Jessica Jones – S02E01

Épisode 1 – AKA Start at the Beginning – 20/20
Oh, je sens que ça va être une saison de malade ! Pourquoi ai-je tant attendu avant de reprendre cette série, honnêtement ? Je surnote légèrement tant je suis content de retrouver les personnages de Jessica et Malcolm. Les répliques sont percutantes et l’intrigue de la saison se met progressivement en place. Je suis à fond dedans, en tout cas et j’ai hâte de continuer…

Saison 2


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This supervigilante shit keeps coming at me

La saison débute par Jessica Jones qui fait son travail de détective privé, et maintenant que j’ai revu Veronica Mars récemment, la ressemblance entre les deux séries est assez violente. Heureusement, ça ne dure pas, parce que Jessica est confrontée à des problématiques bien différentes ! Ben oui, c’est une héroïne/justicière que les gens embauchent pour ça aussi. C’était une introduction vraiment réussie qui la voit prendre en photo un employé trompant sa boss, avec qui il couche aussi, clairement. Ce n’est pas la meilleure idée du monde, surtout quand Jessica te prend en photo, coco.

C’était donc très bien écrit, avec ensuite la boff qui veut que Jessica le tue, parce qu’elle sait qu’elle a une double identité de super-héroïne. J’adore l’idée de cette Jessica débordée par la situation, ça recommence très bien cette nouvelle saison après tout le bordel de Defenders.

Trish, de son côté, recommence cette saison en faisant un karaoké pour des gamines. Elle interprète le tube de Patsy, la Dorothée du coin et se plaint de ne pas être assez payée, avant d’avoir une soudaine révélation qui lui donne une idée. Elle se rend auprès de Jessica pour lui parler de son passé, parce que celle-ci a un trou de vingt jours dans sa vie. Un coma qui lui provoque une amnésie ? Merci bien, c’est un point du Bingo Séries, ça ! Bon, les deux filles ne sont pas en super termes ; elles sont toujours hyper proches, mais ça veut dire qu’elles s’engueulent de temps à autre, et c’est le temps pour ça.

Le lendemain, c’est Malcolm qui réveille une Jessica toujours aussi lève-tard. Je suis bien content de le revoir, mais je me souviens qu’il n’est pas si gentil que ça, il y avait une intrigue de trahison autour de lui. En tout cas, ils bossent toujours aussi bien lui et Jessica, voire même mieux qu’avant. J’adore voir Jessica enchaîner les Red Bull et les cas désespérés lui demandant de l’aide.

Le meilleur cas ? Cheng, un autre détective privé qui a envie d’absorber la boîte de Jessica. Plus d’Alias Investigation, juste Cheng Investigation ? Ca ne donne pas envie, mais on sent que ce nouvel adversaire ne la lâchera pas de sitôt ; de même qu’on sent que l’arrivée d’Oscar, son nouveau voisin de l’appartement 6F, ne sera pas qu’une coïncidence. Il faut bien trouver une intrigue pour cette saison non ?

On a deux possibilités pour l’instant : Jessica tente bien d’espionner Cheng, mais il n’est pas bête et sait bien qu’elle l’observe ; Trish veut absolument que Jessica s’occupe de retrouver son passé, parce qu’elle trouve flippant de savoir qu’elle ne se souvient pas d’une vingtaine de jours. Elle décide donc de ramener à Jessica une boîte pleine de souvenirs et cendres familiaux, grâce à une idée donnée par son boss.

Yep, au travail, Trish découvre la triste réalité : si elle n’est pas capable de ramener des super-héros, comme sa sœur, dans son émission ; il va falloir qu’elle reprenne les sujets les plus chiants du monde, comme la coiffure des actrices. La pauvre. L’idée donnée par son boss ? La famille, c’est ce qu’il y a de plus important au monde !

Et en ce qui concerne l’intrigue Cheng ? Il vole un client à Jessica, qui le prend très, très mal. Par conséquent, elle lui vole à son tour un client, et la tension monte entre eux. Il est tellement insultant avec elle qu’elle décide finalement de s’attaquer à lui, en l’envoyant notamment valser à travers une porte de verre. Si c’est jouissif, c’est une grossière erreur de sa part.

Ben oui, il en profite pour remarquer que loin d’être super forte, elle est super faible comme être humain. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle soit arrêtée par la police et se retrouve libérée sous caution grâce à Trish qui retrouve ensuite son petit-ami, Griffin, dont je n’ai aucun souvenir. J’ai déjà un peu plus de souvenirs de celui qui la suit partout où elle va, en secret.

Dans le genre inattendu, il y a une autre intrigue qui surgit avec le personnage de Whizzer. C’est l’un des cas désespérés du début d’épisode, persuadé qu’on veut le tuer à cause de son super-pouvoir. Il est en effet extrêmement rapide, quand il a peur, mais tout le monde pensait qu’il mentait, et Jessica la première. Le problème, c’est qu’il ne ment pas.

Il redébarque donc à Alias Investigation, affirmant une fois de plus qu’on veut le tuer et il est clair que l’intrigue de la saison va se diriger vers IGH, ceux qui ont rendu Jessica comme elle est. Une saison où il est question de découvrir son pouvoir ? J’aime l’idée, c’est un autre point du Bingo Séries ! Malheureusement, Whizzer est terrorisé de tout ce qu’il lui arrive ; au point de ne pas faire confiance à Jessica, qui essaye de s’approcher un peu trop de lui. Problème ? Ca vire au combat entre eux et les cendres de la famille de Jess se retrouve partout dans le bureau.

