Station 19 – S01E08

Épisode 8 – Every Second Counts – 16/20
Les urgences de cette semaine ne sont pas du tout le cœur de l’épisode, bien au contraire. Les scénaristes se concentrent uniquement sur le fil rouge avec un épisode à la chronologie déconstruite et pas forcément super claire, mais qui finit par donner un bon aperçu global de la situation. Cela permet de construire une bonne intrigue et du suspense, mais une chronologie linéaire aurait tout aussi bien pu se charger de le faire. En définitive, la série semble encore se chercher après huit épisodes, et c’est embêtant, mais l’épisode était suffisamment bien pour que je leur pardonne.

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Spoilers

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It was messy and it was complicated.

C’est reparti pour un nouvel épisode dans ma caserne préférée qui commence par une super fête alcoolisée dans un bus conduit par un chauffeur qui s’endort. C’est triste, ça sent bon l’accident et ça occupera une partie de l’épisode, forcément.

Andy et Ryan continuent leur relation en début d’épisode et on nous apprend qu’ils ont même leur routine de petit-déjeuner sexy. Miller continue de voir JJ et c’est tout sympathique. J’aime beaucoup leur relation. Elle revient à la caserne pour lui apporter la montre qu’il a oubliée chez elle et qui fait partie de l’équipement obligatoire.

Le petit-déjeuner à la caserne est lui aussi plutôt sympa, avec les deux capitaines expliquant à leurs collègues qu’ils vont être interrogés le soir-même sur leurs capitaines, ce qui fait partie de l’évaluation pour en choisir un. Par conséquent, Maya est en pleine campagne pour qu’Andy soit choisie par tous, mais ce n’est pas si simple. Ils sont appelés sur le lieu de l’intervention où tout se passe bien et où ils repartent avec Peter, victime d’un accident de voiture qui va parfaitement bien.

Sur le chemin du retour de l’intervention, ils tombent sur l’accident de bus et Andy prend la décision de briser le protocole. Plutôt que de ramener son patient déjà dans l’ambulance, elle prend la décision d’aider ces nouvelles victimes en laissant Jack s’occuper du patient.

Oui, sauf que Jack fait n’importe quoi : plutôt que de respecter le protocole et de rester avec Peter, il décide d’emmener le brancard à Andy, ce qui est une mauvaise idée. Peter est en fait un junkie qui profite d’être seul dans l’ambulance pour tenter de voler de la morphine, ce qu’il n’arrive pas à faire.

Énervé, il finit par frapper Jack, puis se défoncer le doigt. Pas la meilleure des idées de briser le protocole pour lui donc, quand Andy s’en sort mieux.

L’accident de bus est plein de mamans qui faisaient la fête et qui comptent les unes sur les autres, leur situation est plutôt périlleuse, mais toutes finissent par s’en sortir. La caserne 23 arrive après une trop longue attente, ce qui permet à Andy de les engueuler et de découvrir le sort de Peter – dont le doigt sera sauvé par Jack.

Le soir-même, le chef Ripley débarque à la caserne pour obtenir l’avis de Ben sur sa journée et sur les deux candidats au poste de capitaine. Il lui demande de raconter toute sa journée, et on part ainsi en flashback. Bizarrement, la série n’en profite pas pour se concentrer uniquement sur le point de vue de Ben, mais nous propose une chronologie totalement déconstruite. Jamais très pratique.

On passe ensuite à l’avis de Vic sur sa journée et elle n’est pas bien ouverte à la conversation avec Ripley n’appréciant pas que l’enquête sur les deux futurs capitaines ressemble plutôt à un examen de la journée qui a commencé par un accident. Vic est d’autant plus énervée par Ripley que la station 23 qui devait se charger de l’accident est super lente à arriver sur les lieux d’accident… et elle le reproche au grand chef, normal. Vic veut simplement un capitaine et demande à Ripley d’en finir au plus vite et de faire un choix, n’hésitant pas à engueuler son big boss, parce que c’est Vic. Pas la meilleure des idées.

