The Gifted – S01E11 : 3 X 1

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 11 de la première saison de The Gifted.

11-2.jpgÉpisode 11 – 3 X 1 – 14/20
You know how it is: divide and conquer.

Ah ben, c’est bien ils se sont sentis inspirés pour le titre, là dis donc. Pfiou, je suis impatient de me replonger dans cette série parce qu’aussi bateau soit-elle, elle m’accroche à chaque épisode.

Comme toujours, on commence par un flashback, deux ans plus tôt quand Clarice sort d’un rencard avec son copain de l’époque qui s’avère être un connard la laissant se faire agresser par des extrémistes anti-mutants. Clarice en perd même sa voiture, gentiment brûlée par les gentils messieurs. Hum.

Esme et ses sœurs font leur rapport à un étrange homme qui semble être leur boss. Cela fait très Charlie et ses drôles de dames, alors que la série galère un peu avec la multiplication de son actrice (mais le timing est impeccable). Elle travaille donc pour des diamants, ça aurait pu être plus travaillé. Je dois aussi dire que je suis déçu de voir que le cliffhanger s’est résolu trop rapidement : les mutants sont retournés au QG, fuyant Esme et ses sœurs qui sont désormais envoyées en mission à celui-ci.

Pendant ce temps, l’agent Turner enterre son collègue, Edward, et s’amuse à faire la comparaison entre les mutants et Lucifer. Nous voilà bien pour le discours de tolérance. En parallèle, nous assistons aussi à celui de Sonia, pour nous montrer qu’après tout, les pertes se font des deux côtés. Finalement, tout le monde est humain. Forcément. Des deux côtés, ça finit dans les larmes, surtout qu’ils n’ont même pas le corps de Sonia, les pauvres.

Bon, allez, ça permet de nous rapprocher John et Clarice, forcément.

Comme je le disais, le cliffhanger est évacué super vite, donc Andy et Lauren sont de retour au QG et s’opposent à l’envie de leurs parents de quitter celui-ci pour le Mexique. Oh, l’argument parental qu’il y a des gens à aider partout se tient, mais bon, ce n’est pas suffisant. Fort heureusement pour les adolescents, Esme et ses sœurs débarquent à ce moment précis pour demander l’aide du QG, créant une diversion pour eux et expliquant qu’elles veulent poursuivre le plan de base qui est d’attaquer et mettre fin au programme Hound. Il n’en faut pas plus pour que les mutants se divisent, entre ceux voulant les aider (coucou Lorna) et ceux voulant rester dans leur coin (coucou Marcos).

Voir Esme et ses sœurs débarquer fait flipper Laurel qui n’a pas envie que son frère et elle se retrouvent pris entre deux feux et contrôlés par les télépathes. Ces dernières s’appellent donc Esme, Sophie et Phoebe Frost (ce sont donc des clones, mais bon), une info que l’on doit à notre informaticienne calculatrice.

Les Strucker s’apprêtent donc à partir, au grand désespoir de Marcos qui leur demande de rester, dans le vent. Clarice a plus de succès auprès de Laurel en lui affirmant que ce n’est pas sa faute si Sonia est morte. Cela ne suffit toutefois pas à la faire rester, surtout que pour aller à Mexico, il faut qu’elle passe par la nouvelle planque de Wes.

Une scène suffit à ce que les deux adolescents réconciliés ré-entament leur relation amoureuse, alors que de son côté Andy s’isole dans cette nouvelle planque en-dehors d’Atlanta, toujours pas convaincu par l’utilité de s’enfuir. Le problème, c’est qu’une des blondes décide de s’en prendre à lui et de le manipuler. Durant la nuit, une deuxième blonde s’en prend à Lorna, en arrangeant une rencontre au cours de laquelle il est question du Hellfire Club, un groupe terroriste dont font partie Esme, Sophie & Phoebe et dont le père de Lorna était roi. Forcément, puisque son père est Magnéto, comme tous ceux qui ont lu les comics le savent.

Il n’en faut pas plus pour retourner Lorna encore un peu plus, surtout qu’elle prend conscience que son bébé renforce ses pouvoirs. Bref, Lorna et Clarice décident de s’attaquer au programme Hound alors que Marcos et John sont contre.

De toute manière, ils n’ont pas trop le temps de débattre. En effet, Campbell ne perd pas le Nord : il tente déjà de convaincre l’agent Turner de retourner une fois de plus sa veste, ce qui n’est pas très compliqué après les événements de l’épisode précédent. Son but est d’associer ensemble les pouvoirs des mutants pour les renforcer et s’en servir contre d’autres mutants fugitifs.

Son premier lieu d’attaque ? Le nouveau QG des Strucker, forcément. Eux aussi étaient en plein débat quand l’attaque a lieu, blessant au passage Andy dont la crise d’ado devrait subitement se calmer. Si certains fuient, une grande partie des mutants se rend, mais les Strucker et Wes refusent de le faire, préférant attendre l’aide de Marcos, Clarice, Lorna & John qui sont bien sûr déjà sur le coup.