Il s’enfuit, elle le suit, il se fait tuer de manière problématique : un échafaudage s’effondre sur lui. Oscar et son fils, Vido, aperçoivent bien sûr la scène, sinon ce n’est pas drôle. Jessica finit l’épisode en larmes dans son bureau, et c’est Malcolm qui s’occupe de faire le ménage des cendres renversées. Il est bien trop gentil.

Alors, la mort de Whizzer, qui avait bien des pouvoirs, contre toute attente… Accident ou meurtre ? Mystère… ou pas. Ce ne peut qu’être un meurtre. Jessica commence alors l’enquête, aidée par Malcolm. C’est plutôt chouette parce que ça mène à une fin d’épisode où elle prend en photo un laboratoire qui lui rappelle soudainement des souvenirs oubliés depuis bien longtemps. Je sens que ça va être une saison de dingue !

Attendez, dans tout ça, j’oublie de parler de Jeri ! On la voit recevoir un prix et c’est à peu près tout pour l’instant. Fallait juste nous dire qu’elle était là encore, j’imagine. C’est aussi une avocate toujours au top, puisqu’elle interroge Cheng sur les blessures dont il dit qu’elles sont provoquées par Jessica. Au top, oui, mais pas au top de sa forme : elle a très clairement un cancer vu la manière dont l’intrigue est tournée en fin d’épisode pour elle.

Saison 2

Station 19 – S02E12

Épisode 12 – When It Rains, It Pours! – 14/20
Je crois que ça va devenir une constante, mais encore une fois j’ai aimé les deux ou trois même personnages et la situation d’urgence de l’épisode, quand l’ensemble des intrigues relationnelles restantes ont surtout réussi à me blaser, parfois au point de ne pas suivre l’ensemble des scènes tellement je n’en avais rien à faire. Bref, je suis divisé et la série ne gagne des points que parce qu’elle s’est encore concentrée cette semaine sur un personnage que j’aime.

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Spoilers

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Every birth is special.

Miller accepte donc dans cet épisode les quelques rencards arrangés par sa mère… et c’est une catastrophe monumentale, puisque toutes les nanas qu’il voit sont convaincues qu’il ne restera pas pompier toute sa vie quand lui n’a pas du tout envie d’autre chose.

Yemi, la petite sœur de Miller, vient rendre visite à son frère à la caserne et c’est plutôt drôle à voir… même si ça fait réfléchir Jack à sa propre famille et le fait qu’il ne sait pas qui sont ses parents. Maya s’inquiète tout de même pour lui et passe l’épisode à se concentrer sur le fait qu’elle aimerait pouvoir l’aider. Elle s’en confie à Travis sans donner de nom et Travis fait comme d’hab l’erreur d’aller en parler à Andy en étant persuadé que c’est elle.

Il est vraiment le roi des quiproquos, c’est fou. Maya fait en tout cas tout ce qu’elle peut pour aider Jack à digérer le fait qu’il ne connaît pas ses parents, mais celui-ci le prend super mal. Pendant ce temps, Yemi et Miller ont une super conversation qui permet à Yemi d’avouer qu’elle trouve Jack sexy et qu’elle aimerait bien vivre chez eux.  Super inintéressant cette conversation quand même.

En parallèle, Pruitt continue de flirter avec Reggie au point d’avoir couché avec elle et d’envisager le futur avec elle, ou en tout cas les futurs levers de soleil. Malheureusement pour lui, il fait ça dans la maison d’enfance d’Andy où cette dernière décide de passer faire un dernier tour. Elle est ainsi traumatisée de voir que son père continue de mener une vie et passe le reste de l’épisode centrée sur sa petite personne traumatisée. Autant il m’arrive de bien l’aimer, autant cette saison, je la trouve de plus en plus insupportable. Bref, c’est mon problème habituel avec les personnages principaux.

Autrement, Ryan a envie de mieux connaître les premiers secours pour passer un test supplémentaire et il demande à Ben de lui venir en aide. Celui-ci est trop débordé pour ça, donc il lui conseille plutôt de voir ça avec Andy, elle-même trop occupée à… flirter avec le capitaine, tout en repeignant une partie de la caserne qui lui rappelle son enfance avec Ryan dans les parages. Passionnant, dis-donc.

Le pauvre voit aussi Pruitt débarquer au commissariat pour lui parler d’Andy et pour avoir des informations sur sa fille, par espoir qu’elle le contacte, comme chaque fois qu’elle va mal. Le problème, c’est qu’il dit tout ça devant Jenna, qui est évidemment une collègue de Ryan. Il fallait qu’ils soient tous sexys dans ce commissariat, c’est évident.

Et autrement, Sullivan se retrouve coincé dans son bureau par Ripley, son ancien-meilleur ami, qui veut manger de la fast-food afin de discuter de ce qui le tracasse et qui est évidemment Vic. Comme il est très clair qu’il veut parler d’une nana et qu’il est malade, Sullivan n’a aucun mal à comprendre que son chef est en couple avec Vic. C’est gros, mais bon, au moins comme ça, c’est fait.