C’est ensuite à Travis de donner son avis sur les capitaines, mais ça tourne plutôt à un résumé de ce qui est arrivé à son mari. C’est la première fois qu’on aborde directement ce qui lui est arrivé, un changement de vent mal calculé qui l’a tué ; et du coup, Travis ne veut pas d’un capitaine faisant les mauvais calculs.

Comme prévu, Maya défend Andy corps et âmes auprès de Ripley qui prend un malin plaisir à la forcer à reconnaître qu’Andy a rompu les règles. Oups. De son côté, Miller défend Jack et le fait bien… alors que pourtant il était loin d’être d’accord avec Jack dans la journée. Ripley le force petit à petit à être pro-Andy, ce qui est intéressant.

Ben découvre finalement qu’il a parlé avec tellement d’honnêteté qu’il a détruit ses deux capitaines sans même le vouloir. Vic ? Elle est incapable de respecter l’autorité de son big boss, c’est donc que ses capitaines ne font pas ce qu’il faut avec elle.

Travis finit par reconnaître qu’Andy est un meilleur choix, ce que Ripley semble penser aussi et qu’il dit à Maya et fait comprendre à Miller… Mais on ne sait pas trop pour autant sa vraie décision. Comme toujours, on revient au Grey Sloane Memorial Hospital, mais cette fois, on nous fait découvrir un nouveau médecin s’occupant de la chimio du chef qui semble parler tout seul dans sa frustration d’être malade. Ce n’est pas passionnant et on nous révèle finalement qu’il parle à Ripley et pense que les deux ne peuvent pas être capitaines.

Pendant ce temps, Jack et Andy sont à la cafétéria, stressés par les événements et rejoints petit à petit par l’ensemble de l’équipe qui ne sait pas quoi penser des entretiens qu’ils viennent d’avoir. Le mystère demeure d’ici la semaine prochaine, mais pour moi, la meilleure décision serait d’imposer quelqu’un venant d’en-dehors de la caserne, ce serait bien plus drôle.

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Ten Days in the Valley – S01E04

Épisode 4 – Day 4 : Below the Line – 13/20
Ah, ben, il ne faut pas perdre espoir, 7 mois après je n’attends plus grand-chose de la série (si ce n’est un point du Bingo Séries) et la voilà qui s’en tire avec un point de plus que lors des épisodes précédents. C’est toujours plein d’incohérences et le scénario n’est pas crédible, mais il y a quelques rebondissements que je n’avais pas vu venir en fin d’épisode. Cela relance la série et, ma foi, je vais peut-être prendre un peu de temps pour la terminer, finalement.

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Spoilers

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What did you do, Jane? You crazy bitch.

Quand il ne me reste qu’un épisode de mi-saison, c’est-à-dire un épisode précédant un mois de pause, à voir pour me valider le dernier point du Bingo Séries et ENFIN réobtenir le St Graal du 20/20, je me révèle prêt à tout. Même à sortir cette série des oubliettes. Du coup, Bingo (en plus, ils parlaient même d’Halloween, c’est dire) !

En revanche, si l’idée de reprendre cette série sept mois plus tard est sympa, je suis complétement paumé, il faut bien le dire. En plus, ça commence par Jane recontactant Robbie afin d’avoir un peu de drogue, ce qui n’a aucun sens vu sa situation, mais admettons, on n’est plus à une incohérence près dans cette série.

De son côté, Casey surveille Lake tout en s’occupant de la femme enceinte qui la garde chez elle. C’est vraiment n’importe quoi tout ça. Les kidnappeurs, Lynn et Russ, font ça pour l’argent qu’ils extorquent à Casey pour assurer l’avenir de leur gamine à eux. Et ils ont bien compris que la famille de Lake avait de l’argent. Ils envoient Casey chercher encore plus d’argent, mais elle n’est pas très efficace dans sa tâche…

En revanche, on essaye de nous faire croire que Lake est maligne et demande des nouvelles de sa mère, parce qu’elle comprend enfin que ce n’est pas normal de rater l’école. Bien vu.