Ils réussissent à sauver le groupe sans trop de mal, mais se retrouvent coincés après une nouvelle crise de pouvoir de Lorna et une bonne stratégie des opérations Sentinelle. Malheureusement, les triplées s’en prennent de nouveau à Andy et dirigent tout le groupe de nos mutants (et non-mutants) vers elles.

La fuite avec elles est donc la seule solution : cela ne met pas fin au programme Hounds, ni même aux nouveaux mutants qu’ils manipulent, mais ça nous ramène en début d’épisode avec tout le monde au QG, y compris les triplées ; qui cette fois ont la confiance totale de John, Marcos et Lorna.

Le cliffhanger révèle surtout qu’elles ont agi contre l’ordre de leur boss, ont trahi le secret de l’emplacement du refuge des Strucker et ont manipulé une fois de plus tout le monde pour arriver à leur fin. Si ce rebondissement était prévisible, il était tout de même bien mené et j’ai aimé cet épisode. Certes, il a tourné un peu en rond, mais il a permis finalement d’avancer un pion de plus sur l’échiquier de la saison. Vivement la suite, ça passait mieux en bingewatching ce genre d’épisode de transition tout calme !

Ghosted – S01E04-08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 4 à 8 de la première saison de Ghosted.

04.jpgÉpisode 4 – Lockdown – 18/20
Her name’s Ellen,right ?

Le groupe passe du bon temps grâce à Bob, le médecin légiste, et en attendant la livraison d’eau parce que LaFrey est fan du livreur. Malheureusement, Bob n’est pas là pour rester puisqu’il se fait tuer immédiatement par le monstre qu’il voulait autopsier. Toute l’équipe est traumatisée dix secondes, puis LaFrey contacte son boss, parce qu’elle en a un : Romslo.

Celui-ci ordonne que le bâtiment soit mis sous quarantaine et l’équipe a trente minutes pour retrouver le monstre et le tuer avant que tout ne soit brûlé. Ils ont de la chance dis-donc. Ce début d’épisode était hilarant, même s’il annonce que le fil rouge sera mis de côté de nouveau.

Annie et Leroy font équipe pour retrouver le monstre, ce qui est une bonne chose comme on ne la voit pas assez souvent d’habitude. Leroy insiste pour dire qu’elle est amoureuse de Max, et elle refuse d’entendre une telle stupidité, parce que Max est marié et qu’elle a un copain. Bon, accessoirement, ils tirent sur le monstre alors qu’il ne faut pas, ce qu’ils ne savent encore.

Max vient en effet de découvrir que le monstre pouvait se régénérer très vite et donc se démultiplier s’il était séparé. Il décide de l’endormir et de jouer les héros, même si c’est le truc de Leroy. On tient là un bon running gag pour déterminer lequel des deux est le plus héroïque, même si le plus marrant restait le livreur de bouteilles d’eau.

J’ai bien cru qu’il y passerait vu comment LaFrey le laisse seul dans son bureau alors que le monstre chasse l’eau, mais pourtant il a survécu à l’épisode (même si ça a manqué de conclusion). Dans l’ensemble, il y avait un bon enchaînement et équilibre entre l’humour et l’intrigue du monstre.

On notera aussi l’excellente bande-son de l’épisode, le monstre qui chasse l’eau et meurt dans le micro-onde ou le vrai flirt Annie/Max en fin d’épisode. Beaucoup d’excellentes choses et un rythme tout aussi excellent, j’ai adoré cet épisode qui était en plus un huis-clos réussi.

05.jpgÉpisode 5 – The Machine – 13/20
Rich people are the worse.

Un homme a pris plusieurs années d’un coup et cela attire l’intérêt de l’équipe car c’est drôlement étrange.

Leroy et Max sont envoyés en couverture dans un club de golf, ce qui ne plaît que moyennement au premier, pour mener l’enquête et comprendre ce qu’il s’est passé. L’introduction remet tout de suite dans l’ambiance avec des blagues pourries sur Rocky, mais ça fonctionne.

Au club de golf, Leroy et Max retrouvent le maire de Sunnydale et mènent l’enquête ; ce qui traîne un peu en longueur – ou c’est simplement parce que l’intrigue ne m’a pas accroché. Heureusement que les personnages sont bons, notamment Annie et Max qui flirtent ensemble. Oui, je suis resté devant juste pour les dynamiques entre personnages, parce que contrairement au précédent, je n’ai pas beaucoup ri et l’histoire était trop prévisible. Pour le coup, j’ai vu trop de séries comme ça.

