HTGAWM – S04E13

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’épisode 13 de la saison 4 d’HTGAWM.

S’il s’agit théoriquement de la suite d’un épisode de Scandal, il n’est absolument pas nécessaire de voir la première partie du crossover. Là-dessus, je félicite les scénaristes qui ont fait un excellent travail et ne spoilent en plus quasiment pas. Il suffit de savoir qu’Olivia Pope a bossé pour la Maison Blanche et est connue pour régler les problèmes de tout le monde.

Dans le premier épisode de ce crossover (attention, spoilers sur celui-ci donc), nous avons également vu Michaela se rendre avec Annalise à Washington et rencontrer l’ancien président des USA, Fitzgerald Grant, ainsi que son conseiller personnel (au poste pas très bien défini, ma foi), Marcus. Ce dernier, ancien secrétaire de presse de la Maison Blanche, s’est tout de suite très bien entendu avec Michaela, les menant à flirter et à presque s’embrasser, interrompus par un coup de fil d’Asher…

En fin d’épisode, Annalise et Olivia, à la relation conflictuelle, sont parvenus à convaincre la Cour Suprême d’entendre leur cas, but sur lequel s’était terminé l’épisode précédent d’HTGAWM.

Cette critique ne contient aucun spoiler de Scandal, hormis ceux dans l’épisode.

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13.jpgÉpisode 13 – Lahey v. Commonwealth of Pennsylvania (2) – 16/20
Sleep is overated.

J’enchaîne les deux épisodes, mais il n’y a pas à dire, je suis bien plus content de retrouver le rythme d’HTGAWM. La série ne s’ennuie pas plus que ça avec l’idée qu’il s’agit d’une deuxième partie et ignore totalement l’épisode précédent de Scandal pour être vu indépendamment de celui-ci, ce qui est une bonne chose !

Du coup, on ignore tout à première vue du flirt de Michaela et Marcus pour la voir culpabiliser d’avoir volé le cas à Connor, ah ben quand même ! Je finissais à l’origine ma critique de l’épisode précédent là-dessus, avant de supprimer tous les possibles spoilers de la série pour assurer une lecture safe par tout le monde. Ma seule critique sur cette scène est que je ne comprends pas bien à quel moment Michaela est revenue pour repartir à Washington – à moins qu’elle ne soit pas encore partie et que la scène se déroule avant celui de Scandal, mais je ne crois pas.

Bon, tout le monde – hormis Bonnie coincée au boulot et Franck – se rend à Washington pour assister à la montée en puissance d’Annalise, qui passe à la télé nationale et se fait clairement critiquer. Elle n’est pas la seule : Olivia Pope aussi, il faut bien l’introduire brièvement pour ceux n’ayant jamais regardé Scandal.

La série prend le temps de montrer que, quel que soit le résultat, Annalise sera heureuse d’avoir atteint le sommet de sa carrière – et peu importe si la série est renouvelée ou non, c’est vrai qu’on ne pourra jamais faire mieux que la Cour Suprême. Bon, en revanche, si elle perd, Annalise fera plus de mal que de bien à la justice américaine, donc Olivia lui conseille d’accepter l’aide d’autres avocats.

Sur les conseils de Bonnie, Annalise propose à ses parents de venir à Washington. Franchement, on aurait pu s’en passer, mais c’est surtout parce que je ne trouve pas trop l’utilité des parents d’Annalise dans la série depuis le début. Il est possible que les mots en permanence mangé par sa mère ne m’aident pas à accrocher non plus.

Bon, Olivia s’inquiète surtout pour Annalise quand elle rencontre Nate, le fils de la figure de proue du cas qu’elles défendent. Cela ne lui plaît absolument pas et Olivia met en garde Annalise, surtout qu’il est évident que ses adversaires n’hésiteront pas à l’attaquer sur son passé trouble également.

De son côté, Michaela est en planque avec Marcus pour en découvrir plus sur leurs ennemis. Elle flirte donc avec, de nouveau, et même si elle fait tout son possible pour ne pas craquer, elle finit par l’embrasser et coucher avec, dans la voiture, oui, oui. Bien. C’est totalement précipité, mais tout ce qui se met en travers du couple Asher/Michaela me va très bien, parce que je n’aime pas ce couple.

Et ce qui est génial, c’est que Laurel et Connor comprennent immédiatement quand ils les voient qu’ils ont couché ensemble. Pas le temps de vraiment en parler ni de confronter Connor sur le vol du dossier : dans les couloirs du tribunal, Michaela reconnaît – sans même l’avoir regardé la veille – le livreur de pizza de la veille pendant la planque. Evidemment. Cela permet de savoir quel juge suprême est possiblement corrompu, mais aussi d’obtenir les infos qui pourraient compromettre Annalise.

Enfin, c’est la théorie. En pratique, ce qui la compromet, c’est qu’elle est harcelée pendant tout le début de l’épisode par Jacqueline, pour finalement lui répondre au pire des moments quand elle l’appelle en numéro masqué juste avant le début de sa présentation. LOL. Qui répond à un numéro inconnu à ce moment-là ? C’était bien la pire des idées : Isaac a fait une overdose et Jacqueline blâme Annalise pour ce qui est arrivé.