Chez Jane, Alie continue de s’inquiéter pour sa sœur et de tenter de tomber enceinte… mais elle n’est plus dans le mood pour autant : sa nièce a disparu depuis quatre jours quand même, il serait temps de se poser des questions. Il serait temps aussi de se poser des questions sur Casey qu’elle surprend en train de fouiller dans la barraque… mais non.

Elle préfère l’aider à trouver les relevés bancaires de Jane et critiquer Pete avec elle, ne se méfiant pas plus que ça malgré sa tendance à défendre Pete non-stop. La pauvre est occupée à tenter de vendre son mari à une de ses potes pour qu’elle lui trouve un job, parce qu’il s’est fait virer.

Jane est désormais persuadée que Lake est chez Pete, mais sa sœur n’en est pas si convaincue. Cela ne l’empêche pas d’aller la chercher là-bas, au cas où. Elle se perd dans ses souvenirs, puis essaye de faire parler son ex-mari qui n’avoue pas l’avoir kidnappé. En même temps, je ne suis pas convaincu qu’il soit dans la combine de sa maîtresse, révélée beaucoup trop tôt.

Jane grille sa vraie intention quand elle parle du fameux pull rouge, mais elle a en plus empoisonné le thé de son ex pour avoir le temps de fouiller sa maison. Du grand n’importe quoi, on voit bien qu’elle est scénariste la madame pour élaborer de tels plans tordus.

Avec son ex-mari endormi à portée de main, elle ne met pas longtemps à récupérer son portable et le déverrouiller grâce à son empreinte. Et c’est pour ça que je me garde un mot de passe uniquement, non mais oh. Malgré ça, elle ne découvre pas sa relation avec Casey, mais un simple sms réclamant de l’argent. Elle est sûre de tenir une piste, même si son ex n’est pas très coopératif.

Elle découvre qu’il est toujours lié à l’univers de la drogue, contrairement à ce qu’il prétendait.  Elle finit par comprendre grâce à une gourde qu’il couche avec Casey. Une gourde ! Non, je ne peux pas penser que ça soit une simple coïncidence, le jeu de mots est trop simple pour moi.

Ils sont finalement interrompus par un dealer à qui Pete devait de l’argent, l’émetteur du SMS. Il réussit à les balader et récupérer son argent. C’est Jane qui le paye après avoir retiré tout son argent, persuadée qu’il avait sa fille. Malheureusement pour elle, elle se fait balader comme une bleue ; et ça n’arrange pas non plus Casey qui ne peut plus lui voler son argent.

De manière incompréhensible, Jane comprend que Casey est responsable quand Pete lui explique qu’elle se réjouissait de partir vivre dans un beau château quand il aurait la garde. Elle prévient aussitôt les flics alors que Pete prévient Casey.

Notre enquêteur, Bird, continue son enquête en interrogeant l’amant flic de Jane, et ça ne mène nulle part. En revanche, la piste du dealer le mène à comprendre que Jane lui a menti et se souvient bien de sa présence. C’est de lui que vient l’information de la voiture postée devant chez Jane, en plus.

Robbie est donc arrêté : il s’appelle donc Patrick – et une partie de moi me dit qu’on le savait déjà. Les flics n’en ont rien à carrer de son trafic, préférant l’interroger sur la disparition de Lake (mais quel nom de merde). C’est intéressant même si pas très crédible et Patrick aide beaucoup l’enquêteur à faire son job, lui disant tout ce qu’il peut sur Jane.

Heureusement, Jane réussit à avancer plus vite que lui et débarque au commissariat avec les bonnes informations. Le problème, c’est que Casey a senti le vent tourner et que les ravisseurs aussi. Lynn, qui était donc la sœur de Casey, ne le vit pas apparemment pas bien. Ce qu’on sait en tout cas, c’est que Casey grille sa couverture en étant vu de Lake, puis qu’elle est apeurée par son beau-frère voulant tuer Lake, avant de l’être par quelqu’un hors écran.