Sinon, le plus intéressant de l’épisode ? Vic est malade, mais elle refuse de rentrer chez elle parce qu’elle a encore un t-shirt de Ripley là-bas et que rentrer signifie devoir faire un choix entre le virer ou le rendre, ce qui suppose de croiser Ripley. Pas de bol pour elle, c’est quand le capitaine lui ordonne de rentrer chez elle qu’elle tombe sur lui et lui éternue à la face.

Elle rentre ensuite sous une pluie battante et de nuit, laissant un message à Travis pour lui dire qu’elle le déteste car elle considère que c’est de sa faute si elle est tombée sur Ripley en sortant de la caserne. Je n’aime pas bien ce genre de scène dans une voiture la nuit sous la pluie car on sait tous ce que ça veut dire. Cela ne rate pas : Vic assiste à un accident de voiture, avec une femme en train d’accoucher dedans sinon ce n’est pas drôle.

Je m’attendais à ce que ce soit Vic qui finisse en danger, mais même pas. C’était du coup plutôt chouette de la voir agir en pompier et s’occuper aussitôt du couple, malgré un portable évidemment mort lorsqu’elle le fait tomber dans l’eau. C’est un peu une boulette… N’empêche, une partie de l’intrigue se concentre sur Vic et ça, c’est cool puisqu’elle est mon personnage préférée dans l’épisode.

Elle galère tout de même : elle n’a pas réussi à avoir les secours et elle ne parvient pas à ouvrir la portière de la voiture coinçant encore la femme enceinte, Emmanuelle.

Elle s’occupe donc d’elle en laissant tout seule Josh, son mari, qui s’évanouit. Bon, ce n’est jamais qu’un petit trauma avec blessure au cou. Bref, je ne donne pas cher de sa peau, même s’il se réveille et qu’il aide Vic comme il peut. Il est à peu près évident que ça va mal finir pour l’un ou l’autre ; alors que pour Vic tout ira bien.

C’était une intrigue dramatique vraiment sympathique, dans le genre « je ne veux pas qu’un truc aussi dramatiquement improbable m’arrive un jour ». Emmanuelle se retrouve à devoir accoucher dans sa voiture dont l’essence finit évidemment sur le bitume où Vic a mis une fusée de détresse. Heureusement, cette dernière a de bonnes idées pour canaliser la détresse du couple – j’ai adoré la métaphore habituelle de l’oeuf, même si je suis sûr que ça a déjà été utilisé dans Grey’s par le passé – et l’adrénaline canalise sa propre fièvre. Le bébé arrive ainsi au monde malgré tout et les pompiers font de même parce que l’appel de Vic a fini par arriver à la caserne et que Ripley a eu l’occasion de reconnaître son numéro. Forcément.

Ils arrivent à temps pour éviter l’explosion de la voiture et puis c’est tout. Cependant, cet accident est aussi l’occasion de retrouver Ryan et Jenna proches d’Andy, puisqu’ils font la signalisation, évidemment. Ainsi donc, Andy donne son aval pour la relation Ryan/Jenna plutôt que dire ses vrais sentiments. Elle est stupide franchement. Un peu comme Ben qui ne répond pas à Bailey quand elle l’appelle en boucle (intrigant).

Tout le monde n’est pas si débile quand même dans cette fin d’épisode : je n’ai rien suivi de l’intrigue Miller, mais eh, Maya reconnaît ses sentiments pour Jack et l’embrasse alors que Ripley fait de même avec Vic. On finit quand même par un sourire débile d’Andy pour Ripley, et j’ai trouvé ça bien trop abusé, parce que je ne les shippe pas du tout !

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Les Bracelets rouges – S02E07-08

Épisode 7 – 17/20
Encore un bon épisode pour la série : on passe de scènes de joie à des scènes bien tristes, et tout ça nous mène tout naturellement à la situation qui sera exploitée en fin de saison et qu’on n’a pas envie de voir tout de suite… Ben oui, moi, j’aurais envie que la série dure encore quelques semaines, franchement. Toujours plus, oui.

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On va faire une grève, une grève de la faim… sauf toi Roxane !

Pour la première fois, j’étais chez moi bien avant le début de cet épisode… et pour la première fois, j’étais complétement en retard pour le voir. Du coup, j’ai commencé l’épisode en mourant de faim, à défaut d’avoir eu le temps de manger. En tout cas, l’épisode débute par une scène forte qui m’a vite fait oublier mes problèmes : Louise se réveille avec de nouveaux poumons, elle peut à nouveau respirer et sa greffe de poumons se passe bien. On la suit alors en rééducation, et c’est merveilleux à voir. Tout va tellement bien, en fait, qu’elle est déjà prête à sortir de l’hôpital.

C’est la joie de vivre ce début d’épisode, même pour Clément et Thomas, parce que c’est le dernier jour d’hôpital du second. C’est fou comme il est maigre. Il est heureux, mais pas au point d’oublier que son père s’en va – et ça, ça le rend triste. La scène est super touchante, parce que Thomas essaye désespérément d’avoir un signe de son père, grâce à un traducteur automatique… mais quand il lui parle de l’Australie, Yves a tout oublié.