Du coup, Annalise s’effondre et se laisse submerger par le stress, réclamant… de la vodka. Evidemment. Olivia accepte de lui donner, mais elle bluffe bien sûr, même si elle a fait croire plus tôt qu’elle ne bluffait jamais : elle manipule Annalise à merveille pour lui faire entendre raison. Elle n’a pas besoin de vodka pour déchirer, même si les scénaristes s’amusent beaucoup avec elle et font en sorte de la rendre le plus en retard possible.

Ainsi, sa mère débarque à moins d’une minute de l’audition pour lui donner du café, alors qu’elle est complétement en pleine crise de panique et de mémoire défaillante. Et pour une fois, je l’ai adorée : la voir renverser du café sur Olivia, c’était parfait. Mais on en arrive enfin à l’audition d’Annalise devant la Cour Suprême !

Je crois que c’est l’une des premières fois que je vois ça dans une série finalement, parce que cette introduction chantée, je ne m’en souvenais pas du tout. L’affaire ne se déroule pas comme prévu, parce qu’un des juges suprêmes s’attaque rapidement à Annalise, qui a choisi un meurtrier comme figure.

Pendant qu’Annalise galère (pour le bien du suspens), Olivia partage un moment avec la mère d’Annalise. Cela doit la changer vu les parents qu’elle a… L’espoir de la mère d’Annalise est assez communicatif, heureusement. Les juges suprêmes se mettent à se disputer sur le cas, parce qu’Annalise parle de race alors qu’il n’était pas question de discrimination. Elle sait bien qu’elle n’a que trente minutes pour présenter son cas, et elle demande donc d’utiliser le reste de son temps après l’intervention de la défense…

Annalise envoie Michaela chercher une référence, et c’est excellent : cette référence renverse totalement la tendance parce qu’elle contient les mots du juge suprême qui voulait laisser tomber l’affaire parce qu’elle était mal classée, sans la mention discrimination clairement indiquée.

Contre toute logique, Michaela et Marcus réussissent en moins d’une demi-heure à trouver précisément les mots du juge qui était bien plus ouvert à l’époque. Du très bon travail, donc, qui permettent à Annalise de faire le sien à la perfection. Et le « livreur de pizza » ?? Tout le monde s’en contrefiche, on en reste là, aucune info compromettante n’est utilisée contre Annalise, gros mystère, allez comprendre. Je crois que c’était juste pour faire coucher ensemble Marcus et Michaela, mais c’est un gros point faible de l’épisode.

Lors de la conférence de presse qui suit tout ça, Annalise remercie face aux caméras ses étudiants pour leur aide, et particulièrement celle de… Connor Walsh. BIM Michaela. Ce n’est absolument pas juste pour elle qui s’est démenée à fond depuis trois épisodes alors que Connor se contentait cette semaine de se brosser les dents et d’être sarcastique.

Annalise cite aussi Olivia, qui tire sa part de gloire espérée, c’est merveilleux. On en vient alors aux adieux entre les deux femmes, avec une Olivia qui veut continuer de gérer Annalise, mais ça ne sert plus à rien désormais, Annalise est prête à reprendre sa vie en main, et nous aussi ! On veut la suite de la série après cette parenthèse !

D’ailleurs, on a quelques éléments qui nous sont donnés en marge de l’épisode, histoire de : Asher veut s’imposer dans les préparatifs du mariage de Connor et Oliver qui n’ont absolument pas envie de ça.

De son côté, Frank contacte Bonnie et lui apprend que la mère de Laurel a voulu payer Wes pour rester loin de Laurel. Du coup, elle devient, à mes yeux, beaucoup trop complice de son meurtre. Malgré les recherches de Bonnie, l’argent reste introuvable, alors que Wes était censé l’avoir accepté. Toutefois, en farfouillant l’appartement de Wes, maintenant occupé par Laurel, c’est pratique, Frank retrouve la planque de Wes – déjà vue dans la série, bien joué – et une clé USB qui contient une conversation entre Wes et la mère de Laurel, le faisant chanter… Pauvre Laurel.

Enfin, Bonnie appelle Annalise pour la prévenir, depuis l’hôpital, que… Simon s’est réveillé ! Et il a l’air en pleine forme, tant pis pour la logique. Mon dieu, quoi, je veux la suite !

C’était un bon épisode d’How to Get Away With Murder, mais je reste très clairement sur ma faim concernant… le crossover ! Je sais, je l’ai beaucoup critiqué… et je vais continuer. Il était très bien écrit, très bien fichu, mais le problème, c’est que maintenant, on en attend bien plus. En fait, l’intrigue choisie pour ce crossover mériterait plus que deux épisodes, mais des liens constants entre les deux séries au moins jusqu’à la fin de chacune des saisons…  Là, nous avons une fin bâclée, et c’est dommage.

