Once Upon a Time – S07E16

Épisode 16 – Breadcrumbs – 15/20
La série continue de remonter la pente cette semaine avec une intrigue à Seattle qui oscille entre le niais et le très intéressant. Bref, l’équilibre habituel de la série qui s’en sort toutefois bien avec une intrigue qui tient vraiment la route. J’aimerais en dire autant des flashbacks qui ne sont là que pour combler une grosse partie de l’épisode et me rappeler pourquoi j’ai tant détesté la série pendant trop longtemps. En plus, les deux histoires n’étaient pas trop connectées, et c’est vraiment dommage !

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Spoilers

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I don’t want a great story, I just want to live a great life.

Oui, oui, je rattrape Once Upon a Time avant le TGIT, mais c’est que je n’ai qu’un épisode VS trois, vous comprendrez donc que c’est plus malin de faire dans ce sens quand il est plus de minuit. Pourtant cet épisode m’a demandé un peu de concentration puisqu’il commence par une chasse aux dragons qui n’a jamais été introduite auparavant dans la série. Bon, admettons, elle n’est en fait qu’un prétexte à une énième remise en cause métaphysique d’Henry qui se trouve inutile (ah… ben oui, en fait).

Qu’importe, on découvre qu’il voulait juste offrir une bague à Ella et, pour cela, qu’il voulait battre un dragon et récupérer une bague de son butin pour la filer à Ella. Qu’il est romantique ! Il voulait voler à un dragon une bague qu’il avait lui-même volé dans un village. Évidemment, ouais.

Bref, Hook lui propose de se lancer dans une quête pour la bague parfaite, et c’est facile pour lui qui a toujours 150 histoires à régler dans son passé à rallonge – comme tous les personnages de cette série. C’était tellement inintéressant que je n‘ai même pas envie de chroniquer tout ça. Hook lui propose une quête à bord de son bateau où sa place est occupée par Blackbeard. Rapidement prisonniers, ils permettent à Blackbeard de trouver un trésor parmi lequel une bague… Sauf que c’est juste une arnaque menée par Hook pour qu’Henry arrête d’être chiant avec sa vie et ses faux problèmes.

J’ai bien ri de ce twist que, pour une fois, je n’avais pas vu venir du tout et qui est suivi d’une vraie tempête, histoire de donner à Henry ce qu’il cherchait. Au moins, il réalise qu’il est complétement con de vouloir une vraie aventure, puis comprends que si le typhon les suit, c’est parce qu’il est magique et veut récupérer la fameuse bague du trésor. C’était plutôt sympa comme conclusion, avec Henry qui comprend qu’il veut juste vivre auprès de Cendrillon. Il était temps.

Il lui propose donc de construire une maison devant un lac tout bête et la demande en mariage sans même se mettre sur un genou. Pff et ma capture pour l’épisode, hein ?

Henry se rend au bar pour voir Roni, mais il tombe sur Margot (c’est-à-dire Robin) qui joue les barmaids pour cet épisode et rencontre ainsi notre auteur de podcast. Henry, lui, tombe sur Nick en pleine dépression d’avoir « raté une cliente » la veille. Ben voui, Anastasia et Ivy se sont barrées, il n’a plus de sorcière à tuer.

Henry reçoit alors une offre d’emploi vis-à-vis de son podcast, offre qui l’obligerait à déménager à New-York. Il en parle immédiatement à Jacinda qui ne sait pas trop comment prendre la nouvelle. Ces deux idiots se disent au revoir en se tenant la main quand il est clair qu’ils envisagent pourtant de s’embrasser, mais bon.

De leur côté, Roger et Weaver mènent l’enquête et ce dernier découvre que le tueur a une obsession pour… « Once Upon a Time », le livre d’Henry. Cela tombe bien et ça lui permet de rendre une visite à Henry pour avoir son avis. Eh oui, Weaver révèle qu’il a lu le livre et est fan d’Henry, mais aussi que le tueur voue une telle obsession qu’il se prend probablement pour un personnage du livre.

Il ne faut pas longtemps pour qu’Henry comprenne qu’il se prend pour le frère jumeau de Gretel et qu’il donne toutes les informations nécessaires pour le retrouver. Comme il y parvient assez vite, il réussit à récupérer sa voiture à temps pour se rendre à New-York, hésitant tout de même car il appellerait bien Jacinda à la place.