Pendant ce temps, Clément retrouve Louise, et il est tout heureux, contrairement à elle. Elle n’arrive pas encore à se faire à sa nouvelle vie qui s’offre à elle, et elle prend mal la pression que met sa mère à être si heureuse de la voir s’en tirer enfin. Faut dire qu’elle n’a probablement pas envie de partir et de quitter Clément. L’inverse est vrai aussi, et ça se voit aussi au cours du cours d’impro où l’un et l’autre doivent jouer au couple qui se sépare après vingt ans de séparation.

L’impro rejoint la réalité, quoi, avec Clément qui hurle à Louise qu’il l’aime… et le professeur incapable de se rendre compte que la colère était vraiment sincère et pas un jeu de sa part. Ah lala. N’empêche, Thomas n’est pas si con et il se rend compte que Clément est totalement in love. Il lui conseille donc de parler à Louise de ce qu’il s’est passé.

Comme ce sont des adolescents, et des personnages de séries, ça se passe super mal : Louise prétend qu’elle était sous médicaments et ne savait plus ce qu’elle faisait. Ben voyons. Cela les laisse tous les deux en pleine déprime, mais heureusement, y a le petit frère de Louise pour s’occuper de la situation.

Il voit bien que Clément est déprimé et que sa sœur veut se faire belle, et quand en plus elle parle de sa copine à lui, il fait vite le calcul. En bon petit frère, il fait alors chier sa sœur, et c’était aussi juste que drôle à voir.

De son côté, Roxane continue de s’empiffrer de sucre et a pris 800 grammes en une semaine. Cela inquiète sa médecin qui comprend bien le problème. Elle veut donc faire une prise de sang, problème que Roxane n’avait pas vu arriver, clairement. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que son médecin comprenne le comportement à risque de sa patiente. Roxane ment, se braque et c’est toujours pareil. La maladie, c’est terrible, et bien sûr, l’adolescente refuse de le voir.

Elle enchaîne les mensonges, les chantages affectifs sur son anniversaire avec sa jumelle, puis les crises de nerfs quand elle se rend compte que sa mère est d’accord avec son médecin. Elle finit par « péter les plombs », pour reprendre les mots de Thomas, qui évidemment est là pour la voir au summum de sa crise. C’est tellement triste.

En fait, ce qui fonctionne vraiment bien avec le personnage de Roxane, c’est qu’elle est intelligente, donc elle trouve toujours le moyen de ruser pour sa maladie. Même enfermée dans sa chambre, elle trouve encore le moyen de s’enfuir grâce à un mensonge. Bon, en même temps, son but est noble, elle veut juste voir Thomas pour sa dernière soirée.

En parallèle, Mehdi n’a pas confiance en son chirurgien parce qu’il ne peut pas vérifier ses anciens patients. Faut dire aussi qu’il n’arrête pas de voir des mauvais signes partout. Par exemple, pour le retrait de son plâtre, il demande tout de même à garder le dessin de Sarah – ce qui permet à nouveau des flashbacks de la patiente qui manque toujours autant à la série. Le mauvais signe ? Eh bien, son plâtre disparaît quand sa chambre est faite… forcément. Mehdi pète un câble, surtout qu’il se rend compte alors que ses amis complétement insupportables sont là.

Insupportables, mais bons amis quand même : ils acceptent de fouiller les poubelles de l’hôpital pour lui, au point de tomber dans la poubelle. Ridicule, mais marrant quand même, surtout qu’il retrouve son plâtre, Mehdi.

Il y a tout de même un événement qui réunit tous les Bracelets rouges : le transfert de Côme. Tous les jeunes débarquent à la cafétéria pour s’en prendre au docteur Riffier qui l’abandonne. Elle a de bons arguments toutefois pour leur expliquer que Côme ira mieux dans un meilleur service. Pas facile à accepter tout ça, surtout pour Nathalie.

Il est alors l’heure pour Clément de découvrir qu’outre Thomas et Côme, Louise, Mehdi et Roxane pourraient bientôt le quitter. Ben oui, Roxane a espoir de se barrer au plus vite maintenant qu’elle prend du poids. Il fait ça au cours d’un énième cours d’inspiration qui ajoute un peu d’humour, puis de l’émotion quand il est question d’un départ… c’est un exercice d’improvisation classique, mais je ne m’y risquerais pas dans un hôpital franchement.

Les acteurs embauchés sont tous excellents en tout cas… même si bien aidés par la musique. Tout aussi excellente est Nathalie, qui continue de vivre sa vie comme elle peut à l’auto-école. C’est aussi drôle que déprimant : elle pleure pendant toute une heure avec un de ses élèves, qui se plaint d’avoir raté son permis, à cause d’elle. Bien vu.

Les scénaristes utilisent surtout ce prétexte pour qu’elle retombe sur son mec, qui arrive à lui donner de bons conseils et lui faire entendre raison sur la chaman. C’était simple comme technique, mais ça marche bien. Bien que toujours triste, elle entend raison et retourne jouer les mères dévouées à l’hôpital pour une dernière fois… où elle vide la chambre de Côme.

L’autre événement qui réunit les Bracelets rouges, en fin d’épisode, c’est la sortie de Thomas. Roxane s’échappe donc de sa chambre et parvient à convaincre Clément et Mehdi qu’une fugue est la bonne solution pour eux : les médecins la cherchent dans l’hôpital, il suffit donc de le quitter 3h pour être tranquille. Comme ça pue la mauvaise idée.