Franchement, les au revoir Annalise/Olivia sont précipités, mais alors le pire reste Michaela/Marcus. Il y a intérêt à ce que cette histoire se poursuive, quitte à ce que Marcus change de série – de toute manière, il ne sert à rien dans Scandal.

Oh, et aussi, je suis impatient de voir Michaela énervée de se faire voler la vedette par Connor après son excellent travail décisif au dernier moment. Citer les deux aurait été la chose la plus logique à faire pendant la conférence de presse.

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end

HTGAWM – S04E12

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’épisode 12 de la saison 4 d’HTGAWM.

12.jpgÉpisode 12 – Ask Him About Stella – 16/20
So I want to name him Christopher.

L’épisode reprend logiquement sur Roa complétement perturbé par les accusations dont il a été victime. Il hésite à appeler sa femme, mais ne le fait pas et préfère aller s’acheter de quoi se droguer. C’est donc un homme brisé que l’on retrouve en ce début d’épisode, et ça le rend drôlement attachant. Tristement attachant.

Annalise vient ensuite lui rendre visite, comme on l’a vu la semaine dernière. Il ne répond pas, perdu dans sa drogue et le souvenir de sa fille.

Bonnie et Frank se retrouvent dans un entrepôt, afin qu’elle obtienne ce qu’il faut pour savoir si elle est surveillée ou non. Au boulot, Bonnie déchire bien et réussit à récupérer l’affaire Roa à Matt McNamara. Hum, pardon, je me trompe de série, mais c’est tellement bizarre de revoir John Hensley dans une série.

Bien sûr, elle le drague pour ça et dans le seul but de gagner du temps, mais son collègue est loin de se laisser avoir.

Le lendemain midi, la mère de Laurel repart à Mexico, histoire de ne pas payer l’actrice tous les épisodes et de faire traîner le suspense, ce qui libère sa fille pour bosser avec le reste du groupe, à l’œil, sur l’affaire d’Annalise.

Cette dernière s’inquiète pour Issac et découvre qu’il a recommencé à se droguer. Son visage de la déception est génialissime, de même que le masochisme d’Isaac qui s’en veut d’avoir repris. C’est un bon épisode rien que pour cette scène avec d’excellentes interprétations. Malheureusement, ça traîne ensuite en longueur avec un approfondissement du passé des personnages et de leurs premières prises de drogue, autour d’un fastfood. C’est intéressant d’apprendre à les connaître, je sais bien, mais je ne suis pas fan de ces personnages, alors forcément ça limite mon intérêt.

Bon, toutefois, il est question de la rencontre entre Isaac et Jacqueline, sa femme. C’est cette dernière qui est parvenue à le sortir de la drogue. Un passé forcément important dans la suite de la saison, puisque clairement la mort de Stella, leur fille, va être un point charnière de celle-ci.

Pendant ce temps, Frank veut continuer son enquête sur la relation entre Wes et la mère de Laurel, mais ça ne fonctionne pas du tout : il a besoin d’Oliver, et celui-ci est dans un appartement avec quatre étudiants déterminés à ne pas lui laisser de vie privée et à bosser gratuitement toute une journée – tout en parvenant à conserver de superbes appartements, le syndrome Friends.

Et s’ils font de l’excellent boulot, Annalise ne chôme pas non plus en parallèle en parlant avec le père de Nate et en arrivant à d’excellents arguments elle-même. Le seul problème, c’est que les arguments qu’elle a ne servent à rien puisque le procès est reporté par un twist.

C’est triste pour le père de Nate qui déprime d’apprendre que le procès risque de ne pas avoir lieu du tout. Ce vieux monsieur en prison fait plus de peine que dans le dernier épisode.

De son côté, Michaela se lance à fond dans le cas d’Annalise, et si elle le fait, c’est uniquement par intérêt, espérant bien avoir de quoi voir son nom cité dans le rapport qu’Annalise fera à la Cour Suprême du pays si le dossier va jusque-là. Bien. C’est l’occasion pour Connor et Michaela de retrouver leur saine (ou pas) compétition d’étudiants et pour Oliver de rappeler à Connor qu’il ferait bien de reprendre ses études à la fac tant qu’il y est. Quant à nous, ça nous permet de voir se dessiner le futur crossover avec Scandal : plus l’affaire montera haut, plus Annalise a de chances de se retrouver face aux personnages de la série se déroulant en grande partie à la Maison Blanche.

Laurel apprend qu’elle peut voir son bébé le lendemain et rappelle ainsi sa mère, alors que Frank tente de s’incruster à la visite. En effet, il a appris que la mère de Laurel était en contact avec Jorge Castillo. Définitivement pas une gentille, donc. Ou pas. La série paye finalement l’actrice dont le personnage apprend à sa fille qu’elle a appelé son père chaque jour pour le convaincre de la laisser rencontrer son fils.

