Blindspot – S03E01

Épisode 1 – Back to the Grind – 17/20
Comme d’habitude, c’est un début de saison bien efficace qui donne envie de voir la suite, mais je ne me fais pas de faux espoirs avec cette série, la hype retombe toujours aussi vite qu’elle est arrivée à chaque épisode un peu spécial. Il n’empêche que cette nouvelle intrigue parvient à me convaincre pour le moment et que je suis curieux de voir comment ça va évoluer.

> Saison 3

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The best assassins are going to come at you.

Oula ! La saison commence tranquillement par le mariage de Jane et Kurt. C’est une manière originale de débuter une nouvelle saison, je ne m’y attendais pas spécialement. Le montage est toutefois très sympathique que ce soit le mariage ou l’aménagement dans la nouvelle maison. Cela part vite en vrille toutefois : on se croirait dans une sitcom plus que dans une série d’action.

Par chance, c’est un premier épisode donc ça ne dure pas : Jane reçoit un appel de Keaton et aussitôt la maison est envahie par des hommes voulant les tuer, alors qu’Allie dort tranquillement dans son berceau. Et hop, on est parti pour quelqu’un d’autre qui veut tuer Jane.

L’intrigue proposée est franchement bien trouvée après le bordel Sandstorm : Jane se retrouve avec un cinglé qui a mis sa tête à prix avant de se suicider. Il n’en faut pas plus pour que tous les meilleurs assassins du monde trouvent ça cool de l’attaquer… Comprenant que sa vie rêvée en famille n’est pas trop possible, Jane décide donc de se barrer.

Un an et demi plus tard, Kurt retourne à New-York où il vend l’appartement de Jane : il veut la retrouver et il n’a pas de piste, donc pour avoir de l’argent, il vend l’appartement. Logique. En même temps, il reçoit la visite du FBI qui lance cette saison 3. Reade, Zapata, Patterson ont tous été enlevés et le seul indice qu’a le FBI est une boîte au nom de Jane Doe avec des coordonnées pour le Népal. C’est original ça. Nous en revenons donc enfin au cliffhanger de la saison précédente, qui va permettre à Jane de briller, mais seulement si Jane et Kurt touchent en même temps la boîte.

On avance alors dans l’intrigue des nouveaux tatouages lumineux : elle a besoin d’une batterie pour les faire apparaître et elle soupçonne aussitôt que ces tatouages lui ont ajouté pendant qu’elle était inconsciente suite à un accident. En tout cas, l’épisode ne traîne pas trop : malgré sa fuite un an plus tôt, Jane est motivée à retrouver ses amis avec l’aide de Kurt.

L’idée est simple : ils reprennent les tatouages dans l’ordre où ils ont réussi à les résoudre, pour voir où ça les mène. Et ça les mène en Italie où ils se sont demandés en mariage, parce que le tatouage derrière l’oreille de Jane leur indique de faire ça. L’enquête n’est pas passionnante, mais j’aime beaucoup la manière dont on retrouve les personnages… cela fait moi-même une éternité que je n’ai pas vu d’épisode de la série, donc au moins je me remets peu à peu dans le bain.

Ce premier épisode est rythmé et est vraiment intéressant en plus : Jane et Kurt comprennent vite que leur nouvel ennemi n’est pas si nouveau que ça : il s’agit de Roman, évidemment. C’est une bonne manière de le ramener dans la série, et ça fonctionne mieux que le retour de Rich Dotcom, qui remplace Patterson au FBI.

Roman a tout un plan machiavélique pour Jane et Kurt, qui consiste à faire semblant de tuer Jane pour obtenir l’argent pour sa tête. Pourquoi pas. Ce qui est cool, c’est qu’une bonne partie de l’épisode se déroule en Italie, et ça fait de bien jolies images à regarder. Cela permet aussi une improbable course poursuite en bateau où Roman réussit à s’échapper en laissant Kurt à l’eau. Cela dit, Kurt récupère de manière improbable le portable de Roman, dont les informations ne servent pas à grand-chose.