C’est dommage, mais j’accroche de plus en plus au personnage d’Annie. Et puis, rester devant un épisode qui ne me fait pas rire, c’est plutôt bon signe, surtout en fin de Week-end en séries ; c’est que j’aime bien les personnages et je ne le savais pas avant de reprendre aujourd’hui.

Le combat final était bon et marrant, la solution beaucoup trop simple comme il fallait, mais l’épisode n’était pas leur meilleur. LaFrey regrette la destruction de la machine qui aspire la jeunesse et la scène conclusive vraiment réussie. Finalement, j’aime le travail d’équipe.

06.jpgÉpisode 6 – Sam – 16/20
Just call me “Handler Bing”. Like from Friends.

L’épisode commence par le duo de choc chassant une bonne sœur en étant eux-mêmes déguisés en prêtres. Puis, ils la tuent. Puis, on leur paye à manger. Ridicule, mais digne de la série. Il n’y a pas d’intrigue de proprement lancée par cette introduction, mais ça arrive peu à peu : Annie introduit à l’ensemble du bureau le nouvel arrivant, Sam.

Sam est une intelligence artificielle ajoutée pour simplifier la vie de tout le monde. Sans grande surprise, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres : Sam finit par péter un câble et s’en prendre à Max qui ne lui donne pas les codes d’accès qu’il veut. L’intrigue est très classique, mais il y a de bons moments, surtout avec Leroy qui se fait pote avec Terry, un autre collègue.

LaFrey, de son côté, est en vacances avec une actrice que j’adore, Sonya Walger, et qui n’a rien à faire là à part servir de bon guest star. C’est quasiment dans chaque épisode désormais.

Très vite, Sam, l’intelligence artificielle, révèle son vrai visage à Max et manipule Annie pour qu’elle fasse tout ce qu’elle veut. Bon, c’était un épisode marrant je dois dire, surfant sur la tendance habituelle des intelligences artificielles. Cela fonctionne toujours, même si ce n’était pas forcément hyper hilarant.

J’ai surtout aimé la conclusion avec le retour de LaFrey et Annie comprenant qu’elle s’est fait piéger. Les grands classiques, même si ça paraissait un peu bâclé en 20 minutes. C’est l’un des problèmes de la série : elle traite en 20 minutes ce que l’on a l’habitude de voir en 40, et ça ne fonctionne pas toujours.

07.jpgÉpisode 7 – Ghost Studz – 15/20
No, it feels paranormal.

Bon, les scénaristes ont dû un peu trop voir Supernatural ou tous les films du genre : nous voilà désormais confronté à un épisode où Max et Leroy doivent protéger des types plus idiots qu’eux qui s’amusent à chasser des fantômes dans une place qui peut être vraiment hantée. La parodie de certains Youtubeur passe bien et la couverture de Max et Leroy est hilarante : ils sont cameramen et perchistes pour ces « stars » de la TV.

Très vite, cette couverture est mise à mal quand l’un des chasseurs de fantôme reconnaît Max comme son ancien prof. C’est sympa et ça marche bien du côté des gags. Très vite, les chasseurs sont en danger et confrontés à de vraies activités paranormales qui les mettent en danger.

Leroy et Max comprennent qu’ils doivent traverser un portail pour les retrouver. Je n’ai pas trop aimé les effets utilisés dans la nouvelle dimension, mais j’ai adoré l’idée en elle-même, avec une dimension infinie digne d’un vrai film d’horreur et la boussole qui leur permet de retrouver le portail.

Du côté du bureau en revanche, il y avait une sous-intrigue parfaitement inutile qui ne m’a pas fait rire. Un épisode entre deux donc, avec de bonnes idées, mais un humour moins prenant. La série reste tout de même vraiment cool à suivre.

08.jpgÉpisode 8 – Haunted Hayride – 14/20
Where the hell’s my shoe?

C’est parti pour la mi-saison qui commence bien avec un jeu classique en voiture (y a toujours un truc), puis un bon gag sur la nourriture, puis un scientifique boulet. Bref, c’est marrant, mais c’est long à commencer et l’intrigue n’est pas passionnante dès le début.

LaFrey s’inquiète des différences entre Max et Leroy et surtout de leurs difficultés à communiquer entre eux. Il serait temps au bout de huit épisodes, mais elle les envoie quand même en mission ensemble pour enquêter sur une vidéo virale où une jeune fille se fait embarquer par une force invisible dans une attraction touristique cherchant à terrifier tout le monde.

Pour ne rien arranger et surtout pour s’amuser, LaFrey informe séparément Max et Leroy qu’ils sont chacun en charge du duo. Cela apporte un bon humour de fond sur chaque scène, et c’était nécessaire parce que l’intrigue en elle-même ne m’a pas du tout entraîné, un peu comme dans l’épisode 4. Clairement, les épisodes sont de qualités inégales et celui-ci était en-dessous. C’est dommage, parce que le fond mythologique de la série se tient et chaque histoire individuelle est bien écrite. La conclusion m’a fait sourire, puisqu’ils sauvent une jeune fille parfaitement insupportable, mais ça ne m’a pas transcendé plus que ça cet épisode. On verra à son retour si ça prend mieux !