Laurel peut donc enfin passer du temps avec son bébé et elle choisit de l’appeler Christopher, en hommage à Wes dont le prénom était Christophe. Sympa, mais Frank n’est pas convaincu par ce choix. Il faut dire que Wes cachait des choses, ça n’inspire pas la confiance du tout.

Grâce aux informations de Bonnie sur la mort de Stella, Annalise comprend qu’Isaac lui a menti : Stella s’est droguée avec la même drogue que son père, qui n’était pas si sobre depuis 23 ans puisque trois ans plus tôt, il avait ce qu’il fallait pour se droguer. Et le problème, c’est qu’il a maquillé l’overdose de sa fille en suicide, avec un SMS.

Bonnie fait en sorte d’étouffer tout ça, mais ça ne fonctionne pas car elle est bien trop étrange avec son collègue. Le draguer était la pire des idées et maintenant, celui-ci a compris qu’elle bossait pour Annalise. Pauvre Bonnie, pauvre Isaac. Ou pas : Bonnie entame son dernier gros bluff, faisant du chantage au procureur pour qu’il lâche l’affaire sur Roa. Au passage, elle lui révèle qu’elle enregistre leurs conversations et grille sa couverture…

Après tout un suspense trop long, Annalise apprend que son cas ne mène nulle part car la justice le bloque. Avec tout ce que j’ai dit plus haut sur le crossover, vous comprendrez que je ne me suis pas du tout laissé convaincre par cette perte. En revanche, une perte bien plus crédible, c’est celle du flirt d’Annalise et Issac. Après tout un épisode à jouer les couples mignons et à deux doigts du baiser de la victoire puisqu’Isaac n’est pas accusé par le procureur, Annalise découvre qu’il a recommencé à se droguer.

Les choses tournent donc très mal, avec une énorme dispute entre eux, forcément, qui se termine par Annalise appelant Jacqueline pour lui avouer qu’Isaac se drogue de nouveau et lui conseiller d’aborder le sujet Stella avec lui. Et elle passe le coup de fil devant Isaac. C’est ce qu’on appelle se faire rapidement un ennemi, ça.

La conclusion voit Nate affirmer à son père qu’il veut garder ce contact qu’ils ont retrouvé entre eux. C’est mignon tout plein, un peu comme Asher passant son épisode à cuisiner ou Connor qui réannonce son mariage avec Oliver, qui revient comme un cheveu sur la soupe en même temps que sa décision de reprendre les études. Ben voui.

Terrifiée d’avoir grillée sa couverture, Bonnie cache un flingue chez elle (le fait qu’on connaisse la cachette ne peut être une coïncidence) et demande à Frank de revenir chez elle. Il accepte, mais il a autre chose à faire avant : demander à la mère de Laurel comment elle a connu Wes.

Et si ça aurait fait un très bon cliffhanger largement suffisant, les scénaristes ne s’arrêtent pas là : Michaela refuse de laisser tomber l’affaire d’Annalise et propose à celle-ci de contacter quelqu’un capable de régler des problèmes et qui a beaucoup d’influence et bla et bla et bla. La surprise aurait pu vraiment fonctionné, mais a été spoilée il y a un bon mois (donc j’ai passé mon épisode à le voir venir) : Annalise décide de rendre une petite visite à… Olivia Pope, qui a accepté de donner un cours à la fac. Bonjour la déchéance (et le spoil de Scandal ?). Cette arrivée dans la série est plutôt réussie, mais clairement, on part sur un crossover qui reprend beaucoup les codes de HTGAWM pour l’instant. Il faudra voir ce que ça donne… en mars.

En tout cas, pour l’instant, ce crossover revitalise Scandal qui en avait bien besoin, mais ne fait pas vraiment du bien à HTGAWM qui aurait pu s’en passer. Dans celle-ci, il tombe comme un cheveu sur la soupe et on ne voit pas bien pourquoi Michaela sort Olivia Pope de son chapeau magique. Et puis, après les innombrables scandales qu’il y a eu dans la série du même titre, ça n’a aucun sens de nous faire croire que tout se déroule dans le même univers, pas plus que ça n’a de sens d’avoir Annalise qui écoute le conseil de Michaela, sorti de nulle part. Et pourtant, j’aime Michaela.

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HTGAWM – S04E11

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’épisode 11 de la saison 4 d’HTGAWM.

11.jpgÉpisode 11 – He’s a Bad Father – 17/20
Oui Dominick a disparu, mais mon bébé aussi. C’est ça le plus important.

Je ne suis pas fatigué, je ne suis pas fatigué, je ne suis pas fatigué. Voilà, il fallait au moins ça pour me convaincre que j’étais prêt à me plonger dans la série ! Prêt à ça, oui, prêt à attendre Laurel parler français de manière hachée, certainement pas. Décidément, encore un épisode qui commence par un bel éclat de rire. C’est fou comme les répliques aberrantes me glissent dessus en anglais, mais ont tendance à me faire rire en français. En tout cas, chapeau bas à l’actrice qui parvient sur certaines phrases à être vraiment convaincante. Son accent est un peu mécanique, mais quand il se dérouille, c’est bluffant.