Avant ça, Clément retrouve toutefois Louise, qui s’est maquillée pour lui. Ce boulet le remarque sans comprendre ce que ça signifie et il lui explique donc qu’il ne peut pas rester car il veut sortir de l’hôpital. C’est n’importe quoi, franchement, c’est tellement évident qu’elle attendait plus de lui. Elle, elle ne peut pas sortir de l’hôpital.

Les Bracelets rouges non plus, en théorie, mais ils le font quand même grâce au pote de Mehdi ayant eu le permis. Franchement, ça puait déjà sur le papier, mais quand en plus, Louise décide de les rejoindre quand même, on sait que ça va forcément mal finir : il y a trop de cas médicaux problématiques réunis. Thomas le sait bien, surtout qu’il ne le sent pas de voir Roxane avec eux alors qu’elle n’est pas en état.

Malgré la ligne droite sur laquelle ils étaient, j’ai passé la scène à craindre le pire côté accident.


Épisode 8 – 20/20
J’ai cru que la saison allait se terminer sans parvenir à me faire craquer dis-donc, mais évidemment que si, elle réussit toujours aussi bien à atteindre toute la gamme des émotions. Et puis, le message apporté est toujours aussi important et bien transmis. En bref, je suis fan, et ce n’est pas nouveau.

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Je suis content parce que t’es le premier bracelet à sortir de l’hôpital… en vie.

Samy, le pote de Mehdi, est majeur, mais il n’a pas pour autant un QI super élevé, clairement. Non seulement, il les aide tous à fuguer, leur achète des bières et les emmène sur la plage… où il a invité d’autres amis. C’est beau, en théorie, de voir tous les ados de la série sur la plage à regarder un coucher de soleil, mais quand même, le stress est toujours là, surtout que c’est la fin de saison, déjà.

Pendant que Mehdi et Clément font des combats de béquilles sous l’arbitrage de Louise, Thomas confie son inquiétude à Roxane. Comme d’habitude, elle trouve les mots pour l’endormir, et c’est dingue comment sa maladie est peut-être la plus terrifiante du tas. Bon, finalement, ils s’embrassent et la soirée recommence vite et bien, avec une petite réunion entre bracelets, pour parler du départ de Thomas, pour parler de Sarah et pour être super triste.

Après tout ça, ils envisagent de retourner à l’hôpital… mais plutôt que d’être responsables et intelligents comme il faudrait qu’ils arrivent à l’être, ils se comportent en adolescents qu’ils sont et coupent leur portables, avant d’enchaîner sur encore plus con. Ils suivent en effet Samy qui les emmène dans une autre vraie soirée. Et on sait tous comment ça s’est passé pour Sarah quand elle a eu une première fête en-dehors de l’hôpital.

Il les emmène en boîte, et là, il y a quand même des doutes de la part de Roxane et Thomas. Mehdi, lui, est prêt à se faire opérer le lendemain, mais il y va quand même. Quant à Clément, il s’inquiète pour Louise, de plus en plus irritée de le voir ne pas réagir. La soirée en boîte, ce n’est pas l’éclate pour eux en tout cas.

Il n’y a que Mehdi qui soit vraiment dedans, finalement, et qui kiffe danser avec des inconnues. Clément s’y rend à son tour, poussé par Louise, qui refuse, elle, de se lever pour danser. La soirée révèle en tout cas la jalousie de Roxane lorsque Thomas va se chercher un verre… et se met à parler à une inconnue. Bon, pour sa défense, ça ressemble fortement à un flirt débile ce qu’il fait, et elle n’apprécie pas ça du tout.

Elle est sur les nerfs, inévitablement, mais c’était bien trop drôle de la voir être cassante avec Thomas, puis parler de sa prothèse pour faire fuir l’inconnue. Le couple finit donc par s’isoler pour parler et tout ça laisse Louise toute seule pour l’arrivée des fumigènes de la boîte. Comme on peut tous s’en douter, ce n’est pas une bonne idée pour sa greffe et elle fuit la boîte, suivie toutefois par Clément qui la voit.

Ce sont donc à leur tour de s’isoler dans la voiture de Samy pour parler… oui, oui, bien sûr pour parler, on y croit tous.

Cela dit, ils commencent par-là, et les réflexions de Clément sur ce que c’est que la normalité étaient très justes. C’est ce qui permet d’enfin débloquer Louise, qui avoue son mensonge sur leur premier baiser… l’occasion de recommencer, et avec la langue cette fois. Si pour eux tout se passe bien, ce n’est pas le cas de Roxane qui est en larmes et qui ne veut pas rentrer à l’hôpital. Oui, elle est en plein dans ses illusions et elle veut fuguer pour de bon, en allant se planquer chez Clément.

Sa maladie la fait tomber dans un état délirant vraiment flippant et elle se persuade qu’elle est guérie… au point de vouloir le montrer à Thomas de la pire des manières : elle se met à enfiler tous les verres qu’elle trouve, aussi caloriques soient-ils – vodka, whiskey-coca, bouteille de Téquila… Rien ne l’arrête. Bref, elle repart dans une crise et s’énerve plus que tout, et c’est la pire des idées. Elle se bourre vitesse grand V, hurle sur Thomas et s’échappe.

