Station 19 – S04E11


Épisode 11 – Here it Comes Again – 17/20
Si l’épisode était plus classique cette semaine et continuait de jouer sur la tendance « miracle américain » que je repère beaucoup dans les deux séries médicales du Shondaland cette année, on sent qu’il continue également d’aborder des sujets importants et que le prochain sera à nouveau probablement très prenant. Qu’on ne vienne pas me dire que les séries devraient éviter le covid et les sujets d’actualité, parce que la qualité des intrigues qui le font cette année est glaçante. Et nécessaire.

Spoilers

Les pompiers sont appelés en intervention dans une patinoire où une machine en feu glisse sans fin d’un bout à l’autre de la glace.


They took more time ending that man life than we did saving one.

Ah, mais je suis à l’ouest ! C’est la mère de Dean que j’avais pris pour une avocate il y a deux ou trois épisodes. Je suis mort de rire. Elle paraît si jeune, en même temps, je suis sûr que vous pouvez comprendre ma confusion. En parallèle, on découvre que Marsha est rentrée chez elle, avec Jack et sa copine qui s’occupent d’elle avant de devoir partir au boulot. Carina est hyper angoissée et n’arrive pas à trouver la bonne tenue pour sa journée de travail, où elle a prévu de démissionner pour partir en Italie.

Tout aussi stressée que Carina, Andy ne trouve pas ses clés. Vic et Travis aussi sont sur le point de quitter l’appartement, et pour Vic, le problème vient de l’absence de son chargeur, mis de côté par Travis. Au moment de partir, ils tombent sur Emmett qui vient les prévenir, avec des gâteaux, qu’un visiteur impromptu s’apprête à passer à la caserne.

Effectivement, Ben arrive au travail juste avant que Dixon ne débarque ; et également juste avant Maya. Dixon souligne bien le « retard » qu’aurait Maya, et il est toujours aussi insupportable. Bien évidemment, il est incapable de garder son masque. Il s’amuse bien de la situation, et n’hésite pas également à se foutre de la gueule de Sullivan, jusqu’à ce qu’il soit interrompu par Vic criant qu’il est sur le point d’arriver. C’était marrant, Travis et Vic arrivent donc trop tard pour prévenir toute la caserne, mais pas trop tard pour parler des potins ensuite dans le vestiaire.

Les potins, c’est surtout Vic qui les récupère avec Travis lui racontant que s’il est de nouveau attiré par Emmett, ce dernier insiste bien trop pour parler d’amitié entre eux. Bon. L’alarme de la caserne retentit alors. Vic et Travis abandonnant derrière eux les gâteaux d’Emmett, Andy se sert, et ça nous fait de l’humour avec Ben qui ne peut plus que récupérer ceux à la pomme. Je ne l’ai pas trop senti sur le moment, j’imaginais déjà des space cake, mais non, c’est juste de l’humour.

Andy part alors en intervention avec Dean. C’est l’occasion pour eux d’avoir une scène amicale, ce qui est toujours étonnant car leur duo est loin d’être le plus utilisé… Andy y fait une fois de plus, preuve d’un égoïsme hallucinant en se comparant à Pru pour rassurer Dean angoissé d’avoir laissé sa fille auprès de sa mère. Honnêtement, Andy est chiante, c’est tout. Même si la comparaison n’est pas entièrement déconnante, personne ne fait ça. Non ?

La première intervention de la semaine est impressionnante, en tout cas, avec un véhicule en flammes sur une patinoire. Le problème, c’est qu’il y a un homme aussi sur la patinoire, le mari de la femme ayant appelé les pompiers. Il faut que les pompiers aillent le chercher au milieu de la patinoire, et ce n’est pas chose aisée, surtout avec la machine en feu avançant rapidement d’un bout à l’autre de la patinoire, constituant soudainement une cage pour l’engin qui brûle.

Travis s’éclate bien sûr les fesses en dix secondes, et c’était bien drôle à voir. Les pompiers n’arrêtent pas de glisser sur la glace, et j’ai trouvé que c’était vraiment une bonne idée cette intervention, à la fois humoristique et stressante. L’homme est rapidement isolé loin de l’incendie, mais franchement, quelle intervention stressante.

Maya accueille ensuite les flics qui sont prévenus par le central et sont bien forcés de venir faire leur boulot avec la caserne 19, même s’ils ne les aiment pas beaucoup – d’ailleurs, c’est en partie pour ça que Dixon est passé voir Maya le matin. Sullivan voyant les flics vient aussitôt voir Maya pour savoir ce qu’il se passe. Maya est assez énervée de voir que Sullivan est insupportable : il n’écoute pas ses ordres et il se place bien sûr pour tenter de récupérer l’interim de Maya quand elle sera en Italie.

Il est assez ironique, comme le souligne Vic, de voir les pompiers passer le reste de l’épisode à attendre que la machine soit à portée de main pour l’arroser avec du gaz inflammable. Ben oui, la machine fonctionnant à l’électricité, ils ne peuvent risquer le canon à eau. Forcément. Là encore, tout ça nous mène à un duo inattendu, avec Vic se confiant à Jack. Cela faisait bien longtemps que ça n’était pas arrivé, et c’est plutôt drôle de les voir se demander s’il vaut mieux avoir un père comme Dixon, ou ne pas en avoir.