Ainsi donc, Kurt et Jane n’ont pas le choix de suivre le plan de Roman et c’est sur un coup de tête que Jane s’injecte un virus qui la fait passer pour morte. C’est ridicule, d’autant plus qu’elle n’a que 90 minutes si elle veut vraiment survivre. Bref, c’est Blindspot, faut pas trop en demander, c’est tellement plus dramatique comme ça.

En plus, ça permet de remettre Jane dans un sac, comme en saison 1. Très rapidement, elle est donc considérée comme morte, puis Kurt parvient à la faire revenir à la vie grâce à une autre seringue, au milieu d’un groupe de types tous prêts à les tuer. Inutile de dire qu’ils s’en sortent en vie et obtiennent alors des informations sur le reste de l’équipe, que Roman a vendu à celui capable d’en donner le max de fric : le Venezuela. Bien.

En parallèle, on apprend que l’équipe s’est divisée pendant cette année et demi : Zapata bosse désormais pour la CIA et n’a pas parlé à Reade depuis un an. C’est con, parce qu’elle se retrouve justement enfermée dans une cage avec lui, puis avec Patterson. Ils ont un temps limité pour ouvrir un coffre-fort… ou préférer mourir.

Reade n’est pas trop partisan d’ouvrir ce coffre-fort malgré tout, parce que c’est contraire au protocole. Patterson est toujours la meilleure, et de loin : elle veut ouvrir le coffre, mais elle est surtout blasée de la relation de vieux couples de ses anciens partenaires qui passent leur temps à s’engueuler. Malgré ça, Patterson parvient à les faire s’entendre à nouveau – et rire ensemble !, tout en trouvant le temps d’ouvrir le coffre. Patterson, quoi, elle est trop géniale.

Ils retrouvent un vieil ordinateur de la CIA, et Patterson est embauchée pour le craquer. Elle a six heures pour le faire avant qu’ils ne tuent soit Reade, soit Zapata. Cela dit, on parle de Patterson : elle préfère trouver le moyen de créer une diversion en faisant exploser l’ordinateur avec le magnésium de son repas. Ridicule à la Blindspot, quoi !

C’était bien marrant et très rapidement le trio parvient à s’enfuir pour mieux tomber sur un char blindé contrôlé par Jane et Kurt. Et hop, tout le monde se retrouve bien vite en sécurité, parce qu’apparemment les méchants plus nombreux n’ont pas de véhicules plus rapides qu’un char. Ou juste capable de voler. Bref.

Il est alors temps de repartir aux États-Unis pour lancer la saison. Le nouveau but est donc de retrouver Roman, et pour ça, le FBI et la CIA vont coopérer… autrement dit, on récupère toute l’équipe d’origine, mais avec deux agences. Quant à Patterson, elle bossait à la Silicon Valley, alors quand elle découvre que son labo est dirigé par Rich et Stuart, son ancien assistant, elle décide de rester sur place.

Tout est mal qui finit bien, donc, et Jane accepte de récupérer sa bague de mariage alors que Reade n’est pas sûr de bien connaître son équipe. Tu m’étonnes : Jane planque de l’argent et des passeports dans son appartement finalement non vendu, Zapata cache déjà le lien de la CIA avec l’un des tatouages, Patterson et Rich ont très clairement couché ensemble pendant les deux dernières années et Roman recontacte Kurt, parce qu’il a moyen de faire pression sur lui suite à ce qu’il s’est passé à Berlin (?!). Pas mal du tout pour un lancement de saison, ma foi.

Shadowhunters – S03E20

Épisode 20 – City Of Glass – 15/20
Je m’attendais à mieux pour la fin, parce que si j’ai bien eu quelques frissons, je ne sais pas si c’était à cause des rebondissements ou parce que j’avais un peu froid, là. C’est un épisode très précipité que celui-ci et qui ne règle pas du tout certaines intrigues. Il s’agit pourtant de ce qui était prévu pour marquer la fin de la saison 3, alors oui, je m’attendais à mieux. Il y a une part de déception, donc, puisque tout va très vite. J’ai peur de ce que donnera la conclusion de la série la semaine prochaine après ça.