Du côté de la piste de danse, Mehdi passe aussi une moins bonne soirée que prévue, notamment à cause des lumières et des flashs. Déjà que sur la plage, il avait eu une hallucination, là, les flashs ne l’aident pas. Alors que tout le monde s’amuse autour de lui, il fait une crise d’angoisse et pense apercevoir Sarah… oh, ils savent remuer un couteau dans la plaie.

Mehdi demande alors à rentrer à l’hôpital, mais il faut encore retrouver Roxane qui, évidemment, s’effondre sur le parking de la boîte de nuit. C’est violent, comme toujours avec cette série, parce que c’était celle qui paraissait aller le mieux et être le moins à risques… et pourtant.

Pendant ce temps, à l’hôpital, ce n’est pas la panique immédiatement. Les soirées clandestines des ados, il les connaissent… Mais cela dit, ni les médecins, ni les infirmiers ne trouvent Clément et les autres. Et ce pauvre Lucien finit avec plus d’une heure de retard, juste pour ne pas réussir à dénicher les adolescents dans les recoins de l’hôpital, forcément. C’est d’autant plus problématique que les parents de Clément sont dans l’hôpital aussi et qu’ils attendent de pouvoir voir son médecin.

Finalement, ils apprennent la nouvelle de la fugue de leur fils et passent l’épisode à attendre de ses nouvelles, et à rencontrer les responsables légaux de toute la bande. Chacun a ses propres réactions plutôt réalistes de parents, et tout ça mène finalement à un appel de Clément lorsque Roxane s’effondre.

Les urgentistes ne parviennent pas à la ranimer. Elle est ramenée en ambulance au soleil levant, alors que Mehdi, ramené en voiture aussi, se sent de plus en plus mal. Les trois adolescents restants retrouvent donc la salle d’attente et leurs parents. La scène est un plan séquence bien réussi où Clément se prend une baffe avant l’amour de ses parents, où Louise se fait engueuler par sa mère et où celle de Roxane apprend que l’état de santé de sa fille s’est dégradé. Mehdi passe lui un IRM, ce qui est dit à son grand-père, alors que Thomas craque. Ben oui, fallait y penser avant coco. Ah, les adolescents ! Et ah putain, la pub au moment de l’épisode qui pourrait réussir à faire craquer – suite au vrai stress… c’est n’importe quoi.

Bon, dans tout ça, le pronostic vital de Roxane n’est rapidement plus engagé, c’est déjà ça. Elle refuse toutefois de voir sa mère au réveil et la pauvre n’a plus qu’à craquer. À l’inverse, Thomas, lui, a le droit de voir Roxane qui le demande. Outch. Malgré tout ce qu’il est passé, il est encore amoureux, c’est évident.

Il lui promet de revenir chaque jour, mais elle lui annonce qu’elle ne veut plus jamais revoir. Elle veut guérir et elle a enfin compris ce que ses médecins lui disaient : il est un obstacle à cette guérison. La rupture est radicale et super violente, pour les deux. Cependant, comme c’est une décision de Roxane, ça paraît encore plus terrible pour Thomas.

Ce dernier appelle donc Aurore pour s’excuser.

Mehdi, lui, n’a rien de grave non plus, mais il stresse malgré tout de devoir être opéré… alors son médecin lui fait la surprise d’être présent au bloc. De manière réaliste, il n’est là qu’au début de l’opération, mais c’est ce qu’il fallait pour Mehdi. Pour nous, en revanche, ce n’est pas ce qu’il fallait : le réveil de Mehdi en fin d’épisode n’est pas sans rappeler celui de Sarah.

Pendant l’opération, il rêve donc de Sarah et se persuade d’être mort, alors qu’elle se fout de lui… En fait, elle est surtout là pour le rembarrer et lui dire de se casser, parce qu’il doit vivre. On passe d’une rupture à l’autre, mais cette fois, c’est pour le mieux : Mehdi se réveille vraiment de son opération juste après ça et sait que tout va bien. Il décide même qu’il veut devenir médecin… Ben bon courage !

En parallèle, les parents de Clément comprennent qu’il est en couple avec Louise, et c’est chou comme tout. Ils entament la conversation avec la mère de celle-ci, sans lui révéler. En tout cas, ils comprennent que changer Clément d’établissement, ce n’est pas la meilleure des idées.

Il est malgré tout temps pour Thomas de partir, et possiblement de quitter la série. Il prend le temps de voir Mehdi avant, et c’est là que la série a fini par réussir à jouer à fond sur les émotions. Les départs, il n’y a que ça de vrai : il passe même dire au revoir à Côme, comme l’ensemble des Bracelets qui sont prêts à le voir partir… ou pas.

Thomas passe encore une dernière fois dans sa chambre, histoire d’avoir une scène d’adieu avec Clément, et histoire de nous montrer qu’il a récupéré des cheveux aussi. Alors qu’il quitte l’hôpital, il croise déjà son remplaçant, ce qui lui redonne le sourire. Quant à son intrigue, elle se finit sur fond de violon et auprès d’Aurore. Pfiou. Je ne veux pas les voir partir moi, surtout que ça se fait en parallèle de Nathalie et Côme. C’est beaucoup de départs pour un seul épisode… Alors les scénaristes nous font la grâce du cliffhanger de dingue : « maman ». Côme se réveille, évidemment.