Dans le même genre, on a ensuite le duo Travis et Sullivan. C’était bien marrant, parce que c’est la première fois que Travis se retrouve avec le nouveau bleu, et il est coincé : il n’a aucune idée de comment se comporter avec son ancien boss. Ce dernier a toutefois une idée qui va tous leur faire gagner du temps : utiliser les patins à glace pour aller éteindre cet incendie. Il est peu probable que cela arrive en vrai, mais la scène était vraiment marrante à voir.

Après cette intervention qui est un succès, Jack et Vic se rendent acheter de la bouffe pour toute la caserne, et c’est sans surprise qu’ils retombent sur Theo. Ben oui, Vic se rend dans le restaurant de son père, où elle était déjà tombée sur Theo il y a quelques épisodes. Je suis content de voir que les scénaristes n’ont pas encore oublié cette intrigue, et que Theo échange aussi un regard avec Travis.

Vic se fait inviter à dîner par son père, et ça sent l’intrigue qui aura un impact plus tard, franchement. Le père doit s’inquiéter du futur de sa fille, j’imagine ? Pour l’instant, elle rentre à la caserne, un brin frustrée de devoir à nouveau faire le travail d’oublier Theo alors que Travis veut lui piquer sa bouffe. Non, vraiment, s’il reste des non-dits, ça ne va pas le faire.

Pendant que toute l’équipe est en intervention, Ben reste à la caserne, et il peut donc accueillir Carina qui venait voir Maya pour du réconfort après avoir démissionné de l’hôpital. Je suis trop triste de cette démission, parce que ça veut dire qu’il n’y a plus personne de cette famille dans cet hôpital. Pauvre Bailey !

Carina est en tout cas heureuse de tomber sur Ben, parce qu’il est une bonne épaule pour pleurer et une bonne oreille pour écouter ce qu’il passe en Italie. Les deux peuvent ainsi parler de la situation catastrophique dans chacun des deux pays dont ils viennent. J’aime bien cette amitié, ça me fait apprécier à nouveau le personnage de Ben, ce n’était pas arrivé depuis bine longtemps.

En tout cas, elle a vraiment bien fait de passer par là Carina, parce qu’une femme enceinte qui vient de perdre les eaux débarquent à la caserne. Elle était simplement en train de marcher, et elle se retrouve à accoucher au milieu du garage de la caserne. L’avantage pour elle, c’est qu’elle tombe à la caserne au moment où Ben, expert des accouchements improvisés au milieu du salon de Meredith, la gardait, avec Carina, obstétricienne experte dans son domaine. C’est plutôt un bon timing, même si son bébé n’est pas dans la bonne position pour sortir de son ventre.

Carina peut s’en occuper et tout semble alors aller mieux… sauf que le père de l’enfant s’évanouit et fait un arrêt cardiaque. C’est vachement le moment, gars ! En plus, en pleine pandémie, il est compliqué d’ensuite trouver de la place dans un hôpital. C’est perturbant comme tout – mais ça me rassure que la série aborde ce sujet parce que Carina n’arrête pas de dire que la situation est atroce en Italie, mais purée, elle l’était aussi aux USA avant les vaccins. Depuis, ils ont rattrapé leur retard.

Carina continue comme d’habitude d’envoyer tout le monde paitre ailleurs quand les pompiers arrivent à la caserne et tombent sur un accouchement. C’était excellent à voir, j’adore ce personnage. Je ne sais pas trop pourquoi elle avait besoin de Maya et pas des autres par contre, mais ça marche bien malgré tout avec un accouchement qui se termine sur la naissance d’une petite fille en bonne santé.

A l’hôpital, les choses se passent moins bien par contre : le père du bébé reste en arrêt cardiaque pendant plus de six minutes et aucun lit n’est disponible pour lui. Il est clairement censé mourir, mais comme nous sommes dans une série, il finit par respirer par lui-même au moment même où l’hôpital lui trouve un lit.

A la caserne, Nancy, la mère, se rend compte de la chance qu’elle a eu de tomber le meilleur jour possible à la caserne et tout se termine donc bien pour cette intrigue. Dans les vestiaires, en revanche, Maya confie à Carina qu’elle ne se voit pas partir en Italie finalement. La situation est trop désespérée aux États-Unis pour qu’elle se le permette, surtout que pour une fois qu’une femme est au pouvoir, elle ne veut pas décevoir. Pff. J’étais content d’imaginer Maya là-bas, mais maintenant, j’ai peur que Carina ne revienne pas !

Travis, lui, essaie d’envoyer un SMS à Emmett pour le remercier des gâteaux du matin et pour le draguer un coup. Il est assez bête pour le faire à voix haute, ce qui fait que Ben est désormais au courant de ce crush. Je ne le sens pas du tout.

Dans la cuisine, Vic se retrouve une nouvelle fois avec Jack. Ils en profitent pour faire la cuisine ensemble, jusqu’ici c’est logique, mais aussi pour parler un peu de la famille Hughes. On sent bien que cette intrigue n’est pas là par hasard, et je suis sûr que ça rejoindra la romance avortée de Vic avec Travis.

Malheureusement, cela attendra encore un peu car les scénaristes ont d’autres plans avec ces personnages. En effet, Richard appelle alors Sullivan qui est en plein entraînement pour lui parler de Minneapolis et d’un grand problème qui s’y déroule. Oh. On sent que la série va nous lâcher sur un cliffhanger encore bien horrible, surtout que Ben reçoit aussi une alerte sur son portable. Tout semble pourtant bien se dérouler à la caserne pour une fois. Tout le monde est réconcilié, l’épisode était pas mal drôle, tout allait bien… et voilà donc que les scénaristes décident de nous sortir une version fictive de George Floyd.