C’est d’ailleurs dommage de noter qu’aucun effort n’a été fait pour cet épisode servant de mi-saison (la série a pour le moment 13 épisodes, néanmoins). Malgré une pause d’un mois dans la diffusion, aucun cliffhanger n’est proposé, aucun retour sur le fil rouge et la femme de Max non plus. Tout était dans les premiers épisodes, et maintenant, plus rien, c’est frustrant.

08-2.jpg
La série reprend sa diffusion le 8 janvier (date en J+1). Si vous avez Netflix, vous pouvez vous consoler avec le film Little Evil qui était marrant sans plus, un peu dans la même ambiance et avec Adam Scott.

Ghosted – S01E01-03

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 1 à 3 de la première saison de Ghosted.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 16/20
Are you in the dark?

Je n’ai pas réussi à trouver le pilot diffusé à la télé, mais seulement l’épisode pilot diffusé cet été. A priori, ce sont les deux mêmes, mais il y a parfois quelques changements. On verra bien.

La série ne perd pas de temps et débute toute de suite son intrigue surnaturelle par un agent tué en mission (en tout cas, il se prend un rayon laser et finit mal en point).

Par la suite, nous découvrons la vie quotidienne des deux héros. Le premier, Max, pense que sa femme a été enlevée par les extraterrestres, ce qui fait fuir la cliente du magasin de livres dans lequel il travaille. Il n’a pas le temps de la rattraper qu’il est assommé. Le second, Leroy Wright, offre un jeu vidéo à Jermaine, sous couvert d’un livre chiant pour ne pas que sa mère lui confisque.

Les deux se réveillent dans un van où ils comprennent qu’ils sont enlevés, puis rendormis, puis reréveillés alors qu’une nana les mesure au cas où elles doivent construire une armure pour eux. L’avantage, c’est que le rythme est excellent et permet aux gags de bien passer.

Il rencontre la capitaine LaFrey du bureau Underground (sous-terrain, donc) qui leur explique l’agent Checker a demandé leur aide. Bien sûr, pour les convaincre, elle leur promet de leur rendre leur job. Tous deux ont en effet eu de brillantes carrières écourtées : Max est un ancien professeur de Stanford, Leroy un ancien enquêteur renommé.

Le bureau Underground est une agence enquêtant sur les événements inexpliqués et surnaturels, Annie Carver, qui a pris leurs mesures, est une experte en armes et en technologie, le dr Barry Shaw s’occupe des analyses d’indices.

Max découvre ainsi que le multiverse est réel. Comme c’est le sujet de son bouquin, il est fasciné, mais Leroy n’en a rien à faire, il veut juste se lancer sur l’enquête. Ils sont en effet embauchés pour retrouver la trace de Checker.

Le rythme étant toujours aussi rapide, nous sommes dans une comédie après tout, les deux partent aussitôt enquêter dans un entrepôt ayant appartenu à Checker et dans lequel ils trouvent rapidement des indices. Hop, première mission sous couverture hilarante pour le duo, puis première exploration qui tourne mal et dont ils sont sauvés par Annie.

Pas le temps de s’en remettre : ils sont ensuite envoyés sur le terrain, toujours pour retrouver Checker. Comme ils sont incapables de bien s’entendre et que Leroy a peur que Max ne fasse griller sa mission ou ne le mette en danger, Leroy enferme Max dans la voiture où une force mystérieuse la fait s’envoler.

Leroy revient tenter de le sauver, mais Max va bien. Ils poursuivent la mission ensemble et retrouvent Checker. Celui-ci est enlevé par un homme capable de s’arracher sa propre tête. La mission vire au délire le plus complet, mais permet d’apprendre que Leroy a peur des canards et de ne pas sauver Checker. En effet, il est de nouveau enlevé par des extra-terrestres, sous les yeux de Max, mais pas ceux de Leroy bien sûr, comme il doit rester quelque peu sceptique.

De retour au bureau, Leroy et Max demandent à rester travailler pour retrouver Checker, même si LaFrey leur dit que la mission est terminée. Bien évidemment, elle accepte de les embaucher et nous enchaînons sur un cliffhanger qui donne effectivement envie de revenir : Max découvre que sa femme, dont il est persuadé qu’elle a été enlevée par des extra-terrestres, est au Bureau Underground, dans une cellule filmée, car ils la pensent enlevée par des aliens. Comme ça tombe bien.

Grosso modo, j’ai l’impression qu’ils ont compressé un épisode de 40 minutes en 22 et c’est plutôt drôle. D’ailleurs, la série n’essaye pas par tous les moyens d’être drôle, ce qui fait que ses blagues passent plutôt bien. Je n’étais pas mort de rire non plus, mais la série est sympathique et c’est un pilot qui donne envie de voir la suite.

