Breaking Down the Story – 13/20
Cet épisode était chargé en informations et avait un bon rythme, ce qui permet de relever un chouilla la note habituelle. Ce n’était toujours pas brillant et la cohérence n’y est plus depuis longtemps, mais je suis pressé que le plus gros secret de Jane, enfin dévoilé, ait son impact sur l’enlèvement que racontent ces dix journées.

> Saison 1


Spoilers

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What I need is for this feeling to go away.

Malgré mes revisions, je suis assez pris dans l’histoire pour m’autoriser une pause et voir enfin ce septième jour.

Jane se réveille sur le canapé de Bird après un cauchemar de fusillade dans un bar, le fameux raid ayant mal tourné et lançant cette série. Jacob, extrêmement chiant dès le matin mais qui réussit malgré tout à être le personnage que je préfère (et de loin) s’occupe d’elle. Il lui prépare une omelette et tente de la garder chez son père, mais ce n’est pas si facile avec une tête brûlée comme elle.

Elle se rend donc au studio où elle n’a pas droit d’entrer, mais avec un chantage pas crédible au garde, elle réussit à rejoindre Matt en un claquement de doigts. Elle lui redit tout son délire de Red étant quelqu’un existant et ayant kidnappé Lake, mais cette fois il la croit.

Il décide donc de l’aider à mener son enquête dans les décors de leur série qui sont une réplique exacte du bar où a lieu le raid qui a mal tourné.

De son côté, Bird continue son enquête au commissariat et il commence à se confronter à quelques murs hiérarchiques. Le beau-frère de Jane, Tom, débarque et empire sa situation en parlant du coup de fil de Lake à Jane, un développement énorme… dont le commissaire n’était pas au courant. Il se met en tête de retrouver Bird au plus vite, parce qu’il venait de lui demander d’être au courant du moindre rebondissement.

Il ne le fait donc pas et rejoint Jane au studio. Bird comprend vite que les différentes simulations de Jane et Matt ne sont pas bien réalistes et il casse tout leur travail en un claquement de doigt. Ils comprennent vite que l’un des flics véreux n’était pas dans le bar pour un simple braquage, mais bien pour un meurtre ; et c’est pour ça que ça a mal tourné.

Al se décide enfin à confronter son mari sur ses coucheries passées et elle le fait au moment où ils s’apprêtent à revoir leur médecin pour avoir un enfant. Logique comme timing, pas vrai ? Ah ben non, pas vrai. Mais bon.

Énervée, elle quitte la clinique au moment où le médecin était prêt à les voir, parce que eh, pourquoi pas faire perdre le temps de tout le monde ? Elle se rend chez Jane où elle tombe sur Pete, complétement bourré. Il est là parce qu’il veut des réponses sur les mensonges de son ex-femme. Les deux passent pas mal de temps ensemble et c’est l’occasion d’un tas de faux raccord dans le jardin de Jane autour d’une bouteille en plastique de je ne sais trop quoi.

Al l’interroge sur sa rencontre avec Jane et comprend… que Lake n’est pas la fille de Pete, mais de Tom ! J’ai tellement ri. Je pensais que la série ne pouvait pas devenir plus mauvaise et hop, voilà Al en larmes qui appelle sa sœur pour lui dire qu’elle connaît son secret et lui provoquer une crise d’angoisse. Qu’importe, elle est désormais avec Bird et poursuit l’enquête sans lui révéler la petite crise de paternité qui est en train de se dérouler dans sa vie. Elle préfère le draguer, c’est bien plus drôle comme ça. Il l’amène à la morgue (un beau premier rencard) où il obtient quelques informations de plus sur la prostituée tuée dans le raid – notamment que son identité n’était pas inconnue, mais simplement effacée des serveurs.

Pendant ce temps, Gus finit par rappeler Jane lui ayant laissé 150 messages au moins rien que dans cet épisode. Il est donc en vie et il veut la voir, mais seul à seul, sans Bird en qui il n’a pas confiance. Elle s’exécute en apparence et questionne Gus tant qu’elle peut, mais il lui dit simplement d’arrêter de parler. Elle révèle donc que pour une fois elle était plus intelligente que d’habitude et a ramené Bird avec elle. Celui-ci n’a toutefois pas plus de succès qu’elle et réussit simplement à énerver Gus qui les abandonne au bord de la route.

Et juste après, Bird apprend que la voiture de police dans laquelle était Lake la veille était celle de Gus. Ah. Bien. La série nous le confirme aussitôt puisque Gus est vu en train d’acheter un jouet : c’est lui qui a enlevé Lake. Bird a obtenu l’information de ses collègues, mais il n’aurait pas dû leur faire confiance car ils ont tout balancé au commissaire. Celui-ci est sacrément en colère contre Bird, car il avait déjà une affaire en cours contre Gus et que Bird a tout compliqué.

Le commissaire lui retire l’affaire de Lake et Bird le vit assez mal pour décider de remettre sa plaque et son flingue : il refuse d’abandonner en cours de route cette enquête.

De son côté, Al est bien décidée à dire toute la vérité à Pete et elle tente de lui parler, mais Pete est aussi bourré que dépressif d’avoir perdu Lake. Il l’interrompt dans sa révélation pour lui dire que Lake est la chose la plus importante dans sa vie, et la moins foirée, et la plus chouette, etc. Du coup, Al ne lui dit rien et devient aussi menteuse que sa sœur.

Lorsque Jane rentre, Al lui révèle qu’elle n’a rien dit à Pete totalement bourré dans la chambre de Lake ; mais elle lui avoue également qu’elle ne peut plus la blairer. Jane aurait pourtant besoin de sa sœur, mais tout ce qu’elle a pour finir cette journée, c’est son ex et les affaires de sa fille. Mouais.

> Saison 1