C’était hyper prenant comme scène, et horrible à voir. Cela nous ramène tous au choc qu’on a eu en 2020. Je pensais que les personnages l’avaient peut-être déjà eu, vu tout ce qu’il se passe cette saison, mais non. La série ose aborder un sujet beaucoup trop compliqué cette fois-ci, et ça fait que j’ai fini l’épisode avec un gros sentiment de malaise. La fiction rejoint la réalité, et si c’est désagréable, c’est important car ça va permettre d’en parler. Il ne faut surtout pas arrêter d’en parler !

 

Station 19 – S04E10


Épisode 10 – Save Yourself – 17/20
C’est un épisode étonnant parce qu’il semble oublier légèrement une grosse partie de l’intrigue de la semaine dernière, mais si je mets ce détail de côté, c’était franchement très bon cette semaine encore. Je pense que je n’ai jamais autant aimé la série que ces dernières semaines : elle a un bon équilibre et elle a réussi à me raccrocher à une grande partie de ses personnages. Pas tous, il y en a pour qui ce sera toujours impossible… Mais elle y travaille, et ça, c’est cool.

Spoilers

La caserne organise une campagne de dépistage covid19, supervisée par Carina.


Yes, Robert is very tall.

Vous savez quoi ? Je me suis surpris à avoir le smile limite jusqu’aux oreilles dès la première scène de cet épisode. Cela n’a pas toujours été le cas avec cette série, mais là, on voit dès le départ Carina qui reprend son travail comme elle peut avec la fondation Catherine Fox qui nous organise une campagne de test anti-covid dans la caserne des pompiers. Soit.

Cela fournit une bonne intrigue à l’épisode, et ça m’a même rendu Ben sympathique, aussi insupportable soit-il. La série nous ramène une fois de plus la famille d’Andy au passage. Alors, on ne va pas se mentir, ça, ça m’a soulé ; mais en même temps, c’est important pour la série d’avoir un semblant de continuité. Il y a d’abord la cousine Michele qui vient à pied pour prévenir Andy, et pour tenter de rencontrer Robert, et pour draguer Maya, parce que oui, elle est amoureuse de Maya, évidemment.

C’était plutôt drôle comme situation, et ça me réconcilie presque avec cette intrigue. On apprend ainsi qu’Andy se rend au barbecue en famille chaque semaine… et je suis content de découvrir que la série nous épargne ça. Lorsqu’ils rencontrent finalement Sullivan, Robert réussit au moins à plaire à tout le monde en charmant un peu la tante et en étant très sympathique quand il comprend enfin de qui il est question pour ces tests covid.

Michele demande des nouvelles de Maya à nouveau, et c’est bien drôle, parce que Robert est vexé de voir quelle est décrite comme « l’autre big boss » de la caserne. Oups, Andy a oublié de préciser que Robert n’était plus le capitaine de la caserne pendant tous les barbecues familiaux. Ce n’est pas exactement le genre de détail qu’on oublie pourtant, en théorie.

De son côté, Carina est stressée par cette journée de tests à faire passer et elle balance son stress sous la forme de remarques hyper directives à tous les pompiers. Elle est clairement énervée et horrible avec tout le monde, y compris Maya. Cette dernière, en soutien parfait pour elle, la prend donc à part pour essayer de mieux comprendre ce qu’il se passe… Et Carina balance à Maya que son Visa est sur le point d’expirer. Aaah. Je n’aime pas ça du tout, du tout. Je déteste cette intrigue, je veux que Carina reste. Franchement.

Le président a bloqué les décisions sur l’immigration pendant le Covid (humph, connard de Trump) et elle ne peut pas renouveler son visa comme ça. Elle n’a plus qu’un mois pour rester aux États-Unis. C’est horrible comme intrigue, je veux qu’elle reste. Et bien sûr, plus tard dans l’épisode, Carina nous fait le point sur la situation en Italie en parlant avec Ben, histoire de nous montrer qu’il y a une certaine logique à la voir repartir, pour sa famille.

La pauvre Carina se retrouve malheureusement seule, parce que Maya et Ben sont appelés en intervention. L’avantage, c’est ainsi que Maya peut ainsi parler à Andy de la bombe que vient de lui envoyer Carina en pleine poire, mais Andy n’est pas franchement à l’écoute. Elle reste la pire des amies, comme toujours, à simplement lui dire que tout ira bien parce qu’elles ont déjà réussi à surmonter le décès d’Andrew.

Ce n’est pas exactement si simple la vie, Andy, et tu devrais le savoir parce que t’as fait de la merde avec ton mari. Ouep, Robert lui en veut évidemment de ses mensonges à sa belle-famille, mais ils n’ont pas le temps d’en parler : ils arrivent sur le lieu d’un accident assez moche, avec une voiture étant entrée dans un camion. Bien sûr, il ne s’agit pas de n’importe quelle voiture, mais de celle de jeunes mariés que l’on a vus précédemment dans l’épisode lorsqu’ils ont été testés par Robert. C’était évident qu’il finirait par être l’intervention du jour.

L’intervention est autrement compliquée par l’arrivée du Chef Gregory sur les lieux. Il n’est pas là pour rien : il va devenir un personnage que l’on reverra souvent puisqu’il est là pour vérifier que tout se passe bien – dit autrement, c’est une des conséquences de la mi-saison et du procès que veut intenter Miller. Cela fonctionne plutôt bien comme intrigue… mais j’ai un peu de mal avec le personnage de Gregory pour l’instant.