> Saison 3


Spoilers

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We’re not dead yet, are we?

Attendez, ça fait déjà dix semaines que la série a repris ? Non mais c’est fou, ça passe beaucoup trop vite ! Voici donc la fin de saison 3 telle qu’elle était prévue, à huit jours de la fin de série – que je risque de voir en retard, je ne le sens pas. Je ne suis pas prêt à arrêter de m’époumoner sur le générique ! Tout recommence par Jonathan, Clary et la reine des fées, histoire de nous rappeler que Clary a totalement cédé à l’inceste cette fois, affirmant qu’elle ne fait qu’un avec son frère.

Peut-être qu’ils ne font qu’un, mais Jonathan n’est pas encore tout à fait assuré que sa sœur lui est bien fidèle. Il essaye de l’embrasser pour confirmer qu’elle est bien de son côté, sauf que bon, même en étant du côté du mal, Clary n’a pas envie de coucher avec son frère. C’est dingue, non ?

À l’institut, le putain de fée dont je n’arriverai jamais à retenir le nom, c’est fou, ça fait trois ans que j’essaye (il s’appelle Meliorn, mais impossible de m’en souvenir), demande que Jace lui soit livré parce qu’il a aidé Jonathan et Clary à enlever la reine. Mouais. Comme c’est aussi leur pote, plus ou moins, il accepte d’aider Jace.

Le nouveau plan est de créer une embûche pour Jonathan et Clary, histoire de les arrêter, et aussi de les séparer. Simon et Luke aimerait être de la partie, mais Izzie s’y refuse, parce que c’est trop dangereux. Roh. Elle est un peu chiante, on sait bien comment ça va finir. Cela dit, il reste une petite surprise : Luc est recontacté par ses nouveaux supérieurs qui ont une mission pour lui.

En attendant, l’embûche de Jace et Izzie fonctionne à merveille. Alors que Clary et Jonathan rendent la reine des fées, ils sont arrêtés par les deux Shadowhunters. Jace s’attaque donc à Jonathan et gagne rapidement… parce qu’Alec intervient à distance avec son arc. Sympa. Pourtant, Jace ne peut pas tuer Jonathan tant qu’Izzie n’a pas transpercé de son épée magique Clary, histoire d’espérer séparer Jonathan et Clary.

Le combat entre les deux filles est plutôt sympa à voir, mais Izzie le perd rapidement. Fort heureusement, Simon n’en fait comme on s’en doutait tous qu’à sa tête : il débarque pile à temps pour sauver celle qui n’est pas encore sa copine. Clary, en revanche, se laisse distraire par son intervention, juste assez longtemps pour que Jace débarque et la transperce avec l’épée.

Si elle est séparée de Jonathan, ce n’est pas une bonne nouvelle du tout : Jonathan est libéré d’un sacré poids en perdant Clary (tu m’étonnes) et il se retrouve avec une jolie paire d’ailes noires. Il se débarrasse facilement d’Alec qui devait le tuer. De l’autre côté du champ de bataille, l’épée magique explose, et c’est Izzie qui se retrouve blessée par la lame, alors que non seulement Clary s’en sort, mais en plus elle n’est même pas blessée, ni encore en lien avec Jonathan. Triste.

Izzie s’en sort vite, mais cette blessure est un moyen de l’exclure de la suite de l’épisode où Clary emmène tout le reste du casting à Alicante en « conduisant » l’appartement de son frère jusqu’à là-bas. Une fois que c’est fait, elle peut parler un peu à Jace, histoire de lui dire que même si elle était méchante à cause de Jonathan, elle n’était pas possédée. Trouble in paradise, quoi.

Paradise ? Eh, on a Izzie et Simon pour ça : elle est blessée parce qu’elle a voulu lui sauver la vie et elle n’accepte de l’aide que du vampire ensuite. Malheureusement, tout ça ne mène même pas à un petit baiser hyper attendu.