Il aurait mieux fait parce que paf, son pneu crève. Tout se passe plutôt mal donc et ce n’est que le début. En effet, Nick passe par là comme par hasard et lui propose de le dépasser à l’aéroport. Forcément, Henry change d’avis et décide d’aller plutôt chez Jacinda. Oui, mais dans l’entretemps, il comprend qu’il est dans la voiture du tueur qu’il vient d’aider à faire repérer. Et à qui il vient aussi de raconter toute sa journée. Qu’il est idiot cet Henry décidément.

Sans trop de surprise, il se fait donc enlever par Nick/Hansel pour le cliffhanger de l’épisode. Je ne peux pas être trop méchant avec la note de cet épisode, parce que c’est une deuxième surprise : je ne voyais pas bien quelle histoire ils allaient pouvoir trouver à Nick pour expliquer qu’il soit si méchant ; et je trouve que ça passe plutôt bien cette intrigue autour d’Hansel. Un point pour la série qui, en plus, termine pour une fois sur un vrai cliffhanger intéressant.

Bon, sinon, Roger a pris sous son aile Tilly et lui a demandé de prendre un job pour enfin arrêter de tout bouffer dans le frigo. Il la ramène auprès de Sabine toute heureuse d’avoir une mini apprentie incapable de cuisiner parce que c’est logique : tout business débutant et galérant rêve de ça ! À défaut de pouvoir en faire grand-chose, elle envoie Tilly vendre des beignets dans la rue à des figurants que l’on a déjà vu dans une scène précédente, mais bon admettons, faut bien faire des économies.

Jacinda en profite pour passer voir sa meilleure amie et lui dire qu’elle hésite à appeler Henry, ce qui sera son grand dilemme un peu soporifique de l’épisode. Par chance pour elle, Lucy finira par lui dire qu’elle serait bête de ne pas le faire : oui, Lucy pousse finalement Jacinda dans les bras d’Henry, parce qu’elle a bon espoir de casser le sort maintenant qu’elle fait équipe avec Zelena (surtout) et Regina, mais j’y reviens dans quelques paragraphes ; surtout que le coup de téléphone n’aboutit pas puisqu’Henry est trop occupé à être sur le point d’être tué par Nick/Hansel (ou pas).

En attendant, Tilly a la bonne idée de proposer des beignets gratuits dans la rue parce que là aussi, c’est le rêve de tout business débutant que de produire à perte. Cela lui permet de retrouver Margot qui s’assoit comme par hasard sur un banc juste devant le foodtruck (qui cartonne) sans même voir Tilly qui distribue ses beignets.

Bon, je suis moqueur, mais j’ai beaucoup aimé la scène où ces deux-là se rencontrent une nouvelle fois et apprennent à se connaître autour d’un beignet en forme de cœur humain cuisiné par Tilly. C’était une écriture toute bête, c’est sûr, mais ça passait bien et c’était une romance à la Once Upon a Time. Un peu de niaiserie peut parfois faire du bien j’imagine. En plus, ça donnait une intrigue à Tilly et ça permettait à Margot de se réconcilier avec sa mère.

Ah oui, parce qu’en parallèle, Zelena s’occupe de jouer les baby-sitters avec Lucy : elles préparent une potion pour rompre le sort, en attendant que Regina se pointe avec le bon ingrédient. En attendant, elle sympathise sur le poids du secret qu’elles portent, Lucy avec sa mère, Zelena avec sa fille. C’est à ce moment-là que Robin/Margot reproche à sa mère d’être insupportable à ne pas lui raconter sa vie et à faire tant de secrets. Ah les crises d’ado gérées par des acteurs trop vieux pour être crédibles comme adolescents… c’est toujours aussi gênant, un peu comme l’absence de Rory/Regina qui aurait pu sauver un peu l’épisode.

Bon, Margot décide donc de se réconcilier avec sa mère grâce aux bons conseils de Tilly et tout est bien qui finit bien. Ou pas : Zelena découvre qu’elle a reçu des chocolats qui viennent tout droit d’Hansel et elle comprend aussitôt qu’elle est sur la liste du tueur en séries. Bizarrement, ça ne lui fait pas particulièrement plaisir quand Margot était sûr que les chocolats raviraient sa mère.