Plus tôt dans l’épisode, il a déjà pris la décision de débarquer à la caserne pour parler avec Miller et lui indiquer qu’il est en désaccord avec son choix, et ça… Bon. C’est abusé, honnêtement. Gregory ne se fait pas une amie avec Vic, une fois de plus. Comme lors de l’inspection, celle-ci n’hésite pas à souligner ses désaccords avec son chef.

Pour en revenir à l’intervention, c’est bien compliqué de sortir les deux jeunes mariés du camion dans lequel ils sont encastrés. Alors que la situation médicale du mari se dégrade rapidement, la femme qui va bien s’avère de plus en plus bitch. Elle commence par des blagues sur son mari qui risque d’être amputé et sur la vie pour laquelle elle vient de signer, avant de demander, dans la panique, à être sauvée en premier.

Il entend tout, et ce n’est pas génial pour lui d’entendre l’absence de soutien de sa nouvelle femme, franchement. Bon, bien sûr, ces deux patients finissent l’épisode en vie, et la jeune mariée est terrifiée de ce qu’elle a dit. On les retrouvera dans la série-mère, j’imagine. En attendant, Gregory décide de venir féliciter Sullivan pour son excellent travail. Le but est évidemment de se trouver un allié face à Miller.

Pour Gregory, Miller fait de la merde et il espère que Sullivan pourra l’aider à lui en faire prendre conscience. Oups, cela nous remet Robert dans une position de merde… et j’aurais pu me passer de ça. L’épisode commençait à peine à réussir à me le rendre sympathique, je suis dégoûté qu’on en arrive là, surtout que Gregory lui suggère en plus de redemander à devenir Lieutenant, et tant pis pour Andy. Oups.

Pas de chance pour Gregory, la police ne l’aide pas à pacifier les relations avec la caserne de pompiers : les flics décident de laisser une amende de stationnement à nos pompiers. L’abus est total, mais quand Gregory apprend ce qu’il se passe, il parle de « riposte » de la part des flics. Ben, on n’est pas dans la désescalade prônée en cas de conflit. Vic s’énerve donc contre Gregory qui n’apporte pas le bon soutien à son équipe et elle ne se gêne pas pour lui dire à nouveau. J’ai de plus en plus peur pour elle, franchement.

Si c’est plutôt drôle de la voir confiante comme ça, je n’ai pas envie qu’il y ait des conséquences sur sa carrière non plus. Quant à l’épisode précédent, il est totalement oublié entre Vic et Travis, qui n’en sont plus qu’à parler de courses et d’Emmett. C’est plutôt une bonne chose que cette amitié soit de retour, surtout que la famille d’Andy n’est pas la seule à débarquer à la caserne, il y a aussi les parents de Travis !

Le pauvre Travis est donc face à ses parents par surprise, et la surprise est d’autant plus mauvaise que son père est là car il est cas contact d’un de ses amis de golf, aka son plan-cul. Le problème, c’est que le pauvre Travis finit par vraiment me soûler à faire la morale à son père. Je veux dire, je comprends son positionnement vis-à-vis de sa mère et tout, mais il y a une partie de la morale qui n’a pas trop de sens à mes yeux.

En plus, ce n’est pas du tout qu’un plan-cul pour son père, qui finit par lui dire qu’il s’agit toujours du même ami qu’il voit… Bon, on va dire que la situation a évolué rapidement depuis les épisodes où il était sur une application de rencontres. Au moins, l’avantage, c’est que Carina se retrouve à se faire un nouvel ami quand Travis a besoin de briser le protocole des tests Covid pour ses parents. C’était bien rigolo à voir, parce que Carina accepte aussitôt qu’elle apprend un quart de la situation sur le père de Travis, en échange de tous les potins ensuite. On a rarement eu l’occasion de la voir comme cela, tout de même.

Elle s’énerve ensuite contre Jack, cependant. De son côté, Jack est confronté à nouveau à sa propre intrigue avec sa nouvelle famille. S’ils sortent d’un peu nulle part ceux-là, on n’arrête plus de les voir, et je trouve que ça fonctionne plutôt bien pour la série. Pour cette semaine, on repart une fois de plus sur les problèmes liés au covid et au tri des patients qui a lieu dans Grey’s Anatomy, même s’ils font tout pour l’éviter. Ainsi, le fils de Marsha a décidé de débrancher sa mère, et c’est l’équivalent d’un meurtre à ce stade. Un bon matricide. C’est la décision de la famille, peu importe ce que décide Jack.

Maya décide de lui faire un câlin quand elle l’apprend, et ça, malgré la présence des gens dans la caserne. Parmi ces gens, il y a la petite amie de Jack qui débarque. Bien sûr, le câlin est immédiatement remarqué par sa nouvelle copine, qui apprend ainsi de la pire des manières ce qu’il se passe.

Ils se retrouvent rapidement en visio avec l’hôpital au moment où Marsha est débranchée. Levi est des plus sympathiques avec eux, et il partage les bons mots de la vieille femme, mais le fils de Marsha… il se déconnecte aussitôt le respirateur arrêté. Sympathique.

Marcus n’est pas bête et comprend l’horreur qui est en train de se dérouler, ce qui l’énerve énormément. Inquiet pour lui et cherchant quelque chose à faire, Jack décide alors d’aller chercher des tests Covid pour eux aussi, histoire de se rassurer sur leur état de santé. Carina est en revanche contre le fait qu’il brise les protocoles, parce que c’est Jack, et qu’elle a déjà dit OK à Travis.