Pendant ce temps, Magnus continue d’être harcelé par son père qui soi-disant ne veut que son bien. Ah, le mensonge. Il l’encourage surtout à virer le nouveau Grand Sorcier de son appartement, parce qu’après tout il est partiellement démon, et c’est bien drôle. En effet, le père de Lorenzo est un sujet d’Asmodeus à Edom, ce qui veut dire que le Grand Sorcier lui-même est un sujet de Magnus. C’était bien la peine de nous faire chier pendant tant d’épisodes avec leur relation si un claquement de doigts suffisait à le transformer en animal.

Le truc, c’est que de son côté, la mère d’Alec apprend qu’il a rompu avec Magnus et se met aussitôt à la recherche de son ex-beau-fils, pensant passer pour cela par Lorenzo. Quand elle se rend compte que Magnus est de nouveau sorcier, elle est capable en deux seconde d’être plus maligne que lui. Alléluia. Elle lui fait enfin comprendre que s’il a récupéré sa magie, c’est parce qu’Alec a accepté de le quitter… et Magnus comprend aussitôt ce que ça signifie.

Il confronte ainsi son père, qui veut juste le voir accepter sa destinée royale. Magnus ne l’entend pas comme ça, et il décide donc de tuer son père avec une nouvelle règle inventée pour l’occasion : il l’assomme magiquement avant de l’envoyer dans un portail. Apparemment, quand on entre dans un portail inconscient, on se retrouve perdu dans les limbes. Je veux bien, mais ça m’étonne vraiment que pendant les trois saisons de la série personne d’inconscient ne se soit retrouvé dans un portail !

En parallèle, Jordan avoue à Maia qu’il a récupéré la fiole pour redevenir humain. Elle essaye de l’empêcher de s’en servir, mais son but est évidemment tout autre : s’il lui dit, c’est parce qu’il a volé la fiole pour elle. Elle n’est pas tout à fait prête à dire adieu à sa vie cependant, surtout que ça veut dire au revoir à Jordan.

C’est parti pour la scène de toutes les larmes, parce que non seulement, Maia finit par envisager de redevenir humaine, mais c’est parce qu’elle apprend que Jordan est en train de mourir. En fait, il n’a jamais guéri de son empoissonnement. Si elle est triste, elle n’ose pas encore prendre la fiole, qu’elle remet finalement à Luke venu la chercher. Il promet de ne pas la remettre à l’Institut, mais on comprend vite qu’il s’agit là de sa mission…

Maia ne redevient donc pas humaine dans cet épisode, alors que ça lui faisait une jolie conclusion et porte de sortie. En revanche, Jordan meurt bel et bien en regardant l’océan. C’est triste, mais moins que la scène où il lui avouait être malade. En plus, c’est tellement précipité ! On enchaîne immédiatement sur une scène où son corps est brûlé par Maia elle-même, qui est toujours l’alpha de sa meute. La scène a lieu en présence de Simon, revenu d’Alicante bien rapidement, franchement.

Le truc, c’est qu’à Alicante tout s’accélère quand les tours lumineuses de la ville s’éteignent rapidement, ce qui est un signe de catastrophe à en juger par la réaction des Shadowhunters. Et effectivement, Jonathan provoque une sacrée pagaille bien rapidement : il balance des dragons sur la ville, rien que ça. Dans les couloirs du palais, Alec retrouve ainsi Helen et Aline, qui sont apparemment en couple alors qu’on ne savait même pas qu’elles se connaissaient. J’imagine que c’est un clin d’œil aux livres.

La pagaille est énorme, mais les dizaines de dragons n’inquiètent pas Alec plus que ça. Izzie n’est que moyennement convaincue, mais elle ferait mieux d’avoir confiance : ils sont sauvés in extremis par Magnus, tout content d’arriver à temps pour sauver son ex, qui ne le restera pas longtemps. En effet, dès qu’ils savent Asmodeus incapable d’agir contre eux, ils s’embrassent à nouveau.

Malgré le bordel dans la ville, Jace et Clary parviennent bien rapidement à trouver Jonathan et la rousse essaye de convaincre son frère de faire demi-tour et de refermer le portail qu’il a ouvert et qui permet aux démons de pénétrer dans la ville. Aha, t’as de l’espoir Clary, ravale tes larmes, c’est la fin du monde. Jonathan détruit le sabre qui pourrait refermer ce portail et se barre, laissant tout le monde bien dans la merde.