Et en fin d’épisode, le beau-frère et Casey sont tous les deux morts lors de l’intervention policière (évidemment en présence de Jane pour que ce soit plus dramatique). Oups. Voilà donc que je perds ma raison principale de regarder la série (Casey) alors qu’Emily Kinney gérait plutôt pas mal le rôle. La série part dans une nouvelle direction alors qu’on avait enfin réussi à résoudre toute l’enquête, c’est con. Je suis intrigué de voir quelle énormité ils vont nous sortir maintenant !

Autrement, l’enquêteur révèle que Pete n’est pas le vrai père de Lake et en arrière-plan de l’épisode, Matt galère à maintenir le plateau de tournage en place, de même que le tournage en général. Mouais.

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Ten Days in the Valley – S01E01-03 (rediff)

Spoilers

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01.jpgÉpisode 1 – Day 1 : Fade In – 12/20
Real mother of the year.

La série commence mal avec une introduction faite de flashbacks qui sont censés intriguer et nous raconter l’enfance du personnage, mais ce n’est pas génial franchement. En plus, l’actrice principale, qui joue Jane, ressemble beaucoup trop à Elsa d’Atypical pour que je sois à fond dedans.

La série nous introduit les personnages assez rapidement et ça n’a rien d’exceptionnel : Jane est débordée de travail, ne gère pas bien son divorce d’un ex qui ne respecte pas les décisions de justice et confie sa fille à une nourrice qui gère toute la baraque. Très franchement, je me suis vite retrouvé à attendre le début de l’histoire, surtout lorsqu’on nous sert une scène de danse ou une berceuse, et donc beaucoup trop de longueurs.

Du côté du travail de Jane, j’en ai trouvé l’introduction vraiment sympa avec le deal de drogue que je voyais évidemment être une arrestation de police. Je me suis fait avoir comme un bleu par ce pseudo-rebondissement qui le révélait être une production de série télé. Il n’empêche que Jane doit écrire une scène à la va-vite pour le lendemain, parce que c’est bien connu, les producteurs ne délèguent jamais le moindre de leur boulot.

Très vite il est révélé que Jane abuse de l’alcool et travaille depuis une cabane au fond du jardin, dans laquelle elle se rend malgré la pluie torrentielle. C’est à croire qu’elle n’a jamais vu la moindre série télévisée : qui fait ça ?

Les flashbacks continuent lorsque nous voyons Jane s’endormir au beau milieu de son travail et pour se donner un coup de boost, elle fait appel à un jeune qui lui fournit de la drogue. C’est bien connu bis, la drogue libère la créativité des producteurs et donne une belle occasion pour des flashbacks dont il faudra voir la suite de la série pour pleinement les comprendre.

En une phrase comme en cent : Jane est débordée de travail. Je crois que c’est déjà la trois ou quatrième fois de l’article que je l’écris, mais c’est à peu près tout ce qu’on apprend d’une bonne moitié de l’épisode, si ce n’est plus. Elle finit de travailler vers 4 heures du matin, découvre qu’elle est enfermée à l’extérieure de chez elle (ce comble), casse une vitre pour rentrer et s’aperçoit que sa fille n’est plus là et le baby phone débranché.

Comme elle est alcoolisée et droguée, elle appelle d’abord sa sœur qui semble avoir pas mal de connaissance des enquêtes policières même si je n’ai pas bien cerné son job. En tout cas, elle est apparemment enceinte et protège sa sœur en effaçant les traces de la soirée alcoolisée. Jane n’est pas franchement inquiète de la disparition de sa fille : persuadée que son mari est responsable de l’enlèvement, elle se rend au travail comme si de rien n’était avec son assistante – assistante dont on découvre plus tard qu’elle a une liaison avec le mari de Jane et lui sert d’alibi alors qu’elle ne l’est pas.

À son boulot, Jane fait plein de merde et on découvre qu’elle raconte en fait des faits réels dans sa série, mettant un flic lui ayant tout raconté sur son commissariat dans la merde. Son commissariat est bien sûr celui chargé de l’enquête sur sa fille.