Capture d'écran 2017-10-10 15.47.26.pngÉpisode 2 – Jermaine the Zombie – 15/20
Can you believe this is our job ?

C’est surprenant, mais c’est déjà l’épisode d’Halloween. Ils auraient pu mieux prévoir leur coup niveau date, mais peut-être aussi que cet épisode 2 aurait pu être diffusé plus tard dans la saison. Au moins, ça ouvre la saison de la citrouille de manière sympa et ça permet d’avancer le Bingo Séries sans problème.

Le duo phare de la série a droit à une première scène ensemble qui permet de légèrement mieux les connaître, mais qui n’est pas bien passionnante, ni très drôle d’ailleurs, même si ça tente de l’être avec le théorème des spaghettis. Leroy et Max sont envoyés en mission car aucun autre agent n’est dispo, la nuit d’Halloween étant particulièrement chargée pour tout le monde. Le problème est qu’ils sont avec Jermaine dans la voiture, qui, comme son nom ne l’indique pas, est un garçon, le fils de l’ancien partenaire de Leroy.

Sans surprise, c’est Jermaine qui trouve le monstre qu’ils devaient arrêter quand ils l’embarquent en mission et lui demande de rester en voiture. Le monstre ? Un chat zombie qui n’hésite pas à le mordre, le transformant à son tour en zombie. Jermaine ne met quelques minutes à se transformer et s’enfuit vers une soirée d’Halloween absolument hilarante. En effet, il transforme tout le monde là-bas en zombie et l’humour prend bien, avec une situation totalement aberrante, un Max qui n’ose pas frapper une enfant et une situation générale qui n’est pas sans me rappeler l’épisode d’Halloween de la saison 3 de Community.

Pendant ce temps, LaFrey s’éclate au boulot et suit l’ensemble de ses agents, sachant précisément ce qu’il se passe dans chacune de ces équipes. Elle envoie Annie pour aider à contenir l’épidémie, ce qui fonctionne à merveille pendant que Barry s’occupe du chat. C’est beaucoup plus simple que la semaine dernière comme intrigue, tout est fluide et suit une seule histoire – retardant d’ailleurs le fil rouge puisque Max ne voit pas sa femme dans cet épisode.

De manière assez prévisible, l’un des deux se fait mordre. Max pense que c’est lui, mais c’est bien sûr Leroy, ce que l’on a vu arriver à 100 kilomètres en regardant l’épisode. L’humour est bon sans être exceptionnel, le bureau continue de bien fonctionner dans son coin, Annie d’être trop forte et d’être draguée par Max, qui n’a aucune chance pour le moment (et qui ferait mieux de s’occuper de sa femme).

Bref, la série réussit plutôt bien à faire rire, même si c’est parfois trop pour fonctionner, et propose un épisode d’Halloween réussi, particulièrement du côté des effets spéciaux. La conclusion est basique, voyant les partenaires continuer d’apprendre à se connaître en présence de Jermaine. Bien sûr, l’épidémie de zombies n’était qu’un épisode de la semaine, tout le monde s’en sort en bonne santé et c’est peut-être ce côté procédural qui me plaît moins pour ce second volet – le pilot ayant annoncé tout de même le suivi d’une intrigue sur toute la saison.

03.jpgÉpisode 3 – Whispers – 16/20
It’s just occurred to me… Blake Lively’s blog, I mean, didn’t start till 2014.

Comme la semaine dernière, l’épisode débute sur une conversation entre les deux partenaires, où Max est insupportable avec son duo. Il veut lui trouver une copine et cherchera partout dans l’épisode, quitte à être le relou de service. Bien sûr, l’épisode étant plutôt bien écrit, les infos sur le passé de Leroy avec Tanya – heureusement pas celle de Secret Story, même s’il est aussi question d’une chanson pourrie – auront leur utilité comique plus tard dans l’épisode.

Il faut d’abord passer à la présentation de la mission de la semaine : un homme tué avec cœur manquant et un suspect nommé Keith Jorgensen. Le duo de choc débarque en Floride dans son hôtel, Whispers, pour le retrouver. Moi qui pensais naïvement que les murmures du titre concerneraient le démon de la semaine, je me suis planté.

Max et Leroy entrent en couverture pour l’enterrement de vie de jeune garçon du premier, ce qui permet quelques gags, surtout qu’ils ne sont que deux. J’ai bien aimé, mais j’ai surtout bien aimé la présence de Megalyn Echikunwoke. Je la retrouve partout, surtout cette année, et c’est une excellente chose car j’adore l’actrice depuis les 4400.