Pas de quoi s’inquiéter cependant, parce que Magnus a récupéré ses pouvoirs et il a la solution pour refermer le portail. C’est bien rapide tout ça, mais ce n’est pas terminé : avant de partir pour Edom, de manière définitive, et d’enfin embrasser sa royauté, il veut encore embrasser Alec. Comme il a récupéré la bague de fiançailles bein gentiment donné par Maryse qui l’avait elle-même récupérée d’Alec en début d’épisode, il peut alors demander Alec en mariage.

La scène se fait devant Izzie, Clary et Jace qui sont tous super contents d’être là pour ça. Elle se fait aussi alors que la ville est en train d’être détruite et qu’il n’y a pas vraiment le temps pour faire la fête ou se marier. Ainsi donc, Magnus se barre bien vite une fois l’échange de bague fait. Cela laisse l’occasion à Alec de le pleurer, alors que l’ensemble des Shadowhunters regarde la brèche se refermer définitivement… Ca, c’est de la fin de saison !

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EN BREF – Ce fut une longue saison bien inégale que cette saison 3 diffusée sur deux ans et parfois divisée en saisons 3 et 4, selon le bon vouloir de Netflix qui s’amuse bien avec la numérotation, apparemment. En fait, c’était tellement long que je ne sais pas quel avis final donner dessus. Grosso modo, ça reste un guilty pleasure peu travaillé, avec un casting pas toujours à la hauteur d’un scénario qui est en revanche lui assez soigné du côté des rebondissements (et pas du tout dans les détails).

Malheureusement, la série est annulée ; il n’y a pas donc de saison 4 dans les fourneaux, mais simplement un double épisode final, qui sera diffusé d’après ce que j’ai pu voir mercredi prochain, et non pas mardi, allez comprendre pourquoi.

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> Saison 3

Lucifer – S03E25

Épisode 25 – Boo Normal – 14/20
J’avais entendu beaucoup de mal de ces épisodes bonus, mais celui-ci est plutôt sympathique en se centrant sur un personnage que j’adore. Oh, clairement, ça aurait été frustrant en cas d’annulation de la série, mais comme ce n’est pas le cas, je l’ai plutôt bien supporté. L’intrigue n’était pas dingue et a eu du mal à me convaincre dans l’introduction d’un nouveau personnage, mais retrouver les personnages après quelques mois était plutôt cool.

Saison 3


Spoilers

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Crime scenes would be so dull without you.

Il paraît que la saison 4 de la série commence le 8 mai… il est donc plus que temps pour moi de voir ces épisodes bonus qui ne seront finalement pas inclus à saison 4 alors qu’ils auraient dû en faire partie. Pour me remettre dans l’ambiance, je me suis dit qu’en voir un épisode en ce dimanche soir pouvait être une idée. C’est pépère après tout, ce sont des épisodes typiquement dignes d’une série procédurale. Je regarderai le 26 la semaine prochaine, et ensuite, hop, saison 4.

Ce premier épisode bonus annonce dès le départ qu’il va se centrer sur Ella et, eh, ça donne envie au moins, c’est un personnage que j’adore. L’épisode ne fait pas dans la subtilité non plus puisqu’elle porte un t-shirt « I love LA » mais envisage de quitter la ville maintenant que son frère est retourné vivre à proximité de ses parents. Et comme ils ont annoncé des épisodes sans conséquence, il n’y a pas trop de quoi s’inquiéter pour autant.

L’épisode débute par une scène de crime qui ressemble fort à une scène d’accident… jusqu’à ce qu’Ella trouve un enfant caché dans un placard. Il s’agit d’un patient de la victime, qui était psychologue. Bien que non suspect, il est possiblement témoin et ça intéresse Chloé évidemment. Felix, c’est son nom, est tout de même un grand timide, mais par chance, il s’attache tout de suite à Ella.