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Once Upon a Time – S07E15

Épisode 15 – Sisterhood – 16/20
La saison avance rapidement, une fois de plus, avec un épisode qui paraît plutôt banal jusqu’aux dernières scènes qui redéfinissent quelques storylines et me laissent triste. Du coup, c’est un épisode que j’ai trouvé meilleur que les précédents, parce qu’il se concentrait sur un personnage que j’adore et parce que même s’il semble tourner en rond pendant un bon moment, il promet des changements dans les épisodes à venir en apportant lui-même du changement. Une bonne surprise, donc.

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Spoilers

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Yeah, I wouldn’t save me either.

L’épisode commence par l’enfance de Drizella et Anastasia jouant à cache-cache dans les bois, de nuit et sous la pluie. Normal, quoi.

Une fois adolescente, Drizella veut lancer son sort pour se venger et est interrompue par Regina. Elle ne l’entend pas franchement de cette oreille et est stoppée par Drizella. Regina s’avère alors être Gothel. Nous voilà donc au moment où Drizella s’est fait enrôler dans la fameuse secte de cette saison 7, même si on ne sait pas bien à quel moment de la chronologie ça correspond.

Bien sûr, Drizella accepte de faire partie de la secte, mais elle découvre que ce n’est pas si simple d’entrer dedans : Gothel organise un test pour recruter deux sorcières parmi une petite dizaine. Elle doit retrouver dans les bois et au plus vite ce qui ressemble fort à des œufs de Pâques. Je ne sais pas si c’est voulu par rapport à la date de diffusion, mais c’était marrant.

Bien sûr bis, Drizella se fait remarquer dès le début et se fait une nouvelle amie, en qui il est difficile d’avoir la moindre confiance, même lorsqu’on découvre qu’il s’agit de Gretel. Cette dernière s’en tire mieux que son frère, infirme à vie, et est devenue une puissante sorcière capable de transformer plein de choses en bonbons. Merveilleux.

Elles font ainsi équipe pour être les deux prochaines recrues de la secte. Gothel les observe et se rend compte que Drizella est assez forte pour les rejoindre. La vraie tâche commence alors : elle doit se débrouiller pour tuer Gretel. Cette dernière est elle aussi contactée par Gothel qui lui promet une place dans sa famille si elle tue Drizella.

Bien sûr ter, Drizella propose un marché à Gretel pour ne pas avoir à la tuer, mais elle ne l’entend pas de cette oreille et la pousse à la tuer, permettant à Drizella d’entrer dans la secte. Bon, j’aurais aimé une conclusion plus complète, mais ça fait le travail pour nous expliquer que Drizella a fait des choses pas jolies jolies dans son passé, mais que c’est tout de la faute de Gothel. Et c’est exactement ce qu’il va se passer aussi en 2018.

À Seattle, Ivy tente de retrouver sa sœur (pour changer) et Gothel la contacte de nouveau pour rétablir leur accord. Ivy le refuse et Gothel souligne une fois de plus qu’elle est toute seule. On change alors radicalement de série lorsqu’elle se fait agresser dans un garage sombre par un homme avec un masque de bébé. On se croirait dans Happy Birthdead.

Regina et Lucy continuent de chercher un moyen de séparer Henry et Jacinda. Si cette dernière a Lucy pour la soulager, Henry n’a personne pour combler la solitude parce qu’il n’a pas ses meilleurs amis (parmi lesquels le sosie de son beau-père, donc).

Elles décident donc de les réunir, et ça ne traîne pas. Lucy envoie un SMS à Roger (parce qu’elle en a le numéro bien sûr) et à Nick (son faux père biologique ici) pour qu’ils rejoignent Henry dans un bar d’arcade. Ma foi, pourquoi pas en ce qui concerne Roger, mais Nick, c’est tordu quoi. Qu’importe, ça ne dure pas longtemps avant qu’Henry décide d’oublier Jacinda en sortant avec la première femme entrant dans le bar. Il n’en faut pas plus pour que Jacinda entre dans le bar, donc. Oui, elle est censée dîner avec Sabine, mais la table n’est pas prête donc elle se rend un bar en attendant que Sabine la prévienne qu’elles peuvent dîner. EUH ? QUI FAIT CA ? Bon, bref, faisons comme si c’était tout à fait normal qu’elle abandonne sa meilleure pote à attendre dans le restaurant.