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EN BREF – Comme pour la version espagnole, je trouve cette deuxième saison un peu en-dessous de la première, mais franchement, elle parvient toujours à flirter avec les sommets. La qualité de cette série est excellente et je ne sais pas pourquoi prétendre le contraire, même pour le bien de cette critique. Elle parvient à atteindre la gamme de toutes les émotions sans jamais se donner le moindre mal, et elle a de bons messages à faire passer, sur la maladie comme sur la vision de la vie.

Et c’est ce qui permet de l’adorer, parce qu’elle joue sur la corde sensible sans faire dans le misérabilisme, parce que c’est toujours une belle portion de vie et parce que la tristesse n’est que passagère quand bien même elle pourrait être permanente : les personnages ne s’apitoient pas sur leur sort, et c’est là la clé du succès de cette série. Bon, ça, et le fait que ce soit une série adolescente, on ne va pas se mentir, ça aide !

RDV en 2020 pour le réveil de Côme.

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Station 19 – S02E11

Épisode 11 – Baby Boom – 14/20
Une fois encore, le niveau de la série est super inégal : il y a des intrigues qui me passionnent et il y a des intrigues soporifiques ; et le tout est mélangé de manière pas toujours savante. Il est difficile de me faire un avis définitif sur cette série, et ça m’énerve quelque peu. Il y manque définitivement quelque chose, reste à savoir quoi.

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Spoilers

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It’s not necessary to update everyone on everything.

Puisque la semaine dernière, la série a réussi à me convaincre un peu plus, j’ai espoir que cet épisode poursuivra sur cette bonne lancée. Il est évident que l’épisode reprend dès le départ sur l’amitié Andy/Maya. Tout se déroule bien entre elles, mais ça ne pourra pas durer, et on le sait. Malgré tout, Maya prend le temps de se moquer de sa meilleure amie et de Ryan, puisque ces deux-là n’assument toujours pas que leur relation est autre chose qu’un plan cul non-exclusif, quand il est évident qu’ils n’ont pas envie d’aller voir ailleurs.

Forcément, l’épisode revient aussi sur la relation Maya/Jack, et c’est assez dingue parce que ce nouveau secret entre eux réussit à me les rendre intéressants là où je trouvais que depuis le début de saison, ils étaient devenus assez insupportable.

Pendant ce temps, Ben continue de travailler pour rejoindre Medic One, et Miller lui conseille d’en parler à Sullivan, parce qu’il est sûr qu’il est de bonne humeur. Ouep, Ben a besoin de l’accord de son capitaine pour ça, et pour l’obtenir, il veut être sûr d’avoir un Sullivan heureux de vivre. Pour Miller, c’est le jour ou jamais, parce que le capitaine lui a accordé du temps libre pour qu’il le passe avec sa famille. Mouais. Cela mène donc à une scène où Ben aide son chef à s’entraîner et se prend un mauvais coup de sa part. Pas passionnant, franchement.

En parallèle, Travis est heureux de pouvoir faire chier Vic parce qu’il sait qu’elle est en couple avec Ripley et qu’il l’a deviné seul. Oui, ces deux-là sont enfin de retour à la normale après les événements de la fin de saison 1. Il aura fallu le temps pour en revenir là, quand même. Maintenant que c’est fait, on peut donc les laisser recevoir un bébé abandonné dans le hall de la caserne. C’est gros comme intrigue, juste après un épisode de Grey’s Anatomy qui abordait brièvement le sujet. C’est gros, parce que Ripley comme Travis disent tous les deux que c’est rare… et paf deux épisodes de suite.

Vic se retrouve donc coincée avec le bébé, avant de se débarrasser à la première occasion grâce au père d’Andy. Oui, parce qu’Andy n’en veut pas et parce que lui, il se pointe une fois de plus à la caserne avec un carton plein de souvenirs de l’enfance d’Andy. C’est n’importe quoi. Plus personne ne sait quoi faire de ce personnage, alors on lui confie le bébé et c’est pas plus mal.

Le cas de la semaine était plutôt intéressant dans l’idée, mais pas forcément bien mis en scène. Après l’épisode de la semaine dernière, il est question désormais de faire des économies, avec un épisode coincé à la caserne : l’accident a ainsi lieu au beau milieu du garage de la caserne quand une ado y débarque en camion et rentre dans un camion de pompiers. Comme on est à l’économie, on ne voit pas l’accident et la situation de panique qu’il  provoque est finalement peu clair à appréhender pour nous.

Toujours est-il qu’Andy s’occupe de la conductrice, une adolescente diabétique en plein roadtrip avec sa mère, qui convulse et fait une attaque d’on ne sait trop quoi. Cela la rend impossible à transporter tant qu’elle n’est pas stable, et c’est assez drôle parce que ces crises finissent par foutre un coup à Vic. Bien sûr, l’idée est d’avoir un cas médical compliqué qui soit aussi une urgence, parce que c’est exactement ce qu’il faut pour que Ben se fasse remarquer. Il trouve en effet la solution médicale parfaite et la mère peut être évacuée vers l’hôpital.