Comme nous, quoi. De retour au laboratoire, Ella retrouve Ray-Ray, qui s’avère être… une amie imaginaire. Bon, OK, un fantôme. C’est un fantôme de son passé, une sorte de secret, qui est là pour l’empêcher de vivre sa vie pépère… et pour lui apporter de l’aide sur l’enquête de la semaine. Ella l’amène donc avec elle sur la scène de crime à la recherche de nouveaux indices, un voyage qu’elle fait aussi avec Chloe.

Notre détective préférée (ou pas) se rend bien compte qu’Ella est bizarre – encore plus que d’habitude en tout cas – et se parle toute seule, mais elle n’y fait même pas attention. L’enquête les mène à une drôle de convention costumée où Chloe prend la place de la victime pour retrouver leur suspecte principale. Cela est super efficace, mais celle-ci a un alibi en or.

Les scénaristes se font surtout plaisir avec une intrigue qui permet de profiter pleinement du personnage d’Ella, qui parle sans fin avec son fantôme, et pour écrire ce nouveau duo qu’est celui de Chloe/Ella. Pourquoi pas, ma foi.

Si j’adore Ella, je n’aime pas spécialement l’idée derrière Ray-Ray, c’est juste bizarre et ça manque de Linda pour apporter son expertise là-dessus. Heureusement qu’on a Chloe pour dire à Ella qu’il faut absolument qu’elle reste parce qu’elle lui manquerait. Malgré la sympathie de la détective, Ella n’ose pas lui avouer la vérité sur Ray-Ray.

Quant à l’enquête, elle emmène les filles à découvrir que leur victime a volé un personnage de la convention, Wesley. À court de piste utile, Ella retourne chez la victime et s’y fait agresser par un cambrioleur venu détruire quelques preuves qui auraient pu mener la police à lui alors qu’il est innocent. Cela mène les filles à penser que Beckett, un autre témoin de la scène de crime, est possiblement leur seule suspecte. Encore faut-il la retrouver.

Ben oui, pendant ce temps, Dan doit ramener Beckett, une adolescente, au commissariat, parce qu’elle a vu … et il se débrouille pour qu’elle réussisse à lui voler son portable avant de s’enfuir. Il demande l’aide de Lucifer pour retrouver Beckett, ce qui se fait rapidement grâce à une application. Dan étant Dan, il se retrouve aussi coincé dans un roller-coaster, le pauvre.

Lucifer en profite pour s’amuser avec les photos automatiques de l’attraction… mais perd lui aussi Beckett, qui n’hésite pas à lui voler ses clés de voiture, de même qu’elle a volé le badge de Dan. Ridicule. Comme Beckett est passée au stade de suspecte, Lucifer est forcé d’appeler Maze à la rescousse. Elle se paye bien leur tête forcément… mais elle retrouve sans mal l’adolescente au bar de Lucifer. Mouais.

Cette sous-intrigue apportait de bonnes blagues, mais elle ne servait pas à grand-chose autrement, alors qu’elle aurait pu. C’était bâclé quoi. Au moins, l’enquête ne l’était pas pour une fois : Beckett avait l’élément qui permet à Chloe d’être mise sur la piste de la mère de Felix quand finalement Ella comprend que le coupable est son père.

Elle retrouve l’arme du crime, puis se fait attaquer par le père de Felix. Heureusement, Chloe veille au grain et sauve Ella au dernier moment. Cette dernière prend donc la décision de révéler l’existence de Ray-Ray à Chloe, qui le prend drôlement bien pour le coup. Quant à Ray-Ray, maintenant qu’elle voit qu’Ella a des amis sincères, elle décide de partir.

Mouais. Tout ça pour ça ? On aura au moins eu une information de plus sur Ella, qui a survécu à un accident de voiture quand elle était petite et voit donc Ray-Ray depuis. Quand elle croise Lucifer, Ella utilise la même expression que Ray-Ray… et ça nous permet de comprendre qu’elle n’est pas qu’un fantôme. Eh non, Lucifer la connaît aussi : elle s’appelle Azrael et est l’ange de la mort.