Reste à aborder l’inévitable scène où un scénariste suggère de faire enlever la fille d’un des personnages de la série, celle où la nourrice contacte son mec qui a perdu la clé de la maison ou celle où Jane et son ex en viennent aux mains et vous comprendrez que si la série est divertissante, elle ne traite pas avec beaucoup de respect l’intellect de ses téléspectateurs.

Nous sommes dans un drama quelque peu paresseux mais divertissant. Le cliffhanger voit Jane mentir sur l’identité de son dealer (qu’elle dit ne pas connaître) et avouer qu’elle a menti aux flics sur ses horaires de travail dans la cabane lorsqu’elle pensait son mari responsable de l’enlèvement.

Beaucoup de pistes à explorer dans les neuf autres épisodes, donc, mais rien qui ne devraient me retourner le cerveau. La succession de clichés n’en reste pas moins divertissante – et n’exige pas trop de concentration… Je pense la continuer, mais je risque vite de prendre du retard dans son visionnage. Nous verrons bien.

02Épisode 2 – Day 2 : Cutting Room Floor – 12/20
That’s a key to Jane’s house.

C’est parti pour la deuxième journée dans la vallée qui commence avec la bonne nouvelle de l’annulation certaine de la série. Les audiences du pilot étaient décevantes et ABC a confirmé qu’il s’agirait uniquement d’une mini-saison.

Jane rentre chez elle, accueillie par une reporter, en compagnie du flic très curieux sur « le gamin à vélo », le dealer de Jane, donc. Elle demande à tout le monde de virer de la maison pour le contacter, malheureusement, il a déjà changé de numéro, malin qu’il est. Quelle idiote de mentir. Je comprends qu’elle ne veuille pas se foutre dans la merde, mais il est tout de même question de la vie et la sécurité de sa fille.

En manque, elle s’échappe de la maison en lançant l’alarme de la voiture du voisin. Elle est vraiment brillante putain… C’est problématique de n’avoir aucune compassion pour le personnage principal à ce stade-là de la série. Elle mène l’enquête sur son dealer, PJ, de son côté. Le problème, c’est que celui-ci a disparu.

Elle retrouve son boss, mais pour le convaincre qu’elle n’est pas de la police, elle se fait une ligne de cocaïne. C’est la ligne la plus express de la Terre, hors écran parce qu’on est sur ABC. Ca la met KO pour la nuit, car ce n’est pas de la cocaïne.

Pendant ce temps, l’assistante continue sa relation avec l’ex de sa boss, Pete, envisageant carrément de démissionner quand leur fille sera retrouvée. Très inquiet par la disparition de sa fille, le père refuse de coucher avec, ce qui est le premier point logique de la série cette semaine. Tout finit par arriver – mais il reçoit aussi un message lui réclamant de l’argent, histoire de nous interroger sur son innocence.

Le lendemain, chez Jane, la baby-sitter ne sait toujours pas où se trouve la clé, mais elle finit par la récupérer et la donner au flic, occupé jusque-là à aider la sœur de Jane à faire ses injections pour tomber enceinte. Bienvenue dans un monde de logique scénaristique incroyable. La gamine disparue s’appelle Lake après tout.

Jane finit par retrouver PJ qui lui apprend qu’il a vu une voiture correspondant à celle de Pete. Forcément, elle se précipite chez lui avec son assistante pour fouiller la baraque et voir si la voiture a une rayure. La voiture n’est pas là, Jane est en larmes, l’assistante dans sa culpabilité, passionnant.

Bien sûr, l’assistante commence à culpabiliser de mentir à la police, mais elle se laisse manipuler par son copain, qui possède toujours sa propre clé de la maison. Comme je n’ai absolument aucune confiance en elle – qui pourrait tout à fait être en couple avec PJ ou une connerie comme ça -, je suis sceptique devant cette intrigue.