Dès que je l’ai aperçue à l’arrière-plan, j’ai su qu’elle aurait un rôle à jouer, et ça n’a pas loupé. Elle est le démon de la semaine, un succube, qui tue Keith avant de s’en prendre à Leroy. Max parvient toutefois à la confondre grâce à ses tatouages et à une gaffe de sa part sur le blog de Blake Lively. Il fallait y penser, mais ça m’a bien fait rire. L’humour décalé de cette série fonctionne bien sur moi depuis le début de toute manière.

Le succube possède alors Leroy pour qu’il tue Max, mais ce dernier le ramène à la raison en utilisant la chanson que Tanya lui chantait tout le temps. Simple et efficace, l’épisode voit alors le succube s’enfuir sans être capturée. Et ça, c’est intéressant.

Une sous-intrigue permet le développement de la dynamique entre Annie et le docteur qui doivent stalker la fille de LaFreye, celle-ci ayant pour intention de prouver à sa mère qu’elle est plus maline qu’elle. C’était sympathique, mais on aurait vraiment pu s’en passer, même si ça offre la possibilité de mieux connaître tous ces personnages.

La présence d’Echikuwoke ne suffisant apparemment pas, la série a ensuite l’excellente idée de ramener Britt Lower de Man Seeking Woman pour jouer la femme de Max. Je ne l’avais pas reconnue jusque-là, mais je suis carrément heureux de retrouver cette actrice, et rien que pour ça, j’ai accroché à l’humour de la dernière scène qui la voit s’enfuir grâce à ce boulet de Max.

Le fil rouge avance donc pour de vrai en fin d’épisode et nous nous retrouvons avec deux personnages qui courent les rues alors qu’elles ne devraient pas. En plus, Leroy et Max commencent à devenir vraiment amis et se confier toute leur vie, alors j’étais content de cet épisode.

The Gifted – S01E09-10

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 9 et 10 de la première saison de The Gifted.

09.jpgÉpisode 9 – OutfoX – 18/20
So… This is weird.

Deux semaines plus tard, j’ai repris mon visionnage de cette saison. Oui, je publie le même jour et dans un article différent pour la peine car ça faisait un article trop long et car c’est enregistré comme deux sessions de visionnage différentes dans ma tête. Du coup, quand je chercherai un truc, c’est plus simple d’avoir les épisodes diffusés.

Il y a un an, nous retrouvons la famille Strucker pour un pique-nique sympa et typiquement américain, avec les enfants jouant dans un coin et les parents s’embrassant dans un autre. Ah lala. Comme les deux ados jouent avec un skateboard, c’est la bonne occasion pour eux de découvrir leur pouvoir commun quand Lauren tombe du skateboard et qu’Andy la rattrape.

Dans le présent, Reed est hanté par son enfance et la mort récente de son père. Caitlin a droit à une session de rattrapage personnalisée de l’épisode précédent, et elle a du mal à tout digérer clairement, même si ça apporte au passage quelques informations utiles sur les mutations. Caitlin est persuadée que la meilleure chose à faire pour ses enfants et de leur parler de leur arrière-grand-père et arrière-grand-tante, mais Andy et Lauren, eux, découvrent l’histoire familiale par eux-mêmes, et, forcément, ils découvrent surtout celle du frère et de la sœur dont ils ont clairement hérité les pouvoirs.

Les parents forcent donc Andy et Lauren à tester leur pouvoir, mais rien ne se passe, alors qu’ils savent très bien l’un et l’autre que quelque chose peut se passer. Andy insiste donc et paf, ça fonctionne, avec une puissance de feu très sympa.

Les ados racontent ensuite tout à leurs parents, ainsi que la fusion de leur pouvoir qui se combine logiquement. Andy aurait envie de continuer à s’entraîner, mais le reste de la famille est moins motivé.

Pendant ce temps, le QG est agité par Esme qui a lu les pensées de la mutante droguée et sait que d’autres mutants sont en train d’être tortués. Sonya, elle, choisit de ne pas faire confiance à Esme car elle trouve étonnant qu’elle possède certaines informations sur Pulse. Comme Esme la surveille et a rapidement gagné en importance, c’est vrai qu’elle m’intrigue aussi et à raison : elle projette un cauchemar bien réel dans l’esprit de Polaris qui voit son bébé enfermé par Trask. C’est rigolo que ce soit Sonya qui se méfie d’elle alors qu’elles ont des pouvoirs finalement très similaires.

Le cauchemar de Polaris suffit à lui faire changer d’avis sur la stratégie à suivre vis-à-vis de Trask, forcément. Elle se rend donc dans un bar avec Sonya pour interroger un gardien du labo là-bas, à leur manière. Au moins, elles ont rapidement les informations nécessaires.

Esme est totalement insupportable à vouloir attaquer au plus vite et elle manipule absolument tout le monde dans le QG, en les espionnant en permanence et en ayant les bonnes idées, les bonnes questions, tout ce qu’il faut pour manipuler tout le monde.