Roger et Nick disparaissent immédiatement à l’arrière-plan et cela permet au couple de flirter, et à Nick et Roger de sympathiser. Henry et Jacinda décident de tester le destin, et le destin a une drôle de manière de sauver la vie d’Henry et le séparant momentanément de Jacinda.

En fin d’épisode, Henry et Roger abandonnent Nick devant sa voiture au pneu crevé, prouvant qu’ils sont désormais tous les pires amis du monde (même s’ils se connaissent à peine), mais ça n’empêche pas Nick de donner sa bénédiction (ou quelque chose comme ça) pour qu’il sorte avec son ex. Comme si Henry avait besoin de ça. Et quel était l’intérêt de cette roue crevée ?

Oh, simplement nous informer que Nick est le tueur en série qui s’en est pris à Ivy… Mais euh !

Weaver continue de vouloir réparer la tasse de Belle, mais il retrouve Anastasia le plus vite grâce à une caméra de vidéosurveillance.

Ivy contacte Regina pour obtenir son aide face au tueur de la secte qui en a après elle. Alors que la barmaid contacte Weaver pour régler ce problème, Ivy est contactée par Facilier qui lui propose d’échanger la vie d’Anastasia contre la sienne. Il lui donne ainsi les cartes de tarot dont elle a besoin pour retrouver sa sœur, ou plutôt pour que celle-ci la retrouve, parce que c’est plus efficace : il suffit d’envoyer quelques lampions dans les airs, comme lorsqu’elles étaient enfants.

Evidemment, Ivy accepte le marché et Regina s’en rend compte. Elle rejoint donc Weaver/Rumple dans sa recherche d’Anastasia. Ivy est plus rapide à retrouver Anastasia et la manipuler pour lui faire croire qu’elle a un moyen de la ramener chez elles. En fait, elle a juste décidé de sacrifier sa sœur pour sauver sa vie.

Le problème, c’est que quand Facilier commence son rituel pour la sacrifier à la place de Drizella, Gothel débarque une fois de plus et réveille Anastasia. Celle-ci s’énerve, laisse s’échapper Facilier et s’apprête à tuer Ivy… qui a une fois de plus ce qu’il faut pour s’en sortir : son talent à parler et à convaincre sa sœur de ne pas la tuer malgré tout le mal qu’elle a fait. C’est beau et ça réunit les deux sœurs.

Rumple et Regina débarquent alors trop tard, comme bien souvent, et retrouvent les deux sœurs dans les bras l’une de l’autre. Cette intrigue étant enfin résolue et Gothel essuyant une nouvelle défaite, les deux sœurs décident de rentrer chez elles. C’est un coup dur pour Regina de voir Drizella partir et c’en est un pour Rumple qui laisse s’échapper Anastasia, la gardienne, qui pouvait l’aider à atteindre Belle plus vite.

Franchement, je suis dégouté de ce départ précipité d’Ivy qui était un personnage auquel j’accrochais beaucoup. Bon, il reste Facilier et Jacinda dans les nouveaux personnages plutôt cools, mais bon. Ah d’ailleurs Facilier recontacte Regina en fin d’épisode pour lui apprendre qu’il a volé de la magie d’Anastasia… pour lui offrir afin qu’elle trouve un moyen de sauver Henry. Ils sont plutôt mignons comme couple, c’est chouette.

Sinon, on a droit à une scène finale Rumple/Facilier qui ne sert pas à grand-chose et à Jacinda ayant récupéré la pièce à envoyer dans un verre pour tester le destin (techniquement, c’est impossible pour elle de l’avoir récupéré, et c’est impossible aussi de l’envoyer dans ce verre) sur son couple avec Henry. Et bien sûr, elle découvre que le destin veut la voir finir avec Henry et que les contes de fée sont donc vrais. Eh ben, si c’est pas magique tout ça !

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Suits (S07B)

Synopsis : Toutes les intrigues en cours étant terminées, la mi-saison reposait uniquement sur le cas Harvey/Donna avec un baiser forcé par Donna, poussée par Mike, puis Louis. Et sinon, il y a toujours le mariage Mike/Rachel comme fond de commerce pour la série.