Par contre, Carina finit en larmes devant Jack à cause de cette journée de merde. Le problème, c’est qu’il la bat à plate couture sur la journée de merde et Carina lui conseille alors de vraiment être énervé, parce que c’est bon pour Marcus d’avoir cet exemple selon elle ; une figure paternelle combattante et énervée. La scène était étonnante entre ces deux-là, mais ça fonctionne vraiment bien. En plus, Jack emmène ensuite Marcus s’énerver contre un sac de boxe et pleurer un coup. La scène est clichée à souhait, mais elle passe bien.

J’en oublierais presque l’intrigue de Travis, dites ! Il ramène finalement ses parents à leur voiture, et il en profite pour parler de son coming-out, histoire de tendre une perche à son père. Je ne suis pas fan de cette intrigue, et franchement… où est Theo ? Après l’épisode de la semaine dernière, c’est frustrant de ne pas le retrouver. L’épisode finit sans vraie avancée, même si on voit que le père de Travis est en train de faire son bonhomme de chemin pour son coming-out. Et sa mère ? Elle est parfaitement inutile, plante verte exploitée pour sa cuisine dans tout l’épisode.

On arrive en fin d’épisode, Carina annonce alors à Maya qu’elle a pris sa décision et qu’elle doit retourner en Italie. Elle veut jeter les cendres de son frère dans l’océan et elle veut pouvoir aider ses concitoyens. Carina finit par emmener Maya voir Jack sans même attendre sa réponse, et c’est assez hallucinant franchement. En plus, Andy venait de lui donner le conseil de partir en Italie avec, au moins pour quelques jours pour l’aider.

Andy balance des conseils surprenants, franchement, et elle ferait mieux de surveiller ce qu’il se passe avec son mari. On se retrouve en effet face à une engueulade de couple lorsqu’il lui avoue qu’il a pour intention d’aider Gregory à travailler le « problème Miller ». Quelle mauvaise idée, honnêtement. Je n’en peux plus de Robert, et Andy aussi. Je ne comprends pas comment elle peut l’aimer, surtout quand il est hyper toxique à lui balancer qu’il ne veut pas qu’elle devienne un problème pour lui car elle est la seule bonne chose dans sa vie. Irk.

De son côté, Vic balance à Travis qu’elle a vu Emmett aller prendre sa douche, et selon elle, c’est prioritaire sur la situation avec les parents de Travis. OK. Bien sûr, Emmett lui demande à son tour comment ça s’est passé avec son père, mais ce n’est pas exactement pour ça que Travis est là : maintenant qu’il a fait la paix avec son passé, il aimerait bien recommencer à coucher avec Emmett. MOUAIS. Ce n’est vraiment pas un couple auquel j’accroche, alors j’étais content d’apprendre que, malheureusement pour Travis, Emmett a tourné la page maintenant. C’est un peu bien fait pour Travis quand même. J’adore le personnage de Travis, mais il a fait de la merde avec, honnêtement.

Et alors que l’épisode pourrait se terminer sur de bonnes choses positives comme ça, on en revient à l’intrigue Jack, et on sait que ce sera lourd. Oh, Jack y partage de bons souvenirs et tout le monde rit, mais c’est censé mal se terminer, avec la mort probable de Marsha, à un moment ou un autre. Et contre toute attente, Marsha se réveille. Elle devait pourtant mourir, mais ce n’est clairement pas encore son heure. L’épisode termine donc finalement bel et bien sur de bons feelings, et vraiment, c’était inattendu. Maya profite de la joie ambiante pour annoncer à Carina qu’elle est prête à partir avec elle, et… je veux un spin-off ?

Ou au moins un épisode bien cliché sur l’Italie, allez. Carina a toutefois annoncé un mois avant de devoir y retourner, sur un malentendu, ça peut durer jusqu’à la fin de la saison…

Ah, et un peu de peine pour Travis sur cette fin d’épisode, parce qu’il est légèrement tout seul sur ce coup-là. Bon, ce n’est pas le seul célibataire, il reste Dean qui, heureusement, ne semble plus avoir de sentiments pour Vic ; et Vic qui… mais où est Theo ?

 

Riverdale – S04E12

Épisode 12 – Men of Honor – 10/20
Non, je ne veux pas descendre sous la moyenne, parce que je continue de regarder et que ça a toujours son côté addictif avec 150 intrigues qui n’ont aucun sens et continuent d’un épisode à l’autre, et parce qu’il y a toujours des moments qui me font rire ou me font dire que je vais y revenir encore. Mais franchement, ce n’est pas fou du tout et la qualité n’est plus là depuis bien longtemps !

Spoilers


This school is insane.

Un certain Ted Bishop recontacte Franck pour annoncer la mort d’un certain Greg. Tout ça se fait devant Archie qui apprend donc qu’il est question d’un ancien soldat mort. Mouais. Cette intrigue m’a totalement blasé, franchement, surtout quand ça mène à la révélation que Greg est finalement un meurtrier. Il a décidé de faire le ménage d’une boîte paramilitaire qui envoyait d’anciens soldats jouer les mercenaires aux quatre coins du monde.

Et Franck en faisait partie, tout comme Greg. Greg doit toujours en faire partie, en tout cas. Heureusement, super-Archie qui n’est plus un justicier oublie son portable et peut sauver la vie de son oncle. Yeah.

Oncle et neveu se rendent donc au commissariat pour parler de tout ça… mais FP n’intervient pas en tant que flic ; il intervient en tant qu’ex-chef de gang, avec des hommes de gang aussi. Tout ça n’a aucun intérêt ou sens, mais Greg finit donc en prison à menacer Franck malgré tout. On découvre ainsi que Franck a envie de se barrer loin, et je dis oui, même si Archie dit non.