Oh le visage d’ange qui devient totalement démoniaque et insupportable ! C’est un classique, mais ça fonctionne bien. Esme propose donc d’utiliser les enfants Strucker comme arme, ce qui est le cauchemar des parents, qu’elle a forcément repéré rapidement. Les ados, eux, sont heureux car ils aiment sentir qu’ils sont tout puissants. Tu m’étonnes.

Les parents Strucker sont en plein stress pour Andy et Lauren, mais l’infiltration du labo Trask, qui se fait avec Sonya et Clarice, se déroule d’abord plutôt bien… mais ce n’est pas fait pour durer.

En effet, côté non-mutants, nous avons un agent fortement brûlé qui ne veut pas être opéré et un agent Turner qui veut attaquer les mutants avant qu’ils ne les attaquent. Sa femme est moins heureuse de le voir reprendre le travail si vite, mais lui est motivé à mener une opération que même ses supérieurs n’approuvent pas.

L’avantage, c’est qu’il trouve rapidement une piste, et que cette piste est la bonne. Cela mène à un bon suspense classique pour l’intervention de fin d’épisode, surtout que tout mène Turner à penser qu’il se trompe, mais en fait non.

Du coup, il balance un robot qui trouve rapidement Clarice et la neutralise, laissant les adolescents seuls avec Sonya, qui se sacrifie pour leur gagner du temps et les laisser s’échapper. Bref c’est la catastrophe la plus totale, et ça pousse Andy et Lauren à utiliser leurs pouvoirs… mais Andy refuse de le faire, car ça tuerait tout le monde.

Andy et Lauren sont à leur tour capturés et ce sont donc les humains qui remportent la bataille de cet épisode. Les scénaristes se sont amusés à nous faire croire que quelqu’un au moins pourrait s’en tirer, mais non. Il fallait bien que ça finisse par arriver, mais les deux ados d’un coup, je ne m’y attendais pas. J’aurais plutôt vu une intrigue les forçant à se retrouver ou quelque chose comme ça. Là, on a une fin totalement dramatique qui remonte d’un cran le niveau de la série et amène à un bon cliffhanger. Je sais, je sais, je suis vraiment bon public avec cette série, mais qu’est-ce qu’elle me plaît ! Cela fait longtemps que je n’avais plus trouvé une bonne série de mutants dans ce genre, et avec moi, ça fonctionne à chaque fois. Pas de raison que ça change aujourd’hui, surtout quand ça termine avec Amy Acker en larmes. Soyons sérieux deux minutes, s’il vous plaît.

Quant à Esme, elle m’a vraiment tapé sur le système dans cet épisode, à vouloir absolument sauver sa famille. En plus, on essaye vraiment de nous dire de ne pas lui faire confiance, donc je pense que c’est une gentille quand même, mais qu’elle a sa propre intrigue à venir.

10.jpgÉpisode 10 – eXploited – 19/20
She died for nothing.

Comme d’habitude, on commence par une introduction qui semble bien détachée de tout le reste pour finalement mieux y revenir. Il s’agit ici d’un discours politique anti-mutant de la part du sénateur Montez qui veut juste être réélu. Dans son staff, une certaine Stacy qui n’est autre qu’Esme. La scène se passe il y a deux mois et nous la montre recevoir un message télépathique lui disant de fuir car les opérations sentinelles approchent.

Au QG, c’est le bordel, car personne n’est d’accord sur la méthode à suivre maintenant que Sonya, Clarice, Andy et Lauren sont prisonniers des opérations sentinelles. Justement, en prison, Andy perd totalement patience et découvre avec grand-plaisir son collier. L’avantage, c’est qu’il est toujours avec sa sœur, donc il a au moins quelqu’un à qui parler.

Turner interroge Sonya qui nie les faits qui lui sont reprochés, avant que Turner lui explique très précisément pourquoi il lui en veut personnellement. Il lui indique clairement qu’elle est bonne pour finir lobotomisée et droguée comme Pulse. C’est problématique

De son côté, Clarice ment également et prétend qu’elle cherchait les toilettes dans le labo. Confronté à une impasse, Turner accepte de livrer ses quatre prisonniers au docteur Campbell.

C’est précisément ce qu’Esme veut éviter au QG où elle se sert de ce qu’elle lit dans l’esprit des Strucker pour les convaincre de contacter Turner et de laisser les enfants en prison plutôt que dans un labo. Oh lala. Je ne la sens tellement pas, j’aimerais qu’on en sache plus sur elle pour le coup.

Les Strucker décident effectivement de contacter Turner directement chez lui, en échappant à la surveillance des autres mutants pour aller parler à Turner (et sa femme), afin de le faire changer d’avis sur sa collaboration avec le docteur Campbell. Évidemment, Esme joue ensuite la comédie auprès de Polaris et Marcos pour les informer de ce que font les Strucker.