Alors que Laurel fait en sorte que sa mère débarque en ville et raccroche le téléphone (ok, bisou), Annalise répond au téléphone et apprend de Connor, Oliver et Asher que le père de Nate est en prison depuis 33 ans. Grosse utilité. Le plan de Laurel ? Faire en sorte que sa mère témoigne contre son père – elle pense que celui-ci a tué Dominick, en plus. Le plan d’Annalise ? Regretter de ne pas avoir fichu Laurel en hôpital psychiatrique.

Le lendemain, Laurel retrouve l’ensemble de ses amis qui la pensent tous aussi tarée que moi. Elle veut retrouver son bébé plutôt que de s’inquiéter de Wes et Dominick qui étaient potes. Chacun son délire (non, en vrai, c’est sûr qu’il faut savoir régler ses priorités, mais quand même). Laurel accueille sa mère devant le tribunal juste avant son audience (le genre de truc qui dans la réalité se traduit par un avion en retard et une absence, mais bon) et elle est aussi hilarante que tout ce que j’aurais pu espérer.

Elle est aussi rapidement confrontée à son père, à qui elle dit ne pas avoir le disque dur. Il lui répond de manière presqu’aussi cryptique pour qui n’aurait pas suivi la saison qu’il n’est pas responsable… de quoi ? De ce qui est arrivé à Wes. Mouais, mouais. Le pire, c’est que je commence à me dire que c’est possible, et c’est un gros problème s’il arrive à me convaincre.

Comme il faut bien que le reste de l’épisode approfondisse les autres personnages, Michaela aimerait récupérer le téléphone de Wes de la liste des preuves, mais Frank lui apprend que Bonnie s’en occupe. Le truc, c’est qu’elle se rend compte que quelqu’un s’occupe de la surveiller – elle prévient donc Oliver, en espérant que personne ne puisse remonter la trace de cette conversation.

Oliver, lui, continue de culpabiliser pour Simon. Il veut réunir les fonds nécessaires pour la venue de ses parents en crowdfunding, ce que Connor lui déconseille fortement de faire. Et effectivement, il ne faut pas longtemps pour comprendre que ça craint : il a une attitude hyper coupable. Je suis mitigé en vrai, parce que ce serait aussi une attitude hyper humaine envers un ami qui a tenté de se suicider, quoi. Je pense que les deux points de vue peuvent se défendre, mais Connor ne pense pas tout à fait comme moi apparemment. Allez, je ne suis pas avocat, on va lui laisser le bénéfice du doute.

Bonnie est terrifiée de savoir qu’elle peut être surveillée, donc elle s’en confie à Frank. Ce dernier commence à douter de Laurel lui aussi, exactement comme moi. Il a peur que ce cher Mr Castillo ait raison, et ce serait très problématique pour la série. Bon, en même temps, Laurel paraît vraiment victime dans cet épisode et affirme n’avoir pas su l’existence de relation entre Wes et Dominick, alors c’est tout de même très mystérieux. Je tourne en rond dans mes théories, clairement.

Du coup, passons à la suite de l’épisode : Laurel présente une photo de Wes à sa mère, mais refuse de parler de Frank qu’elle a pourtant vu un peu plus tôt. Et d’ailleurs, Frank ne demande que ça, connaître sa nouvelle belle-mère, la cinglée rousse française (quoi ? C’est un joli surnom, non ?).

Le lendemain, cette dernière commence à flipper de devoir passer à la barre. Annalise tente de la convaincre de ne pas témoigner, mais c’est un échec. Cela aurait pourtant été une bonne idée puisqu’Annalise a pour but de prouver qu’elle était une mauvaise mère. L’avantage ? Cela fait passer Laurel pour une bonne mère car elle s’est occupée de sa mère toute son enfance.

Le témoin suivant est notre bon vieux docteur Roa, et il aurait mieux fait de s’en abstenir. Evidemment, il défend Laurel à la perfection, mais le père de Laurel est un assez bon connard pour faire en sorte que tout ce que dit Roa soit considéré caduc. En effet, celui-ci est désormais considéré comme suspect dans… le meurtre de sa fille, qui ne s’est peut-être pas suicidé. Outch.

Il n’en faut pas plus pour que Laurel n’obtienne pas la garde. Cela faisait du bien de retrouver une affaire judiciaire dans cet épisode, surtout que nous étions directement impliqué dans ses enjeux. En attendant, Laurel n’a toujours pas vu son bébé, et c’est tout simplement atroce.

Michaela rentre chez elle pour jouer les trouble-fêtes avec l’annonce de la défaite de Laurel : Connor, Oliver et Asher célébraient leur bon travail sur le cas d’Annalise. Eh oui, il n’y a pas qu’une mauvaise nouvelle dans cet épisode.