Le problème, c’est que Greg s’est échappé en mettant à mal un des hommes du commissariat, alors FP a peur et prévient Archie. Par chance, Archie est un boxeur professionnel, donc quand Greg débarque derrière lui aux toilettes du lycée, il arrive à riposter. On a une jolie scène de baston entre les deux, et limite la série m’a paru avoir vachement augmenté en qualité.

J’ai dit « limite », on se calme, c’est juste que c’est agréable de voir Archie se fasse agresser gratuitement et balancer d’un bout à l’autre des toilettes. Kevin débarque alors quand son pote est mal au point et peut aider Archie à s’enfuir… avant de se faire mettre KO à nouveau. Bien joué, Kevin. Il n’y a absolument personne dans les locaux toujours bondés de la série, ce qui fait que Greg s’en donne à cœur joie en éclatant Archie encore et encore.

Alors qu’Archie est quasiment mort, son oncle débarque pile à temps pour le sauver. Zut. Tout peut donc se terminer de manière positive, avec Archie ayant de nouvelles cicatrices à présenter sur son visage pour la fin de l’épisode et la police qui fait enfin son travail. Soit. Je n’ai pas compris le coup de Greg arrêté dans le gymnase par FP pas en uniforme, mais je ne vais pas chercher plus loin.

Hiram et Hermione organisent un voyage à New-York, et ça tombe bien pour eux, parce que Veronica s’y rend justement aussi pour un entretien avec une fac. Mais attention, New-York est sa ville à elle, hein, pas à ses parents. Mais j’en peux plus. L’idée est d’introduire le spin-off Katy Keene, et franchement, je suis trop blasé pour avoir envie de regarder une série sur la meilleure amie new-yorkaise de Veronica, hein.

Surtout que bon, son introduction ne vend pas du rêve, on a deux adolescentes filles de riche qui balancent des fortunes dans du shopping horrible et parlent ensuite de mecs au comptoir d’un bar. Quelle meilleure solution pour présenter toute la vie de Katy et de sa mère malade ? Et Veronica est toujours en couple avec Archie, apparemment ? On n’a plus vu ça depuis un moment, peut-être même depuis plus longtemps que les abdos d’Archie, c’est dire ! Quelle saison qui n’a aucun sens !

Veronica rentre ensuite à Riverdale sans qu’on ne puisse voir le moindre entretien de fac, et il est alors révélé qu’Hiram a en fait un grand problème de santé. Il est malade et risque de mourir, mais ce n’est pas lui qui l’annonce à Veronica, c’est Hermione. C’est suffisant pour que Veronica décide finalement de reprendre le nom de Lodge et donc de lui pardonner tout le reste. Je ?

Du côté de Jug, on reprend cette idée d’un duel avec Bret, et ça se termine en duel à l’escrime, avec des seconds que sont Jonathan et Donna. Pas de bol, le duel d’escrime ne tourne pas à l’avantage de Jug. Par chance, toutefois, il y a trois manches : il perd la première, mais gagne haut la main la deuxième avec juste un coup de poing.

Il reste donc la troisième manche pour les départager : une partie d’échec. Par contre, le reste de l’école choisit clairement le clan de Bret. S’il perd, il ne sera plus un homme d’honneur et ça pose problème à toute l’école.

OK ? Pendant ce temps, le principal du lycée refuse de croire Alice quand elle assure que Betty n’y est pour rien dans la tricherie au quizz. Ben oui, normal en fait, quelle idée d’être aussi conne, Alice aussi. Ou Betty, au choix. Betty se retrouve donc punie, et ça arrange bien les scénaristes : elle est exclue de cours pour une semaine, pas besoin de faire semblant de la laisser aller en cours. Elle a aussi interdiction d’aller au bal de promo, mais ça, les scénaristes auront oublié d’ici là, et elle perd son titre de rédactrice en chef du journal du lycée qui n’a donc plus personne pour l’écrire puisqu’elle y était désormais seule.

Allez, l’avantage, c’est que cela laisse du temps libre à Betty qui décide de reprendre l’enquête sur le possible meurtre de Mr Chipping. Ah ben alors. Elle est aidée par Alice qui retrouve un rôle d’adulte, à peu près, et mène l’enquête avec elle. Elles interrogent ensuite la mère de l’élève qui aurait eu une liaison avec Chipping, pour savoir quoi en penser, et apparemment, elles ne savent pas quoi en penser.

Elles enchainent alors avec Moose qui revient encore nous faire un petit coucou, histoire de dire que Bret a une sextape de lui dans la chambre de leur fac. Ah. Betty est inquiète parce qu’il y a donc probablement une sextape d’elle et Jug aussi et elle fait sa nouvelle obsession de la retrouver, avec l’aide de sa mère toujours.

Merveilleux. Les deux se font surprendre, mais elles n’abandonnent pas si vite pour autant. L’avantage, c’est que Betty reste en contact avec Jug. Quand elle apprend qu’il y a une partie d’échec en cours, il est facile de trouver une fenêtre pour fouiller les affaires de Bret. Dans la cave, elle finit même par trouver des VHS, c’est merveilleux. Le problème, c’est que Bret a une alarme silencieuse (qui vibre ?) et lui signale la présence de quelqu’un dans la cave.