Tout se passe bien, mais ça enchaîne ensuite avec l’adolescente qui s’enferme dans une salle alors qu’elle est censée être sous la surveillance d’Andy. De manière prévisible, elle fait un malaise par manque de sucre, parce que sa machine s’est cassée dans l’accident. Cela nous rajoute de l’adrénaline dans l’épisode, mais ce n’est pas surprenant je trouve. Et puis, Andy explose une vitre au passage, et tout le monde semble se moquer pas mal des dégâts matériels de la caserne. Autant quand ils ne sont pas chez eux, je comprends que l’urgence prime, mais dans leur propre caserne, franchement… Bon, l’ado s’en tire à merveille bien rapidement.

Le problème du camion qui défonce le mur de la caserne ? Il faut réparer le mur, et Travis s’en occupe avec Ripley. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que ce soit la merde entre eux : Travis fait la gaffe de révéler qu’il connaît sa relation secrète et c’est génial à voir, parce que Ripley comprend de lui-même que son collègue en sait trop, parce qu’il dit trop sans le dire tout à fait. Dès lors, on sait que ça va foutre la merde entre Vic et Ripley, et comme j’aime ces personnages, c’est cool.

Bien sûr, Ripley ne tient pas sa langue très longtemps et finit par reprocher à Vic d’avoir la langue bien pendue. C’était plutôt chouette et ça mène Vic à détourner Travis de son boulot. C’est la pire des idées possibles, parce qu’il abandonne la caravane qui se trouve au milieu du garage à une fuite de gaz qui provoque une énorme explosion dans la caserne.

Cela fait de jolis effets spéciaux et provoque tout un tas de mouvements dans la caserne. Même Maya comprend l’urgence de la situation : elle s’occupe du bébé qu’elle a refusé de prendre dans ses bras pendant tout l’épisode. Elle s’isole donc de la situation problématique et reçoit un appel de Jack… juste ce qu’il faut pour comprendre qu’ils ont l’un et l’autre envie de recommencer à coucher ensemble. C’est du grand n’importe quoi, mais il était marrant de voir Maya enfin avoir quelqu’un à qui se confier, même si c’est un bébé.

La fin d’épisode voit en tout cas Vic et Ripley mettre les choses à plat, et ce n’est pas une fin positive : Ripley prend très mal que ses hommes soient au courant de sa relation avec elle, parce que justement, ils sont sous ses ordres. Le problème, c’est que ce sont les amis de Vic, alors elle, elle le vit mal. Bref, ils sont au bord de la rupture, et c’est apparemment plus important que le fait qu’une caravane vient d’exploser au beau milieu de la caserne. Faut dire, ça ne fait aucun blessé et tout le monde s’en fout totalement, apparemment.

Après tout ça, Ben se retrouve juste à devoir soigner Sullivan pour une blessure mineure suite à l’explosion. C’est l’occasion de parler un peu de Medic One et d’avoir l’aval de son supérieur. Bon, est-ce que c’est un moyen de préparer le départ du personnage de la caserne en cas d’annulation de la série, histoire qu’on continue de le voir dans Grey’s ?

Ce ne serait pas étonnant, en tout cas. Qui aurait envie de ne pas annuler une série qui nous termine l’épisode par le père d’Andy clairement amoureux de son agent immobilier, Reggie, qui est une femme lui apportant du champagne sans raison ? Une série où tout le monde fuit le bébé toute la journée mais lui dit au revoir avec affection, juste parce que eh, tous les pompiers ont eu une interaction avec malgré tout ?

De son côté, Miller reçoit donc sa famille, sur invitation de Jack, et il se met à cuisiner ce qui ressemble fort à des fajitas. C’est important de savoir ce qu’il cuisine, pour le Bingo Séries, j’ai un point cuisine à respecter. Et je n’ai pas envie de manger du Camembert comme la mère de Miller. Bon, c’est bizarre comme tout ces scènes : Miller reçoit sa famille mais ne veut pas parler boulot ; alors qu’il est en colocation avec un collègue. On a connu plus pratique, franchement.

Bon, donc, il a une mère insupportable qui juge tout ce qu’il fait et une petite sœur, Yemi, qui profite d’un dîner de famille pas génial pour dire qu’elle veut déménager. Euh ? En quoi est-ce que c’est censé nous intéresser ? En plus, l’actrice embauchée paraît super jeune pour un personnage de 25 ans. C’est bizarre, c’est généralement l’inverse.

Bref, le dîner de famille se passe mal, quoi, avec Miller qui finit par s’en prendre à sa mère qu’il trouve insupportable. Finalement, il est révélé que la mère voudrait que son fils fonde une famille, donc évidemment, elle prend mal qu’il devienne pompier et ne veuille pas d’enfant alors qu’il est à un âge où ça devrait se faire. Franchement, cette série, je ne comprends pas comment ils se débrouillent pour trouver autant de situations inintéressantes avec des personnages pourtant intéressants. C’est fou.

Tout ça termine par Miller acceptant des rencards organisés par sa mère. Allez comprendre. Heureusement, on a tout de même un cliffhanger réussi, avec Maya n’arrivant pas à dire qu’elle est amoureuse de Jack à Andy, à fond sur Ryan à cause d’une lettre écrite il y a plus de dix ans à son future elle. Et alors qu’elle comprend enfin qu’elle est possiblement prête à plus avec Ryan, celui-ci lui présente Jenna, une nana canon avec qui il se rend dans le même bar. Ben oui, avec le nombre de bars qui existent à Seattle, fallait qu’ils tombent sur le même et qu’il présente Andy comme une « amie ». Allez, à la semaine prochaine.

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