En effet, Annalise confronte Nate qui avoue à demi-mot qu’il testait l’attention d’Annalise. Connor et Asher découvrent que le père de Nate n’est peut-être pas un meurtrier – et que s’il l’est, il a peut-être moyen de s’en sortir quand même. En revanche, cela implique que Nate puisse voir son père à qui il n’a pas parlé depuis ses quinze ans. Voilà qui promet, un autre parent dévasté dans cette série, il ne manquait plus que ça.

Bon, c’est un vieux monsieur brisé qui pense que son fils est un cochon – c’est-à-dire qu’il bosse pour un blanc. Du coup, il pète un câble, car il ne veut pas le voir. Grâce au cas de Laurel, et particulièrement Roa, Annalise prend conscience que le vieux a une maladie mentale et n’a jamais été traité pour. Il n’a jamais eu d’évaluation psychologique non plus, d’ailleurs. Et cela l’arrange carrément : il a en fait le potentiel d’être son cas principal d’exemple de mauvais traitement humain en prison envers les personnes noires, et c’est exactement ce dont elle a besoin.

Elle demande donc à Nate de faire tout ce qu’il faut pour convaincre son père de signer le papier dont elle a besoin pour se servir de son cas. Celui-ci le fait et il parvient de manière parfaitement improbable à parler à son père, et en plus à le convaincre de signer le dit papier. Magique.

Durant la soirée, Nate se rend donc auprès d’Annalise pour lui montrer le papier signé par son père. L’ancien couple se met à se réembrasser, mais ça s’arrête là. Quant au père de Nate, il retrouve une photo de son fils en prison.

On peut tranquillement passer au double cliffhanger de cet épisode qui voit Roa recommencer à se droguer (en tout cas, c’est suggéré) et ne plus parler à Annalise, alors que Bonnie découvre une information problématique concernant le passé de Wes. La veille de sa mort, il a parlé à… la mère de Laurel. Pourtant, cette dernière a fait en sorte d’être surprise quand elle a « découvert » sa photo plus tôt dans l’épisode. On ne nous dit pas tout, les amis, c’est gênant. La rousse française cinglée est donc là pour rester, en voilà une bonne nouvelle !

Je suis tellement pressé d’avoir plus d’infos ! Le fait qu’une photo de Wes & la mère de Laurel existe indique qu’ils ont réembauché Alfred Enoch dans la série, au moins pour cette photo, mais probablement également pour tourner un flashback, et ça va être géant de retrouver Wes, même si ce n’est que pour quelques scènes !

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HTGAWM – S04E10

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’épisode 10 de la saison 4 d’HTGAWM.

10.jpgÉpisode 10 – All We Did Was For Nothing – 16/20
You want to end up the next dead body around here?

Oui, je manquais un peu de temps cette semaine pour voir le TGIT en entier et, pour une fois, j’ai mis la priorité sur cette série… On se demande bien pourquoi, ce n’est pas comme si elle était beaucoup plus prenante et me rendait beaucoup plus fou que les autres… ah ben si, en fait. Bref, mes critiques des deux autres séries viendront plus tard ce soir si tout va bien. En attendant, concentrons-nous sur celle-ci.

Laurel est toujours traumatisée par ce qui lui est arrivé. Elle a pourtant la chance d’avoir un bel écran HD dans sa chambre et un héritage à venir qui promet d’être un beau pactole. En effet, la fusion Antares a eu lieu, ce qui fait de Mr Castillo la tête d’un très joli business.

Du coup, Oliver est en pleine dépression alors que Michaela a tenté de contacter Tegan, une action complétement idiote qui met tout le monde en danger plus qu’autre chose. Toujours dans l’introduction, Bonnie assure au procureur qu’elle l’a protégé lui plus qu’elle n’a protégé Asher, car ce dernier avait des infos compromettantes sur la vengeance du procureur envers Annalise l’an dernier, et que ça aurait pu poser problème pour sa campagne électorale. Elle semble réussir à s’en tirer avec ça.

De son côté, Annalise demande à Michaela de surveiller Laurel qui ne peut pas sortir de l’hôpital à cause des médecins. Cela offre de bonnes scènes pour le duo d’amis où Laurel manipule complètement Michaela. Plus ça va, plus j’ai l’impression que les scénaristes vont nous pondre que Laurel est la grande méchante de l’histoire – une théorie qui m’est apparue depuis la semaine dernière.

Bon, en tout cas, Laurel fait ce qu’elle peut pour récupérer son bébé, mais Annalise lui met des bâtons dans les roues plutôt que de l’aider. Après tout, Laurel a bien ramené un flingue dans une soirée professionnelle, elle n’est peut-être pas si nette que ça… Et même Michaela y croit.

Les choses sont assez claires pour la suite de la série avec un procès à venir pour que Laurel récupère le bébé et Annalise qui réembauche tous ses étudiants sur son affaire du début de saison, que j’avais totalement oublié il faut bien le dire. Pendant qu’ils travaillent pour elle à chercher les cas qui pourraient être réexaminés, elle se rend chez Wes pour fouiller ses affaires et tenter de comprendre le lien logique entre lui et Dominick. Elle est surtout en pleine dépression elle aussi.