Il se précipite donc et tant pis pour la partie d’échec. Betty est fière d’annoncer à tout le monde qu’elle a trouvé des sextapes, il a toutefois une bonne excuse le Bret : ce ne sont pas des sextapes, mais les initiations des membres de sa secte. On retourne à la partie d’échec, et Jug décide alors d’en finir une fois pour toute avec ça : il fait exprès de perdre sa partie d’échec histoire de se débarrasser de Bret et de cette fac. Hein ?

Autrement, c’est le retour de St Clair dans la série ! Le presque-violeur de Cheryl débarque directement dans son club privé et papote ainsi avec Toni. L’avantage, c’est que maintenant Cheryl a Toni dans sa vie, et elle est capable de faire face à ce choc en s’en confiant à sa copine. C’est plutôt chouette comme scène. La scène suivante où Toni organise la vengeance de Cheryl l’est aussi, c’est plutôt drôle après tout ce temps de voir Nick être à nouveau rigolé. Vraiment, il y a du masochisme dans le casting de cette série.

Bon, ça vire à la catastrophe ce scénario par contre : Toni embauche Kevin et Fang pour chatouiller Nick après l’avoir dragué, et le filmer, et lui montrer cette guilitape au petit matin. Bien sûr, il n’y a pas de viol dans tout ça (après, l’agression est réelle quand même), juste des mecs qui se chatouillent. Et ça fait peur à Nick que d’autres gens voient la vidéo pour une raison ou une autre ? Je ne comprends pas, mais admettons.

Compteur d’Archie à poil : ALLELUIA les abdos d’Archie au sortir de la douche sont de retour !
Bon, on se calme, on est à +1 pour le compteur, mais c’est déjà ça – 88 fois en tout dans la série. En plus, j’étais à ça de compter la scène dans les toilettes parce que son t-shirt se soulève.

Riverdale – S04E11

Épisode 11 – Quiz Show – 10/20
Ah lala, ça n’en finit plus de n’avoir aucun sens et ça nous sort de nouvelles intrigues qui franchement me perturbent énormément parce que je ne sais pas comment ils peuvent en avoir l’idée. Je crois que certains scénaristes veulent concrétiser des fantasmes chelous, et c’est tout. Ou ils se droguent tous. Ou les deux. En tout cas, jamais une série ne m’aura autant questionné sur ce qu’il se passe dans les coulisses de la salle des scénaristes.

Spoilers


In other words daddy, our rhum war is back on!

Comme chaque fois que je reprends la série, ça fait deux semaines et j’ai tout zappé. M’enfin, sachez que ça y est, c’est l’hiver et ils ont tous la grippe, sauf Betty qui prépare son concours et Archie qui donne les outils de son père à son oncle. Soit. On en arrive carrément ensuite à Archie reprenant l’entreprise familiale ?

Je. Pff. Pourquoi est-ce que j’essaie encore de comprendre, hein ? Archie est tout content de voir son oncle reprendre une vie sociale et un travail, en tout cas. Celui-ci va jusqu’à organiser des soirées chez Archie avec tous les collègues, et tout se passe bien, et tout va bien, et tout est merveilleux… jusqu’à ce que le lendemain Archie apprenne que la société se retrouve à devoir travailler avec Hiram.

Archie s’y refuse – un sacré chef d’équipe avec sa veste de lycéen ! – mais ça ne plaît pas à tous les hommes de son entreprise d’apprendre que malgré les difficultés financières, Archie refuse certains contrats juteux. Tout cela vire peu à peu au drame, particulièrement quand l’oncle d’Archie vole de l’argent et que ça finit en baston avec celui de Kevin. Qu’est-ce qu’il fout là au juste ?

Allez, il démissionne et Archie finit par super mal prendre que son oncle vole de l’argent de l’entreprise, surtout que c’est à ses yeux comme avoir volé l’argent de son père. Il lui fait donc les mêmes morales que Fred et tente de rétablir la situation, mais c’est en vain : le père de Kevin n’aime pas le fait que Franck reste un employé de l’entreprise. Quant au gymnase, disparu. Ecoutez, ne cherchons plus.

Malgré l’épidémie de grippe dont il ne sera finalement pas du tout question dans l’épisode, ne vous inquiétez pas, Jug et Betty continuent de coucher ensemble. C’est l’occasion pour Jug d’oublier de se maîtriser et de révéler à sa copine qu’il a obtenu Yale. Oui, oui, il lui cachait. Et il lui cache encore que Bret l’a eu aussi, ce que ce dernier a bien plaisir à lui annoncer.

Celle-ci est donc encore plus motivée qu’avant à gagner son concours stupide, avec des questions de culture G pas si compliquées sur Murano, et d’autres beaucoup trop compliquées pour qu’on puisse en connaître la réponse avant la fin de la question. Pourtant, Betty y arrive. Elle est motivée plus que jamais à gagner, et elle va jusqu’à mener l’enquête sur Bret afin de découvrir qu’il a osé payer son entrée à Yale. Ouais, bon, un gosse de riche… Vu ce qu’ils font de Veronica, ce n’est pas surprenant.

Pour en revenir à Jughead, il découvre que le mystère qu’il a écrit pour sa saga ne plaît pas du tout aux autres auteurs de la saga. Il décide donc de demander conseil à Charlie pour avoir des idées de serial killers. Il n’en fréquente pas assez apparemment, mais c’est parce qu’il veut protéger Betty quoiqu’il arrive.