Aussitôt, tout le QG se décide à préparer une intervention en cas de déplacement des prisonniers. Esme obtient donc ce qu’elle veut, mais ça reste sujet de grands débats, particulièrement entre Polaris et Marcos. En revanche, je trouve que John est beaucoup trop laissé de côté dans cet épisode : Sonya est quand même sa petite amie, et il avait une relation bien particulière avec Candice aussi. Les deux femmes ont aussi l’occasion de parler en prison d’ailleurs, mais ce n’était pas bien passionnant, je dois dire, juste un moyen de mieux les connaître avant la suite de l’épisode.

Le docteur Campbell rencontre les ados Strucker et leur fait porter de ridicules tenues de plongée avec des capteurs pour tester leurs pouvoirs dans une salle en adamantium. Coucou Wolverine. Ils refusent, même sous la torture des colliers, mais évidemment, Campbell a plus d’une carte dans sa main.

Il décide ainsi de ramener Sonya et Clarice pour les menacer de mort. Clarice leur dit de ne rien faire et se fait tuer comme ça. Dire que je suis dégoûté de cette mort serait encore trop gentil. Sonya était l’un de mes personnages préférés dans la série, car je trouvais son pouvoir original et sympathique. Tout ça pour qu’elle se fasse tuer comme ça, franchement ?

La scène où elle parle avec Candice était un simple moyen qu’on la connaisse mieux pour mieux la pleurer. C’est un classique d’écriture aussi, mais je pensais qu’on était plus sur une scène avant qu’elle ne soit blessée.

Forcément, après la mort brutale de Sonya, Andy et Lauren acceptent de faire le test pour sauver Clarice, mais rien ne retirera le fait que Campbell a tué Sonya comme ça. Certes, c’est une mi-saison, mais la série avait jusque-là un côté très enfantin par moment – et ça me plaisait bien, ça fait partie du charme de ce genre de série. En tuant Sonya, pour moi, la série a juste trouvé ce qu’il lui manquait encore : de vrais enjeux.

Contre toute attente (ou pas), Reed et Caitlin réussissent à faire entendre raison à la femme de Turner, qui refuse que le nom de sa fille soit utilisé pour faire n’importe quoi aux mutants. Du coup, Turner parvient à faire transférer les prisonniers depuis le labo vers une prison sécurisée.

C’est exactement ce que voulait Esme qui parvient donc à neutraliser Marcos rapidement avant d’utiliser son pouvoir, beaucoup plus puissant que tout ce qu’elle avait montré jusque-là. En fait, elle est capable de faire faire n’importe quoi à n’importe qui et elle en profite pour que les gardes s’entretuent tous les uns et les autres. Bien sûr, Turner s’en sort, mais pas son bras droit, Ed, qui se suicide après lui avoir tiré sur la jambe.

Esme parvient ainsi à libérer ses deux sœurs jumelles et toutes les trois, possédant le même pouvoir, s’avèrent encore plus redoutables… Et juste comme ça, la série nous laisse sur un cliffhanger qui introduit ce que toutes les histoires de mutants ont toujours : un mutant qui part en vrille et fait n’importe quoi. Notre Magneto sera Esme quand je pensais depuis le début que ce serait Andy (et qu’il entraînerait Lauren avec lui). Je suis content de m’être trompé, mais je suis triste aussi. Il nous reste un méchant dans la nature (Campbell, qui a une arme anti-mutant grâce à Andy et Lauren) et nous avons trois terroristes (Esme et ses sœurs) désormais en possession d’un groupe de mutants qu’elles peuvent manipuler comme bon leur semble… D’où la nécessité de perdre Sonya en route j’imagine, car elle aurait pu leur poser problème avec son pouvoir.

10-2.jpg

Clairement, la série grandit d’un coup avec ses deux épisodes : elle prend un virage plus noir et glauque, dépassant le divertissement sympa (où l’on sait que tout finira bien) pour désormais emprunter la voie de la surprise. La mort de Sonya ajoute de vrais enjeux : désormais, ils peuvent probablement se débarrasser d’un peu tout le monde, surtout qu’ils savent introduire les mutants sans problème. Campbell se dresse comme un ennemi redoutable sur le long terme alors qu’Esme et ses sœurs ont clairement une histoire qui pourrait faire des étincelles rapidement (et même, des explosions) à la reprise. Un peu spoiler, j’ai lu un article qui m’a confirmé une théorie que j’avais déjà concernant l’identité d’Esme et ses sœurs, ce sont les « filles » clonées d’Emma Frost. Rien que ça. Ça promet, je me souviens vaguement d’un comic que j’avais lu avec elles, et ce n’était pas du gâteau !

10-3.jpg

La série reviendra dès le 1er janvier (enfin, le 2 pour nous) et se conclura deux semaines plus tard. Dans un mois, nous aurons le fin mot de l’histoire, donc l’attente ne sera pas insoutenable, mais juste assez longue pour être ressentie. Vivement la suite !