L’ensemble de l’épisode était bourré de flashbacks de ce qu’il s’est passé avant dans la série. Ce n’était pas toujours super utile, mais ça fait du bien qu’ils nous aident un peu à nous rappeler les relations chaotiques de la série qui avancent (trop) vite par moments. Et puis… Revoir Wes, quelle horreur, quelle tristesse, ça fonctionne toujours autant côté nostalgie.

Frank a conservé le téléphone de Dominick, soit disant intraçable car lié à Antares. Il se débarrasse ensuite du corps dans une casse de voiture, mais toujours pas du téléphone, malgré les conseils d’Annalise de le faire. Et non seulement il ne s’en débarrasse pas, mais en plus il prend le temps de le recharger, parce que je ne connais pas de téléphone capable de durer aussi longtemps sur la batterie, hein. À moins d’être flambant neuf, certes, mais on parle de 48 bonnes heures minimum vu l’épisode. Enfin bref.

L’épisode part ensuite dans tous les sens, comme toujours, avec Annalise demandant l’aide de Nate pour retrouver le disque dur Antares et Frank allant voir Bonnie pour je ne sais trop quelle raison. Bien sûr, Bonnie déteste toujours Frank donc c’est de toute façon un coup pour rien. Ah et ce dernier aimerait prévenir Laurel des relations entre son ex et Dominick, mais Annalise l’en empêche à plusieurs reprises, pour garder cette révélation en fin d’épisode.

En tout cas, le téléphone de Dominick révèle à Frank et Annalise que le procureur était lui aussi en lien avec le tueur de Wes, donc avec le père de Laurel. Au moins, si tout est lié, ça va aider à mieux comprendre le bordel que c’est ; mais je suis pressé que tout le puzzle soit mis en place parce que là pour l’instant, les vraies intentions du père de Laurel restent floues.

Annalise se rend ensuite chez Bonnie afin de s’excuser, sur les bons conseils de Frank. Elle a aussi désespérément besoin de vodka, mais bon, on ne va pas trop en parler. Je n’ai jamais trop compris cette relation Bonnie/Annalise, il faut bien le dire, mais j’ai bien aimé malgré tout cette scène d’explications entre les deux. Bonnie reconnaît enfin qu’elle n’est pas heureuse, et ça fait trois saisons que ça crève l’écran alors ça fait du bien… J’espère juste qu’elle parviendra à avancer un peu dans sa vie maintenant que l’abcès est crevé. Il lui reste aussi à reconnaître que partout où elle va, elle aime devenir le chien de service – parce que dans cet épisode, elle fait tout pour être dans les bonnes grâces du procureur, au point que c’en est suspect pour lui.

Ainsi, ce dernier se rend en fin d’épisode prévenir Mr Castillo que Bonnie va leur poser problème. Bon, voilà donc que la série se met à mettre en danger Bonnie. Allez, pourquoi pas.

En parallèle de tout ça, Nate continue de renseigner Asher sur l’avancée de l’enquête, et elle ne prend pas une bonne tournure pour lui. Après tout, plusieurs témoins l’ont vu s’embrouiller avec Simon pendant la soirée. Asher lui affirme que Tegan ne croit pas en leur mensonge – Nate rend donc visite à Tegan pour obtenir plus d’infos, mais elle est plus maline que ça et c’est un coup pour rien. En fin d’épisode, Michaela, blessée par le silence de Tegan, se rend la voir sur un parking pour parler de tout ça.

En toute logique, Tegan l’envoie bouler et lui dit qu’elle est complétement inconsciente. Bien sûr, c’est le cas, mais moi, je vois surtout que Michaela est toujours censée bosser pour elle, donc en fait, c’est plutôt leur silence et les distances qu’elles ont prises du jour au lendemain qui sont louches. Enfin bon, admettons.

Bien avant tout ça (je vous jure que ma critique tente de suivre une construction logique sur l’ensemble des intrigues, mais logique ne rime pas avec chronologique dans cette série), Michaela finit par avouer à Annalise & Frank que Laurel a accouché à cause d’un coup que Laurel a reçu de Frank – ce qu’elle vient juste d’apprendre, mais qui avait aussi été montré en flashback dans l’épisode 8. Nous avons donc là une confirmation que Laurel ne s’est pas mise en danger plus que ça concernant son accouchement. Du coup, j’ai envie de croire Laurel, mais c’est un personnage tellement mystérieux et la série nous en a fait voir tellement de toutes les couleurs que je n’ai plus confiance. Bon, en tout cas, ça suffit à convaincre à Annalise que Laurel n’est pas si perchée que ça (hum). Annalise retourne ainsi voir Isaac pour lui demander de s’occuper de Laurel.

Dans la conversation, elle reconnaît enfin qu’elle ne fait pas tout ça pour Laurel, mais pour elle-même, afin d’être sauvée. Cela suffit à ce qu’Isaac fasse l’évaluation d’une Laurel tellement hantée par son passé qu’elle s’imagine un Wes se réveillant à la morgue.