Quoiqu’il arrive ? Jusqu’à ce qu’il stresse et pitche cette histoire sous le nom de la Cagoule Marron qui est exactement l’histoire de Betty. Mais. Personne ne lit les journaux ? Personne ne sait ce qu’il se passe à Riverdale ? Au secours ! Pour se débarrasser de Betty et de sa rage stupide, Bret profite de cette occasion en or et nous permet une jolie dispute entre le couple phare de la série. Oups. Le pire de l’épisode n’est même pas là : Charlie enquête pour savoir ce qui fait que Betty ne puisse entrer à Yale et c’est… La Cagoule Noire !

Oui, oui, les gens qui éditent le bouquin de Jug, tous passés par Riverdale, ne savent pas ce qu’il se passe dans la ville, mais YALE le sait ? Mais… Betty est frustrée de le découvrir et elle va passer sa rage sur la tombe de son père. J’ai rarement autant ri que devant Betty explosant la tombe de son père au ralenti, et pourtant, il y a eu une fusée il n’y a pas si longtemps dans la série !

Bon, rapidement, Bret explique qu’il voulait juste déstabiliser Betty avant le concours, mais c’est mal la connaître. Betty est forcément excellente dans ce genre de domaine, surtout que Jug a fait en sorte de faire venir un recruteur de Yale pour la voir répondre aux questions à nouveau. Si Betty commence à stresser, elle peut encore compter sur sa mère pour faire de la merde : celle-ci propose ainsi à sa fille l’ensemble des réponses, dans une enveloppe.

Malgré tout, Betty peine à gagner et finit à égalité avec l’équipe de Bret, même si on nous montre bien que Betty et Bret sont ceux qui répondent le plus aux questions, et de manière correcte. Une fois à égalité, ce sont donc Betty et Bret qui doivent s’affronter en face à face. Betty remporte évidemment sur une question qui porte sur de la mécanique, histoire de nous rappeler que tout ça vient d’un comic à la base. C’est tellement n’importe quoi. Bien sûr, Betty révèle ensuite qu’elle n’a pas utilisé les réponses qu’elle avait à disposition, même si je n’y crois pas tellement. Cette idiote a réussi quand même à déchirer les réponses et à les foutre… dans sa poubelle.

Le plus drôle est encore qu’elle soit présentée comme un personnage intelligent, mais qu’elle soit surprise que quelqu’un fouille la poubelle de sa loge. Ou qu’Alice se fasse virer et en soit surprise, je ne sais pas trop.

Voilà donc en tout cas pourquoi Jug provoque en duel Bret, un duel selon les règles de l’université, en « mort subite ». Mais. Bon. Quatre semaines plus tard, Betty contacte Archie et les deux se retrouvent à flirter parce que Betty est inquiète de savoir que Jug ne reviendra plus. MAIS ?

Oh, autrement, les scénaristes se souviennent subitement de Kevin, qui se retrouve contacté par son ex mais le plante pour aller profiter de son plan cul Terry. Mais ? Qu’est-ce que c’est encore que cette intrigue mdr ? Terry s’avère finalement être un type qui a pour but de faire des sextapes cheloues entre mecs se chatouillant. Mais pardon, mais où vont-ils chercher tout ça ? C’est quel scénariste qui veut créer ses fantasmes hyper chelous comme ça ??

Kevin accepte évidemment, malgré son malaise, et se retrouve à se faire chatouiller par un type musclé et torse nu. Et non, ce n’est pas Archie, mon pari reste au point mort avec cet épisode. Finalement, Kevin décide donc de recontacter Fang, son ex, pour faire en sorte qu’il soit filmé lui aussi, parce qu’il y a de l’argent à se faire. Je. Pourquoi ? Le personnage de Kevin est tellement maltraité, je ne comprends même pas pourquoi l’acteur reste. Ce doit être du masochisme à ce stade.

Bien sûr, on continue aussi sur l’intrigue du rhum de Veronica qui s’associe à Cheryl, et pfiou, c’est lourd. Elles contactent le prof du lycée pour faire analyser leur création et prouver que « l’ADN du rhum est différent à 51% » de celui breveté par Hiram. L’ADN du rhum. On en est là. Ecoutez, moi, je veux bien un verre de rhum à ce stade !

Hiram non, en revanche. Il est plutôt furax de voir que sa fille a trouvé une solution, alors il organise une descente de police à la Bonne Nuit afin de mettre un terme à la vente de rhum illégale qui s’y produit. Et pour prouver la vente, les policiers ouvrent simplement une porte derrière laquelle se trouvent des bouteilles de rhum ? Cela ne prouve pas la vente, juste le stockage. Je suis sceptique de voir Hiram éclater les bouteilles comme ça.

Cela ne choque personne d’autre en tout cas, donc il faut trouver une nouvelle manière de vendre le rhum. Logique. Cheryl a alors la brillante idée d’utiliser le bordel de sa mère comme lieu où vendre le rhum. Qui paie le loyer depuis tout ce temps ? Pourquoi est-ce une bonne idée ? Pourquoi est-ce que la liste des clients d’un bordel voudrait se retrouver dans un club qui vend du rhum ? Aucune idée, mais il paraît que ça fonctionne.

Les filles se rendent alors compte qu’il va être compliqué de réussir leur terminale avec un club privé et un speakeasy à gérer en parallèle. C’est tellement ridicule, mais ça n’est que le début : Cheryl propose en effet d’aller au bunker pour réembaucher sa mère en tant que manager du club privé. Cela n’a aucun sens !

Et pour qu’elle ne soit pas reconnue dans ce plan qui fonctionne à merveille ? Penelope met un masque qui colle parfaitement à son visage et qui fait que TOUT LE MONDE la reconnaît. Mdr.

Compteur d’Archie à poil : le vide, le néant.