Le flic n’est pas si mauvais, comprenant que la productrice lui ment depuis le début (c’est pas sorcier en même temps) et lui raconte l’histoire qu’elle veut bien lui raconter. À mener l’enquête, il comprend aussi que la série est très réaliste ; ce qu’une assistante de police semble savoir aussi, puisqu’elle sort avec l’actrice principale. La babysitter et son copain sont tous les deux arrêtés, devenus premiers suspects par leurs mensonges : elle a en fait une fille qu’elle espère faire entrer sur le territoire américain. OK, c’est très clairement une fausse piste, mais il en faut bien.

L’épisode se termine sur un nouveau cliffhanger : Jane reçoit un message vidéo de sa fille. Sans ça, je n’aurais pas spécialement envie de revenir. Je ne peux pas dire que la série soit mauvaise, mais elle n’est en tout cas pas bonne. Son mystère est là et la promesse d’une vraie fin est intéressante ; mais très clairement, il n’y a rien qui rendra cette série inoubliable.

03.jpgÉpisode 3 – Day 3 : Day Out of Days – 12/20
Well, it could be intend to torture you.

Une série dont je ne me souviens même pas le cliffhanger final de la semaine dernière, voilà ce qu’est Ten Days in the Valley. Pourtant, il y a du potentiel dans l’envoi de cette vidéo. Jane et Pete sont interrogés séparément et répondent totalement différemment sur ce qu’ils analysent de Lake. J’imagine que c’est intéressant car l’on découvre mieux les personnages et qu’on apprend à les connaître.

Jane contacte alors Gus, le flic dont elle se servait pour la série et qui est désormais son amant, parce que… il faut bien qu’elle couche avec quelqu’un. Au réveil le lendemain, elle apprend que la vidéo a été envoyée de son studio de tournage. Joie.

John, le flic, vient donc la chercher pour aller enquêter sur place et lui demande de faire une liste des suspects, en partant du principe qu’ils sont tous coupables. Pour une scénariste, elle n’est pas très imaginative, d’ailleurs.

Tout le monde se retrouve donc coincé au studio et il est révélé que l’envoi de la vidéo a été réalisé par un des scénaristes : Matt. C’est forcément une fausse piste puisque nous en sommes à l’épisode 3. Je pense bien qu’on découvrira une histoire de chantage quelconque.

John est tellement doué qu’il suspecte rapidement Matt et décide de le piéger avec un appât hyper classique qu’aucun flic n’oserait faire dans la vie, tellement il est évident que le suspect en profiterait pour supprimer toutes traces de la vérité. Quant à Jane, elle se remet à travailler et consoler son actrice capricieuse, au grand désespoir d’Ali, sa sœur qui voulait la ramener à la maison.

En vérité, j’étais loin avec mon chantage, Matt a simplement piraté l’ordinateur de sa boss pour lire ses mails. Cela permet à John d’avoir une copie des e-mails en question : il peut ainsi deviner que Gus est la taupe qui informe Jane de tout ce qu’il se passe chez les flics. En voilà un qui est dans la merde.

De son côté, Pete s’amuse à agresser des adolescents qui collent des affiches sur celles de la disparition de sa fille. Bon, en même temps, l’ado n’est pas des plus malins quoi. Bon, Pete appelle les flics et se fait arrêter. Il demande à Kaythlin/Casey de s’occuper de sa voiture, celle-ci n’ayant toujours pas recontacté la police. Ce n’est pas du tout suspect, surtout que maintenant les flics les savent « amis ».

Quand elle se pointe, John comprend que Casey est en couple avec Pete, mais celle-ci s’en tire en lui parlant de PJ, le fameux dealer de Jane. Cette dernière est loin de se douter de la trahison de son assistante alors qu’elle se réconcilie avec Matt.

Hop, les deux parlent et comprennent subitement que le pull que porte Lake sur la vidéo est celui qu’elle avait emprunté au studio. Il n’en faut pas plus pour que Jane reparte en boucle sur « Pete a kidnappé Lake », mais John refuse de l’écouter. Comme elle n’est pas fichue de lui donner l’information importante et que John la voit désormais comme une droguée, Jane est forcée de parler à une assistante sociale.