Cela ne l’empêche pas d’être soulante franchement. Elle est néanmoins une bonne amie pour Ella : elle pensait devoir l’emmener quand elle était petite, mais finalement, Ella a survécu à son accident de voiture. Azrael a continué de passer la voir régulièrement, s’est inventée ce passé de fantôme et a fait en sorte de l’envoyer à Los Angeles auprès de Lucifer.

Et voilà voilà. L’épisode finit par une scène où Lucifer est sympa avec Ella, comme toujours, mais cette fois, on nous en fait tout un flan, parce qu’après les révélations d’Azrael, c’est mignon à voir.

> Saison 3

Shadowhunters – S03E19

Épisode 19 – Aku Cinta Kamu – 15/20
Entre l’efficacité de son générique et le ridicule de la majorité des intrigues qui fonctionnent malgré tout, m’accrochant contre toute attente, cette série va me manquer. Je me prépare déjà psychologiquement à sa fin qui approche à grande vitesse, et je ne suis pas prêt pour le moment parce que c’est un guilty pleasure qui est très satisfaisant.

> Saison 3


Spoilers

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I want both of you alive.

Je ne suis pas du tout en retard pour cet épisode, c’est faux. Je ne sais pas, je n’étais pas motivé ces derniers jours. Pourtant, ça recommence bien avec un Magnus déprimé qui est flippé de retrouver son papa mais bien content de retrouver sa magie. La manipulation est grossière, franchement, et Magnus ne se laisse pas faire.

Il préfère largement les petits plans dépressifs sous la neige à se souvenir de son amour pour Alec et à ne pas comprendre que son père n’est pas de retour ce jour-là pour rien. Boulet. Le flashback est sympa, faisant référence au pont des arts à Paris (où on ne met plus de cadenas) et voyant Magnus et Alec faire de même à Paris. C’est-y pas chou.

BEN NON. Ils ne sont plus en couple, alors Magnus décide de retirer le cadenas et comme il ne fait pas les choses à moitié, il se sert ensuite de sa magie pour le détruire. Oh, oh. Y a tant de haine dans son regard qu’il pourrait être un énième big bad. Il ne reste que deux épisodes, c’est largement assez pour rajouter un méchant dans l’équation, non ?

Je ne sais pas bien, mais tout l’épisode s’amuse à faire marcher Magnus dans la rue pour qu’il se souvienne, flashback à l’appui, des meilleurs moments de son couple. Ri-di-cu-le. Franchement, ça finissait par être lourdingue, mais bon c’est LE couple de la série (avec Jace/Clary, certes), alors il fallait bien que cette rupture soit évoquée dans l’épisode. Il aurait pu être malin d’en faire de même avec Alec, mais bon, ce ne fut pas le cas.

Tout ça nous mène à un Magnus qui demande à ce que tous ses souvenirs d’Alec soient effacés. Moui. Ce n’est pas bien crédible par rapport au personnage, mais le but est encore et toujours de nous faire comprendre qu’Alec est LE grand amour de Magnus (oui, je me donne à fond dans les majuscules aujourd’hui, c’est comme ça).

Finalement, le père de Magnus redébarque et lui apprend à se servir de ses sentiments pour Alec afin d’être à nouveau plus fort qu’eux. Vraiment, tout ça ne m’a pas spécialement convaincu.

À l’Institut, Jace, Simon et Isa sont tout flippés de découvrir la disparition de Clary. Ils se tournent tous vers Alec qui leur redonne facilement les consignes : Isa doit s’occuper de créer le sérum qui peut séparer Clary et Jonathan (encore et toujours) alors que Jace entend servir d’appât. Il propose à Clary de la retrouver et de trahir l’institut de New-York.

Avant de la retrouver, il décide toutefois d’enfiler la fameuse bague qui permet de lire dans les pensées… et l’autre bague va évidemment à son parabatai, qui en profite pour lui annoncer qu’il a rompu sans entrer dans les détails, faute de temps.

De son côté, Jonathan et Clary boivent pépère du champagne et comptent continuer leur tournée des capitales européennes en passant par Prague, mais ils sont donc interrompus par ce message enflammé de Jace (non, non, rien d’érotique, le message est littéralement enflammé voyons). Ils se rendent à sa rencontre, malgré la haine de Jonathan pour Jace. C’est ridicule : Jonathan veut juste tuer Jace et inversement, mais Clary est aveuglée par l’amour de Jace et le sort qui la lie à Jonathan. Ri-di-cu-le.