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bonus suits

Pour commencer, comme ça fait sept ans que ça dure, je ne savais pas trop si j’étais impatient ou pas de reprendre la série. Je voulais clairement réentendre le générique, mais la perspective de scènes compliquées entre Donna et Harvey ne me tentaient pas trop ; pas plus que les récentes rumeurs sur la fin de saison 7 et la 8 ou les problèmes amenés pour la série par le mariage royal de Meghan Markle.

Bon, quoiqu’il en soit, j’ai tenté de faire abstraction de tout ça pour mon visionnage : on en sait beaucoup trop sur la fin, mais on a un bon mois devant nous avant d’y être, donc je vais savourer le temps qui reste sans être trop grincheux ! Tout arrive, vous voyez !

Note moyenne de la saison : 15/20

Saison 7A

S07E11 – Hard Truths – 16/20
Je m’attendais à mieux pour une reprise, par habitude d’avoir mieux pour le retour de Suits, mais dans l’ensemble, la série revient avec un épisode solide qui ouvre quelques pistes vers une fin de saison qui sera de toute manière inoubliable. En attendant, les scénaristes prennent soin de proposer des relations et dynamiques cohérentes au milieu d’intrigues bien rodées après sept ans.
S07E12 – Bad Man – 13/20
Ne peut-on pas se mettre d’accord et arrêter une fois pour toutes les flashbacks dans cette série ? Parce que franchement, c’est la catastrophe à chaque fois et ça comble inutilement les épisodes, ce qui est super frustrant. C’était un plutôt bon épisode, sans grande surprise et avec des rebondissements déjà vus cent fois dans la série. Sympa, mais pas exceptionnel.
S07E13 – Inevitable – 16/20
Il suffit de se plaindre de l’épisode précédent pour en avoir enfin un bon, avec d’excellentes dynamiques entre les personnages et un retour de l’humour. L’intrigue de l’épisode est toujours aussi prévisible, mais les duos mis en avant font du bien au rythme et sont extrêmement bien écrits. En fait, ça me rappelle que je ne suis là que pour les relations entre ces personnages et pas pour tout le « goddamn bullshit » juridique ou leur passé chaotique toujours trop détaché de leurs interactions actuelles ; donc dès qu’un épisode ne mise pas là-dessus, comme le précédent, je m’ennuie ferme.
S07E14 – Pulling the Goaling – 15/20
Malgré une triple intrigue convenue et habituelle pour la série, j’ai beaucoup aimé la manière dont les scénaristes s’appliquaient à provoquer volontairement des passerelles entre les différentes parties de l’épisode. C’est une écriture classique pour une série, mais pas toujours évidente à mettre en place. Le titre de l’épisode aura réussi à me surprendre à défaut d’avoir trop réfléchi à sa signification réelle, mais c’est contrasté par quelques incohérences dans le caractère de certains autres personnages. Somme toute, un bon épisode avec des avancés, mais aussi quelques problèmes internes qui ne pardonnent pas.
S07E15 – Tiny Violin – 17/20
Un double cas plutôt classique pour cet épisode qui finit pourtant par offrir les pistes claires et nécessaires à la mise en place de l’épisode final dont on a tous entendu parler. On aurait pu avoir qu’un seul épisode cette semaine car l’attente après un tel cliffhanger aurait fait du bien à la série, mais le mariage royal de Meghan Markle se rapprochant, je pense qu’USA Network n’a pas trop eu le choix de diffuser au plus vite la fin de cette saison. Parce que franchement, cette diffusion de deux épisodes n’a pas lieu d’être autrement.
S07E16 – Good-Bye – 18/20
Il y avait tant à faire dans cet épisode que la production a réussi à se grapiller près d’un quart d’heure supplémentaire, qu’on ne voit pas passer. Je suis toutefois mitigé sur le résultat définitif qui manquait de surprises, mais il est dur d’être neutre quand l’ensemble de l’épisode nous était raconté dans ses grandes lignes il y a trois mois. Au moins, ce n’était pas raté et il y avait ce qu’il fallait d’émotions.

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Suits – S07E11

Épisode 11 – Hard Truths – 16/20
Je m’attendais à mieux pour une reprise, par habitude d’avoir mieux pour le retour de Suits, mais dans l’ensemble, la série revient avec un épisode solide qui ouvre quelques pistes vers une fin de saison qui sera de toute manière inoubliable. En attendant, les scénaristes prennent soin de proposer des relations et dynamiques cohérentes au milieu d’intrigues bien rodées après sept ans.