Il est fort probable qu’elle perde la garde de Lake, donc cette dernière pourra bientôt être libérée, délivrée, ce que Casey s’empresse d’aller annoncer à la personne qui garde Lake. Voilà, je l’avais dit qu’elle était louche ma Kinney, je le savais.

Divertissant, mais toujours sans grande surprise ni saveur, c’est un nouveau 12/20 pour cette série qui ne parvient pas à me passionner avec ses méthodes peu crédibles.

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Rise – S01E08

Épisode 8 – The Petition – 16/20
C’est toujours aussi inégal, avec des personnages que je déteste et d’autres dont les intrigues sont bien menées. Finalement, la meilleure scène vient de personnages totalement secondaires alors que les rebondissements autour du spectacle me passionnent de moins en moins. Une chose est sûre, j’espère qu’il s’agira d’une mini-série, car je ne suis pas motivé pour une saison 2 là.

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Spoilers

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I suppose we should just agree we never saw this.

C’est reparti pour Rise, sans le moindre jour de retard, c’est beau, non ? Cet épisode recommence comme le premier de la série avec Lou qui conduit sa voiture en écoutant la radio locale… qui parle justement de son spectacle.

Tracy s’inquiète de ne pas avoir de nouvelles de Robbie, mais le sujet de conversation change vite quand Lou est heureux de voir que les tickets du spectacle se vendent enfin. Le problème, c’est que ça se vend grâce à une vidéo très sensuelle, pour ne pas dire sexuelle, réalisée par un étudiant, même s’ils ne savent pas lequel. Plutôt que de la retirer, ils décident de la garder car ça permet de vendre bien plus de tickets.

Le principal s’en rend compte et débarque aux répétitions pour les engueuler. On découvre donc que c’est une énième figurante qui en est responsable… et à peine la retire-t-elle que quelqu’un d’autre la reposte. Cela ne plaît pas du tout au père de Simon qui débarque à son tour au lycée pour menacer Lou.

À peu près aussitôt, une pétition se met en place contre la pièce et le père de Simon la signe, associant aussi le nom de sa femme à la liste. Simon pète un câble quand il le découvre, alors les répétitions reprennent en parallèle pour lui et Jeremy, et ça ne se passe toujours pas bien, comme ils refusent totalement la dimension érotique de leurs scènes désormais.

De retour chez lui, Simon découvre le nom de ses parents sur la pétition et se sent complétement trahi. Il en parle à sa mère qui elle aussi est trahie, nous menant à la meilleure scène de l’épisode : elle se confronte à son mari qui s’avère lui aussi homosexuel finalement. Enfin, en tout cas, c’est suggéré par Patricia (la mère de Simon) car il ne la touche plus depuis des années et qu’elle n’a pas l’impression d’avoir un vrai mariage. Outch.

Simon (et sa sœur) écoutent toute la dispute, ce qui permet aussi à l’adolescent de découvrir que sa mère sait très bien son penchant homosexuel, même s’il y a la masse de non-dits dans leur famille. C’était bien écrit et mieux joué que la moyenne de la série, franchement.

Lilette parle avec Gwen et découvre qu’elle en veut toujours à sa mère. Alors qu’elle répète avec sa mère, Lilette se sent forcée de poser la question pour savoir si elle sort avec Sam. Lilette est dégoûtée par sa mère… et hop, un nouveau personnage qui devient insupportable dans cette série.

Vanessa lui explique pourtant qu’ils sont discrets et pas officiellement ensemble pour l’instant… mais elle se rend aussitôt prévenir Sam au lycée. Celui-ci est assez clair : il préfère rompre avec Vanessa que perdre Gwen. Sympa, mouahaha (mais sans surprise).

Vanessa se retrouve à devoir s’expliquer avec sa fille qui n’a plus spécialement envie de lui parler. Et dans la dispute qui s’ensuit une fois le dialogue rétabli, Vanessa paraît aussi imblairable que sa fille, ce qui n’aide pas du tout la série à marquer des points. Vanessa finit par se barrer de chez elle sans regarder en arrière et en abandonnant sa fille toute seule, normal.