Il faut toutefois s’y faire : elle tombe dans le panneau. Jace se rend donc avec Jonathan et Clary à Prague. Décidément, cette saison s’amuse bien avec les voyages… et les tenues de Clary. Le nouveau plan de ces méchants est de kidnapper la reine des fées, rien que ça. Oh, Jace essaye bien de les en empêcher, mais à part dire « je t’aime » en vain à Clary et balancer tout le plan à Alec, il ne sert à rien. C’était plutôt drôle à voir cela dit, surtout que la reine se rend dans un club de manière mensuelle apparemment.

Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu une scène de clubbing dans cette série, et ça finit carrément en défonce générale quand le trio Jace/Jonathan/Clary prend de la drogue de fée. Normal. Heureusement pour Jace, Jonathan tient mieux la drogue que lui et il peut réactiver une rune qui lui rend juste à temps sa sobriété.

Malheureusement pour Jace en revanche, Jonathan n’est pas aveugle et il repère au passage la bague qui lui permet d’être en contact avec Alec. Il prévient aussitôt les gardes de la reine des fées pour qu’ils s’en prennent à Jace, avant de prévenir Clary. Sympa.

En parallèle, Isa et Simon continuent donc de travailler sur le sérum et comme leur travail consiste apparemment à attendre que la centrifugeuse fasse tout le boulot, Simon essaye de parler un peu sentiment avec celle qu’il aimerait bien… avoir pour petite amie. Malheureusement, la centrifugeuse n’est pas cool avec lui et met au point le sérum avant qu’ils arrivent à savoir où ils en sont.

Tout cela leur permet d’obtenir un rocher à insérer d’une manière ou d’une autre dans Jonathan. Comme ils ne savent pas comment faire (j’aurais bien quelques suggestions pourtant), ils font appel à Luke, et plus précisément à sa sœur pour trouver une arme efficace. Celle-ci refuse de s’en mêler, mais Luke apporte quand même son matériel.

Tout ça les mène à comprendre qu’ils ont besoin de sang d’ange pour créer l’arme qui pourra séparer Jonathan et Clary. Cela tombe bien, Jace en a et Simon en a bu. On peut donc continuer les scènes Simon/Isa, avec des métaphores pas bien subtiles à base de Loïs tombant amoureuse du geek de Clark Kent quand elle apprend à le connaître en tant que Superman. Elle était facile celle-là, mais il fallait la trouver, j’imagine.

Pendant ce temps, Maya et Jordan se rapprochent encore et toujours, finissant par s’embrasser alors qu’ils restaurent le restaurant pour la future meute de Maya. Ils sont interrompus par Raphael, toujours aussi humain. Le truc, c’est que Simon ne les a pas prévenus, alors ils sont quand même surpris… Ce qui se traduit par une bière où les loups-garous apprennent l’existence d’un sérum pour redevenir humain.

Le problème, c’est qu’Isa et Simon ont tout détruit de ce sérum, à une fiole près, pour sauver Clary. C’est gênant : Maya aurait bien aimé redevenir humaine, et Jordan aussi… Mais Maya surtout. Elle repart de l’Institut où elle a confronté Simon toute énervée de se rendre compte que la fiole restante ne lui revient pas forcément. Après tout, tout le monde des ténèbres a eu une vie de merde en se transformant.

Tout le monde des ténèbres, oui, mais il n’y a que Jordan qui vole la fiole pouvant le retransformer en humain. C’est n’importe quoi ça. À l’Institut, Isa parvient à finir la construction du sabre qui s’embrase de feu paradisiaque assez vite… Mais trop tard : ils n’ont pas le temps d’intervenir que Clary leur a déjà renvoyé Jace via portail, après un rapide combat badass. Jace comprend alors qu’il a perdu Clary, un peu comme Clary avait compris avoir perdu Jace lorsqu’il bossait pour Lilith.

> Saison 3