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Spoilers

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Our lines are as blurry as lines can get!

 

Je ne sais même plus où on en était dans tout ça, tout ça étant les constantes rumeurs et spoilers permanents des derniers mois, où l’on a appris plein de choses sur Meghan Markle et sa vie. Forcément, cela a donné quelques news désagréables malgré un renouvellement pour une saison 8.

Ce qui est bien, c’est que le résumé nous retrace principalement l’histoire de Donna, dont je me souvenais bien. Pas hyper utile donc, mais on en reprend exactement là où on avait laissé Harvey. Tout perturbé, il saisit l’opportunité de s’en prendre à un Louis ayant un train de retard dès qu’il en a l’occasion. Louis est encore plus paumé quand il lui demande de parler à Donna à sa place.

Paula vient de récupérer la clé d’Harvey, et elle est donc chez lui quand il rentre. Du coup, il lui demande d’emménager avec lui. Connard, va. Elle a heureusement la présence d’esprit de vouloir attendre avant que ce soit officiel à ce point, et ça me paraît une bonne idée pour se protéger.

Le lendemain, Harvey se comporte comme toujours en connard avec Donna, cette fois en diminuant son travail et en la recadrant sur ses droits dans la boîte. Bon, alors, OK, elle n’a pas l’expérience nécessaire pour embaucher un avocat, je veux bien, mais pourquoi l’idée même d’embaucher un avocat serait à jeter au passage ?

Certes, elle a déconné à l’embrasser sans prévenir et on est sur du harcèlement au travail, mais bon, ce n’est pas comme si Harvey n’avait pas mis la dose d’harcèlement aussi dans leur relation par le passé. Du coup, je reste Team Donna et je ne comprends toujours pas le personnage d’Harvey. Les saisons passent mais rien ne change : il est toujours aussi imbu et moi aussi braqué contre lui.

Louis comprend vite qu’il y a un problème entre eux, mais il ne s’y attarde pas trop, parce que c’est Louis. Qu’on s’occupe de lui quand il ne va pas bien, c’est normal, mais l’inverse, c’est impossible. Oui, je les aime toujours autant dans cette série.

Louis est chargé de se débrouiller d’enterrer les mauvaises nouvelles concernant Jessica, et il sait comment faire. Un petit chantage, et hop… Hop, rien du tout : il fait juste démissionner un ancien ami qui se retrouve sans autre choix que de quitter son job pour se protéger.

Alex remercie Mike de lui avoir évité la prison en lui donnant un de ses clients… qui a des problèmes judiciaires importants. Mike se précipite auprès de Rachel pour flirter avec elle et lui demander son aide, mais elle ne peut pas l’aider immédiatement. Là où il y a quelques années ils auraient probablement couché ensemble, elle se contente de lui dire qu’elle ne peut pas l’aider car il a trop de travail. Bon, allez, ils s’embrassent quand même et ça fait toujours aussi plaisir de voir ce couple filer le grand amour sans grand drama.

Mike se rend ensuite auprès de Donna pour qu’elle l’aide, mais à part lui annoncer que Jessica perd son droit d’exercer, elle ne sert pas à grand-chose. Mike se précipite auprès d’Harvey pour se plaindre et aider, mais il se fait envoyer paître par un Harvey qui affirme que Jessica aurait fait la même chose que lui et demander à Alex de donner un cas à Mike pour ne pas l’avoir dans les pattes. Merveilleux cette reprise décidément.

Mike est un requin et parvient à rapidement régler le cas qu’on vient de lui donner en demandant une énorme somme d’argent, et en refusant des négociations qu’il trouve trop simple et qui cachent peut-être plus… Alex est assez énervé de le voir ruiner une longue relation de travail par instinct, et il ne se cache pas pour lui faire savoir. Eux qui commençaient l’épisode bons amis, voilà leur entente cordiale déjà ruinée !

Alors que Rachel bosse dans son coin toute la nuit, Mike vient l’interrompre pour lui parler de ses problèmes avec Alex. Il lui demande donc des conseils pour mieux gérer l’affaire, mais n’est pas prêt à les entendre parce qu’elle ne prend pas son côté. Bon, sur le long terme, on sait bien que Mike étant le héros de la série, il aura raison, mais franchement, Rachel (et donc Alex) a raison, hein. Après, je ne suis pas avocat, je n’y connais rien, mais ses arguments sont juste les plus logiques.