Maashous demande à ses nouveaux parents (disons-le) de les amener voir sa mère. Cela mène sans surprise à une scène où Lou joue le père de substitution inquiet pour lui. Lou et sa femme emmènent Maashous voir sa mère, stressant de découvrir qu’elle veut le récupérer, forcément.

Robbie revient pour s’excuser de s’être énervé sur scène et pour promettre de faire du mieux qu’il peut désormais. Il n’empêche que Robbie a perdu sa joie de vivre et Lou a décidé de faire de son mieux pour la lui rendre.

Par conséquent, il le libère pour la semaine : plus de répétitions et bien plus d’entraînements sportifs. Tracy n’est pas du tout d’accord avec cette décision, comme d’habitude, mais elle ne peut pas faire grand-chose pour autant. Elle a pourtant une fois de plus raison, mais Lou n’en fait qu’à sa tête parce que c’est Lou.

De son côté, Gordon (parce que le match de foot final confirme que son nom complet est bien Gordon et que je ne suis pas fou) retrouve Gwen dans les couloirs du lycée et flirte comme il peut avec elle, alors que Robbie a en tout cas 48h pour convaincre Sam qu’il peut être un super quaterback. Cela lui permet de sympathiser avec Gordon et de s’entraîner avec lui… nous offrant des ralentis dignes d’un montage Youtube sur un ship improbable entre eux. Sam est toutefois content du travail de Gordy et Robbie…

Le match de foot finit par avoir lieu et Gordon se retrouve sur le terrain suite à une blessure toute bête d’un autre joueur. Ceci permet la victoire de l’équipe, avec un Gordon heureux lançant quelques yeux doux à Gwen et Robbie… ignorant totalement Lilette, oups.

La bonne ambiance est gâchée par Gwen qui explique à son père qu’elle ne veut plus entendre parler de lui, le rejetant totalement. Ben oui, évidemment. Et en toute logique, elle rompt aussi avec Gordy ensuite, lui brisant le cœur juste au moment de sa grande victoire. Elle a tout compris ce soir-là décidément (j’attends sa tentative de suicide en fin de saison avec impatience à ce stade). Bon, et toujours dans les conséquences de la victoire du match et sans la moindre logique, Robbie emmène ensuite Lou voir sa mère, s’éloignant de la joie de son père et des possibles recruteurs. Ooooo…kay ?

Sinon, on poursuit sur l’intrigue de la grossesse adolescente. Sasha a un rendez-vous avec un obstétricien et s’y rend avec Michael qui la soutient comme il peut. Ce n’est pas évident, surtout quand il est question d’une échographie. Sasha décide ainsi de le garder et demande à Michael d’être le parrain. Il hésite et lui demande si elle est sûre d’elle, parce que quand même quoi.

J’aime beaucoup leur amitié. Cela fonctionne bien depuis deux épisodes, le soutien infaillible entre les deux est top, même si rapidement il semble y avoir plus que de l’amitié dans le jeu d’acteur proposé par Michael. Humph.

Cela se termine par Tracy lui avouant qu’elle a accouché lorsqu’elle était adolescente et a donné sa fille à l’adoption. Comme d’habitude, ça sort donc totalement de nulle part, mais admettons, c’est une idée comme une autre et ça fait une scène sympa pour ces deux-là.

C’est alors l’heure de l’habituel montage musical final : Lilette rentre chez elle pour découvrir que sa mère n’y est toujours pas, Vanessa conduit en larmes (ce n’est jamais bon signe dans les séries), Sam est déprimé à son motel, Robbie est heureux de présenter Lou à sa mère (mais pourquoi au juste ?). Le cliffhanger ? Tracy a l’opportunité de retrouver son job dans le dos de Lou : le principal ne veut pas que le spectacle se fasse et il lui demande donc de tout changer et de lui sauver la face. Évidemment. Tracy hésite – alors que franchement vu comment Lou la traite, il n’y a pas de doute à avoir – et on nous donne rendez-vous la semaine prochaine pour voir sa décision.

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