Comme j’imagine mal la série avoir payé l’acteur pour une si petite scène, j’imagine que le plan a été tourné l’an dernier, confirmant que les scénaristes ont envisagé de garder Wes en vie. Purée, si c’est le cas, ils vont devoir la jouer très fine niveau crédibilité. Même en y réfléchissant bien, on a vu Dominick étrangler Wes jusqu’à son dernier soupir. Si encore il n’avait eu que sa piqûre et les flammes, je ne dis pas, mais là, il est mort de chez mort.

Bon, après, j’ai bien continué une série qui a ramené des morts un personnage ayant eu la tête coupée et un autre qui était en phase terminale alors que je n’ai jamais eu d’explications satisfaisantes sur le sujet, alors à côté, Wes, ce serait pas si choquant.

Nous n’en sommes pas là et je n’ai pas envie d’espérer son retour, surtout qu’il coûterait cher à la production du côté du maquillage. Revenons-en à cet épisode, donc, avec Connor babysittant Oliver pendant tout l’épisode. La relation de ces deux-là est vraiment en train de s’engouffrer dans une très mauvaise passe. Autant l’an dernier je militais pour qu’ils restent/se remettent ensemble, autant cette année, je crois qu’ils se font plus de mal qu’autre chose l’un et l’autre.

Connor couve autant que possible un Oliver qui aurait plutôt besoin d’une douche froide ; ce qu’Annalise a très bien compris. En effet, il n’arrête pas de se morfondre sur l’état de Simon, parce qu’il se sent responsable. En soi, on serait dans la réalité, je ne dis pas, mais là, on est dans une série, il faut donc qu’il se reprenne.

Surtout que Connor a beau le surveiller 24h/24 dès qu’il a le dos tourné, Oliver s’enfuit et se rend à l’hôpital. Là-bas, se fait passer pour le petit ami de Simon et lui rend visite. Il peut enfin s’excuser pour ce qu’il a fait, mais soyons honnêtes, il est de plus en plus chiant dans cet épisode Oliver.

Connor et Asher le retrouve vite et c’est ce dernier qui reste avec Oli et Simon plutôt que Connor. C’est l’une des rares fois où j’ai bien aimé Asher qui a une vraie conversation utile avec Oliver, sur la culpabilité et toutes les horribles actions de leur passé. L’air de rien, on oublie vite tout ce qu’il s’est passé auparavant en fait.

Après tout ça, le gang a droit à une scène tous ensemble dans la chambre de Laurel. Cela faisait longtemps que tous les personnages n’avaient pas été réunis dans la même pièce sans Annalise et ça fonctionnait bien de les voir travailler ensemble à une solution pour sortir Laurel de l’hôpital.

C’est donc Michaela qui l’a trouvé en allant voir Annalise pour lui révéler les infos qu’elle avait su l’accouchement prématuré. Ainsi, Laurel peut quitter l’hôpital grâce à Isaac, convaincu par Annalise, elle-même convaincue par Michaela, elle-même convaincue par Laurel. Le tout en 40 minutes top chrono et avec tout le reste des intrigues.

Toutefois, les choses se passeraient beaucoup trop bien pour une fin d’épisode si Laurel était simplement libérée de l’hôpital (oui, oui, libérée, elle s’y sentait en prison). Le téléphone de Dominick se met donc une fois de plus à sonner dans la poche de Frank. Laurel découvre ainsi le message de Wes sur le portable et… décroche le téléphone quand il sonne, car elle sait qu’il s’agit de sa mère. Alors… OK, mais ça reste un acte de folie pure de décrocher le téléphone de Dominick, non ? Sachant qu’il a disparu, il aurait mieux valu ne rien faire. Mais bon, Laurel est juste cinglée, je crois.

Et puis, ça tombe bien, sa mère aussi nous a été présentée comme cinglée pendant tout l’épisode. Quant à la révélation sur le fait que Wes et Dominick étaient potes, elle a l’air de s’en préoccuper à peu près autant que de son premier mec (mais si, souvenez-vous, il s’appelait Kan et servait tellement à rien qu’il est aujourd’hui un des personnages principaux de The Magicians – Penny, pour ceux ayant vraiment tout oublié). C’est louche, c’est comme si elle le savait déjà, quoi…

Au milieu de tout ça, Asher, Oliver et Connor font aussi une découverte totalement inattendue dans les dossiers des prisonniers demandant qu’on réévalue leur peine. Je ne vois pas bien le rôle de cet énième rebondissement pour le moment, mais voilà, il y a un certain Nate Lahey parmi ceux-ci. Et ça tombe bien, la série nous a rappelé subtilement en milieu d’épisode que le nom de famille de Nate était Lahey. Oui, les scénaristes nous balancent ça au milieu du reste, juste pour le plaisir, je crois, mais le père de Nate est en prison et demande l’aide d’Annalise pour en sortir (ou alors Nate a une fausse identité, mais ça me paraît moins logique).

Bref, j’ai mal à la tête, quoi.