C’est effectivement ce qui arrive. Mike écoute Rachel, mais finalement, cette dernière prend une partie de sa nuit de travail pour découvrir que Mike avait raison. Les deux font toujours aussi un bon duo, donc cette intrigue est vite terminée, avec des réconciliations entre Alex et Mike, et ce dernier qui demande à Rachel de travailler plus souvent ensemble.

Les deux se rendent surtout compte qu’ils ont un mariage qui approche et qu’ils n’ont toujours rien préparé. On sait à quoi s’en tenir pour cette demi-saison.

Harvey se débrouille ensuite pour obtenir la permission de faire les changements qu’il veut pour la firme, en réglant lui aussi une bonne vieille affaire à coup de marchandage et chantage. Tout pourrait bien fonctionner s’il n’avait pas affaire lui aussi à un requin. Stanley Gordon, celui à qui Jessica a racheté la firme, lui annonce finalement qu’il a changé d’avis et ne veut pas l’aider tant que son nom ne rejoint pas de nouveau le mur. Il veut travailler de nouveau, aux côtés d’Harvey et Louis donc. Tellement de rachats et de changements de nom, je n’imagine pas la paperasse franchement !

De son côté, Donna vient prévenir Louis de la présence sur le marché d’un grand avocat, Kyle Clemente, à qui elle ne peut pas donner d’entretien puisqu’Harvey lui a dit que ce n’était pas son travail. Elle se débrouille simplement pour obtenir l’avis contraire de Louis, et hop, la voilà devenue chasseuse de tête en un rien de temps.

Elle se débrouille pour fixer l’entretien en prenant au piège Harvey et en le forçant à voir Kyle – ou à parler de leurs relations. Celui-ci réagit comme il se doit : il met fin au plus vite à l’entretien, après avoir passé quelques secondes à faire passer des messages à Donna.

Cette dernière avoue donc en privé que ce baiser ne lui a rien fait quand lui ne peut pas en dire autant. Elle découvre au passage que Paula n’est pas au courant du tout de leur relation passée : Harvey fait l’autruche et c’est beaucoup trop drôle. Il lui dit aussi que ses conseils et ses jugements sont tout pourris, quand on sait très bien qu’ils sont géniaux : il s’agit de Donna après tout.

Elle avoue à Louis qu’elle l’a embrassé et, hop, Louis lui reproche. C’est un joli monde d’hypocrites cette série décidément. Harvey rentre de son côté auprès de Paula et lui avoue toute la vérité (ah non, pas toute, juste la partie où Donna l’a embrassé) ! Il n’empêche que Paula vit mal son mensonge et la manière dont il a été traité. Il est magnifique de voir comme il s’empresse de suivre le conseil de Donna et comme c’était évidemment une mauvaise idée.

Enfin, mieux vaut dire la vérité, hein, il aurait juste été mieux de la dire deux jours plus tôt. Le lendemain soir, Donna retrouve Harvey pour s’excuser une fois de plus et pour tenter de recréer une relation saine entre eux, mais ce n’est pas gagné. Pff. Mais mettez-les ensemble, bon sang !

Pendant ce temps, Louis trouve une solution pour arranger tous les problèmes de l’épisode, mais cela signifie aussi critiquer et trainer Jessica dans la boue. C’est tout de même une solution qui lui permet d’être payée et, si Harvey la refuse, il est évident que c’est une bonne option.

Harvey préférerait nommer Mike Senior Partner, mais Donna lui dit que c’est une mauvaise idée. Comme ils sont capables de s’avouer de dures vérités, il reconnaît avoir abusé de Donna pendant des années quand elle le faisait passer avant tout. Les voilà qui se font un câlin et Harvey comprend qu’il n’a plus le choix : il accepte de trainer Jessica à la boue dans sa place, allant jusqu’à dire que le nom « Pearson » est un « disgracieux chapitre » pour la firme, puis compense ce mensonge en allant avouer la vérité à Paula sur son passé avec Donna et sur cette fois où ils ont couché ensemble. On a connu de meilleurs cliffhangers, et de meilleures reprises de saison, mais c’est plutôt bien fichu malgré tout.

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